Un ouvrage collectif explore médias, migration et diversité à l’ère du numérique
« Les médias, l’intégration et la diversité dans le monde arabe : immigration, mondialisation et numérique », tel est le titre de l’ouvrage collectif récemment publié en langue arabe par les éditions SotuMedias, coordonné et dirigé par les professeurs universitaires et chercheurs Moez Ben Messaoud, Jamal Zran et Noureddine Miladi. La couverture de l’ouvrage présente une œuvre d’art réalisée par l’artiste plasticien tunisien Tahar Aouida.
Ce travail collectif comprend des études rédigées par les trois coordinateurs. Il est aussi signé par les professeurs universitaires et chercheurs Hamida El Bour (Tunisie), Yara Nassar, Aïcha Jassim Al-Kuwari et Hala Qouta (Université du Qatar), Salem Labyadh et Mohamed Karim Boukhassas (Maroc), Mahjoob Zweiri et Ismail Cheikh Youssef Ahmed (Qatar), Amor Ben Amor (Université de Liwa, Émirats arabes unis), Talib Al-Adhba et Abdullah Bakhash (Yémen), Ammar Taher Mohamed (Irak), Radhouan Boujemaa (Algérie) et Adel Al-Wachani (Arabie Saoudite).
L’ouvrage est organisé en trois parties débutant par un cadrage théorique intitulé « Les médias des minorités: approches théoriques et historiques pour l’émergence d’un nouveau paradigme ». La deuxième partie porte sur les médias des travailleurs migrants dans les pays du Golfe arabe et les changements sociaux, et la troisième s’intitule « Médias, communication, intégration et diversité dans le monde arabe: perspectives croisées ».
La première partie comprend des études qui ont pour thèmes « La réflexion sur les médias des minorités: approches théoriques et méthodologiques », « Les minorités numériques: les marginalisés dans l’espace virtuel », « Le genre des migrants et la sphère publique : les migrantes en situation régulière dans les médias internationaux et les réseaux numériques », « La réglementation des médias et les enjeux du pluralisme et de la diversité culturelle au Maroc : le rôle des mécanismes d’ajustement et d’autorégulation » et « Les médias comme vecteur de gestion du pluralisme linguistique à l’ère de la mondialisation : une étude des radios destinées aux communautés asiatiques du Golfe ».
Les études présentées dans la deuxième partie traitent des thèmes suivants : « Les médias de la main-d’œuvre immigrée dans les pays du Golfe arabe entre représentations et usages : le Qatar, le Koweït et les Émirats arabes unis comme exemples », « Les médias de la main-d’œuvre immigrée au Koweït : interaction, intégration et renforcement de l’identité culturelle : usages numériques, identités et représentations », « La diversité médiatique et les mutations démographiques dans le Golfe arabe : une analyse du cas qatari » et « L’évolution du paysage médiatique dans les pays du Golfe : une analyse des médias multilingues et de la main-d’œuvre immigrée au Qatar ».
Quant à la troisième partie, elle propose aux lecteurs des études portant sur « La formation de l’identité collective des travailleurs migrants yéménites en Arabie saoudite: le tribalisme numérique sur les réseaux sociaux », « Les médias, la pluralité et l’Autre au Soudan : la voix des marges et la lutte pour la survie » et « Les médias, la diversité et la fragmentation de l’identité nationale dans le Machrek arabe: une étude du cas irakien ».
Ce volet examine également « les médias amazighophones en Algérie : de la réalité de la propagande et contre-propagande aux défis du professionnalisme » et « les médias des migrants de transit originaires des pays subsahariens : une analyse du discours médiatique sur le phénomène de la migration de transit »
Foire nationale du livre tunisien (FNLT) : Appel à candidatures pour les prix de sa 5e édition
La Foire nationale du livre tunisien (FNLT) a annoncé le lancement de l’appel à candidatures pour les prix de sa 5e édition, fixant la date limite de dépôt des œuvres au 1er septembre 2026.
Cette procédure concerne quatre catégories littéraires (roman, poésie, nouvelle et littérature pour enfants) publiées exclusivement entre juin 2025 et juin 2026, selon un communiqué publié, jeudi, sur la page Facebook de la FNLT.
La cinquième édition de la foire se déroulera du 23 octobre au 1er novembre 2026. Cette édition sera prise en charge par le ministère des Affaires culturelles, suite au retrait de l’Union des éditeurs tunisiens (UET) de la direction de l’événement.
Selon le calendrier fixé par le communiqué du 12 juin, les éditeurs tunisiens ont jusqu’au 31 juillet 2026 pour soumettre leurs demandes d’attribution de stands. L’inscription s’effectue sur la nouvelle plateforme numérique, accessible au public depuis ce 25 juin via l’adresse foiredulivretunisien.tn.
Cet espace numérique permanent vise à promouvoir l’édition nationale et à permettre l’achat de livres en ligne tout au long de l’année, s’inscrivant dans la stratégie de transition numérique du secteur culturel.
La gestion des distinctions littéraires a quant à elle été déléguée à l’Institut de traduction de Tunis, basé à la Cité de la culture, où doivent être déposés les dossiers physiques.
Le journal du Mondial
Sénégal : Ismaïla Sarr entre dans la légende
Ismaïla Sarr a inscrit son nom en lettres d’or dans l’histoire du football sénégalais. En trouvant le chemin des filets lors de la large victoire des Lions de la Teranga face à l’Irak (5-0), ce vendredi, l’ailier sénégalais est devenu le meilleur buteur de son pays en Coupe du monde, selon Stats Foot.
Avec désormais quatre réalisations dans la compétition, Sarr dépasse l’ancien détenteur du record, Papa Bouba Diop, auteur de trois buts en phase finale du Mondial. Une performance qui confirme son importance dans les grands rendez-vous internationaux.
Son but a également contribué au festival offensif du Sénégal, vainqueur 5-0 de l’Irak lors de la troisième journée de la phase de groupes. Ce succès a permis aux hommes de Pape Thiaw d'assurer leur qualification en seizièmes de finale parmi les meilleurs troisièmes.
À 28 ans, Ismaïla Sarr continue d’écrire sa propre histoire avec la sélection sénégalaise et s’affirme plus que jamais comme l’un des visages marquants de cette Coupe du monde 2026.
Le Mondial 2026 bat le record d'affluence...
La Coupe du monde 2026 a dépassé, jeudi, le record d'affluence pour un Mondial, avec un total de 3.605.357 spectateurs depuis le début de la compétition à la suite du match qui a vu la Côte d'Ivoire battre Curaçao 2-0, a annoncé la Fifa.
Ce record, annoncé lors de l'autre match de la dernière journée du groupe E (Equateur-Allemagne 2-1), bat celui de 3.587.538 spectateurs établi sur la totalité de la Coupe de monde 1994, déjà organisée aux Etats-Unis. Celle en cours, la première à compter 48 équipes et donc beaucoup plus de matchs (104), a lieu aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique.
Avec encore 48 matches à disputer avant la fin de la compétition, la fréquentation totale pourrait bien presque doubler le record de 1994, établi à une époque où la Coupe du monde ne comptait que 52 matches.
Les stades ont affiché en moyenne un taux de remplissage supérieur à 99%.
Avant France – Suède : Zlatan Ibrahimovic a peur des Bleus !
Après trois victoires en trois matches et 10 buts marqués dans le groupe de la mort, l’équipe de France et son attaque de feu ont estomaqué le monde. La Suède est effrayée à l’idée de retrouver Mbappé, Olise et Dembélé, Zlatan Ibrahimovic est conquis par sa puissance de frappe et les Etats-Unis, eux, ont déjà choisi leur camp. Les Bleus n’impressionnent plus, ils inquiètent.
Sur le plateau de Fox Sports, seul et unique diffuseur du Mondial aux Etats-Unis, Ibrahimovic prêche la bonne parole après chaque succès tricolore. L’attaquant suédois, fan de Didier Deschamps, en fait des caisses sur les Bleus. "Ça fait un peu peur", a même lâché l’intrépide Zlatan au moment de jauger leur potentiel après leur troisième victoire en trois matches. "Tout peut arriver, c’est la phase à élimination directe et ils ne devraient pas faire preuve d’excès de confiance. Mais si vous regardez les trois matches, ils ont l’effectif le plus profond, a-t-il jugé. C’est une équipe complète. Ça dépend d’eux, ça dépend de ce qu’ils veulent. S’ils le veulent, ils peuvent gagner. Ils ont les meilleures chances de tout gagner."
Pour la plupart des apprentis-parachutistes : 11 morts dans le crash d'un avion en France
Un avion de tourisme s'est écrasé, aujourd’hui dimanche, à Tomblaine, près de Nancy, dans le département de la Meurthe-et-Moselle, faisant 11 morts, selon les autorités locales.
L'appareil, qui avait décollé de l'aérodrome de Nancy-Essey, transportait le pilote ainsi que deux groupes de cinq parachutistes. Aucun des occupants n'a survécu au crash.
Thierry Pechey, président du Conseil de l'Ordre des infirmiers libéraux de Meurthe-et-Moselle, a indiqué qu'il semblerait que plusieurs victimes soient des infirmiers libéraux. Selon lui, il s'agissait d'un baptême de parachutisme organisé ce dimanche, réunissant des infirmiers et des instructeurs.
Les circonstances de l'accident restent à déterminer et une enquête a été ouverte.
Festival international de Hammamet: Une programmation anniversaire ambitieuse
Par Imen Abderrahmani
Le Festival International de Hammamet célèbre cette année ses 60 ans avec une édition anniversaire qui réunira, du 11 juillet au 13 août, 32 spectacles et des artistes venus de douze pays, sous le slogan « Endless Memories ».
Le Festival International de Hammamet s'apprête à célébrer un cap historique. Du 11 juillet au 13 août 2026, l'amphithéâtre accueillera la 60ème édition de ce rendez-vous incontournable de la scène culturelle tunisienne.
Pensée comme un hommage à six décennies de création et d'ouverture sur le monde, cette édition anniversaire, placée sous le slogan « Endless Memories », réunira 32 spectacles mêlant musique, théâtre et danse, avec des artistes issus de douze pays.
Depuis sa création en 1964, le festival s'est imposé comme l'un des grands carrefours culturels de la Méditerranée. Cette nouvelle édition reste fidèle à cette identité en proposant une programmation où se croisent les grandes figures internationales, les créations tunisiennes et des projets artistiques contemporains, dans un dialogue permanent entre les cultures.
En six décennies d'existence, le FIH a su préserver son rayonnement en accueillant des artistes des quatre coins du monde et en faisant cohabiter les genres musicaux les plus divers : jazz, blues, fado, rock alternatif, musiques africaines, tarab, sonorités cubaines, créations électroniques ou encore musique arabe contemporaine. À travers cette diversité artistique, le festival continue également d'explorer des thématiques universelles comme la liberté, l'exil, l'appartenance, la paix ou la condition humaine.
Une affiche à la hauteur
Pour célébrer cet anniversaire, le Festival International de Hammamet a imaginé une affiche qui conjugue fidélité à son identité et ouverture aux nouvelles expressions artistiques. "La scène de l'amphithéâtre verra défiler de grandes figures de la musique internationale, des créations tunisiennes inédites, mais aussi du théâtre et de la danse, disciplines qui occupent depuis toujours une place importante dans l'ADN du festival", précise le communiqué de presse.
Comme le veut la tradition, le rideau se lèvera sur une création théâtrale tunisienne. A l'affiche: « Les Fugueuses » de Wafa Taboubi, oeuvre multi-primée à l'échelle nationale, arabe et africaine.
Le théâtre national sera également représenté par « Jacaranda », texte d'Abdelhalim Messaoudi mis en scène par Nizar Saidi, « Testostérone » de Cyrine Gannoun et « Le jardin des amants » de Moez Achouri. Côté danse, Selim Ben Safia présentera « Labess », une création chorégraphique accompagnée d'une installation scénographique de l'artiste Nadia Kaabi-Linke.
La musique occupera naturellement le devant de la scène avec le retour très attendu de Dhafer Youssef, qui présentera son nouvel album "Shiraz". L'un des moments forts de cette 60e édition sera également la venue du pianiste et compositeur palestinien Faraj Suleiman, suivie, le lendemain, par le concert du maître libanais Marcel Khalife.
Le Liban sera particulièrement à l'honneur avec plusieurs artistes de premier plan, dont Yasmine Hamdan, Yara, Joseph Attieh, Ghassan Yammine, Melhem Zein, Cindy Latty et Adam, qui montera sur scène le 11 août.
L'affiche internationale s'enrichit également de la présence du Malien Salif Keïta, de la diva portugaise du fado Mariza, du chanteur italien Mario Biondi, de l'Espagnole Bebe, des Cubains de The Buena Vista Orchestra, du bluesman américain Big Daddy Wilson, du groupe algérien Gnawa Diffusion, de la formation turque Dedublüman ainsi que de l'icône marocaine Najat Aâtabou.
Le spectacle « Aïta mon amour », porté par le musicien Khalil Epi et la chanteuse marocaine Widad Mjama, proposera quant à lui une relecture contemporaine de la tradition populaire marocaine de la Aïta.
Place aux artistes tunisiens
Les artistes tunisiens demeurent au cœur de cette édition anniversaire. Aux côtés de Dhafer Youssef, le public retrouvera Noor Arjoun et Selim Arjoun, Outail Maaoui avec son projet "Sada Atlas", Mehdi Mouelhi et son spectacle "Nostaljica", Bouthaina Nabouli avec "Doulicha", ainsi que NORDO. La soirée du 25 juillet, organisée à l'occasion de la Fête de la République, sera animée par Chokri Bouzayen, tandis que Sofia Sadok clôturera cette 60ème édition le 13 août, date qui coïncide avec la Journée nationale de la femme tunisienne.
À travers cette programmation anniversaire, le Festival International de Hammamet réaffirme ce qui fait sa singularité depuis soixante ans : faire dialoguer les générations, les esthétiques et les cultures, tout en offrant au public une affiche où les grands noms de la scène internationale côtoient les créateurs tunisiens d'aujourd'hui.
Imen.A.
Festival international de Dougga: Quand le budget dicte la programmation
Le Festival international de Dougga célébrera cet été son cinquantième anniversaire. Mais la programmation dévoilée avant-hier, le vendredi, marquée par les restrictions budgétaires, est loin de l'affiche grandiose qu'espérait le public. Détails !
Le cinquantième anniversaire du Festival international de Dougga devait être un moment historique. Un rendez-vous célébrant un demi-siècle d'existence, l’occasion de réunir de grandes figures de la scène musicale internationale sur l’une des plus belles scènes archéologiques du monde. Mais la programmation dévoilée vendredi à Tunis laisse un sentiment d’inachevé.
Pour cette édition qui se tiendra du 10 au 25 juillet, le festival proposera dix soirées, dont sept seront consacrées à des artistes tunisiens. Une affiche honorable, mais qui peine à refléter le prestige d'un événement qui a longtemps fait de l'excellence artistique et de l’ouverture internationale sa marque de fabrique.La forte présence d'artistes tunisiens n’a rien de contestable, bien au contraire. Encore faut-il qu’elle procède d'une vision artistique assumée et s'accompagne de créations originales imaginées pour Dougga, plutôt que d’apparaître comme la conséquence de restrictions budgétaires.
Le contraste est d'autant plus saisissant que Dougga avait créé l'événement il y a à peine quelques semaines en accueillant, les 2 et 3 mai, la star canadienne Bryan Adams devant un public nombreux. Ce double concert, largement salué, avait offert une visibilité internationale à la Tunisie et démontré que le théâtre antique de Dougga demeure une scène capable d’attirer les plus grands noms de la musique mondiale.
Bien avant cela, le festival avait régulièrement marqué les esprits en programmant des artistes de renommée internationale, tout en offrant des créations d’exception avec des musiciens tunisiens de stature mondiale, à l'image d’Anouar Brahem ou de Dhafer Youssef. Autant de références qui ont nourri les attentes autour de cette édition anniversaire.
Difficultés budgétaires
Que s’est-il donc passé ? Lors du point de presse organisé le vendredi pour présenter les grandes lignes de cette 50ème édition, le directeur du festival, Mokhtar Belatek, n’a pas cherché à masquer les difficultés. Selon lui, cette 50ᵉ édition est « exceptionnelle », non pas par la qualité de son affiche internationale, mais parce qu’elle a dû être construite dans des conditions financières particulièrement contraignantes.
Le budget alloué au festival ne dépasse pas 600 mille dinars, soit près de la moitié des ressources dont disposait la manifestation en 2024. Une baisse significative qui a profondément limité les marges de manœuvre des organisateurs.
Mokhtar Belatek a révélé que plusieurs artistes internationaux avaient pourtant été contactés. Les concerts de Bryan Adams avaient même suscité un réel intérêt auprès d'autres grandes figures de la scène mondiale désireuses de se produire à Dougga. Mais le retard de plus de deux ans dans le versement du soutien financier du ministère du Tourisme à l'association organisatrice a empêché la concrétisation de ces négociations, a-t-il précisé.
Le directeur du festival s’est toutefois voulu rassurant et optimiste en promettant que l’édition 2027 retrouvera l’ambition internationale attendue. Les discussions avec plusieurs artistes auraient déjà été engagées.
Au programme
En attendant, la programmation 2026 fait le choix d’une forte présence tunisienne. L’ouverture, le 10 juillet, sera marquée par la projection d’un court métrage documentaire retraçant l’histoire du festival, suivie d’un spectacle de Shayma Helali. La clôture reviendra, comme un symbole fédérateur, au spectacle « Ziara » de Sami Lajmi.
Entre ces deux rendez-vous, le public assistera notamment aux prestations de Mortadha Ftiti, Raouf Maher, Lotfi Bouchnak, Nabil Ben Mesmia et Saber Oueslati, tandis que l’Égypte sera représentée par Hakim et Marwa Nagy.
La conférence de presse a également été l'occasion de présenter un extrait du documentaire réalisé par Faouzi Chelbi, consacré à la mémoire du festival. À travers archives et témoignages, le film retrace les grandes étapes de cette manifestation, depuis ses origines en tant que festival de théâtre jusqu'à son évolution en festival international, avant sa nouvelle dynamique impulsée depuis 2015 par une jeune génération de bénévoles et d'organisateurs.
Les organisateurs ont néanmoins rappelé que le festival conserve ce qui fait aussi sa singularité : l'hébergement d'une partie des artistes et des invités chez des familles de Dougga, Téboursouk et des villages environnants, une initiative qui renforce les liens entre le festival et son territoire.
Au final, cette 50ème édition restera sans doute comme celle d'un anniversaire contrarié. Un cinquantenaire que beaucoup imaginaient spectaculaire, mais que les réalités budgétaires ont ramené à une programmation plus modeste. Une édition de transition, en somme, avec l'espoir que la promesse d'un grand retour en 2027 permettra à Dougga de renouer avec le rayonnement artistique qui a fait sa légende.
Imen.A.
Le Mondial de l’Afrique : Avec 9 qualifiés sur 10, seule la Tunisie a fait défaut !
Les Tunisiens ne gardent pas de bons souvenirs de ce Mondial 2026, mais leur continent est déjà sur un nuage. 9 pays africains sur 10 ont passé l’étape de la phase de groupe lors de cette Coupe du Monde. De quoi nourrir de nouvelles ambitions pour la phase finale.
En revisitant sa Coupe du Monde et en l’ouvrant désormais à 48 pays, la FIFA a fait des satisfaits et des mécontents. Le bon côté, c’est que plusieurs nations émergentes ont pu participer au premier Mondial de leur histoire, à l’image du Cap-Vert, d’ailleurs qualifié pour les 16es de finale. Les requins bleus ont tiré bénéfice de l’élargissement du quota de nations africaines qualifiées pour la compétition, souvent jugé trop faible comparé à celui d’autres confédérations lors des précédentes éditions.
Pour la première fois de l’histoire, 10 pays africains ont ainsi pu participer à la Coupe du Monde cet été (la RD Congo est passée via les barrages), et le bilan est historique puisque 9 d’entre eux ont passé l’étape de la phase de groupe. Seule la Tunisie, dernière de son groupe avec 0 point, a été logiquement éliminée, n’ayant montré rien de bon ou de rassurant alors que d’autres équipes africaines, beaucoup moins nanties en moyens et en potentiel humain, ont séduit le monde entier par leur combativité et leur esprit conquérant, ce qui a largement manqué à un ensemble tunisien fragilisé et manipulé à tous les niveaux.
A titre de comparaison, l’Europe place 13 nations sur 16 en 16es de finale (la Tchéquie, l’Ecosse, et la Turquie prennent la porte) quand l’Amérique du Sud sera représentée par 5 pays sur 6 (l’Uruguay a été éliminé).
Le Maroc en porte-étendard
Si aucune nation africaine n’a terminé première de son groupe, et que le bilan total n’est "que" de 8 victoires en 30 rencontres, bon nombre d’entre elles ont su répondre au défi et à l’intensité imposée par les poids lourds européens et sud-américains. Le Cap-Vert a accroché l’Espagne (0-0), la RD Congo a résisté au Portugal (1-1), tandis que le Ghana a tenu en échec l’Angleterre (0-0). L’Afrique du Sud, malgré un début de compétition chaotique, s’est redressée en terminant deuxième de son groupe, alors que l’Algérie est passée à un cheveu de terminer deuxième devant l’Autriche.
Le Maroc, meilleure équipe africaine lors cette première phase, a tenu tête au Brésil et aurait même sans doute mérité de s’imposer à l’issue du match (1-1). Quant à la Côte d’Ivoire, elle a battu l’Equateur (1-0) avant de s’incliner face à l’Allemagne (1-2), mais l’histoire aurait tout à fait pu basculer de son côté au regard du scénario du match.
Aujourd’hui, une nouvelle compétition démarre, et les pays africains aspirent à encore plus grand. Le Maroc avait déjà montré la voie en 2022 en devenant le premier pays du continent à atteindre le dernier carré.
Voici le programme des seizièmes pour les sélections africaines qualifiées :
Dimanche 28 juin
19h : Afrique du Sud – Canada, SoFi Stadium – Los Angeles
Mardi 30 juin
01h: Pays-Bas – Maroc, Estadio BBVA – Monterrey
17h: Côte d'Ivoire – Norvège, AT&T Stadium – Dallas
Mercredi 1er juillet
16h: Angleterre – RD Congo, Mercedes-Benz Stadium – Atlanta
20h: Belgique – Sénégal, Lumen Field – Seattle
Vendredi 3 juillet
03h: Suisse – Algérie, BC Place - Vancouver
18h: Australie – Egypte, Dallas.
22h: Argentine – Cap-Vert, Hard Rock Stadium – Miami
Samedi 4 juillet
01h30: Colombie – Ghana, Arrowhead Stadium – Kansas City.
K.Z.
Mondial 2026 : Qualifiés au terme d’un match fou, les Fennecs évitent l’Espagne
Personne n’attendait autre chose qu’un 0-0 d’amis. Ce fut un 3-3 de feu. Les Fennecs sont en 16es de finale de la Coupe du monde 2026, Riyad Mahrez les a portés jusqu’au bout.
Le scénario était écrit d’avance, du moins selon les sceptiques. Un match nul qualifiait les deux équipes, et personne n’allait cracher dans la soupe. Sauf que les vingt-deux acteurs sur la pelouse n’avaient visiblement pas reçu le mémo.
À Kansas City, l’Algérie et l’Autriche ont livré un véritable festival offensif avec six buts au compteur, des retournements de situation incessants et un dénouement haletant, à des années-lumière de l’arrangement tacite que beaucoup redoutaient. Les Fennecs accrochent finalement la troisième place du groupe J et valident leur billet pour les 16es de finale, permettant à l’Afrique de compter 9 représentants sur 10 possibles dans le tableau final !
Les deux nations aborderont le tableau des 16es de finale avec des perspectives bien distinctes. L’Autriche, deuxième de la poule, va hériter de l’Espagne, championne d’Europe en titre et véritable épouvantail de ce premier tour. Côté algérien, ce sera la Suisse (première du groupe B), qui se dressera sur la route. Un obstacle de taille, certes, mais loin d’être insurmontable pour des Fennecs qui viennent de prouver toute leur force de caractère.
Egypte : Hossam Hassan rassure sur Salah
Le sélectionneur de l'équipe d'Égypte Hossam Hassan, a affirmé qu'il ne s'inquiétait pas des blessures qui touchent son équipe, estimant que tous ses joueurs sont capables d'assumer leurs responsabilités, affirmant que Mohamed Salah avait demandé à quitter le terrain lors du match nul 1-1 contre l'Iran après avoir ressenti une gêne aux ischio-jambiers : « Salah a demandé à être remplacé, mais nous ne connaissons pas encore le diagnostic », a déclaré Hossam Hassan au terme de la rencontre. « S'il a ressenti quelque chose, c'est qu'il y a effectivement un problème. Il passera des examens médicaux et nous espérons que ce ne sera rien de grave », a-t-il ajouté. Le capitaine égyptien a quitté la pelouse à la 57e minute, remplacé par Ahmed Sayed « Zizo ».
Malgré ce match nul, l'Égypte a terminé à la deuxième place du groupe G et affrontera vendredi l'Australie en seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026.
Hossam Hassan s'est félicité de la qualification historique de son équipe : « Je félicite tout le peuple égyptien. Nous avons maîtrisé la possession durant toute la rencontre, mais après la blessure d'Ahmed Fattouh, nous avons dû reculer puisque nous évoluions à dix joueurs. » Le latéral gauche s'est blessé à la 80e minute, alors que l'Égypte avait déjà effectué ses cinq changements, obligeant les Pharaons à terminer la rencontre en infériorité numérique.
La rencontre a toutefois laissé plusieurs joueurs à l'infirmerie. Le défenseur Mohamed Abdelmonem a dû quitter le terrain sur blessure, tandis que la situation de Hamdi Fathi et Hossam Abdelmaguid, déjà indisponibles, reste incertaine. De son côté, Mohannad Lasheen sera suspendu pour le prochain match après avoir reçu un deuxième carton jaune dans la compétition.
Maison de France à Sfax : 20 ans de coopération et de partenariat
C’est dans une belle ambiance de convivialité et de fraternité que la Maison de France à Sfax a fêté, il y a deux jours, son vingtenaire, une belle occasion de réunir l'ensemble des partenaires mobilisés depuis 20 ans dans cette relation de confiance et de partage.
Cette cérémonie a eu lieu en présence de S.E Madame Anne Guéguen, Ambassadrice de France en Tunisie et d’un grand nombre d’invités.
A cette occasion, l’ambassadrice a rappelé l’importance de la ville de Sfax, la seconde plus grande ville du pays après Tunis, et son rôle dans le développement du partenariat entre la France et la Tunisie.
K.Z.
Le Tabarka Jazz Festival reprend : Un programme varié qui fera vibrer
Le Tabarka Jazz Festival reprendra ses droits, en cette année 2026, après six ans d’une éclipse due à plusieurs raisons bien connues des organisateurs, essentiellement matérielles. Pour le grand bonheur des mateurs du Jazz et ils sont très nombreux, la 20è édition va bien avoir lieu du 2 au 9 juillet 2026.
Les organisateurs ont annoncé, il y a quelques jours, le contenu des soirées prévues dans cette édition. On aura droit à deux volets : les spectacles de rue, dans le cadre du « Street Jazz », qui débuteront à 19h30, et les soirées du Théâtre de la Mer, prévues à partir de 22h00.
Les soirées du Théâtre de la Mer débuteront le vendredi 3 juillet 2026 avec un concert d’Alfredo Rodríguez, venu de Cuba. La soirée du samedi 4 juillet sera assurée par « The McCrary Sisters », des États-Unis.
Le public aura rendez-vous, le dimanche 5 juillet 2026, avec « Oussoul », porté par Yacine Boularès et Sofiane Saidi, représentant la Tunisie et l’Algérie.
Le lundi 6 juillet 2026, la soirée sera placée sous le signe du Liban avec Tarek Yamani.
Le mardi 7 juillet, les festivaliers retrouveront Dee Dee Bridgewater avec le spectacle « We Exist », venu des États-Unis.
La soirée du mercredi 8 juillet 2026 sera animée par Raul Paz, de Cuba, tandis que les festivités prendront fin le jeudi 9 juillet 2026 avec Veronica Swift et Akua Naru, des États-Unis.
Quant aux soirées du Théâtre de la Mer, elles débuteront le vendredi 3 juillet 2026 avec un concert d’Alfredo Rodríguez, venu de Cuba. La soirée du samedi 4 juillet sera assurée par « The McCrary Sisters », des États-Unis. Les fans de Dee Dee Bridgewater seront également gâtés avec le spectacle « We Exist », venu des États-Unis.
Le public aura rendez-vous, le dimanche 5 juillet 2026, avec « Oussoul », porté par Yacine Boularès et Sofiane Saidi, représentant la Tunisie et l’Algérie.
Le lundi 6 juillet 2026, la soirée sera placée sous le signe du Liban avec Tarek Yamani. Le mardi 7 juillet, les festivaliers retrouveront
La soirée du mercredi 8 juillet 2026 sera animée par Raul Paz, de Cuba, tandis que les festivités prendront fin le jeudi 9 juillet 2026 avec Veronica Swift et Akua Naru, des États-Unis.
Le programme des soirées de rue, dans le cadre du « Street Jazz », se répartira comme suit :
Jeudi 2 juillet 2026
Djamel Laroussi – Algérie
Vendredi 3 juillet 2026
Mão Cabeça – Portugal
Samedi 4 juillet 2026
Innēr Sense – Serbie
Dimanche 5 juillet 2026
Mohamed Ali Kammoun – JAZZNA | Jazzna – Tunisie
Lundi 6 juillet 2026
Fawzi Chekili – « Taqassim Revival » – Tunisie
Mardi 7 juillet 2026
Omar El Ouaer – Octun Quartet – Tunisie
Mercredi 8 juillet 2026
Ahmed Ajabi – Jazztet – Tunisie
Jeudi 9 juillet 2026
Aziz Zouari – Sirocco – Tunisie
Kamel ZAIEM
Programme de la 60e édition du Festival international de Hammamet : Il y en aura pour tous les goûts
Pour sa 60è édition, le festival international de Hammamet (FIH), qui aura lieu du 11 juillet au 13 août 2026, propose un programme très varié. Présenté sous le slogan « Endless Memories », il nous fera découvrir 32 spectacles de 12 pays, à savoir la Tunisie, le Liban, la Palestine, les USA, le Mali, l’Espagne, le Portugal, Cuba, la Turquie, le Maroc, l’Algérie et l’Italie.
Voici le programme complet de cette édition :
11 juillet : « Les fugueuses » - de Wafa Taboubi - Tunisie
12 juillet : Dhafer Youssef - « Shiraz » - Tunisie
13 juillet : Yasmine Hamdan - Liban
14 juillet : Mehdi Mouelhi - « Nostaljica » - Avec Rana Zarrouk, Haytham Helal, Mehdi Allani et Lassaad Sendy - Tunisie
15 juillet : Bebe - Espagne
17 juillet : Noor Arjoun X Selim Arjoun - Live With Orchestra - Tunisie
18 juillet : Yara - Liban
19 juillet : « Labess » de Selim Ben Safia avec une installation scénographique de Nadia Kaabi-Linke - Tunisie
20 juillet : Gnawa Diffusion - Algérie
21 juillet : Big Daddy Wilson - USA
22 juillet : Joseph Attieh - Liban
23 juillet : Faraj Suleiman - Palestine
24 juillet : Marcel Khalife - Liban
25 juillet : Chokri Bouzayen - Tunisie
26 juillet : Outail Maaoui - « Sada Atlas » avec Dali Chebil , Hatem Lajmi et Raoudha Abdallah - Tunisie
27 juillet : NORDO - Tunisie
28 juillet : The Buena Vista Orchestra - Cuba
30 juillet : Widad Mjama X Khalil Epi - « Aïta mon amour » - Maroc / Tunisie
31 juillet : Salif Keïta -Mali
1er août : Mariza - Portugal
2 août : Mario Biondi – Italie
3 août : Bouthaina Nabouli - « Doulicha » - Tunisie
4 août : Ghassan Yammine - « De Moi à Aznavour » - Liban
5 août : Jacaranda : texte : Abdelhalim Messaoudi : Mise en scène : Nizar Saidi – Tunisie
6 août : Melhem Zein - Liban
7 août : Dedublüman - Turquie
8 août : Najat Aâtabou - Maroc
9 août : Cindy Latty - Liban
10 août : « Testostérone » de Cyrine Gannoun - Tunisie
11 août : Adam - Liban
12 août : « Le jardin des amants » de Moez Achouri – Tunisie
13 août (clôture) : Sofia Sadok – Tunisie
K.Z.
Mondial 2026 - Programme des seizièmes de finale: Des adversaires à la portée pour l'Egypte, l'Afrique du Sud et la Côte d'Ivoire
Voici le calendrier des 16es de finale de la Coupe du monde 2026 (heures tunisiennes) qui sera au complet après les derniers matches au programme du premier tour :
Dimanche 28 juin
20h00 : Afrique du Sud – Canada, Los Angeles.
Lundi 29 juin
18h00 : Brésil – Japon, Houston.
21h30 : Allemagne – Paraguay, Boston.
Mardi 30 juin
2h00 : Pays-Bas – Maroc, Monterrey.
18h00 : Côte d’Ivoire – Norvège, Dallas.
22h00 : France – Suède, New York/New Jersey.
Mercredi 1er juillet
2h00 : Mexique – 3C/E/F/H/I, Mexico.
17h00 : 1L – 3E/H/I/J/K, Atlanta.
21h00 : Belgique – 3A/E/H/I/J, Seattle.
Jeudi 2 juillet
1h00 : États-Unis – Bosnie-Herzégovine, San Francisco.
20h00 : Espagne – 2J, Los Angeles.
Vendredi 3 juillet
00h00 : 2K – 2L, Toronto.
4h00 : Suisse – 3E/F/G/I/J, Vancouver.
19h00 : Australie – Égypte, Dallas.
Samedi 4 juillet
23h00 : Argentine – Cap-Vert, Miami.
2h30 : 1K – 3D/E/I/J/L, Kansas City
Égypte : Après son penalty arrêté, Shobeir rêve d'aller encore plus loin
Le gardien de l'équipe d'Égypte, Mostafa Shobeir, s'est déclaré satisfait après le match nul 1-1 contre l'Iran lors de la troisième journée de la phase de groupes de la Coupe du monde 2026.
Au micro de beIN Sports, il a déclaré : « Dieu soit loué, c'était un match extrêmement difficile contre l'Iran. Je dédie cet arrêt sur penalty à mon père, Ahmed Shobeir, (ancienne star et gardien des Pharaons) ainsi qu'à ma mère. » Il a ajouté : « Les dernières minutes ont été très compliquées, d'autant plus que nous ne connaissions pas les résultats des autres rencontres. Nous ne pensions pas spécialement nous qualifier à la deuxième place, mais au final, Dieu a décidé ce qu'il y avait de mieux pour nous. »
Le portier égyptien a poursuivi : « Nous avons énormément souffert, mais Dieu nous a récompensés, surtout après cette fin de match difficile et les nombreuses blessures que nous avons subies. »
Concernant le prochain adversaire des Pharaons, il a affirmé : « Nous allons étudier l'équipe d'Australie avec beaucoup d'attention. Le simple fait qu'elle soit qualifiée prouve qu'elle mérite le respect. Dès demain, nous commencerons notre préparation dans les meilleures conditions. »
Mostafa Shobeir s'est illustré durant la rencontre en arrêtant un penalty frappé par l'attaquant iranien Mehdi Taremi, devenant ainsi le deuxième gardien égyptien à réaliser un tel exploit en Coupe du monde après Essam El-Hadary en 2018. Le fils de l'ancien gardien de la sélection égyptienne n'a encaissé que trois buts en trois matches lors de cette Coupe du monde 2026.
L'Égypte s'est qualifiée pour les seizièmes de finale en terminant deuxième du groupe G derrière la Belgique, qui a pris la première place grâce à une meilleure différence de buts après sa large victoire 5-1 contre la Nouvelle-Zélande.
Les Pharaons ont conclu la phase de groupes par un match nul 1-1 contre l'Iran et affronteront vendredi prochain l'Australie, deuxième du groupe D, composé également des États-Unis, de la Turquie et du Paraguay. Le vainqueur de la rencontre entre l'Égypte et l'Australie retrouvera en huitièmes de finale le vainqueur du duel entre l'Argentine et le Cap-Vert.
Comme attendu : L’Égypte se qualifie pour les seizièmes
L’Égypte s’est qualifiée pour les seizièmes de finale de la Coupe du monde après son match nul face à l’Iran (1-1). Ce dernier match du groupe G, disputé dans la nuit du vendredi 26 au samedi 27 juin, permet aux Pharaons d’atteindre le tour suivant.
Les Égyptiens ont globalement dominé les débats avec une possession de balle supérieure et quinze tentatives au but. Mahmoud Saber a ouvert le score dès la 5e minute pour son premier match dans la compétition. L’Iran a répliqué rapidement. Après un penalty manqué par Mehdi Taremi, le défenseur Ramin Rezaeian a égalisé à la 14e minute.
Toutefois, la sélection égyptienne a tremblé dans le temps additionnel de la seconde période lorsque Shoja Khalilzadeh a inscrit un but pour l’Iran. Cette réalisation, qui pouvait éliminer l’Égypte, a finalement été annulée pour un hors-jeu millimétré. Le même défenseur iranien a ensuite trouvé la barre transversale de la tête, obligeant les Égyptiens à s’employer en défense jusqu’au coup de sifflet final.
L’Égypte termine à la deuxième place de son groupe, devancée par la Belgique à la différence de buts en raison de la large victoire des Diables Rouges contre la Nouvelle-Zélande (5-1). Les Pharaons évitent donc le pire et affronteront l’Australie lors son match des seizièmes de finale qui aura lieu le 3 juillet prochain.
















