CAN : le maillot des Aigles de Carthage sera dévoilé demain
C'est demain vendredi matin que l'équipementier de la sélection tunisienne Kappa présentera aux journalistes et aux observateurs le nouveau maillot que les Aigles de Carthage porteront au cours de la CAN de Côte d'Ivoire qui commencera le 13 janvier courant.
Il va sans dire qu'il y aura trois types de maillots de couleurs différentes.
Le public tunisien découvrira les nouvelles tenues dès ce samedi lors du match de préparation contre la Mauritanie et mercredi prochain face au Cap Vert.
Depuis mardi soir, les protégés de Jalel Kadri s'étaient rassemblés dans un hôtel de la banlieue nord de Tunis pour entamer la préparation à la CAN de Côte d'Ivoire.
Au programme de cette veillée d'armes deux rencontres amicales contre la Mauritanie et le Cap Vert à Rades ce samedi et mercredi prochain. Deux rencontres qui auraient lieu à huis en attendant la confirmation.
Rappelons que Ben Mortadha Ouannes était contraint de rester en Turquie au chevet de sa petite fille malade. Quant à son suppléant Seifeddine Jaziri, il aura à renforcer le flanc gauche de l'attaque, lui, qui a souvent joué le rôle de joueur de couloir et celui d'avant-centre.
Kais Saied :les cahiers des charges ont été initialement confectionnés pour servir les intérêts de certains lobbies
Le président de la République, Kais Saied, a reçu, mercredi 3 janvier 2024 au Palais de Carthage, le chef du gouvernement, Ahmed Hachani.
La réunion a porté, notamment, sur la question des cahiers des charges.
En effet, le chef de l’Etat a souligné « la nécessité de revoir en profondeur la portée des cahiers des charges régissant les conditions d’exercice de plusieurs activités et pratiques économiques », indique un communiqué de la Présidence de la République.
Et d’ajouter : « ces cahiers des charges ont été initialement confectionnés pour servir les intérêts de certains lobbies, privant ainsi plusieurs personnes de leur droit d’exercer des activités économiques ».
Le président de la République a, également, estimé que "la corruption ne se réduit pas seulement aux activités liées à l'enrichissement illicite mais englobe tout agissement ou acte sciemment commis par une quelconque personne dans le but d'entraver un projet ou d'omettre de rendre service aux usagers de l’administration alors qu’elle est tenue au devoir d'appliquer la réglementation en vigueur".
Ashkal remportera-t-il un César ?
Voilà, encore un deuxième film tunisien qui a trouvé sa place dans le guide des films des Césars 2024 :« Ashkal, L’enquête de Tunis » de Youssef Chebbi.
Le film est éligible aux Césars 2024 dans plusieurs catégories : Meilleur premier film, meilleur scénario, meilleure musique originale et meilleurs effets visuels. L’autre film tunisien sur la liste est « La fille d’Olfa » de Kaouther ben Hania.
Long-métrage de fiction, sorti en 2022, « Ashkal » est le premier film long format de Youssef Chebbi, connu par ses courts-métrages et ses documentaires poignants.
Polar sociétal d’une durée de 91’, le film a été présenté à la Quinzaine des réalisateurs lors de l’édition 2022 du Festival de Cannes et depuis il a été au programme de plusieurs festivals, valant à son réalisateur nombreux prix, à savoir l’Antigone d’or au festival ‘Cinemed’ en 2022, le prix de la critique et le prix de la meilleure musique au festival du cinéma méditerranéen de Montpellier 2022 et l’Étalon d’or de Yennenga, la récompense suprême du festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO).
A l’étrangeté fascinante et captivante, « Ashkal » débute par la découverte dans un bâtiment en construction d’un corps calciné. Le rapport du médecin légiste et également les observations des enquêteurs confirment que la victime, qui a été le gardien d’un bâtiment, n’a pas tenté de réagir, comme s’il acceptait son destin.
Intrigués, Batal, un flic d’une cinquantaine d’années, chargé de l’enquête et Fatma, son assistante, femme de trente ans débarquent dans les jardins de Carthage, nouveau et luxueux quartier résidentiel où constructions modernes juxtaposent tant de chantiers abandonnés. Les interrogatoires avec les ouvriers des chantiers se multiplient, l’enquête se complique de plus en plus… Le corps calciné du gardien n’était, en fait, que le début d’une « épidémie » de morts par immolation. L’enquête prend alors un autre tournant, les deux enquêteurs n’ont jamais imaginé ce qui les attend réellement dans cette affaire mystérieuse… Les victimes suivaient un rituel. Un tueur en série ? de la magie noire ? Une épidémie ?...
Polar fascinant à la lisière du fantastique, « Ashkal, l’enquête de Tunis » est porté par deux excellents acteurs Mohamed Houcine Grayaa et Fatma Oussaifi… Bien que les faits soient clairs, le film est ouvert à plusieurs lectures et interprétations.
Réussira-t-il à décrocher un ou quelques César(s) ? La réponse est pour le 23 février 2024, lors de la 49ème cérémonie de remise des Césars qui aura lieu à l’Olympia.
Imen ABDERRAHMANI
Pont de Bizerte : l’appel d’offre international remporté par les chinois
Le ministère de l'Équipement a annoncé l'attribution du marché des travaux du pont principal du projet de réalisation de la liaison entre l'autoroute A4 et la ville de Bizerte (lot numéro 2) à la société chinoise « Sichuan Road & Bridge », conformément à l'appel d'offres international lancé par le département.
La durée des travaux sera de 38 mois pour un coût total de 610 millions de dinars, toutes taxes comprises, indique la même source dans un communiqué.
Les procédures contractuelles restantes seront mises au point, et les travaux débuteront dans les semaines à venir, peut-on lire dans le même communiqué.
Ce lot numéro 2 comprend la construction d'un pont de 2070 mètres de long et d’une hauteur de 56 mètres au-dessus du niveau de la mer, au niveau du canal de navigation à Bizerte.
Le pont de Bizerte a été construit par les Français en 1898, avant que le gouvernement tunisien ne décide, en 1978, d’en construire un nouveau. Long de 105 mètres, le pont de Bizerte est entré en service le 24 juin 1980.
Etats-Unis / New York : un imam tué par balle devant sa mosquée
Un imam a été tué par balle, hier mercredi 3 janvier 2024, à la sortie d'une mosquée de Newark, près de New York.
L'imam Hassan Sharif, figure locale de Newark et agent de sécurité à l'aéroport international de Newark, a été touché par plusieurs balles tirées en pleine rue mercredi à l'aube. Il n’a pas survécu à ses blessures.
Le procureur général de l'Etat du New Jersey a écarté la piste du terrorisme ou du crime raciste par des suprématistes blancs.
Il a affirmé que le mobile du crime n’est pas encore connu.
Kais Saied : ‘’ nous ne prendrons aux riches que le surplus de leur argent et non leur richesse ’’
A l’occasion du 40e anniversaire de commémoration des émeures du pain, le président de la République, Kais Saied, a affirmé que l’Etat « n'abandonnera pas son rôle social ».
Lors d’une réunion, mercredi 3 janvier 2024 avec la ministre des Finances, Sihem Boughdiri Namsia, et la ministre du Commerce et du développement des exportations, Kalthoum Ben Rejeb, le président de la République a indiqué que l'État « n'abandonnera pas son rôle social, car ce sont les pauvres et les misérables qui ont fait la révolution et se sont soulevés contre l'injustice et la tyrannie ».
Rappelant les tristes évènements d’un certain 3 janvier 1984, connu sous le nom ds « émeutes du pain », Kais Saied a fait savoir que « certains aspirent encore à la suppression des subventions et à l'abandon du soutien de l'État aux misérables et aux pauvres ».
Il a également affirmé que l’Etat « doit répondre aux revendications du peuple en matière de justice sociale ».
Précisant que sa devise dans cette affaire est celle du compagnon du prophète Omar ibn Al-Khattab, il a expliqué que l’Etat « ne prendra aux riches que le surplus de leur argent et non leur richesse. Notre objectif est d’instaurer la justice sociale ».
Les émeutes du pain Les émeutes du pain ont débuté le 29 décembre 1983 lorsque le gouvernement de Mohamed Mzali, sous la pression du Fond monétaire international et son plan d’austérité pour la Tunisie, avait annoncé la réduction des subventions sur les produits céréaliers, qui constituaient 10% du budget de l’État.Le prix des produits céréaliers (pâtes, farine, etc.) augmente de 110 % et le prix du pain passe de 80 à 170 millimes.
Les habitants de la ville de Douz se sont soulevés en premier pour dénoncer cette mesure. Puis, la révolte s’est propagé dans plusieurs régions jusqu’à la capitale, Tunis.
Un état d’urgence et un couvre-feu ont été décrétés le 3 janvier, mais cela n’a pas empêché les manifestants de poursuivre leur escalade jusqu’au 6 janvier, date à laquelle le président Bourguiba a annoncé le retrait de la mesure.
Officiellement, les émeutes ont fait 70 morts. Certaines sources de l’opposition et des organisations non gouvernementales ont fait état de 143 morts.
Lors de sa rencontre avec Hachani, le Président recadre corrompus et corruptibles
Le Président de la République a reçu au Palais de Carthage le Chef de l'Etat M. Ahmed Hachani. Et ce, durant la journée du mercredi 3 janvier.
Lors de cette réunion, le Président Saïed a précisé que la corruption ne concerne pas seulement l'enrichissement illicite, mais aussi tous ceux qui entravent intentionnellement la concrétisation d'un projet et quiconque ne sert pas les perspectives de l’administration et imposant un état d’autorité restreinte.
Lorsque les conditions légales sont remplies pour un individu demandant une prestation, le fonctionnaire ne doit pas accuser de retard pour sa présentation ni travailler intentionnellement à la reporter, sinon il s'agit aussi d'une forme de corruption.
Le Président a, par ailleurs, noté la nécessité de réviser nombre de cahiers des charges parce que ceux-ci ont été créés pour servir l'intérêt des lobbies et ont été à l'origine de l'exclusion de nombreux citoyens, les empêchant de pratiquer leurs activités économiques.
Le Président Saïed: ils ont opté pour les assasinats car ils ont échoué sur le terrain du combat
Le Président de la République Kaïs Saïed, a reçu au Palais de Carthage M. Nabil Ammar, ministre des Affaires Étrangères. Et ce, durant l'après midi du mercredi 3 janvier 2024. C'est ce qu'on lit via un communiqué publié par la page officielle de la Présidence delaRépublique.
Durant cette rencontre, lit-on, le Président a noté que la guerre d'extermination qui continue de sévir devant les yeux du monde entier ne vise ni une faction ni un mouvement mais envisage l'extermination de tout un peuple et d'anéantir son existence. Sauf que, précise le Président, l'entité sioniste ne parviendra pas à enregistrer des réalisations sur le terrain.
"Après avoir échoué à affronter la résistance sur le terrain, l'entité sioniste a, comme à son accoutumé, opté pour les assassinats. Et les nombreux faits ne peuvent que prouver ce constat dans la mesure où les bandes sionistes avaient assassiné le compte Bernadotte en 1948 à l'hôtel du Rois à Al Qods. Et ce, pour ses positions lors du conflit qui a éclaté entre les Palestiniens et le mouvement sioniste où l'organisation ''Irgoun'' présidée par Menahem Begin ainsi que l'organisation ''shtirn'' présidée par Yitzhac Shamir ont planifié et executé l'assassinat du médiateur onusien Suisse, le compte Bernadotte. Le compte onusien était-il terroriste pour être exécuté? Les autorités d'occupation sionistes n'ont pas, non plus, hésité à arrêter le Mgr « Capucci » puis à l'exiler en raison de son soutien au peuple palestinien. Est-ce que Bernadotte ou Capucci appartenaient à une organisation terroriste?
Les crimes d'assassinat perpétrés par les sionistes et qui ont eu lieu en dehors de Palestine sont tellement multiples qu'il est difficile de les quantifier à l'instar des martyrs Kamel Adouene, Kamel Naceur et Abou Youssef Ennajjar qui ont été exécutés durant l'opération de 1973 ou l'assassinat d'Abou Hassan Salama en 1979, Khalil Al Wazir et Abou Jihed assassinés en Tunisie en 1988. Ou encore l'assassinat de Ghassen kanafi, membre du bureau politique du Front Populaire pour la libération de Palestine ainsi que son porte-parole Abou Iyed Salah Khalaf et plus tard Mohamed Zouari en Tunisie! Et ce, à côté d'un énorme nombre de dirigeants et de combattants dans différentes capitales du monde.
En prévision de la CAN: Maaloul et Ben Slimane rejoignent le groupe?
La seconde séance de préparation de la sélection Tunisienne pour la CAN de Côte d'Ivoire a enregistré l'arrivée des deux retardataires Maaloul et Ben Slimane. Il ne reste plus que Jaziri qui a relevé Ben Ouannes pour que l'effectif soit au complet dès la séance de demain, jeudi.
A signaler aussi qu'il a été décidé enfin que le match de préparation contre la Mauritanie , programmé pour ce samedi à Rades à partir de 18h30, sera joué en présence du public et sera retransmis par Al Wataniya 1.
Par contre le second match de mercredi prochain contre le Cap Vert sera joué à huis clos et ne sera pas télévisé. C'est que Jalel Kadri cherche à cacher son jeu à quelques jours du démarrage de la CAN et du match contre la Namibie...
J.B.
Pour avoir condamné le génocide israélien à Gaza : 8 mois de prison avec sursis pour Youcef Atal !
C’était dans l’air et le verdict n’a pas surpris. Ce mercredi, Youcef Atal a été condamné à huit mois de prison avec sursis pour avoir partagé une vidéo appelant à "un jour noir sur les juifs", sur fond de conflit entre le Hamas et l’Etat sioniste.
Poursuivi pour provocation à la haine, l'arrière latéral de 27 ans, écarté des terrains de L1 par l'OGC Nice, devra également s'acquitter d'une amende de 45.000 euros.
Ce jugement est en ligne avec les réquisitions du parquet qui avait réclamé dix mois de prison avec sursis, 45.000 euros d'amende et la publication de la condamnation pendant un mois sur la page d'accueil du compte Instagram du défenseur des Aiglons, qui dépasse les 3,2 millions d'abonnés. Il était évident que cette sanction a été « prise sur mesure » pour punir un arabe qui condamne l’agression barbare de l’armée sioniste contre les Palestiniens et le génocide qui reprend chaque jour pour tuer des femmes et des enfants (près de 7 mille sur un total de 22 mille victimes).
Convoqué au sein de l'équipe nationale des Fennecs en vue de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) qui débute la semaine prochaine en Côte d'Ivoire, le joueur de 27 ans était absent au délibéré, comme son avocat.
Jaziri remplace Ben Ouannes
Après le forfait annoncé de Mortadha Ben Ouannes pour la CAN de la Côte d'Ivoire, Jalel Kadri, le sélectionneur a vite fait d'appeler à la rescousse Seifeddine Jaziri, l'attaquant du Zamalek d'Égypte. Celui-ci sera donc le 27e joueur de la liste. Il devrait rejoindre le lieu du stage à Gammarth dès que possible.
Rappelons que Ben Ouannes était contraint de rester en Turquie au chevet de sa petite fille malade. Quant à son suppléant Jaziri, il aura à renforcer le flanc gauche de l'attaque, lui, qui a souvent joué le rôle de joueur de couloir et celui d'avant-centre.
Flash grippe : Dr Abdennadher explique tout ce qu’il faut savoir (1/3)
Même si le mercure ne marque pas des chutes de températures importantes, nous sommes bel et bien au cœur de la saison hivernale. Cette saison froide rime très souvent avec les états grippaux. Maladie qu’on a tendance à traiter à travers l’automédication et de fausses habitudes, à nos risques et périls...
C’est justement à ce propos que lequotidien.com.tn a interrogé le Dr Melek Abdennadher, médecin généraliste de première ligne, qui a eu l’amabilité de nous répondre afin de vulgariser le sujet et de nous expliquer ses tenants et aboutissants.
Notre interlocuteur, a d’ailleurs, insisté sur l’importance de comprendre d’où vient la grippe pour pouvoir la traiter convenablement et la gérer à bon escient.
« Il faut que monsieur lambda comprenne que si la grippe se manifeste par de la fièvre, par le nez qui coule, la gorge qui brûle, un état général de fatigue et des courbatures, le seul responsable demeure un virus ! Et dans ce cas, comme dans toutes les maladies virales d'ailleurs, la première chose à faire lorsqu’on a de la fièvre, est de la faire baisser », explique d’emblée le Dr Abdennadher.
Zoom sur la fièvre
Contrairement aux idées reçues, ajoute notre interlocuteur, lorsque le corps a des frissons, on a l’impression d’avoir froid et on se met à se couvrir et à se mettre au chaud. C’est faux ! On ne doit pas se couvrir, au contraire ! On doit veiller à refroidir le corps en allégeant les couvertures et en mettant des compresses mouillées sur le front. Et soit-dit en passant, je profite de l’occasion pour expliquer ce qu’est la fièvre.
Lorsqu’un virus pénètre dans le corps, il s’agit bien d’un corps étranger. Le système immunitaire ne va pas jouer aux spectateurs face à cet intrus qu’est le virus ! Il va agir pour le combattre ou bien en le tuant ou bien en le contournant.
Le système immunitaire déclenche carrément une guerre contre l’intrus. Et durant cette opération de « guerre », des armes sont utilisées par le système immunitaire et des prostaglandines (des médiateurs de l’inflammation), sont alors secrétées.
Ces « armes » là vont s’adresser au thermostat qui existe dans notre cerveau, et qui en état de non-guerre, régule la température à 37° pour lui donner une information. Comme ces "armes" immunitaires sont en période de « guerre », elles vont avoir une sorte « d’effet secondaire » donnant un ordre au thermostat de hausser sa température à 39-40°. Et ce sont justement ces ordres-là de hausser la température qui nous donnent des frissons.
Frissons qui, au final, ne sont autres que des contractions musculaires. Et lors de ces contractions, un dégagement de chaleur a lieu. Ce dernier se passe en guise de réponse à l’information reçue par le thermostat qui demande de hausser la température du corps.
Dès lors, si on se couvre en réponse aux frissons, on va aider à hausser davantage la température de notre corps ! Certes c’est désagréable de sentir des frissons de froid, mais il ne faut pas se plier pour autant à cet ordre du cerveau en se réchauffant au risque d’aggraver la fièvre ! Il faut, au contraire, refroidir le corps. Et pour ce faire, il existe deux méthodes. La première est chimique, c’est-à-dire prendre du paracétamol. La deuxième est physique et elle repose essentiellement sur les pansements froids et l’allègement des vêtements et couvertures. On peut également opter pour les bains refroidissants et qui doivent être de 2 à 3 degrés inférieures à la température du corps ».
À suivre...
Interview conduite par Abir CHEMLI
Théâtre : Jusqu'au "Bout de la mer" avec Jaïbi
Jouée en avant-première lors des Journées théâtrales de Carthage (JTC) 2023, la nouvelle création de Fadhel Jaïbi sera les 5, 6 et 7 janvier 2024 à l'affiche de la salle "Le 4ème art", au grand bonheur du public.
Nouvelle production du Théâtre National Tunisien (TNT) avec le concours du Centre des Arts Jerba, l'œuvre Bout de la mer se jouera les 5 et 6 janvier à 19h00 et le 7 janvier à 17h00.
"La tragédie d’Euripide se termine par la fuite de Médée – la meurtrière de ses deux fils – de la terre vers le ciel, sur le char du soleil, tiré par des serpents ailés, fuyant la justice des hommes…
Ici…Dans ce projet, le mythe de Médée et de Jazon migre géographiquement et historiquement. De la Grèce du Ve siècle avant Jésus-Christ, et se transpose sur la terre des Arabes, aujourd’hui et ici…" explique le dossier de presse de cette pièce de théâtre qui vient enrichir le catalogue de nouvelles productions du TNT et qui s'ajoute au parcours riche de cette figure de proue de la scène théâtrale tunisienne, arabe et internationale.
Médée aujourd’hui
Médée parmi nous, ici et maintenant…
L’étrangère, l’immigrée, la femme, l’arabe errante, métèque, paria et criminelle multirécidiviste…
Refusant de s’envoler sur son char ailé vers son Dieu Soleil après son double infanticide comme le voulait Euripide (Vème siècle avant J.C.), elle se livre à la loi des hommes, loi morale, judiciaire, psychiatrique, patriarcale… pâture idéale offerte à la vindicte populaire assoiffée de sang et de talion…
Sera-t-elle jugée ou jugera-t-elle ses juges ?
Qui juge qui ?
Révélateur quasi chimique, elle renvoie le monde à ses contradictions et à ses horreurs et l’humanité à son inhumanité…
Le Quotidien avec communiqué

Ligue 1 : l’Etoile termine en tête, le CA n’est que troisième
Il n’y a pas eu beaucoup de suspense lors de la 14è et dernière journée de la première phase du championnat de la Ligue1.
En poule A, l’Etoile s’est emparée de la première place après sa victoire à Soliman et elle bénéficiera de 3 points de bonus. Le Club Africain est allé gagner à Béja, mais il termine cette phase à la troisième place, derrière le Stade Tunisien qui s’assure la seconde place.
C’est l’Olympique de Béja qui a été le principal perdant de la journée. Les Cigognes sont dépassés par l’US Ben Guerdane qui termine à la 4è place, juste devant les Béjaois.
En poule B, les dés étaient jetés depuis la journée précédente. L’EST termine en tête malgré son match nul face au CAB, l’USM est deuxième devant le CSS qui n’aura qu’un seul point de bonus pour le play-off.
Voici les résultats de la journée
Groupe A
Olympique de Béja 0-1 Club Africain (CA : Tayeb Meziani 9’)
AS Soliman 1-2 Etoile Sportive du Sahel (ASS : Rayan Hamrouni (Sp) 90’+4 / ESS : Salah Barhoumi 6’, Oussema Abid 83’)
US Ben Guerdane 5-0 EGS Gafsa (USBG : Mohamed Amine Meskini 2’, Nassim Sioud 11’, 35’, 43’ et 45’).
Groupe B
Espérance Sportive de Tunis 1-1 Club Athlétique Bizertin (EST : Kebba Sowe 2’/ CAB : Abdou Seydi (Sp) 89’)
Club Sportif Sfaxien 0-0 Union Sportive Monastirienne
ES Métlaoui 0-1 AS Marsa (ASM : Achraf Gherissi 20’)
Classement
Groupe A
1*Etoile S. Sahel 25pts (play-off)
2- Stade Tunisien 24pts (play-off)
3- Club Africain 24pts (play-off)
4- US Ben Guerdane 15pts (play-out)
5- Olympique de Béja 14pts (play-out)
6- EGS Gafsa 12pts (play-out)
7- AS Soliman 3pts (play-out)
Groupe B
1- Espérance S. de Tunis 32pts (play-off)
2- Union S. Monastirienne 26pts (play-off)
3- Club Sportif Sfaxien 20pts (play-off)
4- Club A. Bizertin 16pts (play-out)
5- Etoile S. Métlaoui 9pts (play-out)
6- US Tataouine 9pts (play-out)
7- Avenir S. Marsa 5pts (play-out)
Une double explosion fait 103 morts et 141 blessés en Iran
Durant la journée du mercredi 3 janvier 2024, deux explosions ont frappé les environs de la mosquée Saheb al-Zaman, dans la ville de Kerman, au sud de l’Iran. Les explosions ont visé une foule de personnes se situant à l’endroit pré-indiqué.
Plusieurs dizaines de personnes ont été tuées dans une double explosion le 3 janvier près de la tombe du général iranien Qassem Soleimani. L’explosion a eu lieu lors de la quatrième commémoration célébrée en l’honneur de Qassem Soleimani, acteur de plusieurs opérations militaires iraniennes au Moyen-Orient et dont une foule célébrait la quatrième cérémonie commémorative. Le bilan de cette double explosion, serait, à l'heure de la rédaction de ces lignes, fixée à 103 morts et 141 blessés.
Les deux explosions, apprend-t-on à la télévision, ont été entendues à seulement quelques minutes d'intervalle. Pour sa part, le gouvernorat de Kerman dénonce à la télévision d'État iranien que « l’incident est une attaque terroriste ». Il est à noter que Qassem Soleimani avait été tué en janvier 2020, à l'âge de 62 ans, lors d'une attaque de drone des Américains en Irak. Il était l'une des personnalités publiques les plus populaires du pays.















