Allemagne : Jürgen Klopp confirme son arrivée prochaine à la tête de la sélection
Tic, tac, tic, tac. Deux ans après son départ de Liverpool, Jürgen Klopp a confirmé lui-même qu’il allait poser de nouveau ses fesses sur un banc de touche en compagnie de son sourire Colgate et de sa casquette bien vissée sur le crâne. La Fédération allemande et le coach de 59 balais ne sont plus « si loin d’être en mesure de faire l’annonce » qui devrait intervenir « dans les prochains jours », d’après l’intéressé au micro de Magenta TV.
Contrat résilié avec Red Bull ?
Depuis janvier 2025, Klopp occupait le poste de responsable mondial du football dans la galaxie Red Bull. Il était en charge de superviser la stratégie sportive des différents clubs appartenant à la marque qui donne des ailes. Ce dimanche, il a précisé qu’il avait « trouvé un accord avec Red Bull, un arrangement généreux », d’après lui, qui l’autoriserait à résilier son contrat, selon Bild, qui court jusqu’en 2029.
Cheb Khaled au Festival international de Carthage: la magie opère toujours
Dix ans après son dernier concert à Carthage, Cheb Khaled a signé un retour triomphal devant un amphithéâtre comble, offrant au public de la 60ᵉ édition du Festival international de Carthage une soirée de nostalgie, de partage et de fête.
Dix ans après son dernier passage sur la scène de l'Amphithéâtre romain, en 2016, Cheb Khaled a retrouvé, samedi 18 juillet, le public tunisien à l'occasion de la deuxième soirée de la 60ᵉ édition du Festival international de Carthage.
Attendu avec ferveur, le Roi du Raï a renoué avec cette scène mythique dans une ambiance de retrouvailles. Devant des gradins affichant complet, l'artiste algérien a revisité les plus grands succès qui jalonnent plus de quarante ans de carrière, repris en chœur par plusieurs générations de spectateurs. Par son charisme, la puissance de son interprétation et sa proximité avec le public, il a une nouvelle fois confirmé la place privilégiée qu'il occupe auprès des Tunisiens.
Le concert s'est ouvert avec "Ragda", avant que "Ya Chebba" n'embrase rapidement les gradins. Debout, le public chantait, dansait et applaudissait, tandis que Cheb Khaled enchaînait avec "Sbabi Ntya", "Les Ailes" puis un medley de ses titres emblématiques, replongeant les spectateurs dans les grands moments de son parcours artistique.
Accompagné de musiciens particulièrement inspirés, il a également offert plusieurs séquences d'improvisation, notamment avec son claviériste, salué pour sa virtuosité et sa complicité avec le public. Une version flamenco de "Wahran" a ensuite captivé les spectateurs, tandis que "Bakhta" a donné lieu à l'un des moments les plus émouvants de la soirée, porté par des milliers de voix et les lumières des téléphones illuminant les gradins.
Visiblement ému de retrouver Carthage après une décennie d'absence, l'artiste a remercié le public : « Merci à vous, que Dieu vous garde. Ce soir est une véritable fête pour moi et je partage avec vous ce magnifique voyage musical. »
L'un des temps forts est survenu lorsque les enfants de Cheb Khaled l'ont rejoint sur scène pendant "Hya Hya", lui remettant les drapeaux tunisien et algérien. Le chanteur les a brandis avec émotion, dans un geste symbolisant les liens fraternels entre les deux peuples.
L'émotion s'est prolongée avec "Didi" puis" Aïcha" , reprise à l'unisson par un amphithéâtre entièrement conquis. Enfin, "C'est la vie" a clôturé la soirée dans une explosion de chants, de danses et d'applaudissements.
Par ce retour très attendu, Cheb Khaled a rappelé que son répertoire demeure intemporel et que, dix ans après, le Roi du Raï règne toujours sur le cœur du public de Carthage.
Icône de la chanson populaire tunisienne, Salah Farzit n'est plus
Le chanteur populaire tunisien Salah Farzit, connu du grand public sous le nom de Salah El Farban, est décédé, suscitant une vive émotion dans le monde artistique et auprès de ses nombreux admirateurs.
Figure emblématique de la chanson populaire tunisienne, il laisse derrière lui un riche héritage musical bâti au cours d’une carrière de plus d’un demi-siècle. Grâce à sa voix singulière et à son style authentique, il a marqué plusieurs générations avec des œuvres profondément ancrées dans la culture populaire tunisienne. Son décès représente une grande perte pour le patrimoine artistique national.
À sa famille, à ses proches ainsi qu’à l’ensemble de la scène culturelle tunisienne, nous adressons nos sincères condoléances. Puisse Dieu lui accorder Son infinie miséricorde et l’accueillir dans Son vaste Paradis.
Avec Mbappe en tête de liste : Les meilleurs buteurs de l'histoire de la Coupe du Monde
Voici la liste des meilleurs buteurs de l'histoire de la Coupe du Monde après la finale de dimanche entre l'Argentine et l'Espagne (0-1), match durant lequel Lionel Messi n'a pas trouvé le chemin des filets alors que, la veille, Kylian Mbappe a signé un doublé face à l’Angleterre pour devenir le meilleur buteur de cette compétition :
1-Kylian Mbappé (France/22 buts en 22 matches, depuis 2018)
2-Lionel Messi (Argentine/21 buts en 34 matches, depuis 2006)
3-Miroslav Klose (Allemagne/16 buts en 24 matches, de 2002 à 2014)
4-Ronaldo (Brésil/15 buts en 19 matches, de 1998 à 2006)
5-Gerd Müller (Allemagne/14 buts en 13 matches, en 1970 et 1974)
6-Harry Kane (Angleterre/14 buts en 18 matches, depuis 2018)
7-Just Fontaine (France/13 buts en 6 matches, lors de l'édition 1958)
8-Pelé (Brésil/12 buts en 14 matches, de 1958 à 1970)
9-Jürgen Klinsmann (Allemagne/11 buts en 17 matches, de 1990 à 1998)
10-Sándor Kocsis (Hongrie/11 buts en 5 matches, lors de l'édition 1954)
11-Cristiano Ronaldo (Portugal/11 buts en 27 matches, depuis 2006)
Les prix de la Coupe du monde 2026 : Une razzia espagnole
Le défenseur Cubarsi, le milieu de terrain Rodrigo et le gardien Simon, tous les trois Espagnols, ont été récompensés lors de la cérémonie de remise des prix du match final du tournoi de football de la Coupe du Monde 2026 entre l’Espagne et l’Argentine au stade New York/New Jersey à East Rutherford.
Voici, par ailleurs, la liste complète des prix accordés :
Meilleur buteur
Kyliam Mbappé (France) - 10 buts
Meilleur joueur
1-Rodrigo (Espagne)
2-Lionel Messi (Argentine)
3-Kylian Mbappe (France)
Meilleur jeune joueur
Pau Cubarsi (Espagne)
Meilleur gardien
Unai Simon (Espagne)
Plus beau but
Le but de Julian Alvarez (Argentine) contre la Suisse en quart de finale
Prix du fair-play de la FIFA
Pays-Bas
Espagne – Argentine (1-0 A.P.) : La Roja sacrée championne du monde 2026
L'Espagne a remporté dimanche la deuxième Coupe du monde de son histoire en dominant en finale l'Argentine 1-0 après prolongations au MetLife Stadium d'East Rutherford, près de New York.
Ferran Torres, servi par Nico Williams, a inscrit le but victorieux au tout début de la seconde période de la prolongation (106e), libérant l'Espagne qui avait jusque-là buté sur une Argentine ultra-défensive (0 tirs en temps règlementaire).
Seize ans après son premier titre en Afrique du Sud, l'Espagne, championne d'Europe en 2024, réalise le doublé Euro-Mondial et confirme qu'elle est de retour au sommet de la planète football.
L'Argentine de Lionel Messi cède pour sa part sa couronne et perd sa quatrième finale de Coupe du monde (1930, 1990, 2014 et 2026) pour trois victoires (1978, 1986 et 2022).
Entré en jeu à la 62e minute, Ferran Torres a cru doubler la mise mais son but a été refusé pour une position de hors-jeu (114e). Un premier but inscrit en début de prolongation par Nico Williams avait également été annulé en raison d'une faute préalable de Mikel Merino sur l'action (93e).
Ferran Torres a concrétisé la nette domination de la Roja (20 tirs dont 12 cadrés), contre seulement deux pour l'Albiceleste, les deux en toute fin de prolongation.
Les Argentins, réduits à 10 après l'exclusion d'Enzo Fernandez juste avant la prolongation (90+3), n'ont tenté leur premier tir qu'à la 117e minute. C'est la première fois de l'histoire qu'une nation n'avait pas réussi la moindre frappe dans le temps réglementaire d'une finale d'un Mondial, selon le statisticien Opta.
La première période avait été très fermée, avec seulement trois tirs (deux cadrés), soit le plus faible total jamais enregistré depuis 1966 à la mi-temps d'une finale de Coupe du monde.
Pour assister à la finale : Les billets atteignent… 100 mille dinars !
La finale de la Coupe du monde 2026 de la FIFA au MetLife Stadium s’impose comme la chasse au billet la plus coûteuse du tournoi. La finale est programmée pour le ce soir au MetLife Stadium d’East Rutherford, dans le New Jersey, tout près de New York. Mais avant même que les deux finalistes n’entrent sur la pelouse, le match fait déjà sensation : le prix des billets.
Selon l’AP, la FIFA proposait récemment près de 1 200 places en catégorie deux pour la finale, à 7 380 $ chacune. Un montant qui dépasse largement ce que de nombreux fans de football dans le monde considèrent comme habituel. Pourtant, ce n’est même pas le sommet du marché.
L’AP a indiqué aussi que la FIFA mettait également en vente 68 places de première catégorie, rangée avant, dans le bas du stade, entre 19 995 $ et 32 970 $. Les forfaits hospitalité grimpaient encore plus haut, atteignant jusqu’à 34 500 $ (près de 100 mille dinars) pour certains salons exclusifs.
ABC7 New York, citant l’Associated Press, rapportait déjà que la FIFA avait triplé le prix de ses meilleures places disponibles pour la finale, à 32 970 $, ces sièges étant désignés comme « première catégorie avant » sur le site officiel.
Le journal français L’Équipe avait auparavant noté que la structure tarifaire initiale comportait quatre catégories principales, la plus chère étant annoncée à 11 000 $ et la moins chère à 800 $.
Les nouveaux tarifs illustrent à quel point le marché a explosé à l’approche de la finale.
Ce soir (20h00), Espagne - Argentine : Tout ce qu'il faut savoir sur la finale de la Coupe du monde 2026
La Coupe du Monde 2026 atteint, ce soir son apogée avec un duel au titre inédit. D'un côté, l'Argentine, championne du monde en titre, vise un nouveau trophée sous l'ère Lionel Messi . De l'autre, l'Espagne tente de décrocher son deuxième titre avec une nouvelle génération de talents conduite par le jeune prodige Lamine Yamal…
La finale oppose deux des plus grands noms du football mondial : Messi, pour sa troisième finale de Coupe du monde, et Lamine Yamal , la jeune star espagnole devenue l'un des symboles du renouveau de l'équipe nationale.
Le match relate également la rencontre entre un maître et son élève. Avant de prendre les rênes de l'Espagne et de l'Argentine, Luis de la Fuente fut le mentor de Lionel Scaloni au sein de l'UEFA (Union des associations européennes de football).
Un compte à régler
La Finalissima, un match qui aurait opposé l'Espagne — vainqueur du Championnat d'Europe 2024 — à l'Argentine — vainqueur de la Copa América 2024 — était prévue pour mars 2026, mais a finalement été annulée par l'UEFA et n'a jamais eu lieu. En raison de problèmes d'organisation et d'un manque de consensus entre les fédérations, la réunion a échoué.
La Coupe du Monde offre désormais le cadre idéal aux deux équipes nationales, classées première et deuxième au classement FIFA, pour déterminer sur le terrain laquelle possède la meilleure équipe actuellement.
Au-delà du duel sportif, la rencontre entre l'Argentine et l'Espagne revêt également une dimension historique et culturelle. Les deux équipes représentent des pays liés par des siècles d'histoire, marqués par la colonisation espagnole de l'Amérique et les mouvements d'indépendance qui ont donné naissance à l'Argentine moderne.
La grande finale entre l'Espagne et l'Argentine est prévue ce dimanche 19 juillet à 19h GMT, au MetLife Stadium, dans la région métropolitaine de New York.
La finale proposera également une nouveauté dans le tournoi : un spectacle de la mi-temps inédit, inspiré du Super Bowl . D'une durée d'environ 11 minutes, il réunira de grands noms de la musique, tels que Justin Bieber, Madonna, Shakira et le groupe sud-coréen BTS.
L’Argentine encore dépendante de Messi
Sous la direction de Lionel Scaloni, l'Argentine connaît l'une des périodes les plus victorieuses de son histoire récente : outre la Coupe du monde 2022, elle a remporté deux éditions de la Copa América (2021 et 2024), restaurant la confiance d'une génération menée par Messi.
Depuis qu'il a pris les rênes de l'équipe nationale en 2018, Scaloni a transformé une équipe qui avait souffert d'années d'instabilité en l'une des plus grandes forces du football mondial.
L'entraîneur vise désormais un exploit historique : devenir le deuxième entraîneur seulement à remporter deux Coupes du monde. Le seul à avoir réalisé cet exploit est l'Italien Vittorio Pozzo, champion du monde avec l'Italie en 1934 et 1938.
À 39 ans, Messi demeure l'emblème de cette équipe. Le numéro 10 a été décisif dans la qualification pour la finale de la Coupe du monde 2026 : grâce à deux passes décisives lors de la victoire 2-1 contre l'Angleterre, il a permis à l'Argentine de renverser la situation et d'atteindre sa deuxième finale de Coupe du monde consécutive.
Dans cette édition, Messi compte huit buts et quatre passes décisives, des chiffres qui le placent parmi les principaux protagonistes du tournoi. L'Argentin est également devenu le meilleur buteur de tous les temps en Coupe du monde, avec 21 buts — dont 15 inscrits après ses 35 ans, témoignant de la longévité d'un joueur qui reste décisif sur les plus grandes scènes.
Mais la force de l'Argentine ne se limite pas à son capitaine. Son attaque compte des joueurs de haut niveau comme Julián Álvarez et Lautaro Martínez, habitués aux grands rendez-vous. C'est d'ailleurs Lautaro qui a inscrit le but synonyme de qualification pour la finale.
Au milieu de terrain, Enzo Fernández s'est distingué par sa créativité et a également brillé dans les moments décisifs, comme en témoigne le but qu'il a marqué contre l'Angleterre en demi-finale.
Jusqu'en finale, l'Argentine a inscrit 19 buts en sept matchs et en a encaissé sept. Sa puissance offensive est l'un de ses principaux atouts, mais sa défense est un point faible. Les blessures et les performances irrégulières de certains défenseurs ont semé le doute quant à la régularité de l'équipe.
L'Espagne : efficacité et force collective
De son côté, l'Espagne était galvanisée par sa victoire face à la France en demi-finale. Maîtrisant parfaitement le match et faisant preuve d'une grande efficacité, l'équipe de Luis de la Fuente s'est imposée 2-0 et a décroché sa deuxième finale de Coupe du monde.
L'équipe a démontré pourquoi elle est championne d'Europe en titre et l'une des sélections nationales les plus régulières du football mondial. Invaincue depuis 37 matchs, l'Espagne conserve les caractéristiques qui ont marqué cette génération : domination au milieu de terrain, possession de balle, circulation de balle rapide et capacité à contrôler le rythme des rencontres.
Cette finale représente la consécration du travail de Luis de la Fuente. L'entraîneur de 64 ans connaît parfaitement la structure de l'équipe nationale espagnole : il fait partie du projet national depuis 2013 et a remporté des titres européens dans les catégories des moins de 19 ans et des moins de 21 ans avant de prendre les rênes de l'équipe A en décembre 2022, succédant à Luis Enrique.
Depuis, il a transformé l'Espagne en une équipe qui allie la qualité technique traditionnelle du football espagnol à un style de jeu plus offensif et vertical. Sous sa direction, l'équipe nationale a remporté la Ligue des Nations 2023 et le Championnat d'Europe 2024, et ambitionne désormais de boucler la boucle avec un titre mondial.
L'Espagne possède l'un des effectifs les plus complets de la compétition, notamment au milieu de terrain et au poste de gardien de but. L'éclosion de Lamine Yamal a fait de l'attaquant l'un des symboles de la nouvelle génération espagnole. Même s'il n'a pas encore égalé ses performances précédentes en matière de buts marqués, Yamal reste un joueur crucial grâce à sa capacité à créer des occasions, à accélérer le rythme du jeu et à trouver des espaces face à des défenses resserrées.
En attaque, Mikel Oyarzabal a été au centre de l'attention et a marqué le premier but de la demi-finale contre la France, assurant ainsi la qualification pour la finale.
La profondeur de l'effectif permet à l'Espagne de maintenir son intensité même en cas de changements dans le onze de départ.
Sept buts lors de leur dernière rencontre
L'Argentine et l'Espagne se sont affrontées 14 fois, avec six victoires pour chaque équipe et deux matchs nuls. La dernière rencontre a eu lieu le 27 mars 2018, lors d'un match amical de préparation à la Coupe du monde en Russie, un tournoi où aucune des deux équipes n'a fait un long parcours, s'inclinant en huitièmes de finale.
Le match s'est soldé par une victoire éclatante de l'Espagne (6-1), grâce notamment à un triplé d'Isco et des buts de Diego Costa, Iago Aspas et Thiago Alcântara. Lionel Messi, blessé, n'a pas participé à la rencontre. Le but argentin a été marqué par Nicolás Otamendi, l'un des joueurs actuellement dans l'équipe de Scaloni.
Bien qu'étant deux grandes puissances du football international, les deux équipes nationales ne se sont affrontées qu'une seule fois en Coupe du monde. Le match s'est déroulé lors de la phase de groupes de la Coupe du monde 1966 en Angleterre, où l'Argentine a gagné 2-1.
K.Z.
Tom Cruise, Madonna, Shakira… un show exceptionnel annoncé pour la finale du Mondial
Avant le duel entre l’Argentine et l’Espagne pour le titre mondial, le MetLife Stadium près de New York se transformera dimanche en une immense scène artistique avec un spectacle de clôture réunissant plusieurs stars internationales. Entre Tom Cruise, Madonna, Justin Bieber, Shakira et BTS, la cérémonie promet un événement à la hauteur d’une Coupe du monde historique.
Pour célébrer la fin du Mondial 2026, Tom Cruise, Madonna, Shakira, Justin Bieber, le groupe de K-pop BTS, Robbie Williams, Laura Pausini, Nicole Scherzinger et Jennifer Hudson feront partie des grandes personnalités attendues lors du spectacle organisé au stade MetLife, qui accueillera plus de 80 000 spectateurs ainsi que des milliards de téléspectateurs à travers le monde.
Après cinq semaines de compétition, 104 rencontres disputées aux États-Unis, au Canada et au Mexique, et une première édition réunissant 48 sélections, la Coupe du monde 2026 connaîtra enfin son dénouement dimanche avec la finale entre l’Argentine de Lionel Messi et l’Espagne de Lamine Yamal.
Mais avant de découvrir l’identité du nouveau champion du monde, les 80 000 spectateurs présents au stade et des milliards de téléspectateurs à travers le monde assisteront à une cérémonie de clôture spectaculaire, ainsi qu’à un show musical organisé pendant la mi-temps de la finale, en présence du président américain Donald Trump.
Match de classement du Mondial 2026 / Angleterre – France (6-4) : L’offensive à l’honneur
L'Angleterre a remporté la troisième place de la Coupe du monde 2026 de football en s'imposant avec éclat face à la France sur le score de 6-4, samedi à Miami, signant ainsi son meilleur résultat dans la compétition depuis 1966, année de son unique sacre mondial.
Dans une rencontre disputée avec des équipes largement remaniées par les deux sélectionneurs après leur élimination frustrante en demi-finale, l'Angleterre a pris les devants dès la première période grâce à un quadruplé collectif inscrit par Declan Rice (3e), Ezri Konsa (18e) et Bukayo Saka (37e, 45e+1).
Les Français ont tenté de renverser la situation grâce à des buts de Kylian Mbappé (48e, 66e) et Bradley Barcola (54e), mais Saka a mis fin à leur retour en transformant un penalty à la 87e minute. Ousmane Dembélé a redonné un dernier espoir aux Bleus en réduisant l'écart dans le temps additionnel (90e+6), avant que Jude Bellingham ne mette définitivement fin au suspense en inscrivant le sixième but anglais (90e+8).
Malgré la défaite, Mbappé (27 ans) est entré dans l'histoire grâce à son 10e but dans cette édition, portant son total à 22 réalisations en Coupe du monde et établissant un nouveau record de buts inscrits dans l'histoire du tournoi, avec une longueur d'avance sur le vétéran argentin Lionel Messi (21), auteur de huit buts dans cette édition et attendu dimanche en finale contre l'Espagne à New Jersey.
Si cette rencontre ne reflète pas le bon parcours des deux sélections dans le tournoi, les deux équipes ayant aligné des formations largement remaniées, la France a vécu une première période particulièrement difficile, encaissant quatre buts pour la première fois lors d'une grande compétition internationale, Coupe du monde et Championnat d'Europe confondus.
Cette lourde défaite a été particulièrement amère pour le sélectionneur français Didier Deschamps, qui dirigeait son dernier match à la tête des Bleus, mettant un terme à quatorze années riches en succès, marquées notamment par le titre mondial de 2018 et la finale disputée en 2022.
Mondial 2026: Quand Trump se mêle de la tactique de l'Angleterre !
À la longue liste des critiques qui se sont abattues sur le sélectionneur de l'Angleterre Thomas Tuchel après la demi-finale de Coupe du monde perdue contre l'Argentine mercredi, on peut désormais ajouter celle Donald Trump.
S'exprimant lors d'une réception à New York aux côtés du président de la FIFA, Gianni Infantino, le président américain a d'abord mentionné le capitaine anglais Harry Kane, avec qui il avait partagé une partie de golf en Floride il y a 18 mois.
"Vous avez un grand joueur en Angleterre, avec qui j'ai joué au golf, Harry", a déclaré Trump. "Ils ont peut-être commis une erreur en le faisant jouer en défense. Qu'est-ce que j'y connais en football ?", a ajouté Trump.
"Ils ont pris l'avantage et ils ont pris leur meilleur joueur pour le mettre en défense. Il faut être un peu offensif, non? Qu'est-ce que j'y connais en coaching?", a ajouté Trump, visiblement mal informé sur les changements tactiques opérés par Tuchel, qui a certes fait entrer plusieurs joueurs à vocation défensive, mais n'a jamais transformé Kane lui-même en défenseur.
L'Angleterre avait pris l'avantage dans cette rencontre et menait encore 1-0 à la 85e minute, avant d'encaisser deux buts dans les dernières minutes du match.
Noor X Selim Arjoun, une soirée d’émotion et de complicité à Hammamet
Très attendue par un public majoritairement jeune, la soirée du 17 juillet 2026 a été portée par le duo phare de la scène alternative tunisienne, Noor et Selim Arjoun.
Pendant près de deux heures, les deux artistes ont investi la scène de l'amphithéâtre du Festival international de Hammamet, dont la 60ᵉ édition se poursuit dans son cadre verdoyant face à la mer.
Après leurs passages remarqués à Carthage et sur plusieurs scènes internationales, Noor et Selim Arjoun confirment leur ascension avec « Live With Orchestra », un spectacle où musique, lumière et scénographie se répondent. Entourés d'un orchestre symphonique, d'un chœur et de musiciens virtuoses, ils revisitent leurs titres les plus connus, proposent des réarrangements et dévoilent quelques morceaux inédits, retraçant ainsi leur parcours artistique commun.
Selim Arjoun ouvre la soirée derrière ses claviers avant d'être rejoint par sa sœur Noor, dont la voix singulière et la présence scénique captivent immédiatement le public. « Notre présence ici nous rappelle combien les spectateurs de Hammamet sont des mélomanes passionnés et combien ce lieu est magique », confie-t-elle, tandis que Selim résume l'esprit du concert : « Cette scène unit et réunit par excellence. »
Sous la direction de Racem Dammak, l'orchestre symphonique apporte une ampleur supplémentaire au spectacle, soutenu par Youssef Soltana à la batterie, Marwen Soltana à la basse et Hedi Fahem à la guitare. « Je célèbre quinze ans de complicité scénique avec des amis qui m'accompagnent depuis toujours », souligne Selim.
Le concert est également marqué par la participation d'Ulrich H, qui interprète « Sophia », une chanson émouvante dédiée aux pères, ainsi que par un hommage à feu Yasser Jradi à travers le morceau « Dima Dima », repris avec émotion par le public.
Le collectif Tunisia 88, engagé dans le développement de l'enseignement musical en Tunisie, apporte lui aussi sa contribution à cette soirée. Enfin, l'arrivée de Dhalma offre une conclusion énergique à un concert généreux et fédérateur, confirmant la maturité artistique du duo Arjoun.
Ouverture du Festival international de Carthage : Sous le jasmin, Saber Rebaï fait fleurir la mémoire de Carthage
Par Imen Abderrahmani
En ouvrant la 60ème édition du Festival international de Carthage, Saber Rebaï a offert bien plus qu’un concert : une déclaration d’amour à la musique, à la Tunisie et à la transmission.
Sous le ciel incandescent de Carthage, le jasmin a retrouvé son parfum. Jeudi soir, devant un amphithéâtre romain comble, Saber Rebaï a signé une ouverture magistrale de la 60ème édition du Festival international de Carthage avec une fresque musicale inédite intitulée « Sous le jasmin ».
Pour son 23ème rendez-vous avec cette scène mythique, l’artiste n’a pas simplement revisité son répertoire : il a tissé un pont entre les générations, où la mémoire dialoguait avec l’avenir et où chaque chanson semblait déposer une pierre de plus dans l’histoire du festival.
Dès les premiers instants, la soirée s’est placée sous le signe de la transmission. « Nous ne célébrons pas seulement les 60 ans d’un festival, mais 60 ans de la mémoire d’une patrie », a lancé l’artiste avant d’ajouter que Carthage ne remplace jamais une génération par une autre : elle passe le flambeau sans jamais laisser sa flamme s’éteindre. Cette conviction allait irriguer tout le spectacle.
Une rétrospective retraçant le parcours de l’enfant de Sfax a ouvert la soirée avant de laisser place à un orchestre réunissant des musiciens tunisiens, algériens et français, dirigés par le maestro Kaïs Melliti. La musique a alors pris la forme d’un voyage à travers le temps. Des premiers succès aux créations les plus récentes, Saber Rebaï a déroulé le fil de sa carrière avec une sérénité nouvelle, celle des artistes qui n’ont plus rien à prouver. Les milliers de spectateurs ont repris en chœur « Ezz El Habayeb », « Tmanit », « Bibassata », « Barcha », « Mathalt El Hob Alya », « Ezzet Nafsi » ou encore « Meziana », transformant l’amphithéâtre en un immense chœur populaire.
Cette fresque a aussi été l’occasion de dévoiler deux nouvelles compositions. Avec « Tayer », une chanson pop en dialecte libanais, puis « Sous le jasmin », œuvre bilingue mêlant français et arabe, Saber Rebaï a offert une promenade musicale aux couleurs de la Médina de Tunis. Les ruelles blanches, les patios parfumés, les portes bleues et les souvenirs d’enfance semblaient renaître à travers une écriture musicale où tradition et modernité s'épousaient avec délicatesse.
Sous le signe de la transmission
Mais, c’est dans ses rencontres que « Sous le jasmin » a révélé toute sa profondeur et son parfum. La mémoire de la regrettée Dhekra Mohamed s’est invitée sur scène grâce à un dispositif mêlant archive sonore et intelligence artificielle. Sa voix a résonné dans « Elassami » avant que son image ne se dessine dans l’amphithéâtre, comme un souffle revenu du temps. Autour d’elle, Ahmed Rebaï et Molka Cherni ont rejoint Saber Rebaï pour un trio empreint d’émotion, prolongé par « Yom Lik W Youm Alik ». Le public retenait son souffle ; Carthage semblait suspendue entre souvenir et présence.
Puis est arrivé Lotfi Bouchnak, silhouette majestueuse vêtue de sa jebba traditionnelle. Ensemble, les deux grandes voix tunisiennes ont interprété « Ritek Ma Naaref Win » et surtout « Ya Dalloula », deux tubes qui ont marqué le répertoire de ces deux voix majeures de la chanson tunisienne. Dans cette chanson entrée depuis longtemps dans la mémoire collective, Saber Rebaï n’a pas cherché à imiter son aîné : il y a déposé la couleur singulière de sa voix, ample et nuancée, comme un hommage murmuré plutôt qu’une démonstration.
Le relais est ensuite revenu à la jeune génération. Boutheina Nabouli et Mohamed Ali Chebil ont rejoint les deux maîtres pour une suite patrimoniale célébrant les grandes figures de la chanson tunisienne. « Mahabitech », « Ydhik Bik Eddahr Ya Meziena », « Ah Weddaouni » et « Lamouni Elli Gharou Menni » ont traversé la nuit comme autant de fragments d’une mémoire collective que chacun portait en lui.
La surprise de la soirée est venue de l’apparition de Cheb Khaled. L’icône du raï, attendue deux jours plus tard pour son propre concert à Carthage, est montée sur scène pour partager avec Saber Rebaï un moment de fraternité maghrébine. « Sidi Mansour » et « Abdelkader Ya Boualem » ont fusionné les rythmes tunisiens et algériens dans une communion qui a embrasé les gradins.
Sous le ciel de Carthage, cette édition-anniversaire a pris son envol avec éclat, portée par une nuit où la musique a rallumé la mémoire du jasmin. Pour ce soir, le public aura rendez-vous avec le légendaire Cheb Khaled, une autre grande soirée à l’affiche de ce grand festival, de Carthage.
Imen.A.
Hannibal à Slakta : La statue qui fait débat
Par Imen Abderrahmani
Censée rendre hommage à Hannibal et présenter l’histoire de la ville, la statue érigée à l’entrée de Salakta suscite une vive controverse. De nombreux Tunisiens et artistes dénoncent une œuvre qu'ils jugent indigne du plus célèbre stratège de Carthage.
Pour plusieurs Tunisiens, Hannibal Barca mérite un monument d’une tout autre envergure. « Carthage a vu naître un homme qui a défié Rome et marqué l'histoire militaire du monde. Hannibal mérite plus », peut-on lire parmi les commentaires les plus partagés. Certains saluent les efforts des initiateurs du projet, tout en regrettant que « ni l’emplacement ni le style de la statue ne soient capables de raconter la grandeur d'un tel personnage ».
Les critiques portent principalement sur les dimensions de la sculpture, jugée trop modeste, ainsi que sur son exécution artistique. Plusieurs internautes considèrent que les proportions, les traits du visage et la posture ne reflètent ni le charisme, ni la force physique, ni le courage du célèbre général carthaginois. D’autres se sont interrogés sur certains choix esthétiques, comme les cernes très marqués sous les yeux, l’expression du visage ou encore l’orientation de l’épée.
Des artistes et des spécialistes des arts plastiques ont également exprimé leurs réserves, estimant que l’œuvre manque de finition et ne restitue pas fidèlement l’image historique de Hannibal. Selon eux, un personnage ayant fait trembler la République romaine mérite une représentation plus imposante et plus travaillée, capable de transmettre toute la puissance de son héritage.
Au-delà des critiques, plusieurs internautes ont partagé des photos de statues et de sculptures de Hannibal érigées dans plusieurs pays, mettant en avant des représentations qui, selon eux, traduisent davantage la puissance, le charisme et le génie militaire du chef carthaginois. Ces comparaisons ont alimenté le débat, plusieurs estimant qu’un personnage ayant marqué l’histoire universelle par ses exploits mérite en Tunisie un monument d’envergure, à la hauteur de son rayonnement international.
Non à l’amateurisme
Parmi les réactions, l’artiste Mohamed Ayeb a appelé à lancer un concours national et international pour concevoir un monument digne de cette figure historique. « Il serait souhaitable d’organiser un concours autour de ce monument si important dans l'histoire de la Tunisie. Il ne s'agit pas d’un simple monument local, mais d’un symbole qui doit devenir une référence pour les visiteurs venus de tout le pays et du monde entier », a-t-il écrit. Il a également plaidé pour une réalisation « aux standards internationaux », estimant qu’un tel projet pourrait constituer un véritable levier pour l’industrie culturelle et le développement économique de Salakta et de la région de Ksour Essef. « Ce n’est pas une affaire anodine. Consultez les spécialistes si vous ne savez pas », a-t-il conclu.
Plusieurs internautes ont également rappelé qu’un projet de monument monumental dédié à Hannibal avait été évoqué il y a quelques années à Carthage, sans jamais voir le jour. À leurs yeux, ériger une œuvre emblématique à la hauteur de l’héritage du grand stratège ne serait pas un luxe, mais un devoir patrimonial pour la Tunisie.
Malgré la polémique, de nombreuses voix insistent sur la nécessité de préserver l’esprit de l’initiative, tout en appelant à ouvrir un débat plus large sur la manière de mettre en valeur les grandes figures de l’histoire nationale à travers des œuvres artistiques répondant aux standards internationaux.
Imen. A.
E.N. : La RS Berkane confirme le départ de Mouine Chaabani pour la sélection tunisienne
En attendant l'officialisation de Mouine Chaabani à la tête des Aigles de Carthage par le Bureau Fédéral de la FTF, on vient d'apprendre que le club marocain, la RS Berkane, vient d'annoncer le départ de Mouine Chaabani pour la sélection tunisienne suite à la demande de la FTF.
Rappelons que le technicien tunisien est lié au club marocain jusqu'au 30 juin 2027. Ainsi, tout semble clair quant au passage de Mouine au riche palmarès comme joueur puis comme entraîneur au poste de sélectionneur. Selon quelques sources, un contrat de quatre devrait lier les deux parties.
Ce qui est certain, c’est que le bureau fédéral actuel a finalement trouvé de quoi occuper l’opinion publique qui va s’intéresser à l’engagement de Chaabani et oublier, un tant soit peu, la déception des Aigles de Carthage au Mondial 2026 et les déboires des actuels dirigeants du football tunisien qui continuent leur fuite en avant et évitent de rendre des comptes sur tout ce qui s’est passé ces derniers mois.
Jamel BELHASSEN
















