Egypte : Emam Ashour rêve de rentrer avec une médaille
Auteur de l'unique but contre l'Australie en 16es de finale, la star des Pharaons et d'Ahly, Emam Ashour a affiché les grandes ambitions de la sélection égyptienne après sa qualification pour les huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026, assurant que les joueurs visent une médaille. Le milieu de terrain a également salué l'esprit du groupe et le soutien du public.
Le milieu de terrain de la sélection égyptienne, Emam Ashour, a affirmé que l'objectif des Pharaons était de rentrer de la Coupe du monde 2026 avec une médaille. L'Égypte s'est qualifiée pour les huitièmes de finale après avoir éliminé l'Australie aux tirs au but et se prépare désormais à affronter l'Argentine.
Au micro de la chaine "ON Sport", Emam Ashour a déclaré : « Je suis très heureux de cette victoire contre l'Australie dans un match difficile. Je remercie les joueurs, le staff technique ainsi que les supporters qui nous ont soutenus. La veille du match, j'avais le sentiment que la rencontre irait jusqu'aux 120 minutes. »
Le joueur d'Ahly a ensuite affiché les ambitions de l'équipe : « Nous espérons de tout cœur rentrer en Égypte avec une médaille, si Dieu le veut. »
Grâce à une excellente seconde mi-temps : Le Maroc foudroie le Canada et file en quarts
Le Maroc, ultra-efficace en seconde période, a mis au tapis un des co-organisateurs du Mondial-2026, le Canada (3-0) samedi à Houston, pour s'offrir un billet en quarts de finale et un affrontement contre l'équipe de France.
Les Lions de l'Atlas, sans jus avant la mi-temps, ont retrouvé du mordant après et ils ont griffé les Canadiens avec un doublé d'Azzedine Ounahi (50e, 82e) sur leurs deuxième et troisième tirs du match. Soufiane Rahimi a clos la marque sur l'ultime action de la partie, sur le cinquième tir de son équipe, à un moment où son adversaire était parti à l'abordage pour tenter de réduire l'écart (90e+8).
Demi-finaliste de la dernière édition en 2022, le Maroc d'Achraf Hakimi affrontera jeudi prochain à Boston la France, son tombeur au Mondial 2022 au Qatar.
Equipe nationale : Hervé Renard rejette la proposition de la FTF
Encore un raté de la part du Bureau Fédéral de la FTF. Il y a quelques jours, une proposition d'un nouveau contrat avec le Français Hervé Renard pour prendre en main les destinées des Aigles de Carthage a été présentée. Et la réponse a été aussi rapide que sèche. Renard, certainement déçu par son court passage à la tête de la sélection tunisienne dans cette coupe du monde, a rejeté catégoriquement la demande.
C'est que ce genre d'opération mérite un plan de travail clair et une stratégie basée sur un projet qui s'étale sur des années. Il est grand temps que les sieurs du Bureau Fédéral, qui pensaient pouvoir détourner l’attention sur leurs dérives, comprennent bien que l'improvisation ne mène qu'à l'échec. Et ils doivent bien le savoir puisque leur passage à la FTF n’a rapporté au football tunisien qu’un nouvel épisode d’échec qui a sérieusement secoué sa réputation.
Jamel BELHASSEN
Mohamed Salah sur sa panenka : "Si quelqu'un devait la tenter, c'était moi"
L'Égypte de Mohamed Salah a finalement décroché sa qualification pour les huitièmes de finale du Mondial 2024 aux tirs au but (1-1, 4-2 t.a.b.). Une séance au cours de laquelle l'ancien attaquant de Liverpool a tenté (et réussi) une panenka.
L’Égypte a remporté vendredi contre l'Australie (1-1, 4-2 t.a.b.) la première victoire de son histoire dans un match à élimination directe en Coupe du monde, compétition à laquelle elle participe pour la 4e fois. Les Pharaons sont ainsi qualifiés pour les 8es de finale du Mondial 2026.
"Si quelqu'un devait la tenter, c'était moi !", a dit le capitaine Mohamed Salah, après sa panenka réussie durant la séance de tirs au but. "J'ai plus d'expérience que les autres et je voulais leur donner de la confiance. Je l'ai décidé à la dernière minute, je devais le faire", a commenté le troisième tireur égyptien de la séance fatidique.
"C'est historique", a déclaré Salah. "J'ai dit aux gars avant le match que c'est la plus grande scène sur laquelle on puisse jouer. 'Profitez-en et ne laissez pas la pression vous atteindre'. (...) Je suis heureux qu'on ait écrit l'histoire aujourd'hui".
"C'est un moment qu'il faut savourer", a-t-il prolongé ensuite en zone mixte devant des journalistes, en soulignant le travail collectif accompli, au-delà de sa personne. "J'espère que les gens voient mon travail pour ce qu'il est. Je veux que tout ce que je fais soit bon et bénéfique", a-t-il ajouté. "La réussite est accessible à chacun, et le succès d'une personne n'enlève rien à celui des autres".
Mondial 2026 : Le Cap-Vert rate le coche face à l’Argentine et sort avec les honneurs
Face au Cap-Vert dans la nuit de vendredi à samedi en 16es de finale de la Coupe du monde 2026, l’Argentine a tremblé jusqu’aux dernières secondes de la prolongation (3-2, a.p.) face à une équipe qui ne voulait pas perdre : les champions du monde ont été prévenus.
L’Argentine est qualifiée pour les huitièmes de finale de la Coupe du monde, mais elle a quitté le Hard Rock Stadium de Miami avec bien plus de sujets de réflexion que de motifs de célébration. Dans la nuit de vendredi à samedi, le champion du monde en titre a dû passer par la prolongation pour venir à bout du Cap-Vert 3-2, dans un 16e de finale haletant.
La qualification est arrivée dans une atmosphère de tension – une tension largement entretenue par les Argentins eux-mêmes. Après avoir ouvert le score, l’équipe de Lionel Scaloni a fait chuter le rythme, a valorisé à l’extrême la possession du ballon et a donné l’impression de vouloir gérer la qualification en faisant simplement circuler le cuir.
En face se trouvait pourtant une sélection qui a fait de cette Coupe du monde la plus belle page de son histoire. Le Cap-Vert y a cru jusqu’au dernier instant, est revenu au score à deux reprises et s’est approché de très près de l’un des plus grands exploits de l’histoire du Mondial.
En prolongation, Lisandro Martínez a redonné l’avantage à l’Albiceleste et semblait avoir mis le pied sur le chemin de la qualification. Une fois de plus, les Cap-Verdiens ont refusé le rôle de figurants et ont répondu presque immédiatement. Alors que la décision via les tirs au but paraissait inévitable, Cristian Romero est apparu en sauveur improbable. Sur un corner de Lionel Messi, le défenseur central s’est élevé au-dessus de toute la défense de la sélection africaine pour décréter la fin du match d’une tête décisive.
Le résultat maintient la campagne du triple champion du monde sur les rails, mais il met aussi en lumière une réalité : le statut de favori seul ne suffit pas à gagner un match à élimination directe. Face à une équipe qui avait déjà tenu en échec l’Espagne et l’Uruguay en phase de groupes, l’Argentine a découvert à ses dépens que le moindre relâchement peut coûter très cher.
Algérie : Vladimir Petkovic poussé vers la porte de sortie !
L’élimination de l’Algérie dès les seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026 vendredi matin pourrait avoir de lourdes conséquences. Battus 2-0 par la Suisse dans un match où ils n’ont jamais réellement semblé en mesure d’inquiéter leur adversaire, les Fennecs quittent le tournoi sur un immense sentiment d’échec. Quelques semaines après l’avoir prolongé jusqu’en 2028 avant la Coupe du monde, la Fédération algérienne de football (FAF) préparerait désormais une proposition afin de mettre un terme au contrat de Vladimir Petkovic.
Une indemnité proche du million d’euros ?
D’après le journaliste Nazim Bessol, la FAF envisagerait de proposer au technicien helvético-bosnien l’équivalent de six mois de salaire pour parvenir à un accord à l’amiable. Une somme qui avoisinerait le million d’euros, reflet du statut de Petkovic, considéré comme le sélectionneur le mieux rémunéré du continent africain.
Problème : selon le journaliste Mohamed Nedjari, le principal intéressé, lui, ne souhaiterait pas quitter ses fonctions. Toujours selon ces informations, il entend aller au bout de son contrat, une position logique au regard des conditions financières exceptionnelles dont il bénéficie pour un sélectionneur opérant en Afrique.
Petkovic lâché par les joueurs ?
Au-delà de l’élimination, ce sont surtout les propos du sélectionneur après la rencontre qui ont suscité l’incompréhension.
En conférence de presse, Petkovic a estimé que le simple fait d’avoir qualifié l’Algérie pour une Coupe du monde après douze ans d’absence puis franchi la phase de groupes constituait déjà « un excellent résultat ». Une analyse qui a provoqué une vague de critiques dans un pays où les ambitions étaient bien plus élevées. Surtout, les révélations s’accumulent au sujet d’un vestiaire qui souhaiterait son départ et ne partagerait absolument pas son approche tactique défensive.
Après une lourde défaite inaugurale 3-0 contre l’Argentine, les Verts avaient difficilement renversé la Jordanie 2-1 avant d’obtenir un nul fou contre l’Autriche (3-3), suffisant pour décrocher une qualification parmi les meilleurs troisièmes. Mais face à la Suisse, les limites aperçues depuis le début du tournoi ont ressurgi.
Déjà contesté pour ses changements incessants de composition et son manque de stabilité tactique, Petkovic est aujourd’hui pointé du doigt pour une équipe jugée sans identité claire.
Une rupture inévitable ?
Les supporters algériens n’ont pas caché leur colère, sifflant les Fennecs au coup de sifflet final. La presse nationale a elle aussi dénoncé les errements tactiques du sélectionneur, l’absence d’automatismes et une défense trop friable pour espérer rivaliser avec les meilleures nations.
Dans ce contexte, la prolongation de contrat accordée à Vladimir Petkovic juste avant le Mondial apparaît désormais comme une décision difficile à comprendre pour de nombreux observateurs. Le journaliste Romain Molina affirme d’ailleurs que celle-ci a été conclue à l’initiative du seul président de la FAF, Walid Sadi, qui n’aurait pas consulté son bureau fédéral.
Reste désormais à savoir si la FAF et son sélectionneur trouveront un terrain d’entente. Une chose semble acquise : après une CAN décevante puis cette Coupe du monde largement en dessous des attentes, une grande partie des supporters ne souhaite plus voir Vladimir Petkovic poursuivre l’aventure à la tête des Fennecs.
Programme d’aide à la publication (PAP) « Abdelwahab Meddeb » : Editeurs ? N’hésitez pas à postuler
La deuxième session du programme d’aide à la publication (PAP) « Abdelwahab Meddeb » pour l’année 2026 a été ouverte le 30 juin par l’Institut français de Tunisie (IFT).
Ce programme annuel a pour objectif de soutenir des projets éditoriaux innovants tout en favorisant l’émergence de nouvelles voix littéraires et le développement du secteur de l’édition en Tunisie.
La date limite pour le dépôt des dossiers, qui s’effectue exclusivement par courriel, est fixée au 31 août 2026. Les éditeurs intéressés doivent soumettre leurs dossiers par courriel à l’adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..
Les dossiers doivent être accompagnés du formulaire de candidature dûment rempli, ainsi que des pièces justificatives demandées. Les informations détaillées et le formulaire en ligne sont disponibles sur le site officiel de l’IFT.
L’examen des candidatures par la commission aura lieu le 18 septembre, avant la proclamation officielle des résultats prévue le 30 septembre de cette année.
Le programme propose une assistance financière sous différentes formes, notamment la prise en charge d’une partie des frais de fabrication ou de communication des ouvrages.
Une aide à la traduction et à la cession de droits est également prévue afin de faciliter la diffusion internationale des œuvres. Les financements ciblent des domaines variés tels que la littérature contemporaine, la littérature jeunesse et la bande dessinée, avec l’ambition de toucher un large public.
Une attention particulière est portée aux projets de traduction directe entre le français et l’arabe, sans passer par une langue intermédiaire. La priorité est donnée à la fiction contemporaine et aux débats d’idées afin de renforcer les échanges culturels et de favoriser le rapprochement entre les espaces francophones et arabophones.
Pour être éligibles, les projets doivent répondre à de stricts critères réglementaires. Le programme impose une publication à compte d’éditeur formalisée par un contrat en bonne et due forme, excluant l’auto- édition. Les manuscrits doivent être totalement inédits, n’ayant jamais été examinés par l’IFT ni publiés avant la commission.
Les manuels scolaires, ouvrages techniques, guides ou livres pratiques sont formellement rejetés, tandis que chaque éditeur est limité à un maximum de deux projets par session. Les rééditions ne sont acceptées que si elles intègrent un appareil critique inédit.
Prix Katara du roman arabe : Quatre romans tunisiens sur la longue liste
Quatre romans tunisiens ont été retenus dans les listes longues de la 12ème édition du Prix Katara du roman arabe, a annoncé mardi soir la Fondation générale du village culturel Katara dans un communiqué.
Ces sélections, qui comprennent 18 œuvres par catégorie, incluent le roman « Al-Nahr al Hazine » ( Le Fleuve triste) de Ridha Keraani dans la catégorie des romans publiés, « El Beya Kamar (Akilat Rou’ous Bayat Tounes) » ( La dévoreuse de têtes des Beys de Tunis ) de Khadija Toumi dans la catégorie des romans historiques, « Arche al-Rih » ( Le Trône du vent) de Hassen Salmi dans celle des romans inédits, et « Hologramme de Imed Jlassi dans la catégorie des romans pour enfants et adolescents.
Selon les organisateurs basés au Qatar, cette édition a enregistré un record historique avec 2 610 candidatures, soit le taux de participation le plus élevé depuis le lancement du prix en 2014.
Ce prix annuel récompense les catégories des romans publiés et inédits, des romans pour enfants et adolescents, des romans historiques, du roman qatari publié ainsi que des études critiques inédites.
Les listes courtes, qui retiendront 9 romans par catégorie, seront annoncées avant la proclamation finale des lauréats, sachant que la valeur du prix s’élève à 30 000 dollars pour chaque catégorie, en plus de la publication de l’œuvre gagnante et de sa traduction vers l’anglais par la fondation.
Doha Film Institute (DFI) : Deux bourses pour deux projets tunisiens
Deux projets artistiques tunisiens, le documentaire « Solo » d’Amine Boukhris et la série « Sisters of Rap » d’Olfa Ben Achour, figurent parmi les lauréats du programme de bourses de printemps 2026 de l’institution qatarie Doha Film Institute (DFI), dévoilée le 28 juin.
Ces projets tunisiens bénéficieront du soutien de l’institution qatarie en phase de production et de développement, respectivement. Bien que proclamés en cette période estivale, ces résultats couronnent un rigoureux processus de sélection et de délibérations artistiques mené durant les mois printaniers.
Dans la section « Longs-métrages documentaires – Production » de la zone MENA, le cinéaste Amine Boukhris a été sélectionné pour son film « Solo » (Tunisie/France/Qatar), centré sur la reconstruction par le rap d’un jeune homme de 27 ans abandonné à l’âge de 15 ans par sa famille partie rejoindre l’organisation État islamique en Syrie.
Cette catégorie réunit cinq autres œuvres au niveau de la production MENA : « When Time Dissolves Into Silence » (Maroc), « Testahbis » (Syrie), « Disappeared » (Syrie), « +477 Night » (Palestine) et « Portrait of A » (Jordanie).
De son côté, la réalisatrice Olfa Ben Achour s’est distinguée dans la section « Séries TV – Développement » de la zone MENA pour son projet « Sisters of Rap » (Tunisie/France/Qatar), explorant l’affirmation des femmes au sein d’un genre musical historiquement dominé par les hommes. L’unique autre projet retenu dans ce volet est l’œuvre libyenne Off the Books de Muhannad Lamin.
Lancé par le Qatar, le programme de bourses du DFI (DFI Grants Programme) s’est imposé comme l’un des plus importants leviers de financement de la création indépendante au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.
Fonctionnant sur un rythme biannuel (printemps et automne), ce fonds d’aide octroie des subventions directes associées à un accompagnement technique de haut niveau. Il privilégie l’émergence des nouveaux talents internationaux réalisant leur premier ou deuxième film, tout en finançant les cinéastes confirmés de la région MENA.
Pour ce cycle, l’enveloppe globale englobe 48 projets artistiques portés par des auteurs originaires de 39 pays différents. Les aides financières et l’accompagnement de cette session se répartissent de manière transversale à travers quatorze catégories distinctes.
Pour la zone MENA, le soutien intervient en phase de développement (longs-métrages de fiction, documentaires, courts-métrages de fiction et séries télévisées), de production (longs-métrages, séries web, courts-métrages et essais expérimentaux) ainsi qu’en phase finale de post-production.
À l’échelle internationale, le guichet de post-production hors zone MENA s’ouvre également aux longs-métrages de fiction, de documentaire et aux œuvres expérimentales. Avec cette nouvelle session, le fonds qatari franchit le cap symbolique des 1 000 projets internationaux soutenus à travers son réseau de développement depuis sa création.
FTF- Hervé Renard : De sérieuses discussions ou de la poudre aux yeux ?!
Après le court passage de Hervé Renard à la tête des Aigles de Carthage avec les résultats qu'on connaît, le Bureau Fédéral compte encore sur les services du Français. Comme le contrat signé entre les deux parties expire le 15 juillet courant, les responsables de la FTF comptent proposer un nouveau bail à Renard qui dispose ainsi de douze jours pour réfléchir avant d'accepter ou de rejeter la proposition des Tunisiens.
Au moment où les premiers responsables de la FTF sont appelés à rendre des comptes aux Tunisiens après la débâcle du Mondial 2026, on ne s’étonne pas de les voir tout faire pour détourner l’attention et pour ouvrir de nouveaux dossiers et sujets d’actualité qui leur évitent d’éventuelles critiques ou des appels à la démission collective pour une équipe fédérale qui a tout fait sauf réussir.
La dernière trouvaille concerne l’éventuel engagement de Renard. Ce ne sera qu’un premier épisode de ce feuilleton de fuite en avant !
J.B
Ligue 1 - La première journée de la nouvelle saison le 22 août ?
Maintenant que la CAF a annoncé le coup d'envoi des coupes africaines des clubs en septembre, la FTF pense commencer la saison 2026-2027 le 22 août prochain pour permettre aux clubs tunisiens engagés dans les joutes continentales , l'EST, le CA, le CSS et l'ESZ, de disputer au moins deux rencontres de championnat même si on ne sait pas encore quels clubs tunisiens joueront les matches du premier tour de la Ligue des champions ou de la coupe de la CAF.
C’est dire que le bureau fédéral fait de son mieux pour occuper l’opinion publique par une reprise rapide du championnat de la Ligue 1 et détourner l’attention sur tout ce qui s’est passé au Mondial !
J.B
A l’issue d’un match très palpitant : Le Portugal élimine la Croatie (2-1)
Le Portugal et son capitaine vétéran Cristiano Ronaldo, buteur sur penalty, ont renversé la Croatie de Luka Modric (2-1) dans un 16e de finale déjanté du Mondial-2026, jeudi à Toronto, pour s'offrir une affiche géante contre l'Espagne au tour suivant.
A 41 ans et 147 jours, "CR7" a prolongé son aventure en Coupe du monde, une des rares compétitions qu'il n'a pas gagnée, au bout d'un duel à rebondissements et à couper le souffle face à son ancien complice au Real Madrid, l'ancien finaliste Luka Modric.
A Toronto, la guerre des étoiles a produit un millier d'étincelles dans une seconde période de feu, conclue par un dernier but de Gonçalo Ramos (90e+4, 2-1), la doublure de Ronaldo dans l'effectif portugais.
La Croatie, finaliste en 2018 et demi-finaliste en 2022, a fait honneur à sa réputation d'équipe accrocheuse à ne jamais sous-estimer et a failli envoyer son adversaire du jour dans les cordes.
L'équipe au damier a eu trois buts invalidés en seconde période, à chaque fois sur hors-jeu, dont le dernier si difficile à établir malgré les ralentis, durant un interminable et irrespirable temps additionnel, avec Josko Gvardiol en héros contrarié (90e+13).
Mondial 2026 / Suisse - Algérie (2-0) : Des Fennecs hors du coup
En habituée, la Suisse s'est qualifiée pour les 8es de finale du Mondial-2026, en battant sans trembler une inoffensive équipe d'Algérie (2-0), grâce à des buts de Breel Embolo (11e) et Dan Ndoye (46e), jeudi à Vancouver.
La "Nati", qui atteint pour la quatrième fois d'affilée ce stade du tournoi, tentera d'enfin le franchir mardi prochain. Ce sera encore dans la province de Colombie-Britannique, contre... la Colombie ou le Ghana opposés vendredi à Kansas City.
En attendant, elle n'a pas fait de sentiment face à son ancien sélectionneur Vladimir Petkovic, désormais assis sur le banc des Fennecs, qui lui avait fait franchir un cap sur la scène internationale de 2014 à 2021. L'entraîneur bosnien naturalisé suisse avait notamment guidé la Nati en quart de finale de l'Euro-2021, après avoir éliminé la France de Didier Deschamps et Kylian Mbappé.
Les Suisses n‘ont pas beaucoup attendu pour prendre l’avantage. Le jeune Johan Manzambi, 20 ans, dont le talent éclate dans ce Mondial, en a encore donné un aperçu dès le début de match en délivrant une passe décisive à Breel Embolo après un déboulé côté gauche (10e).
Volontaire mais incapable de se montrer dangereuse, l'Algérie, qui espérait renouer avec les huitièmes de finale du Mondial pour la première fois depuis 2014 au Brésil, a été cueillie à froid dès le retour des vestiaires, quand Dan Ndoye, profitant d'un mauvais renvoi de la défense, a ajusté une frappe de droit à peine touchée par Zidane (46e).
Qu'importe, voilà les Suisses fidèles au rendez-vous des 8es. Ils regarderont avec intérêt le comportement des Colombiens, impressionnants durant la phase de groupes au point d'être perçus comme de sérieux outsiders, face à des Ghanéens pas faciles à manœuvrer comme l'Angleterre a pu en faire l'expérience (0-0).
Festival international d’art du cirque : Trois nouveaux spectacles à Tozeur
La direction du Festival international d’art du cirque et des arts de la rue annonce la prolongation de 9e édition, initialement prévue du 11 au 28 juin, en incluant le gouvernorat de Tozeur avec 3 spectacles à Tamerza le 3 juillet, à Degache le 4 juillet et à Tozeur le 5 juillet 20026.
Cet ajout a été organisé en partenariat avec la Délégation régionale des affaires culturelles de Tozeur, avec le soutien de l’Établissement national pour la promotion des festivals et des manifestations culturelles et artistiques (ENPFMCA) et de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT), sachant que la programmation initiale couvrait 12 gouvernorats.
Il intervient suite au succès populaire enregistré par la 9e édition du festival, qui a réuni près de 60 000 spectateurs depuis cette édition qui a démarré le 11 juin 2026 devait initialement prendre fin le 28 juin 2026, à travers une tournée nationale ayant couvert 12 gouvernorats : Tunis, Ben Arous, Ariana, Bizerte, Nabeul, Le Kef, Sidi Bouzid, Kairouan, Zaghouan, Siliana, Sfax et Sousse, avant d’ajouter le gouvernorat de Tozeur.
Le thème de cette édition « Le cirque de demain commence aujourd’hui », illustre la volonté des organisateurs de promouvoir la décentralisation culturelle et de rapprocher les arts vivants des citoyens dans les différentes régions du pays, grâce à des spectacles gratuits présentés dans les espaces publics et les places ouvertes, permettant à un large public de découvrir les arts du cirque et les arts de la rue.
Ils étudient, dès les prochaines éditions, la possibilité d’étendre la tournée à l’ensemble des gouvernorats tunisiens à travers une programmation en deux phases.
La première aurait lieu en mars dans les gouvernorats du Sud et la seconde, en juin, dans le reste du pays, précisant que la concrétisation d’un tel projet demeure tributaire de la disponibilité des financements et des moyens logistiques nécessaires.
Pour rappel, cette 9e édition est organisée par l’Association Paparouni des arts du cirque, en partenariat avec l’ENPFMCA et l’ONTT, en collaboration avec les délégations régionales des affaires culturelles des gouvernorats ayant accueilli les spectacles, ainsi qu’avec les autorités régionales et locales qui ont contribué à la réussite de l’organisation et de la logistique de la manifestation, selon les organisateurs.
Le festival a réuni des artistes et des compagnies spécialisés dans les arts du cirque et de la rue venus d’Espagne, d’Argentine, d’Italie, de France, du Chili, de Guinée, de Mauritanie, d’Algérie et du Maroc, aux côtés de la Tunisie.
Ils ont présenté des spectacles mêlant acrobaties, numéros d’équilibre, exercices sur fil et autres prouesses aériennes de haut vol.
Festival international de Bizerte : Saber Rebaï, Cheb Mami… une promesse tenue
Le Festival international de Bizerte investit une nouvelle fois, du 17 juillet au 19 août, son emblématique théâtre de plein air avec une programmation qui conjugue grandes vedettes arabes, artistes tunisiens, spectacles inédits et rendez-vous incontournables.
Les Bizertins peuvent enfin souffler après plusieurs jours de vive inquiétude. Alors que la polémique autour du blocage du financement des spectacles d'artistes étrangers dans les festivals associatifs secoue le paysage culturel tunisien, la 43èmeédition du Festival international de Bizerte conserve finalement sa programmation telle qu'elle a été conçue, avec l'ensemble des artistes étrangers initialement annoncés.
A quelques jours de la soirée d’ouverture, le festival a dévoilé les grands axes d’une édition qui se veut exceptionnelle, pensée dans les détails, depuis janvier, selon les informations publiées sur la page facebook du festival. Au total: dix-sept spectacles rythmeront ce rendez-vous estival tant attendu.
Saber Rebaï, Ramy Ayach, Cheb Mami, Amina Fakhet et Adam comptent parmi les principales têtes d'affiche de cette édition, aux côtés d'artistes tunisiens parmi les plus populaires.
Le coup d'envoi sera donné par la talentueuse chanteuse Aya Daghnouj, qui présentera à l'occasion un bouquet de ses chansons ainsi que de réinterprétations des classiques arabes et tunisiennes qui ont fait son succès. Pour la clôture, elle portera la signature de Saber Rebai, l'une des voix les plus emblématiques de la chanson tunisienne et arabe. En misant sur deux voix tunisiennes pour l'ouverture et la clôture, le festival affirme sa volonté de bien accompagner les artistes tunisiens et de leur offrir une visibilité à la hauteur de leur talent.
L'un des moments les plus attendus sera sans conteste le retour d'Amina Fakhet. Après avoir signé l'un des plus grands succès populaires de l'été dernier sur cette même scène, la chanteuse retrouvera le public bizertin pour une soirée qui s'annonce comme l'un des temps forts de cette édition.
Parmi également les grands spectacles programmés: la comédie "Papa Noël", mise en scène par Saber Oueslati et "Ziara" de Sami Lajmi, spectacle soufi devenu au fil des années un rendez-vous incontournable du Festival international de Bizerte sont également sur le catalogue de cette édition. Présent pour la onzième année consécutive, ce spectacle confirme son statut de véritable phénomène populaire. A ces deux spectacles s'ajoute "Zarda" de la chanteuse Najla Ettounsia.
Et en duos...
Au-delà des concerts individuels, cette 43ème édition fait le pari de la rencontre artistique. Plusieurs spectacles ont été imaginés autour de duos réunissant des artistes de différents horizons du monde arabe. Le Libanais Wael Jassar partagera ainsi la scène avec le Tunisien Raouf Maher, tandis que le Syrien Al Shami retrouvera Mortadha Ftiti dans un spectacle inédit. Une autre création réunira le chanteur égyptien Ihab Tawfik et l'artiste Iman Shérif.
Le festival ouvrira également ses portes à des formes musicales plus contemporaines. Le chef d'orchestre marocain Amine Budchar proposera son célèbre concert participatif, devenu un véritable phénomène auprès du public arabe. La programmation réserve également une place à la scène hip-hop avec à l'affiche Kaso, cette voix montante de la scène artistique tunisienne, connu par son style unique et ses paroles percutantes.
Les amoureux du répertoire tunisien ne seront pas en reste avec les concerts de Lotfi Bouchnak et de Walid Salhi, qui porteront chacun, dans des registres différents, les couleurs de la chanson tunisienne.
Parmi également les grands spectacles programmés: la comédie "Papa Noël", mise en scène par Saber Oueslati et "Ziara" de Sami Lajmi, spectacle soufi devenu au fil des années un rendez-vous incontournable du Festival international de Bizerte sont également sur le catalogue de cette édition. Présent pour la onzième année consécutive, ce spectacle confirme son statut de véritable phénomène populaire. A ces deux spectacles s'ajoute "Zarda" de la chanteuse Najla Ettounsia.
Nous reviendrons prochainement, plus en détail, sur chacun des rendez-vous qui composeront cette 43ème édition, avec le calendrier complet des spectacles.
Imen.A.















