Tabarka Jazz Festival : C’est bien parti !
La 20ème édition du Festival international de jazz de Tabarka a débuté, jeudi soir, par un concert gratuit en plein air, organisé sur une esplanade surplombant la mer et marqué par une forte affluence.
Le coup d'envoi a été donné par l'artiste algérien Djamel Laaroussi, dans un spectacle ouvert au public.
Selon le commissaire régional aux Affaires culturelles de Jendouba, Walid Massaoudi, cette prestation constitue un cadeau offert aux habitants de Tabarka ainsi qu'aux visiteurs tunisiens et étrangers, et symbolise le retour du festival après une interruption de six ans.
L'ouverture officielle est prévue vendredi soir avec un concert d'un artiste cubain, en présence de la ministre des Affaires culturelles, Amina Srarfi.
Walid Massaoudi estime que cette participation officielle traduit la reconnaissance de la valeur historique et artistique du festival ainsi que de son importance dans le paysage culturel tunisien.
De nombreux spectateurs, notamment des visiteurs venus d'Algérie, ont salué le retour de cette manifestation, évoquant leurs souvenirs des précédentes éditions.
Les organisateurs ont achevé les préparatifs logistiques de cette édition, qui se déroulera au Théâtre de la mer, une première dans l'histoire du festival, traditionnellement accueilli sur le site de la Basilique.
Le Quotidien avec TAP
La manifestation « Les Nuits du cinéma » investit le Ribat de Sousse
Le Ribat de Sousse prête, à partir de ce soir et jusqu’au 5 juillet, ses remparts au cinéma tunisien. Pour sa 16ème édition, « Les Nuits du cinéma » proposent six œuvres récentes, entre longs et courts-métrages, dans le cadre exceptionnel de l'un des plus anciens monuments du pays.
Rendez- vous estival qui fait dialoguer création cinématographique et patrimoine historique, « Les Nuits du cinéma » proposera cette fois-ci un focus sur quelques œuvres récentes du cinéma tunisien, dans le Ribat, l’un des monuments les plus emblématiques de Sousse.
Édifié au 8ème siècle et classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, cette forteresse qui domine la médina offre, chaque été, un décor singulier aux projections en plein air. À la tombée de la nuit, ses murailles deviennent le théâtre d'une rencontre entre les images, la mémoire des lieux et le regard des spectateurs.
La programmation de cette édition met en lumière plusieurs regards du cinéma tunisien contemporain. L’ouverture sera marquante avec à l’affiche « Les enfants rouges » de Lotfi Achour. Multi-primé, lauréat du Tanit d’or des Journées cinématographiques de Carthage (JCC) 2024, ce long- métrage de fiction repose sur des faits réels, une tragédie survenue dans les montagnes de Mghila. À travers le destin de deux adolescents confrontés à la violence dont l’un a été décapité par les djihadistes, le réalisateur livre une œuvre poignante sur l'enfance meurtrie, la peur et la résilience.
Les formats courts occupent également une place de choix. La 2ème soirée de ces « Nuits » sera réservée à une belle sélection de courts- métrages. Figurant dans la sélection officielle des JCC 2025, « Les oiseaux ne migrent pas » de Rami Jerbi, explore avec sensibilité les thèmes de l’attachement et du déracinement. Le catalogue des courts-métrages comporte également « Leni Africo » de Marouane Labib qui propose une réflexion sur les identités et les trajectoires humaines, « Somewhere I belong » de Youssef Handouse qui s’interroge sur la question de l’appartenance et « Sous mon aile » de Slim Alilèche.
La manifestation s’achèvera avec « Round 13 » de Mohamed Ali Nahdi. Un long-métrage poignant qui raconte le combat d’un couple confronté à la maladie de leur fils, atteint du cancer. Saluée par sa force émotionnelle, le film s’est distingué ces derniers mois dans plusieurs festivals internationaux, décrochant de nombreux prix, tant pour la réalisation que pour les performances artistiques de ses trois acteurs principaux : Helmi Dridi, Afef Ben Mahmoud et Hédi Ben Jabouria.
Les projections débuteront chaque soir à 21h30 et seront prolongées par des échanges avec le public, animés par Hamza Belhaj. Fidèles à l'esprit de la manifestation, ces rencontres invitent les spectateurs à prolonger l’expérience des films par la discussion et la réflexion.
Imen.A.
Goethe- Institut de Tunis: Rendez-vous ce soir avec le film "Red Stars Upon the Field"
Le jardin du Goethe-Institut Tunis au Belvédère propose ce soir, à 21h, la projection du long- métrage "Rote Sterne überm Feld" (Red Stars Upon the Field) de la réalisatrice allemande Laura Laabs, dans le cadre de la 5ème édition de Ciné-Jnina.
Dans ce film en allemand sous-titré en français, Laura Laabs tisse un récit en quatre actes, en 133 mn, où une intrigue criminelle dévoile peu à peu des secrets enfouis et des pages oubliées de l’histoire. Entre tensions collectives et révélations intimes, ce film intense entraîne dans une atmosphère troublante où le passé refuse de rester silencieux, pour vivre, à travers cette œuvre puissante, une expérience cinématographique unique en plein air.
Tabarka Jazz Festival: l'artiste algérien Djamel Laroussi donne, ce soir, le coup d'envoi du Street Jazz
Le coup d’envoi du "Street Jazz", rendez-vous relevant du "Tabarka Jazz Festival" sera donné, ce soir, par le talentueux guitariste algérien Djamel Laroussi. Ce programme de rue se poursuivra jusqu’au 9 du mois pour l’année 2026 dans la ville de Tabarka et propose au public huit spectacles, animés par des artistes venus de Tunisie et de plusieurs pays arabes et occidentaux.
Quant à l’ouverture officielle de cette édition, qui marque le grand retour du festival après 6 ans d’absence, elle aura lieu le vendredi 3 juillet 2026 avec un concert attendu du pianiste cubain Alfredo Rodriguez.
Dès le 3 juillet, la ville de Tabarka vibrera chaque jour au rythme de deux spectacles, l’un dans la rue et l’autre au Théâtre de la Mer jusqu’à la clôture de la 20ème Tabarka Jazz Festival le 9 du mois.
Voici le programme du Street Jazz (19h30):
– Jeudi 2 juillet : Djamel Laroussi (Algérie)
– Vendredi 3 juillet : Mão Cabeça (Portugal)
– Samedi 4 juillet : Innēr Sense (Serbie)
– Dimanche 5 juillet : Mohamed Ali Kammoun – « Jazzna» (Tunisie)
– Lundi 6 juillet : Fawzi Chekili – « Taqasim Revival » (Tunisie)
– Mardi 7 juillet : Omar El Ouaer – Octun Quartet (Tunisie)
– Mercredi 8 juillet : Ahmed Ajabi – Jazztet (Tunisie)
– Jeudi 9 juillet : Aziz Zouaoui – Siroko (Tunisie)
Voici le programme au Théâtre de la Mer (22h00) :
– Vendredi 3 juillet : Alfredo Rodríguez (Cuba)
– Samedi 4 juillet : Liz McComb (USA)
– Dimanche 5 juillet : Projet « Osool » avec Yacine Boulares & Soufiane Saidi (Tunisie / Algérie)
– Lundi 6 juillet : Tarek Yamani (Liban)
– Mardi 7 juillet : Dee Dee Bridgewater – « We Exist » (USA)
– Mercredi 8 juillet : Raoul Paz (Cuba)
– Jeudi 9 juillet : Veronica Swift (USA) et Akua Naru (USA).
Belgique – Sénégal (3-2) : La malédiction des dernières minutes, encore une fois !
Deux buts d’avance et cinq minutes à tenir : tout semblait plié, et pourtant le Sénégal s’est effondré face à la Belgique (2-3, a.p.) ce mercredi en 16es de finale, concédant une nouvelle élimination douloureuse pour le football africain dans cette Coupe du monde 2026.
Le Sénégal menait deux buts à zéro, à quelques minutes seulement des 8es de finale de la Coupe du monde 2026, quand la Belgique a inscrit deux buts en trois minutes pour briser le cœur des Lions de la Téranga et pousser ce 16e de finale haletant vers les prolongations.
Comme si cela ne suffisait pas, les Diables Rouges ont ensuite inscrit un troisième but à la 125e minute pour parachever l’une des remontées les plus cruelles du tournoi. Pour l’équipe de Pape Thiaw, la brutalité du dénouement était presque incompréhensible : ils avaient surpassé, déjoué et dominé tactiquement l’une des générations les plus célèbres d’Europe pendant 85 minutes, avant de voir leur avantage soigneusement construit s’évaporer dans les derniers instants d’un match qu’ils auraient dû gagner.
Et ils ne sont pas seuls. Dans la plus cruelle des ironies, le Sénégal est la quatrième nation africaine à tomber victime d’un effondrement tardif en phase à élimination directe dans ce tournoi après l’Afrique du Sud, la Côte d’Ivoire et la RDC un peu plus tôt contre l’Angleterre.
Angleterre – RD Congo (2-1) : Kane a eu raison des courageux mais naïfs Léopards
En tête pendant près de 70 minutes, la RD Congo a longtemps cru à l’exploit contre l’Angleterre ce mercredi pour le premier match à élimination directe de son histoire en Coupe du monde. Avant de craquer 2-1 sur la fin sur un doublé d’Harry Kane, pour se faire éliminer en 16es de finale.
La RD Congo a longtemps cru à l’exploit au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta. Trouvé sur un centre de Mbemba, Cypenga a cueilli les Anglais à froid d’une frappe puissante au premier poteau pour lancer une soirée spéciale. Très vite en tête, les Léopards ont remarquablement bien lutté, grâce à un Lionel Mpasi et une défense héroïque, mais ils ont fini par plier en se faisant renverser sur un doublé d’Harry Kane, qui a mis un terme à leur épopée historique en Coupe du monde.
Ce match aurait pu basculer avant la mi-temps. Au plus fort de la domination anglaise, Wan-Bissaka a trouvé Wissa. Oubliée dans la surface à bout portant, la star des Léopards a envoyé la balle de 2-0 sur le poteau !
L’Angleterre s’est fait peur mais passe en 8es de finale où elle défiera le Mexique, l’un des pays-hôtes, dans la nuit de dimanche à lundi. La RDC sort, elle, avec les honneurs, pour ce qui était seulement sa deuxième participation au Mondial après 1974. Les Léopards ont marqué leurs premiers buts dans une Coupe du monde, décroché leurs premiers points et leur première qualification pour la phase à élimination directe, où ils ont fait douter l’un des grands favoris annoncés. Bravo !
Soudan : La nouvelle épidémie de choléra a déjà fait 120 morts
Une nouvelle épidémie de choléra au Soudan a tué 120 personnes depuis le mois de mai, tandis que 1.102 cas suspects sont recensés dans des zones de guerre isolées, a déclaré mercredi l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Plus de trois années de guerre entre l'armée soudanaise et les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) ont mis à bas le système de santé du pays.
Cette troisième épidémie de choléra a commencé seulement deux mois après que la précédente a été déclarée terminée en mars. Entre juillet 2024 et mars 2026, plus de 124.400 personnes ont été atteintes et 3.500 sont mortes, selon les chiffres du gouvernement.
Endémique dans ce pays d'Afrique de l'Est, le choléra survenait auparavant "de manière cyclique tous les trois ans", a expliqué le chef de l'OMS au Soudan, Shible Sahbani, à des journalistes. Mais le pays est désormais confronté à des flambées quasi continues "en raison du conflit, des contraintes d'accès et de l'insuffisance des approvisionnements".
La saison des pluies au Soudan doit s'intensifier dans les prochaines semaines, période durant laquelle les cas de choléra explosent, alors que des millions de personnes n'ont pas accès à l'eau potable.
Détroit d'Ormuz : Négociations à Doha entre l’Iran et les Etats-Unis
Téhéran cherche à obtenir la reconnaissance internationale de son contrôle sur le détroit d'Ormuz, incluant le droit de taxer les navires à partir de la mi-août, d'après plusieurs médias locaux. De leur côté, les Etats-Unis cherchent garantir la libre circulation maritime, sans qu'aucun droit de passage ne soit prélevé dans le détroit.
Les négociations techniques entamées mercredi 1er juillet entre les Etats-Unis et l’Iran visent à stabiliser le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz et à consolider un cessez-le-feu permanent, selon des sources officielles citées par Reuters.
Jared Kushner et l'envoyé spécial Steve Witkoff ont rencontré le premier ministre qatari pour jeter les bases de ces discussions, sans pour autant assister directement aux sessions de travail, d’après les mêmes sources.
Les pourparlers reposent sur l'accord intérimaire en 14 points signé le mois dernier, destiné à suspendre le conflit déclenché en février par des frappes américano-israéliennes contre l'Iran. Toutefois, les deux puissances s'opposent publiquement sur l'interprétation du texte, provoquant des frappes militaires réciproques ces derniers jours.
Le statut du détroit d'Ormuz au cœur des débats
Téhéran cherche à obtenir la reconnaissance internationale de son contrôle sur le détroit d'Ormuz, incluant le droit de taxer les navires à partir de la mi-août, d'après Iran International sur X, cité par Reuters.
Si l'accord intérimaire prévoit le libre passage gratuit des navires pendant 60 jours, Téhéran estime que le texte lui permet déjà de contrôler les itinéraires et de décider quels navires peuvent traverser.
Deux sources iraniennes de haut niveau ont affirmé à Reuters que la délégation n'aborderait aucun autre différend avec Washington avant le règlement de cette question, menaçant de recourir à la force si nécessaire.
Pour Téhéran, il s'agit d'ancrer un contrôle perpétuel sur cette voie par laquelle transitait un cinquième des réserves mondiales de pétrole avant la guerre.
De leur côté, les Etats-Unis ont fixé pour priorité absolue de garantir la libre circulation maritime.
La STB première banque publique en Tunisie certifiée AML 30001 : une distinction internationale consacrant son engagement en faveur de la transparence et de l’excellence en conformité
La Société Tunisienne de Banque (STB) a été officiellement honorée lors d’une cérémonie organisée à Euronext Paris, haut lieu de la finance internationale, à l’occasion de l’obtention de la certification AML 30001, référence mondiale en matière de lutte contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive.
Cette distinction internationale, délivrée à l’issue d’un audit rigoureux réalisé par un organisme certificateur accrédité (COFICERT), atteste de la conformité du dispositif de sécurité financière de la STB aux meilleures pratiques et standards internationaux en matière de conformité et de gestion des risques financiers.
Cette certification est l’aboutissement d’un vaste programme de transformation engagé depuis plus de trois ans par la banque. Cette démarche stratégique a mobilisé l’ensemble des acteurs concernés autour d’un objectif commun : renforcer durablement la transparence et l’intégrité des transactions financières, un enjeu fondamental pour une banque publique, nationale et responsable, pleinement engagée dans sa mission de soutien à l’économie et de préservation de la confiance du public.
Au cours de cette période, la STB a entrepris d’importants chantiers visant à : consolider son dispositif de sécurité financière, renforcer sa gouvernance et ses mécanismes de contrôle, moderniser ses outils de prévention et de détection des risques et développer une culture de conformité à tous les niveaux de l’organisation.
À travers cette reconnaissance internationale, la STB réaffirme son engagement constant en faveur de la transparence, de l’éthique, de l’intégrité et de l’excellence opérationnelle. Elle confirme également sa volonté de se conformer aux standards internationaux les plus exigeants, tout en renforçant la confiance de ses clients, partenaires, investisseurs et autorités de supervision.
L’obtention de la certification AML 30001 constitue une étape stratégique majeure dans la trajectoire de modernisation de la STB. Elle positionne la Banque parmi les institutions financières les plus engagées dans la lutte contre la criminalité financière et illustre sa détermination à promouvoir les meilleures pratiques de conformité au service d’un système financier plus sûr, plus transparent et plus résilient.
Drame au Mexique : La qualification aux huitièmes du Mondial fait deux morts parmi les fêtards !
Au moins deux personnes ont trouvé la mort, ce mercredi à l'aube, lors des grandes célébrations organisées à Mexico, pour fêter la qualification du Mexique pour les 8es de finale de la Coupe du Monde de football 2026, ont indiqué les autorités municipales.
Une jeune femme de 19 ans et un homme de 44 ans sont décédés par asphyxie, a indiqué la secrétaire à la Santé de la capitale. La presse locale fait état d'une troisième victime, ce qui n'a toutefois pas encore été confirmé par les autorités.
Il est à rappeler que le Mexique a battu l'Equateur (2-0), pour le compte des seizièmes de finale de la Coupe du monde, à Mexico.
Fidèle à ses origines marocaines : Lamine Yamal s’enflamme pour Ismael Saibari
À l’approche du 16e de finale entre l’Espagne et l’Autriche, Lamine Yamal a évoqué ses coups de cœur pour le compte de la Coupe du monde 2026.
Sous le charme de Lionel Messi et Vinicius Junior, le prodige de 18 ans a également craqué pour Ismael Saibari, qu’il a cité au titre des révélations de ce tournoi lors de son passage à la radio espagnole COPE.
« Ismael Saibari, est en train de faire de très belles choses, il joue très bien et en plus, il marque beaucoup », a glissé Yamal, d’origine marocaine.
Des records à la pelle
À juste titre. Repositionné en faux neuf au front de l’attaque des Lions de l’Atlas, l’offensif de 25 ans empile les records dans la continuité de sa saison XXL avec le PSV couronnée du titre de MVP d’Eredivisie.
Face au Brésil (1-1) lors de l’entrée en lice du Maroc, la future recrue du Bayern Munich a inscrit le but le plus rapide de l’histoire de la sélection à la Coupe du monde après 71 secondes de jeu seulement devant Hakim Ziyech et le deuxième plus rapide pour une équipe africaine derrière celui du Ghanéen Asamoah Gyan en 2006.
Saibari est également devenu le premier joueur africain à marquer lors de chacun des trois matchs de la phase de groupes d’une Coupe du monde et le co-meilleur buteur du Maroc dans l’histoire du Mondial avec Youssef En-Nesyri (3 buts). Un record susceptible d’évoluer avec les prochaines échéances, à commencer par le huitième de finale contre le Canada samedi prochain au NRG Stadium de Houston, aux États-Unis.
Mercredis-ciné à l'Institut français de Sousse : Un voyage cinématographique au cœur de la Méditerranée
Par Imen Abderrahmani
En juillet, la Méditerranée s'invite sur grand écran à l'Institut français de Sousse, qui propose aux cinéphiles un voyage au cœur de ses paysages, de ses cultures et de ses histoires.
Organisé chaque mercredi à 18h dans le cadre de la Saison Méditerranée 2026, le cycle "Mercredis-Ciné" propose cinq œuvres qui interrogent l'histoire, les migrations, les identités, les mémoires et les liens humains, à travers des regards venus d'Europe, d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient.
Carrefour de civilisations, de langues et de cultures, la Méditerranée apparaît ici comme un espace de circulation des peuples et des récits. À travers des films de fiction et des documentaires, ce rendez-vous met en lumière des destins individuels qui résonnent avec les grandes questions contemporaines : la transmission du patrimoine, les migrations, la résilience, la jeunesse ou encore la mémoire.
Le coup d'envoi de ce sera donné cet après-midi avec "Le secret de Khéops", premier long-métrage de Barbara Schulz, sorti en 2025. Cette comédie d'aventure suit Christian Robinson, un archéologue convaincu que le trésor du pharaon Khéops n'a jamais quitté l'Égypte et serait caché à Paris depuis la campagne napoléonienne. Aux côtés de sa fille et de son petit-fils, il se lance dans une enquête trépidante au cœur de la capitale française. Porté par Fabrice Luchini, le film mêle humour, suspense et réflexion sur la transmission du patrimoine.
Regards croisés sur Mare Nostrum
Le 2ème film à l'affiche de ce cycle (le 8 juillet) est "Save our souls", un documentaire de Jean-Baptiste Bonnet qui suit les opérations de sauvetage de migrants en Méditerranée. Au plus près des équipes humanitaires, le réalisateur filme avec sobriété et humanité l'engagement de ceux qui portent secours aux embarcations en détresse, tout en donnant une voix aux femmes, aux hommes et aux enfants qui risquent leur vie pour rejoindre les côtes européennes.
Le voyage dans la méditerranée se poursuit le 15 juillet avec au programme "143, rue du désert", long-métrage documentaire du cinéaste algérien Hassen Ferhani, sorti en 2019.
Salué dans de nombreux festivals, ce documentaire nous conduit dans le Sahara algérien où Malika tient, seule, un modeste relais routier perdu au milieu du désert. Les voyageurs qui s'y arrêtent, le temps d'un thé ou d'une conversation, dessinent peu à peu le portrait d'une Algérie en mouvement. Avec une remarquable économie de moyens, le réalisateur transforme ce lieu isolé en un espace de rencontres et de confidences.
Le 4ème film au programme de cette traversée est "Amal" de Mohamed Siam. Le documentaire suit pendant plusieurs années une adolescente égyptienne dont le destin se construit dans le sillage de la révolution de 2011. Entre rêves de liberté, bouleversements politiques et quête d'émancipation, le film livre un témoignage sensible sur une génération confrontée à l'incertitude et aux profondes mutations de la société égyptienne.
La clôture de ce cycle, le 29 juillet, sera avec "Reinette l'Oranaise, le port des amours" de Jacqueline Gozland. Le film retrace le parcours de Reinette l'Oranaise, dernière diva de la musique arabo-andalouse.
À travers cette sélection de cinq films, l'Institut français de Sousse propose bien plus qu'un simple cycle de projections. En écho à la Saison Méditerranée 2026, ces Mercredis-ciné invitent le public à explorer les multiples visages d'une Méditerranée traversée par les échanges, les migrations, les héritages et les mémoires communes. Une programmation qui fait du cinéma un espace privilégié de dialogue, de réflexion et de découverte.
Imen.A.
Le cinéma tunisien à l'honneur au Festival d'Amman : Trois films en compétition, une rétrospective d'exception
La Tunisie sera l'un des grands invités de la 7èmeédition du Festival international du film d'Amman- Awal Film. Trois films sont en compétition, tandis qu'un vaste hommage mettra à l'honneur plusieurs œuvres majeures du cinéma tunisien.
Au-delà d'une présence remarquée dans les différentes compétitions officielles, le festival jordanien consacrera une rétrospective exceptionnelle au septième art tunisien, confirmant sa place de référence dans le paysage cinématographique arabe.
Trois productions tunisiennes figurent dans la sélection officielle dévoilée lundi. Dans la compétition des longs-métrages arabes de fiction, « Where the Wind Comes From » d'Amel Guellaty défendra les couleurs tunisiennes aux côtés de sept films venus d'Égypte, d'Algérie, du Maroc, du Liban, d'Irak et du Soudan.
La Tunisie sera également représentée dans la compétition des courts-métrages arabes avec « Somewhere I Belong » de Youssef Handouse et « The Light that Remains » de Youssef Guermazi. Cette section réunit vingt films issus de plusieurs pays arabes, dont la Jordanie, l'Égypte, le Liban, le Maroc, l'Algérie, la Palestine, l'Irak, le Soudan, l'Arabie saoudite et Bahreïn.
Ces trois œuvres font partie d'une sélection compétitive de 42 films, composée de 34 productions arabes et de huit longs-métrages internationaux retenus dans la section consacrée aux premiers films non arabes. Cette année, le festival a examiné près de 900 candidatures.
Focus tunisien
Le cinéma tunisien sera également présent en ouverture du festival avec « Sophia », le nouveau long-métrage de l'acteur et réalisateur Dhafer L'Abidine, retenu pour inaugurer cette édition.
En parallèle, le festival consacrera une section spéciale intitulée « Spotlight on Tunisian Cinema », véritable hommage à la richesse et à l'évolution du cinéma national. Six longs-métrages emblématiques y seront projetés : « Les Silences du palais » de MoufidaTlatli (1994), « Satin Rouge » de Raja Amari (2002), « Making Of » de Nouri Bouzid (2006), « Hedi » de Mohamed Ben Attia (2016), « La Belle et la Meute » de Kaouther Ben Hania (2017) et « Exile » de Mehdi Hmili (2025).
Dans une note publiée par le festival, sa directrice, Nada Doumani, salue un cinéma tunisien qui « a développé un langage cinématographique singulier, façonné par l'audace, la réinvention et la subtilité », estimant qu'il joue un rôle majeur dans le renouvellement du récit cinématographique arabe et figure aujourd'hui parmi les cinémas les plus reconnus de la région sur la scène internationale.
Elle rappelle également que les cinéastes tunisiens, les projets qu'ils portent et les personnalités invitées à siéger dans les jurys ont contribué, depuis la création du festival, à plusieurs de ses moments les plus marquants.
Au total, cette 7èmeédition réunira 82 films provenant de 27 pays. Les œuvres en compétition tenteront de décrocher l’Iris Noir, la plus prestigieuse récompense du festival, décernée lors de la cérémonie de clôture à Amman.
A partir de demain, démarrage des « Journées russo-tunisiennes du cinéma estudiantin»
La Maison Russe en Tunisie organise les « Journées russo-tunisiennes du cinéma estudiantin», une rencontre entre de jeunes de talents tunisiens et russes autour du 7ème art et ce les 2, 4 et 6 juillet à 18h00. Ce rendez-vous, concocté en partenariat avec l’Institut national de la cinématographie de Moscou (VGIK), l’Institut supérieur des arts multimédias de la Manouba (ISAMM) et l’Ecole supérieure de l’audiovisuel et du cinéma de Gammarth (ESAC), est prévu à la Maison Russe à la capitale, sise au 34, avenue de la Liberté, Lafayette.
Le programme de cet événement permettra au public de découvrir des projections de court- métrages d’étudiants tunisiens et russes et de participer à des rencontres passionnantes autour du thème « Les étudiants d’aujourd’hui, les cinéastes de demain ».
Mondial 2026 - 16èmes de finale : Les Eléphants, éliminés par le Norvège, ont manqué de réalisme
La Côte d’Ivoire a affiché un visage joueur et séduisant mais elle a manqué d’efficacité dans les zones de vérité et s’est fait éliminer par une Norvège plus réaliste (1-2) mardi soir à l’AT&T Stadium d’Arlington pour le premier match à élimination directe de Coupe du monde de son histoire.
Plus jeune équipe de cette Coupe du monde, la Côte d’Ivoire a subi l’élimination qu’on pouvait craindre, celle d’une équipe un peu naïve face à un adversaire qui ne lui était pas forcément supérieur.
C’est que la Norvège a donné une leçon de réalisme, Antonio Nusa ouvrant le score avant la mi-temps d’une belle frappe enroulée après avoir fixé Nicolas Pépé sur la première réelle occasion norvégienne. Durant une seconde période qui a démarré sur un petit rythme, Pépé a buté sur Nyland sur la meilleure occasion ivoirienne jusqu’à présent. Puis Amad Diallo, entré en jeu, a cru enfiler le costume de sauveur : d’abord en sauvant une balle de 2-0 sur sa ligne, puis en égalisant au terme d’un superbe slalom après la deuxième pause fraîcheur. De quoi relancer les espoirs ivoiriens, mais c’était sans compter sur Haaland qui a redonné un avantage définitif aux Scandinaves quelques minutes plus tard. Diallo a bien cru égaliser à nouveau sur coup franc dans le temps additionnel, mais Nyland l’a mis en échec d’une parade décisive.
L’armada offensive des Bleus en évidence
Plus tard, la nuit, la France a facilement battu la Suède 3-0 , en seizièmes de finale également, portée par un nouveau doublé de Kylian Mbappé. Les Bleus, qui s’affichent désormais parmi les principaux favoris pour le titre mondial, n’ont pas forcé pour s’imposer et auraient pu l’emporter plus largement.
C’est Kylian Mbappé, à présent auteur de six buts dans ce Mondial, qui a débloqué en fin de première période (45e) la situation pour l’équipe de France. Bradley Barcola (53e), après une passe lumineuse de Michael Olise, a doublé la mise, avant un doublé de Mbappé (74e), de nouveau servi par Olise.
Les Français seront opposés, au prochain tour, au Paraguay, le tombeur de l’Allemagne.
K.Z.
















