Demain mardi, premier jour de l'an hégire 1448
Le Mufti de la République tunisienne, Hichem Ben Mahmoud, a annoncé que le mardi 16 juin 2026 sera le premier jour du mois de Mouharram de l’an 1448 de l’Hégire.
Il convient de rappeler que la présidence du gouvernement avait annoncé, dans un communiqué publié samedi, que les agents de l’Etat, des collectivités locales et des entreprises publiques bénéficieront d’un jour férié à l’occasion du nouvel an de l’hégire et ce, conformément au décret présidentiel numéro 223 du 7 décembre 2021.
Equipe de Tunisie : Lamouchi viré, Kebaier et Khazri prennent le relais
La lourde défaite subie par la Tunisie face à la Suède (1-5) a constitué un choc pour les Tunisiens, toutes parties confondues. La déception était telle que le Bureau Fédéral ne pouvait rester indifférent. Depuis ce matin, une réunion a été tenue sur place et il a été décidé de Limoger Sabri Lamouchi auteur de choix bizarroides et d'une mauvaise gestion du match et du groupe.
En attendant la publication d'un communiqué officiel de la FTF, on a appris que la sélection sera dirigée pour les deux prochains matches contre le Japon et les Pays-Bas par Mondher Kebaier, le directeur technique et Wahbi Khazri qui a fait partie du staff de Lamouchi. On évoque aussi le nom de Anis Boujelbane, appelé à rejoindre la délégation au Mexique.
J.B
Le journal du Mondial
FIFA : L'arbitre somalien Omar Artan touchera son salaire complet
La FIFA s’est engagée à verser l'intégralité des honoraires de l'arbitre somalien Omar Artan, qui s'est vu refuser l'entrée aux États-Unis en raison d'une prétendue « association avec des membres présumés d'organisations terroristes », alors qu'il devait officier lors de la Coupe du monde.
Artan a été interrogé pendant 11 heures par les services d'immigration américains à l'aéroport international de Miami avant d'apprendre qu'il ne serait pas autorisé à entrer sur le territoire, son passeport diplomatique et son visa américain à entrée unique ayant été rejetés.
Renvoyé en Turquie par avion, il a reçu l’aide de responsables de la FIFA à Istanbul avant d’embarquer sur un vol à destination de la Somalie.
Les arbitres ne connaissent pas le montant exact de la rémunération qu’ils recevront pour avoir officié lors de la Coupe du monde, celle-ci étant versée une fois le tournoi terminé.
Hausse des prix : Les Marocains choqués par les billets de train à 100 dollars
Les supporters du Maroc ont fait l'expérience des célèbres billets de train à 100 dollars pour rallier le MetLife Stadium de New York. À l'occasion de la Coupe du monde, les responsables de New Jersey Transit ont procédé à une augmentation du coût du transport en aller-retour.
Selon The Athletic, le prix du trajet ferroviaire de 29 km entre la gare de Penn Station à New York et le stade coûterait 12,90 dollars.
« Les billets de train coûtaient, je crois, une centaine de dollars l'aller-retour, ce qui est beaucoup plus que d'habitude, mais je comprends qu'ils coupent le transport à tout le monde et qu'ils doivent proposer des solutions de rechange. Il y a beaucoup de sécurité. Il y a plus de trains et cela signifie que je n'ai pas besoin de conduire un jour comme celui-ci. J'aurais aimé qu'il y en ait moins, mais je suis content d'avoir pu l'obtenir », déclare Alia Lahlou, supportrice marocaine de New York.
L'accès à Penn Station est réservé aux détenteurs de billets pour la Coupe du monde pendant les quatre heures précédant chaque match. Les supporters n'entrent dans la gare que selon les créneaux horaires indiqués sur leurs billets de train.
À nouveau, les supporters japonais nettoient les tribunes
C’est une habitude chez les supporters japonais. Et pourtant, leur attitude très respectueuse fait le tour des réseaux sociaux lors de chaque Coupe du Monde. Après tous les matchs de leur sélection, les fans nippons s’équipent de gants et de sacs-poubelle et nettoient les tribunes.
Dimanche soir, après la rencontre entre le Japon et les Pays-Bas, ils n’ont pas dérogé à la règle et ont ramassé les déchets dans les tribunes du stade de Dallas.
«C’est la culture, mais c’est aussi du respect pour tout: les joueurs, les supporters et le stade», explique une supportrice dans une vidéo publiée par la FIFA sur les réseaux sociaux.
Ligue 1 : Reghecampf de retour à l'Espérance
A la recherche d'un nouvel entraîneur pour l'équipe première, l'Espérance a fini par faire son choix. Ce sera le Roumain Laurentiu Reghecampf qui a eu à diriger les Sang et Or lors de la saison 2024-2025 . Rappelons que Reghecampf a dirigé Al Hilal du Soudan cette saison avec lequel il a remporté le championnat local assorti d'un bon parcours en Ligue des champions d'Afrique. L'Espérance compte renouveler son effectif seniors pour repartir avec lui vers de nouvelles conquêtes.
J.B
Ce soir (20h), Egypte – Belgique : Les Pharaons à l'assaut des Diables Rouges
L'Égypte entre en lice ce soir (20h) face à la Belgique. Un duel qui s'annonce crucial dans la course aux places qualificatives sachant que le groupe comporte aussi l'Iran et la Nouvelle Zélande.
Autant dire que les Diables Rouges et les Pharaons sont les mieux nantis. Les premiers possèdent une grande expérience européenne et les Pharaons une bonne détermination à réussir cette coupe du monde. Les premiers comptent sur des éléments de grand talent comme Courtois, Meunier, Castagne, Trossard, De Bruyne et Doku alors que les seconds ne manquent pas non plus de joueurs d'expérience tels que Shoubeir, Abdelmoneem, Ashour, Trezeguet, Marmouch et bien sûr Salah, le capitaine.
Autant dire que le match sera serré même si les Belges se présentent avec de meilleurs atouts.
Jamel BELHASSEN
Tunisie – Suède (1-5) : Fiasco total !
Le match s’est terminé à 5 heures du matin et les Tunisiens avaient encaissé cinq buts. Et dire que le sélectionneur avait aligné une défense à cinq pour limiter les dégâts !
Qu’est-ce qui n’a pas bien fonctionné ? Difficile de trouver une réponse tellement le fiasco était total à tous les niveaux : un gardien de but inexpérimenté qui a été incapable de tenir le coup et de laisser son équipe en vie, une défense fébrile qui tremble à chaque attaque adverse, un milieu qui cherchait à défendre sans plus et une attaque quasiment inexistante puisque les meilleurs attaquants du groupe étaient sur le banc.
C’est dire que les choix de Sabri Lamouchi étaient plus que discutables et il semble évident que la déroute face à la Belgique, une semaine avant, n’a pas servi de leçon pour un sélectionneur dépassé par les événements.
Pour revenir aux détails du match, les Suédois sont très bien entrés dans la partie puisqu'il n'a fallu que 7 minutes à Yasin Ayari, un excellent joueur d’origine tunisienne, pour ouvrir le score d'une frappe puissante. L'attaquant de Liverpool Alexander Isak a doublé la mise à la 30e d'un tir à l'entrée de la surface au ras du poteau d'Abdelmouhib Chamakh.
Les Tunisiens ont cru nourrir l'espoir d'un retour en réduisant la marque avant la pause par Omar Rekik, mais la Suède a déroulé en seconde période, aggravant la marque par Viktor Gyökeres à la 59e avant que la fin de match ne vire à la punition pour des Tunisiens dépassés, qui ont encore pris deux buts dans les dernières minutes, d'abord par Mattias Svanberg (84e) puis par un doublé d'Ayari dans les ultimes instants du temps additionnel.
Peut-on tourner aussi facilement la page de ce match et se montrer avec un visage plus rassurant pour les deux prochains matches ? Pour le moment, rien n’est encore perdu, mais il va être difficile d’oublier cette « humiliation » signée…Lamouchi.
Kamel ZAIEM
Après Suède- Tunisie (5-1) : Humiliant waterloo !
Perdus dans la tornade suédoise, les Aigles de Carthage ont consommé une défaite cuisante qui en dit long sur leurs limites techniques et tactiques. Sans ailes, ni griffes, ils ont été transparents devant des Scandinaves en démonstration.
Il faut avouer aussi que dès la lecture de la formation rentrante, il était clair que les camarades de Skhiri ne pouvaient rivaliser avec leurs adversaires. Un schéma tactique avec cinq défenseurs, trois pivots, un régisseur, Majbri, et un attaquant isolé, Saad, présageait déjà un fiasco total.
En football, comme dans la vie, qui ne tente rien n'a rien et les Tunisiens l'ont appris à leurs dépens. Le bloc bas, très bas adopté devant un gardien, Chamakh, sans aucune expérience internationale, et derrière un entrejeu à la transmission cahotante, on ne pouvait espérer meilleure issue. Déjà après trente minutes de jeu, l'équipe a encaissé deux buts au milieu d'une défense fébrile et dépassée par les Gyokeres, Isak et Ayari. La suite n'était qu'une démonstration adverse et même le but de Rekik avant la pause n'a pas été suivi d'une réelle réaction.
Après les citrons, et le troisième but, les changements opérés par Lamouchi n'ont rien changé à la donne. Le match a déjà pris sa trajectoire et la défense tunisienne, censée bétonner, a continué à prendre eau de partout au grand dam des supporters. La défaite s'est transformée en un vrai waterloo indigne d'une sélection.
Jusqu'à quand va-ton continuer à croire qu'un grand nombre de défenseurs est une assurance tous risques? Finalement, la formation de Lamouchi sort de ce match la tête basse, sans aucun enseignement positif ne laissant que vide, cafouillage, désolation et honte. Le scénario du revers essuyé une semaine plus tôt face à la Belgique a été réédité sans aucune réaction de la part d'un sélectionneur, apparemment dépassé par les événements et qui a encore une fois raté le casting initial et la gestion du match. Désolant.
Jamel BELHASSEN
Les heureux lauréats du Prix arabe Mustapha Azzouz pour la littérature pour enfants
La Cité de la Culture Chedly Klibi a accueilli, le samedi 13 juin 2026, la cérémonie de remise du Prix arabe Mustapha Azzouz, rendez-vous incontournable dédié à la littérature pour enfants et à la promotion de la création littéraire dans le monde arabe.
Organisé grâce à un partenariat pérenne entre l’Arab Tunisian Bank (ATB) et l’Association Forum de la littérature pour enfants, ce prix a une nouvelle fois confirmé son rayonnement régional et international. L’édition 2026 s’est distinguée par une participation particulièrement riche, avec plus de 130 candidatures examinées par le jury. Si la majorité des œuvres provenaient de Tunisie et de plusieurs pays arabes, cette édition a également enregistré des participations venues du Mali et du Canada, témoignant de l’audience grandissante du prix.
Au total, six distinctions ont été attribuées : trois récompensant des auteurs confirmés et trois autres destinées à de jeunes talents, dans le but d’encourager l’émergence d’une nouvelle génération d’écrivains.
Dans la catégorie adulte, le premier prix, doté de 12.000 dinars, a été décerné au Tunisien Imed Jlassi pour son ouvrage « Al Aïn Al Harissa ». Le deuxième prix, d’une valeur de 8.000 dinars, est revenu à Noureddine Boubakri pour son œuvre « Karyet Al Awham ». Quant au troisième prix, assorti d’une récompense de 5.000 dinars, il a été attribué à l’Irakien Taleb Kadhem pour son récit « Al Tarik Ila Ouad Al Dhibeb ».
La catégorie enfant a, quant à elle, distingué trois jeunes auteurs sans classement hiérarchique. Chacun des lauréats a reçu une récompense de 1 000 dinars offerte par l’ATB. Il s’agit de Chahd Hanachi (Tunisie) pour « Hibr Lam Yajof Baed », d’Anas Bounasri (Tunisie) pour « Ana Laha » et de Zaha Jassem (Irak) pour « Al Khaouf Yatir »
Lancement d’une consultation internationale pour le projet de requalification de l’Acropole de Byrsa et de réhabilitation du Musée national de Carthage
Une consultation internationale a été lancée pour sélectionner les entreprises chargées de réaliser les travaux du projet de requalification de l’Acropole de Byrsa et de réhabilitation du Musée national de Carthage, a annoncé le ministère des Affaires culturelles.
Ouvert depuis mercredi 10 juin, cet appel d’offres accorde aux candidats jusqu’au 10 juillet 2026 à 9h00 (heure de Tunis / 10h00 heure de Paris) pour soumettre leurs plis. Les candidats intéressés sont invités à télécharger gratuitement le règlement de consultation disponible sur la plateforme des marchés publics français PLACE.
Une réunion d’information et une visite facultative du site sont d’ailleurs programmées le 18 juin 2026 à 9h00 (heure de Tunis).
Cette procédure restreinte avec négociations est menée par Expertise France, l’organisme public de coopération technique qui agit par délégation de l’État tunisien. Financé via une convention de don conclue entre la Tunisie et l’Union européenne dans le cadre du programme « Tounes Wijhetouna », ce chantier s’inscrit dans l’effort national de valorisation des sites historiques.
Le marché public simplifié, portant la référence 26-PAN-T001, est structuré en trois volets majeurs appelés macro-lots. Le macro-lot 2 concerne la création de réserves archéologiques, tandis que le macro-lot 3 est dédié à la réhabilitation, à la construction et aux aménagements paysagers. Enfin, le macro-lot 4 est consacré à la scénographie muséale.
Ce lancement marque le passage à la phase opérationnelle d’un projet initié en septembre 2022 par l’ouverture d’un concours international d’architecture de premier plan. Ce concours s’était distingué comme le premier en Tunisie à recevoir le label international Unesco-UIA (Union internationale des Architectes). L’attribution des prix de ce concours d’architecture, en avril 2023, avait officialisé le choix du groupement de maîtrise d’œuvre chargé des études conceptuelles.
D’une superficie totale de 5 hectares, le chantier cible l’un des secteurs les plus emblématiques de Carthage, l’Acropole de Byrsa, englobant des vestiges archéologiques, des bâtiments historiques — tels que l’ancienne cathédrale Saint-Louis, l’ancien séminaire des Pères Blancs et la salle du Père Delattre — ainsi que des espaces extérieurs majeurs comprenant l’esplanade, la place de l’Unesco, le grand patio et les jardins.À l’échelle de la Grande Carthage, ce périmètre s’intègre parmi les composantes majeures du site classé à l’Unesco, aux côtés notamment des ports puniques, des thermes d’Antonin, du théâtre ou encore des citernes de La Malga.
Fermé temporairement pour permettre ces phases d’études et de mise en sécurité des collections, le musée de Carthage entame désormais l’étape concrète de sa restructuration. Selon les termes du communiqué ministériel, cette réhabilitation d’envergure vise à introduire « une série de changements fondamentaux au niveau de l’infrastructure » et à « moderniser les méthodes d’exposition muséale ».
Cette démarche a pour but de favoriser « son intégration dans le cycle économique du pays » afin d’en faire « une destination culturelle et touristique distinguée », tout en s’inscrivant dans la stratégie de l’État pour valoriser ses sites historiques selon des approches modernes capables de « combiner leurs rôles patrimoniaux, économiques, culturels et sociaux », indique le ministère.
Le « Ciné-Jnina » a démarré et voici les films à découvrir
Avec l’arrivée de l’été et le retour des soirées en plein air, le Goethe-Institut Tunis renouvelle son rendez-vous cinématographique estival. Du 11 juin au 16 juillet 2026, la cinquième édition de « Ciné-Jnina » investira chaque jeudi soir le jardin de l’institution culturelle allemande pour une série de projections gratuites à ciel ouvert, offrant au public tunisien l’occasion de découvrir le cinéma allemand dans une atmosphère détendue et conviviale.
Le jardin du Goethe-Institut se transformera, à partir de 21H00, en salle de cinéma sous les étoiles. Au programme, six longs métrages allemands soigneusement sélectionnés dans le catalogue du Goethe-Institut et proposés en version originale sous-titrée en français. Cette manifestation, devenue au fil des éditions un rendez-vous apprécié des cinéphiles, entend favoriser la rencontre avec des œuvres reflétant la diversité des regards et des écritures du cinéma allemand contemporain.
Le coup d’envoi a été donné le 11 juin avec la projection de « Orphea in Love » (2022) du réalisateur Axel Ranisch. Ce long métrage de 117 minutes raconte l’histoire de Nele, une jeune chanteuse d’opéra estonienne talentueuse qui travaille dans un centre d’appels. Sa rencontre avec Kolya, un jeune délinquant sourd vivant dans la rue, bouleverse son existence. Une histoire d’amour singulière qui mêle émotion, musique et poésie.
Parmi les moments forts de cette édition figure également une soirée spéciale dédiée au jeune public, programmée le 25 juin, avec une sélection de courts-métrages d’animation destinés aux enfants de 4 à 6 ans. La projection sera accompagnée notamment d’activités de coloriage dans une ambiance festive pensée pour les familles.
La clôture de cette cinquième édition aura lieu le 16 juillet avec « Dancing Pina » (2022) du réalisateur Florian Heinzen-Ziob. Ce documentaire suit deux projets artistiques à travers lesquels une nouvelle génération de danseurs s’approprie l’héritage chorégraphique de la grande figure de la danse contemporaine Pina Bausch. Entre danse urbaine, ballet classique et danses africaines, le film met en lumière un fascinant processus de transmission où les interprètes transforment les œuvres de Pina Bausch.
L’IRMC ouvre les candidatures pour une bourse doctorale en sciences humaines et sociales à Tunis
L’Institut de recherche sur le Maghreb contemporain (IRMC), UMIFRE MEAE-CNRS, lance un appel à candidatures pour une bourse d’aide à la mobilité internationale (AMI) en sciences humaines et sociales d’une durée d’un an (renouvelable une fois) afin de soutenir un·e étudiant·e en doctorat.
La date limite de dépôt des candidatures est le 30 juin 2026.
La bourse est proposée pour une durée de douze mois, renouvelable une fois après avis favorable.
L’étudiant·e boursier·ère devra impérativement résider à Tunis et s’intégrer dans la vie du laboratoire.
La sélection se fera sur examen des dossiers par une commission scientifique en juillet 2026, indique l’IRMC dans son communiqué.
Est éligible un sujet de thèse est en concordance avec l’un des axes de recherche actuellement développés à l’IRMC :
Axe 1 : Histoire du Maghreb (Algérie, Tunisie, Libye), XIXe-XXIe siècles
Axe 2 : Sociétés maghrébines contemporaines en recomposition
Axe 3 : Gouvernance et politiques
Axe 4 : Archéologie et histoire médiévale Axe 5 : Écritures visuelles
Conditions d’éligibilité :
Être inscrit·e dans une université française ;
Être inscrit·e en 1re ou 2e année de thèse dans une formation doctorale de SHS, et ce au plus tard à la date du début de l’AMI ;
Maîtriser la langue française. La maîtrise de la langue arabe serait très appréciée.
Pièces à fournir obligatoirement :
Photocopie des diplômes et de l’inscription universitaire en 2026-2027 ;
Justificatif d’inscription en 1re ou 2e année de thèse (attestation de l’école doctorale, carte d’étudiant·e, etc.) ;
CV détaillé ;
Texte de problématique de la thèse (éléments théoriques, méthodologie, bibliographie succincte) – 5 pages maximum ;
Lettre de motivation (1 page) précisant la nécessité d’un séjour durable au Maghreb (terrain et archives) ;
Lettre de soutien circonstanciée du directeur ou de la directrice de thèse (actuel·le ou futur·e).
Les dossiers doivent être rédigés en français.
Les dossiers complets doivent être transmis à l’attention de Madame Myriam Catusse, directrice de l’Institut de Recherche sur le Maghreb Contemporain : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Tunisie – Suède (1-5) : Fiasco total !
Le match s’est terminé à 5 heures du matin et les Tunisiens avaient encaissé cinq buts. Et dire que le sélectionneur avait aligné une défense à cinq pour limiter les dégâts !
Qu’est-ce qui n’a pas bien fonctionné ? Difficile de trouver une réponse tellement le fiasco était total à tous les niveaux : un gardien de but inexpérimenté qui a été incapable de tenir le coup et de laisser son équipe en vie, une défense fébrile qui tremble à chaque attaque adverse, un milieu qui cherchait à défendre sans plus et une attaque quasiment inexistante puisque les meilleurs attaquants du groupe étaient sur le banc.
C’est dire que les choix de Sabri Lamouchi étaient plus que discutables et il semble évident que la déroute face à la Belgique, une semaine avant, n’a pas servi de leçon pour un sélectionneur dépassé par les événements.
Pour revenir aux détails du match, les Suédois sont très bien entrés dans la partie puisqu'il n'a fallu que 7 minutes à Yasin Ayari, un excellent joueur d’origine tunisienne, pour ouvrir le score d'une frappe puissante. L'attaquant de Liverpool Alexander Isak a doublé la mise à la 30e d'un tir à l'entrée de la surface au ras du poteau d'Abdelmouhib Chamakh.
Les Tunisiens ont cru nourrir l'espoir d'un retour en réduisant la marque avant la pause par Omar Rekik, mais la Suède a déroulé en seconde période, aggravant la marque par Viktor Gyökeres à la 59e avant que la fin de match ne vire à la punition pour des Tunisiens dépassés, qui ont encore pris deux buts dans les dernières minutes, d'abord par Mattias Svanberg (84e) puis par un doublé d'Ayari dans les ultimes instants du temps additionnel.
Peut-on tourner aussi facilement la page de ce match et se montrer avec un visage plus rassurant pour les deux prochains matches ? Pour le moment, rien n’est encore perdu, mais il va être difficile d’oublier cette « humiliation » signée…Lamouchi.
Kamel ZAIEM
Côte d'Ivoire - Equateur (1-0) : Les Eléphants s’en sortent à merveille
L'Afrique tient sa première victoire au Mondial 2026. La Côte d'Ivoire a battu l'Équateur lundi au stade de Philadelphie dans le duel des outsiders du groupe E de la Coupe du monde. Si la Tri a dominé la première période, les Éléphants se sont réveillés lors de la seconde partie du match. On a longtemps cru au premier score nul et vierge de la Coupe du monde 2026 mais Amad Diallo a surgi pour offrir la victoire à la Côte d'Ivoire.
Si le stade de Philadelphie est sur le papier un terrain neutre pour les deux équipes, il ressemblait en réalité à une arène hostile aux Éléphants. La diaspora équatorienne aux États-Unis avait fait le déplacement en nombre pour soutenir la Tri lors de son entrée en lice tandis que les Ivoiriens étaient privés de leurs plus fidèles supporters en raison de la politique de visas américaine.
Groupe F : Les Pays-Bas freinés par le Japon, est-ce bon pour les Tunisiens ?
Les Pays-Bas ont été tenus en échec par le Japon (2-2), ce dimanche lors de leur premier match du Mondial 2026. A Dallas face à des Japonais orphelins de leur capitaine Wataru Endo - forfait pour le tournoi -, les "Oranje" ont mené deux fois au score mais ont craqué à chaque fois. Loin d'être idéal avant de défier la Suède puis la Tunisie.
Les Samouraïs Bleus ont tenu tête aux Oranje à Dallas. Le Japon s'est battu jusqu'au bout pour obtenir le match nul face aux Pays-Bas, dimanche, lors de la 1ère journée du groupe F du Mondial (2-2). D'abord fermé, ce duel s'est débloqué en seconde période avec des buts de Virgil Van Dijk (51e) et Crysencio Summerville (64e), Keito Nakamura (57e) et Daichi Kamada (89e) leur ont répondu.
Ce nul peut-il servir les intérêts des Aigles de Carthage ? Il est encore tôt pour en être certain…
K.Z.
Le journal du Mondial
Trionda, le ballon intelligent qui entre dans l’histoire
Les Trionda, sont alignés sur le terrain avant le match amical international entre la Corée du Sud et la Côte d'Ivoire à Milton Keynes, en Angleterre, le samedi 28 mars 2026.
Lorsque le coup d’envoi de la Coupe du monde 2026 sera donné à Mexico, des milliards de téléspectateurs auront les yeux rivés sur les joueurs. Mais une autre vedette sera déjà sur la pelouse: Trionda, le ballon officiel dévoilé par Adidas pour le plus grand rendez-vous du football mondial.
Utilisé tout au long de la compétition organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique, Trionda ne se contente pas d’accompagner le jeu. Il marque une nouvelle étape dans l’évolution technologique du football.
Sous son revêtement se cache un capteur de mouvement capable d’enregistrer en temps réel chaque contact, chaque passe et chaque trajectoire. Les données collectées sont directement transmises aux systèmes utilisés par les arbitres et les instances techniques du tournoi.
Cette innovation s’inscrit dans la continuité de l’évolution des ballons de Coupe du monde. Du mythique Telstar de 1970 au controversé Jabulani du Mondial sud-africain en 2010, chaque génération a marqué son époque. Avec Trionda, Adidas et la FIFA souhaitent symboliser l’entrée du football dans une nouvelle ère, où la technologie joue un rôle croissant dans les décisions arbitrales et l’analyse du jeu.
Malgré les assurances de la FIFA : des billets toujours invendus et des sièges vides !
Des places vides en tribunes, dès le deuxième match du Mondial, ça fait tache pour la Fifa. Alors que l'instance avait annoncé avoir reçu beaucoup plus de demandes que de billets disponibles pour assister à la Coupe du monde, il restait 180 000 billets à vendre à la veille de l'ouverture du tournoi, jeudi 11 juin, selon le Financial Times.
Sur la billetterie en ligne, il est encore possible de se procurer des places pour de nombreux matches, y compris le premier du Canada à domicile contre la Bosnie-Herzégovine, mais à des prix très élevés. Pour assister à France-Sénégal, par exemple, il va falloir débourser au moins 520 dollars pour acheter les derniers billets.
Duel diplomatique autour du Ghanéen Partey
Après les refus de visas de la part des autorités américaines (à un arbitre somalien, des responsables iraniens, aux supporters sénégalais et ivoiriens), le gouvernement canadien a refusé l’accès au footballeur ghanéen Thomas Partey, accusé de viols en Grande-Bretagne où il sera jugé en 2027.
Samedi, le gouvernement ghanéen a officiellement protesté auprès des autorités canadiennes, leur demandant de revenir sur cette "décision malheureuse", selon le ministre des Affaires étrangères, Sam Okudzeto Ablakwa.
L’ancien joueur d’Arsenal, qui évolue désormais en Espagne, à Villarreal, devrait manquer le match contre le Panama le 17 juin à Toronto. Mais il pourra jouer les deux autres matches du groupe L contre l’Angleterre à Boston et contre la Croatie à Philadelphie, les États-Unis lui ayant accordé un visa en faisant valoir sa présomption d’innocence.















