Amina Fakhet, le retour triomphal de la diva!
Huit ans après sa dernière apparition à Carthage, Amina Fakhet a retrouvé, avant-hier soir, la scène mythique de l’Amphithéâtre romain pour une soirée placée sous le signe de la chanson tunisienne. Un grand retour en majesté!
Portée par l’Orchestre national tunisien, la danse et une forte complicité avec le public, la diva a offert un spectacle généreux, entre nostalgie et nouvelles créations.
Figure incontournable de la scène musicale tunisienne, Amina Fakhet a signé un retour très attendu devant un Amphithéâtre de Carthage conquis dès les premières notes. Pensé comme une expérience artistique complète, le spectacle a mêlé musique, chant, mouvement et scénographie, mettant en valeur une artiste dont la présence scénique continue de traverser les générations.
La diva a ouvert la soirée avec « Mazel Badri », donnant immédiatement le ton à un spectacle placé sous le signe de la mémoire et de l’émotion. Fidèle à son style, elle a chanté, dansé et multiplié les échanges avec un public qui n’a cessé de l’accompagner, entre applaudissements et reprises collectives.
Pour ce rendez-vous, Amina Fakhet était entourée de l’Orchestre national tunisien, dirigé par Youssef Belheni. Les arrangements ont apporté une nouvelle dimension à plusieurs titres du répertoire tunisien, tout en soulignant la richesse et la puissance de la voix de l’artiste.
La chorégraphie a occupé une place centrale dans la mise en scène. Parmi les moments les plus remarqués, la participation de sa fille, Molka Aouij, chorégraphe, qui a partagé la scène avec sa mère sur deux chansons, ajoutant une dimension familiale et artistique particulière à la soirée.
Le public a ensuite retrouvé plusieurs titres emblématiques, dont « Soltan Hobbak », « Aljbin Asaba », « Wala Mara » et « Ala Allah ». Des chansons ancrées dans la mémoire collective et reprises en chœur par les spectateurs, témoignant de la place singulière qu’occupe Amina Fakhet dans le paysage musical tunisien.
Mais ce retour n’a pas été uniquement tourné vers la nostalgie. L’artiste a également dévoilé trois nouvelles chansons, ouvrant une nouvelle fenêtre sur son univers musical et montrant que son rendez-vous avec Carthage s’inscrivait aussi dans le présent et la création.
Tout au long de la soirée, la complicité entre la diva et son public s’est imposée comme l’un des fils conducteurs du spectacle. Chants partagés, applaudissements et échanges ont transformé l’Amphithéâtre en un véritable espace de communion, où les retrouvailles ont pris le pas sur le simple rapport entre une artiste et ses spectateurs.
Avec ce retour, la diva a une nouvelle fois confirmé la singularité de sa présence artistique et sa capacité à faire de chacune de ses apparitions un moment de partage, d’émotion et de célébration.
La 60e édition du Festival international de Carthage s’achèvera, ce soir, avec l’icône de la chanson arabe Majeda Roumi.
A l’occasion du 13 août : Bchira Ben Mrad, pionnière du féminisme tunisien, au cœur d’un nouvel ouvrage
À l’occasion du 70ᵉ anniversaire de la promulgation du Code du statut personnel, le 13 août 1956, les éditions Alaeddine, à Sfax, viennent de publier un ouvrage collectif consacré au parcours de Bchira Ben Mrad, pionnière du mouvement féministe en Tunisie qui a constitué en 1936, la première organisation féminine tunisienne à savoir : l'Union des Femmes Musulmanes de Tunisie.
Ce livre constitue l’aboutissement des travaux d’un colloque qui s’était tenu à la Bibliothèque régionale de Sfax le 7 mars 2020. Dix intervenants, chercheurs et chercheuses issus de différentes universités tunisiennes, avaient participé à cette rencontre, en présence du frère de la défunte militante Bchira Ben Mrad, le professeur Moncef Ben Mrad, ainsi que de sa fille la journaliste Chiraz Ben Mrad. Plusieurs militantes qui l’avaient côtoyée et avec lesquelles elle avait échangé étaient également présentes, au premier rang desquelles la militante Saïda Dhaou El Gaïed.
Ce colloque avait été consacré à la présentation de témoignages et de documents mettant en lumière les combats de cette figure féministe, ainsi que son engagement social et politique dès les années 1930. Elle fut ensuite écartée de la vie publique sous le régime de Bourguiba, avant que le régime de Ben Ali ne lui rende hommage à la fin de sa vie.
La docteure Sidk Sallami a assuré la collecte des interventions et des textes, ainsi que leur coordination et leur révision avec leurs auteurs. Le professeur Adel Ben Youssef, de l’Université de Sousse, s’est quant à lui chargé de les présenter dans un texte à la hauteur de la stature de cette pionnière du combat féministe en Tunisie.
L’ouvrage est disponible au public à la librairie Alaeddine de Sfax. Il constitue un document important et particulièrement éclairant sur le parcours de cette pionnière, dont le peuple tunisien a longtemps peu connu l’action.
Depuis 2011, les travaux consacrés à cette figure se sont multipliés, contribuant à réécrire l’histoire de manière plus équitable et à lui restituer la place qu’elle mérite.
Peine familiale, penalty raté et lourde défaite : Le mauvais sort s’acharne sur Lionel Messi !
Lionel Messi a manqué un nouveau penalty et a reçu un carton jaune alors que son club de l'Inter Miami s'est lourdement incliné 4-1 à Nashville samedi, dans un choc entre les deux équipes en tête du classement de la Major League Soccer. Messi a vu son penalty arrêté en première période, son troisième échec d'affilée dans cet exercice après ses tentatives manquées contre l'Autriche et l'Egypte lors du Mondial-2026.
L'attaquant de 39 ans a ensuite été averti à la 59e minute, mais a également délivré la passe décisive sur l'unique but de son équipe. Messi a touché les deux poteaux dans le temps additionnel de la seconde période.
Il s'agissait de sa première rencontre disputée depuis le décès le 8 août de son père, Jorge Messi, à l'âge de 68 ans des suites d'une maladie.
Nashville domine la MLS avec 43 points et un bilan de 13 victoires, deux défaites et quatre matches nuls, alors que l'Inter Miami, tenant du titre, est deuxième avec 38 points. En mars dernier, l'équipe du Tennessee avait déjà éliminé Miami en huitièmes de finale de la ligue des champions de la Concacaf.
Le 1er Géoparc Unesco tunisien du Dahar, destination mondiale unique et levier pour Gabès, Tataouine et Médenine
Plus qu’un musée à ciel ouvert, le 1er Géoparc du Dahar s’étend sur 6 375 km² dans le Sud-Est de la Tunisie, entre les gouvernorats de Gabès, Tataouine et Médenine. C’est une destination mondiale unique pour une immersion dans un site doté d’une richesse géologique, paléontologique, culturelle et touristique exceptionnelle.
Il abrite le seul affleurement marin du Permien supérieur du continent africain situé à Jebel Tebaga (Médenine) qui a été formé il y a plus de 250 millions d’années (Ma), autant d'atouts qui ont permis son inscription officielle à l'Organisation des Nations Unies pour l'Education, les Sciences et la Culture (Unesco) sur la liste des Géoparcs mondiaux.
Inscription officielle du Géoparc Dahar à l’Unesco
L’inscription officielle du site au patrimoine mondial a été validée à l’unanimité le 15 avril 2026 à Paris, lors de la 224e Session du Conseil exécutif de l'Unesco.
Il devient ainsi le premier en Tunisie, le troisième pays ayant obtenu ce label en Afrique après le Maroc (Géoparc M'Goun) et la Tanzanie (Géoparc Ngorongoro-Lengai), et dans le monde arabe aux côtés de l’Arabie Saoudite (Géoparcs Nord de Riyadh et Salma).
Le nombre total de sites est, à cette date, porté à 241 Géoparcs mondiaux répartis dans 51 pays sur une superficie de près de 885 000 km². Ce label a été le fruit d’une coordination entre les ministères, les organismes publics, les collectivités locales, le secteur privé et la société civile.
En effet, lors du Conseil Exécutif de l’Unesco qui a validé à l’unanimité cette décision, l’Ambassadeur Délégué Permanent de la Tunisie auprès de cette organisation, Dhia Khaled, avait souligné « l’importance stratégique de l’inscription du Géoparc Dahar » sur la liste onusienne qui « reflète l’engagement ferme de notre pays de préserver et de valoriser son patrimoine géoculturel, tant au niveau national que régional ».
Cette inscription est de nature à insuffler une dynamique nouvelle au développement régional et local, tout en renforçant le positionnement de la Tunisie parmi les principales destinations du tourisme culturel, alternatif et écoresponsable, a-t-il ajouté.
Génie architectural et ingénierie plurimillénaire
Côté architectural, il est composé d’habitats troglodytes, de Ksour (greniers collectifs fortifiés) et de grottes creusées dans les
Le Géoparc mondial Unesco donne des moyens d'action aux communautés locales et leur permet de développer des partenariats cohérents dans le but commun de promouvoir les processus géologiques, les caractéristiques, les périodes, les thèmes historiques liés à la géologie ou la beauté géologique exceptionnelle de la région.
Il est créé dans le cadre d'un processus impliquant tous les acteurs et autorités locaux et régionaux concernés par la zone tels que les propriétaires fonciers, les groupes communautaires, les prestataires de services touristiques, les populations autochtones et les organisations locales.
Mais ce processus exige un véritable engagement communautaire pour développer une stratégie globale pour un partenariat local solide et multiple avec un soutien public et politique à long terme, tout en protégeant le patrimoine géologique de la région.
But des Géoparcs : lier la géologie à la société humaine
Si un Géoparc mondial UNESCO doit présenter un patrimoine géologique d'importance internationale, son but est d’explorer, développer et célébrer les liens entre ce patrimoine géologique et tous les autres aspects du patrimoine naturel, culturel et immatériel de la région.
Il s'agit de reconnecter la société humaine, à tous les niveaux, à la planète qui nous abrite et de célébrer la façon dont notre planète et son histoire longue de 4 600 millions d'années ont façonné tous les aspects de nos vies et de nos sociétés, souligne l’agence onusienne.
En faisant prendre conscience de l'importance du patrimoine géologique de la région dans l'histoire et la société d'aujourd'hui, le Géoparc donne aux populations locales un sentiment de fierté pour leur région et renforce leur identification avec celle-ci.
Un effet escompté est la création d'entreprises locales innovantes, de nouveaux emplois et des cours de formation de haute qualité nécessaires pour que de nouvelles sources de revenus soient générées par le géotourisme, tout en protégeant les ressources géologiques de la région, un atout majeur à protéger et à valoriser pour les générations actuelles et futures.
Le Quotidien avec TAP
Elissa signe son grand retour à Carthage après 17 ans d’absence
Dix-sept ans après sa dernière apparition, Elissa a retrouvé samedi 15 août la scène de l’Amphithéâtre de Carthage. Une soirée placée sous le signe de l’émotion, de la nostalgie et d’une forte communion avec le public tunisien.
Surnommée la "Reine de l’émotion", Elissa a une nouvelle fois démontré pourquoi elle compte parmi les voix les plus populaires de la chanson arabe. Avec son timbre chaleureux et son interprétation sensible, la chanteuse libanaise a installé, dès les premières notes, une atmosphère particulière dans un amphithéâtre affichant complet.
Pour son retour à Carthage, elle a choisi d’ouvrir la soirée avec "Kol youm fi omri", immédiatement saluée par les applaudissements du public. Au fil du spectacle, Elissa a alterné ses grands succès et des titres plus récents, offrant un aperçu d’un répertoire qui a accompagné plusieurs générations.
Des chansons emblématiques des années 2000 aux productions plus récentes, l’artiste est restée fidèle à l’univers musical et émotionnel qui a façonné sa carrière. "Kermalak", "Betmoun" et "Badi doub" ont notamment fait vibrer les gradins. Portés par la mémoire collective, ces titres ont été repris en chœur par les spectateurs, transformant l’amphithéâtre en une immense chorale.
Au-delà de la musique, cette soirée a surtout confirmé la relation privilégiée qu’Elissa entretient avec le public tunisien. Dix-sept ans après son dernier passage à Carthage, son retour était particulièrement attendu et a donné lieu à de nombreux moments de partage entre l’artiste et ses admirateurs.
Cette nouvelle rencontre avec le public tunisien vient ainsi inscrire une nouvelle page dans l’histoire d’Elissa à Carthage, entre souvenirs de ses premiers grands succès et affirmation d’une carrière toujours aussi populaire dans le monde arabe.
La 60e édition du Festival international de Carthage se poursuit ce soir avec le retour de la diva tunisienne Amina Fakhet, qui retrouvera à son tour la scène de l’Amphithéâtre de Carthage pour un rendez-vous très attendu.
Le journal du mercato européen
Barcelone ne lâche pas pour Rodri
Le Barça veut Rodri. Et selon le journaliste spécialisé Ben Jacobs, le club catalan a formulé une troisième offre pour le milieu de terrain espagnol de Manchester City. Les Blaugranas, prêts à mettre 70 millions d'euros, seraient optimistes sur cette tentative. Mais les Mancuniens ont maintenu leur exigence à 80 millions d'euros.
Le Sporting annonce la signature de Nestory Irankunda
Le milieu droit australien a eu droit à une présentation plutôt originale de la part du Sporting Portugal, qu'il a rejoint pour 15 millions d'euros en provenance de Watford. L'une des révélations de la dernière Coupe du monde a démontré toute sa passion pour Michael Jackson en réalisant les pas de danse les plus emblématiques du chanteur américain, tout en portant un maillot du club lusitanien. Une clause de libération de 80 millions d'euros a été ajoutée.
Milan prêt à baisser ses exigences pour Leão
L'avenir de Rafael Leão s'éloigne de l'AC Milan. Selon la Gazzetta dello Sport, le club lombard veut voir partir l'attaquant portugais et est prêt à revoir ses exigences à la baisse (40 millions au lieu de 55-60 pour le joueur sous contrat jusqu'en 2028). Ruben Amorim n'est pas fan du profil de l'international portugais, ce qui pourrait pousser Galatasaray à passer à l'offensive. Mais Leão espère toujours rejoindre une grosse cylindrée européenne.
Romero officiellement Colchonero
C'est fait, Cristian Romero rejoint officiellement l'Atlético de Madrid. Le défenseur international argentin quitte Tottenham pour la capitale espagnole où il s'est engagé jusqu'en 2031. Transfert estimé à 40 millions d'euros.
La Juventus se penche sur Youssouf Fofana
La situation semble explosive à l'AC Milan sur ce marché estival, et en particulier pour l'ancien international français. Fofana a été placé dans le loft avec Christopher Nkunku par Ruben Amorim et cherche plus que jamais à quitter le club rossonero. Arrivé en 2024 en provenance de Monaco, il pourrait cependant ne pas partir très loin puisque la Juventus Turin s'intéresse à son cas selon Gianluca Di Marzio. L'occasion d'être associé au milieu avec un autre Français, Képhren Thuram. Foot Mercato révélait également l'intérêt de Nottingham Forest, Crystal Palace et Villarreal. L'AC Milan réclame entre 18 et 20 millions d'euros pour laisser partir le joueur.
Nkunku et Mikautadze visés par le Barça
Toujours à la recherche de son avant-centre, le club catalan aurait contacté l'entourage du joueur français, sur lequel ne compte pas non plus Ruben Amorim au Milan AC. L'attaquant de 28 ans a encore un contrat jusqu'en 2030, et son salaire supérieur à 6 millions d'euros annuels serait un obstacle selon Ekrem Konur. Christopher Nkunku a inscrit 8 buts la saison dernière en 35 rencontres. Pour Georges Mikautadze, Villarreal ne souhaite pas le laisser partir et un détail de son contrat pourrait bien aider. La clause libératoire de l'attaquant passe de 60 à 75 millions d'euros sur les dix derniers jours du mercato selon Marca.
Torreira demande son départ de Galatasaray après deux agressions
Le milieu de terrain uruguayen a été attaqué une première fois au mois de mai dans un centre commercial par un homme obsédé par sa petite amie, l'actrice Devrim Özkan. Selon AS, un nouvel épisode a eu lieu tout récemment avec une agression par la même personne, à peine sortie de prison, dans les rues d'Istanbul. Cela a poussé le joueur à demander son départ de Galatasaray, où il évolue depuis son départ d'Arsenal en 2022. Il reste une année de contrat à Lucas Torreira en Turquie. Dès le premier match de championnat ce vendredi, le joueur de 30 ans a offert une passe décisive à Victor Osimhen sur le premier but.
United et Arsenal à la bataille pour Quansah
Jarell Quansah a rejoint le Bayer Leverkusen l'été dernier pour 35 millions d'euros, mais pourrait déjà revenir à la maison. L'international anglais de 23 ans est actuellement en discussions avec Manchester United selon Ekrem Konur. Mais les Gunners voudraient également recruter le défenseur central capable de jouer latéral droit. Pour convaincre le club allemand, il faudra débourser un montant bien supérieur à celui dépensé il y a un an alors qu'il lui reste quatre années de contrat.
Indonésie : Un second séisme enregistré, au moins 40 morts après le premier
En une seule journée, l’Indonésie a été secouée par deux puissants séismes. Le premier, de magnitude 7,7 dans l’Est de l’archipel, a fait au moins 40 morts et 50 blessés. Quelques heures plus tard, un second tremblement de terre de magnitude 6,9 a frappé le pays, accentuant la gravité de la catastrophe.
L’épicentre du premier séisme, qui s’est déclenché à une faible profondeur, se trouve à 68 km de la ville d’Ende, dans la province du Nusa Tenggara oriental, selon l’institut d’études géologiques des États-Unis. L’étendue des dégâts reste en cours d’évaluation à la suite de cette secousse qui s’est produite au large du nord de l’île de Florès, et qui a poussé des milliers d’habitants des côtes à évacuer, avant que les autorités lèvent leur alerte au tsunami.
Fathur Rahman, responsable des secours, a déclaré que le bilan s’élevait à 40 morts et 50 blessés samedi soir 15 août. Le chef de l’Agence nationale de gestion des catastrophes, Suharyanto, a précisé que des personnes étaient piégées dans plusieurs bâtiments. L’agence de gestion des catastrophes prépare deux hélicoptères et un avion pour participer aux opérations de secours, a-t-il ajouté.
À 17h54, heure locale (11h54 à Tunis), un second tremblement de terre de magnitude 6,9 a été enregistré, relève l’Institut d’études géologiques des États-Unis. L’épicentre de ce nouveau séisme se situe à quasiment 190 km de profondeur à 7 km au nord-ouest de la ville de Pematang Siantar, sur l’île de Sumatra. Auparavant, plusieurs répliques du premier séisme avaient frappé, dont une de magnitude 6,1.
Le vaste archipel indonésien connaît une activité sismique et volcanique fréquente en raison de sa position sur la "ceinture de feu du Pacifique".
EST : Que se passe-t-il entre Youssef Blaili et les dirigeants de la Mouloudia d'Alger ?!
Décidément, Youssef Blaili continue à défrayer la chronique même après avoir signé à l'Espérance avant de rejoindre hier la préparation de l'équipe Sang et Or.
Ce matin, il a réagi à l'accusation portée contre lui par les dirigeants du Mouloudia Club d'Alger qui ont affirmé qu'il a signé aussi un contrat avec leur club au cours de ce même mercato, ce qui est contraire aux règlements.
Réagissant à cette accusation, Blaili a vite fait de reconnaître qu'il n'a fait que parapher un pré-contrat qui n'a pas été confirmé dans les délais prévus (10 jours). Les Algériens ne comptent pas s'arrêter là et vont même saisir la FIFA. C'est dire que cette affaire va certainement alimenter les débats des semaines encore avant de connaître son épilogue.
Côté Espérance, on ne cesse d'affirmer que le contrat signé avec le joueur est en bonne et due forme et qu'il a été envoyé à la FIFA le lendemain de la fin de la suspension du même joueur, à la demande de cette instance internationale. Décidément, ce Blaili ne cause pas des soucis aux défenseurs adverses uniquement, mais également à ses propres dirigeants !
Jamel BELHASSEN
En amical : Le CA et l'USM Alger se neutralisent, le ST bat l'AS Marsa
Les clubs de Ligue 1 poursuivent leur préparation à la reprise du championnat fixée au 22 août courant. Le Club Africain a fait ce samedi match nul (0-0) avec le club algérien de l'USM Alger.
De son côté, le Stade Tunisien a pris le dessus sur l'AS Marsa (2-0). Fakhreddine Ben Youssef 25’ et Mame Saliou Thioune 57’ ont marqué les buts stadistes alors que les Marsois ont réduit la marque sur penalty par Omar Traidi 65’.
Pour leur part, le CAB et l'ES Metlaoui ont fait match nul 0-0) tout comme l'ES Hammam-Sousse et le Stade Soussien (0-0). Enfin, l'US Monastir a battu la sélection U21 (1-0) sue un but de Sami Bouali (12’).
J.B
Festival du Seringat et du Jasmin: ça sent déjà bon...
La ville de Hammamet accueille, depuis aujourd'hui et jusqu’au 23 août, la septième édition du Festival du Seringat et du Jasmin, organisée par l’Association de sauvegarde de la médina de Hammamet (ASM).
Devenu au fil des années un rendez-vous culturel et patrimonial attendu, le festival entend mettre en lumière deux fleurs emblématiques de la ville, tout en valorisant les savoir-faire et les traditions qui leur sont associés.
La vice-présidente de l’ASM, Hind Boudhina, a indiqué à l’agence TAP que les fleurs de seringat (fell) et de jasmin constituent le fil conducteur de cette septième édition. Au-delà de leur dimension florale et agricole, ces deux espèces représentent, selon elle, un véritable marqueur de l’identité hammamétoise, profondément ancré dans la mémoire collective et dans le quotidien des habitants.
À travers cette manifestation annuelle, l’association souhaite ainsi contribuer à la préservation et à la valorisation du patrimoine matériel et immatériel local. L’objectif est également de faire connaître ce patrimoine auprès des visiteurs tunisiens et étrangers, en créant un espace de rencontre entre culture, artisanat, création artistique et traditions locales.
La programmation artistique démarre ce soir au théâtre de plein air de Hammamet avec un concert de la chanteuse Yosra Mahnouch. La scène accueillera ensuite, le 21 août, le chanteur Lotfi Bouchnak, pour une soirée placée sous le signe de la chanson tunisienne et arabe.
Le festival prendra fin le 23 août dans un hôtel de la ville avec un défilé de mode baptisé « Nessamet ». Ce rendez-vous mettra à l’honneur les créations de douze artisanes spécialisées dans l’habillement traditionnel, formées pendant trois mois par l’association autour de la thématique de la fleur de seringat. Une initiative qui entend conjuguer transmission des savoir-faire, création contemporaine et préservation du costume traditionnel hammamétois.
En parallèle des spectacles, les locaux de l’ASM accueilleront, du 16 au 23 août, plusieurs expositions consacrées aux arts plastiques, aux plantes ainsi qu’aux produits artisanaux. Ces espaces permettront aux visiteurs de découvrir la richesse de la production locale et le travail de nombreux artisans.
Du 16 au 18 août, des ateliers vivants de broderie manuelle et de peinture seront également organisés au centre-ville. Destinés notamment aux touristes tunisiens et étrangers, ces ateliers offriront une immersion dans les techniques et les gestes transmis de génération en génération, notamment ceux liés au costume traditionnel de Hammamet.
Cette séquence se poursuivra le 19 août avec une conférence intitulée « La route du seringat et du jasmin ». Elle sera consacrée aux différentes étapes liées à la plantation, à l’entretien et à la commercialisation de ces végétaux emblématiques.
Entre concerts, expositions, artisanat, ateliers et rencontres, cette septième édition confirme ainsi la volonté de l’ASM de faire du seringat et du jasmin bien plus que de simples symboles floraux : de véritables ambassadeurs du patrimoine et de l’identité de Hammamet.
Sofia Sadok clôture le Festival international de Hammamet: Une dernière soirée sous le signe de l'émotion
Pour son dernier rendez-vous, le Festival International de Hammamet a misé sur Sofia Sadok. Le 13 août, la chanteuse tunisienne a offert 2h30 de musique, d’émotion et de communion avec un public venu célébrer avec elle la Femme tunisienne.
À 22h précises, les regards se tournent vers la sortie des artistes. Quelques notes d’introduction retentissent et Sofia Sadok apparaît, élégante et souriante, sous les applaudissements nourris du public. Pour la deuxième fois consécutive, la chanteuse retrouve la scène d’un grand festival public. Une scène de Hammamet qui, de son propre aveu, la touche particulièrement.
Le choix de Sofia Sadok pour cette soirée du 13 août n’est pas anodin. Pour célébrer la Fête nationale de la Femme tunisienne, l’artiste a préparé un répertoire riche et varié, puisant aussi bien dans les grands classiques que dans ses titres plus récents.
Dès les premières notes, le ton est donné. Avec générosité et passion, Sofia Sadok retrouve un public avec lequel elle entretient une relation privilégiée. « C’est comme si je faisais des retrouvailles chaleureuses avec des membres de la famille, chez moi », confie-t-elle, résumant en quelques mots la complicité qui l’unit à ses admirateurs.
Les chansons s’enchaînent, traversant différentes époques et racontant, chacune à leur manière, une part de l’histoire musicale et sentimentale du pays. Le public accompagne la chanteuse en chœur, transformant le théâtre de plein air en une immense chorale. Plus de quinze titres sont interprétés, parmi lesquels « Ya Lil », « Ana Aachka » et « Ma Nerjaachi ».
Portée par l’Orchestre d’Abdelbasset Metsahel, Sofia Sadok explore également les grands classiques de la chanson arabe. Deux medleys rendent hommage à des figures emblématiques telles que Saliha et Oum Kalthoum, dans une séquence particulièrement appréciée du public.
Ses propres succès, « Yhabbel », « Tedalal » ou encore « Ya Lalane », font naître une douce nostalgie. Ces titres, devenus familiers au fil des années, trouvent naturellement leur place dans l’esprit de cette édition placée sous le slogan « Endless Memories ».
Généreuse jusqu’au bout, Sofia Sadok multiplie les échanges avec le public et fait de cette soirée bien plus qu’un simple concert. La communion est totale, l’émotion palpable et l’ambiance résolument festive.
En cette soirée du 13 août, Sofia Sadok a ainsi rendu un vibrant hommage à la Femme tunisienne tout en offrant au Festival International de Hammamet un clap de fin à la hauteur de son édition anniversaire : musical, chaleureux et profondément mémorable.
Nabiha Karaouli au Festival international de Carthage: Un retour triomphal d’une voix tunisienne authentique
Pour la Journée nationale de la femme tunisienne, Nabiha Karaouli a signé, au théâtre antique de Carthage, un retour triomphal, après seize ans de sa dernière apparition sur cette scène, devant un public conquis.
Avant même que Nabiha Karaouli n’investisse la scène, l’écran géant a rendu hommage, à travers une succession de photographies, à des femmes tunisiennes brillantes et pionnières dans différents domaines. Une manière de rappeler que cette soirée ne célébrait pas seulement une artiste, mais aussi une histoire collective faite de talents, de combats et de conquêtes.
La soirée s’est déroulée en présence de la ministre des Affaires culturelles, Amina Srarfi, de la ministre de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Personnes âgées, Asma Jabri, ainsi que du président de l’Assemblée des représentants du peuple, Brahim Bouderbala. Le concert a par ailleurs été retransmis en direct sur la chaîne nationale Watania 1.
Seize années d’absence n’ont manifestement rien effacé. Le théâtre antique était archicomble pour accueillir Nabiha Karaouli, preuve éclatante d’une popularité qui ne s’est jamais démentie. Près de trois décennies de carrière, des tubes qui ont accompagné plusieurs générations et une relation particulière avec son public ont forgé cette fidélité.
Artiste passionnée et engagée, Nabiha Karaouli a construit son parcours loin des modes passagères, en restant profondément attachée aux sonorités tunisiennes et à la richesse du dialecte. Son répertoire, intimement lié à la mémoire musicale du pays, a ainsi retrouvé, dès les premières notes, une résonance intacte.
La chanteuse a choisi de consacrer entièrement la soirée à ses propres œuvres, puisant aussi bien dans ses albums des années 1990 et 2000 que dans ses productions les plus récentes. Entre ballades sentimentales et titres entraînants, le spectacle a déroulé une large fresque de son univers musical.
La mémoire en chansons
Le concert s’est ouvert avec « Metchawiga », titre éponyme de l’album sorti en 1999, avant d’enchaîner avec « Ken galbi ytawaani », issu de l’album du même nom paru en 1994. La chanteuse a ensuite revisité plusieurs de ses grands succès, parmi lesquels « Ma7leha », « Ija nkolek », « Choftek marra » et « Layam wel maktoub ».
Dans les gradins, les voix du public se sont rapidement mêlées à celle de l’artiste. Des spectateurs de tous âges ont repris les refrains en chœur, donnant à la soirée une dimension presque familiale.
La setlist s’est poursuivie avec « Hezz ayounek », « Wech », « Tnedili wenedik », « Mabrouka tetbarra », hommage poignant aux femmes victimes de violences conjugales, ou encore « Galouli jey ». Autant de titres qui ont traversé les époques sans perdre leur pouvoir émotionnel.
Le patriotique « Bledi » a donné lieu à un moment particulièrement symbolique : les enfants de la chorale de Sidi Sami ont rejoint Nabiha Karaouli sur scène, apportant au spectacle une touche de fraîcheur et de transmission.
L’artiste a également réservé une place à ses œuvres les plus récentes. Interprétée pour la première fois sur scène, « Yamma », hommage profondément émouvant à sa mère, a suspendu le temps quelques instants. La chanteuse a également présenté « Hedha eli bik » et « Layam », deux singles sortis il y a seulement deux mois, témoignant d’une volonté de continuer à créer et à se renouveler.
La soirée s’est achevée sur les rythmes de « Ye leli », dans une atmosphère festive, après plus de deux heures placées sous le signe du partage et de la nostalgie.
Consécration et responsabilité
Lors de la conférence de presse, Nabiha Karaouli a confié avoir vécu ce concert du 13 août comme une véritable consécration, venant couronner plusieurs décennies de parcours artistique. Mais cette reconnaissance s’accompagne, selon elle, d’une responsabilité : celle de continuer à chercher, à expérimenter et à innover.
Cette quête de renouvellement demeure au cœur de ses choix artistiques. Car si la chanteuse revisite avec bonheur les chansons qui ont construit sa carrière, elle entend également faire vivre son répertoire au présent.
À Carthage, Nabiha Karaouli n’a donc pas simplement célébré ses propres succès. Elle a fait dialoguer les époques, les générations et les sensibilités. Sa voix, portée par un public fidèle, a rappelé que la chanson tunisienne peut puiser dans sa mémoire sans cesser de se réinventer.
Festival international de Boukornine: Clôture bien rythmée avec Nour Chiba
Le Festival international de Boukornine a refermé, jeudi 13 août, la 44ᵉ édition de son histoire avec « Ragouba », un spectacle de l’artiste tunisien Nour Chiba présenté au Théâtre de plein air de Hammam-Lif.
Dès son entrée sur scène, Nour Chiba a imposé son énergie et son style proche du public, puisant dans un répertoire populaire mêlant rythmes dansants et paroles inspirées du quotidien. L’artiste a ouvert le spectacle avec « Ya Bay Ya Hanni », avant d’enchaîner avec « Zaretna El Barka », donnant immédiatement à la soirée une tonalité résolument festive et tunisienne.
Les gradins se sont rapidement transformés en un vaste espace de chant collectif. Le public a accompagné l’artiste sur plusieurs de ses titres les plus connus, notamment « Mraweh Lel Bled », « Habib Elli Yebghik » et « El Hob Sâib ». Reprises en chœur et par cœur, ces chansons ont témoigné de leur ancrage dans la mémoire collective et de leur popularité auprès de différentes générations.
Le programme a alterné les succès de Nour Chiba, des morceaux issus du patrimoine et de grands classiques de la chanson tunisienne. Les tableaux chorégraphiques ont, quant à eux, enrichi la dimension visuelle du spectacle et lui ont insufflé un rythme renouvelé. Entre musique, danse et participation du public, la soirée a pris les allures d’une célébration collective jusqu’aux derniers instants.
À travers ce choix artistique, le Festival de Boukornine a conclu son édition dans une ambiance profondément tunisienne, après une programmation réunissant des expériences locales, arabes et internationales. « Ragouba » est venu rappeler la place de la chanson populaire dans le paysage musical national, tout en refermant une édition placée sous le signe de la diversité, du partage et de l’ouverture sur différentes cultures musicales.
Approvisionnement en eau minérale : La situation se dirige vers la normale et les professionnels rejettent toute accusation de spéculation !
À la suite des tensions conjoncturelles que connaît l'approvisionnement du marché en eaux minérales conditionnées dans certaines régions de la République, la Chambre syndicale nationale de l'industrie des boissons non alcoolisées souhaite apporter une mise au point sur les causes de cette situation et rassurer les consommateurs quant à la continuité de la production et de l'approvisionnement.
Ces tensions sont principalement liées à la hausse exceptionnelle des températures et à l'augmentation importante et rapide de la demande en eaux minérales conditionnées. Celle-ci a, durant certaines périodes, dépassé les niveaux habituels de consommation enregistrés au cours de la saison estivale, entraînant la consommation d'une part importante des stocks de sécurité constitués par les entreprises productrices en prévision de la période de forte demande.
Cette hausse de la demande est également intervenue dans un contexte marqué par des perturbations et des coupures récurrentes d'électricité dans plusieurs régions du pays. Ces perturbations ont affecté le fonctionnement normal de certaines unités de production et ont, dans certains cas, entraîné l'arrêt de lignes de production et la mise à l'arrêt de certains équipements industriels, nécessitant des interventions techniques, des opérations de maintenance et des travaux de remise en service avant le rétablissement du rythme normal de production.
Face à ces circonstances exceptionnelles, les 31 unités de production d'eaux minérales réparties à travers les différentes régions de la République ont fonctionné à leurs capacités maximales possibles. L'approvisionnement du marché est assuré de manière continue et directement à partir de la production quotidienne, parallèlement à la remise progressive des unités affectées à leur rythme normal de production, dans le strict respect des normes de qualité et de sécurité sanitaire.
Les professionnels n’ont rien à voir avec la spéculation !
La Chambre syndicale nationale de l'industrie des boissons non alcoolisées tient à affirmer qu'aucune intention de provoquer une pénurie d'eaux minérales conditionnées, de retenir les produits du marché ou de procéder à quelque forme de spéculation que ce soit n'existe de la part de ses adhérents.
La Chambre rappelle également que le secteur des eaux minérales conditionnées en Tunisie compte 31 unités de production réparties sur l'ensemble du territoire national. Il se caractérise par la diversité des entreprises et des marques ainsi que par un niveau élevé de concurrence. La part de marché détenue par une entreprise ou un groupe d'entreprises opérant dans le secteur ne dépasse pas 25 %, ce qui confirme l'absence de toute situation de position dominante susceptible de permettre à un seul acteur de contrôler les quantités mises sur le marché ou le rythme d'approvisionnement.
Les entreprises productrices poursuivent leur coordination avec le ministère du Commerce et du Développement des Exportations ainsi qu'avec les différents services compétents, afin de garantir la régularité de l'approvisionnement et d'assurer le meilleur équilibre possible dans la répartition des quantités disponibles entre les différentes régions.
Tout en comprenant les préoccupations des consommateurs, la Chambre confirme que les tensions actuelles revêtent un caractère conjoncturel et que le secteur est pleinement mobilisé afin de rétablir le rythme normal d'approvisionnement dans les meilleurs délais.
La Chambre appelle également l'ensemble des intervenants dans les circuits de distribution à garantir la fluidité de l'acheminement des produits jusqu'au consommateur et à éviter tout stockage inhabituel. Elle invite, par ailleurs, les consommateurs à maintenir un rythme d'achat normal, correspondant à leurs besoins réels, afin de contribuer à réduire la pression conjoncturelle exercée sur le marché.
Le journal du mercato européen
Galatasaray fonce sur Martinelli
Après l'échec du dossier Rafael Leão, Galatasaray veut toujours renforcer son attaque. Selon Sky Sports, le club aurait formulé une offre de 45 millions d'euros à Arsenal pour Gabriel Martinelli. La balle est désormais dans le camp des Gunners qui souhaitent se débarrasser de l'ailier brésilien.
Mikautadze comme plan B pour le Barça
La priorité numéro 1 du Barça en attaque se nomme toujours Julián Álvarez. Mais face aux difficultés qu'ils rencontrent, les Catalans explorent d'autres pistes. Selon Sport, les Blaugrana auraient pris contact avec les proches de Georges Mikautadze, l'attaquant de Villarreal. L'ancien Lyonnais aurait déjà donné son accord et présenterait l'avantage d'être beaucoup moins cher que l'Argentin, avec un prix évalué à 31 millions d'euros.
Inter : Tout est bouclé pour Spence
Djed Spence va bientôt devenir un joueur de l'Inter Milan. Selon la Gazzetta dello Sport, l'accord est total entre l'Inter et Tottenham. Les Spurs devraient recevoir 30 millions d'euros pour leur latéral ainsi que 5 millions de bonus et 10 % sur une potentielle future revente. Le joueur est attendu en Italie dès ce week-end.
Nunez va rejoindre Salah
Deuxième gros coup en vue pour Trabzonspor. Après la signature en grande pompe de Mohamed Salah, le club turc pourrait enregistrer un deuxième renfort offensif de poids en la personne de Darwin Núñez, selon la presse turque. L'Uruguayen veut quitter l'Arabie saoudite et devrait rejoindre Trabzonspor dans les prochains jours.
Reijnders vers l'Arabie saoudite ?
Fabrizio Romano révèle que des discussions existent entre Manchester City et le club saoudien d'Al Qadsiah dans l'éventualité d'un transfert de Tijjani Reijnders. Un accord entre les deux clubs serait même imminent autour d'un transfert de 60 millions d'euros. Néanmoins, tout dépendra du choix du Néerlandais qui intéresse aussi beaucoup Nottingham Forest.
Aguerd retourne à la Real Sociedad
Le départ de Nayef Aguerd de l'OM est désormais acté. S'il manque l'officialisation, c'est désormais une certitude, l'international marocain va rejoindre la Real Sociedad dans le cadre d'un prêt payant de 2 M€, assorti d'une option d'achat non obligatoire de 17M€ selon les indiscrétions données par L'Equipe. Cité dans le viseur d'Al-Sadd au Qatar, Aguerd retrouve finalement le club basque, où il a évolué lors de la saison 2024-2025.
Tottenham abandonne la piste Balogun
Selon les informations du Daily Mail, Tottenham aurait définitivement abandonné la piste qui menait à Folarin Balogun. Deux raisons à cela : le prix du joueur de l'AS Monaco, jugé trop élevé, et le fait que les Spurs et leur entraîneur, Roberto De Zerbi, préféreraient le profil de Savinho (Manchester City).
Frattesi débarque à la Lazio, en attendant Icardi...
Tout est bouclé pour le transfert de Davide Frattesi vers la Lazio Rome selon la Gazzetta dello Sport. L'Italien va rejoindre la capitale romaine dans le cadre d'un prêt payant d'un million d'euros assorti d'une option d'achat à hauteur de 14 millions d'euros. Cette dernière deviendra obligatoire si plusieurs conditions, liées notamment au classement du club et au nombre de matchs joués, sont réunies.
Et ce n’est pas tout. Libre de tout contrat depuis son départ de Galatasaray en juillet dernier, Mauro Icardi pourrait se relancer à la Lazio. Selon Sky Sport, l'attaquant argentin serait sur les tablettes de Gennaro Gattuso et des dirigeants romains. Auteur de 16 buts la saison passée en Turquie, l'ancien Parisien pourrait retrouver la Serie A après l'avoir quittée en 2020.
L'OM fait réfléchir Perri
Alors que tout est bouclé entre le Torino et Lucas Perri, l'intérêt de l'OM pousserait le gardien à patienter encore un peu, selon La Stampa. Le Torino reste confiant quant à l'arrivée du joueur et espère le voir débarquer demain. Néanmoins, l'ancien Lyonnais ne serait pas du tout insensible aux sirènes marseillaises.
Chelsea pose un ultimatum à City pour Fernandez
Chelsea presse pour Enzo Fernández. D'après le journaliste Ben Jacobs, les Blues ont fixé à vendredi 17 heures la date limite pour conclure un éventuel départ de leur milieu argentin. Manchester City est à l'affût, mais devra débourser 140 millions d'euros pour s'attacher les services de l'international de 25 ans.
















