Le TAS décide : fin de la suspension de Youssef Blaili
L'Espérance vient d'annoncer la fin de la suspension de Youssef Blaili après avoir reçu une correspondance du Tribunal Administratif du Sport. Ainsi, le nouveau contrat signé par l'Algérien avec le club Sang et Or prend effet immédiatement.
D'ailleurs, Blaili a déjà rejoint ses camarades sur le terrain et devrait chercher d'abord à retrouver ses meilleures sensations physiques et techniques avant de devenir compétitif.
Une nouvelle qui devrait satisfaire les fans du club qui ont hâte de revoir leur idole fouler de nouveau le gazon après une longue absence suite à une blessure puis à la suspension.
Jamel BELHASSEN
« Les Fugueuses » au Festival international de Boukornine : Des vies suspendues entre précarité et espoir
Avec « Les Fugueuses », Wafa Taboubi met en scène six destins fragilisés par la précarité et l’exclusion. Présentée mardi 11 août au Festival international de Boukornine, la pièce transforme l’attente en un puissant miroir des fractures sociales.
Dans un espace énigmatique, semblable à une station suspendue hors du temps, cinq femmes et un homme attendent un événement qui ne vient pas. Peu à peu, cette attente se charge de tension et révèle les peurs, les désillusions et les blessures de personnages confrontés à un avenir incertain.
Fatma Ben Saïdane, Mounira Zakraoui, Lobna Noomane, Oumaima Bahri, Sabrine Omar et Mohamed Bouzid incarnent des personnages aux parcours différents, mais réunis par une même fragilité. Une agente d’entretien âgée, une enseignante vacataire, une diplômée en droit qui n’a pu devenir avocate, une couturière victime d’exploitation, une femme vivant de la collecte de bouteilles en plastique et un jeune homme poursuivi dans une affaire de pension alimentaire composent une galerie de destins marqués par l’instabilité et l’exclusion.
Durant près de 90 minutes, la mise en scène de Wafa Taboubi fait de l’espace, de la lumière et du mouvement des éléments essentiels de la dramaturgie. La scénographie symbolique traduit le malaise intérieur des personnages, tandis que les silences, les confrontations et les moments de tension rythment un spectacle qui aborde la pauvreté, la précarité professionnelle, l’exploitation et l’affaiblissement des liens humains.
La pièce, coproduite par le Théâtre National Tunisien et "Al Ostoura Production", avec le soutien du ministère des Affaires culturelles, s’inscrit dans un parcours déjà remarqué. « Les Fugueuses » a notamment été distinguée au Festival du théâtre arabe en 2026, après avoir participé aux Journées théâtrales de Carthage et au Festival national du théâtre tunisien en 2025.
Malgré la dureté des réalités évoquées, la pièce ne cède pas au désespoir. Dans son dénouement, les personnages entrevoient une issue fondée sur l’ouverture à l’autre et la solidarité. Une manière pour Wafa Taboubi de dépasser les seuls enjeux sociaux pour poser une question plus universelle : comment préserver l’humain lorsque la précarité, la violence et l’isolement gagnent du terrain ?« Les Fugueuses » fait ainsi de l’attente non pas une simple situation théâtrale, mais le point de départ d’une réflexion sur la dignité, la solidarité et la possibilité d’un avenir commun.
Avec « Le jardin des amants » au Festival international de Hammamet : Moez Achouri bascule les consciences
« Le jardin des amants » de Moez Achouri a offert au Festival International de Hammamet une plongée mystique au cœur de la liberté, de la croyance et de la quête de sens. Une création chorale et épurée où le théâtre devient espace de questionnement et d’introspection.
Une édition de 32 soirées qui touche à sa fin et qui aura consacré quatre rendez-vous au théâtre tunisien et un seul à la danse. Moez Achouri a choisi d’ouvrir une fenêtre sur une thématique d’actualité : celle d’une spiritualité foisonnante, notamment dans sa dimension soufie, qui séduit de nombreux adeptes.
« Le jardin des amants », titre aussi intrigant qu’évocateur, est une pièce où les dialogues se font rares. Une multitude d’acteurs, de tous âges, investissent la scène dans un ballet collectif porté par le mouvement et la musique.
Dans une atmosphère profondément mystique, le texte interroge les notions de liberté, de pouvoir et cette recherche incessante de sens qui traverse l’existence humaine. La création se transforme ainsi en une quête collective et infinie.
Au cœur de cette quête, un personnage : Habib Ben Yazid, adepte de pratiques spirituelles poussées, qui dirige un groupe d’adhérents déterminés à explorer le soufisme sous ses différentes facettes. Des activités jugées suspectes attirent l’attention des autorités, méfiantes face à ce qui est désormais perçu comme un « groupuscule ». Une enquête s’ouvre alors, conduisant à la découverte d’un homme passionné par ce savoir et par un ouvrage intitulé « Le jardin des amants ».
Le combat d’une avocate farouche vient ajouter une nouvelle dimension à une intrigue déjà traversée par les rapports d’autorité, la liberté de croyance et les questionnements autour d’une citoyenneté mise à l’épreuve.
Quête spirituelle
On pourrait parler ici d’un véritable « théâtre spirituel », puisant dans les mouvements scéniques collectifs, le sentiment de communion, les chants et les tirades portées en chœur par les comédiens. Des procédés théâtraux peu conventionnels donnent naissance à un univers singulier, installé sur une scène minimaliste, presque dépouillée, mais magnifiée par les jeux de lumière, le mapping et une musique instrumentale aux fortes résonances spirituelles.
Lors d’une conférence de presse, Moez Achouri a souligné à quel point le théâtre de plein air de Hammamet pouvait offrir à la thématique de sa pièce un écrin particulier. Sa nature foisonnante et son architecture ouverte entre ciel, terre et mer donnent à la création une dimension spirituelle qui semble prolonger naturellement son propos.
Le metteur en scène a également rappelé sa passion pour le théâtre soufi et l’influence de Mahmoud Messadi sur son travail. Un théâtre nourri de références, de poésie et d’une grande richesse linguistique, principalement en langue arabe, qui place la quête de soi et la liberté d’expression au cœur de son univers.
« Le jardin des amants » n’a cessé d’évoluer depuis ses premières représentations. La pièce a notamment décroché le prix de la meilleure mise en scène au Festival de théâtre arabe expérimental du Caire, lors de sa 32ᵉ édition, confirmant la singularité d’une création qui continue de se construire et de s’affirmer.
Appel à candidatures pour la deuxième édition de son rassemblement régional « The Wave » à Zaghouan
Le programme culturel européen EU MedBridge a lancé un appel à candidatures pour la deuxième édition de son rassemblement régional « The Wave », prévue le 10 septembre 2026 à Zaghouan.
Après une première session organisée à Alexandrie, en Égypte, cette rencontre en Tunisie cible les jeunes artistes et professionnels de la culture émergents établis en Tunisie. Le projet, qui vise à renforcer les connexions méditerranéennes, est mené en partenariat avec la délégation de l’Union européenne en Tunisie et plusieurs structures culturelles locales
Selon les critères d’éligibilité publiés, les postulants doivent être âgés de 18 à 35 ans, résider de manière durable en Tunisie et justifier d’un parcours dans le secteur artistique ou culturel. Les modalités complètes et le formulaire d’inscription sont disponibles sur la page officielle du programme EU MedBridge.
Cette édition tunisienne se déroulera en marge du « Festival Cinéma Jet 2026 », un événement dédié au cinéma européen organisé dans la même ville. Afin de faciliter l’accès au site, des navettes gratuites seront assurées au départ des villes de Tunis et de Hammamet.
Le processus de sélection sera finalisé par les organisateurs après examen des formulaires d’intérêt soumis en ligne par les candidats.
« Testostérone » au Festival international de Hammamet: Quand l’« Homme » se retrouve face à lui-même
Pour son 3ème rendez-vous théâtral de la session (Le 10 août), le Festival International de Hammamet a cédé la scène à la metteuse en scène Cyrine Gannoun, venue présenter sa dernière création théâtrale en date « Testostérone ».
Portant la signature de Hamdi Hadda pour le texte et la dramaturgie, et Cyrine Gannoun pour la mise en scène, la pièce renferme, dans un espace scénique non - défini, deux protagonistes hommes, incarnés par Abdelmonem Chouayet et Bahri Rahali, qui, sur un échange d’une heure, bousculent les notions de masculinité, secouent le patriarcat, questionnent l’identité du genre. C’est de l’« Homme », avec un grand « H », qu’il s’agit, raconté à travers ses différentes postures. Il est question de son statut existentiel, fil conducteur principal de cette création. La fragilité masculine y est évoquée, en interrogeant le rapport au corps et à l’identité.
L’espace dramaturgique se resserre, allant de pair avec le discours. Une sensation de renfermement s'installe sur une scène, pourtant en plein air, celle du théâtre de Hammamet. Échange acerbe, ton prononcé, mémoire vive, silence assourdissant, « Testostérone » décortique son thème central, au fil des situations, diluées sur le temps, entre présent et passé.
Le bilan existentiel de l’« Homme »
À travers cette narration, la pièce questionne également la manière dont un individu construit sa vie, ancré dans son environnement familial et social. Sont racontés les rapports avec les parents, le couple, les enfants, le travail, mais aussi les choix et les renoncements qui ponctuent une vie. Un questionnement sur scène qui prend les allures d’un bilan vital. Cyrine Gannoun ne propose pas une définition unique de l’ « Homme », mais elle le raconte différemment à travers ses contradictions, ses rapports aux autres et ses constructions sociales.
La création musicale est signée Hamza Bouchnak. Maher Msaddek intervient comme assistant à la mise en scène, Bilel Ben Romdhane signe la scénographie et Mohamed Salah Madani la création lumière. La conception vidéo est assurée par Karama Sayadi, tandis que Jalila Madani signe les costumes. La direction technique est assurée par Mohamed Hédi Belkhir.
Créée au Théâtre El Hamra en novembre 2025, « Testostérone » est la 3ème production théâtrale tunisienne programmée dans cette édition anniversaire du FIH, et présentée après « Les Fugueuses » de Wafa Taboubi et « Jacaranda » de Nizar Saïdi.
Festival international de Carthage: Une nuit de folklore aux couleurs du monde
Douze tableaux, représentant dix pays, ont fait dialoguer sur la scène du Festival international de Carthage danses, rythmes et costumes, célébrant la richesse des traditions folkloriques.
Devant un public nombreux composé de spectateurs de tous âges et de plusieurs représentants diplomatiques, les troupes ont défilé sur la mythique scène de Carthage. Sur l’écran géant, des images de sites naturels et historiques emblématiques des pays participants accompagnaient les prestations.
La troupe de l’Opéra de Pékin a ouvert la soirée avec « Trouble dans le palais de l’empire céleste », un tableau inspiré du patrimoine chinois mettant en scène une vingtaine de danseurs. Chant, musique instrumentale, chorégraphie, jeu théâtral et acrobaties se sont mêlés dans une prestation spectaculaire.
La Troupe nationale tunisienne des arts populaires lui a succédé avec « Mharem », un tableau rythmé associant musique en direct, chant et danse, avant de revenir plus tard avec « Rboukh », mettant à l’honneur les costumes traditionnels tunisiens.
Le folklore du Monténégro était représenté par la troupe universitaire Akud Srzentic, fondée en 1965 à l’Université du Monténégro. Le Japon a ensuite imposé ses tambours avec « The rising sun », dans une démonstration d’énergie et de précision.
La troupe de l’Université américaine du Caire a, pour sa part, proposé une interprétation de « Jamal al woujoud », inspirée des derviches tourneurs, suivie d’une chorégraphie plus contemporaine. Le public a également voyagé jusqu’à Gozo avec l’Ogygia Folk Group, avant de découvrir les danses traditionnelles de l’ouest de l’Inde avec la troupe Gujarati Folk et ses rythmes ancestraux du Garba et du Dandiya Raas.
La Libye, l’Algérie et le Maroc étaient également au rendez-vous. La Troupe nationale libyenne des arts populaires a présenté un tableau dont les sonorités ont rappelé la proximité culturelle avec la Tunisie. L’Algérie, représentée par le Ballet de l’Office national de la culture et de l’information, a proposé deux tableaux, dont un consacré à la Kabylie. Le groupe marocain Tizwit, originaire de Kelâat M’Gouna, a clôturé le voyage avec une danse collective amazighe portée par les percussions et les chants.
La soirée s’est achevée sur une image symbolique : l’ensemble des troupes réunies sur scène au son de « Sidi Mansour », agitant leurs drapeaux respectifs autour du drapeau tunisien.
Pendant plus de deux heures et demie, la danse et la musique ont ainsi servi de langage commun, abolissant les frontières pour célébrer la diversité des cultures. Une soirée qui illustre pleinement la vocation du Festival international de Carthage à ouvrir sa scène aux différentes traditions et expressions artistiques du monde.
Festival "Maraya Al-Founoun" de Kalâa Kébira: Sous le signe des arts et de la pensée
Par Imen Abderrahmani
La ville de Kalâa Kébira vibrera, à partir de demain et jusqu'au 22 août, aux rythmes de la 11ème édition de « Maraya Al-Founoun », avec neuf jours de musique, théâtre, cinéma, danse, poésie, arts plastiques, livres et débats.
Au fil des éditions, « Maraya Al-Founoun » s’est imposé comme bien plus qu’une série de spectacles. Le festival offre aux habitants, et particulièrement aux jeunes, une véritable palette de découvertes, de rencontres et d’échanges. Sa programmation permet de côtoyer des artistes d’horizons différents, de découvrir de nouvelles expressions culturelles et de faire de la culture un espace de partage au cœur de la ville.
Organisée par l’Association "Ichrak pour la culture et les arts", avec l’appui de la Délégation régionale des Affaires culturelles de Sousse, cette 11ème édition mise une nouvelle fois sur la diversité.
Le coup d’envoi sera donné, demain soir, avec le saxophoniste Seifeddine Maâyouf. Le théâtre prendra le relais le lendemain, soit le 15 août avec « Impasse », de la troupe sfaxienne Tragédie. Le public voyagera, le 16 août, jusqu’en Inde avec le Gujarat Folk Dance Group, qui présentera les rythmes et danses populaires de son pays.
Le cinéma sera à l’honneur avec « Sahbek Rajel » de Kais Chekir (17 août), mêlant action, comédie et romance. Place à la poésie, le 18 août, avec « La nuit des rimes », animée par la journaliste Aroussia Boumiza. La soirée réunira les poètes Moncef Mezghanni, Omar Deghrir, Lotfi Mathlouthi, Fathi Nasri et l’invité jordanien Mohammad Noor Al-Gharabieh, accompagnés par le musicien irakien Mohammad Zaki Darwich.
L’Ensemble d’Orient de Musique Arabe de Sousse, composé exclusivement de femmes et dirigé par Abdelhakim Belaïd, proposera, le 20 août, une soirée consacrée à la musique orientale traditionnelle.
Place au débat et à la réflexion
Le festival fera également une place importante au livre et à la réflexion, avec le rendez-vous "Marayas du Livre", organisé avec l’Association "Sciences Patrimoine" de Kalâa Kébira, et annoncé pour le 21 août.
Le programme de cette édition comporte également, le 22 août, un colloque scientifique consacré à "L’avenir de la langue arabe parmi les langues du monde". Organisé au siège de la municipalité, il réunira plusieurs spécialistes sous la présidence d’Amira Ghenim. Parmi les intervenants figurent l’ancien ministre des Affaires culturelles Walid Zidi, la romancière Emna Rmili, Samir Sehimi, Mohamed Kadhi et la déléguée régionale des Affaires culturelles de Sousse, Jalila Ajbouni.
Le colloque s’ouvrira par un hommage au professeur et doyen de droit constitutionnel Sadok Belaïd, fils de Kalâa Kébira, en présence de sa famille. Sa fille Sana Belaïd prendra notamment la parole.
Cette diversité constitue l’une des grandes forces du festival. Pour les jeunes, "Maraya Al-Founoun" représente une occasion de découvrir des disciplines et des cultures différentes, mais aussi de rencontrer des artistes, d’échanger et de nourrir leur curiosité. Théâtre, cinéma, musique, danse, poésie ou littérature deviennent autant de portes ouvertes sur la création et la réflexion.
Durant toute la manifestation, le hall de la Maison de la Culture accueillera également une exposition collective d’arts plastiques réunissant Samir Ben Aleya, Sonia Khalifa, Lotfi Ben Salah, Firas Ben Aleya, Najib Bouguecha et Firas El Abed.
La clôture de ce rendez-vous estival, prévue pour le 22 août, sera bien rythmé avec un concert de la chanteuse Aya Daghnouj.
Imen.A.
Supercoupe d'Europe 2026 : Tombeur d'Aston Villa, le PSG démarre par un nouveau trophée
Le début de la moisson déjà. Alors qu’il est loin d’être à 100 % de ses capacités physiques, le PSG a idéalement lancé sa saison 2026/2027 en conservant le trophée de la Supercoupe d’Europe (2-1). Bousculé par Aston Villa, le club de la capitale l’a emporté grâce à un but de Désiré Doué en seconde période. Le scénario a été un peu plus simple que l’an dernier, et les Parisiens n’ont pas eu besoin des tirs au but cette fois. Ils peuvent désormais se concentrer sur leur prochaine échéance : le Trophée des Champions face au RC Lens, programmé dimanche.
Aston Villa, vainqueur de la Ligue Europa, n’a pourtant pas démérité dans cette partie d’abord maîtrisée par les Parisiens. Les hommes de Luis Enrique ont même été récompensés de leur état d’esprit conquérant et de leur faim au pressing, en dépit du retour tardif de vacances de beaucoup de cadres. Privé de la Coupe du monde, Khvicha Kvaratskhelia s’est ainsi fendu d’une frappe imparable pour mettre les siens sur de bons rails (1-0, 20e).
Seulement, les Villans étaient loin d’avoir dit leur dernier mot. Et, avec trois fois plus de rencontres de préparation jouées, ils ont commencé à prendre logiquement l’ascendant sur le plan physique. Le jeune Brian Madjo, 17 ans seulement, s’est alors démené pour égaliser. Il a d’abord manqué de finition (28e, 35e, 41e, 44e), avant de faire mouche sur un centre au second poteau de John McGinn, parfaitement repris d'un plat du pied gauche (1-1, 45e). À ce moment-là du match, les Parisiens étaient heureux de rentrer aux vestiaires pour souffler.
Aston Villa a attaqué la deuxième période avec le vent dans le dos, mais Matveï Safonov est entré en scène pour empêcher l’équipe anglaise de prendre un avantage qui aurait pu être décisif (50e). Et c’est finalement Désiré Doué qui a eu le dernier mot. Même en s’estimant hors-jeu sur un appel dans le dos de la défense, il a poursuivi son effort pour gagner son duel face à Marco Bizot. Le but a d’abord été refusé, avant que l’intervention vidéo ne signale une couverture de Matty Cash, légèrement en retard sur son replacement. Cela s’est joué à quelques centimètres, mais cela va bientôt faire trois saisons que tout sourit aux Parisiens.
Festival International de Hammamet : Adam a sorti le grand jeu
Le chanteur Adam, qui a tant bercé la jeunesse de ses fans dans des émissions de télé cultes ou des chaînes musicales prisées, est venu à la rencontre de son public tunisien sur la scène du festival de Hammamet, dans un engouement exceptionnel.
La soirée la plus attendue de l’édition 2026 s’est déroulée en présence d’un nombre élevé de spectateurs, faisant la queue pour accéder au théâtre plein air de Hammamet, plus tôt l’après-midi. Nostalgie et intérêt ont alimenté la soirée du 11 août 2026.
Adam, qui répond parfaitement au slogan de cette édition « Endless Memories » a entamé sa soirée avec des morceaux connus tels que « Ala Bali », « kifak enta » et des incontournables comme « Kheles El Damaa » et « Majrouh ». Autant de tubes qui ont fait le succès de sa carrière. Le public était connaisseur et répétait en chœur les paroles.
Mots attentionnés, salutations bienveillantes et dédicaces ont truffé le live de Adam, fort de sa proximité avec son public. Un lien unique l’unit aux fans déterminés à le voir de près. L’artiste est revenu sur des tubes qui ont fait son succès à ses débuts jusqu’à arriver aux morceaux les plus récents. D’anciens tubes comme « Hadha Ana » et « Helef El Kamar », une reprise de Georges Wassouf, de Mayada El Hennawy et de Warda Al Jazairia ont conquis les fans.
Entre répertoire personnel et reprises connus, le public est servi. Un des moments phares de son concert était l’hommage en chanson rendu à Dhekra Mohamed avec « Al Assami ». Son charisme ambiant s’est parfaitement mélangé au romantisme de ses textes, qui chantent l’amour, l’humain, la vie. Adam qui a finalement su alterner morceaux pop et Tarab.
Sa voix a résonné aux quatre coins de ce lieu emblématique pendant plus de deux heures pour le plus grand bonheur de ses fans. Une voix masculine reconnaissable qui a nourri la mémoire et la nostalgie des fans présents le temps d’une parenthèse scénique.
Éclipse solaire en Tunisie: Ce soir, près de 60% du Soleil sera occulté
Une éclipse solaire partielle sera visible en Tunisie ce mercredi 12 août 2026, peu avant le coucher du Soleil.
Selon l’Institut national de la météorologie (INM), le phénomène sera particulièrement marqué dans le nord-ouest du pays, où jusqu’à 59 % du disque solaire sera occulté à Tabarka. Dans la région de Tunis, le taux atteindra environ 46 %, contre près de 30 % à Sfax.
Un phénomène visible en fin de journée
À Tunis, l’éclipse débute vers 18h41 et atteint son maximum aux alentours de 19h11. Le coucher du Soleil interviendra quelques minutes plus tard, limitant ainsi la durée d’observation.
La visibilité dépendra fortement de la localisation. Le nord-ouest de la Tunisie sera la région la mieux placée pour observer l’éclipse. À Tabarka, près de 59 % du disque solaire sera masqué. Le phénomène sera également bien visible dans la région de Tunis, tandis que son intensité sera plus faible à mesure que l’on se dirigera vers le sud.
Pour profiter du spectacle, il faudra disposer d’un horizon dégagé en direction de l’ouest. Le Soleil étant très bas sur l’horizon, les bâtiments, les reliefs ou encore les nuages pourraient facilement gêner l’observation.
La Tunisie ne se situera toutefois pas dans la bande de totalité : le Soleil ne sera donc jamais entièrement occulté par la Lune depuis le territoire tunisien.
À l’échelle internationale, l’éclipse sera totale dans une bande traversant notamment le Groenland, l’Islande, le nord de la Russie, l’Espagne ainsi qu’une petite partie du Portugal.
L’éclipse du 12 août 2026 constituera également un avant-goût de celle du 2 août 2027, qui sera totale dans une partie de l’Afrique du Nord et pourra être observée dans des conditions particulièrement favorables depuis le sud de la Tunisie.
Coupe du monde de robotique en Chine : La Tunisie rafle 45 médailles
La Tunisie s’est une nouvelle fois illustrée sur la scène internationale de la robotique en remportant 45 médailles, dont des médailles d’or, d’argent et de bronze, lors de la Coupe du monde ouverte de robotique organisée en Chine, selon l’Association tunisienne pour l’avenir des sciences et des technologies (ATAST).
La délégation tunisienne, composée de 14 jeunes participants, s’est également distinguée en décrochant la première place ainsi qu’une coupe dans l’épreuve de programmation robotique, une performance qualifiée d’exceptionnelle par l’association.
Au cours de cette compétition, les jeunes Tunisiens ont présenté 14 robots et sept projets, leur permettant de monter à plusieurs reprises sur le podium dans différentes disciplines.
Grâce à ces nouveaux résultats, le nombre total de médailles remportées par l’ATAST dans le cadre de sa participation aux compétitions internationales de robotique atteint désormais 695 médailles, selon l’association. Cette nouvelle performance confirme le potentiel et le talent des jeunes Tunisiens dans des domaines de pointe tels que la robotique, la programmation et les nouvelles technologies.
L’ATAST a salué, à l’occasion, l’engagement et les performances des membres de l’équipe nationale, ainsi que les efforts déployés pour représenter dignement la Tunisie et porter ses couleurs sur la scène internationale.
TAV Tunisie : L’aéroport d’Enfidha-Hammamet au niveau des plus grands hubs
TAV Tunisie vient de franchir une nouvelle étape dans la modernisation de ses opérations aéroportuaires à l’aéroport international d’Enfidha-Hammamet, avec l’acquisition d’un tracteur de repoussage d’avions (pushback) de dernière génération, le TLD TPX-200MT.
Bien plus qu’un simple investissement technique, cette acquisition positionne la Tunisie parmi les pays de la région méditerranéenne dotés de technologies aéroportuaires avancées, aux côtés de hubs reconnus tels que Marrakech, Antalya ou encore Malte. Elle renforce ainsi l’image du pays comme une destination fiable, moderne et compétitive pour les compagnies aériennes internationales.
Cet investissement revêt une portée particulière : TAV Tunisie devient la seule société d’assistance aéroportuaire en Tunisie à exploiter ce modèle de pushback sans barre (Towbarless), reconnu à l’échelle internationale pour ses performances, sa fiabilité et sa capacité à intervenir sur une très large gamme d’aéronefs.
En dotant l’aéroport d’Enfidha-Hammamet de ce véhicule lourd, TAV Tunisie porte les standards opérationnels du pays au niveau de ceux des grandes plateformes aéroportuaires internationales et adresse un signal fort aux compagnies aériennes et aux investisseurs internationaux quant à la fiabilité et à la maturité de l’écosystème aéroportuaire tunisien.
« Investir dans des équipements de dernière génération, c’est investir dans la sécurité, la performance opérationnelle et la satisfaction de nos compagnies aériennes partenaires. C’est aussi contribuer à faire rayonner la Tunisie comme une destination aéroportuaire moderne, fiable et tournée vers l’avenir, capable de rivaliser avec les meilleurs standards régionaux et internationaux. Cette démarche traduit notre volonté permanente d’innover et de préparer l’avenir de l’assistance aéroportuaire en Tunisie », souligne Mme Mélanie Lefebvre, la DG de TAV Tunisie.
EST : Accord conclu avec le Brésilien Lucas Ribeiro
Suite et fin du feuilleton Ribeiro. Après le forcing effectué par les Sang et Or auprès des responsables d'Al Ittihad de Tripoli, un accord final a été conclu hier pour le passage de Lucas Ribeiro, attaquant de 27 ans, à l'Espérance contre la cession du Burkinabe Jack Diarra et une forte somme d'argent. Aujourd'hui, le joueur devrait passer la visite médicale d'usage avant de signer un contrat de trois ans.
Imad Faraj, le Franco-marocain, nouvelle recrue
En quelques jours seulement, le recrutement du Franco-marocain Imad Faraj, ailier droit, ancien international français U19, a été réalisé. Il vient de renforcer le compartiment offensif après les départs de Yann Sasse, Kouceila Boualia, Diakite et Diarra. Ainsi, l'Espérance aura une attaque newlook surtout qu'on parle déjà du possible départ de Danoh qui n'arrive pas à convaincre le nouvel entraîneur, Reghecampf.
La piste Mastouri relancée
Toujours au niveau de la ligne d'attaque, la piste de l'international Hazem Mastouri qui évolue dans le championnat russe est relancée. Les responsables Sang et Or qui comptent déjà sur Adel Bettaieb, Danoh et Jabri veulent bien un profil comme celui de Mastouri. Au cas où la transaction aboutirait, il y a de fortes chances de voir Jabri partir pour un autre club surtout que les offres ne manquent pas à son sujet. Autant dire que le mercato estival du côté du Parc B n'est pas près de connaître sa fin.
Jamel BELHASSEN
QNB Tunisia : un engagement continu en faveur du développement communautaire durable
QNB Tunisia, filiale du Groupe QNB, institution financière de premier plan au Moyen-Orient et en Afrique, poursuit la mise en œuvre de nombreux programmes et initiatives sociétales qui consacrent son rôle de partenaire actif au sein de la société. Son action va au-delà de la fourniture de services bancaires et traduit son engagement à produire un impact positif sur la collectivité, conformément à la stratégie du Groupe en matière de développement durable.
Parallèlement aux solides résultats financiers enregistrés par le Groupe au deuxième trimestre 2026, QNB Tunisia poursuit ses efforts pour renforcer l’inclusion financière et soutenir des secteurs essentiels, notamment l’éducation, la santé et le sport. La Banque veille également à valoriser ses collaborateurs et à reconnaître leur excellence ainsi que leurs efforts en faveur du maintien de la position de premier plan de la Banque.
QNB Tunisia renforce la culture financière auprès des enfants
Dans le cadre de sa participation à la Semaine Mondiale de l’éducation financière, QNB Tunisia a organisé, en collaboration avec« Graines d’Entrepreneur Tunis», une série d’activités de sensibilisation visant à renforcer la culture financière des élèves.
Cette initiative vise à inculquer aux enfants, dès leur plus jeune âge, les principes d’une gestion responsable de l’argent, en leur transmettant les compétences fondamentales en matière d’épargne, de planification financière et de prise de décisions financières responsables. Le programme a compris des ateliers pédagogiques interactifs organisés au sein d’établissements scolaires, ainsi qu’une visite de terrain à la Bourse de Tunis et à l’agence QNB des Berges du Lac 2, afin de leur faire découvrir concrètement l’univers de la finance et des services bancaires. Depuis 2018, QNB Tunisie organise chaque année, dans les écoles primaires, des ateliers d’éducation financière présentés de manière simple, sous le thème « Finance et Economie Simplifiée ».
Cette initiative s’inscrit dans la volonté de la Banque de promouvoir la culture bancaire et de renforcer l’inclusion financière, afin de favoriser l’autonomisation financière des enfants, de les initier à l’investissement et de contribuer à former une génération consciente et capable de participer à la conduite de l’économie de demain.
Dans le cadre de la mise en œuvre du partenariat stratégique entre la Banque et le ministère de la Santé, le projet de soutien à la chirurgie cardiaque pédiatrique au sein de l’hôpital universitaire pour enfants Béchir Hamza a été mené à son terme. L’établissement a été doté d’un ensemble intégré d’équipements médicaux de pointe, mis à contribution lors des premières interventions spécialisées de chirurgie cardiaque pédiatrique, couronnées de succès.
Ces équipements ont également contribué à améliorer la qualité des services de santé et à renforcer les capacités des équipes médicales à réaliser des interventions délicates conformément aux normes médicales les plus élevées.
Ce projet témoigne l’engagement de la Banque en faveur du secteur de la santé et son soutien au développement des services médicaux, notamment ceux destinés aux enfants et en coopération et en coordination avec le ministère de la Santé.
- QNB Tunisiasoutient la caravane sanitaire de Mareth
QNB Tunisia a contribué à la caravane médicale annuelle multidisciplinaire organisée par l’Association nationale tunisienne des orthophonistes au profit des enfants de la délégation de Mareth, dans le gouvernorat de Gabès.
Cette initiative s’inscrit dans l’engagement de la Banque à soutenir les services de santé et à en faciliter l’accès, tout en renforçant la prévention et le dépistage précoce auprès des enfants.
Lors de l’édition de cette année, plus de 1 150 examens médicaux ont été réalisés dans 15 spécialités.
- QNB Tunisia poursuit son soutien au sport
QNB Tunisia continue de soutenir des diverses manifestations et activités sportives, confirmant ainsi son engagement en faveur de la pratique sportive et d’un mode de vie sain.
Dans ce cadre, la Banque a apporté son soutien à plusieurs clubs sportifs de premier plan et a contribué au parrainage de différents championnats et tournois sportifs.
Ces initiatives traduisent la conviction de QNB Tunisia quant à la force du sport et à l’importance de ses valeurs éducatives dans le développement de la société, notamment au bénéfice des enfants, des jeunes et des femmes.
- QNB Tunisia célèbre les réalisations de ses collaboratrices dans le cadre de l’initiative « Mille et une roses »
Dans le cadre de l’initiative « Mille et une roses », organisée par le Groupe QNB à l’occasion de la Journée internationale de la femme, QNB Tunisia a rendu hommage à ses collaboratrices en reconnaissance de leur dévouement et de leur contribution au renforcement des valeurs de la Banque. Plusieurs clientes ont également été honorées pour leur fidélité et leur confiance en QNB en tant que partenaire financier. Les participantes ont exprimé leur satisfaction de prendre part à cette initiative, qui favorise les échanges et célèbre les valeurs de générosité.
Cette initiative s’inscrit dans l’engagement de la Banque à promouvoir le rôle des femmes et les principes de l’inclusion financière, qui constituent une composante essentielle de l’identité du Groupe en tant qu’institution financière allant au-delà de la conception traditionnelle des services bancaires et soutenant les valeurs de diversité et d’intégration.
- QNB Tunisia participe au Bal des projets 2026 de l’ESPRIT School of Business
QNB Tunisia a participé en qualité de partenaire à la troisième édition du « Bal des projets de l’ESPRIT », organisée par l’ESPRIT School of Business à Tunis. Placée sous le thème « Du projet à l’impact : l’intelligence », cette manifestation a mis en valeur les innovations et les compétences des étudiants de l’École d’ingénieurs et de l’École de commerce d’ESPRIT. Cet événement annuel constitue une plateforme de présentation des réalisations dans les domaines de la technologie et de l’entrepreneuriat, réunissant les étudiants, les membres du corps enseignant et les professionnels du monde des affaires.
En amical : le Stade Tunisien fait match nul avec la JS Kabylie
Sur son lieu de stage à Tabarka, le Stade Tunisien a rencontré aujourd'hui en amical le club algérien de la JS Kabylie. La rencontre s'est terminée sur un score de parité (1-1). Massaoudi a ouvert le score pour la JSK en première période avant de voir la nouvelle recrue stadiste Bienvenu égaliser après la pause.
J.B
















