Ligue des champions - Espérance- Souihli : Ça passe ou ça casse
Avec un passif d'un but, l'Espérance n'a d'autre choix, aujourd’hui à 17h à Rades, face au Souihli que de renverser la tendance en sa faveur pour pouvoir passer à la phase de poules, une étape à laquelle elle s'est habituée depuis des années.
Autrement dit, seule la qualification compte car tout autre résultat serait synonyme de grosse déception pour tous les Sang et Or qui visent encore une fois le titre continental. Il est vrai que l'équipe n'a pas encore atteint sa vitesse de croisière en raison d'un chambardement de l'effectif et du changement d'entraîneur. Il est vrai aussi qu'au match aller, la prestation générale n'était pas convaincante face à un adversaire coriace, il est vrai aussi que l'arbitre était loin d'être loyal, mais les choses étant ce qu'elles sont, les camarades de Ben Said sont devant une obligation de résultat. C'est une sorte de quitte ou double. Avec l'apport d'un public tout acquis à sa cause, l'Espérance reste capable du meilleur pour peu que les joueurs fassent preuve d'application, de concentration et de réussite.
Première de Alilet et retour de Ribeiro
Chapitre effectif, Pablo Fanco ne pourra pas compter sur son attaquant numéro un, Blaili, auteur d'in comportement irresponsable à Misrata qui lui a valu un second carton jaune, synonyme de suspension. En contre partie, l'espagnol récupère le Brésilien Ribeiro, rétabli, et pourra enfin aligner le défenseur algérien, désormais compétitif dans l'axe central, Adam Alilet. Une entrée susceptible de donner plus d'assurance à un compartiment qui ne brille pas particulièrement cette saison après le départ de Toughai, Ogbelu, Meriah et Ben Hamida. Au milieu, Moez Haj Ali devrait suppléer Haj Mahmoud, alors qu'en attaque Mastouri aura comme compagnons Ribeiro et Farraj.
*Formation probable: Ben Said, Drager, Laifi, Alilet, Jelassi, Rafia, Castillo, Haj , Farraj, Mastouri et Ribeiro
Jamel BELHASSEN
A l’Agora-La Marsa : « Tobruk », ces oubliés du front nord-africain
Tourné en Tunisie, « Tobruk » de Vaclav Marhoul revient sur l’engagement des soldats tchécoslovaques en Afrique du Nord durant la Seconde Guerre mondiale. Une projection spéciale du film est annoncée, cet après-midi, à 16h, au cinéma L’Agora, à La Marsa.
Sorti en 2008, ce long-métrage de 102 minutes est consacré à un épisode peu connu de l’histoire militaire européenne : la participation du onzième bataillon d’infanterie tchécoslovaque à la défense de Tobrouk, en Libye, en 1941. Organisé par l’ambassade de la République tchèque en Tunisie, ce rendez-vous commémore le 85ème anniversaire de cet engagement aux côtés des forces alliées
Le film suit Jiri et Jan, deux jeunes hommes qui quittent leur foyer pour rejoindre les forces libres tchécoslovaques et combattre l’armée nazie. Affectés à un bataillon stationné en Afrique du Nord, ils découvrent la rudesse de la vie militaire dans le désert. L’entraînement éprouvant, l’attente du combat et l’incertitude rythment leur quotidien, jusqu’à leur mobilisation au sein de la Brigade polonaise des Carpates pour défendre Tobrouk, assiégée par les forces italiennes et allemandes.
Scénariste, réalisateur et producteur du film, Vaclav Marhoul privilégie une approche centrée sur l’expérience des soldats, leurs peurs et leur résistance face aux conditions extrêmes. Le récit ne se limite pas à la reconstitution d’un épisode militaire : il s’attache aussi aux hommes confrontés à la violence de la guerre et à l’épreuve du désert. Le choix de la Tunisie comme lieu de tournage contribue à l’ancrage visuel du film, dont les paysages arides restituent l’environnement hostile de cette campagne nord-africaine.
Sur le plan artistique, cette coproduction tchéco- slovaque, sortie en 2008, s’inspire librement du roman de Stephen Crane « The Red Badge of Courage » (« La Conquête du courage »), consacré à la guerre de Sécession américaine, dont l’intrigue est transposée dans le contexte de la Seconde Guerre mondiale.
Le film a remporté trois Lions tchèques, distinctions décernées par l’académie nationale du cinéma, notamment pour sa photographie et son design sonore.
Tunis accueille un colloque international sur les histoires du Maghreb
Tunis accueillera, du 26 au 29 octobre le colloque international « Maghreb global : Histoires croisées et perspectives interdisciplinaires », une rencontre scientifique consacrée aux dynamiques historiques, sociales et culturelles du Maghreb. Sociologie, histoire, littérature et ethnomusicologie se croiseront pour éclairer les liens de la région avec le monde et interroger ses transformations contemporaines.
Coordonné par Ichrak Ben Hammouda et Mario Laarmann, le colloque investira plusieurs lieux universitaires et scientifiques : la Faculté des Lettres, des Arts et des Humanités de l’Université de la Manouba, la Faculté des Sciences humaines et sociales de Tunis (FSHST), l’Institut de recherche sur le Maghreb contemporain (IRMC) et le Merian Centre for Advanced Studies in the Maghreb (MECAM).
La séance inaugurale qui aura lieu le 26 octobre, à l’Université de la Manouba sera suivie d’une masterclass de Farah Zaïem sur les catégories d’analyse littéraire et discursive du Maghreb. Les discussions aborderont ensuite les circulations intellectuelles et migratoires entre les deux rives de la Méditerranée, avant une conférence d’Emna Beltaief et Julius Dihstelhoff, du MECAM, consacrée au repositionnement du Maghreb dans une perspective globale.
Quant à la 2ème journée de ce colloque, prévue à la FSHST, une masterclass d’Aurélia Kalisky, du Centre Marc Bloch, explorera les solidarités et les responsabilités transcoloniales. Un panel examinera également les frontières et les espaces de transit, à travers les réalités de l’attente migratoire au Maroc et les expériences de la jeunesse entre le Cameroun et la Tunisie.
Les échanges du mercredi 28 octobre s’intéresseront aux relations diplomatiques entre le Maghreb et l’Europe avant 1830, aux désenchantements postcoloniaux, à la condition des femmes en Tunisie et aux mémoires musicales de la région. En soirée, à l’IRMC, Myriam Catusse analysera les mutations du précariat en Méditerranée.
La dernière journée, le jeudi 29 octobre, les travaux accueillis au MECAM porteront notamment sur la biopolitique de la « Harga », la colonialité du genre dans la littérature algérienne et les nouvelles formes d’engagement culturel sur les réseaux sociaux.
Le colloque s’ouvrira enfin à un public plus large à travers une rencontre culturelle prévue à 17h, à la librairie Carthage Fahrenheit 451, au Centre culturel de Carthage. L’universitaire, journaliste et poétesse Ahlem Ghayaza participera à un échange intitulé « Méditerranées par-delà les naufrages : la poésie comme horizon hospitalier », animé par Sarra Khaled, de l’Université de la Manouba, et Ichrak Ben Hammouda.
Cette manifestation est organisée en partenariat avec plusieurs institutions tunisiennes, françaises et allemandes, parmi lesquelles les universités de la Manouba et de Tunis, Sorbonne Université, le Centre Marc Bloch de Berlin, l’Office franco-allemand pour la Jeunesse (OFAJ) et l’Université franco-allemande (UFA).
Au Théâtre de l’Opéra : « Tribute to Michael Jackson », le roi de la pop en version symphonique
L’Orchestre symphonique tunisien fera revivre, le 29 octobre, les grands succès du King of Pop dans un spectacle conçu et dirigé par le maestro Shady Garfi. Une soirée en écho aux trente ans du concert historique de la star à Tunis…
Il suffit de quelques notes de « Billie Jean » ou de « Thriller » pour que les souvenirs remontent et que les corps retrouvent spontanément le rythme.
L’engouement suscité en Tunisie par la sortie, en avril dernier, du biopic « Michael », projeté dans quelques salles du pays, témoigne de la place qu’occupe toujours le King of Pop dans l’imaginaire collectif. C’est dans ce sillage que l’Orchestre symphonique tunisien (OST) prépare un hommage à l’artiste, avec une relecture musicale de ses plus grands succès.
Intitulé « Tribute to Michael Jackson », le concert aura lieu à 19h30, au Théâtre de l’Opéra (Cité de la Culture). Produit par le Théâtre de l’Opéra de Tunis- Pôle Musique et Opéra, le concert s’annonce bien rythmé, riche en émotions et en découvertes.
Cette soirée prend une résonance particulière, trente ans après le passage de Michael Jackson en Tunisie. Le 7 octobre 1996, le King of Pop faisait vibrer le stade olympique d’El Menzah devant des milliers de fans, lors d’un concert devenu mémorable. Pour beaucoup, ce rendez-vous reste gravé dans la mémoire collective, symbole d’une ferveur et d’une rencontre exceptionnelle avec une figure majeure de la musique mondiale. Aujourd’hui, l’Orchestre symphonique tunisien ravive ce souvenir en lui donnant une nouvelle dimension musicale, entre émotion, nostalgie et redécouverte.
Alors, de « Billie Jean » à « Thriller », de « Beat It » à « Smooth Criminal », les morceaux qui ont fait danser plusieurs générations seront revisités à travers les sonorités d’un orchestre symphonique. Les cordes, les cuivres et les percussions apporteront de nouvelles couleurs à ces compositions, tandis que le chant et la danse prolongeront sur scène l’énergie et le sens du spectacle propres à l’univers de Michael Jackson. Le groove rencontrera ainsi les grandes envolées orchestrales, dans un dialogue entre deux territoires musicaux que tout semble opposer, mais que le rythme peut réunir.
Trois voix tunisiennes prendront part à cette aventure : Daly Mj, Rabaa Ammar et Farah Zribi. Elles auront la tâche de s’approprier un répertoire exigeant, familier aux fans de la première heure comme aux jeunes générations qui ont découvert l’artiste sur les plateformes numériques ou grâce au récent biopic.
De l’émotion des retrouvailles à l’énergie du spectacle vivant, « Tribute to Michael Jackson » entend faire circuler la musique entre les générations. Car si le King of Pop appartient à l’histoire, ses chansons, elles, continuent de battre au présent.
Imen.A.
Ports puniques de Carthage : Une nouvelle mission archéologique tuniso-chinoise
Les ports puniques de Carthage accueillent, depuis le 15 octobre 2026, une nouvelle mission archéologique tuniso-chinoise qui se poursuivra jusqu’au 8 janvier 2027. Au programme : fouilles, étude des vestiges et préparation de futures actions de mise en valeur du site, indique l’Institut national du patrimoine (INP).
Menée dans le cadre d’un accord de coopération entre l’INP et le Centre national chinois du patrimoine archéologique (NACA), cette mission mobilise des chercheurs et spécialistes des deux pays, des conservateurs du patrimoine ainsi que des étudiants tunisiens et chinois.
Les travaux portent sur l’exploration archéologique du site et de ses abords immédiats. Ils comprennent également des relevés géométriques et topographiques réalisés à l’aide de technologies modernes, ainsi que l’étude et l’inventaire des collections archéologiques découvertes.
Cette campagne vise notamment à préparer de futures interventions de valorisation des ports puniques, tout en assurant la préservation de leurs différentes composantes patrimoniales. Elle associe ainsi recherche scientifique, documentation et conservation d’un site emblématique de l’histoire de l’ancienne Carthage.
Poésie, roman, nouvelle: les lauréats de la Foire nationale du livre tunisien
La 5ème édition de la Foire nationale du livre tunisien a ouvert ses portes, hier, le vendredi 23 octobre à la Cité de la Culture de Tunis, après deux ans d’absence. Jusqu’au 1er novembre, 66 éditeurs y présentent quelque 6 000 titres, dans le cadre d’un rendez-vous consacré à la production éditoriale tunisienne et à la promotion de la lecture.
Présidant la cérémonie d’ouverture, le Dr Taoufik Grira, président du comité d’organisation et directeur général de l’Institut de traduction de Tunis, a salué la contribution du ministère des Affaires culturelles à la tenue de cette manifestation. Il a également souhaité la bienvenue aux journalistes, exposants et visiteurs, soulignant l’importance de ce retour pour redonner au livre la place qui lui revient dans la société.
Pour sa part, Mohamed Riadh Ben Abderrazak, vice-président du comité d’organisation et président de l’Union des éditeurs tunisiens, a mis en avant le rôle de cette foire dans la rencontre entre éditeurs, écrivains et lecteurs. Il a également rappelé la responsabilité des acteurs du livre dans la diffusion de la création littéraire et le rapprochement avec le public.
La cérémonie a ensuite été marquée par l’annonce des lauréats des quatre prix en compétition, dotés chacun de 10 000 dinars. Le prix de poésie a été attribué ex æquo à Mohamed Hédi Jaziri pour « Ama kana ajda bika al-intidhar… » (Éditions Al-Amina, 2025) et à Imen Daoud pour « Mémoire d’un cœur euphorique » (Éditions Washma, 2026).
Le prix du roman est revenu à Lazhar Sahraoui pour « Assal ad-donia » (Dar Miskilyani). Celui de la nouvelle a récompensé Yasmine Khaddouma pour « Fi dakhili… » (Éditions Waraqa, 2026). Enfin, le prix des études intellectuelles et pédagogiques destinées à l’enfant a été décerné à Najoua Kadri pour « Toufoulat al-sard, wiladat al-maâna fi sardiyet at-tifl… » (Éditions Arcadia, 2026).
La remise officielle des distinctions est prévue le mardi 27 octobre, en présence de la ministre des Affaires culturelles, Amina Srarfi.
Ouverte tous les jours de 9h à 21h, la Foire nationale du livre tunisien entend ainsi renouer avec les lecteurs et mettre en lumière la diversité de l’édition tunisienne, en donnant à découvrir les nouveautés comme les ouvrages qui nourrissent la vie intellectuelle et culturelle du pays.
Roadshow iSME’s : Une clôture couronnée de succès à Zarzis
Le Roadshow du projet d’appui aux startups et aux PME innovantes (iSME’s) poursuit sa tournée à Zarzis, quatrième étape après Le Kef, Monastir et Gafsa. La séance d’ouverture a été assurée par Khmaies Mojahed, secrétaire général du gouvernorat de Médenine, et Madame Nejia Gharbi, directrice générale de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), en présence de représentants de l’écosystème entrepreneurial, de porteurs de projets et de dirigeants de startups et de PME.
Porté par la CDC, en collaboration avec Smart Capital et avec l’appui de la Banque mondiale, le projet vise à rapprocher les entrepreneurs des régions des dispositifs de financement et d’accompagnement nécessaires au développement de leurs entreprises.
Le financement, première attente exprimée
L’étape de Zarzis a permis d’identifier les problèmes et les besoins pour mener à bon port les projets proposés par les startups et les PME. A ce propos, le financement arrive en tête des besoins exprimés, soit près de 60 % des inscriptions. Les autres attentes concernent le développement de l’entreprise, l’information sur les mécanismes disponibles, l’accompagnement et la mise en relation.
Pour répondre à ces besoins, le programme de cette journée prévoit une présentation des composantes du projet, notamment Flywheel, Startup Act, ANAVA et Innovatech, ainsi que des échanges avec les fonds d’investissement, des présentations de projets et des rencontres directes entre entrepreneurs et partenaires.
Un potentiel régional pour l’investissement et l’exportation
Cette quatrième étape met également en lumière l’importance économique du gouvernorat de Médenine et les perspectives offertes par Zarzis. La zone franche et sa dynamique d’expansion, les infrastructures portuaires et la proximité des marchés régionaux constituent des atouts pour renforcer le positionnement de la ville comme pôle d’investissement et plateforme d’exportation vers les marchés africains et méditerranéens.
L’enjeu est de permettre aux startups et aux PME innovantes de bénéficier de cette dynamique, de nouer des partenariats avec les entreprises implantées et de développer des produits et des services répondant aux besoins de ces marchés.
Doté d’un financement de 75 millions de dollars de la Banque mondiale, le Projet d’appui aux startups et PME innovantes vise à soutenir le développement de l’entrepreneuriat innovant en Tunisie, à faciliter l’accès au financement et à renforcer les capacités des startups et des PME à fort potentiel de croissance. Coordonné par la Caisse des Dépôts et Consignations, en partenariat avec les acteurs de l’écosystème, le projet contribue à promouvoir l’innovation, la création d’emplois et le développement économique dans les différentes régions du pays.
Handball (Elite - 8e J.) : L'Espérance bat le C. Africain (30-25)
Après un derby passionnant, les Sang et Or ont réussi à remporter la mise avec cinq points d'écart (30-25).
A la pause, les gars de Bab Souika menaient déjà ( 18-14). Il faut dire aussi que l'Espérance a dominé les débats de bout en bout menant parfois par sept buts d'écart (16 - 9). Le Club Africain, après un fléchissement en première période, est revenu à moins 2 mais sans arriver à égaliser. Grâce à leur métier, les camarades de Boughanmi ont su gérer les moments difficiles sans céder et ont bien exploité leurs moments forts pour creuser l'écart aux moments opportuns.
Jamel BELHASSEN
Attentat terroriste et raciste en France : Un mort et quatre blessés, le criminel neutralisé
Un homme a tiré en rafales dans la rue vendredi 23 octobre au matin depuis sa voiture à Trappes, dans les Yvelines, tuant une personne et en blessant grièvement au moins quatre, dont une fillette de 12 ans. Un acte terroriste barbare et très probablement raciste unanimement condamné.
Peu après 10h30, un homme qui circulait à bord d'un véhicule sur la Nationale 10 a tiré en rafales sur des passants entre les villes de Trappes et de La Verrière, dans les Yvelines.
À Trappes, l'homme a fait deux blessés entre la place Van Gogh, le square Louis Pergaud et la station-service Esso. L'un d'eux, un homme de 26 ans, a succombé à ses blessures. À La Verrière, il a blessé trois personnes au niveau de la pharmacie et de la rue Marcel Rivière, dont une jeune fille de 12 ans, qui a été touchée à huit reprises, a-t-on appris de sources concordantes.
Le bilan de ce "périple meurtrier", selon les dires du ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez, est donc d'un mort et d'au moins quatre blessés graves.
- Le suspect interpellé et placé en garde à vue
Le suspect, Kevin T., est âgé de 39 ans, et est né à Saint-Cyr-l'École, dans les Yvelines. Il réside à Plaisir, une commune limitrophe de Trappes. Il a rapidement été interpellé par des policiers sur le parking d'un magasin.
À Trappes, le suspect a tiré "à travers différents quartiers de la ville", d'après le maire Ali Rabeh sur BFMTV. Plusieurs lieux de cette ville ont été visés par les tirs, dont une maison de santé, des véhicules et un espace de jeu. "C'est un miracle qu'on n'ait pas davantage de victimes", a estimé l'édile.
Le parquet national antiterroriste s'est saisi et a ouvert une enquête pour "assassinat en relation avec une entreprise terroriste, avec la circonstance que les faits ont été commis à raison de l'appartenance vraie ou supposée à une prétendue race, une ethnie, une nation ou une religion déterminée".
Interrogé sur un éventuel mobile raciste du tireur, le maire de Trappes a déclaré, pour l'heure, ne vouloir "rien dire de définitif et de certain", notant que le tireur avait "tiré de façon relativement aléatoire". "J'observe que ces deux victimes sur la ville de Trappes présentent un profil particulier en effet", a-t-il néanmoins souligné.
"La personne décédée est d'origine africaine et la personne en urgence absolue est d'origine maghrébine", a précisé Ali Rabeh.
Après la Turquie : Le Maroc interdira bientôt les réseaux sociaux aux moins de 15 ans
Il y a deux semaines, les autorités turques ont annoncé l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Cette fois-ci, c’est le Maroc qui prévoit de prendre la même décision, aussi bien pour ces réseaux que pour les jeux vidéo considérés comme dangereux.
Inscrite dans le programme gouvernemental 2026-2031, cette initiative vise à renforcer la protection des mineurs dans l’environnement numérique. Elle soulève toutefois un enjeu majeur : comment garantir la sécurité des enfants tout en préservant leurs données personnelles ?
Initialement portée par le parti de l’Istiqlal, cette proposition reste au stade de projet législatif. La date de son adoption, ainsi que les modalités concrètes de sa mise en œuvre, n’ont pas encore été précisées.
L’application de cette mesure nécessitera la mise en place de mécanismes fiables permettant aux plateformes de distinguer les utilisateurs autorisés des mineurs concernés par l’interdiction. Une simple déclaration de l’âge pourrait s’avérer insuffisante. À l’inverse, le recours systématique aux pièces d’identité pourrait entraîner la collecte de données sensibles et soulever des préoccupations en matière de confidentialité.
Le futur cadre réglementaire devra ainsi concilier l’efficacité des contrôles, le respect de la vie privée et la limitation des données personnelles collectées. Les responsabilités des plateformes, les sanctions éventuelles en cas de non-respect et les mécanismes de contrôle restent à définir.
Pour les entreprises technologiques, cette évolution pourrait impliquer une adaptation des procédures d’inscription, des outils de vérification de l’âge et des dispositifs de protection des utilisateurs mineurs.
L’efficacité de cette réforme dépendra autant de son application que de sa capacité à encourager des usages numériques responsables. Une interdiction, à elle seule, ne garantit pas une réduction durable des risques auxquels les enfants sont exposés en ligne.
Affaire du « complot 2 » : tous les recours contre les jugements rendus ont été rejetés
La Cour de cassation a rejeté tous les recours contre les jugements rendus en appel, dans l’affaire dite du « complot contre la sûreté de l’État 2 ».
La Chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près la Cour d’appel de Tunis avait prononcé des peines allant de 3 à 35 ans de prison. Certains condamnés ont, également, été soumis à un contrôle administratif, pendant cinq ans.
L’affaire concerne notamment le président du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi et Kamel Bdioui, condamnés chacun à 20 ans de prison. Les deux anciens responsables sécuritaires, Mahrez Zouari et Abdelkérim Abidi, ont écopé, eux, de 12 ans chacun.
La justice a, également, condamné Fathi Baldi et Samir Hannachi à 15 ans de prison.
Par ailleurs, des peines de 35 ans de prison ont été prononcées par contumace contre plusieurs accusés en fuite, dont Nadia Akacha, Kamel Guizani, Mouadh Ghannouchi, Lotfi Zitoun, Rafik Bouchlaka et Abdelkader Ben Farhat, ainsi que d’autres personnes poursuivies dans cette affaire.
Affaire du « complot 2 » : tous les recours contre les jugements rendus ont été rejetés
La Cour de cassation a rejeté tous les recours contre les jugements rendus en appel, dans l’affaire dite du « complot contre la sûreté de l’État 2 ».
La Chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près la Cour d’appel de Tunis avait prononcé des peines allant de 3 à 35 ans de prison. Certains condamnés ont, également, été soumis à un contrôle administratif, pendant cinq ans.
L’affaire concerne notamment le président du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi et Kamel Bdioui, condamnés chacun à 20 ans de prison. Les deux anciens responsables sécuritaires, Mahrez Zouari et Abdelkérim Abidi, ont écopé, eux, de 12 ans chacun.
La justice a, également, condamné Fathi Baldi et Samir Hannachi à 15 ans de prison.
Par ailleurs, des peines de 35 ans de prison ont été prononcées par contumace contre plusieurs accusés en fuite, dont Nadia Akacha, Kamel Guizani, Mouadh Ghannouchi, Lotfi Zitoun, Rafik Bouchlaka et Abdelkader Ben Farhat, ainsi que d’autres personnes poursuivies dans cette affaire.
Mort d’un jeune homme à Ettadhamen : Des troubles ont eu lieu jeudi soir
Le père du jeune homme décédé hier, mercredi 21 octobre 2026, à la suite d’une intervention sécuritaire à Ettadhamen, a affirmé que son fils avait été violemment agressé par les forces de l’ordre avant de succomber à ses blessures à l’hôpital local de la région.
Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, le père a déclaré qu’il était présent lors de la perquisition. « Mon fils est victime d’une injustice et a été battu, comme peuvent en témoigner les voisins », a-t-il affirmé, précisant qu’il comptait poursuivre en justice toutes les personnes responsables de son décès.
La région d’Ettadhamen a connu, ce jeudi soir, des tensions à la suite du décès du jeune homme et un nombre des manifestants ont bloqué la route et brûlé des pneus.
De son côté, une source sécuritaire a indiqué aux médias que les unités de sécurité avaient perquisitionné le domicile du suspect. Selon les premières informations, celui-ci aurait avalé les substances stupéfiantes qu’il détenait au moment de l’intervention. La source a ajouté que l’état de santé du défunt s’était détérioré par la suite alors qu’il se trouvait dans les locaux de la brigade de sécurité, pendant les investigations et en présence de son avocate. Il avait alors été transporté en urgence à l’hôpital d’Ettadhamen pour recevoir les soins nécessaires, où il est décédé.
Suite à ce triste incident, une enquête a été ouverte afin d’établir les circonstances de l’incident et de déterminer les causes du décès.
Ligue 1: Encore un changement de la date du derby ST- CA !
Initialement programmé pour le 5 novembre prochain, le match en retard entre le Stade Tunisien et le Club Africain a été avancé au 3 novembre sur demande de la Fédération Tunisienne de Football qui a justifié ce changement par l'engagement de ls sélection tunisienne appelée a rencontrer son homologue libyenne quelques jours après.
Rappelons, que le club du Bardo avait demandé auparavant de repousser le match pour le 7 novembre, un samedi, afin de garantir la présence d'un nombre respectable de supporters, mais encore une fois, la Ligue, fidèle à ses habitudes lorsqu’il s’agit du ST, a tout simplement ignoré cette demande puisque le derby se jouera, finalement, un…mardi !
Le ST, qui est condamné à limiter le nombre de spectateurs à mille cinq cents dans un stade qui peut accueillir plus de 10 mille supporters, doit composer avec ce curieux traitement de la part de la FTF et de ses institutions au moment où les deux autres .
J.B
Bahjat le Terrible, du livre à la scène
L’ouverture de la Foire nationale du livre tunisien sera marquée, demain, par la parution chez Sotimedia de « Bahjat le Terrible : Mon corps ne baisse pas le rideau », d’Achraf Jlassi, préfacé par Mariem Jlassi. Le même jour, dans l’après-midi, à 19h00, le Théâtre des jeunes créateurs de la Cité de la culture accueillera la première de son adaptation théâtrale, intitulée « Les Hallucinations de Bahjat ».
Le récit quitte ainsi les pages pour prendre corps sur scène. Au cœur du livre, les souffrances d’un acteur confronté aux exigences du processus de création, à ses tensions, à ses tourments et aux épreuves intimes qui accompagnent le travail artistique. Le corps devient le lieu où se nouent les contraintes du métier, les fragilités personnelles et les déchirements inhérents à l’acte de créer. En portant cet univers intérieur au théâtre, l’adaptation lui donne une autre présence et prolonge la réflexion sur le prix que l’artiste peut payer dans sa quête créative.
Achraf Jlassi assure la dramaturgie, la scénographie et la mise en scène de « Les Hallucinations de Bahjat ». Cette première représentation sera également l’occasion de retrouver l’univers du livre à travers son interprétation scénique et de prolonger la rencontre entre l’auteur, le texte et le public.
Sur scène, Mariem Jlassi, Achraf Jlassi, Dhahbi Mabrouki, Bouchra Soltani, Mariem Ayari, Fawzia Badr, Kamel Cherif et Henda Saïdi portent cette création.















