La terre du Nord bien arrosée par Dame nature
L’Institut national de la météorologie (INM), a sondé la quantité de pluie enregistrée durant les 24 heures écoulées.
L’INM note que c’est la ville de Beni M’tir, au gouvernorat de Jendouba, qui a enregistré la quantité de pluie la plus élevée dans le pays où 12 mm de pluies ont été relevés dans la zone durant les dernières 24 heures.
Toujours au Nord du pays, et plus exactement au gouvernorat de Béjà, la quantité de pluies relevée les plus élevée a été localisée à Mjez El Beb et à Thibar étant à l’ordre de grandeur de 7 mm dans les deux régions.
La nouvelle ambassadrice de France entame ses activités diplomatiques
Anne Gueguen, nouvelle ambassadrice de France en Tunisie a publié sur sa page Facebook une vidéo explicative quant au programme de sa mission diplomatique sur nos terres.
Dans la vidéo précitée Mme Gueguen s’est attardée sur les rapports privilégiés entre son pays, la France et la Tunisie. Elle a évoqué, dans ce même ordre d’idées, les activités qu’elle compte mener pour consolider les liens entre les deux pays.
Rappelons que Mme Gueguen est la première femme ambassadrice de France en Tunisie. Elle a été désignée le 16 août dernier pour mener sa mission diplomatique en Tunisie. Une semaine après avoir remis ses Lettres de Créance au Président de la République, Kaïs Saïed, Mme Gueguen a été reçue par Nabil Ammar, ministre des Affaires étrangères.
Cette rencontre a été une occasion pour discuter de la nouvelle loi sur l’immigration et de son éventuel impact sur la communauté tunisienne en France. Loi, rappelons-le, qui vient d’être adoptée par le Parlement français. Il était également question de remettre sur la table l’affaire des avoirs spoliés et bloqués à l’étranger. Le ministre tunisien a souligné l’absolue priorité accordée par la Tunisie à la restitution de ces fonds. Les deux interlocuteurs ont également évoqué l’importance de la coopération des autorités françaises pour venir à bout de cette affaire.
La rédaction
La Méditerranée menacée : La montée des eaux prend des proportions alarmantes
La montée des eaux autour de la mer Méditerranée fait l'objet d'une attention croissante, récemment amplifiée par des données alarmantes.
Selon une étude récente menée par des chercheurs de l'Institut national de géophysique italien, de l'université néerlandaise de Radboud et citée par La Reppublica, la situation serait bien plus grave que ce que l'on anticipait. Chiffres saisissants Plus de 38 500 kilomètres carrés de littoral méditerranéen sont potentiellement menacés par cette montée des eaux.
Ce constat, loin d'être simplement le fruit d'une fonte des glaces ou d'une dilatation thermique des eaux, prend en compte un facteur crucial, souvent négligé : la subsidence, soit l'affaissement des sols.
Les mécanismes de la montée des eaux
L'équation de la montée des eaux n'est pas aussi linéaire qu'on pourrait le croire. La fonte des glaces continentales et l'augmentation de la température de l'eau contribuent incontestablement à ce phénomène. Cependant, l'affaissement des sols agit comme un accélérateur, exacerbant le problème dans certaines zones. Les instruments de mesure tels que les marégraphes et les données satellitaires d'altimétrie radar permettent de suivre de près l'évolution du niveau moyen global de la mer. Toutefois, ce qui rend la situation préoccupante, c'est la découverte des chercheurs concernant la vitesse presque triplée de la montée des eaux dans des zones méditerranéennes spécifiques en raison de la subsidence.
Antonio Vecchio, de l'université Radboud et premier auteur de l'étude, explique : « Nos analyses montrent que, précisément à cause de la subsidence, dans certaines zones de la mer Méditerranée, le niveau de la mer augmente presque trois fois plus vite que dans les zones stables ». Cette révélation annonce des conséquences dramatiques pour plus de 38 500 kilomètres carrés de côtes menacées d'inondation imminente.
Les causes de la subsidence méditerranéenne
La région méditerranéenne est un théâtre géologique complexe, résultat de la convergence des plaques tectoniques africaine et eurasienne. Ce choc tectonique, actif depuis des millions d'années, provoque un déplacement lent mais constant, mesuré en millimètres par an. Cette instabilité géologique se traduit par des déformations continues de la croûte terrestre et par des événements sismiques à proximité des zones côtières. Ce cadre tumultueux crée un phénomène où le sol s'enfonce progressivement, tandis que la mer, de son côté, gagne du terrain.
Conséquences et perspectives
La Méditerranée demeure l'un des écosystèmes les plus exposés et vulnérables face aux effets du changement climatique. Les conséquences de cette montée des eaux vont bien au-delà des pertes territoriales. Elles menacent les écosystèmes marins, la biodiversité et la stabilité des communautés côtières. La prise de conscience de cette situation critique est impérative. Des mesures doivent être prises à l'échelle mondiale pour atténuer les effets du changement climatique et pour élaborer des stratégies adaptatives pour les zones particulièrement vulnérables, comme celles entourant la mer Méditerranée.
La rédaction
Tunisie-Mauritanie: changement d'horaire
Un changement de dernière minute. Le match amical de cet après-midi entre la Tunisie et la Mauritanie qui était programmé pour 18h30 change d'horaire. A la demande de la partie mauritanienne, le coup d'envoi de la rencontre ne sera donné qu'à 19h30.
Les raisons de ce report n'ont pas été divulguées. Le public qui a décidé de faire le déplacement à Rades est averti.
Théâtre: Raison ou déraison ? C'est la question...
Quand la raison déraisonne? La déraison a-t-elle une raison? La déraison est-elle le premier signe de la folie? Ces questions et autres abordant la santé mentale sont au cœur de "Untitled", nouvelle création théâtrale de Marwa Manaï dont la première est pour ce soir, à 19h00, au Théâtre-Ciné "Le Rio".
Actrice, dramaturge, metteure en scène, Marwa Manaï continue son exploration artistique et esthétique de la condition humaine, optant pour de nouveaux sujets, fuyant les clichés et les thèmes classiques et expérimentant d’autres alternatives, inscrivant ses oeuvres dans un contexte contemporain.
Dans son « Untitled », nouvelle création théâtrale montée sous le toit du Centre des arts dramatiques et scéniques de l’Ariana, elle propose pour le débat la question de la raison, cherchant ce fil rouge et fin qui sépare la raison de la déraison, interrogeant la conscience et l’inconscience et le rapport de l'individu avec soi-même, l'autre, les autres, la société...
Doublement signée par Marwa Manai, la pièce s'inspire du journal intime de Sarah Jerbi tenu pendant son séjour intermittent aux hôpitaux psychiatriques Sainte-Anne et Henry Ey à Paris en 2015-2016.
"Le spectacle emmène le public dans un voyage vers deux mondes contradictoires : celui du quotidien réel et celui qui dépasse la réalité, le monde de l'inconscient : là où résident les rêves, les hallucinations et l’imaginaire. Les scènes de cette pièce offrent un regard profond sur la vie quotidienne ordinaire telle que manger, dormir, cuisiner et se baigner. Ces moments ordinaires acquièrent une dimension étrange en hors norme, suscitant un sentiment de profonde étrangeté et de confusion », souligne la metteure en scène, ajoutant que « Untitled » est un voyage à l'intérieur de la psychose.
« C'est une expérience matérielle qui offre des aperçus épars et éphémères sur les rouages d'une âme douloureuse. Que se passe-t-il lorsque l'on se regarde suffisamment longtemps dans le miroir ? », explique-t-elle dans sa note d’intention, soulignant que, pour ce nouveau projet, elle a voulu questionner les limites de la réalité et de la perception au-delà des normes traditionnelles.
Interprétée par Lobna Mlika et Nedia Belhaj, cette œuvre théâtrale est à l’affiche du théâtre-ciné « Le Rio ». Deux représentations sont prévues : ce soir à 19h00 et demain, 07 janvier, à 17h00.
Imen ABDERRAHMANI
15 milliards de dinars de liquidité injectés sur le marché monétaire
D’après les indicateurs de la Banque Centrale de Tunisie (BCT) publiés hier vendredi 5 janvier 2024, le volume des injections de liquidité sur le marché monétaire a atteint 15594,2 millions de dinars (MD) contre 14510,2 une année auparavant soit une hausse de 1084,0 MD.
Cette injection permet de remédier à l’insuffisance de la liquidité monétaire due à l’accroissement des transactions en dehors du système financier formel pour 20892 MD, d’une part et au recours à l’émission de Bons de Trésor de différentes catégories dont l’encours est estimé à 26943 MD, d’autre part.
Au fait, l’encours des bons du Trésor s’est accru de 2938,9 MD et ce, suite principalement à l’augmentation de l’encours des bons du Trésor à court terme de 3670,0 MD. L’encours des Bons du Trésor assimilables a baissé quant à lui de 732 MD à 16137,9 MD.
Il est à noter que l’encours des crédits extérieurs et intérieurs du pays est passé de 14,2 milliards de dinars à fin septembre 2022 à 13,4 milliards de dinars à fin septembre dernier, soit une baisse estimée à environ 3,2 milliards de dinars, et ce, selon les données récemment publiées par le ministère des Finances indiquant une baisse de l’encours des crédits extérieurs qui est passé de 6524,9 MD à la fin du troisième trimestre de l'année 2022 à 4106,3 MD au terme du mois de septembre dernier.
Ces données mettent en avant la volonté des autorités de limiter le recours excessif à l’endettement, qui s'est particulièrement aggravé au cours de la dernière décennie, ce qui a porté le volume de la dette publique à 120,5 milliards de dinars, dont 56,8% de dette extérieure.
Les indicateurs positifs enregistrés en 2023 s’illustrent clairement à travers la réalisation d’un certain équilibre au niveau du déficit budgétaire qui a baissé d'environ 2443,9 MD, dans un contexte marqué par l'amélioration des ressources budgétaires, qui ont augmenté de 9% à la fin du troisième trimestre de l'année dernière pour atteindre 30,8. milliards de dinars.
La rédaction
Cinéma: Pour restituer la mémoire perdue
L’opération de sauvetage de la mémoire audiovisuelle nationale se poursuit, ciblant cette fois-ci une partie des archives cinématographiques et audiovisuelles nationales qui ont été à la Maison des arts du Belvédère.
Cette partie des archives a été transféré avant-hier en premier lieu à la Cinémathèque tunisienne relevant du Centre national du cinéma et de l’image (CNCI), à la Cité de la culture, dans le cadre d’une opération d’inventaire, de traitement, de restauration et de numérotation, en prévision de leur transfert aux dépôts de la Bibliothèque nationale tunisienne (BNT) où loge une bonne partie des archives conservées dans des conditions conformes aux exigences scientifiques.
Dans un communiqué de presse, le ministère des Affaires culturelles fait savoir que le transfert de ces archives a été fait conformément à la déclaration de « 2024, année d’inventaire de tous les biens culturels ». Il intervient « dans le cadre du suivi de l’état des biens culturels et leurs recensement », souligne la même source, précisant que « les archives du Centre des Arts du Belvédère comprennent près de 30 bobines cinématographiques et audiovisuelles et un certain nombre de diapositives ».
Selon toujours le communiqué de presse « d’autres bobines audio du patrimoine musical national seront transférées au Centre de musique arabe et méditerranéenne (CMAM), Ennejma Ezzahra, à Sidi Bousaid, en vue de leur préservation et leur numérisation ».
La rédaction
Tunisie-Mauritanie à 18h30 à Rades Opération séduction
A une semaine du démarrage de la CAN, la Tunisie rencontre cet après-midi en amical à Rades son homologue mauritanienne. Un adversaire qui nous a souvent réussi avec comme bilan quatre victoires et un nul. Après cinq jours de préparation, les Aigles de Carthage semblent prêts à réussir l'opération séduction. Jalel Kadri aura à tester un ou deux dispositifs tactiques avec des formules différentes qui varient selon le profil de l'adversaire au cours de la CAN.
Le match d'aujourd'hui se déroulera en présence du public avec une gratuité accordée à la gente féminine. Voici par ailleurs la formation probable à aligner face aux Mauritaniens: Ben Said, Kechrida, Maaloul, Talbi, Meriah, Skhiri, Laidouni, Ben Romdhane, Msakni, Achouri et Jouini.
J.B
INS : l’inflation s’est établie à 9.3% en 2023 et a baissé à 8.1% en décembre
L’institut national des statistiques (INS) a annoncé qu’en dépit d’un taux d’inflation annuel s’établissant à 9.3% en 2023, l’inflation s’est tout de même repliée à 8,1% durant le dernier mois de l’année écoulée.
L’INS note que comparativement avec l’année d’avant, le taux d’inflation moyen de l’année 2023 est de 1% plus élevé que l’année 2022 où elle s’était établie à 8.3%. L'Institut national des Statistique indique qu'en décembre 2023, les prix à la consommation ont augmenté de 0,6% après une hausse de 0,3% le mois précédent. Cette augmentation est principalement liée à la hausse des prix de l’alimentation de 0,6%, des prix de l’habillement de 1,6% et des prix des services de l’enseignement de 2,5%.
Alimentaires et habillement
L’augmentation de 0,6% se traduit comme suit : une hausse des prix des légumes de 4,6%, des prix des dérivés de céréales de 1,1%, des viandes bovines de 0,9% et des prix des poissons de 0,8%. En revanche, les prix des volailles ont baissé de 3,2%, ceux des œufs ont baissé de 3%, les prix des fruits ont baissé de 0,5% et les prix des huiles alimentaires de 0,4%.
En décembre, les prix de l’habillement ont augmenté de 1,6% en raison de la hausse des prix des vêtements d’hiver de 1,7% et ceux des chaussures de 1,5%.
Dès lors, le taux d’inflation se replie à 8,1% contre 8,3% au mois de novembre. Mais comparativement avec l’an dernier, les prix de l’alimentation augmentent de 12,3% par rapport à décembre 2023. Cette hausse provient principalement de l’augmentation des prix du café en poudre de 35%, des viandes bovines de 26,6%, des huiles alimentaires de 25,1%, des prix des condiments de 20,7%, des légumes frais de 14,1% et des fruits frais de 12,5%.
A la fin de sa fonction, M. Fabrizio Saggio reçu par le Président Saïed
M. Fabrizio Saggio, ambassadeur de l’Italie a été reçu durant l’après-midi du vendredi 5 janvier 2024 au Palais de Carthage par le Président de la République, Kaïs Saïed. Et ce, à l’occasion de la fin de ses fonctions dans notre pays.
Le chef de l’État a, pour l’occasion, salué le la contribution de l’ambassadeur italien dans le renforcement des liens d’amitié et de coopération existants entre les deux pays. Saïed a souligné que la Tunisie tient à continuer de développer des relations fortes et distinguées avec l’Italie et aspire à consolider la volonté de coordination et de consultation avec elle sur diverses questions d’intérêt commun.
Pour sa part, M. Fabrizio Saggio a exprimé ses sincères remerciements et sa profonde gratitude au Président de la République et aux autorités tunisiennes pour le soutien et pour les aides qu’il a reçus tout au long de son mandat de travail dans notre pays. Il a noté que de son côté, l’Italie s’engage aussi à poursuivre son soutien en faveur de la Tunisie, à se tenir à ses côtés et à renforcer les opportunités de partenariat entre les deux pays aussi bien au niveau bilatéral qu’européen.
Ben Ouannes: une affaire en vue?
Alors qu'il a renoncé à la CAN avec la Tunisie, en raison de la maladie de sa fille qui exige sa présence à ses côtés, voilà que Mortadha Ben Ouanè vient d'être aligné aujourd'hui avec son club Kasimpasa contre Besiktas dans le championnat turc.
La Fédération Tunisienne a vite fait de réagir pour demander une explication au joueur et à son club. Ben Ouannes a-t-il fuit la CAN? Les prochains jours apporteront sûrement une explication à ce comportement...
Flash-Grippe (3/3) : L’automédication sous la loupe du Dr Abdennadher
Par Abir CHEMLI
Attraper le virus de la grippe n’est sûrement pas une sinécure ! Les heures qui suivront l’incubation sont souvent dures à endurer ! Ceci légitime-t-il pour autant qu’on jette notre dévolu sur les antibiotiques ?
Le Dr Melek Abdennadher, médecin généraliste de première ligne, nous donne la réponse. D’ailleurs, il n’y va par quatre chemins. Et à la question « est-ce légitime d’opter pour des antibiotiques pour combattre une grippe ? » il a répondu « Niet ! »
« Non, et c’est catégorique ! »
« Non parce que les antibiotiques sont faits pour combattre les maladies bactériennes et la grippe est une maladie virale ! Donc non seulement l’antibiotique n’aura jamais aucun effet sur un virus, mais il risque de compliquer et d’aggraver l’état de santé du patient à long terme », nous-a-t-il dit d’emblée. Et d’expliquer : « plusieurs de nos concitoyens, que Dieu les garde, croient à tort que si un antibiotique a pu alléger les maux du voisin, ils peuvent alors en faire de même pour être soulagés d’un mal qui leur semble identique ! Ils zappent donc souvent l’étape de la consultation et du diagnostic et se dirigent directement à la pharmacie pour acheter de leur tête le médicament prescrit par "le voisin" !
Or, le fait de prendre des antibiotiques risque d’avoir de lourdes conséquences. Seul le médecin est à même de savoir si la maladie de son patient est bactérienne ou virale. C’est l’affaire exclusive du médecin puisqu’il a les outils et le savoir professionnels qu’il faut pour faire la différence entre les deux maladies et prescrire le traitement qu’il faut à chacune d’entre elles. Pourquoi est-ce que les médecins ne cessent de tirer la sonnette d’alarme quant à la prise hasardeuse des antibiotiques ? demandera-t-on ? C’est parce que si on prend des antibiotiques alors qu’on ne souffre pas de maladie bactérienne, l’antibiotique ne sera pas sans effets néfastes ! L’antibiotique est « programmé » pour trouver des bactéries et les attaquer ! Malheureusement, il s’attaquera donc aux bactéries inoffensives qui existent tout bonnement dans notre corps. Ces bactéries « cohabitent de façon pacifique » dans le corps humain sans le rendre malade. Donc, si l’antibiotique est pris sans qu’il n’y ait de maladie bactérienne et infectieuse, il s’attaquera aux bactéries bénéfiques. Dès lors toutes les bactéries bénéfiques sensibles à cet antibiotique mourraient et seules celles résistantes vont survivre. Mais elles ne vont pas que résister et survivre ! Elles vont se reproduire en grande quantité. Et le jour où le sujet souffre d’une infection bactérienne de la même famille et qui nécessite une prise médicamenteuse d’antibiotique, cet antibiotique-là n’aura plus aucun effet sur la bactérie car elle a fait en sorte de développer une résistance. Plus encore, si cet antibiotique-là a été utilisé abusivement, le sujet aurait perdu à vie son effet ! Le médecin devrait alors se réveiller de bonne heure pour trouver un autre antibiotique auquel la bactérie n’est pas résistante. Chose qui n’est pas toujours facile surtout si le sujet prend différents antibiotiques à tort et à travers ! Le patient développera ainsi une résistance bactérienne à multiples antibiotiques ! Le médecin aura beau travailler d’arrache-pied, il ne trouvera plus « l’arme » adéquate à même de lutter contre une maladie bactérienne.
La Tunisie : 2ème pays consommateur d’antibiotique !
C’est vraiment malheureux de le dire, mais la Tunisie est le deuxième pays au monde en termes de consommation des antibiotiques, précise notre interlocuteur. Et d’ajouter : « il s’agit là d’un véritable danger de santé publique car nous risquons de perdre des vies à cause d’une maladie bactérienne à laquelle on ne trouve aucun antibiotique capable d’agir puisque le sujet a développé une résistance à multiples antibiotiques à cause de sa consommation abusive. D’ailleurs je cautionne l’interdiction de la vente libre des antibiotiques lesquels ne devraient être commercialisés que conformément à une ordonnance médicale et après que le médecin ait dressé son diagnostic.
Résistons !
« Les médecins ne devraient pas céder à la pression de certains patients qui exigent et insistent à ce qu’on leur prescrive un antibiotique ! Il est de notre devoir en tant que médecins d’éduquer le patient, de l’informer et de bien lui expliquer les dangers qu’ils encourent lors de la prise en charge. Il est de notre devoir de lui accorder du temps et une explication pour le convaincre, tout comme il est de notre devoir de lui dire « non » si cela est dans son intérêt. Et ceci doit être notre crédo à tous ! Ainsi, même s’il veut opter pour un deuxième avis, ce qui est de son entier droit, il écoutera la même chose. Car il est de notre noble devoir d’expliquer que l’antibiotique qu’il veut n’est pas adapté à une maladie virale. Dès lors, le patient finira par comprendre et par être convaincu que c’est pour son bien et pourquoi ça l’est. Mais si on ne prend pas la peine de lui expliquer et qu’on le caresse toujours dans le sens des poils juste pour ne pas le perdre comme patient, là nous ne le servons pas et nous entravons même l’éthique du métier ! Et comme l’ont toujours si bien répété nos imminents professeurs en médecine : pour les maladies courantes, il ne faut jamais prendre d’antibiotiques sans avis médical ! Je profite alors de l’occasion pour relancer à mon tour l’appel : il ne faut jamais prendre d’antibiotique sans avis médical et il ne faut jamais donner d’antibiotiques juste à la demande du patient. Le cas échéant la Tunisie ne disposera plus d’antibiotique pour combattre les maladies graves puisque les résistances aux antibiotiques se présente de plus en plus comme un fléau réel chez nous. Ceci l’est doublement parce que toute bactérie résistante est passible d’engendrer une contagion. Plusieurs cas arrivent jusqu’au service de réanimation et lorsque nous faisons une culture pour chercher à quel genre d’antibiotique la bactérie dont le sujet souffre peut –elle bien être sensible, on trouve souvent hélas qu’elle est résistante à tous les antibiotiques dont on dispose dans tous nos hôpitaux ! Le patient finit par mourir par une maladie qui aurait très bien pu être traitée par un antibiotique si le sujet n’en avait pas abusé auparavant ! On le regardera mourir complètement désemparés et désarmés ! Alors de grâce, aidez-nous à vous soigner, laissez-nous des armes en mains pour sauver vos vies, parce chaque vie humaine compte énormément pour nous ».
CSS: Enfin, un candidat à la presidence
Après près de deux années à être dirigé par des comités provisoires, le CSSfaxien a enfin un candidat à la présidence! Il s'agit de Abdelaziz Makhloufi.
A noter que sa liste comprend les membres suivants: Hassen Chaabane, Jawher Laadhar,Chokri Smaoui, Zouhaier Kharrat, Mohamed Ali Toumi, Mourad Jrad, Rafik Ben Arab, Mehdi Ghribi, Najeh Tmar et Mohamed Khelif.
Rappelons que l'assemblée générale élective est programmée pour le 20 janvier courant
J.B.
France : Un trentenaire décède suite à une dizaine de décharges de pistolet électrique lancées par la police
C’est à Seine-Saint-Denis que l’incident a eu lieu : un homme âgé d’à peine 30 printemps est décédé vendredi matin à l’hôpital parisien où il avait été admis la veille. Et ce, après avoir reçu une dizaine de décharges de pistolet à impulsion électrique lors de son interpellation par la police.
La nouvelle a exaspéré la communauté française à Montfermeil : dans la nuit de mercredi 03 janvier à jeudi 04, un jeune homme a été interpellé par la police dans la région à Seine-Saint-Denis, interpellation durant laquelle il a reçu des décharges émanant d’un pistolet à impulsion électrique de la part de la police de la place.
Selon 20minutes.fr, l’homme y a succombé et décède aujourd’hui, vendredi 05 janvier.... D’après l’AFP, les premiers éléments de l’enquête cités par le parquet, notent que six policiers ont fait usage de leur pistolet à impulsion électrique. La même source apporte qu’ils étaient 18 fonctionnaires à intervenir dans une épicerie de Montfermeil, jeudi peu après minuit, pour interpeller cet homme, en « état de surexcitation » et « d’agressivité ».
Une source policière a révélé « qu’un premier équipage de la brigade anti-criminalité intervient et se fait prendre à partie par l’homme. Un fonctionnaire est blessé au doigt et au visage. Des renforts arrivent sur les lieux et les fonctionnaires font usage à plusieurs reprises d’un PIE (pistolet à impulsion électrique qui projette des aiguillons reliés à l’arme par des filins). A la suite de son interpellation, l’homme a fait deux arrêts cardiaques ».
Le jeune homme a été hospitalisé dans un état comateux avant de décéder ce matin. Deux enquêtes ont été ouvertes : l’une confiée à l’IGPN sur l’intervention des policiers et leur usage du « taser » et la seconde sur les violences et menaces de mort à l’encontre des fonctionnaires. Cette dernière a été confiée à la Sûreté territoriale de la Seine-Saint-Denis...
Dix nouveaux ambassadeurs prêtent serment devant le Président de la République, Kaïs Saïed
Lors d'une cérémonie tenue durant la matinée du vendredi, 5 janvier au Palais de Carthage, le président de la République, Kaïs Saïed, a remis leurs lettres de créance à dix nouveaux ambassadeurs de Tunisie à l’étranger.
Il s'agit respectivement de leurs excellences, Messieurs et Madame :
-Dhia Khaled, ambassadeur de la République tunisienne auprès de la République de France.
-Zouhair Bouras, ambassadeur de la République tunisienne auprès de la République de Malte.
-Taoufik Chebbi, ambassadeur de la République tunisienne auprès de la République de Pologne.
-Mehrez Ferchichi, ambassadeur de la République tunisienne auprès de la République du Congo Démocratique.
-Samia Ilhem Ammar, ambassadrice de la République tunisienne auprès de la République tchèque.
-Nabil Lakhal, ambassadeur de la République tunisienne auprès de la République fédérative du Brésil
-Mourad Bourahla, ambassadeur de la République tunisienne auprès de la République d’Italie
-Ahmed Chafra, ambassadeur de la République tunisienne auprès du Japon
-Mohssef Antit, ambassadeur de la République tunisienne auprès de la République fédérale du Nigéria
-Lassaad Boutara, ambassadeur de la République tunisienne auprès du Canada
Les nouveaux ambassadeurs ont, pour l’occasion, prêté serment devant le Président de la République, en présence de M. Nabil Ammar, ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l'étranger.
















