La scène musicale en 2023
Côté festivals, à Carthage comme à Hammamet, il y a eu des spectacles pour tous les goûts. Seuls bémols, des polémiques ont entravé le bon déroulement de deux manifestations: il s’agit de la polémique autour du spectacle d'ouverture de Carthage signé par Fadhel Jaziri et qui a fait couler beaucoup d'encre et l'annulation du concert de Emel Mathlouthi, "accusée de normalisation".
Jeune formation musicale, l'orchestre symphonique de Mégrine réunissant de jeunes talents a réussi à s'imposer, se produisant à différentes occasions et sur de prestigieuses scènes comme celle d'El Jem.
De façon globale, et malgré les tensions qui rythment la scène musicale et en dépit des restrictions budgétaires, le festival international de Dougga, le festival international de musique symphonique d'El Jem et Sicca Jazz au Kef ont tout de même réussi à maintenir le cap et à se distinguer. Hélas "Jazz à Carthage" s'est éclipsé en 2023, laissant un grand vide sur la scène culturelle.
I.A.
Les moments phares du théâtre en 2023
L'année 2023 s'achèvera dans quelques heures sans que le problème du statut des Centres d'art dramatique et scénique régionaux, plantés dans touts les gouvernorats, soit résolu. L’un des dossiers les plus urgents que les professionnels espèrent voir sur la liste des priorités de la ministre des Affaires culturelles et son service juridique pour l'année 2024.
Toutefois, en 2023, le secteur théâtral s'est enrichi de nouveaux rendez-vous dont nous citons à titre d'exemple "Les saisons de la création", ce nouveau rendez-vous qui a été lancé à l'occasion de la célébration du 40ème anniversaire du Théâtre national tunisien (TNT). L’on cite aussi le festival des marionnettes de la médina à Yasmine Hammamet, festival qui s'inspire des Journées des arts de la marionnette de Carthage, crée en partenariat avec le Centre national d'art de la marionnette.
De nombreux artistes et œuvres théâtrales ont été primés dont nous citons : "Mellasine story" de Rayan Karoui qui a remporté quatre prix au festival Oujda millénaire du monodrame (Maroc). Nous citons aussi Dalila Meftahi qui a été à l'honneur au Festival international du théâtre des jeunes, tenu à Charm Cheïkh (Egypte) pour l'ensemble de ses œuvres . Et ce, sans oublier les heureux lauréats du festival "Les saisons de la création".
Par ailleurs, on note aussi l'artiste Leila Toubeil qui a été parmi les quatre artistes finalistes du Prix International de Théâtre Gilder/Coigney 2023 (GCITA).
Et malgré la conjoncture difficile marquée par la guerre contre Gaza, la tenue des Journées théâtrales de Carthage (JTC) a changé l’atmosphère en demeurant le grand événement de l'année puisque l'édition 2023 a été celle de la célébration des 40 ans des JTC et de la création de l'établissement du Théâtre national tunisien. Un programme copieux a été présenté à l’occasion, mettant l'accent sur la diversité des expériences théâtrales menées en Tunisie et sur différentes générations de créateurs tunisiens, accueillant des œuvres de sommités de théâtre mondial comme Peter Brook, Robert Wilson et bien d'autres figures de proue de théâtre arabe comme Jawad Assadi, Mona Haj Ali, Roger Assaf, Houcine Dawood et Yaya Colibaly. L'édition s'est clôturée en beauté avec la classique cérémonie de remise des prix qui sont allés majoritairement à "Mute" de Suleiman Al -Bassam (Kuweit) et "La ferme" de Ghazi Zaghbani (Tunisie).
I.A.
Retrospective sur le cinéma tunisien en 2023, des hauts et des bas
Les cinéastes tunisiens ont continué à briller avec leurs films dans tant de manifestations internationales : Kaouther Ben Hania avec "Les filles d'Olfa" qui lui a valu une place dans la compétition officielle de Cannes, plusieurs prix et également la sélection du film dans la 'short list' des Oscars 2024 dans deux catégories : "Le long- métrage international" et "Le long métrage documentaire".
Cela dit, Kaouther Ben Hania n'est pas la seule à avoir brillé en 2023. C’était aussi le cas de Yassine Redissi avec "Je reviendrai là-bas", Sonia Ben Slama avec "Machtat", Erige Sehiri avec "Sous les figues » et "Par-delà les montagnes", Youssef Cehbbi avec "Ashkal"... qui se sont tout autant distingués.
L'acteur tunisien Mohamed Houcine Grayaa a, pour sa part, remporté en novembre le prix du meilleur acteur de l'Afrique du Nord dans la catégorie "Fiction: Long-métrage" lors de la 8ème édition des Sotigui Awards 2023, organisée par l'Académie Sotigui à Ouagadougou à Burkina Faso.
Tant de réussites qui ne peuvent pas faire oublier aux professionnels comme au grand public l'amertume de l'annulation de la 34ème édition des Journées cinématographiques de Carthage 2023, prévue du 28 octobre au 4 novembre, "en signe de solidarité avec la Palestine". Certes c’était pour la bonne cause et le cœur n’y était pas pour savourer une quelconque festivité, mais ce n’est que partie remise !
Parmi également les déceptions de l'année 2023, le programme réservé à la célébration du centenaire du cinéma tunisien qui s'est contenté des projections, manquant ainsi d'innovation, de communication et d'aspect festif, pédagogique, impactant...permettant de mettre en lumière l'importance de l'évènement, ipso facto de drainer le public dans les régions...
I.A.
Culture: Le Patrimoine en 2023
Malgré de nombreuses difficultés et problèmes qui rongent le secteur du patrimoine éparpillé sur trois directions différentes, régi par de vieilles lois et souffrant d'un manque de subventions pour la recherche, le développement, la restauration et l'aménagement, l'année 2023 aurait quand même pu se clôturer en beauté ! Hélas l'effondrement, le 16 décembre 2023, d'un pan de la muraille de la médina de Kairouan, a gâché la joie de l'inscription de Djerba sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO, le 18 septembre 2023 et de l'inscription, également le 6 décembre 2023, les arts, savoir-faire et pratiques associés à la gravure sur métaux !
Cependant, parmi les dates marquantes de cette année qui tirera dans quelques heures à sa fin, l’on note celle du 14 septembre 2023, date de la réouverture du musée national du Bardo après deux ans de fermeture.
Faisant peau neuve, le Musée offre à voir de nouvelles pièces archéologiques et artistiques qui sont exposés pour la première fois, ainsi que des mosaïques et des sculptures en marbre qui ont été restaurées et bien entretenues.
De nouvelles salles ont également ouvert leurs portes telles que la salle réservée aux manuscrits islamiques où on peut contempler quelques feuilles du célèbre Coran Bleu ou encore la salle consacrée au trésor monétaire de Chemtou où on peut admirer les 1648 pièces en or exposées (à l’exception d’une en argent trempée dans l’or). Il s’agit d’un vrai trésor considéré comme la plus grande découverte de pièces en or de la fin de l’Antiquité et de tout l’Empire romain.
L'inauguration, le 5 décembre 2023, du musée Farhat Hached à la Kasbah, dédié au mouvement syndical national et baptisé au nom du syndicaliste Farhat Hached (1914-1952) et le 24 février 2023 du mausolée de Tourbet El Bey, à l'ancienne ville de Tunis a également été un moment joyeux. Fermé durant onze années, ce site est parmi les principaux mausolées de la médina de Tunis. Joyau architectural arabe et musulman, le site témoigne de l'histoire de la dynastie husseinite de 1705 jusqu'à la proclamation de la République le 25 juillet 1957, comportant de nombreuses tombes des princes et princesses husseinites
I.A.
Retour sur les évenements culurels de l'année 2023
Avant d'entamer une nouvelle année et espérer qu'elle soit riche culturellement, porteuse de nouveaux projets et de fraîches et ambitieuses visions, retour sur l'actualité culturelle de l'année 2023.
Par Imen Abderrahmani
Pour des raisons législatives et budgétaires, l’année 2023 n’a pas été exceptionnellement différente de celles qui l’ont précédé. En l'absence d'une vision politique spécifique au secteur culturel aussi bien au niveau de la programmation que celui des polémiques soulevées et des questions encore non résolues, l’année a connu des hauts et des bas en termes de culture.
Le limogeage de certains directeurs et la nomination d’autres pour occuper les postes vacants depuis un bon moment, comme c'est le cas du Théâtre National Tunisien, aujourd'hui dirigé par Moez M'rabet et l'Institut national du patrimoine INP que dirige désormais Tarek Baccouche n’a pas aidé à donner une atmosphère stable à même de booster le secteur... N’empêche que l’on n’a pas chômé pour autant ! Tour d’horizon sur les rendez-vous et évènements qui ont marqué l'année 2023 !
A suivre...
L’éducation positive : qu’est-ce que c’est ?
La bonne éducation des enfants n’a, hélas, jamais figuré au programme de l’enseignement tunisien ! Comment être un bon parent si aucun manuel ne nous inculque comment faire ? Grâce à la série « Éducation positive », et à travers les conseils des spécialistes éducatifs et des psychologues, nous vous offrons les clés d’une éducations positive, adéquate et à même de répondre à la fois aux besoins de l’enfant tout en rendant la mission parentale bien plus aisée.
L’éducation positive : qu’est-ce que c’est ?
Face à un enfant qui n’aime pas les règles, qui crie souvent, qui fait des gestes agressifs, qui pique des crises, qui ne range pas ses affaires, qui ne fait pas ses devoirs... souvent les parents choisissent ou bien de céder, ou bien de le corriger par des punitions ! Sauf que ces deux solutions n’éradiquent pas le problème depuis ses racines, d’où l’importance de l’éducation positive.
Il s’agit d’une éducation saine et bienveillante qui a bien fait ses preuves là où toutes les punitions ont échoué! Il s’agit de savoir comprendre le besoin qui se cache derrière chaque comportement infantile, de le décoder et d’y répondre favorablement tout en encourageant l’enfant à exprimer ses émotions, en respectant son besoin, mais sans pour autant perdre le contrôle parental. L’éducation positive repose sur une communication verbale et non verbale saine, positive et basée sur la compréhension de son enfant pour l’encourager et l’accompagner vers le chemin de l’autonomie. L’éducation positive ne repose ni sur la force, ni sur les châtiments. Elle vise à donner à l'enfant une assise saine qui ferait de lui un être humain sain, équilibré et capable de mener sa vie à bon port. N’est-ce pas ce dont rêve chaque parent ? (A suivre...)
Abir CHEMLI
Ghaza : Lorsque la Gen-Z mène sa propre guerre
Par Abir CHEMLI
Au milieu d’un peuple qui ne courbe jamais l’échine devant l’immonde cruauté du colonisateur sioniste... Au milieu d’un peuple qui, le sang coulant, le cœur endeuillé, le ventre creux et la bouche affamée et qui résiste toujours en maintenant la tête dignement haute... Au milieu d’un peuple qui se fait injustement bombarder, au milieu de Ghaza, cette terre palestinienne sacrée riche de ses deux millions d’héros et de ses dizaines de milliers de martyrs, des icônes ont apparues.
Motaz Azaiza, photojournaliste âgé de seulement 24 printemps, Salah Al Jafarawi, vidéaste, son aîné de seulement un an ainsi que bien d’autres jeunes journalistes, vidéastes et rapporteurs Ghazaouis sont devenus, depuis le lendemain du 07 octobre, les véritables guerriers de la presse... C’est à travers leurs yeux que nous voyons et à travers leurs actes héroïques que nous parvenons à suivre, minute après minute, et sans la moindre déformation, la vérité toute crue sur l’injuste guerre déclenchée contre Ghaza.
Ces jeunes gens, ont réussi à démasquer la propagande de leurs « aînés », les présumés journalistes vendus, avec toute la manipulation médiatique occidentale qu'ils cachent derrière. Et ce sont leurs pairs, de par le monde, qui leur ont prêté main forte. Leurs pairs qui sont tout aussi jeunes que Motaz et Salah, et sont réputés appartenir à la génération Z.
Oui, depuis le 07 octobre, le paysage médiatique mondial a changé. C'est bien la « Gen-Z » qui a pris les devants pour contrer la vielle et hideuse propagande occidentale qui ne servait qu’un seul son de cloche. Les uns sur place à Ghaza pointant leur caméra sur la vérité, les autres, partout ailleurs dans le monde usant de leurs écrans et leurs claviers, ont, ensemble, expliqué, traduit, sous-titré et massivement partagé le noble et héroïque travail de Motaz, de Salah et de leurs semblables.
Telle une seule main, ils ont mis à nu les viles intentions de l'ennemi... Dès lors, les mensonges médiatiques, la manipulation occidentale, la déformation de l'Histoire, la désinformation et l’hypocrite et immonde volte-face du colonisateur sioniste sont tombés pièce après pièce... Le monde entier a connu la vérité. Le monde a vu. Le monde a su. Le monde a écouté. Le monde entier s’est éveillé pour séparer le bon grain de l’ivraie. L'armée Gen-Z, ces jeunes reporters, vidéastes et autres internautes, depuis belle lurette étiquetés et estampillés à tort comme une génération de "vauriens", a prouvé être une véritable armée en menant cette bonne guerre vers la vérité.
Depuis, des marées humaines ne cessent de parcourir les rues du vieux Continent appelant à un inconditionnel cessez-le-feu. Des vagues d'indignation ont vibré au pays de l'Oncle Sam. Les manifestants, éclairés, ont tapé de leur pas fermes le sol du nouveau Continent... Ils l'ont tapé bien plus fort que le son des brodequins des G.I.
Oui, grâce à ces jeunes gens, le monde a vu l'immonde visage de l'enfant chéri des US. Cet enfant qui a beau plaider la victimisation, n’est autre que le maître suprême d'un odieux gaslighting. Le monde a vu la cruauté des descendants des cowboys, qui, les mains entachées de sang, et profitant de leur droit de veto, parrainent le mal sans avoir froid aux yeux ! La Gen-Z qui s’est convertie en génération de reporters de la vérité ont vraiment laissé leur empreinte dans cette guerre... Une empreinte tout aussi honorable que louable...
Bravo jeune gens !

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Pour des courses à domicile plus rapides et toujours moins chères, MG signe un accord stratégique avec YASSIR la start-up la plus valorisée d’Afrique du Nord.

Devant le succès du test de livraison-express à domicile portant, à travers la plateforme Yassir, sur 25 magasins MG, l’enseigne MG et la start-up YASSIR ont décidé d’engager un partenariat stratégique en Tunisie.
Ce partenariat permettra à MG d’accélérer la mise en œuvre de sa politique de proximité digitale et de quick-commerce et permettra à YASSIR de renforcer sa position de leader local en matière de Services à la demande.
Ce partenariat sera étendu progressivement à l’ensemble des gouvernorats du pays.
Présent sur le marché depuis 140 ans, MG est depuis 2012 le leader tunisien des supermarchés et joue à ce titre un rôle clé quant aux achats des biens de consommation et d’équipement effectués par les Tunisien(ne)s vivant en milieu urbain.
Bien plus qu'une simple enseigne, MG incarne un symbole de la Tunisie moderne, et contribue à l’essor de l'économie nationale et à la maîtrise du pouvoir d'achat des citoyens.
Ainsi, MG fait-elle partie intégrante de la vie quotidienne de chaque tunisien(ne) et son impact s'étend-il bien au-delà de ses activités commerciales.
Grâce à sa technologie de pointe et à sa flotte de livreurs dévoués, Yassir a rapidement émergé, sur le marché tunisien, comme un leader dans le domaine du quick commerce et a fait largement ses preuves en matière de livraison à domicile, rapide et fiable.
Startup la plus valorisée en Afrique du Nord et choisie au Forum Économique Mondial en 2019, parmi les 100 startups les plus prometteuses du monde arabe, Yassir est une Marketplace en ligne qui offre à ses utilisateurs une suite de services, notamment le transport, la livraison de repas et de course, ainsi que les services de paiements. La société opère actuellement dans 7 pays et 50 villes, où elle sert plus de 8 millions de clients et plus de 130 000 partenaires.
En établissant un partenariat stratégique avec Yassir, MG marque sa volonté d’associer deux leaders incontestables dans leur domaine à même de lui permettre de concrétiser sa détermination d’accélérer son déploiement en matière de « livraison express » et de faire bénéficier le plus grand nombre des habitants de ce service pratique et rapide.
Yassir a en effet lancé, sur sa plateforme, un magasin virtuel pour MG, avec une promesse de livraison en moins d’une heure. Ce magasin a fait l’objet, par MG, d’une première sélection rigoureuse de plus de 3000 articles de produits de grande consommation, les mettant régulièrement à jour en termes d'assortiment et de prix ; cette gamme englobe presque tous les rayons. De même, MG peut-elle gérer, à travers ladite plateforme, des opérations promotionnelles.
Ce partenariat entre MG et Yassir permet de profiter de l’étendue de leur présence géographiqueet comporte plusieurs avantages notables :
1. de part la gamme de produits diversifiée de MG, ce service offre aux consommateurs une accessibilité à un large choix de produits,
2. d’accentuer l’ouverture des portes de MG à une nouvelle génération de consommateurs connectés.
3. de dynamiser le programme de fidélité de MG, en offrant des avantages supplémentaires aux clients fidèles qui utilisent les services de Yassir pour leurs achats chez MG, renforçant ainsi la relation client à long terme.
4. de répondre aux besoins et aux attentes des consommateurs et de renforcer la position de MG sur le marché.
5. de permettre à MG d’étendre sa portée en touchant un public encore plus large dans tout le pays.
6. De procurer aux consommateurs, en quête de produits de qualité et de commodité, un accès aux articles de MG avec une facilité inégalée grâce aux services de livraison rapide de Yassir.
Le partenariat entre Yassir et MG en Tunisie est un exemple remarquable de la façon dont la collaboration entre deux entreprises peut créer une valeur ajoutée pour les clients : les consommateurs bénéficieront de la commodité d’une livraison rapide et fiable, tandis que les deux entreprises renforceront leur position sur le marché.
En répondant efficacement aux attentes et aux besoins des clients, ce partenariat présage d’un avenir prometteur pour le quick-commerce en Tunisie.
193 morts en Cisjordanie…
Le ministère palestinien de la Santé a annoncé, ce mardi 14 novembre 2023, six Palestiniens sont morts en martyrs, au cours des dernières 24 heures et ce, lors des affrontements avec les forces de l’occupation à Tulkarm en Cisjordanie.
Cela porte le nombre de morts palestiniens en Cisjordanie à 193 depuis le 7 octobre dernier.
D’un autre côté, le bilan dans la bande de Gaza s’élève à 11240 morts, dont 4630 enfants et 3130 femmes et 29 mille blessés.
Notons, également, que 21 secouristes et 51 journalistes sont morts depuis le début de l’opération "Déluge d’Al Aqsa".
Message important en ce jour de mobilisation contre les violences faites aux femmes. pic.twitter.com/MU6tfDu2mZ
— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) November 25, 2023










