Spécial CAN 2024 : Les principaux favoris de la compétition (2/7) La Côte d'Ivoire
La 34e édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) débute aujourd’hui en Côte d’Ivoire, du 13 janvier au 11 février prochain. Zoom sur l'un des principaux favoris de la compétition. La Côte d'Ivoire.
La Côte d’Ivoire ou l’union sacrée
Pays hôte de la compétition pour la deuxième fois de l’histoire après 1984, la Côte d’Ivoire apparaît comme un sérieux prétendant au titre. À domicile, les Éléphants pourront compter sur le soutien de tout un pays pour accrocher leur nom au palmarès pour la troisième fois, après 1992 et 2015. Pour cela, la sélection va devoir faire mieux que lors de la dernière édition. Éliminée aux tirs au but par l’Égypte en huitièmes de finale et absente du dernier Mondial au Qatar, la Côte d’Ivoire est revancharde.
Dans un groupe A composé de la Guinée Bissau, de la Guinée équatoriale et du Nigeria, l’équipe de Jean-Louis Gasset devrait, sauf surprise, s’en sortir.
Kamel ZAIEM
Spécial CAN 2024 : Les principaux favoris de la compétition (1/7) Le Sénégal
La 34e édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) débute aujourd’hui en Côte d’Ivoire, du 13 janvier au 11 février prochain. Zoom sur les principaux favoris de la compétition.
Les Sénégalais, emmenés par leur star Sadio Mané et vainqueurs de la dernière édition, s’avancent avec des arguments mais en face, la Côte d’Ivoire, pays hôte de la compétition, le Maroc ou encore l’Égypte ont aussi de bonnes raisons de croire à la victoire finale. Présentation des principaux favoris de la CAN.
Le Sénégal en quête du doublé
Finaliste des deux dernières éditions et vainqueur en 2022 pour la première fois de son histoire, le Sénégal se présente naturellement comme l’un des grands favoris de la CAN 2024. Les hommes d’Aliou Cissé vont néanmoins devoir contrer la malédiction du champion sortant. Depuis le triplé historique de l’Égypte lors de la dernière décennie, aucune sélection n’a réussi le doublé dans la compétition.
Sadio Mané et sa troupe devront se méfier de leur poule assez relevée. « Nous nous attendons à une rude concurrence, a déclaré la star de la sélection il y a quelques jours. Cette compétition sera l’une des plus fortes depuis que j’y participe parce que tous les grands pays sont ici et ils ont tous le même objectif. Mais nous verrons ce qui se passera », a précisé l’atout offensif numéro un du Sénégal, aujourd’hui joueur d’Al-Nassr, en Arabie saoudite. Les Lions de la Teranga croiseront la route de la Gambie, de la Guinée mais surtout du Cameroun.
Kamel ZAIEM
A Beit al-Hikma : Un nouvel ouvrage sur les études coraniques
«Qur’Anic studies. Between History, theology and exegesis », tel est l’intitulé d’un nouvel ouvrage qui a été présenté à l’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts, Beit al-Hikma, à Carthage, à l’initiative du Département des études islamiques.
Il s’agit d’une nouvelle publication réunissant les actes du colloque portant sur le même thème, organisé en 2017. La publication de cet ouvrage qui offre à lire une série de conférences scientifiques présentées à l’époque par des éminents professeurs a été sous la direction de l’académicien Mokdad Arfa-Mensia et du Pr Mehdi Azaiez (UCLouvain).
Il reflète une collaboration internationale à travers les contributions en langues arabe, française et anglaise qui le constituent. Il se veut, d’une certaine manière, l’illustration de l’idée qu’une collaboration à laquelle chaque tradition académique apporterait son expertise serait à même de concrétiser la volonté de pouvoir communiquer plus facilement et de collaborer dans une même perspective, qui est celle des études coraniques. Les conférenciers se sont accordés sur le fait qu’il n’était plus, désormais, envisageable d’entreprendre des études coraniques et islamiques sans prendre en compte l’internationalisation des recherches sur cette thématique, explique le communiqué de Beit al-Hikma.
Il est à noter qu’un grand rendez-vous est annoncé déjà pour mars 2024, il s’agit du colloque international sur « La musique et les neurosciences ».
Le dossier libyen et les relations africaines discutées à Carthage
Le Président de la République, Kaïs Saïed, a reçu ce soir M. Jean-Claude Gokosso, ministre des Affaires Étrangères et Francophones et ministre des Congolais à l'étranger à la République du Congo. L'invité du Palais de Carthage portait une lettre manuscrite adressée au Président Saïed de la part de son homologue Congolais M. Denis Sassou-Nguesso, Président du Congo et du Haut Conseil de l'Union Africaine à propos de la Libye.
La rencontre, lit-on sur un communiqué publié par la page officielle de la Présidence, a été une occasion à travers laquelle le Président Saïed a exprimé l'honneur qu'a la Tunisie d'être partie prenante de l'Afrique. Il a, en outre, insisté et renouvelé la volonté de notre pays à développer davantage ses relations fraternelles, solidaires et de collaboration avec les pays frères de l'Afrique, que ce soit au niveau bilatéral ou multilatéral.
Et ce, explique le Président, en partant de la profonde conviction tunisienne quant à la nécessité de maintenir le travail commun pour venir à bout des conflits et des crises dans le Continent et afin de bâtir un meilleur avenir pour les générations futures.
Le Président a, par ailleurs, loué les efforts fournis par le Haut Conseil concernant le dossier libyen tout en rappellent la position enracinée de la Tunisie et qui repose sur la nécessité de parvenir à une solution libyo-libyenne sans ingérence et sans pression étrangère, ce qui permettra au pays frère qu'est la Libye, de préserver sa sécurité et sa stabilité.
EST: La composition du staff technique
Maintenant c'est officiel. Miguel Cardoso, le nouvel entraineur de l'Espérance à signé un contrat d'un an et demi.
Après concertation avec les parties concernées, il a été décidé de confier le staff technique aux membres suivants: Fabio Fernández et Chamseddine Dhaouadi, entraîneurs adjoints, Calos Miguel Silva et Sabri Bouazizi préparateurs physiques, Wissem Safoua Mahmoud, analyste et Wassim Naouara, entraîneur des gardiens. Il a été décidé aussi que la reprise des entraînements aura lieu ce lundi 15 janvier.
J.B
CA: Faouzi Benzarti fait faux-bond, Sami Trabelsi dans le collimateur
Au Club Africain, l'arrivée à la barre de Faouzi Benzarti n'est plus d'actualité. Après plusieurs jours de négociations et d'attente fébrile du public clubiste, Benzarti à préféré poursuivre sa mission à la tête du Widad Casablanca au Maroc et s'est contenté d'un SMS envoyé au président du CA pour annoncer son refus définitif.
Un geste qui a déplu à tous les Clubistes qui ont trouvé, là, une sorte de trahison. Il appartient maintenant au président du club de trouver un autre entraîneur surtout que le temps presse.
Aux dernières nouvelles des contacts ont commencé avec un autre Tunisien, Sami Trabelsi. Les tout prochains jours confirmeront ou informeront cette information.
J.B
Open d'Australie: Ons Jabour ouvre face à une Ukrainienne
La Tunisienne, Ons Jabeur, 6e au classement WTA qui retrouve les courts du haut niveau entame son aventure à l'open d'Australie, ce lundi 15 janvier, face à l'Ukrainienne Yuliia Starodubtseva, 152e mondiale. Le match devrait commencer à 1h00 am. Espérons que ce retour au tournois grand chelem sera couronné de succès après une trêve bien négociée avec un travail soutenu sur le double plan physique et mental.
J.B
Prévision de hausse des prêts chinois à l’Afrique en 2024
La banque britannique Standard Chartered a récemment publié un rapport suggérant que la Chine pourrait intensifier son offre de prêts envers l'Afrique en 2024, marquant ainsi un changement significatif depuis son pic de financement en 2016.
Selon Sarah Baynton-Glen, économiste spécialiste de l'Afrique chez Standard Chartered, la Chine devrait se concentrer sur des pays du continent qui n'ont pas emprunté massivement par le passé, privilégiant notamment les pays francophones d'Afrique de l'Ouest, la Tanzanie, l'Ouganda, le Nigeria et l'Égypte.
Alors que les prêts chinois aux gouvernements africains ont atteint leur niveau le plus bas depuis 2004 en 2022, la Chine semble prête à rétablir son rôle de principal bailleur de fonds en direction de l'Afrique. Cette démarche pourrait marquer un changement dans la politique de financement de la Chine, mettant l'accent sur des partenariats plus sélectifs et des projets gérés par des entreprises privées chinoises.
Le rapport souligne que les investissements chinois devraient être orientés vers des projets porteurs, favorisant le développement économique et social des pays bénéficiaires. Les entreprises chinoises pourraient jouer un rôle majeur dans la réalisation de ces projets, avec des financements déjà annoncés pour des initiatives au Kenya, en Ouganda, au Botswana, au Bénin et en Namibie.
La réduction des prêts chinois en 2022 a été attribuée en partie au désengagement de la Chine vis-à-vis des grands projets d'infrastructures, en raison des préoccupations croissantes concernant la dette dans de nombreux pays africains. Cependant, le rapport de Standard Chartered suggère que la Chine pourrait adopter une approche plus prudente en tenant compte du profil de risque des pays ciblés.
Pékin est actuellement le principal créancier de huit pays africains éligibles à l'initiative de suspension du service de la dette (DSSI). Cependant, le rapport indique que la Chine pourrait réévaluer ses engagements financiers dans ces pays, se tournant vers de nouveaux partenariats plus dynamiques
La BEI octroie un prêt évalué à 166 millions de dinars pour l’interconnexion électrique entre l’Italie et la Tunisie
La Banque européenne d’investissement (BEI) a récemment approuvé un prêt de 49,3 millions de dollars soit l’équivalent de 166 millions de dinars en faveur de l’interconnexion électrique Italie-Tunisie, un projet d’envergure visant à renforcer les échanges d’électricité entre l’Union européenne et la Tunisie.
Cette initiative marque un jalon significatif dans la collaboration énergétique transfrontalière, avec des implications notables pour les énergies renouvelables et la résilience du réseau électrique tunisien.
Le projet, supervisé par le gestionnaire du réseau électrique italien Terna et son homologue tunisien STEG, est une interconnexion sous-marine d’une capacité de 600 MW. Il s’érigera en véritable pont énergétique entre l’Europe et l’Afrique du Nord.
La BEI a souligné que cette contribution financière complète un ensemble d’aides non remboursables de plus de 335 millions de dollars octroyées par la Commission européenne en août 2023, soulignant ainsi l’engagement croissant en faveur de cette collaboration énergétique.
En juin 2023, la Banque mondiale avait également approuvé un prêt substantiel de 268,4 millions de dollars en soutien à ce projet. Cette allocation vise notamment la construction de la station de conversion et le renforcement du réseau interne nécessaire au bon fonctionnement de cette interconnexion. Cette démarche s’inscrit dans le cadre du partenariat entre la Tunisie et la Banque mondiale pour la période 2023-2027, démontrant ainsi une vision à long terme pour le développement énergétique.
Il convient de noter que le coût total du projet est estimé à plus de 900 millions de dollars, mettant en évidence l’ampleur des investissements nécessaires pour concrétiser cette initiative.
Fitch écarte la menace de récession aux États-Unis en 2024 et prévoit trois baisses de taux
Mercredi 10 janvier courant, lors d'une conférence en ligne, l'économiste en chef de l'agence de notation Fitch, Brian Coulton, a annoncé une mise à jour optimiste des perspectives économiques pour les États-Unis en 2024. Selon ses déclarations, Fitch ne prévoit plus de récession cette année, soulignant les nombreux signes de vigueur de l'économie américaine.
Cette nouvelle vision marque un revirement significatif par rapport aux préoccupations exprimées par Fitch l'année dernière, lorsque l'agence avait surpris les marchés en abaissant la note de crédit des États-Unis d'un cran, passant du plus haut niveau AAA à AA+. À l'époque, les principales raisons invoquées étaient la détérioration des finances publiques et les négociations répétées sur le plafond de la dette.
Un revirement de situation
Selon Brian Coulton, les perspectives actuelles sont bien plus encourageantes, avec des indicateurs économiques positifs qui écartent la menace imminente de récession. La résilience du marché du travail, une inflation maîtrisée et une consommation robuste ont contribué à renforcer la confiance dans la stabilité économique du pays.
En parallèle à l'optimisme de Fitch, Brian Coulton a également partagé ses attentes quant à la politique monétaire à venir. Selon lui, la Réserve fédérale (Fed) devrait réduire les taux d'intérêt à trois reprises au cours de l'année 2024. Ces baisses de taux sont présentées comme des mesures préventives visant à soutenir davantage la croissance économique et à contrer tout risque potentiel.
Implications pour les marchés financiers
Cette mise à jour positive des perspectives économiques et les prévisions de baisses de taux de la Fed auront probablement des répercussions significatives sur les marchés financiers. Les investisseurs réagiront aux signaux de confiance émanant de Fitch et surveilleront de près les décisions de la Fed pour ajuster leurs positions et stratégies.
Cette évolution positive offre également l'opportunité de réfléchir à la stabilité financière des États-Unis. Les ajustements opérés par le gouvernement américain et les mesures prises pour stimuler l'économie semblent porter leurs fruits, du moins selon l'évaluation de Fitch. Cependant, il est crucial de rester vigilant et de surveiller de près l'évolution des conditions économiques mondiales qui pourraient influencer la trajectoire de croissance des États-Unis.
L'annonce de Fitch écartant la menace de récession aux États-Unis en 2024 et anticipant trois baisses de taux de la Fed souligne l'importance de rester réactif face aux évolutions économiques. Les marchés financiers observeront de près ces développements, tandis que les investisseurs ajusteront leurs stratégies en conséquence.
Exclusif de l’envoyé spécial à La Haye, Soufiane Ben Farhat : Israël tombe dans le ridicule pathologique
De l’envoyé spécial à La Haye Soufiane Ben Farhat
Six défendeurs d’Israël ont défilé à la barre. Les massacres perpétrés à Gaza systématiquement depuis 97 jours ? A les en croire, ils sont en stricte “conformité avec le droit international humanitaire” ! Les dizaines de milliers de victimes palestiniennes ? "Elles
sont les victimes des Palestiniens eux-mêmes", assènent les porte-parole israéliens. Les actes criminels des soldats israéliens à Gaza ? Ils n’ont rien à voir avec les directives politiques du gouvernement israélien, à les en croire. Bon ben voyons, ce seraient des
mutins alors! Et pourquoi pas prétendre que l’armée d’occupation israélienne est à la solde des Palestiniens tant que nous y sommes.
Visiblement à court d’arguments sérieux et tangibles, les Israéliens piquent, tête en avant, dans le ridicule pathologique. A l’image de ce défendeur qui dit une fois qu’il lui manque une page manuscrite de sa plaidoirie. Avant de reconnaître qu’il se perd dans ses papiers. Il cherche, il fouille, des membres de la délégation viennent à son secours. Il s’en prend à “quelqu’un qui a pris le texte du manuscrit de sa plaidoirie pour un jeu de cartes”.
Pour l'intégralité de l'article : https://www.lequotidien.com.tn/fr/international/479-deuxieme-audience-du-proces-contre-israel-pour-genocide-a-la-cour-internationale-de-justice-mandela-contre-balfour
S.B.F
Deuxième audience du procès contre Israël pour génocide à la Cour Internationale de Justice: Mandela contre Balfour
De l’envoyé spécial à La Haye Soufiane Ben Farhat
Franchement, je ne vais point vous décrire les arguments présentés hier par les représentants d'Israël poursuivi pour génocide à la Cour Internationale de Justice (CIJ) à La Haye. Vous les connaissez déjà. A les entendre, ils ne sont pas seulement les victimes mais
plutôt La Victime. Unique, exclusive, irréfragable, comme toujours quoi!
A en croire qu’ils ont déplacé hier le Mur des Lamentations d’Al Qods au siège de la CIJ à La Haye. Poursuivis pour génocide, les Israéliens ont vainement tenté de changer le fusil d’épaule. Du coup, ils ont chargé les Palestiniens, "coupables" selon eux de génocide, à l’endroit d’Israël mué en gentil petit chaperon rouge. L'Afrique du Sud qui a pris l’initiative de déférer Israël pour génocide à la CIJ n’est pas épargnée. Elle serait "coupable" d’avoir génocidé la gentille grand-mère de la gentille petit chaperon rouge. Comme toujours quoi! Chassez les vieilles rengaines, elles reviennent au galop.
Ridicule pathologique
Six défendeurs d’Israël ont défilé à la barre. Les massacres perpétrés à Gaza systématiquement depuis 97 jours ? A les en croire, ils sont en stricte “conformité avec le droit international humanitaire” ! Les dizaines de milliers de victimes palestiniennes ? "Elles
sont les victimes des Palestiniens eux-mêmes", assènent les porte-parole israéliens. Les actes criminels des soldats israéliens à Gaza ? Ils n’ont rien à voir avec les directives politiques du gouvernement israélien, à les en croire. Bon ben voyons, ce seraient des
mutins alors! Et pourquoi pas prétendre que l’armée d’occupation israélienne est à la solde des Palestiniens tant que nous y sommes.
Bon, je vous épargne les détails.
Visiblement à court d’arguments sérieux et tangibles, les Israéliens piquent, tête en avant, dans le ridicule pathologique. A l’image de ce défendeur qui dit une fois qu’il lui manque une page manuscrite de sa plaidoirie. Avant de reconnaître qu’il se perd dans ses papiers. Il cherche, il fouille, des membres de la délégation viennent à son secours. Il s’en prend à “quelqu’un qui a pris le texte du manuscrit de sa plaidoirie pour un jeu de cartes”.
Dehors, les alentours de la Cour au centre de La Haye ont été submergés dès le point du jour qui se lève tard ici. Partout, des banderoles palestiniennes, la koufiyya légendaire, les chants et slogans patriotiques sur fond de condamnation d’Israël et d’appel à un cessez-le-feu immédiat à Gaza.
En somme, Israël a déjà perdu deux procès majeurs. Celui du grand tribunal de l’Histoire d’abord. Le verdict est lancinant, sans appel. Celui de l’opinion publique mondiale aussi. C’est nouveau mais irréversible là aussi. Les faits parlent d’eux mêmes depuis trois mois.
Israël tente cependant de gagner le procès que l’Afrique du Sud lui a intenté à La Haye pour génocide.
Issues immédiates et à long terme
Bien que le plaidoyer de l’Afrique du Sud l’emporte haut la main contre la prestation d’Israël à la Cour internationale de Justice, des interrogations demeurent. La CIJ aboutira-t-elle à la condamnation d’Israël pour génocide à Gaza ? Auquel cas, mesures conservatoires et jugement en référé obligent, un cessez-le-feu immédiat sera diligenté en Palestine occupée. Autrement, Israël profitera encore et toujours de la couverture politique et juridique occidentale pour ses agissements bellicistes et meurtriers à grande échelle. Le véritable enjeu est là. Il n’y a pas d’autre issue. Élue le 8 février 2021 présidente de la CIJ, Mme Joan E. Don Hogue est une américaine qui a longuement officié au Département d’Etat américain. En plus de son traitement de base, elle bénéficie d’une indemnité spéciale supplémentaire de 25 mille dollars par an octroyée par les États-Unis d’Amérique. Dans les coulisses, Américains et Israéliens s’affairent pour ne pas faire condamner Israël, encore moins pour génocide. Ce qui signifie que les massacres massifs, l’épuration ethnique et le génocide se poursuivront en toute impunité à Gaza et en Palestine. Les États-Unis d’Amérique ont toujours été la béquille dorée d’Israël. Suivez mon regard.
Par ailleurs, dans ses propres statuts, la CIJ stipule dans l’article 38 que sa mission est “de régler conformément au droit international les différends qui lui sont soumis” le droit applicable pour cela est : “les conventions internationales…la coutume internationale…les
principes généraux de droit reconnus par les nations civilisées”. Nations civilisées dites-vous? Passons outre la logomachie. Cela signifie l’Occident, l’Otan, le lobby pro-israélien, le FMI, la Banque mondiale et tutti quanti.
C’est dire que ce qui se profile aujourd’hui à distance à La Haye c’est la lutte titanesque de Nelson Mandela contre Lord Balfour. De Arafat contre Ben Gourion. Du droit imprescriptible contre l’iniquité et l’injustice sempiternelles. L’humanité a ses icônes, Mandela étant presque sanctifié. Mais les États ont eux aussi leurs totems et tabous. Et leurs tours de passe-passe....
S.B.F
CSS : un candidat à la présidence se retire
Le second candidat à la présidence du CS Sfaxien, Chahir Kamoun vient de se retirer avec sa liste de la course.
Il laisse ainsi la voie libre à la liste de Abdelaziz Makhloufi, le premier à se présenter à ce poste très délicat depuis plus de deux années.
Rappelons que l'assemblée générale élective est programmée pour le 20 janvier courant.
L’Iran dénonce l’attaque américano-britannique contre le Yémen.
L'Iran a dénoncé l'attaque américano-britannique contre le groupe « Ansar Allah Houthi » dans plusieurs villes du Yémen durant la nuit du jeudi au vendredi 12. Le Hezbollah libanais a également dénoncé cette attaque. La Russie a, de son côté appelé à une réunion d'urgence du Conseil de sécurité, tandis que l’Arabie saoudite a exprimé sa « profonde préoccupation » et a appelé à la « Maitrise de soi ». L'Arabie saoudite a souligné l'importance de maintenir la sécurité et la stabilité de la région de la mer Rouge et a appelé à « éviter toute escalade ».
Dans ce même ordre d'idées, et dans un communiqué rendu public, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Nasser Kanaani a révélé : « Nous considérons cette attaque comme une violation flagrante de la souveraineté et de l'intégrité territoriale du Yémen. Il s'agit d'une violation des lois internationales. »
Le ministère iranien des Affaires étrangères a appelé la communauté internationale à agir de manière responsable pour empêcher l'expansion de la guerre dans la région, soulignant que Washington assume la responsabilité des répercussions du ciblage militaire du Yémen et des conséquences qui en résultent. Et d'ajouter que ces frappes provoquent l'insécurité et l'instabilité dans la région.
En réponse à ces frappes, le chef au groupe Ansar Allah Houthi, Hussein Al-Ezzi, a confirmé que les »États-Unis d'Amérique et la Grande-Bretagne devront se préparer à payer un lourd tribut et à supporter toutes les conséquences désastreuses de cette agression flagrante ».
Le poète tunisien Abdelaziz Hammami primé à Sharjah
Un nouveau prix pour la poésie tunisienne. Le poète tunisien Abdelaziz Hammami a remporté, jeudi, le Prix « Kawafi » (Rimes) de la 20 ème édition du Festival de poésie de Sharjah (Emirats Arabes Unis) qui a démarré le 8 janvier pour se clôturer le 14 janvier 2024.
A son actif, plusieurs recueils de poèmes, le poète Mohamed Hammami est lauréat de plusieurs prix nationaux et arabes.
« Les ombres absents » est l’intitulé du poème gagnant de ce concours qui a vu également la consécration de douze autres poètes dans différentes catégories.
Il est ainsi à rappeler qu’à l’ouverture de ce festival, le poète et le critique tunisien Moncef Louhaïbi a été à l’honneur, remportant le premier prix du concours de la critique poétique et ce grâce à sa recherche intitulée « La structure du discours poétique dans la poésie rabe contemporaine ».
















