Après Israël, les USA sont au collimateur des Sud-africains...
Un groupe d'avocats et d'hommes de loi en Afrique du Sud a envoyé une correspondance le 2 janvier 2024 au Président, vice-Président et au Secrétaire des États-Unis d'Amérique. Et ce, pour les informer qu'en leur qualité de représentants du peuple Palestinien, ils comptent porter plainte contre les États-Unis d'Amérique pour sa responsabilité et sa complicité dans les crimes internationaux perpétrés par Israël contre Palestine.
Ils notent dans la même correspondance, que tout en se basant sur des preuves irréfutables, ils comptent porter plainte contre le gouvernement américain qui a, et continue toujours, d'aider, de supporter et de fournir une assistance matérielle en faveur de l'armée israélienne.




Cette assistance américaine, ajoutent-ils, a permis à Israël de commettre des crimes contre Palestine. Crimes qui ont causé les déplacements forcés du peuple palestinien, l'ont forcé à quitter leurs foyers, ont causé la destruction de ses propriétés et le vol de ses terres. Ceci a permis à Israël, notent-ils, de commettre des crimes de guerre aussi bien de nos jours que par le passé. Crimes que le groupe sud-africain a qualifié de ''contre l'humanité, de génocide, et d'assassinats prémédités contre les civils''...
Qu'ils sont braves les Sud-africains ! Après le premier accusé (Israël) qu'ils ont férocement attaqué à La Haye, les voilà enchaîner avec ses alliés et ses complices dans les horreurs commises contre les Palestiniens... Pas étonnant pour les descendants de Nelson Mandela !
Abir CHEMLI
Les États-Unis d'Amérique et la Grande Bretagne attaquent le Yémen
Quatre bombardements ont eu lieu à Sana'a, capitale du Yémen durant cette première heure du vendredi 12 janvier 2024, c'est ce qu'a annoncé la chaîne Al Jazeera. Les US et la GB, rappelons-le, avaient menacé de bombarder le Yémen sous prétexte de viser les combattants houthis.
Des témoins oculaires ont révélé à la chaine Qatarie qu'un état d'alerte a été décrété à la ville yémenite Al Hadida. Les forces houthies auraient évacué des sites et des camps de l'armée dans la région.
Décidément les américains, les britanniques et leur enfant chéri Israël, tiennent, injustement, à imposer leur loi et à maintenir toute la région sous leur joug...
Les événements se succèdent et se corsent... Et il est fort probable qu'il y ait des ripostes de la part des factions de la résistance islamique... Sommes-nous à l'orée d'une guerre mondiale? Les jours qui viennent nous le diraient..
Abir C.
Israël traduit à La Haye pour génocide à Gaza : Rendre justice aux Palestiniens ou perpétuer le monstre israélien
De l’envoyé spécial à La Haye Soufiane Ben Farhat
Il y a des matches qui se jouent dès la première mi-temps. Ainsi en est-il de la séance d’hier à la Cour Internationale de Justice (CIJ) de La Haye où l’Afrique du Sud a étayé sa requête adressée à la Cour, accusant Israël de génocide à Gaza.
Pas moins de huit juristes sud-africains de haute voltige se sont succédés à la barre. En face d’eux, les quinze juges de la CIJ semblaient médusés, s’empressaient de prendre des notes, roulaient de grands yeux. Non pas tant pour le froid extrême sévissant à La Haye (moins 4 degrés ressentis moins 9). Mais le rouleau compresseur de la vérité rappelée avec panache et brio révulse parfois même ceux qui en savent quelque chose.
Une réalité accablante
Et puis il s’agit d’une requête qui n’a rien de la rhétorique verbeuse, les assertions tendancieuses ou le parti pris aveugle. Et pour cause : le document de 84 pages soigneusement rédigé par certains des meilleurs experts internationaux en matière de génocide. C’est en fait une requête factuelle, émaillée de preuves à l’appui et de faisceaux d’indices. L’argumentaire juridique y est pointilleux et méthodique, qui fait fi des envolées lyriques et autres formules à l’emporte-pièce. Les faits décrits crescendo sont concrets et accablants, péremptoires et brutaux au besoin. Parce qu’ils découlent d’une réalité on ne peut plus brutale et sanguinaire.
Les actes intentionnels et prémédités de génocide commis par l’armée israélienne principalement à Gaza y revêtent sept catégories principales.
Il y a tout d’abord l’ampleur de la tuerie en règle depuis 96 jours, qui dépasse aujourd’hui les 23 mille morts, dont 70 % sont des femmes et des enfants, sans parler des 7 mille disparus et des 55 mille blessés et mutilés. Et puis le traitement cruel, inhumain et dégradant d’un nombre grandiose de civils, y compris des enfants. Principalement ceux arrêtés, qui ont eu les yeux bandés, qui ont été déshabillés par l’armée d’occupation et laissés dehors par temps froid, avant d’être embarqués pour des lieux inconnus. Les faits patents s’imbriquent. Ainsi en est-il des fausses et pernicieuses promesses de sécurité à des fins démentielles, Israël bombardant les zones vers lesquelles il avait conseillé via des tracts aux résidents de fuir.
Autre cruauté systématique et non des moindres, l’interdiction systématique d’accéder à la nourriture et à l’eau, ce qui a plongé la population de Gaza dans la famine. Les privations d’accès à un logement, des vêtements et une hygiène élémentaire ne sont pas moindres. Israël détruit méthodiquement le système de santé à Gaza où seulement 13 des 36 hôpitaux sont encore partiellement fonctionnels. La requête décrit comment les forces armées israéliennes détruisent les générateurs des hôpitaux, les panneaux solaires, les stations d’oxygène, les réservoirs d’eau, les ambulances, les convois médicaux et les premiers intervenants. L’avant-dernier point rappelle la destruction de la vie palestinienne dans son intégralité à Gaza, les villes et les villages rasés, les maisons et les immeubles bombardés laissant place aux décombres, les infrastructures méthodiquement mises en pièce, les écoles et universités réduits en cendres suite à des dizaines de milliers de bombardements, la culture palestinienne est bafouée.
Le dernier point est accablant. Il reprend verbatim les expressions de l’intention génocidaire à l’encontre du peuple palestinien par des représentants d’Israël. Il s’agit notamment des références du Premier ministre Benyamin Netanyahou au récit biblique de la destruction totale d’Amalek par les Israélites, la déclaration du président Isaac Herzog selon laquelle « c’est toute une nation qui est responsable », et l’affirmation du ministre de la Défense Yoav Gallant selon laquelle Israël se bat contre des « animaux humains ».
Des mesures conservatoires
L’Afrique du Sud requiert la décision urgente de mesures conservatoires de la part de la CIJ pour parer à l’irréparable, le génocide avéré en étant une parfaite illustration. Elles convergent toutes vers un jugement en référé requérant l’arrêt immédiat de la guerre israélienne à Gaza et ailleurs et tout ce qui s’ensuit ou en découle.
Au fur et à mesure des plaidoyers, l’atmosphère devenait plombée, suintant la douleur de l’enfer, l’odeur fétide de la mort, l’insoutenable conscience de la tragédie en direct sur les écrans des télés et des smartphones. Les juristes sud-africains avaient pourtant prévenu. "Nous vous décidé de passer le moins possibles de vidéos, pour que cette plaidoirie ne devienne pas un théâtre". Les renvois aux vidéos insoutenables sont contenus dans la requête introductive.
Un plaidoyer de trois heures qui n’en finissait pas au bout du compte de torturer ceux pour qui, on en sonne le glacial rappel.
Tout à coup les griffes du froid sévissant à La Haye revêtent les griffes de la grande faucheuse. On a l’impression de mourir et de n’en finir guère de sombrer de l’autre côté du temps, là où tout est vaine souffrance, cruel anéantissement, là où la mort de chaque enfant, chaque femme, chaque palestinien équivaut à la mort de toute l’espèce humaine. Sous le regard du monde dit libre et civilisé, qui appuie en sourdine et feint de ne rien voir.
La Cour Internationale de Justice sauvera-t-elle les lambeaux des oripeaux d’un Occident chancelant sous le poids de sa fausse conscience à laquelle il ne croit plus ? Ou bien les manœuvres de coulisses des Américains et des Israéliens à La Haye auront-elles encore une fois raison en dépit et aux dépens de la vérité et de la justice ? Le choix est, on ne peut plus évident.Rendre justice aux Palestiniens ou perpétuer le monstre israélien. Au fait n’est-ce pas Goya qui disait que le sommeil de la raison engendre des monstres !
S.B.F
Algérie : un drone espion intercepté à l’entraînement !
Il s’agit, là, de l’un des premiers incidents de la CAN en Côte d’Ivoire et c’est dans le camp de base des Algériens que ça se passe. Les Fennecs sous surveillance ! Arrivée mercredi en Côte d’Ivoire, la sélection algérienne a été confrontée à une drôle de mésaventure dès sa première séance d'entraînement sur le sol du pays-hôte de la CAN 2023.
C'est un évènement peu commun qui s'est déroulé ce mercredi à Bouaké, au cours d'une séance d'entraînement à huis clos, comme le relate le média Compétition. En effet, un drone a fait irruption, survolant le terrain d’entraînement. L'oeuvre d'un simple fan ? Une volonté de soutirer des informations quant à la tactique des Verts pour la CAN ? Quoi qu'il en soit, le sélectionneur Djamel Belmadi a, de façon logique, décidé d'interrompre la séance.
La police est intervenue et a arrêté le pilote de l'appareil, un homme d'origine ivoirienne. La carte mémoire de l’appareil a été saisie. La Fédération Algérienne de football ne s'est pas exprimée à la suite de cet incident. D'après le média DZFoot, l'homme en question aurait en réalité tout simplement été embauché par un média algérien !
EST: reprise des entraînements reportée
Miguel Cardoso est officiellement le nouvel entraineur de l'Espérance. Il s'est entretenu aujourd'hui jeudi avec le président du club Hamdi Meddeb et il ne reste que quelques petits détails à régler dans le contrat liant les deux parties ainsi que la composition du staff technique. Pour l'heure, on sait que Thabet Kahri s'occupera des statistiques et que le préparateur physique sera de nationalité portugaise. Et comme rien ne presse, la Ligue 1 étant au repos, CAN oblige, Cardoso entamera ses fonctions dans les jours à venir quand tout sera prêt.
L'administration de l'Espérance annoncera à temps la première séance sous sa conduite, ceci pourrait avoir lieu dans le plus tôt possible.
J.B
La perpétuité pour celui qui a semé la pagaille à l’avenue Bourguiba en 2021
L’élément extrémiste qui avait tenté d’agresser des agents à coup de hache et a tenté de pénétrer dans le siège du ministère de l'Intérieur a été condamné à perpétuité par le tribunal de première instance de Tunis.
Les faits remontent au 26 novembre 2021 lorsqu’un individu muni d’une hache a tenté de s’introduire de force au sein du siège du ministère de l’Intérieur, à l’avenue Habib Bourguiba, Tunis. L’incident a semé la panique chez les riverains, les commerçants et les visiteurs de l’avenue, cœur battant de la capitale.
Cette affaire a fait couler beaucoup d’encre et a suscité l’étonnement de l’opinion publique. Certaines rumeurs ont laissé entendre à l’époque que le suspect en question souffrait de troubles mentaux. Sauf que multiples médias se relayent l’information selon laquelle ce serait la chambre spécialisée en affaires terroristes qui aurait prononcé le verdict. Cela dit, indépendamment de qui a prononcé e dernier mot, si la sentence est la prison à perpétuité, la logique dit que l’élément en question ne souffrait pas de troubles psychiques et était totalement conscients de ses actes. La nature extrémiste de l’individu en question ne serait donc plus une supposition...
L’agri-tech, un enjeu crucial pour la Tunisie
En Tunisie, l’agriculture est un secteur très important pour la croissance et la stabilité des populations. Cependant deux grands défis sont à relever, l’un consistant à passer d’une agriculture de subsistance à une agriculture moderne, innovante tout en restant productive, et l’autre à faire face au défi majeur du changement climatique et de la raréfaction des ressources nécessaires à sa survie.
Les grandes lignes d’une étude ont été présentées, à cet effet, lors d’un dialogue dont les actes ont été dévoilés par un document élaboré par la Délégation de l’Union Européenne (DUE) et intitulé « Appui à la structuration du dialogue public privé ».
L’étude a fait le choix de se focaliser sur une catégorie de promoteurs agricoles ayant une connaissance fine du secteur et des savoir-faire, doublée d’une conscience aiguë des défis à venir et disposant de la capacité et du potentiel de développer et d'accroître leurs exploitations en misant sur l’innovation et les nouvelles technologies.
Les régions de Kasserine et de Sidi Bouzid ont été ciblées, car elles sont essentiellement des régions agricoles et souffrent particulièrement de soucis de développement.
Avec un guide d’entretiens, une enquête de terrain a été menée et a touché un échantillon représentatif de 25 exploitations agricoles individuelles comprises entre 10 et 15 ha, ayant au moins 3 ans d’existence, réparties sur toutes les circonscriptions de Kasserine et de Sidi Bouzid et ayant bénéficié d’un crédit foncier.
L’étude appelle au niveau de ses principales recommandations à la définition des prochaines orientations de l’agriculture tunisienne en prenant en compte le capital humain, le développement économique local et la durabilité des ressources.
Également, on évoque le développement d’un cadre de financement et d’appui propice au développement des chaînes de valeur agricoles et la mise en place de partenariats de valeur entre les exploitants agricoles et start-up agri-tech car les technologies digitales sont de nature à permettre une modernisation des pratiques culturales en orientant la production vers une agriculture de précision prenant en compte les défis posés par le changement climatique, tout en favorisant la création d’emplois décents et ajoutant localement de la valeur à la production.
CAN 2024 : Les surnoms des 24 sélections participantes
La Côte d’Ivoire : Les Eléphants
Guinée Bissau : Les Lycaons
Nigéria : Les Super Eagles
Guinée Equatoriale : Le Nzalong Nacional
Egypte : Les Pharaons
Mozambique : Os Mambas
Ghana : Les Blacks stars
Cap Vert : Les Tubaroes azuis
Sénégal : Les Lions de la Terenga
Gambie : Les Scorpions
Cameroun : Les Lions Indomptables
Guinée : Le Syli national
Algérie : Les Fennecs
Angola : Os Palancas,
Burkina Faso : Les Etalons
Mauritanie : Les Mourabitounes.
Tunisie : Les Aigles de Carthage
Namibie : Les Braves Warriors
Mali : Les Aigles
Afrique du Sud : Les Bafana Bafana
Maroc : Les Lions de l’Atlas
Tanzanie : Les Tafai Stars
RD Congo : Les Léopards
Zambie : Les Chipolopolos
Les blocages pétroliers en Libye : Une ombre sur les exportations malgré 20 milliards $ de recettes
Malgré les espoirs de relance et de croissance, la Libye a été confrontée à des défis persistants, notamment des blocages récurrents de sites pétroliers, ayant un impact direct sur ses recettes d'exportations de brut, selon les données récemment publiées par la Banque centrale.
En 2023, les exportations de pétrole ont rapporté à la Libye 99,1 milliards de dinars, soit une baisse significative par rapport aux 105,4 milliards de dinars enregistrés en 2022, d'après les statistiques fournies. Cette diminution des revenus provenant du pétrole s'est reflétée dans les recettes publiques totales du pays, passant de 134,4 milliards de dinars en 2022 à 125,9 milliards de dinars en 2023.
Parallèlement, les dépenses globales de la Libye ont également connu une légère baisse, s'établissant à 125,7 milliards de dinars en 2023 contre 127,9 milliards de dinars l'année précédente. Ces données soulignent une situation financière délicate pour le pays, confronté à des entrées de revenus amoindries malgré des efforts pour réduire les dépenses.
La Libye, dotée de réserves pétrolières considérables en Afrique, peine à surmonter une décennie de turbulences sécuritaires et de crises politiques. Ces troubles continus entravent le processus de transition.
Les blocages récurrents des sites et terminaux pétroliers, survenus depuis 2011, sont souvent liés à des protestations sociales ou à des différends politiques. Ces incidents sont devenus le symbole d'une instabilité persistante alors que deux gouvernements rivaux se disputent le pouvoir.
Ces blocages ont non seulement créé des pertes financières importantes pour le pays mais ont également retardé les ambitions de la Libye en matière de production pétrolière. L'objectif affiché est d'atteindre une production de 2 millions de barils par jour d'ici 3 à 5 ans, une augmentation significative par rapport au niveau actuel de 1,2 million de barils par jour.
Rapport - Les programmes du FMI doivent être adaptés à la réalité de l’économie de la Tunisie
Un rapport publié dernièrement par l’institut de recherches « Carnegie Middle East Center » sur la situation de l’économie des pays de la région et qui s’est concentrée sur les évolutions récentes dans trois pays qui sont l’Egypte, la Tunisie et le Liban indique qu’il est vrai que des programmes du Fonds monétaire international (FMI) sont nécessaires mais ils doivent être alignés sur la réalité des pays de la région du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord (MENA).
D’après le rapport, ces programmes jouent plusieurs rôles lors des conjonctures financières particulières, dans ces pays incluant la Tunisie, notamment : fournir des liquidités, déterminer l'ampleur de la restructuration de la dette, imposer des conditions liées aux politiques publiques et accorder l'approbation nécessaire à toute réforme avant sa mise en œuvre.
Bien que les programmes du fonds aient contribué, selon lui, à stabiliser les conditions financières dans le passé, ils n'ont pas conduit à une augmentation du taux de croissance.
Afin d’atteindre la croissance souhaitée, d’après le rapport, les programmes doivent aller au-delà des solutions à court terme vers des stratégies innovantes qui ne se limitent pas à l’austérité.
Il convient de noter que durant la dernière décennie, la Tunisie a obtenu de la part des Institutions financières internationales, notamment, le Fonds monétaire international (FMI), plusieurs financements assortis de conditions excessives sous couvert de réformes financières et monétaires et axés sur la baisse de la valeur de la monnaie nationale, la réforme des mécanismes de la politique monétaire et l’adoption de mesures d’ajustement des prix de certains produits de base.
Le pouvoir exécutif a décidé, depuis un certain temps, de renoncer progressivement à coopérer avec les Institutions financières internationales, dont le FMI, car ces mesures ont causé des difficultés pour l’économie nationale et des problèmes sociaux.
S’adressant, en juin 2023, à la directrice générale du FMI, le Président de la République Kaïs Saïed avait souligné « qu’il veille à la paix sociale et qu’il n’est pas prêt à faire assumer au pays les répercussions d’une éventuelle confusion à ce niveau ».
La Tunisie a figuré, récemment, sur la liste du FMI des pays dont la conclusion des consultations a pris des retards dépassant 18 mois, en plus du délai normal de 15 mois, pour des raisons diverses.
A ce sujet, des observateurs assurent que la démarche de la Tunisie est judicieuse, étant donné que l’agenda imposé par le FMI aux autorités tunisiennes, au titre des réformes, représente des politiques orientées vers l’austérité, au détriment de la souveraineté monétaire nationale. Cette situation a mené à l’accroissement de l’inflation ainsi que des pertes énormes subies par l’Etat tunisien, et une orientation claire vers des cours de change flottants.
Pour plusieurs spécialistes, l’approche de la Tunisie n’est pas éloignée des mutations profondes enregistrées dans la région et dans le monde et qui s’orientent de plus en plus vers l’Est et les blocs économiques émergents, comme une alternative au traitement avec le système de « Bretton Woods » lequel n’a pas changé son approche basée sur l’exploitation des peuples et l’enrichissement à leurs dépens.
Le journal de la CAN 2023
Le Maroc, premier arrivé en Côte d’Ivoire
L’équipe du Maroc a mis pied à terre dès dimanche en Côte d’Ivoire où se déroulera la CAN 2023, dont le coup d’envoi sera donné dans deux jours (le 13 janvier 2024).
À noter que la délégation marocaine est la première arrivée sur le sol ivoirien avec son homologue de la Guinée-Bissau. Sèchement battus la veille par le Mali (6-2) à Bamako, les Djurtus affronteront les Éléphants après-demain samedi dans le match d’ouverture au Stade Olympique Alassane Ouattara d'Ebimpé.
Ensuite, ce sont les Taifa Stars de la Tanzanie qui ont débarqué lundi, suivis des tenants du titre sénégalais, arrivés r. Les Pharaons d’Égypte et les Mambas du Mozambique ont atterri, pour leur part, également mardi à l’aéroport Félix Houphouët-Boigny.

Un stade ivoirien rebaptisé au nom de l’Algérie !
Victorieuse de l’équipe locale du Togo (0-3) à Lomé, pour le compte de son premier match de préparation pour la CAN 2023, l’Algérie a rejoint son camp de base en Côte d’Ivoire après un ultime test mardi face au Burundi, toujours dans la capitale togolaise. Le sélectionneur Djamel Belmadi et ses hommes affronteront l’Angola le 15 janvier, puis le Burkina Faso (19 janvier), et enfin la Mauritanie (23/01), dans la poule D. Le Stade de la Paix de Bouaké (40 000 places), situé à quelque 340 km au nord de la capitale Abidjan, sera le théâtre des affrontements dans ce quatrième groupe.
En attendant, les Verts peuvent compter sur une providence ayant rebaptisé l’enceinte au nom de l’Algérie, sans doute afin que Mahrez et ses coéquipiers se sentent comme à domicile. Ainsi, l’arène inaugurée en 1984, et rénovée en 2007 puis en 2018, est désormais dénommée sur Google « Stade de la paix de Bouaké vive l’Algérie », comme le montre la géolocalisation mondiale Google Maps. Une œuvre cocasse à mettre probablement au crédit d’un supporter des Fennecs. Belmadi appréciera, en attendant que le géant américain finisse probablement par déceler et rectifier cette petite farce…

Guinée : Guirassy récupérable, mais…
Sorti sur blessure ce lundi lors du match de préparation face au Nigeria (victoire 2-0) à Abu Dhabi, Serhou Guirassy suscite des inquiétudes quant à sa condition physique et sa disponibilité pour la Coupe d'Afrique des nations 2023 qui démarre dans une poignée de jours.
Face aux Super Eagles, l'attaquant de Stuttgart a ressenti une sensation d’étirement au niveau de la cuisse droite, le faisant quitter le terrain en première période. Le natif d'Arles a ensuite effectué une IRM qui a révélé une “élongation mineure“, révèle un communiqué de la Fédération guinéenne de football (FGF). Si l'avant-centre de 27 ans ne ressent pas de douleur, il continue d’être suivi par le staff médical qui “évaluera la situation au jour le jour“. La blessure semble donc légère, mais il est donc pour l'heure trop tôt de dire si oui ou non Guirassy pourra prendre part à la Coupe d'Afrique des nations en Côte d'Ivoire. Pour rappel, le Syli national débutera face aux Lions Indomptables du Cameroun lundi 15 janvier, soit dans seulement quatre jours.

Transport aérien : Une promotion et 4 nouvelles lignes pour Nouvelair
Nouvelair, la compagnie aérienne tunisienne, poursuit, en ce début de l’année 2024, sa stratégie d'expansion.
Lors d’une conférence de presse tenue ce mercredi 10 janvier 2024 à l’hôtel Four Seasons à Gammarth, Chokri Zarrad, le directeur général de Nouvelair, a annoncé le développement du réseau de la compagnie par l’ajout de nouvelles destinations: « ces nouveaux lancements s’inscrivent dans la stratégie de croissance expansive entamée en 2023 avec le lancement de 15 lignes étendues sur 5 pays.
Nouvelair proposera de nouvelles dessertes vers Madrid, Barcelone, Casablanca et Hambourg au départ de Tunis et vers Bruxelles, au départ de Monastir. »
Cette conférence de presse a été marquée par la présence des ambassadeurs de l’Allemagne et de la Belgique ainsi que les chargés d’affaires des ambassades du Maroc et de l’Espagne à Tunis.
À partir du mois d’avril 2024, Nouvelair desservira :
· Hambourg au départ de Tunis à raison de 2 vols par semaine
· Casablanca au départ de Tunis à raison de 3 vols par semaine
· Madrid au départ de Tunis à raison de 2 vols par semaine
· Bruxelles au départ de Monastir à raison de 2 vols par semaine
· Barcelone au départ de Tunis à raison de 2 vols par semaine
Avec ces nouvelles routes, le réseau de Nouvelair s’élargit et couvre désormais près de 40 villes, offrant ainsi une palette de destinations très prisées pour satisfaire pleinement les besoins de voyage de ses clients.
Et pour commencer la nouvelle année en beauté, Nouvelair offre une réduction de 30% sur le prix des billets sur tout son réseau. Cette promo baptisée « Janvier Magique » est valable pour tout achat effectué du 9 au 23 janvier 2024, et pour une période de voyage allant du 9 janvier jusqu’au 31 octobre 2024.
K.Z.
CAN 2023 : Les joueurs gambiens auraient pu mourir en plein vol !
Mercredi, à bord de l'avion qui devait la transporter en Côte d'Ivoire en vue de disputer la CAN 2024, l'équipe nationale de Gambie a vécu une terrible frayeur en raison de problèmes techniques sur l'appareil ayant causé un manque d'oxygène dans la cabine.
Alors que l'appareil a évité le pire en faisant demi-tour, le sélectionneur des Scorpions, Tom Saintfiet, s'est confié sur cet incident regrettable auprès du média belge Het Niewsblad. Et ses confidences font froid dans le dos… “Nous aurions tous pu être morts. Nous nous sommes tous endormis rapidement, moi y compris“, a raconté le technicien de 50 ans. “J’ai fait de courts rêves sur la façon dont ma vie se déroulait, vraiment. (…) Au bout de neuf minutes, le pilote a décidé de faire demi-tour car il n’y avait pas d’alimentation en oxygène. Certains joueurs ne se sont pas réveillés immédiatement après l’atterrissage. (…) Nous avons failli être intoxiqués au monoxyde de carbone. Encore une demi-heure de vol et nous serions tous morts.”
En espérant que la lumière soit faite sur le problème exact qui a conduit à cette situation de panique, et surtout que cela ne se reproduise pas… “Nous ne voulons plus voler avec un avion comme celui-ci, il était trop petit. Je suis prêt à mourir sur le terrain de football, je ne suis pas prêt à mourir pour mon travail en dehors du terrain“, a d'ailleurs ajouté Saintfiet.
CAN: La Tunisie s'envole demain pour la Côte d'Ivoire
Après la victoire obtenue face au Cap Vert hier à Rades dans un silence assourdissant, huis clos obligé, les joueurs qui ont peu joué et ceux qui se sont contentés de suivre le match à partir du banc ont effectué un entraînement assez poussé au stade Ennaifer du Bardo. Aujourd'hui après-midi Jalel Kadri à programmé une séance d'ordre technico-tactique avec un effectif au complet.
Demain matin à 19 heures toute la délégation s'envolera à destination de la Côte d'Ivoire pour entamer la grande aventure avec beaucoup d'enthousiasme et de détermination.
Les camarades de Msakni auront à ouvrir contre la Namibie, mardi prochain. Un match à gagner absolument avant de croiser le fer avec le Mali puis l'Afrique du Sud. Bon vent les Aigles .
J.B
Tunisie Telecom prévoit une capacité Internet de 2,5 térabits d'ici fin 2024 pour stimuler la transformation numérique
La Tunisie, en quête d'une connectivité numérique toujours plus performante, a récemment franchi une étape cruciale avec l'annonce de Tunisie Telecom visant à augmenter sa capacité Internet à 2,5 térabits d'ici la fin de l'année 2024. Cette décision stratégique a été dévoilée par Lassaad Ben Dhiab, président-directeur général de l'opérateur historique, soulignant l'engagement de la société à hisser la Tunisie au rang des acteurs majeurs du monde numérique.
À l'heure actuelle, la Tunisie compte déjà 11,1 millions d'abonnés aux services d'Internet mobile, témoignant d'une adoption généralisée des technologies de communication dans le pays, selon les statistiques officielles du deuxième trimestre 2023. Parallèlement, 1,7 million d'abonnés profitent des services d'Internet fixe, indiquant une diversification croissante des besoins en connectivité.
La capacité de connexion de 2,5 térabits annoncée par Tunisie Telecom s'appuiera sur l'interconnexion avec trois câbles majeurs, symbolisant un investissement significatif dans l'infrastructure de réseau pour répondre à une demande croissante en connectivité à haut débit. Cette mise à niveau s'aligne sur la vision de Tunisie Telecom de connecter la Tunisie au monde numérique avec des débits considérables, soutenue par des investissements stratégiques dans la connectivité universelle, l'évolution vers la 5G et le déploiement de la fibre optique.
L'achèvement réussi de la migration d'IPv4 à IPv6 est un autre témoignage de l'engagement continu de Tunisie Telecom envers l'innovation technologique, renforçant sa position en tant que pilier de la connectivité numérique dans la région.
Cette augmentation de la capacité de connexion ne bénéficiera pas seulement aux abonnés de Tunisie Telecom en améliorant la qualité et la couverture d'Internet, mais elle contribuera également à soutenir les ambitieux programmes de transformation numérique du gouvernement tunisien. En s'alignant sur les tendances mondiales, la Tunisie se positionne ainsi pour tirer pleinement parti des opportunités économiques et sociales offertes par le numérique.
Selon les données de l'Instance nationale de télécommunications (INT), la Tunisie affiche une forte adoption de l'Internet mobile avec 11,1 millions d'abonnés, atteignant un taux de pénétration remarquable de 93,5 % au deuxième trimestre 2023. Pour l'Internet fixe, avec 1,7 million d'utilisateurs, le pays présente un taux de pénétration de 50,1 % de la population, indiquant un potentiel significatif de croissance dans ce secteur.
















