Ces opportunités culturelles à saisir
Le Programme Culturel Afrique du Nord (PCAN) a lancé un appel à candidatures d’entités artistiques et culturelles indépendantes en Afrique du Nord au profit des institutions, collectifs, réseaux ou espaces culturels, et ce, dans le cadre de son second cycle de quatre ans (2024-2027).
Mis en œuvre par le Fonds Arabe pour les Arts et la Culture (AFAC) et financé par la Direction du Développement et de la Coopération Suisse, le PCAN vise à travers deux fonds à renforcer les entités artistiques et culturelles indépendantes à encourager les collaborations régionales et à soutenir la distribution, la circulation et la diffusion des œuvres artistiques dans tous les domaines.
Ces deux fonds sont répartis ainsi. Le 1er est le Fonds national d’opportunités culturelles (FNOC) dédié aux institutions et espaces artistiques et culturels dans chacun des cinq pays d’Afrique du Nord, dont la Tunisie, ciblés par le programme et apporte un soutien dans les domaines institutionnels et programmatiques. Alors que le 2e est le Fonds compétitif régional de créativité (FCRC) qui soutient des projets de collaboration établis dans le cadre de partenariats impliquant au moins une entité basée en Afrique du Nord et une ou plusieurs entités présentes sur le continent africain et/ou dans la région arabe.
Il vise à renforcer les collaborations existantes et bien établies, initiées avant l’opportunité de la phase II du PCAN, mais aussi à encourager le développement de nouvelles collaborations de façon délibérée et réfléchie.
Notant que le dernier délai de dépôt des candidatures est fixé au 5 mars 2024.
A rappeler qu’au cours de son premier cycle (2019-2023), le PCAN a offert 40 subventions, en soutenant 28 organisations au niveau institutionnel et programmatique et 12 projets collaboratifs en Afrique du Nord. Ouvert à la diversité des expressions culturelles, sans condition sur les thèmes ou les pratiques artistiques, ce programme a fourni un appui professionnel et technique, des lieux de réunions, en plus d’une plateforme numérique offrant des informations, des ressources et un suivi des progrès réalisés par les entités et les projets soutenus.
Les nouvelles technologies au service du patrimoine musical
Pour les visiteurs du palais Ennejma Ezzahra, il y a toujours des nouveautés à découvrir.
Le nouveau projet permettra aux visiteurs de vivre quelques péripéties de l’histoire du palais et de la musique tunisienne et ce dans le cadre de la coopération entre le Centre des Musiques Arabes et Méditerranéennes (CMAM) Ennejma Ezzahra et le Centre international de l’Economie Culturelle Numérique de Tunis (TICDCE). Ce projet vise à développer une expérience immersive à l’intérieur du palais utilisant la réalité virtuelle et la réalité augmentée.
« L’objectif de cette initiative est de connecter la jeunesse tunisienne à son patrimoine culturel musical. A travers le développement de contenu numérique, ce projet consiste à retracer une partie de l’histoire de la musique tunisienne à travers entre autres les instruments qui ont enrichi les collections et les annales du Palais Ennejma Ezzahra », lit-on sur les réseaux sociaux du Centre des Musiques Arabes et Méditerranéennes (CMAM).
Cette initiative, informe le CMAM, s’inscrit dans le cadre du projet de préservation des instruments de musique au Palais Ennejma Ezzahra, un projet de trois ans (2022-2025) financé par le Centre des Musiques Arabes et Méditerranéennes (CMAM), le Fonds des Ambassadeurs pour la Préservation du Patrimoine Culturel (AFCP) et l’Ambassade des Etats-Unis en Tunisie.
Le Quotidien avec Communiqué
10 milliards de dinars de dépenses d'investissement public dans les régions
L'investissement public a enregistré une hausse significative ces dernières années, le volume d'investissement réalisé au cours des années 2022 et 2023 ayant retrouvé son rythme habituel avant 2020 et 2021, qui avaient enregistré une contraction de l'investissement en raison des répercussions négatives de la crise du Covid-19 avec ses différents impacts économiques et sociaux, et ses conséquences conjoncturelles et structurelles. Globalement, les dépenses d'investissement public dans les régions se sont élevées à 9680 millions de dinars au cours de la période 2021-2023.
C’est ce qui ressort des données du rapport de répartition des investissements régionaux publié hier, mercredi 10 janvier 2024 par le ministère des Finances, qui a montré que les investissements réalisés au niveau régional au cours de la période 2016-2023 se sont élevés à environ 75905 millions de dinars, dont des investissements publics pour 24775 millions de dinars et des investissements privés à hauteur de 51130 millions de dinars.
A cet effet, il a été souligné qu’à partir de 2022, plusieurs mesures urgentes et des réformes ont été mises en œuvre visant à soutenir la liquidité des structures publics, à accélérer le rythme d’achèvement des projets publics et privés, à stimuler l’initiative, à développer le climat des affaires et à promouvoir les exportations, ce qui a permis le rétablissement progressif du modèle de croissance.
Dans ce contexte, le décret n° 68 de 2022 a été publié dans le but d’assurer l'efficacité de la réalisation des projets publics et privés en identifiant un certain nombre de mesures pour résoudre quelques problèmes liés principalement aux marchés publics.
Le rapport sur la répartition régionale des investissements représente la 5 éme édition de l'annexe n° 11 de la loi de finances sur la répartition régionale des investissements et est élaboré conformément à la loi fondamentale n° 15 de 2019 du 13 février 2019, qui prévoit la liste des annexes à joindre au projet de loi de finances. Le ministère de l’Économie et de la planification est chargé de préparer le rapport, qui comprend deux sections principales permettant l’évaluation de la situation du développement dans les régions et la présentation d'une vision globale sur les politiques et les orientations adoptées, à ce titre.
Le rapport ministériel a également mis en exergue les indicateurs de développement de base dans les régions, notamment en ce qui concerne la croissance économique et sociale, l'accès aux services de base, les spécificités de l'activité économique et de l'emploi, les conditions de vie, la santé et l'éducation. À cet égard, plusieurs données ont été présentées en relation avec des indicateurs clés de développement tels que l'indice de développement régional et l'indice d’attractivité régionale.
La Goulette : le pont de l'avenue Habib Bourguibasera fermé à partir du mardi 16 janvier 2024.
La direction régionale de l'équipement et de l'habitat de Tunis a annoncé que le pont enjambant le Canal Kheireddine sur la route régionale 33 à La Goulette sera fermé à partir du mardi 16 janvier 2024.
En effet, et dans le cadre des travaux de démolition et de reconstruction du pont enjambant le Canal Kheireddine sur la route régionale 33, avec un corridor métallique pour les piétons, la direction régionale de l'équipement et de l'habitat de Tunis a informé les usagers de l'avenue Habib Bourguiba de la ville de La Goulette le pont sera fermé et la circulation temporairement déviée vers l'avenue Roosevelt.
Les usagers de la route, les résidents et les visiteurs de la ville de La Goulette sont appelés à éviter les stationnements et les arrêts aléatoires des véhicules.
40 entreprises publiques réalisent un résultat de 576,9 millions de dinars
Le ministère des finances vient de publier hier mercredi 10 janvier 2024 son rapport annuel sur les entreprises publiques et ce, conformément aux exigences de la loi fondamentale n°15 du 13 février 2019 relative à l’élaboration du budget, notamment son article 46, qui détermine l’état des annexes au projet de loi de finances.
D’après le rapport, 40 des 88 établissements publics ont enregistré en 2021 un résultat net positif s’élevant à 576,9 millions de dinars. La liquidité des entreprises publiques au cours de la période 2020-2022 a également connu une amélioration de 977,2 millions de dinars soit une hausse de 29,5 %.
Le rapport ministériel indique qu’il a analysé la situation financière d'un échantillon de 50 entreprises publiques, en se concentrant sur le secteur financier ainsi que sur les caisses sociales, en plus de 40 établissements présents dans différents secteurs, compte tenu de l'importance de leurs indicateurs par rapport au nombre total d'autres entreprises.
Selon les données divulguées, la part de l'Etat dans les résultats enregistrés par les entreprises publiques au titre de l'exercice comptable 2021 s'est élevée à 140,1 millions de dinars contre 98,3 millions de dinars pour l'exercice comptable 2020, enregistrant, ainsi, une hausse de 41,8 millions de dinars et de 42,5 millions de dinars.
Cette évolution est due à l'augmentation des dividendes distribués par l'Office de la Marine Marchande et des Ports de 20 millions de dinars, la Société Nationale de Distribution des Pétroles de 15 millions de dinars, et par la Banque Nationale Agricole et la Banque du Logement avec une valeur estimée respectivement à 7,5 millions de dinars et 5,5 millions de dinars.
Le ministère des Finances a souligné que son rapport sur les entreprises publiques vise à donner une vision globale de la situation économique et financière de ces établissements au cours de la période 2020-2022 et de la relation financière entre celles-ci et l'État.
Dans ce même contexte, la liquidité des établissements publics s’est accrue de 1039,7 millions de dinars et de 32% au cours de l'année 2022 par rapport à 2021 suite essentiellement à l'assouplissement des mesures de confinement appliquées lors de la propagation de la pandémie du Covid-19 et en raison de la reprise progressive de l'activité de la plupart des établissements publics.
Les données relatives à la liquidité montrent aussi une augmentation de la moyenne mensuelle des dépôts bancaires de 465,2 millions de dinars au cours de la période 2020-2022.
La BAD a financé des projets à hauteur de 178 millions de dollars en Tunisie
La Banque Africaine de Développement (BAD) a approuvé un volume total d'opérations à hauteur de 178 millions de dollars (l'équivalent de 550 millions de dinars) en faveur de la Tunisie, en 2023, dont près de 90 millions d’euros pour valoriser les eaux usées épurées et renforcer leur utilisation dans le secteur agricole, tout en diminuant la facture énergétique grâce au recours à l’énergie solaire.
L'objectif de ce projet est de contribuer à l'amélioration du bilan hydrique et au renforcement de la résilience aux changements climatiques, indique l'institution financière africaine.
Dans la région de l'Afrique du Nord, le groupe de la BAD a financé une série d’opérations clés en Afrique du Nord, totalisant plus de 2 milliards de dollars américains dans divers secteurs stratégiques.
Au Maroc, les approbations cumulées de la BAD ont atteint près de 704 millions de dollars en 2023. La banque a financé à hauteur de 270 millions d’euros, deux opérations destinées à l’élargissement de la couverture sociale et le développement de nouvelles infrastructures de santé. Ces opérations, qui font partie des programmes structurants déployés au Royaume, permettront d’élargir la protection sociale aux travailleurs non-salariés, aux autoentrepreneurs, aux très petites et moyennes entreprises, aux start-up et structures coopératives.
L’Égypte, quant à elle, a reçu un peu plus de 677 millions de USD en 2023, dont près de 134 millions de dollars pour financer une série de réformes publiques destinées à libérer le potentiel du secteur privé et à accélérer la diversification de l’économie. Ces opérations contribueront à améliorer l’environnement des affaires, renforcer le cadre de la concurrence et de la justice commerciale, promouvoir des secteurs productifs clés et diversifier les sources de la croissance verte.
La Libye a, pour sa part, bénéficié d’une série d'assistances techniques financées grâce aux ressources du Fonds d’assistance technique des pays à revenu intermédiaire de la Banque. Ces accords de don visent surtout, à aider le gouvernement de ce pays, à élaborer la première stratégie nationale de sécurité alimentaire et de nutrition et à renforcer la résilience de la chaîne d’approvisionnement alimentaire aux chocs externes tels que le changement climatique.
Masses salariales, charges d’exploitation et dettes : tout ce qu’il faut savoir sur le rapport sur les entreprises publiques
Le ministère des Finances vient de publier son rapport sur les entreprises publiques pour l'année 2022.
Le rapport a mis en exergue, notamment, les masses salariales des entreprises publiques, leurs charges d'exploitation, ainsi que les transferts financiers de l'Etat dont elles ont bénéficié et leur encours de la dette envers l'Etat.
Les charges d’exploitation de 10 entreprises publique ont atteint 27,35 milliards de dinars
Le total des charges d’exploitation des 10 entreprises publiques ayant la plus grande charge a atteint 27,35 milliards de dinars, soit 80% de la charge d’exploitation totale des 88 établissements publics (34,02 milliards de dinars) inclus dans le rapport sur les entreprises publiques, publié par le ministère des Finances.
La part du lion des charges d’exploitation est revenue à la Société tunisienne des industries de raffinage (STIR). Elles ont atteint 7,51 milliards de dinars en 2021, contre 4,66 milliards de dinars en 2020.
A la deuxième place, figure la Société Tunisienne de l'Electricité et du Gaz (STEG) avec une charge d’exploitation de 6,7 milliards de dinars en 2021, contre 5,52 milliards de dinars en 2020.
A la troisième place, on trouve l’Office des céréales avec une charge d’exploitation à hauteur de 3,3 milliards de dinars en 2021, contre 2,76 milliards de dinars en 2020.
La Société nationale de distribution des pétroles (AGIL) et le Groupe Chimique de Tunisie clôturent le Top 5 avec des charges d’exploitations respectivement de 2 milliards de dinars (contre 1,84 milliards de dinars en 2020) et 1,68 milliards de dinars (contre 1,36 milliards de dinars en 2020).
La masse salariale de 10 entreprises publiques a atteint 2,74 milliards de dinars
Le total des masses salariales des 10 entreprises publiques ayant la plus grande charge du personnel a atteint 2,74 milliards de dinars, soit 66% de la masse salariale totale des 88 établissements publics (4,17 milliards de dinars) inclus dans le rapport sur les entreprises publiques, publié par le ministère des Finances
Avec une masse salariale de 605,9 millions de dinars en 2021 (contre 575,3 millions de dinars en 2020), la Société Tunisienne de l'Electricité et du Gaz (STEG) est l’entreprise publique qui a la plus grande charge de personnel.
A la deuxième place du Top 10 des entreprises publiques avec la plus grande masse salariale figure Tunisie Telecom et sa charge du personnel de 605,9 millions de dinars en 2021 (contre 575,3 millions de dinars en 2020).
La Compagnie des Phosphates de Gafsa se trouve à la dernière place du podium, avec une masse salariale de 318 millions de dinars en 2021, contre 316,3 millions de dinars en 2020.
La quatrième place est revenue au Groupe Chimique de Tunisie avec une masse salariale de 315 millions de dinars, contre 333,4 millions de dinars en 2020, alors que la TRANSTU figure en cinquième place, avec une masse salariale de 290,3 millions de dinars en 2021, contre 281,7 millions de dinars en 2020.
Les transferts financiers de l'Etat aux établissements publics ont atteint 14,5 milliards de dinars
Par ailleurs, et toujours selon le rapport sur les entreprises publiques, publié par le ministère des Finances, les transferts financiers de l'Etat aux établissements publics ont atteint 14,5 milliards de dinars au titre de l'exercice 2022.
Il s’agit d’une hausse de 6,12 milliards de dinars, soit 73%, par rapport à 2021.
Les paiements des établissements publics au profit de l'Etat ont enregistré une hausse de 18,5% pour s’établir à hauteur de 7,6 milliards de dinars en 2022, contre 6,4 milliards de dinars en 2021.
L’écart entre les transferts financiers de l'Etat aux établissements publics et les paiements de ces derniers fait état d’un solde négatif de 6,9 milliards de dinars.
L'encours de la dette des établissements publics envers l'Etat a atteint 10,7 milliards de dinars
Selon le même rapport, l'encours de la dette des établissements publics envers l'Etat a atteint 10,7 milliards de dinars au terme de l'année 2022.
L'encours de la dette de ces entreprises a enregistré une hausse de de 21,8% par rapport à 2021 et de 41% par rapport à 2020.
En revanche, les créances de ces mêmes établissements publics auprès de l'Etat ont atteint 7 milliards de dinars, au terme de l’année 2022, contre 6,9 milliards de dinars en 2021.
L’écart entre la dette de ces entreprises publiques et leurs créances fait état d'un solde de 3,6 milliards de dinars (contre 1,8 milliard de dinars à fin 2021), soit une hausse de 95%.
Hatem El Euchi devant le pôle judiciaire économique et financier
L’Observatoire Raqabah a annoncé que le juge d'instruction a transféré le dossier de l’ancien ministre des Domaines de l’Etat, Hatem El Euchi, devant la chambre criminelle au pôle judiciaire économique et financier.
L’affaire concerne des accusations de conflit d'intérêts et des soupçons de corruption.
Résidence d’écriture à Marseille pour les jeunes cinéastes
Si vous êtes à la recherche d’une opportunité pour mettre noir sur blanc un scénario d’un court-métrage ? Si vous avez moins de 40 ans et vous maîtrisez la langue française ? Cet atelier est destiné à vous, jeunes cinéastes tunisiens et vous n’avez qu’à postuler avant le 21 janvier 2024 à cet appel à projets lancé par l’association « Aflam ».
Pour la 8e édition de son programme « Warshat Aflam/L’atelier d’Aflam », l’association organise un atelier de résidence d’écriture de scénario de courts- métrages destiné aux jeunes cinéastes éloigné(es) des réseaux professionnels de formation et n’ayant pas encore réalisé un film (hors autoproduction).
La résidence qui s’étale sur trois semaines à Marseille réunira quatre candidat(e)s dont 2 originaires de la Région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord) et 2 domicilié(e)s en Région Sud qui durant leur séjour seront accompagnés par des experts et seront conviés à approfondir l’écriture de leur court métrage et développer leur réseau professionnel, notamment par leur participation au Festival Aflam, dont la 11 ème édition aura lieu du 13 au 21 avril 2024.
Selon le communiqué de presse, les lauréat(e)s se retrouveront à Marseille deux semaines du 8 au 20 avril puis pour une dernière semaine du 10 au 14 juin donnant lieu à une journée de restitution et de rencontres professionnelles.
Pourront postuler à cet appel à projets, les jeunes cinéastes qui résident en Région Sud (France) et/ou qui sont originaires d’un pays de la Région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord), ceux qui n’ont pas encore célébré leur 40 ème anniversaire, ceux qui n’ont jamais réalisé un film dans des conditions professionnelles (avec contrat d’auteur) et ceux qui sont disponibles du 8 au 20 avril puis du 10 au 14 juin 2024.
Pour plus de détails sur le déroulement de l’atelier et sur les conditions d’éligibilité, les jeunes cinéastes peuvent n’ont qu’à consulter le site de l’association : www.aflam.fr ou les réseaux sociaux de l’Institut français de Tunisie.
Les candidatures doivent être adressées à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Le Quotidien avec communiqué
Open d’Australie : Mohamed Aziz Dougaz au 3è tour des qualifications
Le tennisman tunisien Mohamed Aziz Dougaz s’est encore approché de la qualification pour le tableau final de l’Open d’Australie, le premier tournoi Grand Chelem de l’année.
Dougaz, qui a battu au premier tour l’Argentin Facundo Bagnis (7-6, 6-3), a facilement éliminé, au second tour, le Britannique Ryan Peniston (6-3, 6-2) et affrontera, lors du dernier match des qualifications, le Croate Dino Prižmić.
La Haye - affaire Afrique du Sud / Israel : la Tunisie sur la liste des pays qui vont présenter des exposés oraux devant la Cour Internationale de Justice
Le ministère des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’Etranger a annoncé que la Tunisie s’est officiellement inscrite sur la liste des pays qui poursuivront Israël devant la Cour internationale de justice (CIJ).
Le département des affaires étrangères a précisé que cette décision intervient suite aux instructions du président de la République, Kais Saied, expliquant que la Tunisie s’est inscrite sur la liste des pays qui vont présenter des exposés oraux devant la Cour Internationale de Justice, dans le cadre de l'avis consultatif demandé par l'Assemblée Générale des Nations Unies, sur les conséquences juridiques découlant de la violation persistante par l'entité occupante du droit du peuple palestinien à l'autodétermination, de son occupation, de sa colonisation et de son annexion prolongées des territoires palestiniens occupés, les mesures visant à modifier la composition démographique, le caractère et le statut de la ville sainte de Jérusalem, ainsi que sur l'impact des politiques et des pratiques de ladite entité sur le statut juridique de l’occupation.
L’exposé oral de la Tunisie sera élaboré par l’une des compétences nationales en matière de Droit international. Les audiences des exposés oraux débuteront, à partir du 19 février 2024, au siège de la Cour internationale de Justice, peut-on lire dans le communiqué du MAE.
Et d’ajouter : « Ce choix émane de la conviction de notre pays de l’importance symbolique de cet avis, sollicité par l’organe onusien le plus représentatif auprès de l’instance judiciaire principale des Nations Unies. Par ailleurs, cet avis dépasse l’incrimination des massacres commis contre les civils à Gaza, abstraction faite à la qualification juridique de ces massacres en tant que génocide, de crimes de guerre ou de crimes contre l'humanité, pour inclure des questions fondamentales et existentielles pour le peuple palestinien notamment son droit à l'autodétermination et le statut juridique de l'occupation ».
Dans son plaidoyer, la Tunisie s'attachera à dénoncer l’illégitimité internationale de l'entité occupante et sa violation flagrante des pactes et principes fondamentaux du Droit International. Notre pays espère que l’avis consultatif qui sera rendu par la CIJ réussisse à démasquer le visage usurpateur et colonial de l'entité occupante devant la communauté internationale, comme c'était le cas de l’avis consultatif de la Cour sur le mur de séparation, en juillet 2004.
La Tunisie maintient de manière catégorique sa position indéfectible en faveur de la cause palestinienne et rejette toute forme de compromis. Elle demeure ouverte à toutes les initiatives, procédures et déclarations qui ne restreignent pas l’histoire de cette noble cause aux événements du 7 octobre 2023, ne traitent pas le bourreau et la victime sur un même pied d'égalité et qui ne condamnent pas la résistance face à l'occupation.
De plus, la Tunisie ne souscrit à aucune action judiciaire intentée contre l'entité occupante devant la Cour Internationale de Justice, considérant cela comme une reconnaissance implicite de cette entité.
Il est à rappeler que l’Afrique du Sud accuse Israël de génocide contre le peuple palestinien et tente de prouver par ses arguments que la riposte militaire lancée contre Gaza va au-delà de la légitime défense et cherche surtout à détruire les habitants de l’enclave, « en tant que partie du groupe national, racial et ethnique palestinien plus large ».
Ce jeudi 11 janvier, la Cour internationale de Justice entendra les accusations de génocide contre Israël. La BBC et les autres médias ne couvrent pas cette question. Elle sera retransmise en direct sur la Télévision des Nations Unies.
Chokri El Ouaer : « Ben Saïd est le plus apte à garder nos bois »
Avec, à son actif, un palmarès incomparable, le gardien Chokri El Ouaer qui compte quatre présences à la CAN et une en coupe du monde sans oublier le nombre incalculable de titres sur le plan personnel avec l’EST, se prononce pour nos lecteurs sur les chances des Aigles de Carthage dans cette CAN de Côte d’Ivoire avec la lucidité née d’une longue et riche expérience.
Quel jugement portez-vous sur le onze tunisien actuel ?
Il s’agit d’un ensemble qui allie l’expérience et la jeunesse. Il possède assez d ‘arguments pour réussir une bonne CAN.
Mais le match joué contre la Mauritanie samedi dernier n’a pas laissé de bonnes impressions !
Il faut éviter de porter des jugements définitifs sur les matches de préparation car le sélectionneur cherche surtout à tester certaines formules et à donner du temps de jeu au maximum de joueurs. Rappelez-vous les matches contre l’Allemagne ou les Pays-Bas qui ont émerveillé les observateurs puis ce fut un fiasco total lors de la CAN 94 à Tunis. Puis en 96, on a fait une préparation médiocre avant d’aller en finale à Johannesburg.
« Atteindre le dernier carré est une belle performance »
Comment évaluez-vous les chances de la Tunisie dans cette CAN de Côte d’Ivoire ?
Le football a beaucoup progressé en Afrique. Prenez l’exemple de la Mauritanie qui est passée en peu de temps au palier supérieur. Autrement dit, il n’y a plus de sélection faible. Tous les matches seront difficiles pour tous les présents et la Tunisie a intérêt à se présenter dans une forme optimale.
Quel jugement portez-vous sur les adversaires de la Tunisie au premier tour ?
L’Afrique du Sud ne s’est imposée que lors de la CAN jouée chez elle en 96 avec l’aide de l’extra-sportif, mais son football reste respectable. Le Mali nous réussit bien ces derniers temps et les Aigles de Carthage ont les moyens et l’expérience pour lui tenir tête. Quant à la Namibie, c’est un adversaire à battre absolument pour bien entamer le tournoi. Les trois points constitueront une nécessité absolue pour les camarades de Msakni.
Votre meilleur et votre pire CAN parmi celles que vous avez jouées ?
Bien sûr celles de 94 et 96. La première a été catastrophique à Tunis avec un petit tour et deux matches sans victoire, la seconde était très bonne avec une finale en Afrique du Sud.
« Il n’y a pas de favori dans cette CAN »
En tant qu’ancien gardien à l’expérience consommée, que pensez-vous des trois keepers présents dans cette CAN ?
Je pense que le poste de titulaire revient de droit à Ben Said qui fait preuve de régularité et de sérénité. Dahmen, suite à une mauvaise expérience en Arabie Saoudite, a perdu une bonne partie de sa confiance et a commencé à douter. La force mentale est nécessaire pour réussir un rendez-vous continental.
Les Aigles de Carthage ont-ils les moyens pour aller très loin dans cette épreuve ?
Je pense qu’il ne faut pas rêver et parler dès maintenant de titre ou de la finale. Il faudra aller par étapes pour éviter le poids de la pression. Et si on arrive aux demi-finales ce serait merveilleux. Bien gérer le tournoi est essentiel.
Quelle nation se présente dans la peau de favori de l’épreuve ?
Aucune. Les niveaux sont très rapprochés et le temps où le Nigéria, le Cameroun ou l’Egypte se présentaient en favoris d’entrée est bien révolu. Aujourd’hui, il n’y a plus de sélection faible et chaque ensemble possède des atouts propres.
Propos recueillis par : Jamel BELHASSEN
La Tunisie prend le dessus sur le Cap Vert
Pour son second et dernier match de préparation à la CAN de Côte d’Ivoire, la Tunisie a battu à Radés le Cap Vert à huis clos par (2 à 0). Les buts ont été inscrits par Achouri à la 12è minute et Msakni à la 53è. Signalons que les Cap Verdiens ont raté un penalty à la 25è minute par Monteiro. Le cuir ayant été repoussé par le poteau de la cage de Ben Said. Voilà une victoire susceptible de soigner un tant soit peu le moral après la piètre prestation de samedi dernier contre la Mauritanie et à une semaine du match de la phase finale de la CAN contre la Namibie.

Le ministre chinois des Affaires étrangères M. Wang Yi visitera la Tunisie ce Janvier.
M. Nabil Ammar, ministre des Affaires étrangères a reçu aujourd’hui le 9 janvier 2024 au siège du ministère M. Wan Li, ambassadeur de la République populaire de Chine en Tunisie.
Au cours de cette réunion, le ministre a mentionné les relations d'amitié et de coopération tuniso-chinoises et la préparation des événements importants à venir, notamment la visite officielle que M. Wang Yi, ministre chinois des Affaires étrangères, effectuera en Tunisie Les 14 ,15 et 16 janvier 2024, qui coïncident avec la célébration du soixantième anniversaire des relations diplomatiques entre la Tunisie et la Chine.
Après le déclin du soutien occidental, Zelensky s’est tourné vers les pays baltes.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a entamé sa tournée dans les pays baltes en quête de soutien après le déclin du soutien occidental et américain à son pays, en guerre avec la Russie depuis 2022.
Les trois États baltes, anciennes républiques soviétiques aujourd’hui membres de l’Union européenne et de l’OTAN, sont les alliés les plus proches de l’Ukraine.
Zelensky, qui rencontrera de hauts responsables de ces pays, a écrit sur la plateforme X : "L'Estonie, la Lettonie et la Lituanie sont nos amis de confiance et nos partenaires de principe. Aujourd'hui, je suis arrivé à Vilnius avant de me rendre à Tallinn et Riga".
Il a expliqué : "La sécurité, l'adhésion à l'Union européenne et à l'OTAN, la coopération dans le domaine de la guerre électronique et des drones, ainsi que la coordination continue du soutien européen sont autant de sujets à l'ordre du jour".
Il a remercié les trois pays pour leur "soutien continu à l'Ukraine depuis 2014, et surtout aujourd'hui". En fait, La Lituanie consacre environ 1,4% de son produit national au soutien de l'Ukraine, L'Estonie fournit 1,3 % et la Lettonie 1,1 %. Par contre, l’aide promise par l’Occident à l’Ukraine entre août et octobre 2023 a chuté de près de 90 % par rapport à la même période de 2022, atteignant son plus bas niveau depuis le début de la guerre.
















