Un haut responsable iranien a affirmé, mardi 22 septembre 2026, que Téhéran était en mesure de rouvrir le détroit d’Ormuz dans un délai de sept jours, à condition que les États-Unis prennent des mesures visant à réduire la pression militaire et à lever le blocus imposé aux ports iraniens.
Selon les déclarations du responsable, l’Iran aurait transmis, par l’intermédiaire de médiateurs, une proposition prévoyant la réouverture du détroit d’Ormuz dans un délai de sept jours.
En contrepartie, Téhéran demande des premières mesures américaines destinées à alléger la pression militaire exercée sur l’Iran et à lever le blocus visant ses ports. Le responsable a précisé que cette proposition prévoit également la reprise des négociations entre les deux pays, avec pour objectif de parvenir à un règlement durable mettant fin aux hostilités.
La délégation iranienne présente à New York à l’occasion des réunions de l’Assemblée générale des Nations unies disposerait, selon le responsable, de « pleins pouvoirs » pour relancer la voie diplomatique avec Washington.
Téhéran entend notamment profiter des rencontres prévues cette semaine à l’ONU pour poursuivre les consultations avec les pays impliqués dans les efforts de médiation entre l’Iran et les États-Unis.
La rencontre annoncée entre Pezeshkian et Trump aura-t-elle lieu ?
Le responsable iranien a par ailleurs écarté l’hypothèse d’une rencontre entre le président iranien Massoud Pezeshkian et son homologue américain Donald Trump en marge des réunions de l’Assemblée générale de l’ONU. Il a toutefois estimé qu’une évolution vers un accord restait possible, évoquant « une possibilité de progrès » dans les discussions.
Le responsable iranien a insisté sur la nécessité pour Washington de démontrer sa « sérieux et son engagement » afin de permettre une relance effective du processus diplomatique.

