Santé : Le Syndicat des pharmaciens d'officine décide de ne pas renouveler la convention avec la CNAM !
Le syndicat des pharmaciens d’officine de Tunisie (SPOT) a décidé, à l’issue de son assemblée générale extraordinaire tenue samedi, de ne pas renouveler la convention relative à la partie payante pour l’année 2026 dans sa forme actuelle avec la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) et de suspendre l’application de la formule du tiers payant pour les maladies courantes à compter du lundi 27 octobre prochain.
Dans un communiqué publié à l’issue de son assemblée plénière extraordinaire, le syndicat a confirmé que ces décisions ont été prises en raison de la violation continue des principes fondamentaux de l’accord actuel, et du non-respect continu des clauses de l’accord conclu entre les deux parties.
Le syndicat avait précédemment annoncé l’annulation de la décision de suspendre la formule de prise en charge des maladies courantes, dont la mise en œuvre était prévue à partir du 1er octobre 2025.
Cette décision a été prise, selon le syndicat, à la suite d’une série de réunions avec les différentes parties prenantes du secteur de la santé et des médicaments, et « dans le souci de créer les conditions propices à la réussite des réformes structurelles du secteur ».
Le syndicat a appelé les parties concernées à respecter leurs engagements et à les traduire en mesures concrètes pour sauver le secteur, soulignant la nécessité d’accélérer la mise en œuvre des réformes nécessaires pour garantir la pérennité du service pharmaceutique et protéger le droit des citoyens à l’accès aux médicaments.
Il est à rappeler que la convention sectorielle entre les pharmacies privées et la CNAM a été renouvelée pour un an et prolongée du 1er janvier au 31 décembre 2025.
Ligue des Champions : L’Espérance passe sans trop forcer
Comme attendu, il n’y a pas eu de suspense à Rades où l’Espérance Sportive de Tunis a validé ce dimanche soir son billet pour la phase de poules de la Ligue des Champions africaine, en s’imposant largement 3-0 face à Rahimo FC (Burkina Faso).
Dès l’entame, les Sang et Or ont imposé leur rythme et leur pressing. La domination des Sang et Or s’est traduite logiquement par l’ouverture du score grâce à Hamza Jelassi (33’).
Au retour des vestiaires, l’Espérance de Tunis a continué sur sa lancée, surtout avec l’entrée en jeu de Blaili et Jabri. L’Ivoirien Florian Danho, très actif sur le front de l’attaque, a doublé la mise à la 52’ d’une superbe frappe croisée imparable.
La victoire a été définitivement scellée à la 72’ par Achraf Jabri, qui a inscrit le troisième but sur une action limpide, permettant à son équipe de passer facilement et méritoirement à la phase de groupes de la Ligue des Champions CAF.
L’EST, désormais unique représentant tunisien dans les deux compétitions africaines, va attendre le 3 novembre pour connaitre ses futurs adversaires.
K.Z.
L'Etoile remonte deux buts mais rate la qualification aux tirs aux buts
Par Jamel Belhassen
L'ESS n'a épargné aucun effort pour réussir la remontada. Un second but marqué à la fin du temps additionnel lui a donné le droit aux tirs aux buts mais finalement, elle a cédé ( 6-7) face à un adversaire pourtant à la portée.
Avec un passif de deux buts, l'Etoile aborde le match contre Nairobi United, une équipe sans références avec une grosse pression sur les épaules qui a pesé sur la circulation de la balle et la lucidité devant les buts. Les Senghor, Anane. Aouani et consorts râlaient même des actions faciles. Pire. l'Etoile a connu derrière des moments difficiles avec deux parades de Ben Hassen devant Obila (24 et 32e).
Après la pause, poussés par un grand public, les Étoilés réussissent l'entame avec un but de Anane suite à une action de la droite (1-0) à la ( 49e). Un avantage qui motive davantage les joueurs pour rattraper leur retard d"un autre but. Le pressing haut est asphyxiant. Les assauts se poursuivent sans cesse devant une défense adverse qui joue au sauve qui peut. On assiste alors à un jeu d'attaque contre défense.
Les minutes s'écoulent et la pression monte. Le suspense est intenable pour le public Étoilé. Les Kenyans tiennent bon derrière et les Tunisiens manquent réellement d'espaces. Le gardien Oduor sauvé en corner une tête de Aouani avant que Naouali réalise le but tant attendu en lobant Oduor ( 2-0) à la (90+7)
La domination a fini par payer. Un final à couper le souffle. A égalité sur le deux matches ( 2-2), l'exercice des tirs aux buts est devenu nécessaire pour départager les deux équipes. A ce jeu, Nairobi United s'est montré plus efficace en marquant 7 fois contre 6 pour l'Etoile. Dommage, car la qualification etait à portée de main.
J.B.
Protection des travailleuses agricoles : L’État doit vite honorer ses engagements !
Par Hassan GHEDIRI
Une année et quatre jours se sont écoulés depuis la publication du décret instaurant un régime de protection sociale des femmes travaillant dans l’agriculture. Un texte qui attend désespérément son activation…
Le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES) n’a pas voulu que la date du 22 octobre passe sans que l’Etat ne soit rappelé à ses responsabilités envers les travailleuses agricoles. Parce que mercredi dernier marque exactement une année depuis la publication dans le Journal Officiel du décret censé transformer radicalement la vie des dizaines de milliers de femmes travaillant dans l’agriculture et mettre un terme à la précarité et la marginalisation qu’elles subissent depuis des décennies.
Le décret-loi n°2024-4 du 22 octobre 2024, puisque c’est de lui qu’il s’agit, instaure en effet un régime de protection sociale pour les travailleuses agricoles, leur donnant accès à l'assurance maladie, aux pensions d'invalidité, à l'assurance contre les accidents du travail, aux congés de maternité et aux transferts financiers mensuels.
Il crée également le « Fonds de protection sociale des travailleuses agricoles » pour soutenir leur intégration économique et financer leur couverture sociale, notamment grâce à un budget de l'État et à des taxes sur les assurances et les amendes routières. Seulement, aujourd’hui, soit un peu plus d’un an après son entrée en vigueur, ce texte, présenté comme une avancée historique pour la reconnaissance des droits des femmes rurales, reste lettre morte.
Et pour cause, les neuf textes d’application qu’il exige, dont quatre arrêtés ministériels et trois conventions, maquent toujours à voir le jour. Résultat : aucun changement concret n’a touché la vie des milliers de travailleuses agricoles sombrant dans la précarité, l’exploitation et la marginalisation.
Adopté en octobre 2024, le décret avait pourtant soulevé un grand espoir, celui de corriger une injustice qui dure depuis très longtemps. Il devait garantir aux travailleuses agricoles un cadre légal leur assurant protection sociale, sécurité au travail, accès à la couverture des soins, indemnités, pensions et formations. Il prévoyait même la création d’un fonds spécial baptisé « Fonds de protection sociale des travailleuses agricoles » chargé d’assurer la couverture sociale et d’aider à l’inclusion économique des travailleuses agricoles.
Injustifiable
Jusqu’ici, aucun des mécanismes prévus par ce nouveau régime de protection sociale n’est opérationnel. La promesse d’un changement profond est restée confinée aux pages du JORT alors que, pendant ce temps, des milliers de femmes agricoles s’exposent chaque jour à tous les dangers, sans aucune protection ni garantie, en se déplaçant dans des camionnettes surchargées, sans contrat, sans assurance, pour aller travailler dans des conditions souvent inhumaines.
Une situation qui ne peut pas durer parce que déjà le coût de cette négligence est exorbitant. Le FTDES aurait recensé un peu plus de 90 accidents de transport impliquant des travailleuses agricoles au cours des cinq dernières années, causant 68 décès et plus d’un millier de blessées. Des drames en série qui commencent à être traités comme de simples faits divers, alors que derrière chaque chiffre, beaucoup de vies sont dévastées.
Le FTDES trouve par ailleurs ridicule le salaire minimum agricole fixé à 20,320 dinars par jour. Un revenu qui suffit à peine pour survivre et ne fait qu’augmenter la précarité et aggraver l’exclusion et l’injustice sociale. Parce qu’aujourd’hui plus de 85% des femmes travaillant dans l’agriculture en Tunisie n’ont aucune couverture sociale. Le rappel de l’Etat à ses responsabilités a été indispensable parce qu’entre le discours officiel sur la justice sociale et la dignité du travail et la réalité du terrain, il y a tout un monde. Aucune excuse ne pourrait en effet expliquer le retard que prennent les institutions de l’Etat dans la publication des textes applicatifs d’une loi censée changer le quotidien de milliers de femmes.
H.G.
Gaza : Les violations du cessez le feu par Israël sous la loupe des experts tunisiens
Par Myriam BEN SALEM-MISSAOUI
Le bureau de presse du mouvement Hamas à Gaza a signalé 80 violations du cessez-le-feu par Israël depuis l’entrée en vigueur de l’accord parrainé par les États-Unis le 10 octobre, faisant 97 morts palestiniens et 230 blessés…
Le dirigeant au sein du mouvement Hamas, Izzat Al-Rishq, a accusé avant-hier dans une déclaration à la presse Israël "d'inventer des prétextes" pour reprendre son offensive à Gaza. Selon le bureau de presse, 80 violations du cessez-le-feu par Israël ont été en effet signalées depuis l’entrée en vigueur de l’accord parrainé par les États-Unis le 10 octobre, faisant 97 morts palestiniens et 230 blessés.
Les autorités palestiniennes ont, en outre, publié un rapport dans lequel elles indiquent que les attaques israéliennes se sont poursuivies malgré un accord négocié au niveau international visant à mettre fin au génocide qui dure depuis des mois. Les derniers chiffres font état d’un nombre croissant de victimes civiles, avec des dizaines de Palestiniens tués et ce depuis l’entrée en vigueur de la trêve. Outre les pertes en vies humaines, ce sont les aides humanitaires qui sont perturbées outre la famine et la soif qui menacent des milliers de Palestiniens.
De son côté, le porte-parole du Hamas, Hazem Qassem, a dénoncé les attaques israéliennes comme étant «une violation délibérée» du cessez-le-feu, ajoutant que tandis que les Brigades al-Qassam liées au mouvement avaient respecté les termes de l’accord, y compris la restitution des corps des soldats israéliens, Israël continuait de prendre pour cible des civils à al-Shujaiya et Rafah, « Pourtant, les USA et les autres pays occidentaux continuent à s’aligner sur le discours des Sionistes, lesquels prétendent que c’est le Hamas qui viole le cessez-le-feu », nous dira l’activiste Sahbi Khaldi.
Et d’ajouter : « La reprise des violences et l’ampleur des destructions ont jeté un sérieux doute sur la viabilité de l’accord de cessez-le-feu et sur la capacité, ou la volonté, de la communauté internationale à le faire respecter ».
Le droit international continue à être bafoué …
Ces violations par Israël de l’accord du cessez-le-feu ont contraint Philippe Lazzarini, commissaire général de l'UNRWA, à sortir de son silence en déclarant : « Je réitère mon appel à une enquête indépendante sur ces violations flagrantes du droit humanitaire international. Les armes doivent se taire et les responsables doivent rendre des comptes. »
Interrogé, également, à ce sujet, l’avocat Me Houssem Eddine Ben Atiya nous a confié : « il appartient désormais à la communauté internationale de transformer le cessez-le-feu en une paix durable. Cette même communauté, qui a pesé de tout son poids durant ces deux années de génocide pour stopper cette guerre, doit rester vigilante et mobilisée contre le banditisme de l’entité sioniste qui ne respecte et ne reconnait aucune loi.
Et comme on le sait tous, le droit international exige la constitution d’une force internationale de stabilisation mandatée par le Conseil de sécurité, avec un soutien régional et international approprié pour respecter un cessez-le-feu en cas de guerre. Seule justement une force internationale de stabilisation durable sur le terrain permettrait de garantir la reconstruction, la sécurité des civils et la reprise du processus de paix.
Le Conseil de sécurité est, alors, appelé à déployer des efforts concrets pour mettre fin à l’occupation illégale israélienne et à combattre l’impunité. Le cas échéant, rester silencieux ou indifférent face à la cause palestinienne reviendrait à condamner l’ONU au même sort que la défunte Société des Nations, une institution qui a péri faute d’avoir empêché le triomphe de l’injustice et de la guerre. »
M.B.S.M.
Festival national du théâtre expérimental de Médenine : Une édition à la mémoire d’Anouar Chaâfi
Par Imen ABDERRAHMANI
Le Festival national du théâtre expérimental de Médenine dans sa 28ème édition, qui se tiendra du 28 octobre au 1er novembre 2025, sera un hommage solennel à Anouar Chaâfi, le père fondateur du festival.
Rendez-vous incontournable de la scène théâtrale nationale, le Festival a choisi la reconnaissance et la mémoire comme slogan de cette nouvelle édition dédiée à l’homme de théâtre et l’artiste accompli Anouar Chaâfi, qui a fondé cet événement en 1992, avec l’espoir de donner aux jeunes artistes comme aux chevronnés une scène pour présenter leurs nouvelles créations. Des créations à la démarche expérimentale, innovante…
Organisé par le Centre des Arts Dramatiques et Scéniques de Médenine, avec le soutien du ministère des Affaires culturelles, le festival poursuit la mission de promouvoir une forme de théâtre avant-gardiste et novatrice.
La 28ème édition ne dérogera pas à la règle. Elle se veut fidèle aux principes fondateurs de la manifestation, alliant dans sa programmation, formation et représentations théâtrales, offrant à cette occasion au public de la ville l’occasion de découvrir tant de nouvelles œuvres théâtrales.
Côté scène, les organisateurs ont sélectionné cinq pièces de théâtre. Le coup d’envoi sera avec « Une nuit d’amour » (Société de production ‘Le trio de l’art’) qui sera jouée au complexe culturel de Médenine à partir de 19h30. Au programme : « Sous pression », production du Centre des arts dramatiques et scéniques du Kef,
« Ghuebrett » (Société de production ‘Voix’), « Whisper » (Laafarta) de Youssef Mars et « The overcoat » (‘Al Kabbout’ pour son titre arabe) de Amir Layouni.
Produite par le Centre national d’art de la marionnette, d’après une nouvelle fantastique de l’écrivain russe Nicols Gogol, cette œuvre repose sur un travail important et un dialogue harmonieux entre les marionnettistes-manipulateurs. Le festival sera également ponctué par un workshop sur les « Techniques de l’image numérique » et se clôtura avec une soirée poétique.
Devoir de mémoire
Pour cette 28ème édition, le Festival, faute de moyens, s'est contenté juste d'une dédicace à cet artiste, metteur en scène et critique, qui nous a quittés le 30 avril 2025 à l’âge de 60 ans après un long combat contre la maladie. Un diplôme de l'Institut supérieur des arts dramatiques (ISAD), en 1988, en poche, il s'est envolé vers l'Allemagne où il a intégré des compagnies et participé à des formations, affûtant son talent et sa vision, s’orientant par la suite vers le théâtre expérimental.
De retour, il a créé la troupe de théâtre d’expérimentation à Médenine en 1989, mettant à l’épreuve des idées et des connaissances acquises au fil de sa formation, choisissant d’aller encore loin, créant le Festival national du théâtre expérimental en 1992, devenu un rendez-vous permanent et incontournable de la scène théâtrale nationale.
Honoré au Caire au Festival du théâtre expérimental du Caire, et évidemment aux Journées théâtrales de Carthage (JTC), Anouar Chaâfi a été également le premier directeur fondateur du Centre des arts scéniques et dramatiques de Médenine en 2011. Il a également assuré la direction du Théâtre National Tunisien (TNT) entre 2011 et 2014.
Encyclopédique, Anouar Chaâfi, qui vit par et pour le théâtre, a été présent, ces dernières années, sur les scènes du Festival international de Carthage, du Festival international de Hammamet… et au Festival du théâtre méditerranéen de La Goulette avec son « Cauchemar d’Einstein », production du Théâtre de l’Opéra (Cité de la culture).
Il a également publié, fin 2024, un ouvrage intitulé « Lectures théâtrales ». Paru aux Editions Khraïef, l’ouvrage, qui a été présenté lors des Journées théâtrales de Carthage (JTC) 2024, offre à lire une série d’analyses des œuvres théâtrales tunisiennes.
En 1998, Anouar Chaâfi fonda la troupe de théâtre d’expérimentation à Médenine, un projet qui devint rapidement un moteur de création théâtrale. En 1992, il initia le Festival National du Théâtre Expérimental, un événement devenu incontournable de la scène artistique tunisienne. En 2011, il fut nommé directeur du Centre des Arts Scéniques et Dramatiques de Médenine, avant de diriger également le Théâtre National Tunisien de 2011 à 2014.
Au cours de sa carrière, il a signé plus de vingt pièces, dont certaines ont été primées tant au niveau national qu'international, tout en contribuant largement à la formation de jeunes générations d'artistes et d'étudiants en théâtre.
Il a également publié, fin 2024, un ouvrage intitulé « Lectures théâtrales ». Paru aux Editions Khraïef, l’ouvrage, qui a été présenté lors des Journées théâtrales de Carthage (JTC) 2024, offre à lire une série d’analyses des œuvres théâtrales tunisiennes.
En lui consacrant cette 28è édition du Festival national du théâtre expérimental, les organisateurs espèrent pouvoir, lors de la commémoration d'une année de son décès, pouvoir mettre en lumière l'héritage théâtral d'un homme, d'un artiste accompli, qui a insufflé la vie à de nombreux textes et qui a accompagné de nombreux jeunes artistes dans leurs processus de création.
I.A.
Editorial : Retour à la case départ…
Par Chokri Baccouche
Mon premier est un « N » qui inspire le naturel psychopathe, mon deuxième dégage en langue arabe les miasmes putrides d’un cadavre en décomposition, mon tout est un politicien criminel de guerre du genre fumiste et imposteur jusqu’à la moelle. De qui peut-il bien s’agir ? Donner la réponse exacte à cette devinette qui sort un peu de l’ordinaire est en fait un jeu d’enfants.
C’est de Netanyahu, le Premier ministre israélien, qu’il s’agit bien évidemment et on peut dire que l’homme n’a pas du tout volé les syllogismes pas du tout gratifiants qui entourent sa sombre personnalité. Passé maitre dans l’art du louvoiement et des manigances crasses, Benjamin Netanyahu est également un sacré menteur. Le respect des engagements ne figure même pas dans le glossaire politique de cet homme qui prend soin de signer des accords avant de les violer peu de temps après sous des prétextes fallacieux et des mobiles créés de toutes pièces.
Véritable machine à travestir la réalité, il invente à chaque fois des justificatifs burlesques lui permettant d’assouvir son insatiable soif de vengeance et s’adonner librement à son activité ludique de prédilection. Celle de massacrer femmes et enfants sans discernement et verser son fiel génocidaire sur les populations civiles palestiniennes. Le propos est mesuré et le constat est corroboré par des preuves formelles et irréfutables.
Malgré l’annonce d’un cessez-le-feu conclu le 10 octobre entre le Hamas et l’entité sioniste, les bombardements se poursuivent en effet sur Gaza où les défenses civiles ont indiqué qu’au moins 45 Palestiniens ont été tués dans ces frappes. En tout, Tsahal, l’armée « la plus morale du monde », a violé la trêve à plus de cinquante reprises en dix jours. Plus cynique et inqualifiable encore : Israël a suspendu « jusqu’à nouvel ordre » l’entrée de l’aide humanitaire dans la bande de Gaza, où la population souffre de graves pénuries.
Pour justifier cette énième agression, tout à fait prévisible du reste, les dirigeants sionistes ont prétendu que deux de leurs soldats avaient trouvé la mort dans une attaque imputée aux combattants du Hamas à Rafah dans le sud du territoire palestinien. Manque de pot pour Netanyahu et la clique extrémiste de son gouvernement, le média indépendant Drop Site News a discrédité cette thèse absurde, précisant que l’explosion qui a tué les deux bidasses a été provoquée en réalité par un bulldozer israélien ayant roulé sur des munitions abandonnées par l’armée israélienne, et non par le Hamas.
Une fois n’est pas coutume et au grand dam du Premier ministre israélien, Washington a confirmé cette version des faits qui met à nu, encore une fois, les véritables intentions de l’entité sioniste dont les dirigeants portent en horreur la perspective d’une paix durable et d’une résolution du conflit sur la base de deux Etats.
L’examen, mercredi dernier, par le parlement israélien de deux textes visant à étendre la souveraineté israélienne en Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël depuis 1967, en pleine visite du vice-président américain JD Vance, confirme de manière éloquente ce constat. Ce fait accompli, pas du tout surprenant du reste, donne la preuve formelle de la détermination des dirigeants hébreux à saborder toute perspective d’une résolution du conflit sur la base de deux Etats.
Plus de deux années après son déclenchement, la sordide et particulièrement meurtrière guerre à Gaza n’est pas près, de toute évidence, de connaitre son épilogue. Au mépris du droit international et au grand dam de la communauté planétaire, Netanyahu, qui envisage de présenter sa candidature pour un énième mandat à la tête du gouvernement israélien, cherche à prolonger indéfiniment le conflit pour achever son œuvre destructrice et concrétiser son rêve expansionniste.
Dans une interview au magazine Time réalisée le 15 octobre, le président américain Donald Trump a affirmé qu’Israël perdrait «le soutien des États-Unis» en cas d’annexion de la Cisjordanie. L’expérience a démontré qu’il ne faut jamais prendre aux pieds les belles promesses surtout celles-ci concernent un trublion protégé israélien qui jouit aux yeux de l’administration américaine d’une immunité inconditionnelle.
C’est à l’ensemble de la communauté internationale qu’incombe en fait la responsabilité historique d’agir en conséquence pour faire prévaloir le droit et la justice et peser de tout son poids pour libérer les Palestiniens du joug d’une occupation sioniste impitoyable et inhumaine. Il y va de la paix et de la stabilité non seulement au Moyen-Orient mais également dans le monde…
C.B.
Coupe de la CAF : Les Stadistes ont tout essayé, mais…
On savait que le match allait être difficile pour les Stadistes, avec un retard de deux buts et face à une équipe marocaine bien organisée. Chokri Khatoui a aligné un onze offensif même si l’absence de Touré et Amath a beaucoup pesé pour un effectif assez limité.
Durant toute une mi-temps, le ST a attaqué sans relâche, sans trouver la faille et sans créer beaucoup d’occasions, il faut le reconnaître.
A la reprise, on a assisté au même scénario avec un ST qui attaque et un adversaire qui jouait la prudence et misait sur les contres. Et lorsque le Stade a obtenu un penalty bien transformé par Ndiaye (65’), tout devenait possible, mais lorsque la malchance s’en mêle, tout devient difficile. C’est que le même Ndiaye a trouvé le montant (84’) alors qu’il était seul face au gardien et, une minute après, les Marocains ont profité de l’une de leurs rares occasions pour égaliser par Eddaou (85’). Ce fut un coup dur pour les Stadistes qui n’ont pas baissé les mains, mais le but réussi par Sghaier (90’+5) est venu trop tard pour pouvoir en profiter. Pour le ST, dont les joueurs manquent d’expérience sur le plan africain, le fait de subir un marathon de matches puisque la FTF a curieusement refusé de reporter le dernier match face au CAB comme s’il ne s’agissait pas d’une équipe qui représente le football tunisien, a été déterminant dans la préparation et la tenue physique des joueurs, très sollicités avec un match tous les trois jours.
Formation du Stade Tunisien : Noureddine Farhati, Hedi Khalfa, Skander Seghaier, Marouane Sahraoui, Aziz Saihi, Youssef Saafi, Amanallah Haboubi, Firas Aifia, Amine Khemissi, Wael Ouerghemmi, Amado Ndiaye.
Kamel ZAIEM
TAV Tunisie: Investir dans l’éducation pour un avenir durable
Il s’agit d’une entreprise qui reste toujours fidèles à ses bonnes pratiques et à son esprit de coopération et de soutien dans plus d’un domaine. Depuis le début de ses activités en Tunisie, TAV Tunisie agit avec conviction en faveur des communautés locales dans les régions d’Enfidha et de Monastir. Consciente de sa responsabilité sociale et convaincue que l’investissement dans la jeunesse est essentiel pour un développement durable et inclusif, l’entreprise accorde une attention particulière à l’éducation.
Chaque année, TAV Tunisie renouvelle et renforce plusieurs initiatives éducatives, telles que la distribution de fournitures scolaires à l’occasion de la rentrée ou le don d’équipements destinés à améliorer la performance des établissements scolaires. Ces actions visent à soutenir l’apprentissage et à favoriser l’accès aux outils numériques pour les élèves des communautés avoisinantes.
Dans ce cadre, TAV Tunisie a récemment fait don de 18 ordinateurs et 2 photocopieurs à quatre écoles primaires situées à proximité des aéroports internationaux d’Enfidha-Hammamet et de Monastir Habib Bourguiba.
Accueillie avec enthousiasme, cette initiative vient renforcer l’engagement éducatif et social de TAV Tunisie envers les jeunes générations.
Ligue 1- 11e journée- matches avancés : Le CA s'impose sans peine à Kairouan, l'ESM bat à l'usure l'ASG
Par Jamel Belhassen
Le Club Africain, décidé à poursuivre sa série rose a vite fait de prendre l'avantage à Kairouan face à la JSKairouan. Dès la (5e), Hassan Ramadhan, d'un tir à ras de sol a trompé le gardien aghlabite , Bejaoui. La suite a été un va et vient entre attaque des locaux mènes par Kada ou Hamrouni et attaques des visiteurs par Ait Malek et Mesmari en l'absence de Chawat. Après la pause, les choses s'accélèrent.
Kinzumbi, entré en course de jeu, double la marque à la 68e avant que Ait Malek n'enfonce le clou (0-3) à la (74e). Une minute plus tard, Rayan Hamrouni reduit le score ( 1-3). Les Rouge et Blanc signent ainsi leur quatrième victoire de rang.
A Metlaoui, l'Etoile locale recevait l'ASGabes, deux clubs aux objectifs differents: le premierveut consolider sa position confortable dans la premièrepartie du tableau, , le second qui occupe la dernière loge a un besoin urgent de points, Ouled Bahia, d'un côté. Guezmir de l'autre, cherchaient la faille sans résultat durant toute la première période.
La musique n'a pas changé en seconde mi-temps avec un jeu haché et musclé sur une pelouse en mauvais état et alors que le match allait vers une parité logique. Samedi Bouhajeb surgit à la (93e) et offre la victoire aux siens (1-0) in-extremis. L'ESMetlaoui conforte sa position alors que l'ASGabes continue à manger son pain noir.
Résultats
JSK- CA 1-3
ESM-ASG 1-0
J.B.
Festival National du Théâtre Tunisien 2025: La FABA renforce son soutien
Du 24 octobre au 8 novembre 2025, « Les Saisons de la Création » mettent à l’honneur la vitalité du quatrième art tunisien. Aux côtés du Théâtre National Tunisien, la Fondation Abdelwaheb Ben Ayed soutient le palmarès à hauteur de 84 500 DT.
La troisième édition du Festival National du Théâtre Tunisien « Les Saisons de la Création » est organisée par le Théâtre National Tunisien (TNT), en partenariat avec la Fondation Abdelwaheb Ben Ayed(FABA) et sous l’égide du Ministère des Affaires Culturelles. FABA concentre son engagement sur les prix : un appui financier et honorifique qui valorise les œuvres et les métiers, sans aucune intervention dans la programmation, l’organisation de l’événement ou les choix artistiques. « Notre volonté est d’encourager durablement la création théâtrale en Tunisie, de soutenir les professionnels du métier et de valoriser la richesse du théâtre sous toutes ses formes », rappelle la Fondation.
« Les Saisons de la Création » sont intégralement organisées par le Théâtre National Tunisien. La composition des jurys et leurs décisions appartiennent exclusivement au TNT et aux professionnels qui y siègent, assurant équité et exigence. FABA réaffirme sa neutralité. « L’art s’épanouit dans la liberté et le respect des compétences. Les jurys sont pleinement souverains », indique la Fondation.
Les dotations, attribuées sur décision des jurys, se répartissent ainsi : cinq prix individuels de 10 000 DT chacun (mise en scène, texte dramatique, scénographie, interprétation féminine, interprétation masculine), un Grand Prix de la création théâtrale tunisienne doté de 30 000 DT, et trois prix d’encouragement de 1 500 DT (meilleure photographie de théâtre, meilleure vidéo pour le théâtre, meilleur article de critique théâtrale). « Le soutien de FABA aux prix renforce la reconnaissance des talents et des métiers, au service d’un théâtre exigeant et ouvert aux publics », souligne la direction du Festival.
Par cette contribution, FABA encourage l’émergence de nouveaux talents, multiplie les occasions pour le public de découvrir des pièces de théâtre et crée une dynamique profitable à l’ensemble des professionnels et amateurs du quatrième art.
Affaire de complot : l’audience d’appel prévue le 27 octobre sans la présence des prévenus
Le comité de défense dans l’affaire dite de complot contre la sûreté de l’Etat a annoncé que l’audience d’appel se tiendra le lundi 27 octobre, à distance, sans la présence physique des prévenus.
Dans un communiqué publié vendredi le comité a dénoncé un manque de transparence et des « manœuvres procédurales », précisant que la date de l’audience n’a été inscrite au registre qu’à 14 heures le jour même, empêchant ainsi les avocats de prévenir leurs clients lors des visites en prison.
A cause d’une infraction présumée : Suspension temporaire de l’Association tunisienne des femmes démocrates
La secrétaire générale adjointe de l’Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD), Hala Ben Salem, a annoncé sur sa page Facebook la suspension des activités de l’association pour une durée d’un mois. Selon ses déclarations, cette décision se fonde officiellement sur des « infractions présumées » au décret n°88 relatif aux associations, bien que l’ATFD affirme avoir régularisé toutes les remarques formulées par les autorités depuis l’avertissement adressé en octobre 2024.
Cette mesure a suscité une vague d’indignation allant jusqu’à la qualifier de décision visant à réduire au silence l’une des principales voix féministes et progressistes du pays.
Marché automobile : Quant le fisc rend l’acquisition d’une voiture presque impossible pour le Tunisien moyen…
Par Myriam BEN SALEM-MISSAOUI
Malgré une tendance à la hausse au niveau des prix, les voitures se vendent bien en Tunisie avec quelque 70 mille nouveaux véhicules immatriculés jusqu’à septembre 2025. Comment expliquer ce paradoxe ?
Les chiffres avancés par le spécialiste Anouar Ben Ammar montrent que le marché automobile se porte bien en Tunisie. En effet, selon Ben Ammar, le marché des voitures neuves a enregistré une nette progression jusqu’à fin septembre 2025, avec environ 47 300 immatriculations et 22 000 réenregistrements, soit près de 70 000 véhicules au total.
Pour rappel, seulement 57000 véhicules avaient été enregistrés à la même période l’année dernière. « Décidément, la flambée des prix et la complexité du régime fiscal appliqué au secteur automobile n’ont pas affecté le marché», nous dira l’expert en économie et en finance, Mohamed Salah Jennadi.
Les experts jugent, justement, excessive cette pression fiscale. Toujours selon Ben Ammar : «Pour une voiture coûtant 100 000 dinars, au moins 50 000 dinars vont directement au fisc sous forme de droit de consommation, de TVA et d’impôt sur les sociétés. Résultat : cette taxation excessive freine l’accès à la voiture neuve et alimente le marché parallèle et les importations d’occasion».
Pour l’expert en économie et en finance, Mohamed Salah Jennadi : « Pis encore, la non-soumise des importations de véhicules d’occasion sous le régime FCR (Franchise douanière pour les Tunisiens résidant à l’étranger) aux mêmes conditions fiscales ni réglementaires que celles vendues localement est à l’origine d’une distorsion de la concurrence au détriment des concessionnaires tunisiens ».
Pour le président de la chambre nationale des constructeurs et des concessionnaires automobiles, Ibrahim Dabbach : «La hausse des prix des véhicules est due également à plusieurs facteurs : la dépréciation du dinar tunisien entre 2011 et 2018, une augmentation de 25 % de la taxe sur la consommation, la hausse de la TVA de 17 % à 19 %, ainsi que la flambée des prix sur les marchés internationaux ». Et pourtant, les Tunisiens continuent à acheter des voitures malgré la flambée des prix et de la taxation excessive. Comment, alors, expliquer ce pardoxe?
Un système défaillant …
L’un des secteurs les plus défaillants en Tunisie est certainement celui du transport public. Pour l’activiste Salem Chérif : « En plus d’une flotte épuisée et vieillissante, on n’est jamais sûr de voir un bus ou un métro arriver à temps. Idem pour la sécurité aussi bien routière que civique. Trop d’accidents et d’incivilités qui contraignent les usagers à opter pour d’autres moyens de transport comme le taxi.
C’est ce qui explique, aussi, la ruée des Tunisiens vers le marché automobile pour acheter une voiture neuve ou d’occasion et ce malgré la flambée des prix ». Et d’ajouter: « La Tunisie reste l’un des pays les plus chers au monde pour les prix des voitures, ce qui explique les ventes modestes enregistrées chaque année.
Pour rappel, nous sommes classés au dernier rang au niveau arabe derrière des pays comme la Mauritanie. L’autre problème réside en le parc automobile lui-même qui est composé de voitures en majorité anciennes.
Selon, en effet, le président de la Chambre des concessionnaires et fabricants automobiles, Ibrahim Dabbache, la moitié du parc automobile en Tunisie a plus de 15 ans, estimant que l’importation de voitures d’occasion contribue à une consommation accrue de pièces de rechange ainsi qu’à une augmentation de la pollution environnementale. Face aux prix exorbitants des voitures neuves, les Tunisiens ne renouvellent pas leurs voitures et préfèrent les entretenir.
Cela a évidemment un coût en pièces détachées que nous importons et, donc, de la devise que nous gaspillions au lieu de l’orienter vers d’autres besoins vitaux comme les médicaments ».
M.B.S.M.
Exécution du budget de l’Etat 2025 : Un excédent et des questions
Par Hassan GHEDIRI
Les résultats provisoires de l’exécution du budget de l’Etat de l’année 2025 semblent démentir l’engagement social de l’exécutif qui ne jure que par le remboursement de la dette…
Le ministère des Finances n’a publié qu’une seule fois depuis le début de l’année l’état d’avancement du budget à travers un premier rapport provisoire publié sur son site web au mois d’avril portant exécution du budget à la fin du premier trimestre. Mercredi 22 octobre, une nouvelle mise à jour des données a été divulguée correspondant à l’état de l’exécution du budget jusqu’à fin août 2025.
Le suivi budgétaire fait état d’un résultat excédentaire à ne pas prendre pour argent comptant. C’est, par exemple, ce que croit Ridha Chkoundali, professeur universitaire en économie et analyste. Il pense en effet que le résultat provisoire des huit premiers mois de l’année, faisant état d’un excédent de 871 millions de dinars, semble à première vue témoigner d’un exploit miraculeusement réalisé dans une conjoncture très difficile.
Examiné de plus près, cet excédent serait le fruit des politiques d’austérité adoptées par le gouvernement, se traduisant par un ralentissement des dépenses sociales, notamment celles liées aux subventions.
Toujours selon les résultats publiés par le ministère des Finances, l’État n’a en fait dépensé, durant cette période, que 30,5 milliards de dinars (MD) sur les 59,8 MD formant le budget 2025. L’exécutif a donc bouclé le troisième trimestre avec un budget exécuté à 51,1 %, alors qu’il visait un taux de 67 %. L’excédent serait le fruit des coupes budgétaires dans les dépenses publiques pour régler les obligations de la dette.
D’ailleurs, dans le chapitre des recettes, l’État a continué à miser sur les impôts directs, les droits de douane et les contributions publiques. Quant aux emprunts, le bilan reste en deçà des attentes, puisque sur les 28 MD programmés, seulement 13,8 MD avaient été mobilisés jusqu’au 31 août 2025, soit un taux inférieur à 50 %.
Cela dit, le gouvernement a donc donné la priorité au remboursement de la dette. Il n’a d’ailleurs pas manqué de célébrer en grandes pompes le remboursement, à la fin du mois dernier, de 125% des échéances de la dette extérieure. Un choix qui a impliqué la réduction des dépenses sociales, pourtant épine dorsale des politiques publiques de l’Etat qui se veut plus « social ».
De manière générale, toujours selon les résultats provisoires de l’exécution du budget de 2025, les subventions n’ont été réalisées qu’à 36,6 %, avec un maigre taux de réalisation des subventions des produits de base ne dépassant pas 14,6 %. Sur les 3,8 MD destinés aux subventions, à peine 554 millions de dinars ont été dépensés. La baisse drastique des subventions des carburants (3,1 MD sur 7,1 MD programmés) pourrait par contre être justifiée par le fléchissement des prix internationaux.
Chkoundali trouve toutefois inconcevable et complètement inadapté aux défis et exigences posés par la conjoncture économique du pays le déclin des investissements publics. Le suivi budgétaire montre en effet que l’’exécution des projets publics reste anémique avec seulement 44,1 % des dépenses débloquées, c’est-à-dire 2,4 MD sur les 5,4 MD prévus dans le budget 2025. Une lenteur qui pourrait remettre en question la fiabilité de certains indicateurs tels que le taux de croissance réalisé au deuxième trimestre.
H.G.
















