France: Elisabeth Borne fait ses adieux à L’Elysée...
Elisabeth Borne, Première ministre française a quitté l'Elysée ce lundi après-midi. Et ce, à l'issue d'un entretien avec le président Emmanuel Macron.
Ce départ a eu lieu au moment où un remaniement gouvernemental ne cesse de se préciser. Dans les coulisses, c’est le nom de Gabriel Attal qui est pressenti pour succéder à Borne. Info ou intox ? Le futur proche nous le dira ! Miais d'ici là, il semble que ça chauffe vraiment dans les chaumières de Matignon !
L'Allemagne et le monde du football pleurent une de leurs étoiles
Franz Beckenbauer, surnommé le « Kaiser » (l'empereur), était l'une si ce n'est la plus grosse légende du football allemand.
Individuellement, il aura remporté deux Ballons d'Or, en 1972 et en 1976.

Collectivement, il aura offert deux victoires en Coupe du monde à la sélection allemande. La première en 1974 en tant que joueur avec l'Allemagne de l'Ouest, et la seconde fois en tant qu'entraîneur en 1990.
Franz Beckenbauer s’est éteint à 78 ans.
— Dégaine (by So Foot) (@DegaineSo) January 8, 2024
Il avait participé au « match du siècle » lors de la demi-finale du Mondial 70 contre l’Italie. Blessé à l’épaule, il avait malgré tout décidé de finir le match avec le bras en écharpe.
Une photo qui restera dans la légende. pic.twitter.com/3hdwf1AA4d
Que dit le décret 741/23, relatif à l’âge de la retraite ?
Ministres, secrétaires d’Etat, gouverneurs, maires, chefs d’entreprises et structures publiques ont été appelés par le chef du gouvernement à appliquer le décret n° 741 de l’année 2023 relatif à l’augmentation de l’âge du départ à la retraite. Et ce, à compter du premier décembre 2023.
C’est ce que contient la circulaire adressée par le locataire de la Kasbah aux fonctionnaires et institutions précités. La circulaire en question porte sur les procédures et les dispositions inscrites dans le décret pour relever l’âge du départ de la retraite, ou pour revenir dessus.
De quoi s’agit-il ?
Le texte du décret concerne les agents qui atteignent l’âge légal du départ à la retraite le 01er décembre 2023, qu’il s’agit de ceux qui partent à la retraite à l’âge de 62 ans, ou à l’âge de 57 ans. Mais dans les deux cas, seuls ceux ayant accompli, au moins, 35 ans de service sont concernés. De fait, les agents publics qui remplissent les conditions précitées et souhaitent relever l’âge du départ à la retraite, sont appelés à rédiger des demandes écrites (électronique ou en version papier) adressées à leur supérieur hiérarchique au moins six mois avant d’atteindre l’âge légal du départ à la retraite. Ils peuvent aussi présenter des demandes de désistement soit pour la diminution de la période, objet de l’approbation, ou de départ à la retraite. Les délais du dépôt de la demande ne devront pas dépasser une année au maximum. Le chef d’administration est, à son tour appelé et dans un délai ne dépassant pas les 30 jours à compter de la date de dépôt des demandes, d’y répondre soit par l’approbation ou le rejet. L’employeur est redevable d’informer l’agent public de l’issue définitive de sa demande dans un délai ne dépassant pas les dix jours, à compter de la date de la décision du chef de l’administration concernée.
Conditions du désistement volontaire
Par ailleurs, pour ce qui est des dispositions au désistement volontaire par rapport au relèvement de l’âge à la retraite, ils s’appliquent aux agents publics ayant déjà, fait l’objet d’un relèvement de l’âge de la retraite. Ils peuvent présenter ainsi une demande pour réduire la période de relèvement ou réclamer un départ immédiat à la retraite.
Et les enseignants universitaires ?
Il est à noter que le décret précise que les enseignants supérieur, les maitres de conférence dans les universités civiles et militaires ainsi que les professeurs hospitalo-universitaires qui partent à la retraite à l’âge de 65 ans, ont le droit de choisir de repousser l’âge de départ à la retraite de 1 à 5 ans, à condition qu’à la fin de l’exercice, l’âge du sujet ne dépasse pas 70 ans.
Rédaction du Lequotidien
Automobile électrique : une hiérarchie mondiale bouleversée
L'industrie automobile, longtemps dominée par les constructeurs historiques, voit sa hiérarchie mondiale bouleversée par l'émergence fulgurante des véhicules électriques. La récente inversion de positions entre l'américain Tesla et la marque chinoise BYD au dernier trimestre 2023 a marqué un tournant majeur. Cette transition vers l'électrification de l'automobile a été propulsée par une demande croissante de véhicules plus respectueux de l'environnement et par les avancées technologiques dans le domaine des batteries et des logiciels.
L'ascension de BYD et de Tesla incarne un changement radical dans un secteur traditionnellement dominé par les géants de l'automobile tels que Toyota, Volkswagen ou Ford. Ces nouveaux acteurs, ayant démarré leur aventure dans la construction automobile à la même époque en 2003, ont su rapidement s'imposer, reléguant les constructeurs historiques au rôle de challengers.
Une des clés de cette transformation réside dans la capacité des nouveaux entrants à maîtriser rapidement la production automobile, en particulier en ce qui concerne les technologies liées aux batteries et aux logiciels, aujourd'hui cruciales dans la valeur ajoutée d'un véhicule.
Cependant, il n'existe pas de stratégie unique pour dominer ce marché émergent. Si Tesla se positionne sur des modèles haut de gamme à fortes marges, BYD opte pour des modèles plus compacts et abordables. Cette différence de stratégie reflète leur positionnement respectif sur le marché, avec Tesla conservant une solide rentabilité malgré des volumes de ventes inférieurs à ceux de BYD.
Tesla, déjà implanté sur les principaux marchés mondiaux (États-Unis, Chine, et Europe), et BYD, bénéficiant essentiellement du dynamisme de son marché national chinois, se lancent désormais dans une nouvelle phase : l'expansion internationale pour le constructeur chinois face à un marché chinois ralentissant.
Pour BYD, la construction d'une usine en Hongrie représente une stratégie pour contourner les barrières commerciales et réglementaires, lui permettant ainsi de devenir un acteur européen. Cependant, cette expansion se heurte aux mesures protectionnistes émergentes aux États-Unis et en Europe.
L'année 2023 a marqué un tournant significatif : Tesla et BYD devraient chacun dépasser les deux millions de véhicules électriques vendus, un seuil que les autres constructeurs peinent à atteindre. Leur avantage en termes d'économies d'échelle leur confère une position enviable pour concurrencer sur les prix et conquérir des parts de marché.
Cette réorganisation du paysage de l'industrie automobile démontre que de nouveaux acteurs sont en train de s'imposer durablement. Les constructeurs historiques font face à un défi de taille pour rivaliser avec ces économies d'échelle et pour s'adapter à cette nouvelle ère de l'automobile électrique.
Tueur en série à Sousse : le porte-parole du Tribunal dément
Des rumeurs faisant part de l’existence d’un tueur en série à Sousse ont circulé massivement sur les réseaux sociaux.
Ces allégations interviennent après la découverte de quatre cadavres dans des endroits différents de la ville de Sousse.
Le porte-parole du Tribunal de première instance de Sousse, Wissem Cherif, a démenti officiellement, ce lundi 8 janvier 2024, ces allégations.
Il a affirmé la découverte de quatre cadavres à Sousse, expliquant que le premier corps a été retrouvé, en décomposition, à Oued Ghenim. Le second, est celui d'une femme égorgée à son domicile à Bouhsina.
Le troisième cadavre est celui d'un homme, décédé dans un accident de la route, alors que le quatrième est celui d'un homme se serait suicidé après avoir commis un meurtre à Kalaâ Kebira.
Aucun lien entre ces quatre décès n'a été établi, selon lui.
Gaza : le ministère de la santé annonce plus de 23 mille martyrs !
Le ministère palestinien de la Santé a annoncé, ce lundi 8 janvier 2024, que 23.084 personnes sont tombées en martyrs dans la bande de Gaza depuis le début des opérations militaires israéliennes.
Il s'agit, pour la plupart, de femmes et d'enfants!
249 personnes sont tombées en martyrs durant les 24 dernières heures, selon la même source qui a, également, fait état de 58.926 blessés depuis le début de la guerre.
Il est à rappeler que deux journalistes palestiniens, Hamza al-Dahdouh et Moustafa Thuraya, sont morts le dimanche 7 janvier 2024 près de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza. Leur véhicule a été touché par une frappe aérienne israélienne alors qu’ils étaient en reportage.
Les deux journalistes palestiniens ont été tués près de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza par une frappe israélienne sur leur véhicule alors qu’ils étaient en reportage. Hamza al Dahdouh avait notamment travaillé pour la chaîne Al-Jazeera. Il était le fils de Waël al Dahdouh, chef du bureau de la chaîne qatarie à Gaza.
Tensions dans la Mer Rouge : les prix du fret maritime flambent, la Tunisie concernée
Les attaques des Houthis contre les navires marchands ayant un lien avec Israël pourraient avoir des répercussions sur toute l’économie mondiale. La première conséquence qui paraît inévitable est la hausse des prix de nombreux produits dans le sillage de celle des coûts du fret. La Tunisie pourrait être impactée directement par cette nouvelle situation.
En soutien aux Palestiniens, en guerre contre Israël depuis le 7 octobre 2023, les Houthis du Yémen ont entamé le 19 novembre des attaques contre les navires israéliens ou qui se dirigent vers ce pays. 23 navires au total ont été attaqués en un mois et demi dans la Mer Rouge et le golfe d’Aden.
Suspension partielle de trafic
Plusieurs compagnies maritimes internationales ont annoncé la suspension de leurs activités dans cette zone par laquelle transite 12% du commerce international, optant pour un détour long mais plus sûr par le cap de Bonne Espérance, en Afrique du Sud.
Le 18 décembre, les États-Unis ont annoncé la mise en place d’une force internationale composée d’une dizaine de pays pour sécuriser la navigation maritime dans cette zone. La force est entrée en action mais la menace n’est pas tout à fait écartée. Les principales compagnies mondiales demeurent prudentes et les assureurs ont logiquement augmenté leurs tarifs.
Les armateurs ont décidé de relever très fortement leurs tarifs pour les traversées entre l’Asie et la Méditerranée. C’est le cas du groupe français CMA CGM qui a carrément doublé ses tarifs sur cette ligne.
De 3 000 dollars avant le début des attaques des Houthis, le transport d’un conteneur de 40 pieds entre l’Asie et la Méditerranée occidentale est passé désormais à 6 000 dollars. Pour celui de 20 pieds, le nouveau tarif est de 3 500 dollars contre 2 000 dollars jusqu’à présent. Entre l’Asie et la Méditerranée orientale, le conteneur de 40 pieds coûte désormais 6 200 au lieu de 3 200 dollars.
La Tunisie pourrait être concernée
L’italo-suisse MSC, leader mondial du fret maritime de marchandises, en a fait de même. A partir du 1er janvier, l’opérateur applique un surcoût de 1.000 à 2.000 dollars par conteneur pour les traversées entre la Méditerranée et la péninsule arabique, l’Afrique de l’Est ou le sous-continent indien. Cette surcharge est destinée à compenser les frais du long détour par la pointe sud du continent africain au lieu de passer par la Mer Rouge et le canal de Suez.
En dépit de la mise en place d’une force internationale, plusieurs compagnies n’ont pas levé la suspension du passage de leurs navires par la zone. D’autant plus que le danger n’est pas écarté. Dimanche 31 janvier, un navire de la compagnie danoise Maersk a été touché par un missile tiré par les Houthis.
La hausse des tarifs concerne même les navires qui continuent à passer par le canal de Suez. Même s’ils ne font pas de détour onéreux par l’Afrique du Sud, ils sont touchés par la hausse des frais d’assurance.
Cette situation risque d’être à l’origine d’une poussée inflationniste mondiale. Elle rappelle les retombées de la crise sanitaire en 2020 sur les tarifs du fret maritime et par conséquent sur les prix de nombreuses matières premières et produits finis.
La Tunisie pourrait être impactée, du moins en ce qui concerne les produits en provenance d’Asie, principalement de Chine qui est son premier fournisseur depuis de longues années.
Soutien régional à l’initiative marocaine pour favoriser l’accès des pays du Sahel à l’Atlantique
Les ministres des Affaires étrangères du Burkina Faso, du Mali, du Niger et du Tchad ont exprimé, fin décembre dernier, à Marrakech, l’adhésion de leurs pays à l’Initiative internationale du Roi Mohammed VI pour favoriser l’accès des Etats du Sahel à l’Océan Atlantique, qui offre de grandes opportunités pour la transformation économique de l’ensemble de la région.
Dans le communiqué final sanctionnant les travaux de la réunion ministérielle de coordination, les chefs de la diplomatie de ces pays africains ont exprimé leur adhésion à cette Initiative de portée régionale et internationale. Ils ont souligné l’importance stratégique de cette Initiative, qui s’inscrit dans le cadre des mesures de solidarité agissante du Roi Mohammed VI envers les pays du Sahel, et qui offre de grandes opportunités pour la transformation économique de l’ensemble de la région en ce qu’elle contribuera à l’accélération de la connectivité régionale et des flux commerciaux, et à la prospérité partagée dans la région du Sahel.
Les ministres ont salué, dans ce cadre, l’approche inclusive et participative en vue de la concrétisation de cette Initiative, affirmant leur ambition commune de consolider les relations de coopération à travers des partenariats conjoints multisectoriels, structurants et novateurs, reflétant les valeurs de la coopération Sud-Sud et du co-développement.
Les ministres des Affaires étrangères prenant part à cette réunion de coordination ont convenu de créer une Task Force nationale, dans chaque pays, pour préparer et proposer les modalités d’opérationnalisation de cette Initiative.
Ils se sont mis d’accord également pour procéder, dans les meilleurs délais, à la finalisation des propositions à soumettre à la Très Haute Attention du Roi Mohammed VI et des Chefs d’Etat du Burkina Faso, de la République du Mali, de la République du Niger et de la République du Tchad, précise-t-on dans le communiqué final.
Le Roi Mohammed VI avait également souligné que « pour qu’une telle proposition aboutisse, il est primordial de mettre à niveau les infrastructures des Etats du Sahel et de les connecter aux réseaux de transport et de communication implantés dans leur environnement régional ».
« Zouiten », ressuscité, rouvre le 15 janvier : un stade mythique à sauvegarder jalousement
Il était temps diriez-vous La nouvelle est d’une importance capitale pour les sportifs tunisiens et surtout ceux qui ont pris l’habitude de fréquenter ce stade mythique nommé Chedly Zouiten anciennement appelé stade Géo André, un sportif français tué durant la campagne de Tunisie.
Sur instruction du Président de la République ce stade implanté en plein cœur de Tunis, au Belvédère, rouvrira ses portes à partir de lundi prochain, 15 janvier 2024. Il a été mis à la disposition de la FTF ces derniers jours et abritera dès la semaine prochaine les rencontres de la Jeunesse Sportive d’El Omrane (JSO) et les rencontres de la Ligue 2 en attendant le retour de la Ligue 1 après la CAN de Côte d’Ivoire.
Longtemps, stade de la capitale avant l’ouverture du stade El Menzah en 1967 à l’occasion des Jeux Méditerranéens, le Zouiten a été le théâtre du championnat et de la coupe de Tunisie et a abrité des événements mémorables dans les esprits des sportifs et surtout des Tunisois qui faisaient le trajet à pied venant des quartiers les plus proches ainsi que des banlieues de la capitale.
On se souvient encore de la phase finale de la CAN 1965 jouée au Zouiten et qui a vu la Tunisie perdre la finale contre le Ghana, des derbies EST-CA, EST-ST ou ST-CA, les exploits des Attouga, Ben Mrad, Lahmar, Diwa, Hamadi Henia, Chammam, Jenayah, Chakroun et la liste est longue. Après une première étape en terre battue, le terrain a été engazonné pour reprendre service après une période d’arrêt.

La municipalité de Tunis a procédé à sa fermeture en 2006 pour effectuer des travaux de rénovation estimés à 3,4 millions de dinars et provoqués par des défauts des canaux d’évacuation des eaux pluviales.
D’autres travaux sont lancés en 2009 pour une durée de dix mois et ce n’est que le 20 mai 2012 que le stade est finalement rouvert.
Ce même stade est célèbre aussi pour le décès à la suite d’un arrêt cardiaque du footballeur Tunisien Hédi Berrekhissa lors d’un match amical entre l’Espérance de Tunis et FC Lyon, un certain 4 janvier 1997.
Fermé de nouveau depuis des années après avoir abrité par intermittence quelques rencontres amicales, le stade est tombé en désuétude et il a fallu l’intervention du président de la République pour retaper à neuf les installations et redonner vie à ce stade qui fait partie prenante de la vie des sportifs tunisiens.
Une séance de travail a réuni toutes les parties concernées en novembre dernier et un engagement a été pris pour la réouverture du Zouiten à partir de lundi prochain.

Les nostalgiques qui payaient leur billet gradins dans les années soixante à 320 millimes pour assister le dimanche à deux matches successifs, le lever du rideau et le match vedette et parfois même à trois matches de suite en coupe de Tunisie, peuvent pousser un ouf de soulagement tout comme le stade de Radès qui n’arrive plus à accueillir seul les matches de l’EST, du CA et de l’ESS qui joue ses rencontres africaines à Tunis.
Autant dire que la réouverture du Stade Zouiten constitue un événement de taille pour les amateurs de football. Pour l’heure, on annonce une capacité d’accueil assez réduite en attendant les réparations à effectuer sur les gradins du côté des vestiaires qu’on appelle communément « pelouses ».
La commission d’homologation des stades tranchera à ce sujet. Plein de souvenirs impérissables, le stade Chedly Zouiten est un monument historique à sauvegarder jalousement.
Jamel BELHASSEN
OCDE : 447 barrières à la concurrence privent le pays de recettes importantes
L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a procédé récemment à une analyse approfondie des barrières à la concurrence en Tunisie liées à différentes législations sectorielles, en tenant compte des objectifs de la politique publique, de l'ampleur du préjudice concurrentiel possible, de l'expérience internationale et des facteurs spécifiques à la Tunisie, en plus de la littérature économique et politique.
Elle a établi un rapport qui présente 351 recommandations susceptibles de limiter les atteintes à la concurrence tout en évaluant l'impact qu’aurait la mise en œuvre de ses principales recommandations sur l'économie.
L’OCDE a procédé, à cet effet, à une évaluation de la concurrence dans plusieurs secteurs économiques clés en Tunisie en consultation avec les autorités tunisiennes et les parties prenantes privées. Celle-ci a consisté à analyser la législation en utilisant le Manuel pour l’évaluation de l’impact sur la concurrence de l’organisation. L'examen de 163 textes législatifs a révélé 447 barrières potentielles à la concurrence. L’organisation estime les bénéfices liés à la levée et l’ajustement de ces barrières, pour les consommateurs tunisiens à près de 1,4 milliard de dinars.
On note dans ce contexte, que dans une économie mondialisée, la régulation de la concurrence devient de plus en plus l’image de marque des secteurs économiques dont les autorités publiques semblent être le premier garant. Cependant, l’encadrement du phénomène concurrentiel, pour un meilleur fonctionnement du marché et une promotion harmonieuse des entreprises, n’est pas uniquement une affaire de gestion publique. Les acteurs économiques doivent être également sollicités dans cette mission d’intérêt général.
Le droit et la politique de concurrence en Tunisie ont été l’objet d’un benchmark élaboré par l’OCDE qui a permis de comparer les cadres réglementaire et institutionnel du pays à ceux d’économies comparables.
En guise de conclusion de ce benchmark, les experts de l’OCDE ont élaboré une liste de recommandations pour améliorer l’application des règles de la concurrence en Tunisie dont principalement le renforcement du mandat et les pouvoirs du Conseil de la concurrence et assurer son indépendance, l’élaboration des lignes directrices publiques pour renforcer la sécurité juridique et la prévisibilité de l’action des organes chargés de la concurrence et l’amélioration de la coopération avec les régulateurs sectoriels et les institutions régionales et internationales.
Les filles d’Olfa sur les écrans de 6 salles américaines
Le long-métrage « Les filles d’Olfa » (Four Daughters) de Kaouther Ben Hania poursuit sa tournée dans six villes américaines : Los Angeles (les 4 et 6 janvier), New York, Chicago, Austin et Nashville (le 6 janvier) et à Palm Springs (Californie) les 6, 9 et 13 janvier dans le cadre de « Palm Springs International film festival ».
La projection du 9 janvier aura lieu en présence de la réalisatrice Kaouther Ben Hania.
Le Palm Springs International Film Festival (PSIFF) se déroule chaque année en janvier et rassemble le meilleur du cinéma international. Reconnu comme la première étape sur la route des Oscars, le PSIFF encourage les nouveaux talents cinématographiques et honore les grands maîtres du cinéma mondial.
La musique du film est l’œuvre de Amine Bouhafa. Au casting : Olfa Hamrouni, Eya Chikhaoui, Tayssir Chikhaoui, Hind Sabri, Nour Karoui, Ichraq Matar et Majd Mastoura. Le film raconte la vie d’Olfa, Tunisienne et mère de 4 filles, oscille entre ombre et lumière. Un jour, ses deux filles aînées disparaissent. Pour combler leur absence, la réalisatrice convoque dans ce docu-fiction, des actrices professionnelles et met en place un dispositif de cinéma hors du commun afin de lever le voile sur l’histoire d’Olfa et ses filles.
Ons Jabeur conserve sa 6e place WTA et ne participera pas au tournoi
La tenniswoman Ons Jabeur a conservé sa 6ème place au classement mondial de la Women's Tennis Association (WTA), publié aujourd’hui, lundi 8 janvier 2024.
L’indéboulonnable Iga Swiatek reste fidèle à la première place du classement qui a été marquée par Elena Rybakina, (gagnante, dimanche, du tournoi WTA 500 de Brisbane), qui a pris la dernière place du podium, en détrônant l'Américaine Coco Gauff.
A noter qu’Ons Jabeur n’a pas pris part au tournoi de Brisbane et ne participera pas à celui d'Adélaïde. La tenniswoman tunisienne poursuit sa préparation pour l'Open d'Australie, prévu du 14 au 28 janvier.
Le Top WTA :
Iga Swiatek (POL) - 9880 points
Aryna Sabalenka (BLR) - 8905 points
Elena Rybakina (KAZ) - 6811 points (+1)
Cori Gauff (USA) - 6660 points (-1)
Jessica Pegula (USA) - 5905 points
Ons Jabeur (TUN) - 4076 points
Marketa Vondrousova (CZE) - 3966 points
Maria Sakkari (GRE) - 3770 points
Karolina Muchova (CZE) - 3590 points
Barbora Krejcikova (CZE) - 2945 points
La FTF annonce la date du début des phases des play-off et des play-out
La Fédération tunisienne de football a annoncé les dates des démarrages des phases des play-off et play-out de la Ligue 1.
La phase des play-off de Ligue 1 démarrera le 17 février 2024, alors que la phase des play-out commencera, quant à elle, le 3 février.
La FTF a, également, annoncé que la phase retour de la Ligue 2 débutera le 3 février 2024.
Ali Bellagha, l’or du temps, témoin de son temps
Il y a cent ans Ali Bellagha est né dans une famille d’artisans tunisois de renommée. Il aurait pu suivre la tradition familiale pour être l’un des maîtres artisans de son époque sauf que son sens créatif l’a mené loin. Quelques fragments de ce parcours exceptionnel sont à découvrir à la Maison des arts du Belvédère.
La Tunisie invitée à un tournoi international
La FTF vient de recevoir une invitation pour un tournoi international organisé par les Emirats arabes Unis du 22 au 26 mars prochain.
La Tunisie sera présente en compagnie de la Croatie, l'Égypte, la Nouvelle Zélande et les EAU.
Ce tournoi portera le nom de Winsunited Cup. Voilà de quoi charger davantage un calendrier qui comprendra à cette période le play off et play out, les compétitions africaines et la coupe de Tunisie.
















