CAN 2025- Groupe B : L'Égypte et l'Afrique du Sud passent en huitièmes
Jamel Belhassen
La troisième journée du groupe B a vu l'Égypte et l'Afrique du Sud se qualifier aux huitièmes de finale. Les Pharaons, déjà assurés de la qualification, ont fait match nul ( 0-0) contre l'Angola. Cette dernière a produit une prestation courageuse avec 58%de possession de la balle et douze tirs cadrés contre quatre pour L'Égypte.
Dans l'autre match du groupe, l'Afrique du Sud a pris le dessus sur le Zimbabwe ( 3-2) dans un match ouvert et porté vers l'offensive. Par deux fois, les Zimbabweens égalisent mais finissent par céder sur un but d'Appolis sue penalty à la (82e). Ainsi, les meilleures sélections passent le tour.
Résultats
Egypte Angola 0 -0
Afrique du Sud- Zimbabwe 3-2
Classement
1 Egypte 7 points
2 Afrique du Sud 6
3 Angola 2
4 Zimbabwe 1
J.B.
Tunisie Telecom organise son premier “TT Family Day” : la famille pilier de la stabilité professionnelle et la performance de l’entreprise
Tunisie Telecom organise son premier “TT Family Day” : la famille pilier de la stabilité professionnelle et la performance de l’entreprise Tunis, le samedi 27 décembre – Tunisie Telecom a organisé, pour la première fois, le TT Family Day, une journée exceptionnelle dédiée à ses collaborateurs et à leurs enfants. Cet événement, tenu au sein du nouveau siège de l’opérateur, a offert aux familles un moment privilégié de découverte, de détente et de complicité.
Inscrit dans une démarche visant à renforcer le bien-être au travail, la cohésion interne et le climat social, ce Family Day a permis de créer un véritable pont entre la vie professionnelle et la vie familiale, dans un environnement chaleureux, ludique et bienveillant.
Un programme riche et intergénérationnel La journée a été rythmée par un programme varié mêlant innovation, créativité et divertissement. Un espace de rétro-gaming a rassemblé plusieurs consoles emblématiques des années 90 et 2000 — Nintendo, Wii, PlayStation 1 et Atari — offrant aux enfants une expérience originale et aux parents un agréable retour en enfance, propice aux échanges intergénérationnels.
Des ateliers créatifs et artistiques ont également été proposés, notamment des séances de coloriage créatif, des ateliers de création de bijoux et de fabrication de marionnettes ont stimulé l’imagination, développé la motricité fine et encouragé l’expression artistique des enfants.
Les familles ont assisté à un spectacle de magie, suivi d’animations musicales dédiées aux enfants.
Un volet éducatif et de sensibilisation a aussi enrichi le programme, avec un espace abordant de manière ludique les enjeux environnementaux.
Pour clore la journée, une session de karaoké familial a rassemblé enfants et parents dans une ambiance joyeuse et conviviale.
Une initiative fédératrice au service du climat social Au-delà de l’aspect festif, ce premier TT Family Day a constitué un temps fort pour les collaborateurs de Tunisie Telecom.
Il a favorisé les échanges informels, renforcé le sentiment d’appartenance et consolidé les liens humains au sein de l’entreprise.
À travers cette initiative, Tunisie Telecom réaffirme encore une fois son engagement en faveur du bien-être de ses équipes, du renforcement de la cohésion interne et de la promotion d’un climat social sain et motivant, favorable à l’amélioration de la performance collective.
QNB organise des ateliers financiers pour les élèves de l’école primaire « El Chedly Khaznadar » à Ezzahra
QNB Tunisia a organisé un atelier de formation au profit des élèves de l’école primaire « El Chedly Khaznadar » à Ezzahra, axé sur l’importance de l’éducation financière, la gestion des fonds et la réalisation des objectifs financiers, dans une atmosphère ludique et éducative.
Cette initiative annuelle s’inscrit dans le cadre de la stratégie de la banque visant à renforcer l’inclusion financière en diffusant la culture bancaire et l’éducation financière auprès des enfants, et en leur permettant d’acquérir les compétences nécessaires à la gestion efficace de leurs finances.
Au cours de l’atelier, une équipe des collaborateurs QNB a expliqué aux enfants les fondamentaux du système bancaire, les principes essentiels à la gestion efficace de l’argent et l’importance de la planification financière pour réaliser leurs projets futurs. Cette action vise à les sensibiliser dès le plus jeune âge à l’exploration des opportunités futures.
L’atelier a été marqué par une grande participation des élèves à travers des activités interactives leur permettant d’acquérir des notions financières de manière simple et ludique.
À la fin de la séance, des livres et des dictionnaires ont été distribués aux participants afin de les inciter à la lecture, de stimuler leur imagination et de soutenir leur créativité.
QNB Tunisia est présente dans 11 Gouvernorats à travers son réseau d’agences, dont trois agences destinés aux clients First à Tunis, Sousse et Sfax, 3 centres d’affaires pour les entreprises à Tunis, Hammam Sousse et Sfax et un bureau de change à l’aéroport Tunis-Carthage.
CAN 2025 - Groupe F / Côte d'Ivoire- Cameroun (1-1) : Un vrai combat titanesque
La parité finale est certainement équitable dans la mesure où aucune formation ne méritait de perdre tellement les forces en présence étaient impressionnantes.
Entre les Éléphants et les Lions Indomptables, c'était du lourd. Les premiers sont plus entreprenants en début du match. Un centre- tir percute le poteau de la cage camerounaise (2e), puis deux tirs à côté (12e et 13e). La riposte des Camerounais a eu lieu à la (29e) sur un tir de Mbeumo sur la transversale. Ça va vite d'un camp à l'autre. Les duels à l'entrejeu sont sans merci.
A la reprise, les Éléphants ouvrent le score par Diallo d'un tir puissant (1-0) à la ( 52e). Les Lions réagissent vite et égalisent par Tchamadeu (56e),( 1-1). Le combat fait rage. Chaque sélection cherche à s'imposer. Au tour du Cameroun d'exercer un ascendant. La Côte d'Ivoire revient à la charge. L'intensité est à son paroxysme. Le temps s'écoule rapidement. Aucun répit tellement le rythme est soutenu. Finalement, la parité était équitable et le spectacle présenté était de belle facture. Tant mieux pour le spectacle.
Jamel BELHASSEN
CAN 2025 / Groupe G : Les Fennecs en huitièmes, le Soudan se relance
Grâce à sa victoire (1-0) contre le Burkina Faso ce dimanche 28 décembre lors de la 2e journée de la phase de poules de la CAN, l’Algérie s’est qualifiée pour les huitièmes de finale de la compétition. Une première depuis 2019 pour les Fennecs.
Sans réellement convaincre, les Algériens ont assuré l’essentiel. Capitaine et homme en forme de la sélection, Riyad Mahrez a inscrit, sur penalty, l’unique but de la partie, son troisième depuis le début de la compétition.
Dans le même groupe et à l'issue d'une rencontre hachée par les fautes, notamment en première période, le Soudan s’est finalement imposé face à la Guinée équatoriale (1-0) et peut toujours espérer rejoindre les huitièmes de finale. Mieux organisés à la reprise, les Crocodiles du Nil sont parvenus à ouvrir la marque sur coup franc, aidés par Coco qui a trompé son propre gardien (0-1, 74'). Les Soudanais reprennent espoir et peuvent rêver des huitièmes.
K.Z.
Brigitte Bardot est morte à 91 ans : disparition d’une icône du cinéma français au destin aussi flamboyant que controversé
Brigitte Bardot, icône du cinéma français, s’est éteinte à l’âge de 91 ans, a annoncé ce dimanche 28 décembre la Fondation Brigitte Bardot dans un communiqué. Celle que le monde entier connaissait sous les initiales mythiques de « BB » aura marqué durablement l’histoire du 7ᵉ art, mais aussi le débat public français, par un parcours aussi flamboyant que controversé.
Révélée dans les années 1950, Brigitte Bardot devient rapidement le symbole d’une nouvelle féminité. Avec « Et Dieu… créa la femme » de Roger Vadim, elle incarne une liberté de ton et de corps inédite à l’époque, bouleversant les codes moraux et esthétiques du cinéma. De film en film, jusqu’au « Mépris » de Jean-Luc Godard, elle s’impose comme l’actrice française la plus célèbre au monde durant près de quinze ans, scrutée par les médias et poursuivie par les paparazzis.
Au sommet de sa gloire, Brigitte Bardot choisit pourtant de tourner le dos au cinéma. Dès les années 1970, elle se consacre entièrement à la défense des animaux, devenant l’une des premières personnalités publiques à médiatiser la lutte contre la maltraitance animale. La Fondation Brigitte Bardot, qu’elle crée, multiplie alors les actions et campagnes en faveur de cette cause, renforçant son image de militante engagée.
Mais la fin de sa vie publique est aussi marquée par de vives polémiques. À partir des années 2000, ses prises de position politiques et ses écrits suscitent l’indignation. En 2004, elle est condamnée pour des propos racistes visant notamment les immigrés et les musulmans. Dans son ouvrage Un cri dans le silence, publié en 2003, elle dénonce ce qu’elle appelle « l’islamisation de la France » et critique l’abattage rituel lors de la fête de l’Aïd-el-Kébir, des déclarations qu’elle réitérera par la suite dans les médias et sur les réseaux sociaux.
Figure adulée puis contestée, Brigitte Bardot laisse une empreinte complexe dans l’histoire française : celle d’une actrice révolutionnaire, d’une militante infatigable pour la cause animale, mais aussi d’une personnalité dont les engagements et les propos ont profondément divisé l’opinion.
Justice, syndicat et finances : Retour sur une année 2025 assez mouvementée…
Aussi bien au niveau national qu’international, l’année 2025 fut riche en événements et moments marquants pour tous les Tunisiens. Retour sur une année exceptionnelle à tous les registres…
Guerre contre la corruption en Tunisie, crise sans précédent à l’Union générale tunisienne du travail, arrestations de personnalités politiques, mais aussi une loi de finances qui continue à faire couler beaucoup d’encre, tels sont les plus importants événements qui ont marqué l’année 2025 au niveau national. En Tunisie, la guerre contre la corruption et l’assainissement des institutions de l’Etat ont donné lieu à plusieurs procès et des condamnations de plusieurs personnalités politiques.
Affaire du complot contre l’Etat…
Eclatée en 2023, finalement l’affaire du complot contre la sûreté de l’Etat a été examinée par la chambre pénale spécialisée dans les affaires de terrorisme auprès de la cour d’appel de Tunis qui a rendu, dans la nuit de vendredi 28 novembre 2025, des jugements définitifs.
Les peines prononcées à l’encontre des détenus varient entre 10 et 45 ans de prison, tandis qu’un accusé a été relaxé. Pour les prévenus en liberté, les peines vont de 5 à 35 ans, deux d’entre eux ayant été également relaxés. Quant aux accusés en fuite, les jugements confirment les peines prononcées en première instance (33 ans avec exécution immédiate) et les majorent pour certains jusqu’à 43 ans. Dans certains cas, des amendes et la confiscation de fonds détenus dans des établissements financiers tunisiens ont été ajoutées.
Les accusations visant près de 40 prévenus concernaient la commission de crimes, parmi lesquels : complot contre la sûreté intérieure et extérieure de l’État, constitution d’une entente terroriste liée à des crimes terroristes et participation à celle-ci, commettre des agressions visant à modifier l’organisation de l’État ou inciter les populations à s’attaquer les unes aux autres par les armes, provoquer le chaos, le meurtre et le pillage sur le territoire tunisien dans le cadre d’activités terroristes, ainsi que nuire à la sécurité alimentaire et à l’environnement.
Crise de l’UGTT…
La principale organisation syndicale du pays, qui vit depuis 2020 la crise la plus grave dans son histoire, est aujourd’hui au bord de l’implosion et les démissions se sont enchainées au cours du mois de décembre 2025 avec, dans un premier temps, le secrétaire général adjoint, Anouar Ben Gadour, qui a claqué la porte présentant sa démission le 15 décembre à la Commission du règlement intérieur, c’est au tour du secrétaire général, Noureddine Tabboubi, de faire de même le 20 décembre. Avec un bureau exécutif fragilisé et affaibli, selon plusieurs analystes, l’avenir de l’Union générale tunisienne du travail semble compromis. Pour Habib Jerjir, dirigeant au sein de l’opposition syndicale : « Ce qui a été fondu sur un faux est faux par nature. Alors, on assiste là à l’effondrement de tout un système qui a vu le jour lors du Conseil national tenu en 2020 à Hammamet et qui a ouvert la voix vers les deux congrès illégitimes de Sfax et de Sousse avec l’élection d’un bureau exécutif putschiste. Trois ans après le congrès de Sousse, ces mêmes putschistes s’entretuent aujourd’hui entre eux et n’arrivent pas à trouver un compromis concernant le partage de ce qui reste du gâteau ».
Un budget de l’Etat controversé…
Le projet de loi de finances pour 2026, qui fixe le budget de l’État à 79 624 millions de dinars, a déclenché de vives et remarquables réactions au sein de l’Assemblée des représentants du peuple, et en particulier de la part, entre autres, de Yasser Gourari, président de la Commission de la législation générale. Selon lui, le budget est « surchargé » et risque de créer un certain déséquilibre, mêlant des mesures financières lourdes et des exonérations multiples tout en laissant de côté des mesures sociales essentielles pour les classes les plus vulnérables. Gourari estime que la masse salariale absorbe déjà près de 40 % du budget, tandis que les dépenses de subventions et d’intervention sociale demeurent insuffisantes pour répondre à l’inflation galopante et aux besoins fondamentaux des Tunisiens.
La bonne nouvelle est, toutefois, la possibilité pour les Tunisiens d’ouvrir un compte en devises même s’ils ne sont pas résidant à l’étranger. L’article additionnel n°81 de la loi de finances 2026 autorise désormais les Tunisiens résidant en Tunisie à ouvrir des comptes en devises. Selon le texte adopté, ces comptes en devises seront dédiés aux opérations de transactions et permettront aux citoyens résidant en Tunisie d’effectuer certaines opérations financières dans des monnaies étrangères, dans un cadre légal et réglementé. L’autre privilège porte sur l'importation ou l'acquisition d'une voiture pour les familles résidentes. ce privilège fiscal unique accorde aux familles tunisiennes résidentes le droit lors de l'importation ou de l'acquisition sur le marché local d'une voiture d'occasion ou neuve plusieurs avantages, sous diverses conditions relatives notamment aux plafonds de revenus, à l'âge du véhicule et à l'interdiction de revente pendant 5 ans. Le droit de consommation et la TVA sont réduits pour certains véhicules, tandis que les véhicules électriques, hybrides et assemblés localement sont exonérés du droit de consommation.
Myriam BEN SALEM-MISSAOUI
Légendes :
Photo 1 : Des procès historiques…
Photo 2 : L’UGTT au bord de l’implosion
Photo 3 : Un budget à caractère social…
CAN 2025- Groupe F / Gabon- Mozambique (2-3) : Les Os Mambas rebondissent
Défaits lors de la première journée respectivement par le Cameroun et la Côte d'Ivoire, les Panthères et les Os Mambas abordent le match avec le même objectif, à savoir rebondir dans cette joute africaine.
Joué sur un rythme assez lent, le match a pris son élan à la (37e) quand Bangal de la tête trompe le gardien gabonais (0-1). Quelques minutes après, le Mozambique obtient un penalty que Katamo transforme en second but ( 0-2) à la (41e) et juste avant la pause, Aubameyang réduit le score (1-2) à la (45+5e). Les débats s'intensifient en seconde période mais c'est encore le Mozambique qui trouve le chemin des filets par Calila de la tête après un centre de la gauche (1-3). Le pressing gabonais est de plus en plus net et à la (77e) Moussounda finit par avoir raison du gardien mozambicain Siluane (2-3). Les dernières minutes sont d'un suspense haletant mais le Mozambique tient bon jusqu'au coup de sifflet final du Tunisien Mehrez Melki. Il s’agit, rappelons le, de la première victoire du Mozambique dans l’histoire de la CAN.
Jamel BELHASSEN
CAN 2025- Groupe C - Tunisie- Nigéria (2-3) : Réaction tardive des Aigles de Carthage
Par Jamel Belhassen
Dépassés sur tous les plans dans les trois quarts du match, les Tunisiens n'ont réagi que vers la fin pour se contenter de sauver leur honneur. Entre Aigles de Carthage et Super Eagles du Nigéria, le duel s'annonce costaud et intéressant.
Sami Trabelsi opte pour le 3-5-2 avec la titularisation de Ben Romdhane dans le couloir droit à la place de Saad en tant qu'excentré. Les Nigerians se montrent menaçants d'entrée. A la (8e) Osimhen, de la tête, rate de peu la cage de Dahmen. Les duels sont à la faveur des Verts qui appliquent le pressing haut. Adams rate la mire (17e). Osimhen marque mais le but est annulé pour un hors jeu ( 18e). Les Tunisiens ne font que subir le jeu.
La première alerte tunisienne a lieu à la (31e). Sur un service de Ben Romdhane, Mastouri rate l'interception. Mais la réussite est nigeriane sur une tête d'Osimhen ( (0-1) à la (44e). Le même scénario se répète l'orée de la seconde période. Sur un corner. Ndidi monte plus haut que Talbi et trompe de la tête Dahmen ( 0-2) à la (50e).
La supériorité des Super Eagles est manifeste. Lookman triple la marque, à la (67e) ( 0-3). Talbi arrive quand même à réduire le score de la tête (1-3) à la (75e). L'espoir renaît. Penalty pour la Tunisie à la (85e). Abdi marque ( 2-3). Sassi rate de peu l'egalisation à la (90+5e). Pas de remontada pour les Aigles de Carthage.
Formation de la Tunisie
Dahmen, Valery, Talbi, Bronn, Talbi, Sassi,Skhiri, Ben Romdhane ( Tounakti 60e), Majbri, Achouri ( Gharbi 76'e), Mastouri
J.B.
CAN 2025 / Groupe C : L’Ouganda rate le coche face la Tanzanie
L’Ouganda et la Tanzanie se sont quittés dos à dos lors de la deuxième journée de cette CAN 2025 (1-1). Un résultat qui n’arrange aucune des deux équipes : avec un point chacune, elles restent derrière la Tunisie et le Nigeria. Pour se qualifier, Tanzaniens et Ougandais devront à tout prix l’emporter le 30 décembre lors de la troisième et dernière journée de ce groupe.
En première période, c’est la Tanzanie qui domine en mettant le pied sur le ballon. À la 16e minute, Rogers Mato touche même la barre d’une reprise de la tête. Mais le premier but tombe du côté tanzanien en seconde période : en touchant le ballon de la main dans sa surface, Baba Alhassan offre un penalty à Simon Msuva, qui ne tremble pas et place une frappe sous la barre transversale (0-1, 59e).
Sonnés par ce but, les Cranes mettent du temps à retrouver leur football. Mais alors que les Taifa Stars semblent tout proches de s’offrir la première victoire de leur histoire en CAN, Uche Ikpeazu, à peine entré en jeu, réceptionne le centre de Denis Omedi pour égaliser (1-1, 80e). Dans la foulée, l’Ouganda obtient un penalty après une faute de Haji Mnoga sur James Bogere, mais Allan Okello échoue depuis les onze mètres en ne trouvant même pas le cadre (90e).
Lions, Aigles, Léopards, Grues... Les surnoms des 24 équipes participantes
Découvrez les surnoms emblématiques des 24 équipes de la CAN 2025, entre Pharaons, Lions divers et variés, Aigles et autres animaux totems.
"Guépards", "Éléphants" ou encore "Crocodiles", mais aussi "Lions indomptables", "de la Teranga" ou "de l'Atlas"... Les surnoms des sélections africaines sont autrement plus impressionnants que ceux de leurs confrères d'Europe ou d'Amérique du Sud, où on se contente souvent d'évoquer la couleur du maillot ou du drapeau.
Alors que la Coupe d'Afrique des nations débutera le dimanche 21 décembre au Maroc, France 24 fait le tour des surnoms des 24 équipes qui se disputeront le trophée jusqu'au 18 janvier 2026.
Les surnoms du groupe A : Lions, Aigles et poissons
Maroc : les Lions de l'Atlas. À domicile, les Marocains espèrent bien être sacrés rois du football africain. Le Maroc tire ce surnom de l'espèce désormais éteinte à l'état sauvage, qui vivait autrefois en Afrique du Nord.
Mali : les Aigles. Les Maliens sont surnommés comme cela depuis les années 1970. Entraînés et fournis en équipement par le technicien germanique Karl-Heinz Weigang, ils arboraient un immense aigle allemand sur leurs maillots. Le surnom est resté.
Zambie : les "Chipolopolos". Ce terme signifie "les boulets de cuivre". Bien que l’emblème présent sur le logo de la fédération zambienne de football soit un aigle, le surnom provient d’une des ressources les plus importantes du pays, le cuivre.
Comores : les Cœlacanthes. Les Comoriens ne connaissent que leur deuxième participation à la phase finale de la CAN. L'occasion de faire découvrir leur surnom à l'Afrique et au monde. Les cœlacanthes sont des poissons très rares, majoritairement présents dans l'archipel.
Les surnoms du groupe B : Antilopes, guerriers, pharaons et garçons
Égypte : les Pharaons. Les Égyptiens règnent sur le football africain avec sept titres dont trois consécutifs en 2006, 2008 et 2010. Quoi de plus logique qu'adopter le nom des premiers dirigeants de leur pays, rois de l'Égypte antique ?
Afrique du Sud : les "Bafana, Bafana". Un terme qui veut dire "les garçons, les garçons" en langue xhosa, l'une des plus parlées dans le pays. L’origine de ce surnom est à chercher du côté du journaliste Sbu Mseleku de Soweto, qui utilisait ce terme pour les désigner.
Angola : "Os Palancas negras", c'est-à-dire "les antilopes noires" en portugais. Les Angolais espèrent reproduire la grâce et la puissance de l'antilope à chacun de leurs matches.
Zimbabwe : les Warriors. Beaucoup de nations africaines ont un surnom animalier. Pas le Zimbabwe, qui a choisi "les Guerriers" pour désigner ses joueurs.
Les surnoms du groupe C : Aigles, grues et étoiles
Nigeria : les "Super Eagles". Champions olympiques en 1996 et trois fois vainqueurs de la CAN, les "Aigles" du Nigeria sont définitivement "super".
Tunisie : les Aigles de Carthage. L'aigle était l'emblème de Carthage, berceau de la Tunisie actuelle et capitale d'un empire rival de Rome en Afrique du Nord, détruit au terme des Guerres Puniques malgré le génie militaire du général Hannibal.
Ouganda : les "Grues". C'est tout simplement l'animal représenté sur le drapeau du pays qui accueillera la CAN en 2027.
Tanzanie : les "Tafai stars". "Taifa" signifie "nation" en swahili. Les étoiles de la nation voudront briller à la CAN 2025 en montrant leur unité.
Les surnoms du groupe D : Lions, zèbres, léopards et guépards
Sénégal : les Lions de la Teranga. Teranga signifie "hospitalité" en wolof. En Afrique, nombreuses sont les équipes se réclamant du roi de la savane. Aussi, pour distinguer les Sénégalais de leurs adversaires "indomptables" du Cameroun ou encore des Lions de l'Atlas au Maroc, on a pris l'habitude, à l'extérieur du pays de la Teranga, de compléter leur surnom.
RD Congo : les Léopards. Le léopard est notamment présent sur le logo de la Fédération congolaise de foot (FECOFA). Mais il faut noter que ça n'a pas toujours été le surnom de l'équipe. Entre 1997 à 2006, les joueurs étaient surnommés "Simba" ("Lion" en swahili).
Bénin : les Guépards. Surnommé les Écureuils depuis les années 1970, le surnom, souvent raillé par les adversaires, a été finalement changé en 2022 après plusieurs contreperformances béninoises. La fédération a opté pour les véloces félins après avoir hésité avec les "Dragons noirs".
Botswana : les Zèbres. L'animal à rayures est l'animal symbole du pays d'Afrique australe. Ils ornent le drapeau national depuis 1996 et deux zèbres affrontés encadrent les armoiries du pays.
Les surnoms du groupe E : Fennecs, étalons, crocodiles et éclair
Algérie : les Fennecs. Petit renard des sables du Sahara, espèce protégée, le fennec est le totem de la sélection algérienne. Les joueurs sont aussi surnommés "les Guerriers du désert" ou, plus prosaïquement, les "Verts".
Burkina Faso : les Étalons. Le surnom vient des armoiries du pays, qui comprennent le drapeau national soutenu par deux lances et deux chevaux – représentation des guerriers mossis, ethnie majoritaire du pays. La légende veut que le royaume soit né de l'union de la princesse Yennenga et de son étalon.
Guinée équatoriale : le Nzalang Nacional, ou "éclair national" en langue fang. Ils ont montré lors des deux dernières CAN qu'ils étaient capables de frapper vite et fort au point d'éblouir leur adversaire.
Soudan : les Crocodiles du Nil. Un surnom tiré de l’animal, sacré dans le nord du pays, à proximité du fleuve mythique.
Les surnoms du groupe F : Éléphants, lions, panthères et serpents
Côte d'Ivoire : les Éléphants. Fidèles à leur surnom, les champions d'Afrique en titre sont bien déterminés à tout écraser sur leur passage une nouvelle fois.
Cameroun : les Lions indomptables. Ce surnom fait partie des plus connus au monde, notamment grâce à Roger Milla, qui avait mené pour la première fois une équipe africaine en quart de finale d'une Coupe du monde en 1990, ou encore Samuel Eto'o, la superstar devenue président de la fédération.
Gabon : les Panthères. Jusqu'en 2000, les Gabonais étaient surnommés "Azingo" en référence à un lac du pays. Cependant, ce terme signifiant "malchance", ils ont préféré opter pour les Panthères, un des animaux parmi les plus dangereux des forêts.
Mozambique : "Os Mambas". Les "Mambas" font référence au serpent venimeux, extrêmement agressif quand il se sent menacé. Un sobriquet indiquant le danger que représente l'équipe du Mozambique pour ses adversaires et un sobriquet qu'ils partageaient avec le basketteur Kobe 'Black Mamba" Bryant, décédé en janvier 2020.
Les surnoms des absents de la CAN 2025 : Éperviers, Hirondelles et Lycaons
Les Zébus (Bareas) de Madagascar, les Éperviers du Togo, les Hirondelles du Burundi, les Diables rouges du Congo, les Harambee Stars du Kenya, le Syli national de Guinée et les Djurtus (Lycaons) de Guinée-Bissau.
Tribune - "Blead in his heart" de Abderrahmane Cherif : Un pantomime de l’écologie et du dépassement de l’humain
Par Ons Kamoun
Universitaire et critique d'art
« Blead in his heart » (Blid fi Qalbou), présenté à la salle Le Rio le 16 novembre, s’impose comme une proposition rare dans le théâtre tunisien actuel : un pantomime intégral où le corps devient lieu de pensée, espace d'épreuve et vecteur de forces invisibles. Le jeune Abderrahmane Cherif, l’un des très rares artistes tunisiens à pratiquer ce langage scénique, y donne à voir une performance qui façonne un territoire d’interrogation symbolique, écologique et métaphysique.
La pièce s’ouvre sur la présence de l’instrument avant celle du corps : l’accordéoniste —Frédéric Davetio — entre en scène et la lumière se concentre sur lui, comme si la musique constituait la condition première de l’émergence du sens. Cette position liminaire crée une dualité dramaturgique — le geste et la pulsation, le visible et l’audible — qui structure tout le spectacle. Très vite, une question essentielle s’impose : est-ce le corps qui répond à la musique, ou la musique qui épouse les convulsions du corps ? Cette indécidabilité fonde la tension du spectacle et reflète l’ambiguïté fondamentale entre l’humain et son environnement.
L’apparition du jeune homme, la tête prise dans un long turban-corde qui évoque la pendaison, installe d’emblée l’image d’un corps menacé par son propre milieu. Mais ce signe de mort se renverse progressivement en signe de naissance : la corde devient cordon ombilical, reliant le personnage à une masse volumineuse faite de la même matière. Ce lien, qui condense à la fois la protection et l’entrave, métaphorise le rapport ambivalent de l’homme à la terre : origine nourricière, poids écrasant, fardeau nécessaire.
Un théâtre du corps contraint
La boule, manipulée par une silhouette noire dissimulée — Abdesslem Majdoub — incarne les puissances invisibles qui régissent l’existence : nature, destin, gravitation symbolique ou ordre cosmique. Elle se déplace par impulsions, apparaît puis disparaît, comme une force qui circule sans jamais se donner entièrement. Sa présence furtive rappelle que l’homme n’est jamais seul : son combat avec la matière est toujours déterminé par ce qui le dépasse.
Le pantomime convoque ici, sans les répéter, des héritages esthétiques : la rigueur sculpturale d’Étienne Decroux, les visions grotesques d’Artaud, les apparitions troublantes de Castellucci. Mais la pièce s’en éloigne par son inscription dans une logique écologique et post-humaine, où l’accent n’est plus mis sur la narration, mais sur la transformation du corps par les forces qui l’entourent.
La créature et la lumière : plongée dans l’altération
Lorsque surgit la créature acéphale aux quatre bras — Sadok Aidani — le spectacle bascule dans une dimension quasi cauchemardesque. Cette figure, arrachée à l’informe, vole au jeune homme la lumière qu’il porte dans son torse. La lumière, symbole de vie, d’âme ou de conscience, devient l’enjeu d’un conflit violent : forces prédatrices, pouvoir, modernité destructrice ou machinerie aveugle. L’arrachement de cette lumière résume la dépossession fondamentale de l’humain face aux forces qui le dépassent.
La relation entre le personnage et la boule se mue alors en relation mythique : il en dépend, s’y attache, s’y abreuve, y étouffe, la porte, s’écroule sous son poids. Il tente de s’en libérer sans jamais y parvenir, comme un Sisyphe terrestre, un être qui ne peut que rejouer le cycle de sa propre dépendance. L’homme apparaît ainsi dans son combat éternel avec la terre : source de vie, mais aussi charge écrasante.
Extinction du corps et avènement du post-humain
La transformation finale, lorsque la tête du jeune homme devient elle-même une boule, accomplit le dispositif symbolique : le rapport humain-terre est renversé. Ce n’est plus l’homme qui porte le monde, mais le monde qui absorbe l’homme.
Sa tête disparaît, engloutie dans une matière impersonnelle. La lumière surgit encore par intermittence, comme une ultime possibilité de sens ou de salut, avant l’extinction brutale.
Cette poétique de l’altération inscrit la pièce dans une pensée explicitement post-humaine : le corps cesse d’être un sujet unifié pour devenir un lieu d’oscillation, de métamorphose, de crise.
Écologie et théâtre : un nouveau sillon
Le spectacle propose une vision sombre mais profonde du rapport de l’homme à la nature, à distance des représentations romantiques. La liaison à la terre apparaît comme une relation de dépendance, d’effort, de résistance et de fragilité.
En ce sens, ‘’Blead in his heart’’ prolonge, dans un registre plus métaphorique, une réflexion déjà présente dans El Bakhara (Toxic Paradise), mise en scène par Sadok Trabelsi en 2023. Si El Bakhara adoptait une perspective de dénonciation directe — pollution de Gabès, brouillard toxique, corps asphyxiés — ‘’Blead in his heart’’ privilégie une voie corporelle, allusive, poétique. Ces deux œuvres témoignent d’un même tournant écologique au sein de la création tunisienne: un déplacement de l’enjeu environnemental vers une interrogation du vivant et de ses limites.
Le parallèle avec le cinéma tunisien : un tournant silencieux
Cette redéfinition de l’humain trouve un écho dans le cinéma tunisien de la dernière décennie. Films de mutation, récits d’hybridité, figures liminaires ou animales :The last of us, Tlamess et Agora d’Ala Eddine Slim, Par-delà les montagnes de Mohamed Ben Attia, ‘’Take my breath’’ de Nada Mezni Hafaeidh et ‘’L’Aiguille’’ d’Abdelhamid Bouchnak.
Ces œuvres, très différentes dans leur forme, partagent une même intuition : l’humain n’est plus le centre du récit. Il devient une figure traversée par le naturel, l’animal ou le spectral.
La pensée post-humaniste — celle de Rosi Braidotti notamment — trouve ici une résonance tunisienne : l’humain comme être en devenir, exposé aux altérités du vivant, en rupture avec la souveraineté du sujet moderne.
Dans « Blead in his heart », cette vision prend corps dans la matière même du geste : transformation du personnage, apparition d’une créature informe, perte de la lumière intérieure, visage remplacé par une boule. Le corps n’est plus une unité close : il devient un seuil.
Le silence : un régime de sens non anthropocentré
Le spectacle se distingue surtout par son renversement du régime de signification. L’absence totale de parole déplace la source du sens du verbal vers l’empirique. L’effort, la résistance, la chute, la traction, l’immobilité : autant de micro-événements qui deviennent langage. Le geste n’illustre rien : il expose. La pièce ne dit pas ce que vit le personnage : elle le fait sentir.
Ce déplacement rejoint le cinéma d’Ala Eddine Slim, où la parole s’efface au profit de la corporéité et de la matérialité du paysage.
Ainsi, la pièce propose un théâtre où la question anthropologique fondamentale — qu’est-ce que l’humain lorsqu’il cesse de se penser au centre ? — se joue dans le tissu même du mouvement.
Une œuvre audacieuse du théâtre tunisien récent
À la croisée du mime corporel, de la fable écologique et du théâtre post-humain, « Blead in his heart » constitue une proposition singulière et audacieuse. En conjuguant silence, hybridité corporelle et agentivité des objets, la pièce donne forme à un monde où l’humain n’est plus unité souveraine, mais un être parmi d’autres, traversé par les forces qui le composent et qu’il ne contrôle pas.
C’est un spectacle visuel suggestif et dérangeant — un rappel que les cris les plus intenses du théâtre sont parfois ceux qui ne sont jamais prononcés.
O. K.
CAN 2025 / Groupe D : Le Sénégal tenu en échec par la RDC (1-1)
Après leur tranquille succès en entrée face au Botswana (3-0), les Lions de la Téranga ont piétiné ce samedi, face à la République démocratique du Congo (1-1). Les deux sélections sont à égalité de points au classement, puisque la RDC avait battu le Bénin il y a quatre jours (1-0). Mais avec son succès face au Botswana plus tôt dans l’après-midi (1-0), l’équipe de Steve Mounié traîne juste derrière.
Dans une partie finalement assez peu spectaculaire, Cédric Bakambu a ouvert le score, en léopard des surfaces, après un bon travail de Theo Bongonda et un ballon mal renvoyé par Édouard Mendy (61e). Pressé par le temps, l’adversaire n’a pas stressé trop longtemps, grâce à un Ibrahim Mbaye qui a boosté les siens à son entrée et a permis à Sadio Mané d’égaliser (69e).
CAN 2025 / Benin – Botswana (1-0) : Les Guépards se relancent
Le Bénin ne tremble pas. En battant le Botswana (1-0), aujourd’hui à Rabat, les Guépards ont remporté le match le plus à leur portée dans le groupe D de la CAN 2025, leur première victoire de l'histoire en phase de groupe d'une Coupe d'Afrique. Une performance qui leur laisse entrevoir les huitièmes de finale grâce au but réussi par Yohan Roche (29’).
C’est que la victoire du Bénin n'efface pas les points perdus contre la RD Congo mais relance les Guépards dans le groupe D. Il reste à affronter le mastodonte sénégalais mais, avec trois points, ils peuvent déjà espérer faire partie des quatre meilleures troisièmes de cette CAN et donc disputer les huitièmes de finale.
Dans la continuité des JCC: Le clown de Gaza" projeté à Ghannouch
Dans une ambiance festive et en présence de nombreuses personnalités du monde artistique, les Journées cinématographiques de Carthage (JCC) ont démarré jeudi soir à la Maison de la Culture de Ghannouch dans le gouvernorat de Gabès.
Cette manifestation s’inscrit dans le cadre d’une initiative visant à soutenir la décentralisation culturelle au service du rayonnement du cinéma tunisien dans les diverses régions du pays.
Le premier jour a été marqué par la projection du documentaire ” Le Clown de Gaza ” d’Abdul Rahman Sabbah qui a attiré un public nombreux et de tous âges, témoignant de la passion des habitants de Ghannouch pour le cinéma, de leur soif de films et de leur engagement profond envers la cause palestinienne.
Le programme de cette manifestation comprend des ateliers de formation spécialisés dans le domaine de l’interprétation face à la caméra et dans les techniques modernes d’industrie cinématographique dirigées par des experts et des réalisateurs professionnels.
Des projections destinées au public sont également prévues et les cinéphiles auront l’occasion de voir “Une journée presque ordinaire” de Selim Belhiba, “Les enfants de Fatma” d’Abdelhamid Bouchnek et “Pierre-Feuille-Ciseaux ” de Cherifa Benouda qui remporté le prix Prix Ciné-Promesse lors de la 36e édition des JCC ainsi que film tunisien “Ilef” de Saber Bakouch à la clôture de cette manifestation.
De nombreux intellectuels de la région ont convenu que le JCC ont constitué un événement culturel important pour la ville qui a contribué à sa dynamisation culturelle. Ils ont ajouté que cela prouve encore une fois la grande popularité du cinéma dans les différentes régions du gouvernorat de Gabès et souligné le besoin urgent d’un cinéma dans la région.














