Ligue 1 - En marge de la 29e journée Messe dite !
Par Wahid SMAOUI
On attendait la ronde-épilogue pour la sentence finale, il n’en fut rien et l’EST d’être sacrée avant l’heure. Journée-verdict également en bas où le sort a été jeté à l’UST et EGSG. Quant à l’ESS, elle a crucifié le CA, s’offrant une chance inouïe de disputer la LDC.
Un peu contre toute attente, la messe a été dite et le suspense promis jusqu’au dernier hectomètre a été rompu subséquemment à la cinglante parité concédée par l’USM face à des Miniers volontaires à souhait et motivés au plus haut point. Des Metlaouiens qui ont arboré à l’occasion des tenues similaires à celles de l’EST côté design plus précisément, sachant que les couleurs sont les mêmes. Ce port minier a-t-il influé sur le mental collectif des Monastiriens qui, dans leur subconscient, auraient eu l’impression d’en découdre avec les Sang et Or de Tunis? Il faudrait à ce propos un Freud ou un Daco pour éclairer notre lanterne. L’EST a pour sa part mené son affaire comme elle l’entendait, c’est-à-dire avec doigté et efficacité comme le prouve éloquemment le score sans appel de (0-5). Il faut reconnaître aussi que les Béjaois n’ont rien fait (en avaient-ils les moyens?) pour au moins tomber avec les honneurs, à cause d’un désespérant esprit capitulard. Les gars de Bab Souika n’en avaient cependant cure et à la clé un 34e titre venu enjoliver davantage une impressionnante galerie de trophées. Pour revenir aux Bleus, ils ne doivent s’en vouloir qu’à eux-mêmes pour avoir fait preuve au plus mauvais moment de la saison d’une fébrilité qu’on ne leur connaissait pas auparavant, même s’ils auraient pu bénéficier en fin de match d’un penalty mais ni l’arbitre ni la VAR n’ont bronché. La peur d’un faux pas qui leur infligerait la sanction suprême, peut-être aussi le poids écrasant du duel-couperet de la dernière ronde à Radès contre l’émule espérantiste auraient pesé de tout leur poids sur leur mental, si bien qu’ils ont oublié l’impératif de victoire préalable contre ces vaillants Miniers. Des facteurs qui les ont visiblement tétanisés. Faouzi Benzarti aurait-il tenu à l’adresse de ses joueurs un discours par trop incitatif au point de les avoir ankylosés ? Quoi qu’il en soit, toute une saison s’est jouée sur ce satané match. Du coup, les Ribatiens n’ont pas seulement piteusement vendangé leurs chances de remporter le premier titre de leur histoire, ils ont également sérieusement compromis la monumentale opportunité de terminer au poste de dauphin, vu qu’ils y ont été rejoints par l’ESS, grand vainqueur de la cyclopéenne explication contre le CA. La fulgurante remontée au classement amorcée depuis l’intronisation de Mohamed Mkacher n’aura pas été en dernier ressort vaine, malgré le semi-échec de la dernière journée face à EGSG. Les Etoilés sont d’autant plus méritoirement propulsés à la deuxième place qu’ils doivent cette illustre distinction à une victoire XXL décrochée à Radès même aux dépens du CA, entrevoyant du coup la sérieuse éventualité de décrocher la timbale de la LDC. Ce qui serait un somptueux cadeau à la famille élargie de l’ESS à l’occasion de la célébration de son centenaire. Pour les Clubistes en revanche, l’heure est à une édifiante introspection avant que ne s’amoncellent les incommodités de tout acabit.
A l’ASG et la JSO le céleste séjour
Concernant la lutte pour le maintien, le verdict final a été tout aussi vertement prononcé. Ainsi l’UST et EGSG quittent-elles subrepticement la Ligue 1. Les Sudistes se devaient de gagner et d’espérer un concours de circonstances favorable pour le compte de la dernière journée. Ils ne jouiront pas de cette chance, leur bourreau stadiste, en quête de certitudes avant son match de coupe à Sousse, ayant joué un match plein, avec à la clé une victoire des plus logiques. La palme du jour est à décerner en fait à l’ASG qui a eu l’incommensurable mérite de battre un adversaire direct dans les propres murs de ce dernier, EGSG en l’occurrence. Des Oasiens qui, lors des dernières rondes, ont pourtant laissé les impressions les plus avantageuses de sorte que le maintien paraissait parfaitement dans leurs cordes, mais la réalité du terrain est implacable. Contrairement aux Gafsiens, les Omraniens ont excellemment mis à profit l’avantage du terrain, signant un succès au meilleur moment qui soit, venu après une longue période de vaches maigres. Une victoire providentielle qui leur assure le côtoiement de l’élite pour la deuxième saison consécutive.
W.S.
Cannes 2025 : Une lettre ouverte condamnant le génocide à Gaza
Un groupe de plus de 350 acteurs, réalisateurs et producteurs internationaux ont signé une lettre publiée le premier jour du Festival de Cannes condamnant l’assassinat de Fatima Hassouna, photojournaliste palestinienne de 25 ans et protagoniste du documentaire « Put Your Soul on Your Hand and Walk » (Mets ton âme sur ta main et marche).
Fatima Hassouna a été tuée avec dix membres de sa famille lors d’une attaque aérienne israélienne sur la maison familiale dans le nord de Gaza le 16 avril dernier, le lendemain du jour où le documentaire a été annoncé comme faisant partie de la sélection ACID du Festival de Cannes.
Les signataires, parmi lesquels Pedro Almodóvar, Ruben Östlund, Guy Pierce, Ralph Fiennes, Melissa Barrera, Yórgos Lánthimos, Susan Sarandon, Alfonso Cuarón et David Cronenberg, dénoncent le génocide à Gaza : « Nous ne pouvons pas rester silencieux alors qu’un génocide a lieu à Gaza », peut-on lire dans la lettre initiée par plusieurs groupes d’activistes pro- palestiniens et publiée dans le journal français Libération et le magazine américain Variety.
La lettre exhorte également le cinéma à utiliser son art pour « tirer les leçons de l'histoire, faire des films engagés » et être « présent pour protéger les voix opprimées ».
La lettre conclut : « Pour Fatima, pour tous ceux qui meurent dans l'indifférence. Le cinéma se doit de porter leurs messages, de refléter nos sociétés. Agissons avant qu'il ne soit trop tard ».
Cyber-addiction : Comment désintoxiquer nos jeunes des écrans?
Par Myriam BEN SALEM-MISSAOUI
Une étude dont les résultats ont été publiés en 2021 a montré que l’adolescent tunisien passe 4h et demie par jour devant l’écran de son Smartphone. Cet usage problématique d’Internet ne cesse d’interpeller les pédagogues quant aux dangers de cette addiction?
La Tunisie compte 9,96 millions d’utilisateurs d’Internet en 2024. Ce chiffre représente environ 79,6% de la population, ce qui souligne une pénétration importante du réseau Internet à travers le pays. Ce n’est pas tout. L’addiction concerne aussi l’usage excessif d’écrans de télévision et d’ordinateurs fixes. Plusieurs études affirment que la surexposition aux écrans peut entraîner des séquelles physiques et psychologiques, comme des troubles du sommeil, une prise de poids due à la sédentarité, des épisodes d’agressivité ou encore du décrochage scolaire. Et comme Internet est le principal point d’attache à ces écrans, une étude menée par des experts pour mesurer la prévalence de l’usage problématique d’Internet chez les lycéens de la ville de Sfax nous apprend, de fait, que «les adolescents tunisiens ont davantage de facilité d’accès au Web. Ces adolescents, en d’âge vulnérable, dépassent facilement les limites d’une connexion normale et vont dans le sens d’un usage problématique. Leurs liens et leurs facilités d’adaptation aux nouvelles technologies semblent en faire le groupe le plus à risqué face à ce mésusage d’Internet. La prise de conscience croissante et rapide du public aux effets négatifs de cet usage excessif d’internet rend le concept d’addiction à Internet reconnu par plusieurs spécialistes». A titre d’exemple et en chiffres, plus des deux tiers (74 %) des utilisateurs de Facebook et 80 % des utilisateurs d’Instagram en Tunisie ont un âge compris entre 13 et 34 ans. Ces formes de communication omniprésentes chez les adolescents et les jeunes adultes sont particulièrement préoccupantes pour la santé mentale. Pour le Dr, Ahmed Fouad Fkih : «Les études nous montrent que la majorité des adolescents utilisent Facebook (94,3 %) et/ou Instagram (65,0 %), avec un temps moyen passé sur les réseaux sociaux de 4,8 heures par jour. Les «Idées de persécution», la « Pensée pagique » et les «Expériences bizarres» ont été signalées au moins «parfois» par 98,1 %, 96,7 % et 96,4% des adolescents. Environ la moitié des jeunes ont déclaré avoir connu au moins des malaises et problèmes de vue».
Certains observateurs estiment que nous sommes face à une génération «internet» par excellence, tout le temps connectée, tout le temps branchée, tout le temps à l’affût des derniers gadgets électroniques, des dernières trouvailles technologiques et tout ce vocabulaire qui invite à la paresse intellectuelle. Les plus avertis trouvent que la tare endémique de ceux qui font un très mauvais usage d’internet et automatiquement de tous ces écrans (téléphones, télévision et ordinateur fixe ), devenus pour un simple exutoire de leur désir impérieux de tuer le temps. Que faire de fait pour lutter contre cette nouvelle forme d’addiction?
Mieux vaut prévenir …
Pour notre Dr : «Il est important tout d’abord de repérer les symptômes d’une dépendance. Un ado accro aux écrans peut montrer par exemple une diminution marquée de l’intérêt pour les activités physiques ou sociales, des troubles du sommeil liés à une utilisation excessive tard le soir, des résultats scolaires en baisse, une irritabilité ou un stress accru quand les écrans sont retirés voire une difficulté à se concentrer ou à rester dans le moment présent sans son Smartphone ou son ordinateur». Que faire, de fait, dans ce cas?
Dr Ahmed Fouad Fkih estime que « la première étape pour désintoxiquer un ado des écrans passe par la mise en place de règles claires. Dans la famille, fixer des plages horaires sans écrans pour tous, comme lors des repas ou en soirée. Définir un temps maximal pour l’utilisation des écrans chaque jour, adapté à l’âge de l’enfant ou de l’adolescent. Il est important également de créer des moments forts hors ligne pour montrer qu’il est possible de s’amuser sans dépendre des écrans. Il faut aussi que les psychologues et spécialistes des addictions numériques insistent sur l’importance de maintenir un dialogue bienveillant et ouvert. Ne pas diaboliser les écrans, mais expliquer leurs impacts pour que les jeunes puissent faire des choix éclairés. Prendre rendez-vous avec un professionnel en cas de dépendance sévère pour bénéficier d’une guidance personnalisée. Ces experts proposent souvent des exercices concrets et des stratégies adaptées à chaque famille».
M.B.S.M.
Editorial : Cette (autre grande) priorité de santé publique - Par Hassan GHEDIRI
Le constat est sans appel : aucun abattoir en Tunisie n’est conforme aux standards en ce qui concerne les règles de l’hygiène et de prévention des risques sanitaires. Ceci n’est pas la conclusion d’une quelconque commission d’experts mandatés pour inspecter l’état des établissements de l’abattage en Tunisie, qui, munis de manuels de référence, ont parcouru des dizaines d’abattoirs éparpillés dans le pays pour se rendre compte du décalage entre les règles de bonne pratique d’hygiène et des procédures d’abattage des animaux, dont la viande destinée à la consommation humaine et la réalité du secteur. C’est en effet ce qu’a révélé, hier, dans l’émission matinale de la radio nationale, le premier responsable de la direction d’exploitation à la Société Ellouhoum en affirmant, sans détour, qu’aucun abattoir en Tunisie, y compris celui exploité par Ellouhoum, ne respecte actuellement les normes sanitaires et environnementales. Pire encore, la situation ne changera pas bientôt. En fait, d’après la même source, il fallait compter au moins deux ans voire peut-être plus, pour voir les prémices d’une transformation radicale des méthodes d’exploitation de ces lieux. Car, d’après lui, il y aura des chantiers partout pour doter chacun des 24 gouvernorats du pays d’un abattoir conforme aux normes. Rien ne semble toutefois presser les autorités pour commencer immédiatement ces projets. Le vent de changement ne soufflera pas sur la filière qu’à partir de 2026. Les travaux prendront, alors, tout leur temps pour s’achever. Et si Dieu le veut, l’on aura enfin droit, en Tunisie, à des abattoirs dignes de ce nom dans lesquels est imposé un respect rigoureux des normes et exigences sanitaires par l’ensemble des acteurs intervenant dans les abattoirs et dans toutes les composantes de la filière viande en Tunisie.
En fait, c’est la santé publique qui est directement mise en cause. En aucun cas, l’on doit considérer que la problématique des abattoirs dans notre pays relève du domaine économique et organisationnel. Dans leurs référentiels, les institutions internationales engagées dans le domaine, telles que l’Organisation mondiale de la santé animale et autres organes spécialisés de la FAO et de l’OMS, ont défini noir sur blanc tous les standards internationaux en matière d’abattage, d’hygiène, de traçabilité et de sécurité des denrées alimentaires d’origine animale. Des standards supposés être respectés et appliqués dans tous les pays qui se respectent et qui respectent leurs citoyens. Ces normes visent à garantir que les produits consommés ne constituent pas une source de maladies infectieuses ou de contaminations chimiques, responsables de graves crises sanitaires à travers le monde.
En bafouant, même involontairement, ces règles, l’on expose la santé publique à des pathologies très graves et l’on peut même contribuer, maladroitement, à la propagation dans le monde de certaines maladies transmissibles de l’animal à l’homme qui émergent dans les pays où la gestion des établissements d’abattage est chaotique. La gestion de la filière viande est désormais régie par un principe de l’interdépendance de la santé humaine, animale et environnementale. Les pays qui se mettent au diapason de cette approche renforcent par le même coup l’immunité de leurs cheptels et leur résilience face aux crises alimentaires et sanitaires mondiales.
Les faiblesses constatées au niveau de l’application des standards montrent que les leçons des crises sanitaires ayant frappé beaucoup de pays n’ont pas été tirées. Il est complètement inadmissible de laisser, pendant tout ce temps, la filière viande devenir une source de préoccupation pour la santé publique. D’où l’impératif de raccourcir les délais et d’accélérer le processus de transformation et de standardisation des abattoirs. Cela nécessite de gros investissements dans les infrastructures, mais aussi une réforme complète de la gouvernance de la filière à même de prémunir le pays du risque d’une crise sanitaire aux conséquences dramatiques.
H.G.
Ligue 1- programme et arbitres de la 30e journée
Le rideau tombera demain et après-demain sur la saison 2024-2025. On sait déjà que L'Espérance est sacrée championne de Tunisie pour la 34e fois et la huitième lors des neuf dernières saisons et que l'USTataouine et EGSGafsa ont quitté l'élite. C'est dire que cette 30e journée ne vaudra que par la lutte pour la seconde place qualificative à la Ligue des champions entre l'USMonastir et l'Etoile du Sahel. Celui qui se classera troisième se qualifiera pour la coupe de la CAF. On aura au menu un EST-USM à Rades où les Sang et Or feteront à l'occasion leur titre de champion alors que les Saheliens viseront la victoire avec comme objectif, la place de dauphin tout comme l'Etoile qui recevra le CSS et qui visera aussi la seconde place. Ailleurs, on jouera pour l'honneur.
Le programme
Mercredi 14 mai 2025 - 16h00
ASG- CA :haithem Kosai
ESM -UST.: Khalil Trabelsi
USBG- EGSG :Oussama Chraiet
ESZ -JSO :Mohamed Aguel
Jeudi 15 mai 2025 - 16h00
EST -USM :Houssem Boulares
ESS- CSS: Bassem Belaid
ST- ASS :Amine Fjaier
CAB -OB :Wael Ajengui
Jamel Belhassen
A la galerie Musk and Amber : "Tunis, je me souviens"
« Tunis, je me souviens » tel est l’intitulé d’une exposition collective qui démarrera le 16 mai, à 18h00, à la Galerie « Musk and Amber » et qui mettre à l’honneur les œuvres de Emin Bousofara, Feryel Lakhdar, Hassen Saies, Hela Ammar, Ilyes Messaoudi, Laetitia Scialla, Mira Agdal, Mouna Jemal Siala, Najah Zarbout et Slimen El Kamel. L’expo promet d’être un voyage plastique dans la mémoire de ces artistes qui ont tenté de faire arrêter le temps pour capturer quelques beaux instants.
Le Festival « Terres de Paroles » célèbre la Tunisie
Pour sa 14ème édition, le festival « Terres de Paroles » qui se tiendra du 17 au 24 mai 2025, en Seine-Maritime (France), a choisi d’accorder une place de choix à la Tunisie à travers une série de rencontres et de performances.
« Raconter la Tunisie autrement » tel est l’intitulé d’un premier rendez-vous annoncé pour le 17 avrl et qui donnera la parole à Azza Filali, Marie Nimier et Eva Marzi.
Figure emblématique de la scène littéraire tunisienne francophone ayant à son compte de nombreux romans et de nombreuses consécrations, Azza Filali partagera la scène et le débat avec Marie Nimier, autrice de « Confidences tunisiennes » (Gallimard), recueille des récits collectés spontanément d’inconnus, rencontrés lors de son séjour tunisien. Poétesse suisse, Eva Marzi ira sur les pas « d’un jeune migrant tunisien à travers l’Europe, devenu amnésique après un accident ». Ce programme littéraire racontant la Tunisie d’aujourd’hui sera complété par une performance intitulée « Wled el Machta I » (Les enfants de la Machta), réunissant la plasticienne Amira Lamti et le danseur Rochdi Belgasmi. La création revisitera quelques traditions tunisiennes de la région du sahel, lors de la cérémonie du mariage.
I.A.
Le Rio propose, demain, « The last of us »
Un nouveau rendez-vous avec Ala Eddine Slim- dont le dernier film « Agora » est au programme de nos salles de cinéma- est à l’affiche de la salle « Le Rio ».
Sorti en 2016 et ayant fait le tour de nombreux prestigieux festivals, « The last of us » sera projeté, demain, le 14 mai à 18h00. La projection sera suivie d’un débat avec le réalisateur Ala Eddine Slim, modéré par Sihem Sidaoui. Explorant les thèmes de l’immigration, la survie, l’identité, la relation avec la nature et l’autre, le film repose sur une approche poétique et sur la performance de l’acteur principal Jawhar Soudani.
C’est l’histoire d’un jeune homme qui, « après avoir été escroqué par des passeurs, se retrouve seul dans un environnement hostile. Il entreprend alors un voyage à travers le désert, la mer et une forêt mystérieuse, à la recherche de sa propre identité et d'un sens à son existence. Le film est notable pour son absence totale de dialogues, privilégiant une narration visuelle et sensorielle qui invite le spectateur à une immersion profonde dans l'expérience du protagoniste ». Artiste visuel, réalisateur et producteur, Ala Eddine Slim est un artiste à l’approche différente et original, de sa vision et de la genèse de ses films, il parlera lors de cette rencontre-débat.
Imen.A.
L’actrice Mouna Noureddine à l’honneur à Casa
« Danse céleste » de Taher Issa Belarbi donnera, le 14 mai à 20h30, le coup d’envoi de la 18ème édition du Festival International de théâtre de Casablanca. « Cette édition célèbrera le théâtre tunisien et consacrera un hommage à Mouna Noureddine comme étant l’une de ses figures emblématiques », lit-on dans le communiqué du Théâtre National Tunisien.
Produite par le Théâtre National Tunisien (TNT) en collaboration avec les Centres des Arts Dramatiques et Scéniques du Kef et de Zaghouan, « Danse Céleste » est l’histoire de Hela, une femme attachée au point de l’emprisonnement à la notion de la famille, qui croit au sacrifice pour son mari. Elle trouve l’écho de ses interrogations sur l’amour, la notion de la famille, la reconnaissance dans un monde déchiré par les guerres et menacé par les épidémies dans un roman dont elle vient de commencer sa lecture. Hela est amoureuse de l’écrivain souffrant d’un cancer…
Pour cette « Danse céleste », Mouna Noureddine partagera la scène avec Hajer Hamouda, Khaled Zidi, Lazhar Ferjani, Abdelkrim Banneni, Chaima Zaazaa, Hamza Ouertatani, Mounir Khazri, Imen Mannai et Emna Mahbouli.
Imen.A.
Miss Monde 2025 : Lamis Redissi lauréate du premier prix du meilleur habit traditionnel africain
Lamis Redissi, Miss Tunisie 2025, a remporté le premier prix du meilleur habit traditionnel du Continent africain à la 72ème édition de Miss World qui se déroule du 4 au 31 mai 2025 dans l’État du Telangana, en Inde.
Des candidates de 109 pays ont participé à la cérémonie d’ouverture du prestigieux concours de Miss World 2025 a eu lieu, dimanche, au stade de Hedarabad.
Lors de cette 72ème édition du prestigieux concours Monde, la Tunisie a brillé grâce à la Miss Redissi, originaire de Mahres, née et ayant grandi à Djerba, a annoncé le comité d’organisation du concours miss Tunisie.
Lamis Redissi a remporté le premier prix du meilleur habit traditionnel du continent africain, parmi 109 candidates venues du monde entier », indique la même source dans un communiqué parvenu à l’agence TAP, ce lundi 12 mai.
« La tenue récompensée est une création de la styliste tunisienne Sonia Lenda Koubaa qui a su marier avec finesse le design contemporain et les racines du patrimoine tunisien. Lamis Redissi a porté cette œuvre avec « le kabous » (chapeau traditionnel) de la ville de Mahres, symbole fort de son identité. »
Dans une déclaration à l’agence TAP, la styliste Sonia Lenda Koubaa à l’origine de cette distinction internationale, a présenté la pièce primée, sous forme de « Cape » à travers lequel elle a voulu « tisser une mémoire collective », dit-elle.
Experte en stylisme modélisme et confection forte d’une expérience de plus de 30 ans, Lenda Koubaa assure une création composée de tissus qu’elle a récoltés au fil des dix dernières années, avant d’en faire finalement une tenue.Elle y a dessiné un olivier symbole de paix et de résilience, une jarre djerbienne débordant d’oranges, fruit de notre terre généreuse- et les remparts de Sfax, témoin de notre histoire ».
« Le kabous » traditionnel de Mahres, est une pièce unique, vieille de 10 ans, faite d’un tissu en noir décorées de pièces dorées largement utilisées dans les costumes traditionnels du patrimoine national.
L’association Tej qui organise le concours Miss Tunisie, évoque « un succès qui reflète aussi son engagement sous la présidence présidence de Aida Antar et de la présidente de Miss Sfax, Aida Kchaou, qui œuvrent à valoriser la beauté, la culture et le savoir-faire tunisien sur la scène internationale ».
Miss Tunisie n’est pas seulement un concours de beauté, mais surtout une plateforme de rayonnement culturel et d’engagement sociétal qui accompagne de jeunes femmes tunisiennes à fort potentiel dans leur développement personnel et leur mission citoyenne, a récemment déclaré Aida Antar présidence du concours miss Tunisie depuis sa création il y a trente ans.
Elue Miss Tunisie 2025 lors d’une cérémonie organisée le 2é février à la Cité de la culture, Lamis Redissi, 23 ans, est originaire de l’Ile de Djerba. Elle a été sélectionnée parmi 17 candidates représentants les différents gouvernorats du pays et autres issues de la diaspora tunisienne en Allemagne et en France.
Lamis Redissi est diplômée en Master de recherche en marketing à l’IHEC Carthage et est aussi une athlète accomplie, ceinture noire de karaté, membre de l’équipe nationale tunisienne, et médaillée à l’échelle africaine et internationale.
Miss Tunisie 2025 est engagée dans des projets citoyens dans les secteurs de l’environnement et culturel à travers notamment « Beauty With a Purpose », programme mondial phare du concours Miss World.
Le site du concours Miss World a présenté les candidates qui ont défilés dans de superbes costumes traditionnels qui mettent en valeur la richesse du patrimoine de leur pays. Véritable célébration de l’unité dans la diversité, la cérémonie où chaque tenue raconte une histoire unique et des traditions intemporelles, a permis de découvrir des broderies complexes aux couleurs vivres et aux motifs symboliques.
La 72ème édition de Miss World qui se déroule du 4 au 31 mai 2025 dans l’État du Telangana, met en valeur le riche patrimoine et la vision globale du plus jeune État indien.
La Miss Monde 2024 Krystyna Pyszkova, Miss République tchèque, remettra la couronne à la future lauréate lors d’une cérémonie prévue le 31 mai, à Hyderabad.
Le Quotidien avec TAP
Glaner... Au : Forum Pharmaceutique International 1er et 2mai 2025
C'était une multitude... une diversité de documents scientifiques et promotionnels sur les comptoirs des exposants
Invitant les participants, à l'événement, à se servir...
Véritable moisson donnant lieu à glaner...
À butiner....
À la découverte...
À l'interpellation et à la réfléxion.
En quête de données...
En quête du Savoir...
En quête du faire savoir...
Et en quête de savoir-faire.
Je fus servie et ma bonne étoile mi, entre mes mains : le numéro 1 de la revue de phytothérapie éditée le mois d'octobre 2024 par l'Association Tunisienne des Plantes Médicinales et la faculté de pharmacie de Monastir.
Sa lecture attisa et stimula ma résistance à la culture de la colonialité:
Je m'explique :
Aujourd'hui 21eme siècle après J.C. les éditeurs en page 5 rendent hommage à feu Dr Christian Durafour prétendu fondateur de l'endobiogenie.
Mais cette conception qualifiée d'originale à vu le jour grâce aux travaux des maîtres... Les références de la prise en charge curative du patient, la prise en charge holistique totale et les interpellations relatives au comportement biologique endogène suite au traitement naturel à savoir les plantes médicinales.
Certes, au 10eme siècle l'abord.. L'oscultation...
L'observation et l'examen du patient se faisaient à la main.
Posément... À pas comptés, mais de façon particulièrement concrète.
Construite sur les constats..
Les symptômes, l'écoute le tout, repris dans la construction des dossiers de santé du malade, des manuscrits et des archives.
Et des manuscrits des diverses écoles l'attestent : manuscrits de l'école médicale de Kairouan et ceux de la civilisation Perse relatant les annotations et les remarques également de ces maîtres dont la référence majeur et essentielle celle du maître Abou Baker errazi.
Mais qui est Abou Baker Errazi ?
Qui est Mohamed Zakaria Abou Baker Errazi ?
Errazi est né en 865 après J.C. à Rey sa ville natale située au Sud de Téhéran et c'est à Bagdad grand médecin qu'il le fut dans la cour de Abou Salah Mansour.
Il professa en qualité de chef de l'hôpital de Rey lors de son retour vers sa ville natale mais il reprit le chemin de Bagdad en tant que Chef de l'hôpital central.
Maître incontesté et multidisciplinaire meilleur médecin de son temps il a introduit une approche médicale type celle de l'ingéniosité... De l'innovation.
Son apport a été qualifié de majeur dans la médecine scientifique ses conclusions et opinions sont d'actualités.
Il avait une vision moderne de la médecine hospitalière associant clinique scientifique et formation académique. Il est l'auteur de 271 ouvrages : livres, épîtres et articles dont 'El Hawi' encyclopédie médicale en 22 volumes.
Et la liste est impressionnante.
Des livres remettant les causes, les théories de Galien et il a également écrit 20 livres sur la chimie et un hommage international lui est rendu puisque le 27 août à été décrété journée mondiale de la pharmacie.
Il s'est éteint le 15 octobre 925 à Rey mais visionnaire exalté il a ensoleillé le monde.
Il me paraît donc évident et par devoir de mémoire de rappeller l'apport de ces écoles occultées par l'Occident s'attribuant... S'arrogeant les méthodologies les démarches et les enseignements des maîtres prédécesseurs.
Il est a noté que cette méthodologie de l'investigation à l'échelle individuelle du patient est observée jusqu'à nos jours dans l'exercice à travers la République Islamique Iranienne dans la construction des dossiers de santé des patients et, que par ailleurs l'école de Jondichapour dispense cet enseignement remontant au 10eme siècle après JC
Et parmi les documents collectés une pépite en or un tiré à part de l'article publié sur le monde dimanche 16 et 17 février 2003 dénonçant certaines pratiques de l'O.M.S. je cite :
"L'O.M.S. se concentre sur les changements administratifs à apporter en matière de soins de santé au lieu de travailler sur la recherche".
À méditer ...
Cherifa Ammar née Baouab
Membre honoraire de la Société Tunisienne d'histoire de la Médecine et de la Pharmacie
Une formation pour les éditeurs tunisiens pour réussir leur participation aux foires internationales
Dans le cadre de ses activités visant à soutenir la scène culturelle tunisienne à travers la formation dans plusieurs secteurs notamment du livre, le programme « Massari, Consolider sa trajectoire professionnelle culturelle », organise avec l’association « Safahat », une formation sur le thème « Préparer une foire internationale du livre », et ce les 22 et 23 mai 2025.
Cette formation, organisée durant deux jours sous forme d’ateliers pratiques, s’adresse aux éditeurs tunisiens et aux professionnels du secteur souhaitant approfondir leur maîtrise des mécanismes de cession et d’acquisition de droits, de coédition et de négociation de contrats, à travers une approche complète permettant de comprendre les enjeux du marché international, d’identifier les partenaires clés et d’optimiser la participation aux foires du livre. Grâce à des ateliers pratiques, les participants apprendront à prospecter, négocier, et valoriser leur offre, en maîtrisant les outils et stratégies pour développer les droits de leur maison d’édition, lit-on sur la page facebook de « Massari »
La formation sera assurée par un spécialiste littéraire dans les droits étrangers et la coédition Julian Nossa, ayant une compétence en écosystème du livre à l’international. Il est à noter que le dernier délai pour postuler est le 19 mai 2025.
Le Festival International des Arts du Cirque et de la Rue du 12 au 29 juin
La Tunisie s’apprête à vibrer au rythme de la magie du cirque et des arts de la rue avec la 8e édition du Festival International des Arts du Cirque et de la Rue, qui se déroulera du 12 au 29 juin 2025.
Organisé chaque année par Paparouni pour les Arts du Cirque, cet événement unique en son genre dans le monde arabe et en Afrique, est devenu depuis sa création en 2018 un rendez-vous incontournable pour les amateurs d’arts vivants.
Cette édition s’annonce exceptionnelle par son ampleur et sa diversité. Elle s’étendra sur dix gouvernorats tunisiens, notamment Tunis, Ben Arous, l’Ariana, le Kef, Bizerte, Sfax et Zaghouan. L’événement réunira des artistes venus de dix pays : Espagne, Argentine, Italie, France, Guinée, Sénégal, Mauritanie, Algérie, Maroc, en plus de la Tunisie, offrant ainsi un éventail riche et coloré de cultures et de styles.
Le coup d’envoi officiel du festival sera donné le 12 juin sur l’avenue Habib Bourguiba à Tunis, avec un spectacle international de plus de 90 minutes. Le public pourra y découvrir des performances spectaculaires : funambulisme, monocycle, acrobaties aériennes, jonglage de feu, pyramides humaines, ainsi que des numéros artistiques en solo, duo et trio, qui promettent de couper le souffle aux spectateurs.
Le programme prévoit également plusieurs volets : des spectacles internationaux, un Village des Arts itinérant, des parades de rue, une résidence artistique et un camp de formation favorisant l’échange culturel et la formation des jeunes artistes. Le festival s’achèvera à Zaghouan avec la 2e édition de la compétition nationale des arts du cirque, un événement très attendu qui mettra en lumière les talents tunisiens dans une compétition créative.
Les représentations internationales débuteront juste après les célébrations de l’Aïd Al-Adha et sillonneront le pays, offrant gratuitement au public tunisien des spectacles en plein air impressionnants et accessibles à tous.
A Nefta, résidence artistique estivale pour transformer le château d’eau en œuvre poétique
En bordure de la palmeraie de Nefta, dans un paysage de sable, un château d’eau se dresse en plein cœur de l’oasis de Nefta (sud- ouest tunisien). Ce témoin discret du lien vital entre l’eau et le désert est appelé à devenir le support d’une création artistique contemporaine. Dans ce contexte, Dar Hi à Nefta a lancé un appel à projet pour une résidence artistique estivale, qui se déroulera entre juillet et août 2025, pour une durée de trois à six semaines. Les artistes ou collectifs intéressés sont invités à déposer leur candidature avant le 30 juin 2025.
La résidence est ouverte aux artistes ou collectifs désireux de concevoir une intervention plastique, visuelle ou poétique sur cette structure, en harmonie avec le lieu, son environnement et sa mémoire. L’objectif est de transformer le château d’eau en un repère artistique visible et inspirant, de croiser art, architecture et paysage désertique dans une démarche in situ, de sensibiliser les publics à la symbolique de l’eau à travers l’art, et de tisser des liens avec la population par le biais de la médiation et de la transmission.
L’appel est adressé aux artistes évoluant dans les domaines des arts visuels, de l’art mural, de l’installation, de l’art textile, du land art, du design environnemental, de la scénographie ou de la création contextuelle. Pour mieux savoir, vous n’avez qu’à visiter la page de Dar Hi sur les réseaux sociaux.
Pour candidater, les artistes doivent envoyer un dossier PDF contenant une note d’intention (d’une page maximum), un portfolio de réalisations antérieures, un CV ou une biographie artistique, ainsi qu’une liste indicative des besoins matériels et techniques, à l’adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Objet : Résidence Château d’Eau Nefta.
Ligue 1- 29e journée : L'Espérance, champion de Tunisie 2024-2025
Par Jamel Belhassen
A une journée de la fin, L'Espérance de Tunis est sacrée championne de Tunisie. Elle garde ainsi le titre remporté la saison écoulée. Au Kef, elle a passé cinq buts à l'O.Beja, œuvres de Sasse (2), Blaili, Tka et Mokwana. Un titre amplement mérite dans la mesure où elle a pris le dessus sur tous ses concurrents du haut du tableau. Elle a aussi profité de la parité de l'USMonastir chez elle face à l'ESMetlaoui, pourtant fortement dominée ( 1-1). A Rades, l'Etoile s'est imposée (2-0) contre me Club Africain qui n'avait pas les moyens de réagir. Camara et Chawat ont inscrit les buts des Saheliens. Enfin, A Sfax, le CSS a pris le dessus sur le CABizertin, 1-0, avec un but de Haj Hassen. Maintenant que le champion est connu, l'USMonastir et l'Etoile qui sont à égalité de points à la seconde place, elles lutteront jeudi prochain pour une place en Ligue des champions. Le club qui finira troisième, jouera la coupe de la CAF.
Classement
1) 65 pts ( champion)
2) USM 61
-) ESS 61
4) CA 53
5) ESZ 51
6) ST 49
7) CSS 41
8) ESM 40
9) CAB 32
10) OB 29
11) ASS 28
12) USBG 27
13) JSO 26
14)ASG 25
115) EGSG 22
16) UST 19
J.B















