Ousmane Dembele: Ballon d'or 2025
Tenue au théâtre de Chatelet à Paris, ce soir, la 69e cérémonie du Ballon d'or 2025 a réuni les stars du foot mondial. Au programme aussi les trophées traditionnels pour consacrer les clubs, plus jeunes, les buteurs, les gardiens et les meilleures du foot féminin.
Palmarès :
- Trophée Kopa masculin pour le meilleur jeune joueur a été attribué à Lamine Yamal, du FCBarcelone.
- trophée Kopa féminin : : Vixky Lopez du FCBarcelone
- trophée Johan Cryff du foot féminin: Sarina Viegman
- trophée Johan Cryff masculin: Luis Enrique du Paris- Saint- Germain
- trophée Yachine féminin : Hanna Hampton
- trophée Yachine masculin; Gianluigi Donnarumma
- Trophée Gerd Muller féminin : Eva Pajor
Trophée Gerd Muller masculin: Victor Gyokeres
- Club féminin de l'année : Arsenal
- club masculin de l'année : Paris-Saint-Germain
- Trophée Socrates Fondation Xana
Ballon dOr féminin : Aitana Bonmati : FCBarcelone
- Ballon dOr masculin :
1 Dembele
2 Lamine Yamal
3 Vitinha
J.B.
A cause du génocide de Gaza : L’Italie exclut Israël du salon international du tourisme de Rimini
Foire Tourisme ItalieRome, 21 septembre 2025 (TAP) – Les autorités italiennes ont décidé d’exclure l’entité sioniste du salon international du tourisme TTG Travel Experience 2025, prévu du 8 au 10 octobre à Rimini. Cette décision fait suite aux pressions exercées par la municipalité locale, en réaction à la poursuite de l’offensive militaire contre Gaza.
Le maire de Rimini, Jamil Sadgholwad, a expliqué que la mesure répond à des craintes liées à l’ordre public. Selon lui, la présence israélienne aurait transformé l’événement en une scène de manifestations, dans un contexte italien marqué par de fortes tensions autour du conflit.
De son côté, la société organisatrice, Italian Exhibition Group (IEG), a confirmé que la participation de l’Office israélien du tourisme ne répondait plus aux conditions exigées. L’entreprise estime que promouvoir un territoire associé à la guerre et aux destructions comme destination touristique serait « inapproprié sur les plans éthique et professionnel ».
Dans un communiqué, IEG souligne que sa décision s’appuie à la fois sur les orientations des autorités italiennes et sur la couverture médiatique internationale dénonçant la situation à Gaza. L’organisateur précise également qu’il gère le parc des expositions de Rimini Fiera à la suite de sa fusion avec les salons de Rimini et Vicenza.
Festival international d’art environnemental de Busan en Corée du sud : Treize artistes tunisiens à l’affiche
La 22ème édition du Festival international d’art environnemental de Busan en Corée du sud (BIEAF), sous le signe « Le Centre perdu », aura lieu du 1er septembre 2025 au 28 février 2026 avec la participation de 13 artistes plasticiens tunisiens parmi les 631 artistes de 80 pays dans une exposition en ligne.
La manifestation est organisée par l’Union Environnement et Culture de Busan et le festival d’art environnemental de Busan. Il s’agit d’un dialogue artistique sans frontières de peintres, sculpteurs, performeurs, artistes sonores et créateurs d’installations dans un monde secoué par le chaos climatique, l’effondrement culturel et le bruit numérique.
« Les 13 artistes tunisiens sont Cyrine Azouz Saffar, Fedia Lahmar, Ilhem Sbaii, Kaouther Kassou Jellazi, Latifa Boulila Zoghlami, Leila Farhat, Mohamed Sahnoun, Mourad Zoghlami, Nadia Zouari, Salma Smaoui, Hela Sarraj, Takoua Mned et Tawat limsaku suite à mon appel à candidature pour leur participation et mes recommandations, je suis également parmi les artistes choisis car j’ai, en amont, répondu à l’appel de participation de la BIEAF » a déclaré dans une interview à l’agence TAP l’artiste Ilhem Sbaii, membre du comité de pilotage de cette édition. Les expositions sont visibles sur le lien du festival.
Elle a ajouté que la BIEAF a également programmé une exposition spéciale du Comité de pilotage et d’artiste invités à la Galerie Gwangbok à Busan du 24 octobre au 1er novembre 2025 et au Centre catholique de Busan du 24 octobre au 29 octobre 2025.
Les membres du comité de pilotage de la BIFF 2025 et dont leurs œuvres seront exposées sont Aase Birkhaug ICA (Norvège), Anneli Di Francis (Finlande), Atsushi Yoshida (Japan), Beatriz Ramirez (USA), Bharti Vandna Kaushik (Inde), Carroll Tsang Choi Wan (Chine), Chayanisa Sriwichainan (Thailande), David Nativel (France), Eduarte Gámez Aroca (Colombie) Elijah Blond (USA), Filippo Papa (Italy), Göknil Gümüş Sungurtekin (Turquie), Ilhem Sbaii (Tunisie), Imran Ahmed Soomro (Pakistan), Iwa Kruczkowska-Król (Pologne), Leo Dequiña Carton (Philippines), Lina Forsdahl (Suède) Marta Frackowiak (Pologne), Nguyen Thu Thuy (Vietnam), Nono Zilahi (Ihaliz Onon) (Roumania), Pilar Viviente (Espagne) , Rakesh Chaudhary (Inde) Remy Ulloa (republique dominicaine) Safa Büte (Turquie), Takao Kakuma (Japon) Tiarma Dame Ruth Sirait (Indonésie) et Yoshika Oshikawa Nabuo (Japon).
Toutes ces œuvres, fruit d’une série de sélections du comité de pilotage et du comité directeur, mettront ensuite à l’affiche les 30 meilleures œuvres lors de l’exposition des Prix des Artistes à Galerie Gwangbok et au Centre catholique de Busan du 23 janvier au 7 février 2026.
« Le Centre Perdu», un miroir de l’être humain dans son environnement
Le thème « Le Centre Perdu » vise à être un miroir de l’être humain, de la nature et des enjeux environnementaux urgents à travers des œuvres d’artistes du monde entier. « Chaque œuvre est une source d’inspiration et rappelle les crises auxquelles nous sommes confrontés. Il s’agit d’explorer ensemble les messages puissants transmis par l’art pour un avenir durable, indiquent les organisateurs. ‘Le centre perdu’, art en crise, est un appel aux artistes du monde pour restaurer quelque chose d’essentiel dans un monde secoué par le chaos climatique, l’effondrement culturel et le bruit numérique ».
« La BIEAF a invité ces peintres, sculpteurs, performeurs, artistes sonores et créateurs d’installations à rejoindre un mouvement mondial pour explorer et restaurer ce ‘Centre perdu’ et chaque œuvre peut être un signal, un cri silencieux, un battement d’espoir et une force de guérison pour four faire partie d’un dialogue artistique international – sans frontières. L’objectif, créer ensemble ce dont le monde a besoin : L’art qui se souvient, émeut et guérit, conclut Ilhem Sbaii.
Le Quotidien avec TAP
Après sa tournée européenne, « Carmen » retrouve ses fidèles au Théâtre de l’Opéra
Quinze danseurs du Ballet de l’Opéra de Tunis, ont interprété, samedi soir, au Théâtre des Régions, à la Cité de la Culture, une nouvelle version du spectacle « Carmen Dansé », chorégraphié et mis en scène par le danseur et chorégraphe franco-algérien Sofien Abou Lagraa.
Khouloud ben Abdallah, Cyrine kalai, Oumaima manai, Ranim Kéfi, Amany chatti, Hichem chebli, Omar Abbes, Abdelmonaim khemis, Hamdi trabelsi, Hazem Chebbi, Kais harbaoui, Yassine kharat, Ahmed grindi, Ilyes triki, Oussema khlifi étaient sur scène pour cette nouvelle version de Carmen, adaptation libre du célèbre opéra-comique du compositeur français Georges Bizet.
« Carmen Dansé » (1h30) fait escale à Tunis avant de reprendre son périple européen pour la saison 2025-2026. Lors de sa récente tournée Européenne, Carmen dansé des danseurs du Ballet de l’Opéra, a été joué, dans divers théâtres en Allemagne et en France, « devant près de 12 milles spectateurs », comme l'a affirmé Abou Lagraa dans une séquence vidéo.
Premier spectacle de la nouvelle saison 2025-2026 au Théâtre de l'Opéra de Tunis (TOT), la nouvelle version de « Carmen Dansé » est interprétée uniquement par les danseurs du Ballet de l’Opéra.
Produit par le Théâtre de l’Opéra de Tunis avec le soutien du ministère des Affaires Culturelles et de l’Institut Français de Tunisie, cet opéra dansé est chorégraphié et mis en scène par Sofien Abou Lagraa, avec des costumes du Ballet De Genève et les Lumières d'Alain Paradis.
L'œuvre de Bizet
Créé en 1875, Carmen de Georges Bizet est l'opéra français le plus représenté dans le monde. En 2024, la version opéra de Carmen a été jouée plusieurs fois à Tunis, avec la participation de plusieurs chanteurs et des musiciens de l'Orchestre Symphonique tunisien. Maram Bouhbal (Carmen), Hassen Doss (Don José), Haythem Hadhiri (Escamillo) interprètaient les principaux rôles dans cette adaptation de l’œuvre éponyme de Prosper Mérimée sur une musique de Georges Bizet.
Carmen est une bohémienne cigarière à Séville, vers 1820. Elle n'aspire qu'à la liberté et à l'indépendance et séduit Don José, un jeune brigadier déjà fiancé, et qui nourrit rapidement une passion leur sera fatale.
Pour l’amour de Carmen, il va abandonner sa fiancée Micaëla, déserter et rejoindre les contrebandiers. Mais il est dévoré par la jalousie et Carmen, se lassant de lui, se laisse séduire par le célèbre torero Escamillo. Don José, fou de désespoir, la frappe à mort avec un poignard lors de la scène finale devant l’arène, alors qu’Escamillo apparaît sur les marches du cirque, entouré de la foule qui l’acclame."
Créée le 3 mars 1875, Carmen est l'opéra le plus populaire du compositeur français Gorges Bizet (25 octobre 1838 - 3 juin 1875), mort quelques mois après sa création alors qu'il n'avait que 36 ans. Pour la première fois dans l'histoire de l'opéra, Carmen de Bizet présente une histoire évoquant passion, violence et se terminant tragiquement.
A l’époque, l’œuvre de Bizet avait été mal accueillie. Selon les sites de musique classique, Carmen était perçue comme une oeuvre qui « sort des conventions dramaturgiques et va à l’encontre des codes traditionnels des personnages opératiques ».
Carmen Dansé: une version sobre sans décors
Pour cette version dansée de Carmen, Sofien Abou Lagraa souligne: « Pas de décor, tout est dans la sobriété, pour inviter les spectateurs (trices) à se concentrer sur la musique et la danse ». Le chorégraphe présente une « chorégraphie, volontairement écrite en perpétuels mouvements de masse, qui nous rappelle la force de la Méditerranée, unissant le Maghreb et l’Europe.».
« C’est avant tout la musique, tendre et mélancolique, pleine d'entrain, de gaieté et toujours accessible qui m’a donné envie d’y mêler mon écriture chorégraphique. Le challenge est d’autant plus stimulant pour moi, car je vais en contrepoint de cet opéra-comique imprégné dans la mémoire collective, optant pour une architecture épurée grâce aux lumières créées par Alain Paradis », peut-on lire encore lire dans un résumé publié sur le site de sa Compagnie « La Baraka ».
« Le chorégraphe évoque un univers poétique nimbé de ses origines et perceptions orientales, dans lequel il cherche à « transposer et réinventer non pas « une » Carmen mais « des » Carmen. Au travers de mon langage chorégraphique, le corps de ballet du Théâtre de l’Opéra de Tunis fait jaillir les figures du double de la « Carmencita », avec désir, sensualité et vitalité ».
Abou Lagraa entame sa carrière de danseur-interprète au S.O.A.P. Dance Theater Frankfurt auprès de Rui Horta dont il devient l'assistant pour le Ballet Gulbenkian à Lisbonne. En 1997, il fonde la Compagnie La Baraka avec laquelle il est successivement artiste associé. Rapidement, la renommée de la compagnie franchit les frontières et les tournées s’enchaînent partout dans le monde.
Depuis 2018 à Annonay, Abou Lagraa & Nawal Aït Benalla ont implanté La Baraka à la Chapelle Sainte-Marie. Un écrin désacralisé, joyau de l’art baroque, réhabilité en studio chorégraphique. Telle une petite « Villa Médicis » pour la danse, en Ardèche, La Chapelle accueille en résidences de création des compagnies de danse françaises et internationales.
En 2010, il crée, avec Nawal Aït Benalla, le premier Ballet Contemporain d’Alger dont la création « Nya » remporte en 2011 le Grand Prix de la Critique « Meilleure chorégraphie de l’année ». En 2013 sa création « El Djoudour », ouvre « Marseille-Provence 2013, Capitale Européenne de la Culture ».
En 28 ans, Abou a créé une trentaine de pièces et créé pour de nombreuses institutions parmi lesquelles : l’Opéra National de Paris, le Memphis Ballet (USA), le Ballet du Grand Théâtre de Genève ou encore, en 2024, l’Opéra Carmen pour le Théâtre de l’Opéra de Tunis.
Le Quotidien avec TAP
L’Orange Corners Innovation Fund fait son entrée en Tunisie
L’Orange Corners Innovation Fund (OCIF) est officiellement lancé en Tunisie. Ce fonds d’accélération vient renforcer l’écosystème entrepreneurial tunisien en soutenant les jeunes startups innovantes, particulièrement lors de la phase cruciale de leur développement, là où l’accès au financement reste l’un des principaux obstacles.
OCIF offre aux jeunes entrepreneurs un financement mixte pouvant atteindre 100 000 dinars tunisiens par projet, combinant subventions et prêts. Mais le programme va au-delà de l’appui financier: il prévoit également un mentoring personnalisé, des formations et un accompagnement en développement d’affaires, afin de renforcer les compétences des bénéficiaires et d’augmenter leurs chances de succès.
Créé en 2019 par le Ministère néerlandais des Affaires étrangères et géré par l’Agence néerlandaise pour les Entreprises (RVO), OCIF est aujourd’hui actif dans 21 pays en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie. Plus de 250 entrepreneurs ont déjà bénéficié de plus de 6 millions d’euros de soutien. L’extension à la Tunisie illustre l’ambition de ce programme de combler le fossé du financement auquel sont confrontées de nombreuses startups jugées “à risque” par les financeurs traditionnels.
En Tunisie, OCIF est mis en œuvre par Lab’ess, acteur reconnu pour son expertise en matière d’innovation sociale et d’accompagnement entrepreneurial. Sur une période de cinq ans, le programme accompagnera 52 jeunes entrepreneurs tunisiens – femmes et hommes, leur permettant de transformer leurs idées en entreprises viables et créatrices d’emplois.
Le lancement d’OCIF s’inscrit dans la continuité des efforts menés par les Pays-Bas en Tunisie pour accompagner l’entrepreneuriat et favoriser la création d’emplois pour les jeunes. Parmi ces initiatives figurent :
- le Fonds Fiduciaire Multi-donateurs pour la Jeunesse et l’Emploi en Tunisie (MPTF), lancé conjointement par le Gouvernement tunisien et les Nations unies en novembre 2023, avec les Pays-Bas comme premier bailleur (10,5 millions USD), pour promouvoir la création d’emplois décents, en particulier pour les plus vulnérables;
- le projet « Accès à la terre et au crédit », mené en partenariat avec L'Organisation Internationale de Droit du Développement (IDLO), qui facilite l’inclusion économique, notamment pour les femmes rurales.
- le projet innovant « Green School », mis en œuvre en partenariat avec l’Association Wallah We Can, qui transforme des écoles publiques en entreprises sociales durables, favorisant l’autonomie énergétique, la sécurité alimentaire et la création d’emplois au profit des communautés locales.
- TRACE (Tunisia Rural and Agricultural Chain of Employment), un programme mis en œuvre par la Banque mondiale et soutenu financièrement par les Pays-Bas, qui vise à stimuler l’emploi rural et agricole à travers des chaînes de valeur inclusives et durables.
« L’objectif d’OCIF est clair : donner aux jeunes talents tunisiens, femmes et hommes, les moyens de franchir le pas entre l’idée et l’entreprise, et de bâtir des projets solides, capables de contribuer à l’économie du pays », a déclaré l’Ambassadrice du Royaume des Pays-Bas, Mme Josephine Frantzen, lors du lancement officiel.
Avec OCIF, la Tunisie rejoint un réseau international d’innovation et de coopération, ouvrant de nouvelles perspectives aux jeunes entrepreneurs qui aspirent à transformer leurs ambitions en projets concrets et durables.
Ligue 1 (7e J.) : Le CA tombe à Métlaoui
La septième journée de Ligue 1 s’est poursuivie ce dimanche avec deux affiches importantes. L’ES Métlaoui a créé la surprise en s’imposant face au Club Africain (1-0), tandis que l’US Ben Guerdane et la JS Omrane se sont quittés sur un nul vierge.
Au stade de Métlaoui, les locaux ont frappé dès l’entame. Ahmed Ouled Bahi, qui a bénéficié d'une mauvaise passe en retrait d'Ali Youssef, a ouvert le score à la 10e minute. Le Club Africain a tenté de réagir, mais a vite été freiné par l’expulsion de Charfeddine Aoun à la 39e minute, après un second carton jaune, laissant ses coéquipiers à dix.
Malgré leur infériorité numérique, les Rouge et Blanc ont bénéficié d’une opportunité en or pour égaliser : un penalty obtenu à la 83e minute, mais Firas Chawat a manqué sa tentative après un arrête de Hamza Ben Cherifia.
Dans l’autre rencontre, l’US Ben Guerdane et la JS Omrane n’ont pas su se départager (0-0). Les deux formations se sont neutralisées dans un match marqué par un faible nombre d’occasions franches.
Moyen-Orient : Le Portugal reconnaît l'Etat de Palestine
Le Portugal reconnaît un Etat palestinien, a déclaré, ce dimanche, le ministre des Affaires étrangères Paulo Rangel, emboîtant le pas au Royaume-Uni, au Canada et à l'Australie, et précédant d'autres pays qui ont annoncé qu'ils le feraient demain lundi, dont la France.
"Reconnaître l'Etat de Palestine est (...) l'accomplissement d'une politique fondamentale, cohérente et largement acceptée," a-t-il déclaré à des journalistes à New York, avant l'Assemblée générale annuelle de l'ONU qui s'ouvre lundi.
"Le Portugal prône la solution à deux Etats comme la seule voie vers une paix juste et durable, une paix qui favorise la coexistence et des relations pacifiques entre Israël et la Palestine", a-t-il ajouté.
Ligue des champions : La belle affaire de l’USM
L'Union sportive monastirienne a réussi son entrée en matière en Ligue des champions en s'imposant largement (4-0) à Radès face au club sierra-léonais East End Lions au match aller du premier tour préliminaire.
Aboubacar Bari a permis à l'USMo de prendre l'avantage en marquant contre son camp (35e), alors que Yassine Amri (61e), Cherif Boudian (88e) et Malcolm Hmidi (90+4e) ont rendu la note plus salée pour les Sierra-léonais en seconde période.
Il est à rappeler que les Usémistes ont disputé cette rencontre en tant que visiteurs et que le match retour se jouera, également, au Stade Hamadi Agrebi de Radès, dimanche prochain 28 septembre à 17h00.
Ligue des champions- 1er- aller - AS FAN - Espérance ( 0-3) : Les Sang et Or prennent option
Forts de leur expérience africaine, les Sang et Or ont réussi cet après-midi a ramener une victoire du Niger face à l'association sportive des Forces Armées du Niger par (2-0). D'entrée, Boualia a ouvert la marque (5e) avant de voir Diakite doubler puis tripler le score à la 54e et à85e. La formation esperantiste a enregistré l'absence de Blaili et la titularisation de Tka, Keita et Bouassida. Grâce à cette victoire, l'Espérance peut aborder le match retour à Rades en toute quiétude.
J.B.
Visa temporaire pour la CAN imposé par le Maroc pour de nombreux pays dont la Tunisie : Une mesure sportive ou politique ?
Par Myriam BEN SALEM-MISSAOUI
Le Maroc a décidé d’imposer un visa temporaire pour certains supporters désireux d’assister à la CAN 2025 dont les Tunisiens. Que pensent les observateurs et quels sont les effets de cette mesure sur l’avenir de l’UMA ?
Théoriquement, cette mesure a pour objectif d’encadrer le flux massif de supporters attendus pour la 35ᵉ édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2025), que le Maroc accueillera du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, et de renforcer les dispositifs de sécurité. Le visa électronique permettra un meilleur suivi des entrées sur le territoire et contribuera à garantir le bon déroulement de la compétition, font savoir les autorités marocaines.
Seulement, la limiter à huit pays, en l’occurrence l’Algérie, le Burkina Faso, le Cap-Vert, le Gabon, le Niger, le Sénégal, le Togo et la Tunisie, est un fait qui interpelle aussi bien les observateurs que le Tunisien lambda.
Et même si le diplomate tunisien Ahmed Ounaies a minimisé les effets de cette mesure sur les relations bilatérales entre les deux pays en indiquant que «cette mesure est tout simplement naturelle et traditionnelle, car elle est prise lors de grands rendez-vous sportifs internationaux», estimant au passage qu’il ne s’agit pas d’«une décision ciblant spécifiquement la Tunisie, mais d’une règle générale qui touche l’ensemble des pays exemptés de visa», il n’en demeure pas moins que certains observateurs n’ont pas hésité à faire le lien entre cette mesure et le climat politique tendu que vit la région du Maghreb arabe.
A cet effet, l’avocat Me Houssem Eddine Ben Aliya nous a confié : «Nul ne peut ignorer aujourd’hui la réalité des relations entre les différents pays qui forment soi-disant lUnion du Maghreb Arabe (UMA) et particulièrement entre le Royaume du Maroc et l’Algérie et à un degré moindre entre le Maroc et la Tunisie. Alors, n’importe quelle mesure prise par ce pays ou l’autre est synonyme d’une nouvelle crise à ajouter aux autres maux dont souffre toute la région. A mon sens, le Maroc aurait mieux communiqué sur cette nouvelle mesure pour éviter toute mauvaise interprétation». Peut-on, toutefois, parler d’Union du Maghreb Arabe?
Mort-née...
Depuis la création de l’Union du Maghreb Arabe (MA) en 1989 qui a constitué à l’époque un premier pas vers l’espoir de collaboration politique et économique entre les pays membres, jamais cette union ne s’est imposée comme une entité politique et économique unie et solidaire à l’image de l’Union européenne par exemple. Le contentieux sur le Sahara occidental, qui oppose par ailleurs Rabat à Alger, est venu mettre fin aux espoirs des peuples de la région de vivre dans un espace où tous les pays sont unis.
Depuis 1994, les frontières communes entre l’Algérie et le Maroc restent fermées. Pour notre interlocuteur, l’avocat Me Houssem Eddine Ben Aliya : « Il faut rappeler que sans une solution définitive à la question du Sahara occidentale, l’UMA n’aura aucune chance de survivre à ses autres maux.
Certes, depuis que l’Algérie a rompu ses relations diplomatiques avec le Maroc en 2021, les deux pays sont parvenus à éviter une confrontation armée malgré plusieurs incidents au Sahara occidental qui auraient pu conduire à l’escalade, mais lorsqu’en 2020, le Maroc a décidé de normaliser ses relations diplomatiques et de renforcer sa coopération militaire avec Israël, l’Algérie a perçu ce rapprochement entre Israël et le Maroc, parmi d’autres développements, comme une menace pour sa propre sécurité. Mais le principal point de discorde entre les deux pays concerne le Sahara occidental, où le Maroc revendique sa souveraineté et où l’Algérie soutient le Front Polisario, partisan de l’indépendance.
De fait, lorsqu’on impose ce visa provisoire notamment pour les ressortissants algériens et tunisiens, c’est comme vous enfoncez le dernier clou dans le cercueil de l’Union du Maghreb Arabe ».
M.B.S.M.
Ligue 1 : L'ASG dépose une réclamation contre le CSS
C’est la 7e journée, mais la valse des réserves bat déjà son plein. Ainsi, on croit savoir que le secrétaire général de l'Avenir Sportif de Gabès, Moncef Hamdi, a confié a fait savoir que l'ASG a déposé une réclamation à l'encontre le Club Sportif Sfaxien au cours de la seconde période du match qui a opposé les deux équipes, pour le compte de la 7e journée de Ligue 1.
Il a précisé que les règlements stipulent que chaque équipe doit avoir, au minimum, sept joueurs locaux sur le terrain. Or, après l'expulsion du Congolais Kévin Mondeko, le CSS a remplacé un de ses joueurs locaux par un étranger, terminant la rencontre avec six Tunisiens et quatre étrangers.
Affaire à suivre…
K.Z.
Elle doit créer environ 100 millions de nouveaux emplois dans le monde… : Faire de l’IA une opportunité pour les entreprises en Tunisie…
Par Hassan GHEDIRI
Les opérateurs économiques tunisiens qui hésiteront à adapter l’intelligence artificielle risquent de perdre définitivement la bataille de la compétitivité…
Dans une note de réflexion sur l’impact de l’intelligence artificielle (IA) sur le monde entrepreneurial, l’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE) appelle les entreprises tunisiennes à adopter les nouvelles applications technologiques offertes par l’IA pour perfectionner leur organisation et leur fonctionnement. Le think-tank économique qui œuvre depuis 40 ans pour la promotion du secteur privé et améliorer l’environnement des affaires en Tunisie estime que face aux mutations provoquées par l’IA dans l’économie mondiale et les innovations numériques qui sont en passe d’accélérer la transformation des modes de gouvernance des entreprises, il est indispensable pour les entreprises tunisiennes d’exploiter les dernières avancées dans le domaine.
Souvent mal perçue car considérée comme une menace pour l’emploi, l’IACE croit au contraire que l’IA offre de multiples applications qui permettent de renforcer et développer les compétences. Il existe de nombreuses inquiétudes dans le monde entier, concernant la perte d’emploi due à l’IA. Et si le Forum économique mondial prévoit que l’IA supprimera environ 85 millions emplois dans le monde à l’horizon de 2026, elle en créera en même temps 97 millions nouveaux. Parmi les spécialités les plus demandées entre 2023 et 2027 toujours d’après le Forum, les analystes de données, les ingénieurs en robotique, les ingénieurs en technologies financières (Fintech) spécialistes en IA et apprentissage automatique.
L’IACE souligne par ailleurs que selon une enquête réalisée par McKinsey Global Institut (cabinet américain fondé en 1990 aux USA, et qui produit des études sur la productivité et l’automatisation dans le marché du travail), environ 63% des entreprises ayant adopté l’IA dans leur fonctionnement à partir de 2023 déclarent aujourd’hui avoir augmenté leur productivité et leurs revenus. Le cabinet américain prévoit que 70% des entreprises dans le monde devraient adopter au moins une application IA dans leur management d’ici 2030.
L’IACE note dans ce sens que l’un des impacts les plus importants attribués à l’IA dans le monde des entreprises concerne l’automatisation des tâches répétitives effectuées jusqu’ici par des milliers d’employés en Tunisie et plusieurs millions dans le monde. L’intégration de l’IA permet aux employer de se concentrer sur des tâches plus stratégiques et créatives, souligne le think-tank.
Dans le secteur de l’industrie, l’IA améliore la productivité, la qualité des produits et réduit les coûts, grâce à la maintenance prédictive, la gestion de la chaîne d'approvisionnement et l'amélioration de la productivité, explique par ailleurs l’IACE. Les entreprises tunisiennes n’ont donc aucun intérêt à redouter l’IA au risque d’être marginalisées dans un environnement économique mondial où l’innovation et la technologie constituent la principale arme dans la bataille de la compétitivité. L’enjeu est clair. Les chefs d’entreprise tunisiens doivent mettre la main à la poche et investir dans l’IA, la reconversion professionnelle et dans le développement des partenariats avec les start-up locales.
H.G.
Lu pour vous - "La figue de barbarie: les secrets d'un fruit magique" : Sauvons le Sultan des fruits!
Par Imen ABDERRAHMANI
Ce n'est ni un roman ni encore un livre d'art culinaire. Paru aux éditions Alif, "La figue de barbarie: les secrets d'un fruit magique" met en lumière ce fruit menacé aujourd'hui par la cochenille et qui occupe une place particulière dans le patrimoine culinaire tunisien et dans l'économie...
Ici et là dans quelques rues et ruelles de la capitale, les vendeurs continuent à exposer sur leurs brouettes ce magique fruit, qui, comme d'ailleurs les grenades et les coings, annonce l'arrivée de l'automne avec ces saveurs et ces arômes uniques.
Avec la même passion et "dévouement", ils continuent à chanter "Soltane El Ghalla" (qu'on traduit littéralement par le Sultan des fruits)... Mais force est de constater qu'ils se font de plus en plus rares, conséquence directe de la prolifération de la cochenille, cet insecte dévastateur qui a décimé de vastes superficies de plantations, privant de nombreuses familles de leur principale source de revenu.
Signalé pour la première fois en Tunisie, en 2021 à Mahdia, dans la culture de figue de barbarie, filière pourvoyeuse d’emplois, notamment dans les zones rurales, ce parasite a touché neuf gouvernorats du pays (Mahdia, Nabeul, Zaghouan, Siliana, Kairouan, Sousse, Monastir, Sidi Bouzid et Sfax. Un plan national a été mis en place pour tenter de sauver cette filière, véritable moteur économique et social dans les régions rurales.
Dans cet ordre d'idées, il est ainsi à souligner que la Tunisie est classée, par le FAO, 2è producteur mondial après le Mexique avec 550,000 tonnes de fruits par an et 4è en termes de volume d’exportation.
De la douceur malgré les épines
Au-delà des chiffres économiques, la figue de barbarie - appelée "hendi" dans le dialecte tunisien - reste inégalée pour les Tunisiens. Aucun fruit ne peut la rivaliser.
ces dernières années, elle est devenue un vecteur stratégique du développement économique et qui a fait son entrée par la grande porte pour être l'alliée de la bonne santé et de la beauté.
Edité dans le cadre d’une collection consacrée aux fruits tunisiens phares, qui se sont imposés sur le marché local comme international tels que les grenades, les agrumes et les dattes, cet ouvrage raconte l’histoire d’un un fruit dont on ne cesse aujourd'hui de parler de ses vertus médicinales et de son rôle fondamental dans la lutte contre la dégradation des sols.
Riche en illustrations, l'ouvrage apporte des éclairages historiques et géographiques sur les plantations de ce fruit en Tunisie, présentant dans les détails les différents usages de chaque partie ( raquette, fleur...) de cette plante considérée comme un miracle de la nature, ayant une étonnante faculté d'adaptation. De belles photos des fleurs couleur de soleil, lors de la saison de leur éclosion, d'autres du fruit dans tous ses états et ses couleurs rythment bien ce livre qui offre à son lecteur non seulement des données sur la plantation et la production de ce produit du terroir mais aussi une bonne sélection de recettes. Des raquettes bouillies ou grillées, une salade exotique à base de figue de barbarie, des jus, une confiture, des douceurs aux figues de barbarie... sont au menu de ce livre qui fait le tour également des produits cosmétiques à base de ce fruit, rappelant que la poste tunisienne a émis, en 2010, un timbre postal célébrant ce fruit du terroir.
Toujours dans ces initiatives valorisant ce produit typique, il est à noter qu'en 2023, le Centre culturel de Djebel Semmama à Kasserine, où se situent les grandes plantations, a lancé le projet « Cactourisme » en vue de valoriser ce fruit et proposer d'autres alternatives pour l'utiliser afin d'assurer un développement durable de la région, en attirant plus d’entrepreneurs intéressés par ce produit agricole. A vocation économique, social et culturel, cette initiative a trouvé de bons échos, encourageant tant de jeunes à prendre l'initiative et à lancer leurs petites entreprises.
C'est la saison, n'hésitez pas à savourer ce fruit magique, symbole de résilience!
I.A.
Coupe de la CAF (1e tour) : Le Stade Tunisien prend option sans trop convaincre
Le Stade Tunisien a réussi son entrée en lice en Coupe de la Confédération en s'imposant (2-0) face au club mauritanien ASC SNIM au match aller du premier tour préliminaire au stade de Rades.
Amanellah Habboubi a ouvert la marque pour le club du Bardo à la 13e minute, tandis que Amado Ndiaye a doublé la mise (21e).
En dépit d'une supériorité numérique dès la 52e minute, suite à l'expulsion de Ibrahima Sarr, les hommes de Chokri Khatoui n'ont pas réussi à ajouter plus d'ampleur au score en seconde période se contenant finalement d'une victoire (2-0). Pourtant, l’adversaire était prenable, mais les Stadistes n’ont pas particulièrement brillé en attaque, là où des renforts seraient les bienvenus malgré l’arrivée de Ndiaye et Habboubi.
Les stadistes défendront leur avantage, samedi prochain 27 septembre, au Stade municipal de Nouadhibou.
Ligue des Champions africaine : A appréhender avec des pincettes
Par Wahid SMAOUI
1er tour préliminaire (l’EST à Niamey, l’USM «à domicile»)
L’EST et l’USM, les deux représentants tunisiens en LDC entament cet après-midi leur périple africain, une équipée que l’on souhaite la plus longévive possible. A commencer par un premier tour de chauffe, l’EST à Niamey, l’USM à Radès mais en tant que… commensal.
«Tour de chauffe» serait plutôt présomptueux et outrecuidant de notre part, l’humilité et la déférence étant sacrées en sport. Mais quand on sait que, du moins pour les Sang et Or, la participation à ce tour préliminaire s’apparente à un vrai fourvoiement, l’on part du principe que les équipes impliquées dans les présents préludes sont en fait de seconds couteaux. Et l’on ne sait toujours pas par quelle entourloupe le quart de finaliste de la dernière édition, l’EST en l’occurrence, est concerné par ce tour liminaire. Les choses étant ce qu’elles sont, il s’agit d’affronter de front la situation et de ne transiger sur aucun détail, fût-il une faribole, d’autant plus que l’objectif que les Espérantistes zieutent fiévreusement et après lequel ils soufflent comme un phoque depuis quelque 7 éditions, depuis celle de 2019 plus précisément, est une 5e coiffe impériale. S’agissant de procéder par paliers, l’EST s’évertuera, sinon à tricoter les côtes à son hôte à Niamey même, du moins à en ramener un résultat sécurisant pour porter sereinement l’estocade finale à Radès. Qu’en est-il de l’absence de Belaïli dont on dit qu’une méchante grippe a cloué au lit ? Tout en souhaitant prompt rétablissement au «Michel Morin» de l’équipe, nous ne pouvons nous empêcher de rapporter l’exégèse de certaines «langues serpentines» qui y voient une nouvelle foucade de l’Algérien qui se serait engagé en contrepartie à porter, lui-même, le coup de pointe final à l’antagoniste nigérien. Toujours est-il qu’il faut bien y prendre garde, étant question de «Forces armées» dont l’arsenal et tout l’attirail auraient de quoi en mettre plein la vue, dont la galerie de trophées à l’échelle nationale est honorablement achalandée, entendons les 12 trophées qu’elles arborent, soit 6 championnats, 4 coupes et 2 supercoupes et dont, singulièrement, le credo buriné dans leur logo est «Vaincre avec honneur».
L’excentricité de se déplacer… chez soi
Il n’y a décidément qu’en Afrique où pareille baroquerie peut se produire, allusion à la décision de l’adversaire de l’USM, les Sierra-Léonais d’East End Lions, de consentir à disputer la manche aller, en tant que hôte, en Tunisie pour faute de stade répondant aux normes de la CAF dans leurs contrées. Les Rossonero de Freetown auraient pu et dû jeter leur dévolu sur un pays limitrophe ou le plus proche possible des «Montagnes du Lion», le nom que l’explorateur portugais Pedro da Cinta a donné à ce pays au XVe siècle. Mais en tant qu’«épluche-légumes» que sont, légitimement du reste, les Sierra-Léonais, très regardants sur le volet budgétaire, ont préféré, déplacement pour déplacement, n’en effectuer qu’un seul et faire ainsi coup double. Les Bleus pour leur part, sont tenus de ne pas appréhender cette aubaine comme argent comptant. D’abord parce que eux-mêmes, quand bien même ils évolueraient sur leurs terres tunisiennes, seront sevrés de leur «Mustapha Ben Jannet» national, lui-même en désadaptation avec les dispositions de l’instance faîtière africaine. Ensuite parce que pour le compte de ce match aller «à l’extérieur», ils seront privés de leurs supporters, n’ayant droit qu’à un quota réduit à sa portion congrue, et devraient jouer pratiquement face à des travées quasiment dégarnies, ce qui devrait galvaniser un Onze sierra-léonais loin de receler d’illustres bizuts, pour un club presque centenaire, fondé en 1928, et détenteur dans son pays de 12 championnats et 3 coupes. Les Ribatiens, n’auraient-ils pas dû «élire domicile» au Mhiri, ou à l’Olympique de Sousse (une petite chimère en fait), les seuls stades hormis le «Hamadi Agrebi» à bénéficier de l’homologation de la CAF, plus propices à ressentir l’haleine électrisante et enthousiasmante de la poignée de supporters autorisés à assister au match ? Plutôt que de «se perdre dans les dédales» de Radès, dont la vastitude frappée de surcroît de vacuité, est plus opportune à la platitude, voire la décrépitude ? Aux Usémistes de battre en brèche cette cafardeuse lecture.
W.S.
















