A Dar Lasram : De la pierre à l’image…
Le magazine d’architecture ArchiMag, en collaboration avec l’Association de sauvegarde de la Médina (ASM) de Tunis, organise, aujourd’hui à Dar Lasram, à partir de 14h00, au cœur de la Médina de Tunis, une table ronde autour du thème « Architecture et photographie ».
Cette rencontre réunira architectes et photographes pour un échange autour de la photographie d’architecture et des liens étroits qu’elle entretient avec la discipline architecturale, à la croisée de la représentation, de la création et de la mémoire. Il s’agira d’interroger les regards croisés portés sur l’architecture, en abordant la photographie à la fois comme outil de représentation et de documentation, et comme pratique artistique à part entière...
Les discussions aborderont l’histoire et l’évolution de la photographie d’architecture, considérée tant comme discipline que comme moyen de transmission et de mise en scène de l’œuvre architecturale. La relation entre architecte et photographe sera également abordée, notamment dans la manière dont chacun interprète, matérialise et donne à voir le projet. La photographie sera ainsi examinée comme un élément constitutif du processus de création.
La table ronde ouvrira également une réflexion sur les enjeux contemporains et les nouvelles pratiques, à l’heure du numérique, des logiciels de conception et de traitement de l’image, ainsi que de l’intelligence artificielle. L’évolution de la documentation architecturale, la valorisation des choix de matériaux, l’intérêt porté aux détails et la présentation des projets dans les revues spécialisées feront partie des axes de discussion, témoignant des mutations profondes de la photographie d’architecture aujourd’hui.
Deux livres, un seul rendez-vous à Al Kitab- Mutuelleville
L’écrivain tunisien Mohamed Jemii présentera et dédicacera, dimanche 11 janvier à partir de 10h30, deux ouvrages parus en 2025, à la librairie Al Kitab de Mutuelleville, à Tunis.
La rencontre portera sur « Le Coaching, un allié du quotidien », publié chez Santillana, et « L’Odyssée d’Omar et 14 éclats de vie », paru aux Éditions Sikelli. À travers ces deux titres, l’auteur explore, par le récit, les territoires du développement personnel et de la condition humaine.
Dans son premier ouvrage, Mohamed Jemii propose une approche accessible du coaching, mêlant expériences vécues, récits introspectifs et exercices pratiques, afin d’accompagner le lecteur dans la compréhension de ses mécanismes intérieurs et la transformation du quotidien.
Son second livre adopte une construction hybride, alternant textes courts inspirés du réel et un récit plus ample centré sur le personnage d’Omar, figure ordinaire confrontée aux fragilités, aux espoirs et à la résilience.
Fondées récemment, les maisons Santillana et Sikelli s’inscrivent dans le paysage éditorial tunisien contemporain, en misant sur la diversité des écritures et des voix.
« Programme d’aide à la publication » Abdelwahab Meddeb de l’Institut français de Tunisie (IFT) : Retenez bien ces dates et ces consignes
L’Institut français de Tunisie lance la première session du programme d’aide à la publication au titre de l’année 2026.
Le « Programme d’aide à la publication » Abdelwahab Meddeb souhaite favoriser des projets éditoriaux innovants tant dans leur contenu que dans leur forme notamment en matière de littérature contemporaine, de littérature jeunesse et/ou de bande dessinée ayant l’ambition de s’adresser à un large public.
Il souhaite également accompagner l’émergence de jeunes talents et le renouveau des éditeurs tunisiens.
Enfin, une attention particulière sera accordée aux projets de traduction du français vers l’arabe ou de l’arabe vers le français. La priorité sera donnée à la fiction contemporaine et au débat d’idées favorisant le rapprochement des espaces francophones et arabophones.
• Nature de l’aide du « Programme d’aide à la publication » Abdelwahab Meddeb
– Aide à la publication : prise en charge d’une partie des frais de fabrication et/ou de communication d’un ouvrage ;
– Aide à la traduction et/ou aide à la cession de droits par l’Institut français de Tunisie.
• Éligibilité
Seuls les dossiers transmis avant la date limite de dépôt, complets et répondant aux critères d’éligibilité, sont présentés à la commission.
– Tout type d’ouvrage sauf manuels scolaires, ouvrages techniques, guides ou livres pratiques ;
– Projet n’ayant jamais été examiné par l’Institut français de Tunisie ;
– Projet n’ayant pas été publié avant son examen en commission ;
– Pour les projets de traduction : traduction d’un ouvrage depuis sa langue originale (français ou arabe) exclusivement – pas de traduction relais ou intermédiaire
– Faire l’objet d’une publication à compte d’éditeur (et non à compte d’auteur) ;
– Tout projet de publication (ou de traduction, ou de cession) doit faire l’objet d’un contrat de publication (ou de traduction ou de cession) en bonne et due forme ;
– Pas plus de deux projets éditoriaux par session et par éditeur ;
– Tout projet de réédition doit être accompagné d’un appareil critique nouveau.
• Calendrier des sessions
Le calendrier détaillé ci-dessous devra être scrupuleusement respecté. Aucun dossier déposé en dehors des dates limites ne sera accepté.
Première session :
– ouverture de la session : 30 décembre 2025
– date limite de dépôt des dossiers : 28 février 2026
– examen des dossiers : 18 mars 2026
– proclamation des résultats : 31 mars 2026
Deuxième session :
– ouverture de la session : 29 juin 2026
– date limite de dépôt des dossiers : 31 août 2026
– examen des dossiers : 18 septembre 2026
– proclamation des résultats : 30 septembre 2026
CAN 2025 : 4 affiches alléchantes au menu des quarts de finale
Rarement un tableau final de la Coupe d’Afrique des Nations aura eu aussi belle allure sur le papier. C’est dire que ça va chauffer dans les splendides stades du Maroc avec huit qualifiés poids lourd. Les affiches des quarts sont connues et tous les favoris sont là. Voici le programme…
Mali-Sénégal
Ce derby entre voisins promet des étincelles. Les deux équipes sont toujours invaincues dans cette CAN. Mené au score à deux reprises, par la RDC (1-1) puis le Soudan en 8es de finale (3-1), le Sénégal a fait preuve de belles ressources mentales à chaque fois. Et que dire alors du Mali, qui a tenu tête au Maroc en poules (1-1) puis qui, en infériorité numérique, a égalisé à la 96e minute contre la Tunisie qu’il a sortie aux tirs au but (1-1, 3-2 tab).
Cameroun-Maroc
Pas forcément attendu à ce stade de la compétition au vu de son avant-CAN très agité, le Cameroun version David Pagou fait souffler un vent de fraîcheur sur cette édition. Après avoir tenu tête au tenant ivoirien (1-1), les Lions Indomptables ont surpris l’Afrique du Sud (2-1). Ils feront face à un Maroc toujours favori mais qui a souffert pour se défaire de la Tanzanie en 8es (1-0), orphelin d’Azzedine Ounahi mais porté par un énorme Brahim Diaz, meilleur buteur de cette CAN (4 buts).
Algérie-Nigeria
Ce remake de la demi-finale de l’édition 2019, remportée par les Fennecs sur un superbe coup-franc de Riyad Mahrez, s’annonce des plus prometteurs. D’un côté, un Nigeria qui impressionne et qui a mis en pièces le Mozambique en 8es de finale (4-0) mais qui est secoué par la polémique autour de l’attitude de Victor Osimhen. De l’autre, une Algérie qui a également réalisé un 3 sur 3 en phase de groupes avant de tomber sur un os, la RDC, en 8es de finale, battue seulement à la 119e minute de la prolongation (1-0) sur un missile d’Adil Boulbina.
Egypte-Côte d’Ivoire
Sans faire de bruit, l’Egypte se rapproche doucement mais sûrement d’un 8e titre record. Même s’ils ont douté, les Pharaons ont écarté le Bénin en prolongation (3-1 ap) et s’avèrent toujours aussi difficiles à manœuvrer. En face, la Côte d’Ivoire, portée par un Amad Diallo étincelant, est sorti indemne d’une phase de groupes très disputée avant de faire très forte impression face au Burkina Faso en 8es (3-0).
Le programme des quarts
Mali-Sénégal, vendredi 9 janvier, 17h, à Tanger
Cameroun-Maroc, vendredi 9 janvier, 20h, à Rabat
Algérie-Nigeria, samedi 10 janvier, 17h, à Marrakech
Egypte-Côte d’Ivoire, samedi 10 janvier, 20h, à Agadir
Tamer Habib à Tunis : une masterclass exceptionnelle sur l’écriture scénaristique
Tamer Habib, l’un des scénaristes les plus influents du cinéma et de la télévision arabes contemporains, sera en Tunisie les 7, 8 et 9 janvier prochains pour une masterclass exceptionnelle dédiée à l’écriture scénaristique, organisée par l’Académie d’Art de Carthage (AAC).
Cette venue constitue un événement inédit dans le pays : pour la première fois, une académie de formation professionnelle spécialisée dans les métiers d’art et de la création accueille une figure majeure du scénario arabe, offrant ainsi aux apprenants — et plus largement aux professionnels du secteur — un accès direct à un savoir international de très haut niveau.
Scénariste égyptien de renom, Tamer Habib s’est imposé comme une référence incontournable grâce à des œuvres explorant avec subtilité les relations humaines, les tensions émotionnelles et les contradictions de la société bourgeoise arabe, portées par une écriture sensible et profondément psychologique. Il se révèle au grand public en 2003 avec Sahar El Layali, film devenu culte, avant d’enchaîner une série de succès cinématographiques, parmi lesquels : Aan El Eshq Wal Hawa (2006), Teymour & Shafika, 18 Days, Wahed Sahih (2011), Aswar El Qamar (2015).
À la télévision, il signe également plusieurs séries emblématiques qui ont marqué le public arabe, telles que : Khass Geddan, Sharbat Loz, Tariqi, Grand Hotel, Helwa El Donia et Leabat El Nesyan.
CAN 2025 – Huitièmes / Victoire sur le fil des Fennecs et un récital presque parfait des Eléphants
Les huitièmes de finale de la CAN 2025 ont vécu. Aujourd’hui, on connaît les huit qualifiés et les prochaines affiches des quarts qui s’annoncent passionnants et spectaculaires.
Après sept ans d’attente, l’Algérie retrouve les quarts de finale de la CAN. Dans un match tactiquement fermé contre la RDC, les Fennecs ont trouvé le chemin des filets en toute fin des prolongations grâce au supersub Adil Boulbina, auteur d’un but somptueux à la 119e minute de jeu. Les Algériens affronteront le Nigeria samedi en vue d’une place pour les demies.
Pour sa part, la Côte d’Ivoire a balayé le Burkina Faso (3-0) ce mardi pour s’offrir l’ultime ticket pour les quarts de finale de la CAN 2025. Les tenants du titre confirment ainsi leur statut de favori pour la victoire finale.
Amad Diallo a concrétisé la bonne entame ivoirienne en ouvrant le score à la 20e minute de jeu. Une douzaine de minutes plus tard, il se muait en passeur décisif pour Yan Diomandé (32e). Et Bazoumana Touré d’enfoncer le clou sur une contre-attaque éclair à la 87e. Les Eléphants affronteront donc l’Egypte samedi pour une place dans le dernier carré.
K.Z.
Editorial : Les bénéfices d'une bonne claque - Par Hassan GHEDIRI
Certains Tunisiens peuvent ne susciter ni regret ni déception après le revers essuyé samedi par l'équipe nationale de football qui s'est vue éliminer de la Coupe d'Afrique des Nations après une piètre performance face à une formation malienne en infériorité numérique mais héroïque. Très nombreux devaient être ceux qui avaient, en revanche, reçu cette élimination comme une claque qui, soudai-nement, vous fait réveiller de vos illusions avec brutalité.
Comme lorsque, brusquement, on se prend en pleine face la réalité crue et amère pour prendre conscience de l'absurdité de nos ambitions et de nos attentes. Encore ébranlés par cette énième débâcle, venait alors l'électrochoc magistralement administré, à nous tous, par le jeune joueur Hannibal Mejbri, qui avec trois-quatre phrases courtes, sincères mais débordant de vérités troublantes, nous a obligés, tous, à se remettre en cause.
A 22 ans, Hannibal l'enfant prodige du football tunisien, toujours victorieux, audacieux et très généreux sous les couleurs des Aigles de Carthage, s'est vu dire ce que tous les Tunisiens s'empêchaient de s'avouer préférant vivre dans le déni.
Conscient que ses paroles « allaient faire le tour de la Tunisie », comme il l'avait confié aux journalistes qui l'ont pris d'assaut après le fiasco de samedi, Hannibal a lâché un énorme coup de gueule qui a instantanément enflammé les réseaux sociaux avant de faire, ensuite, la Une des journaux en Tunisie et un peu partout dans le monde.
C'est un Hannibal dégoûté qui a parlé sans retenue pour affirmer que le football tunisien est très en retard sur tous les plans, ce qui nécessite, selon lui, un changement des mentalités et à recommencer à zéro. C'était un Hannibal qui regrette énormément que la Tunisie soit à la traîne non pas uniquement dans le sport, mais dans tous les domaines, alors qu'en Afrique tout progresse.
C'était un Hannibal qui n'a pas tourné autour du pot pour dire qu'en Tunisie «on rêve trop, mais on ne travaille pas assez», estimant que c'est l'heure de la remise en question de toute une nation.
Par ces mots forts, Hannibal semblait avoir provoqué un séisme qui ne laissera, sans doute pas, les choses telles qu'elles sont aujourd'hui dans l'environnement de l'équipe nationale voire dans le sport tunisien en général. Mais si d'aucuns allaient se mettre à analyser et commenter la réflexion du jeune joueur dans les strictes limites du foot et du sport, nous devons tout de même avoir l'honnêteté de reconnaitre que l'amertume et le regret exprimés par Hannibal sont suscités par un échec général.
Emanant de quelqu'un qui vit loin du pays jouissant de tous les conforts imaginables, le constat devient autant juste et non hypocrite quand il met en comparaison la situation de la Tunisie avec le Maroc. Et il n'est pas seulement question de foot dans lequel le Royaume chérifien enchaîne les succès depuis qu'il avait atteint, en 2022, le carré d'or de la Coupe du monde abritée par le Qatar et ensuite rafler les trophées des compétitions continentales des nations.
C'est grâce à une infrastructure sportive très développée que le Maroc organise actuellement l'une des meilleures CAN dans le continent et s'apprête à accueillir la Coupe du monde Fifa 2030 conjointement avec l'Espagne et le Portugal. C'est que Hannibal n'a pas tout dit, mais il a quand même laissé deviner lorsqu'il a appelé les journalistes d'assumer leur devoir et poser les bonnes questions pour tenter de comprendre pourquoi ça ne marche pas en Tunisie comme au Maroc.
La vérité, c'est que ce pays que l'on a d'ailleurs tendance à trop souvent accuser, à tort ou à raison, d'avoir profité du déclin de la Tunisie depuis sa révolution de 2011 pour faire bâtir son succès, est aujourd'hui un modèle qui doit nous inciter à reconnaitre nos erreurs et à rattraper rapidement le temps perdu.
Loin du foot dans lequel le Maroc se hisse déjà dans le rang des grandes nations, mettons-nous à comprendre comment les Marocains ont fait pour que leur pays devienne aujourd'hui le deuxième fournisseur mondial de phosphate en produisant environ 40 millions de tonnes (contre à peine 3 millions de tonnes pour la Tunisie).
Loin du foot, mettons-nous à chercher pourquoi le Maroc, déjà doté du plus grand port en eaux profondes à Tanger, s'apprête à inaugurer deux autres ports en 2026 et 2028 de plusieurs milliards de dollars d'investissement. Entre temps, la Tunisie continue de caresser les maquettes de son projet chimérique de port en eaux profondes promis depuis plus de vingt ans à Enfidha.
Loin du foot, penchons-nous sur les raisons qui font que le Maroc qui, il ya vingt ans, envoyait ses hôteliers apprendre le savoir-faire de la profession en Tunisie, attire aujourd'hui environ 20 millions de touristes. Pour se rattraper, il faut donc avoir le courage d'affronter les sujets difficiles et oser poser les bonnes questions parce que le football n'est qu'un symptôme d'un malaise plus profond.
H.G.
A l’Institut de traduction de Tunis : La traduction du religieux en débat
L’Institut de traduction de Tunis poursuit son exploration des enjeux de la traduction avec la deuxième édition du dialogue scientifique « Oyoun Al-Alsun », les 3 et 4 février 2026, focalisant, cette fois-ci, sur la traduction du sacré.
Placée sous le thème « Traduire le religieux à l’épreuve de deux langues », cette rencontre s’attache à explorer les enjeux théoriques et pratiques liés à la traduction des textes religieux, marqués par une densité symbolique et sémantique singulière, ainsi que par une forte sensibilité culturelle et cognitive.
Ce nouveau dialogue scientifique vient consolider le programme de « Oyoun Al-Alsun », conçu comme un espace de pensée et d’échange, approfondissant la réflexion sur la traduction en tant que médiation entre les langues et les cultures, et comme champ de tensions où se rencontrent le religieux, le linguistique et l’herméneutique.
Le rendez-vous réunira des chercheurs et universitaires, auteurs de travaux publiés dans la revue « Oyoun Al-Alsun », afin de favoriser la confrontation des approches et la pluralité des lectures.
Les débats porteront notamment sur la spécificité du texte religieux et les difficultés de son passage d’une langue à une autre, les limites de la traduction littérale face aux exigences de la traduction interprétative dans les textes sacrés, ainsi que sur la problématique de la terminologie religieuse entre langue source et langue cible et les défis conceptuels et herméneutiques qu’elle soulève. Seront également interrogés le rôle du traducteur, les frontières de son intervention, ainsi que la place et les mutations de la traduction religieuse dans le contexte contemporain.
Il est à noter que l’Institut de traduction de Tunis a annoncé la tenue, parallèlement aux actes de cette rencontre, de deux ateliers de traduction des extraits de textes religieux de l’arabe vers le français et l’anglais. Pour y participer, les candidats doivent envoyer avant le 15 janvier les documents suivants : une licence dans la traduction ou dans l’une de ces trois langues, une attestation d’expérience en traduction dans ces trois langues et un CV synthétique. Ces documents doivent être envoyés sur l’adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Pour avoir plus d’informations, vous n’avez qu’à consulter la page de l’Institut sur facebook : https://www.facebook.com/ITRATUNIS
Imen.A.
Foire internationale du livre de Tunis (FILT) : Prolongation exceptionnelle pour les inscriptions
Le comité d’organisation de la 40ème édition de la Foire internationale du livre de Tunis (FILT 2026) a annoncé une prolongation exceptionnelle et définitive des délais d’inscription, à la suite de demandes émanant de participants n’ayant pas pu s’enregistrer dans les délais initialement prévus.
Cette mesure concerne les éditeurs, libraires, distributeurs et importateurs tunisiens et étrangers, ainsi que les organisations internationales, régionales et nationales, de même que les institutions officielles tunisiennes, arabes et non arabes, précise un communiqué du comité d’organisation, publié lundi dans l’après-midi.
Les inscriptions seront ouvertes du mercredi 7 au samedi 17 janvier 2026 inclus, via la plateforme électronique dédiée : foire.e-festivals.tn.
Le comité d’organisation invite l’ensemble des parties concernées à régulariser leur situation durant cette période, soulignant le caractère exceptionnel et final de cette prolongation.
La 40e édition de la Foire internationale du livre de Tunis se déroulera du 23 avril au 03 mai 2026 au parc des expositions du Kram, en banlieue nord de Tunis.
Le film « Promis le ciel » d’Erige Sehiri, ce soir, au CinéMadart
CinéMadart de Carthage accueillera, cet après-midi à 19h15, une projection-débat en avant-première du film « Promis le ciel » (Promise Sky) d’Erige Sehiri, en présence de la réalisatrice. Cette séance s’inscrit dans le cadre de la reprise du ciné-club Cinéfils.
Fiction de 92 minutes, le film a été présenté en compétition officielle lors de la 36ème édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC, 13-20 décembre 2025), où l’actrice Debora Lobe Naney a reçu une mention spéciale pour son interprétation. Révélé en première mondiale à Cannes, Promis le ciel aborde les thèmes de l’exil, de la résilience et des liens familiaux.
Soutenu par le ministère des Affaires culturelles et le Centre national du cinéma et de l’image (CNCI), le film, distribué par Pathé, sortira dans les salles tunisiennes le 30 janvier 2026.
Coproduction Tunisie-France-Qatar, Promis le ciel suit le quotidien de trois femmes vivant à Tunis, dont l’existence bascule lorsqu’elles recueillent une enfant rescapée d’un naufrage, dans un contexte social de plus en plus tendu.
Justice : Le procès de « l'appareil secret d’Ennahdha» reporté au 3 mars prochain
La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme au Tribunal de première instance de Tunis a décidé de reporter au 3 mars prochain l’examen du dossier connu médiatiquement sous le nom de « l'appareil secret d'Ennahdha ». La demande de libération provisoire de l'un des prévenus été rejetée.
Cette affaire concerne plus de trente personnes, dont Rached Ghannouchi, Ali Laarayedh et Fathi El Baldi, certains en détention, d’autres en liberté, ainsi que des anciens cadres sécuritaires et plusieurs prévenus en fuite.
Lors de l’audience, plusieurs accusés se sont présentés, tandis que d’autres, dont Rached Ghannouchi qui a boycotté toutes les séances précédentes, ont refusé d'assister. Les avocats de la défense ont demandé un report afin de disposer de plus de temps pour préparer leurs moyens de défense. Suite aux délibérations, la chambre criminelle a accédé à cette demande tout en maintenant le refus de libération provisoire.
Maroc : la CAN est terminée pour Ounahi
Gravement blessé samedi à l’entraînement, Azzedine Ounahi est forfait pour le reste de la CAN 2025 que le Maroc espère remporter à domicile. Très affecté, le milieu de terrain a pris la parole pour la première fois.
Attendu titulaire pour le 8e de finale de la CAN 2025 opposant le Maroc à la Tanzanie (1-0) dimanche, Azzedine Ounahi a surpris tout le monde en apparaissant au Stade Prince Moulay Abdellah de Rabat en béquilles avec une attelle. Il a évidemment manqué ce match et son sélectionneur Walid Regragui a ensuite confirmé que le milieu de terrain de Girona a rechuté suite à une blessure du mollet survenue en club, qu’il sera absent de 5 à 6 semaines et que sa CAN est par conséquent terminée. Alors que Regragui a raconté qu’Ounahi était en pleurs samedi et inconsolable suite à sa blessure qui va lui faire manquer l’opportunité unique dans une carrière de disputer jusqu’au bout une CAN à domicile, l’ancien joueur de l’Olympique de Marseille a pris la parole publiquement ce lundi : “Je tiens d’abord à adresser mes sincères remerciements à notre cher public pour le grand nombre de messages de soutien, d’entraide et d’affection que j’ai reçus après ma blessure. Vos mots ont profondément touché mon cœur et m’ont donné une force morale indescriptible, et votre soutien m’accompagnera à chaque étape à venir. Malgré cette blessure, je resterai aux côtés du groupe jusqu’à la fin. Même si je serai physiquement absent du terrain, je serai présent avec mes coéquipiers avec un esprit de combattant, avec un cœur qui se bat et un esprit qui croit en eux et en leur capacité à aller jusqu’au bout. Je soutiendrai l’équipe avec détermination et engagement, car notre objectif est clair et unique : se battre ensemble jusqu’au dernier souffle pour remporter la Coupe d’Afrique et faire la fierté des Marocains. Dima Maghrib !“, a conclu Ounahi.
CAN 2025 – Huitièmes : L’Egypte a souffert, le Nigéria s’est promené !
Opposé à l’Egypte, ce lundi au Stade Adrar d’Agadir, le Bénin s’est incliné 3-1, synonyme d’élimination en huitièmes de finale de la CAN 2025 même si les Guépards ont poussé les Pharaons dans leurs retranchements.
En effet, sept minutes avant la fin du temps réglementaire, J. Dossou propulsait au fond des filets un ballon sorti sur la ligne par Mohamed El-Shenawy pour répondre à l’ouverture du score de Marwan Attia (69e), et arracher ainsi les prolongations.
En prolongations, Yasser Ibrahim battait Marcel Dandjinou d’un lob de la tête pour redonner de l’avance à l’Egypte. Le gardien béninois, héroïque à de multiples reprises (55e, 89e) touchait la balle du bout du gant, sans pouvoir empêcher sa course vers la lucarne (97e). Enfin, alors que les Béninois, carbonisés, poussaient pour égaliser, Mohamed Salah enfonçait le clou sur contre-attaque en allant ajuster Dandjinou au bout des arrêts de jeu (120e+4). Le Bénin ne verra donc pas les quarts. C’est l’Égypte qui décroche ce sésame en attendant le vainqueur entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso.
Pour sa part, le Nigeria s’est qualifié pour les quarts de finale grâce à une victoire éclatante contre le Mozambique 4-0 à Fès ce lundi, livrant ainsi l’une de ses prestations les plus abouties du tournoi. Des buts de tous les membres de la triplette offensive – Ademola Lookman, Akor Adams et Victor Osimhen (doublé) – ont permis à l’équipe d’Eric Chelle de conserver son sans-faute au Maroc, les Super Eagles devenant ainsi la première équipe nigériane de l’histoire à remporter ses quatre premiers matchs lors d’une phase finale de la CAN.
CAN 2025 : le FBI s’invite au Maroc pour Algérie-RDC !
Le match Algérie-RDC sera marqué par la présence du FBI, en visite au Maroc en pleine CAN 2025. Une présence bizarre qui ne semble pas déranger les autorités marocaines.
Selon la presse locale, l’illustre agence américaine FBI est au Maroc du 4 au 6 janvier. Objectif ? Toucher du doigt le modèle de sécurisation chérifien en pleine CAN 2025 au royaume (du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026), et possiblement en prendre de la graine à l’approche de la Coupe du monde 2026 prévue aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique du 11 juin au 19 juillet prochains.
Déjà présente lors de Maroc-Tanzanie (1-0), dimanche au Stade Prince Moulay Abdellah de Rabat, la délégation américaine assistera à Algérie-RDC ce mardi dans le cadre de l’avant-dernier huitième de finale de la CAN 2025.
Sous l’égide de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), l’idée est d’étoffer l’expertise américaine en matière de sécurisation des événements sportifs internationaux.
On pense au déploiement des unités de terrain, contrôle, à la vidéosurveillance, l’exploitation des drones ou encore à la coordination numérique via les centres de commandement fixes et mobiles.
Alors qu’un grand nombre d’étrangers sont attendus en Amérique l’été prochain, il s’agit pour le FBI de s’outiller également en termes de coopération avec les services de sécurité originaires des différents pays qualifiés.
Si les Etats-Unis sont rompus à l’organisation des événements sportifs de grande envergure sur leur sol, à l’exemple du Super Bowl qui a lieu chaque année, ils n’ont plus abrité de phase finale de Coupe du monde depuis 1994. Cette démarche illustre leur haute estime pour le modèle marocain.
Ligue 1- Le match en retard de la 15e journée EST- USBG aura lieu samedi prochain
La Ligue Nationale de Football Professionnel vient de désigner le match en retard de la quinzième journée de la Ligue 1 entre l'Espérance de Tunis et l'US Ben Guerdane pour le samedi 10 janvier 2026 au stade de Rades à partir de 14 heures.
Rappelons que ledit match a été reporté en raison de la participation de l'Espérance à la Ligue des champions d'Afrique. Quant à la date de reprise de la Ligue 1 dans sa phase retour (16e journée), elle sera annoncée incessamment.
J.B
















