Centre National des Arts de la Marionnette : Un nouveau voyage de création d'octobre à juin
Le Centre National des Arts de la Marionnette (Cnam) s’apprête à rouvrir son atelier pour une nouvelle aventure artistique qui s’étendra d’octobre 2025 à juin 2026. Destinés aussi bien aux enfants qu’aux adultes, ces ateliers hebdomadaires invitent le public à plonger dans l’univers magique de la marionnette, entre héritage et modernité.
Pendant deux heures par semaine, les participants apprendront à manipuler fils et silhouettes, à modeler les matières et à insuffler vie et voix à des personnages de bois, de tissu ou de papier. Ces rendez-vous s’adressent aux curieux, aux passionnés et aux rêveurs : un espace d’imaginaire et de création pour les plus jeunes, mais aussi un retour aux gestes artisanaux pour les adultes.
En parallèle, le Cnam lance un appel à marionnettistes pour encadrer ces ateliers. Les candidats devront fournir un dossier comprenant un diplôme universitaire, un CV détaillé, une copie de la carte d’identité nationale, ainsi qu’un programme pédagogique couvrant la saison. La date limite de dépôt est fixée au 30 septembre 2025.
Une nouvelle saison de marionnettes se prépare donc au Cnam : un monde d’histoires à inventer, de gestes à partager et d’ombres à animer, où les mains et les voix donnent vie aux rêves.
Journées cinématographiques de Carthage (JCC) : Quelques prolongations au grand bonheur des retardataires
Les inscriptions pour la section "Cinéma du Monde" se poursuivent jusqu'au 10 octobre 2025, a annoncé le comité d’organisation de la 36è édition des Journées Cinématographiques de Carthage (JCC). Les films doivent être inscrits sur le site du festival en cliquant sur le lien suivant : https://inscription.jcctunisie.org
La section parallèle "Cinéma du Monde" est ouverte aux longs et courts-métrages quels que soient leurs origines ou leurs genres (fiction, animation, documentaire).
Il est à rappeler que l’appel à candidatures pour participer à la Compétition officielle des longs métrages qui devait se clôturer le 15 septembre a été prolongé jusqu'au 22 septembre pour donner aux cinéastes dont les projets sont en postproduction une chance pour figurer dans le programme de cette édition.
Les inscriptions sur la plateforme Carthage Pro pour deux ateliers "Chabaka" et "Takmil" ainsi qu’à la section “Ciné Promesse », dédiée aux écoles du cinéma du monde entier, se poursuivront jusqu’au 30 du mois.
La Compétition officielle des JCC est exclusivement ouverte aux films arabes et africains.
La 36è édition des Journées Cinématographiques de Carthage (JCC) se déroulera du 13 au 20 décembre 2025.
Éditorial : Épée de Damoclès - Par Jalel HAMROUNI
Les États-Unis ont une énième fois imposé leur veto, une résolution exigeant un cessez-le-feu immédiat et inconditionnel dans la bande de Gaza, proposée par les dix membres non permanents du Conseil. C'est la sixième fois depuis le début de l’offensive sioniste contre la bande de Gaza que Washington bloque une telle initiative, arguant que la résolution est "contreproductive".
À maintes reprises, le Conseil de sécurité a tenté d’adopter des résolutions condamnant les crimes de guerre, l’expansion coloniale, les bombardements indiscriminés ou encore les violations flagrantes du droit international humanitaire commises par l’entité sioniste. Pourtant, chaque fois qu’une lueur d’espoir semblait poindre pour rappeler à l’ordre un occupant qui se croit au-dessus des lois, le veto américain tombait comme une épée de Damoclès. Ce geste répété a vidé de sa substance la notion même de communauté internationale et a révélé l’énorme hypocrisie qui gangrène l’ordre mondial.
L’usage systématique du veto par Washington ne peut être perçu autrement que comme une complicité directe dans les crimes commis. Empêcher le Conseil de sécurité de condamner ou de sanctionner l’entité sioniste équivaut à lui donner un feu vert permanent pour poursuivre ses politiques d’occupation, de colonisation et d’apartheid. Comment, dans ces conditions, parler encore de “droit international” alors que ce dernier se plie aux caprices d’une puissance qui instrumentalise l’ONU pour protéger ses alliés ? La conséquence est claire : l’entité sioniste agit en toute impunité, sachant qu’aucune résolution contraignante ne pourra être adoptée contre elle.
L’attitude américaine mine également la crédibilité de l’ONU auprès des peuples. Comment demander à des nations respectueuses de la légalité internationale d’honorer leurs obligations quand un État, par son simple veto, peut piétiner la volonté de la majorité des membres de la communauté internationale? Cette situation a transformé l’ONU en un théâtre d’ombres, où les débats se multiplient mais où les décisions justes n’aboutissent jamais. Le message envoyé est destructeur : la justice internationale n’existe pas pour tous, mais seulement pour ceux qui ne s’opposent pas aux intérêts des puissants.
Au-delà du conflit israélo-palestinien, l’usage abusif du veto américain constitue un dangereux précédent pour la gouvernance mondiale. Il légitime la loi du plus fort et consacre l’inégalité entre les États. Lorsque la Russie use de son veto pour protéger ses alliés ou ses propres interventions, l’Occident crie au scandale et dénonce une atteinte à la légalité internationale. Mais quand il s’agit de l’entité sioniste, le silence, voire la justification, deviennent la règle. Ce deux poids, deux mesures alimente un profond sentiment d’injustice et de méfiance vis-à-vis de l’ordre international, poussant plusieurs nations à chercher des alternatives hors du système onusien.
La question qui se pose aujourd’hui est donc la suivante: l’ONU peut-elle encore jouer son rôle? Si l’organisation reste prisonnière du veto américain, elle sera condamnée à l’impuissance et à la perte totale de sa légitimité. Les peuples, notamment dans le monde arabe et en Afrique, n’y voient déjà plus qu’un instrument au service des puissances occidentales. L’incapacité du Conseil de sécurité à protéger les Palestiniens, malgré des décennies de massacres, d’occupation et de spoliation, illustre de manière tragique cette faillite.
Il est urgent de réformer en profondeur le système des Nations Unies, en particulier le droit de veto. Aucun pays ne devrait avoir le pouvoir de bloquer la volonté de la majorité de la communauté internationale. Sinon, le Conseil de sécurité ne sera plus qu’un conseil d’injustice, un mécanisme de légitimation de la domination.
L’Histoire jugera sévèrement les États-Unis pour avoir transformé le Conseil de sécurité en un outil de protection des crimes de l’entité sioniste. Mais elle jugera aussi l’ensemble de la communauté internationale si elle reste spectatrice de cette dérive. Les grandes puissances peuvent tenter d’imposer leur loi, mais elles ne pourront pas éternellement étouffer les aspirations des peuples à la justice, à la dignité et à la liberté.
En définitive, le veto américain en faveur de l’entité sioniste n’est pas seulement une entrave à la paix au Proche-Orient. C’est une menace directe contre la paix internationale, contre l’égalité des nations et contre l’avenir même de l’ONU. Tant que ce système persistera, les espoirs placés dans l’organisation ne seront que des illusions, et le droit international demeurera un slogan creux, foulé aux pieds par ceux-là mêmes qui prétendent en être les garants.
J.H.
Ligue 1- 7e journée- matches avancés : L'ESZarzis s'impose largement à Kairouan
Par Jamel Belhassen
A Kairouan, la JSK, encore sous l'effet de l'euphorie qui a suivi la victoire contre l'Etoile à Sousse, a connu une première période cauchemardesque devant l'ESZarzis, en quête de rachat. Les Sudistes ont marqué quatre fois par Oguh (11e) et (40e), Innocent ( 18e) et Rahmani (27e). Le seul but des locaux était inscrit par Kanou ( 13e). Après la pause, les occasions de buts étaient bien là mais la réussite a manqué aux protagonistes. L'Espérance de Zarzis a repris son cycle de victoires alors que la JSKairouan a payé cher les efforts déployés quelques jours auparavant à Sousse et son excès de confiance. A Gabes, l'association locale n'a pu se défaire d'un CSSfaxien solide mais inefficace. Il faut reconnaître aussi que l'état lamentable de la pelouse n'était pas fait pour un football spectaculaire et efficace. Le score vierge final résume à lui seul la physionomie de la rencontre faite de jeu haché et souvent ennuyeux.
Résultats
JSK- ESZ :(1 -4)
ASG -CSS: (0- 0)
J.B.
Coupe de la CAF- 1er tour aller : Al Ahli Madani- Etoile du Sahel (1-0): Le coup est encore jouable
Le premier représentant tunisien en coupe de la CAF,l 'Etoile du Sahel a cédé cet après-midi à Dar Assalem en Tanzanie devant le club soudanais, Al Ahli Madani en toute fin fin match par un but à zéro, œuvre de Khalid Sandja à la (85e) après que le gardien Ben Hassen eut sauvé plusieurs situations dangereuses. Dans l'autre camp, Laouani et Cristou ont tout fait pour marquer au moins un but mais la lucidité leur a manqué. Dirigés par Nafkha, après le départ de Dridi, les Étoilés ont donné l'impression d'être encore loin du niveau souhaité. Cela dit, cette courte défaite ne compromet pas leurs chances de qualification au prochain tour. Au match retour à Sousse, le coup reste encore jouable.
J.B.
Cyberattaque : plusieurs aéroports européens paralysés
Au moins trois grands aéroports européens subissent, ce samedi, de fortes perturbations, à la suite d’une cyberattaque.
À Bruxelles, un bandeau orange sur le site officiel de Brussels Airport avertit : «Opérations aéroportuaires fortement perturbées». En effet, l’aéroport est touché, depuis vendredi, par une attaque visant le fournisseur de services des systèmes d’enregistrement et d’embarquement.
«À l’heure actuelle, seuls l’enregistrement et l’embarquement manuels sont possibles», précise l’aéroport de Bruxelles, ce qui entraîne d’importants retards et rallonge considérablement les procédures.
Selon la RTBF, neuf vols ont déjà été annulés et une quinzaine d’autres retardés d’au moins une heure. Les autorités recommandent aux voyageurs de vérifier le statut de leur vol auprès de leur compagnie aérienne, avant de se rendre à l’aéroport.
Berlin et Londres-Heathrow sont, également, affectés. L'aéroport anglais a confirmé que Collins Aerospace, prestataire de nombreux aéroports internationaux, rencontrait un problème technique lié à cette cyberattaque, susceptible d’entraîner des retards pour les passagers au départ.
Vulnérabilité des systèmes informatiques : L’effet pervers des économies budgétaires…
Par Hassan GHEDIRI
Faute d’argent, l’Etat se trouve apparemment obligé de circonscrire le budget réservé à la cybersécurité et se contente des audits…
Le 8 juillet dernier, des données personnelles comprenant des photos de carte d’identité nationale, des diplômes de baccalauréat ainsi que des dizaines de milliers de fichiers stockés sur des bases de données des institutions d’enseignement supérieur avaient été dérobés par un groupe de hackers informatiques étrangers. L’attaque qui a ciblé le réseau universitaire national unifié en Tunisie a permis aux cybercriminels de prendre possession d’informations de connexions et de gigantesques quantités de données estudiantines qui ont été ensuite publiées sur un compte du réseau social Telegram sous l’identifiant Jokeir 07x. L’incident a suscité de grandes inquiétudes chez beaucoup de Tunisiens quant à la capacité des institutions publiques à protéger des informations sensibles. Et ce n’est que 48 heures après que le ministère de l’Enseignement supérieur est sorti de son silence pour confirmer par le biais du Centre de calcul El Khawarizmi ce qui a été qualifié de « tentative de piratage visant l’infrastructure technique du réseau universitaire national ». Selon le Centre El Khawarizmi, « l’attaque a été déjouée dès les premières heures », affirmant qu’il n’y avait pas eu de « fuite massive » de données d’étudiantes
Dans une correspondance datée le 10 juillet 2025, adressée au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, la députée Héla Jaballah a posé des questions portant sur cette cyberattaque qui constitue une grave atteinte à la sécurité des données de centaines de milliers d’étudiants tunisiens et à leur vie privée. Se référant aux articles 114 de la Constitution et 129 du règlement intérieur de l’ARP relatifs au contrôle de l’activité du gouvernement par le Parlement, Jaballah a interrogé, par écrit, le ministère sur les mesures prises à la suite de cette cyberattaque de 8 juillet et garantir qu’elle ne se reproduise pas. L’intérêt de la députée a notamment porté sur l’audit des systèmes informatiques des centres de données nationaux et sectoriels des établissements et institutions de l’enseignement supérieur en Tunisie. S’agissant d’un programme qui a été lancé début 2024 auquel les financements nécessaires sont censés avoir été débloqués.
En réponse aux questions de la députée, le ministère a expliqué dans une correspondance adressée 50 jours plus tard au président de l’ARP (émise le 26 août 2025 et remise à la destinataire le 28 août 2025 par la présidence du parlement), que les attaques ayant visé au mois de juillet les portails et sites web relevant de la compétence des établissements d'enseignement supérieur et de certains établissements publics et privés, ont principalement exploité des vulnérabilités liées à ces applications et services en ligne, notamment l'absence de mécanismes d'authentification multiacteur (MFA qui est un processus nécessitant deux ou plusieurs facteurs d’indentification offrant une meilleure sécurisation d’accès aux systèmes). Et d’expliquer que beaucoup de vulnérabilités existant sur les ordinateurs des utilisateurs ont facilité l’intrusion et permis aux pirates de prendre possession des données personnelles telles que des cartes d'étudiant, des copies de cartes d'identité nationale.
C’est toutefois dans le processus de remédiation des vulnérabilités que les choses ne semblent pas aller comme prévu. Et pour cause, l’Etat est contraint de couper dans le budget alloué au programme national d’audit de la sécurité informatique au profit des structures publiques. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique explique dans sa réponse que seulement «une partie» des financements programmés a été approuvée et débloquée. « Cela a permis de lancer la phase pilote du programme, axée uniquement sur l'audit de la sécurité des systèmes d'information des centres de données nationaux et sectoriels », souligne-t-on dans la réponse aux questions de la députée. Suite à un appel d'offres lancé par le ministère des Technologies de la communication, les opérations d'audit ont démarré le 20 mai 2025, dans le Centre national de l'informatique, le Centre de calcul Khawarizmi ainsi que dans les directions chargées de l'informatique et des systèmes d'information relevant des ministères de l'Éducation et de l'Agriculture.
Il faut noter que le lancement dudit programme s’inscrivait dans le cadre de la mise en application de la stratégie nationale de la cybersécurité pour la période 2020-2025. Cette stratégie a pour but de protéger et développer l’espace cybernétique national, notamment en allouant les ressources nécessaires au renforcement des compétences. Austérité oblige, la Tunisie s’est trouvée obligée de circonscrire le budget de la cybersécurité.
H.G.
Une nouvelle saison créative au Centre National des Arts de la Marionnette
Le Centre National des Arts de la Marionnette (Cnam) s’apprête à rouvrir son atelier pour une nouvelle aventure artistique qui s’étendra d’octobre 2025 à juin 2026. Destinés aussi bien aux enfants qu’aux adultes, ces ateliers hebdomadaires invitent le public à plonger dans l’univers magique de la marionnette, entre héritage et modernité.
Pendant deux heures par semaine, les participants apprendront à manipuler fils et silhouettes, à modeler les matières, et à insuffler vie et voix à des personnages de bois, de tissu ou de papier. Ces rendez-vous s’adressent aux curieux, aux passionnés et aux rêveurs : un espace d’imaginaire et de création pour les plus jeunes, mais aussi un retour aux gestes artisanaux pour les adultes.
En parallèle, le Cnam lance un appel à marionnettistes pour encadrer ces ateliers.
Les candidats devront fournir un dossier comprenant un diplôme universitaire, un CV détaillé, une copie de la carte d’identité nationale, ainsi qu’un programme pédagogique couvrant la saison. La date limite de dépôt est fixée au 30 septembre 2025.
Une nouvelle saison de marionnettes se prépare donc au Cnam : un monde d’histoires à inventer, de gestes à partager et d’ombres à animer, où les mains et les voix donnent vie aux rêves.
Coupe de la CAF : D’entrée, déployer toute la voilure
Par Wahid SMAOUI
1er tour préliminaire aller (le ST à Radès, l’ESS à Dar es Salam)
Le premier rendez-vous aux enluminures africaines est bien là. Et ce, dans le cadre de la Coupe de la CAF dont l’exorde pour le ST et l’ESS a lieu cet après-midi. Un seul mot d’ordre pour nos deux représentants : démarrer à toute blinde pour une salutaire option.
Après six journées de championnat, aussi bien Stadistes qu’Etoilés devraient se réclamer du répondant physique à même de leur permettre de fournir une prestation transcendantale et de réaliser un résultat rassérénant dans l’optique des matchs retour. Sur le plan mental toutefois, la donne d’avant-match est assez dissemblable pour les deux équipes, un ST vêtu de la flamboyante redingote de leader du championnat et une ESS qui reste sur une crucifiante défaite face à la JSK, ayant précipité le limogeage de Lassaâd Dridi. Pour les «Rouge et Vert» donc, ce préambule africain ne peut mieux tomber pour moissonner un succès de nature à faciliter la gestion du match de samedi prochain sur la pelouse du stade municipal de Nouadhibou, connu pour sa réputation de collet monté. A la lumière de ce qui nous a été donné de constater de visu , notamment pour le compte des deux dernières rencontres livrées à l’EST et à l’OB, Chokri Khatoui semble avoir trouvé l’articulation idoine, du moins les principaux pilastres formant le soutènement de l’équipe, à commencer par le dernier rempart Farhati, un véritable gage de sécurité, l’indépassable Sahraoui, un milieu très technique, habile dans la couverture et la relance, là où turbinent à souhait les Touré, Ndaw, Smaâli et surtout deux couloirs évoluant en accordéon et abattant un monumental travail défensif et offensif, les Khalfa et Ouerghemi à droite et surtout à gauche où Saâfi et Khemissi goupillent les actions les plus peaufinées et les plus raffinées avec pour la plus claironnante révélation de ce début de saison, l’ex-sociétaire de la JS Manouba, Mohamed Amine Khemissi, un don de buteur prononcé. Sur le front de l’attaque également, le ST semble avoir déniché le corbeau blanc tant attendu, le Sénégalais Amadou Dia Ndiaye, sinon au plan de la concrétisation, du moins à celui de la manifeste aptitude à peser sur les défenses adverses pour ouvrir de béantes dentelures à ses coéquipiers. Et quid de l’antagoniste mauritanien ? Fondée en 1976, l’Association Sportive et Culturelle de la SNIM, la Société Nationale Industrielle et Minière, compte parmi les clubs les plus huppés en Mauritanie, quand bien même son palmarès ne serait pas plantureusement fourni, au vu des seuls cinq sacres qui enjolivent sa galerie de trophées, à savoir 2 Championnats de la Super D1 et 3 coupes. C’est une équipe qui tire sa force de son esprit de groupe, même si une individualité en émerge, son buteur patenté, Baguily Boubacar, à museler impérativement. Evoluant à «domicile» à Radès, le seul stade homologué, les Beylicaux ont une obligation de résultat à honorer face à des «Mineurs», le surnom des Mauritaniens, à miner absolument, qu’ils payent de mine ou non.
Ne pas ajouter aux arias de demain
Pour l’ESS, à chaque jour suffit sa peine. Après le calamiteux début de saison, qui n’est pas sans rappeler le cataclysmique scénario de l’exercice écoulé, sur fond de similaire modus operandi, le congédiement de l’entraîneur, il s’agit pour l’heure de gérer match par match, dans l’attente de jours plus cléments. Un résultat gratifiant et c’est possiblement le déclencheur escompté, un changement de cap d’autant plus plausible que le timonier de l’équipe chargé d’assurer l’intérim, Mohamed Ali Nefkha, agira sans conteste en terrain conquis, étant l’enfant du club, ainsi que l’adjoint de Lassaâd Dridi avant la révocation de ce dernier. Connaissant parfaitement les déficiences de l’équipe, il devrait apporter les correctifs qui s’imposent, sans aller bien évidemment jusqu’à tout tournebouler. Un autre facteur plaiderait pour un résultat avantageux, le lieu de la rencontre, l’adversaire de l’ESS, les Soudanais d’Al-Ahli Wad Madani, devant offrir l’hospitalité à ses antagonistes hors de ses bases, même pas dans un pays limitrophe, en Tanzanie pour ainsi dire. Au «Azam Complex Stadium» de Dar es Salam, les Etoilés ont donc une belle carte à abattre pour entrevoir le match retour dans les meilleures dispositions mentales, d’autant plus que l’adversaire, pourtant presque centenaire, fondé en 1928, a un palmarès des plus chiches, une coupe orpheline, décrochée en… 1982, ne devant sa présente participation à ce tour préliminaire de la coupe de la CAF qu’à la somme toute probante troisième place glanée la saison dernière. Pour nos deux représentants en coupe de la CAF, une seule alternative, mettre d’entrée toute la voilure au vent.
W.S.
Smotrich: Gaza «une mine d’or immobilière, Israël et les Etats-Unis discutent de son partage» Les deux larrons en folie réaliseront-ils leur hold-up?
Par Myriam BEN SALEM-MISSAOUI
Alors que les USA ont opposé encore une fois leur véto sur Gaza, le ministre sioniste des Finances a jeté de l'huile sur le feu en considérant l'enclave palestinienne comme une mine d'or pour le secteur immobilier que l’entité sioniste compte exploiter. Quelles sont les répercussions de cette déclaration fracassante sur la paix au Proche-Orient ?
Gaza est une « mine d’or immobilière » , c'est ce qu'estime le ministre des Finances d’Israël, Bezalel Smotrich, Il va même plus loin en révélant que des discussions sont déjà engagées vec les États-Unis sur le partage de la bande de Gaza après la guerre. Le ministre israélien d'extrême droite l'a lui-même déclaré lors d'une conférence sur l'immobilier à Tel-Aviv. Et d'ajouter : « Nous avons investi beaucoup d'argent dans cette guerre. Nous devons trouver comment diviser le territoire », insistant que « la démolition, première phase de la rénovation de la ville, est déjà terminée. Il ne nous reste plus qu'à construire. » Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a déclaré qu'Israël n'avait aucune intention de reconstruire les colonies dans la bande de Gaza, mais que des membres d'extrême droite de son gouvernement, dont Smotrich, poursuivaient activement de tels projets. Pour plusieurs observateurs, ces propos trouvent leur crédibilité dans les déclarations datant du mois de mars dernier du président américain, Donald Trump lequel avait à l'époque indiqué que l'idée choc d'une prise de contrôle de la bande de Gaza par les Etats-Unis pour en faire la « Riviera du Moyen-Orient », une fois vidée de ses habitants, est possible. Les Gazaouis pourraient, selon lui, être déplacés vers l'Egypte et la Jordanie. Le plan de 38 pages précise son intention.
Au fait, la majorité des observateurs s’accordent à dire que plus l’entité sioniste se croit tout est permis et agit en conséquence comme puissance rogue, Etat ouvertement et délibérément voyou, et plus sont célébrées, en Occident, ses vertus de joyau de la démocratie occidentale et plus est garantie inconditionnellement par les puissances occidentales son droit de s’affranchir de toute règle dans ses relations avec les peuples et Etats voisins aussi bien que dans le traitement des Palestiniens soumis à son autorité. Tout est dit.
Interrogé à ce sujet, l'avocat, Me Houssem Eddine Ben Atiya, nous a confié : « Le plan de l'après guerre commence à se préciser. Et c'est le Washington post qui l'a dévoilé. En effet, le président américain envisage le déplacement « volontaire » des quelque deux millions d'habitants de Gaza vers d'autres pays ou dans des zones sécurisées à l'intérieur du territoire dévasté par près de deux ans de guerre, le temps de sa reconstruction.Ceux qui accepteraient de partir recevraient 5.000 dollars en cash ainsi qu'une aide couvrant quatre ans de loyer et un an de nourriture, selon ce plan ". Quels sont, par ailleurs, les effets de ce plan sur la paix ?
Un vieux mauvais souvenir...
L'idée n'est pas nouvelle et rappelle bien de mauvais souvenirs. Selon Me Atiya : « Dans les années 1930, sous l'administration britannique du mandat de Palestine, l'achat de terres palestiniennes par des Juifs s'est accéléré grâce au Fonds national juif (Keren Kayemeth) et à des initiatives privées, entraînant des tensions avec la population arabe locale. Des terres étaient acquises auprès de propriétaires arabes et de Syriens ou Libanais dont les domaines avaient été morcelés. Le Fonds national juif (Keren Kayemeth) : Créé en 1901, ce fonds récoltait des fonds auprès de la diaspora juive pour acquérir des terres en Palestine, créant ainsi les premières tensions avec les Arabes. Américains et sionistes pensent aujourd'hui refaire le même coup en opérant cette fois-ci par la terreur et par la famine. Seulement, on oublie que cette nouvelle donne va provoquer un mouvement de résistance sans précédent. Cette fois-ci, ils doivent faire face à l'humanité entière. Il faut aussi faire pression sur les régimes arabes pour stopper ce plan ».
M.B.S.M.
Fadhel Jaziri (1948-2025) : Un hommage posthume à un artiste exceptionnel
L’artiste pluridisciplinaire Fadhel Jaziri qu’on commémore, a réussi durant cinq décennies à redessiner les contours de la création artistique dans le pays en naviguant aisément entre théâtre, cinéma, arts de spectacles nourri d’une grande passion et d'une volonté à explorer des nouveaux horizons.
Son œuvre trouvait sa source dans sa grande culture et sa capacité à transmettre l’art national pour lui donner une dimension universelle en s’exprimant en sur scène, devant et derrière la caméra, avec un savoir-faire que lui seul avait les secrets.
Sa grandeur et sa singularité n’est plus à prouver et c’est d’ailleurs l’avis de tous ceux qui l’ont côtoyé de près parmi les artistes de sa génération et ses proches qui l’ont accompagnés jusqu’à son dernier souffle le 11 août dernier chez lui à Utique, près de Bizerte, à l'âge de 77 ans.
A l'occasion de la commémoration du 40ème jour de son décès, l'homme de théâtre et de cinéma Fadhel Jaziri (1948-2025), était au cœur d'un hommage, vendredi soir, à la maison de la Culture Ibn Rachiq, à la Capitale, qui lui était rendu par la délégation des Affaires Culturelles au gouvernorat de Tunis, sa ville natale où il avait grandi dans un appartement niché dans l’une ruelles, au cœur de la Médina.
La cérémonie d’hommage a permis de voir un documentaire, en hommage posthume à Fadhel Jaziri en présence de certains hommes de théâtres, des représentants des médias aussi bien que des proches de Feu Jaziri notamment sa femme et le chanteur d’opéra Haydhem Lahdhiri avec lequel il avait eu de multiples collaborations artistiques durant près de 16 ans.
Auparavant, il y a eu le vernissage d’une exposition photographique rétrospective composée d’une sélection de photos de feu Jaziri et ses principales œuvres théâtrales, cinématographiques et artistiques.
Un mini livre a été également édité à cette occasion dans lequel on peut lire des textes signés par le journaliste-écrivain Mohamed El May, l’ancien ministre de la Culture Abderraouf El Basti, critique de théâtre Faouzia Mezzi, l’homme de culture et présidente de l’association des anciens du Collègue Sadiki, Chedli Ben Youness, la cinéaste Ons Kammoun et l’homme de théâtre Hamadi Mezzi.
Cet hommage-posthume se poursuivra, ce soir, au 4ème art, avec notamment la pièce « Au Violon », dernière création, théâtre-danse, de Jaziri présentée au Festival international de Hammamet, la veille de son décès.
Un artiste pluridisciplinaire
Conçu et réalisé par Mohamed El May, avec Nour Jallouli à la direction de la photographie et au montage et en partenariat avec la radio Misk, le documentaire a été produit par la délégation des Affaires Culturelles au gouvernorat de Tunis, relevant du ministère des Affaires Culturelles.
Quoique la cérémonie d’hommage ne fût pas à la hauteur de Fadhel Jaziri, un des pionniers qui ont su façonner la scène artistique tunisienne, la soirée était l’occasion de revenir sur son parcours singulier à travers un documentaire de près d’une heure présenté en exclusivité.
Des séquences d’une interview de Fadel Jaziri alternaient avec les témoignages émouvants et les récits profonds de divers acteurs culturels dont Abdelhalim Messaoudi, Faouzia Mezzi, Chedli Ben Youness, Mohamed Mezzi, Mounir Argui, Amen Nsiri, Fathi Kharrat, Raouf Ben Amor, Fathi Zgonda et Lamine Nahdi. Leurs témoignages ont permis de dévoiler des facettes peu connues du public.
Cependant, le parcours cinématographique de Jaziri qui avait collaboré dans « La Noce » (1976), « Traversée » (1981), « Arab » (1988), « Thalathoun » (2007), « Eclipse » (2014) et « El Guirra » (2016) -, était presque absent des témoignages.
« Artiste pluridisciplinaire et singulier, ayant assez de goût et très passionné par le dialecte tunisien élégant et raffiné comme une broderie », comme le qualifie le comédien Raouf Ben Amor, citant son style narratif riche en vocabulaire qu’on trouve dans la pièce « Orage d’Automne »(1980) ».
Au collège Sadiki, Jaziri s’est initié au théâtre scolaire, puis, encouragé par son ami Chedli Ben Youness, dans la troupe de la Médina de Tunis aux côtés d’Ali Ben Ayed (1930-1972), avec lequel il a participé en tant qu’acteur à sa création « Mourad III » qui était par la suite présentée à Hammamet puis à Monastir. « J’étais figurant », précise Jaziri avec un brin de nostalgie pour une époque et un homme de théâtre « exceptionnel ».
Réhabilitation des arts populaires avec Nouba et el Hadhra
Selon Mohamed Mezzi, Jaziri a créé une sorte de « convergence entre les différentes expressions artistiques dans des œuvres ancrées dans la mémoire collective, et ce depuis son spectacle Nouba, à l’aube des années 90, en passant par la Hadhra et autres… ».
Les témoignages présentent un artiste ayant réussi à « réhabiliter la place des arts populaires en Tunisie qui malgré leurs richesses étaient mal perçus, au profit de la musique classique ».
Son dernier spectacle d’El Mahfel, une méga fête bédouine moderne de deux heures et demie, donné à l’ouverture du 57ème Festival International de Carthage (14 juillet-19 août 2023), avait reçu un accueil mitigé de la part du public aussi bien que la critique.
Jaziri qui supervisait chaque détail du spectacle avait à l’époque déclaré avoir voulu présenter une œuvre dans l’ère du temps. La transmission du patrimoine musical est au cœur de cette création réalisée en collaboration avec des artistes de la nouvelle génération évoluant dans divers registres musicaux et l’introduction de nouvelles sonorités, entre les sonorités de son fils Ali Jaziri ou encore le background lyrique et d’opéra du baryton Haythem Hadhiri.
Abdelhalim Messaoudi souligne l’importance de l’intérêt de Jaziri pour le patrimoine musical national qui avait jeté les bases d’ « un projet novateur et une continuité d’un patrimoine oral et imaginaire », en incarnant ce qu’il appelle « une approche anthropologique dans la culture tunisienne ».
Tant de souvenirs ont refait surface sur un artiste ambitieux depuis sa jeunesse : du témoignage de Raouf Ben Amor rappelant son voyage à Londres avec Jaziri qui rêvait de présenter un spectacle grandiose à Trafalgar square, jusqu’au récit de l’humoriste Lamine Nahdi évoquant une anecdote entre Jaziri et feu Fathi Haddaoui (1961-2024) durant les répétitions pour la pièce « Arab » (1987). Nahdi a réussi à briser le calme dans la salle où l’on entendait des petits rires.
Pour l’humoriste, Fadhel Jaziri est un homme « exceptionnel et inoubliable ». Et ses amis sont tous unanimes : bel Homme, charismatique, talentueux, respectueux, généreux, doté d’une forte personnalité et d’un sens de l’humour, Fadhel Jaziri ne passait pas inaperçu.
La notion de la mort en tant que vérité absolue, n’était sans doute pas absente chez Fadhel Jaziri qui l’évoque en toute tranquillité assis confortablement devant la caméra. Une certaine aisance qui cache bien son deuil d’avoir perdu des personnes chères parmi lesquelles on mentionne son fils Omar, acteur et réalisateur, décédé le 12 novembre 2014 dans un accident de train alors qu’il était sur le tournage d’un film.
Artiste, comédien, metteur en scène, producteur de théâtre, de spectacles musicaux et d'oeuvres cinématographiques, Fadhel Jaziri est parti après avoir fondé son projet de rêve, le Centre des Arts de Djerba, inauguré le 10 novembre 2022.
Avec son départ, une nouvelle étoile s’éteint mais dont la lumière éclairera toujours le chemin des générations d’artistes, présentes et futures, qui porteront le flambeau en vue de perpétuer le projet d’un artiste exceptionnel.
Le Quotidien avec TAP
Maher Kanzari et Tarak Jarraya suspendus plusieurs matches
La commission de discipline de la FTF , réunie aujourd'hui, a décidé de suspendre Maher Kanzari , l'entraîneur de l'Espérance pour quatre matches assortis d'une amende de sept mille dinars et Tarak Jarraya , le coach de l'ASGabes pour deux matches et cinq mille dinars pour comportement anti-sportif lors de la dernière journée
de la Ligue 1.
J.B.
Coupes africaines- 1er tour aller
Les quatre représentants tunisiens entament ce week end l'aventure africaine au stade du premier tour aller. En Ligue des champions, l'Espérance s'est envolée aujourd'hui à bord d'un vol special pour le Niger où elle affrontera dimanche à 15h30 les Forces Armées locales alors que l'USMonastir recevra dimanche à Rades à 16h EAST End Lions de Sierra Leone. En coupe de la CAF , l'Etoile du Sahel est déjà en Tanzanie où elle croisera le fer samedi à 14h avec Al Ahli Madani du Soudan. Enfin, le Stade Tunisien, recevra à Rades, demain, samedi, Snim de Mauritanie à partir de 19heures. Bonne chance à tous nos représentants.
J.B.
Ligue des champions : le FC Barcelone s'impose à Newcastle grâce à… Rashford
Une mission réussie. Dans cette première journée de la phase de ligue de Ligue des Champions, le FC Barcelone se déplaçait à Newcastle. Un adversaire coriace, encore plus dans son antre, mais l’objectif pour les Catalans était clair : repartir avec les trois points. Mission accomplie grâce à un fantastique Marcus Rashford, auteur d'un doublé aussi utile que magnifique pour disposer de Magpies accrocheurs (1-2).
Ce match a pourtant débuté difficilement pour le Barça, mis à mal par l’énorme pressing des hommes d’Eddie Howe, portés par la ferveur de St James Park. C'est d'ailleurs Newcastle qui s'est montré le plus dangereux pendant de longues minutes, notamment par l'entremise d'Anthony Elanga, ravageur sur son côté droit. Mais ses offrandes n'ont jamais trouvé preneur. C'est donc finalement en seconde période que ce match a basculé.
Avec un héros inattendu. Alors que Raphinha était déporté à droite pour compenser l'absence de Lamine Yamal, Marcus Rashford s'est rappelé au bon souvenir de l'Angleterre en réglant à lui tout seul le sort de ce match. Deux éclairs pour ses deux premiers buts sous le maillot barcelonais.
Tout a commencé par une superbe tête décroisée après le joli centre de Jules Koundé, venu de la droite (0-1, 58e). Puis à la 67ème minute, un chef d'œuvre : son coup de canon, une frappe limpide venue heurter la transversale et tromper Nick Pope, a mis un vrai coup derrière la tête des Magpies (0-2).
Aéroport Enfidha-Hammamet : Inauguration de deux nouvelles lignes de la compagnie bulgare Electra Airways
L’aéroport d’Enfidha-Hammamet a accueilli hier le tout premier vol de la compagnie aérienne bulgare Electra Airways. Ce vol inaugural a été opéré à bord d’un Boeing 737-400 de 149 places, en provenance directe des villes bulgares de Varna et Burgas, toutes deux reconnues pour leur riche patrimoine culturel et leur attractivité touristique.
Pour marquer cette nouvelle liaison, TAV Tunisie a organisé une cérémonie d’accueil aux couleurs de la Tunisie : remise de fleurs à l’équipage, accueil personnalisé et grand panneau de bienvenue ont donné à l'événement une dimension symbolique forte.
Cette nouvelle desserte ouvre une double connexion vers la Bulgarie, avec deux fréquences hebdomadaires reliant Enfidha aux stations balnéaires de Varna et Burgas. Elle permettra ainsi de favoriser les échanges touristiques et culturels entre les deux pays, en offrant aux voyageurs de nouvelles opportunités de découverte.
À cette occasion, Mme Mélanie Lefebvre, Directrice Générale de TAV Tunisie, a déclaré : « L’arrivée d’Electra Airways illustre notre engagement à diversifier nos horizons et à connecter la Tunisie à de nouveaux marchés. En accueillant ces liaisons directes depuis Varna et Burgas, nous renforçons non seulement l’attractivité de la destination tunisienne, mais aussi le rôle stratégique de l’aéroport d’Enfidha en tant que passerelle incontournable pour le tourisme méditerranéen. »
Avec Electra Airways, un nouvel élan de coopération, d’échanges et de découvertes s’amorce entre la Bulgarie et la Tunisie.















