Festival international de Carthage: Une nuit de folklore aux couleurs du monde
Douze tableaux, représentant dix pays, ont fait dialoguer sur la scène du Festival international de Carthage danses, rythmes et costumes, célébrant la richesse des traditions folkloriques.
Devant un public nombreux composé de spectateurs de tous âges et de plusieurs représentants diplomatiques, les troupes ont défilé sur la mythique scène de Carthage. Sur l’écran géant, des images de sites naturels et historiques emblématiques des pays participants accompagnaient les prestations.
La troupe de l’Opéra de Pékin a ouvert la soirée avec « Trouble dans le palais de l’empire céleste », un tableau inspiré du patrimoine chinois mettant en scène une vingtaine de danseurs. Chant, musique instrumentale, chorégraphie, jeu théâtral et acrobaties se sont mêlés dans une prestation spectaculaire.
La Troupe nationale tunisienne des arts populaires lui a succédé avec « Mharem », un tableau rythmé associant musique en direct, chant et danse, avant de revenir plus tard avec « Rboukh », mettant à l’honneur les costumes traditionnels tunisiens.
Le folklore du Monténégro était représenté par la troupe universitaire Akud Srzentic, fondée en 1965 à l’Université du Monténégro. Le Japon a ensuite imposé ses tambours avec « The rising sun », dans une démonstration d’énergie et de précision.
La troupe de l’Université américaine du Caire a, pour sa part, proposé une interprétation de « Jamal al woujoud », inspirée des derviches tourneurs, suivie d’une chorégraphie plus contemporaine. Le public a également voyagé jusqu’à Gozo avec l’Ogygia Folk Group, avant de découvrir les danses traditionnelles de l’ouest de l’Inde avec la troupe Gujarati Folk et ses rythmes ancestraux du Garba et du Dandiya Raas.
La Libye, l’Algérie et le Maroc étaient également au rendez-vous. La Troupe nationale libyenne des arts populaires a présenté un tableau dont les sonorités ont rappelé la proximité culturelle avec la Tunisie. L’Algérie, représentée par le Ballet de l’Office national de la culture et de l’information, a proposé deux tableaux, dont un consacré à la Kabylie. Le groupe marocain Tizwit, originaire de Kelâat M’Gouna, a clôturé le voyage avec une danse collective amazighe portée par les percussions et les chants.
La soirée s’est achevée sur une image symbolique : l’ensemble des troupes réunies sur scène au son de « Sidi Mansour », agitant leurs drapeaux respectifs autour du drapeau tunisien.
Pendant plus de deux heures et demie, la danse et la musique ont ainsi servi de langage commun, abolissant les frontières pour célébrer la diversité des cultures. Une soirée qui illustre pleinement la vocation du Festival international de Carthage à ouvrir sa scène aux différentes traditions et expressions artistiques du monde.
Festival "Maraya Al-Founoun" de Kalâa Kébira: Sous le signe des arts et de la pensée
Par Imen Abderrahmani
La ville de Kalâa Kébira vibrera, à partir de demain et jusqu'au 22 août, aux rythmes de la 11ème édition de « Maraya Al-Founoun », avec neuf jours de musique, théâtre, cinéma, danse, poésie, arts plastiques, livres et débats.
Au fil des éditions, « Maraya Al-Founoun » s’est imposé comme bien plus qu’une série de spectacles. Le festival offre aux habitants, et particulièrement aux jeunes, une véritable palette de découvertes, de rencontres et d’échanges. Sa programmation permet de côtoyer des artistes d’horizons différents, de découvrir de nouvelles expressions culturelles et de faire de la culture un espace de partage au cœur de la ville.
Organisée par l’Association "Ichrak pour la culture et les arts", avec l’appui de la Délégation régionale des Affaires culturelles de Sousse, cette 11ème édition mise une nouvelle fois sur la diversité.
Le coup d’envoi sera donné, demain soir, avec le saxophoniste Seifeddine Maâyouf. Le théâtre prendra le relais le lendemain, soit le 15 août avec « Impasse », de la troupe sfaxienne Tragédie. Le public voyagera, le 16 août, jusqu’en Inde avec le Gujarat Folk Dance Group, qui présentera les rythmes et danses populaires de son pays.
Le cinéma sera à l’honneur avec « Sahbek Rajel » de Kais Chekir (17 août), mêlant action, comédie et romance. Place à la poésie, le 18 août, avec « La nuit des rimes », animée par la journaliste Aroussia Boumiza. La soirée réunira les poètes Moncef Mezghanni, Omar Deghrir, Lotfi Mathlouthi, Fathi Nasri et l’invité jordanien Mohammad Noor Al-Gharabieh, accompagnés par le musicien irakien Mohammad Zaki Darwich.
L’Ensemble d’Orient de Musique Arabe de Sousse, composé exclusivement de femmes et dirigé par Abdelhakim Belaïd, proposera, le 20 août, une soirée consacrée à la musique orientale traditionnelle.
Place au débat et à la réflexion
Le festival fera également une place importante au livre et à la réflexion, avec le rendez-vous "Marayas du Livre", organisé avec l’Association "Sciences Patrimoine" de Kalâa Kébira, et annoncé pour le 21 août.
Le programme de cette édition comporte également, le 22 août, un colloque scientifique consacré à "L’avenir de la langue arabe parmi les langues du monde". Organisé au siège de la municipalité, il réunira plusieurs spécialistes sous la présidence d’Amira Ghenim. Parmi les intervenants figurent l’ancien ministre des Affaires culturelles Walid Zidi, la romancière Emna Rmili, Samir Sehimi, Mohamed Kadhi et la déléguée régionale des Affaires culturelles de Sousse, Jalila Ajbouni.
Le colloque s’ouvrira par un hommage au professeur et doyen de droit constitutionnel Sadok Belaïd, fils de Kalâa Kébira, en présence de sa famille. Sa fille Sana Belaïd prendra notamment la parole.
Cette diversité constitue l’une des grandes forces du festival. Pour les jeunes, "Maraya Al-Founoun" représente une occasion de découvrir des disciplines et des cultures différentes, mais aussi de rencontrer des artistes, d’échanger et de nourrir leur curiosité. Théâtre, cinéma, musique, danse, poésie ou littérature deviennent autant de portes ouvertes sur la création et la réflexion.
Durant toute la manifestation, le hall de la Maison de la Culture accueillera également une exposition collective d’arts plastiques réunissant Samir Ben Aleya, Sonia Khalifa, Lotfi Ben Salah, Firas Ben Aleya, Najib Bouguecha et Firas El Abed.
La clôture de ce rendez-vous estival, prévue pour le 22 août, sera bien rythmé avec un concert de la chanteuse Aya Daghnouj.
Imen.A.
Supercoupe d'Europe 2026 : Tombeur d'Aston Villa, le PSG démarre par un nouveau trophée
Le début de la moisson déjà. Alors qu’il est loin d’être à 100 % de ses capacités physiques, le PSG a idéalement lancé sa saison 2026/2027 en conservant le trophée de la Supercoupe d’Europe (2-1). Bousculé par Aston Villa, le club de la capitale l’a emporté grâce à un but de Désiré Doué en seconde période. Le scénario a été un peu plus simple que l’an dernier, et les Parisiens n’ont pas eu besoin des tirs au but cette fois. Ils peuvent désormais se concentrer sur leur prochaine échéance : le Trophée des Champions face au RC Lens, programmé dimanche.
Aston Villa, vainqueur de la Ligue Europa, n’a pourtant pas démérité dans cette partie d’abord maîtrisée par les Parisiens. Les hommes de Luis Enrique ont même été récompensés de leur état d’esprit conquérant et de leur faim au pressing, en dépit du retour tardif de vacances de beaucoup de cadres. Privé de la Coupe du monde, Khvicha Kvaratskhelia s’est ainsi fendu d’une frappe imparable pour mettre les siens sur de bons rails (1-0, 20e).
Seulement, les Villans étaient loin d’avoir dit leur dernier mot. Et, avec trois fois plus de rencontres de préparation jouées, ils ont commencé à prendre logiquement l’ascendant sur le plan physique. Le jeune Brian Madjo, 17 ans seulement, s’est alors démené pour égaliser. Il a d’abord manqué de finition (28e, 35e, 41e, 44e), avant de faire mouche sur un centre au second poteau de John McGinn, parfaitement repris d'un plat du pied gauche (1-1, 45e). À ce moment-là du match, les Parisiens étaient heureux de rentrer aux vestiaires pour souffler.
Aston Villa a attaqué la deuxième période avec le vent dans le dos, mais Matveï Safonov est entré en scène pour empêcher l’équipe anglaise de prendre un avantage qui aurait pu être décisif (50e). Et c’est finalement Désiré Doué qui a eu le dernier mot. Même en s’estimant hors-jeu sur un appel dans le dos de la défense, il a poursuivi son effort pour gagner son duel face à Marco Bizot. Le but a d’abord été refusé, avant que l’intervention vidéo ne signale une couverture de Matty Cash, légèrement en retard sur son replacement. Cela s’est joué à quelques centimètres, mais cela va bientôt faire trois saisons que tout sourit aux Parisiens.
Festival International de Hammamet : Adam a sorti le grand jeu
Le chanteur Adam, qui a tant bercé la jeunesse de ses fans dans des émissions de télé cultes ou des chaînes musicales prisées, est venu à la rencontre de son public tunisien sur la scène du festival de Hammamet, dans un engouement exceptionnel.
La soirée la plus attendue de l’édition 2026 s’est déroulée en présence d’un nombre élevé de spectateurs, faisant la queue pour accéder au théâtre plein air de Hammamet, plus tôt l’après-midi. Nostalgie et intérêt ont alimenté la soirée du 11 août 2026.
Adam, qui répond parfaitement au slogan de cette édition « Endless Memories » a entamé sa soirée avec des morceaux connus tels que « Ala Bali », « kifak enta » et des incontournables comme « Kheles El Damaa » et « Majrouh ». Autant de tubes qui ont fait le succès de sa carrière. Le public était connaisseur et répétait en chœur les paroles.
Mots attentionnés, salutations bienveillantes et dédicaces ont truffé le live de Adam, fort de sa proximité avec son public. Un lien unique l’unit aux fans déterminés à le voir de près. L’artiste est revenu sur des tubes qui ont fait son succès à ses débuts jusqu’à arriver aux morceaux les plus récents. D’anciens tubes comme « Hadha Ana » et « Helef El Kamar », une reprise de Georges Wassouf, de Mayada El Hennawy et de Warda Al Jazairia ont conquis les fans.
Entre répertoire personnel et reprises connus, le public est servi. Un des moments phares de son concert était l’hommage en chanson rendu à Dhekra Mohamed avec « Al Assami ». Son charisme ambiant s’est parfaitement mélangé au romantisme de ses textes, qui chantent l’amour, l’humain, la vie. Adam qui a finalement su alterner morceaux pop et Tarab.
Sa voix a résonné aux quatre coins de ce lieu emblématique pendant plus de deux heures pour le plus grand bonheur de ses fans. Une voix masculine reconnaissable qui a nourri la mémoire et la nostalgie des fans présents le temps d’une parenthèse scénique.
Éclipse solaire en Tunisie: Ce soir, près de 60% du Soleil sera occulté
Une éclipse solaire partielle sera visible en Tunisie ce mercredi 12 août 2026, peu avant le coucher du Soleil.
Selon l’Institut national de la météorologie (INM), le phénomène sera particulièrement marqué dans le nord-ouest du pays, où jusqu’à 59 % du disque solaire sera occulté à Tabarka. Dans la région de Tunis, le taux atteindra environ 46 %, contre près de 30 % à Sfax.
Un phénomène visible en fin de journée
À Tunis, l’éclipse débute vers 18h41 et atteint son maximum aux alentours de 19h11. Le coucher du Soleil interviendra quelques minutes plus tard, limitant ainsi la durée d’observation.
La visibilité dépendra fortement de la localisation. Le nord-ouest de la Tunisie sera la région la mieux placée pour observer l’éclipse. À Tabarka, près de 59 % du disque solaire sera masqué. Le phénomène sera également bien visible dans la région de Tunis, tandis que son intensité sera plus faible à mesure que l’on se dirigera vers le sud.
Pour profiter du spectacle, il faudra disposer d’un horizon dégagé en direction de l’ouest. Le Soleil étant très bas sur l’horizon, les bâtiments, les reliefs ou encore les nuages pourraient facilement gêner l’observation.
La Tunisie ne se situera toutefois pas dans la bande de totalité : le Soleil ne sera donc jamais entièrement occulté par la Lune depuis le territoire tunisien.
À l’échelle internationale, l’éclipse sera totale dans une bande traversant notamment le Groenland, l’Islande, le nord de la Russie, l’Espagne ainsi qu’une petite partie du Portugal.
L’éclipse du 12 août 2026 constituera également un avant-goût de celle du 2 août 2027, qui sera totale dans une partie de l’Afrique du Nord et pourra être observée dans des conditions particulièrement favorables depuis le sud de la Tunisie.
Coupe du monde de robotique en Chine : La Tunisie rafle 45 médailles
La Tunisie s’est une nouvelle fois illustrée sur la scène internationale de la robotique en remportant 45 médailles, dont des médailles d’or, d’argent et de bronze, lors de la Coupe du monde ouverte de robotique organisée en Chine, selon l’Association tunisienne pour l’avenir des sciences et des technologies (ATAST).
La délégation tunisienne, composée de 14 jeunes participants, s’est également distinguée en décrochant la première place ainsi qu’une coupe dans l’épreuve de programmation robotique, une performance qualifiée d’exceptionnelle par l’association.
Au cours de cette compétition, les jeunes Tunisiens ont présenté 14 robots et sept projets, leur permettant de monter à plusieurs reprises sur le podium dans différentes disciplines.
Grâce à ces nouveaux résultats, le nombre total de médailles remportées par l’ATAST dans le cadre de sa participation aux compétitions internationales de robotique atteint désormais 695 médailles, selon l’association. Cette nouvelle performance confirme le potentiel et le talent des jeunes Tunisiens dans des domaines de pointe tels que la robotique, la programmation et les nouvelles technologies.
L’ATAST a salué, à l’occasion, l’engagement et les performances des membres de l’équipe nationale, ainsi que les efforts déployés pour représenter dignement la Tunisie et porter ses couleurs sur la scène internationale.
TAV Tunisie : L’aéroport d’Enfidha-Hammamet au niveau des plus grands hubs
TAV Tunisie vient de franchir une nouvelle étape dans la modernisation de ses opérations aéroportuaires à l’aéroport international d’Enfidha-Hammamet, avec l’acquisition d’un tracteur de repoussage d’avions (pushback) de dernière génération, le TLD TPX-200MT.
Bien plus qu’un simple investissement technique, cette acquisition positionne la Tunisie parmi les pays de la région méditerranéenne dotés de technologies aéroportuaires avancées, aux côtés de hubs reconnus tels que Marrakech, Antalya ou encore Malte. Elle renforce ainsi l’image du pays comme une destination fiable, moderne et compétitive pour les compagnies aériennes internationales.
Cet investissement revêt une portée particulière : TAV Tunisie devient la seule société d’assistance aéroportuaire en Tunisie à exploiter ce modèle de pushback sans barre (Towbarless), reconnu à l’échelle internationale pour ses performances, sa fiabilité et sa capacité à intervenir sur une très large gamme d’aéronefs.
En dotant l’aéroport d’Enfidha-Hammamet de ce véhicule lourd, TAV Tunisie porte les standards opérationnels du pays au niveau de ceux des grandes plateformes aéroportuaires internationales et adresse un signal fort aux compagnies aériennes et aux investisseurs internationaux quant à la fiabilité et à la maturité de l’écosystème aéroportuaire tunisien.
« Investir dans des équipements de dernière génération, c’est investir dans la sécurité, la performance opérationnelle et la satisfaction de nos compagnies aériennes partenaires. C’est aussi contribuer à faire rayonner la Tunisie comme une destination aéroportuaire moderne, fiable et tournée vers l’avenir, capable de rivaliser avec les meilleurs standards régionaux et internationaux. Cette démarche traduit notre volonté permanente d’innover et de préparer l’avenir de l’assistance aéroportuaire en Tunisie », souligne Mme Mélanie Lefebvre, la DG de TAV Tunisie.
EST : Accord conclu avec le Brésilien Lucas Ribeiro
Suite et fin du feuilleton Ribeiro. Après le forcing effectué par les Sang et Or auprès des responsables d'Al Ittihad de Tripoli, un accord final a été conclu hier pour le passage de Lucas Ribeiro, attaquant de 27 ans, à l'Espérance contre la cession du Burkinabe Jack Diarra et une forte somme d'argent. Aujourd'hui, le joueur devrait passer la visite médicale d'usage avant de signer un contrat de trois ans.
Imad Faraj, le Franco-marocain, nouvelle recrue
En quelques jours seulement, le recrutement du Franco-marocain Imad Faraj, ailier droit, ancien international français U19, a été réalisé. Il vient de renforcer le compartiment offensif après les départs de Yann Sasse, Kouceila Boualia, Diakite et Diarra. Ainsi, l'Espérance aura une attaque newlook surtout qu'on parle déjà du possible départ de Danoh qui n'arrive pas à convaincre le nouvel entraîneur, Reghecampf.
La piste Mastouri relancée
Toujours au niveau de la ligne d'attaque, la piste de l'international Hazem Mastouri qui évolue dans le championnat russe est relancée. Les responsables Sang et Or qui comptent déjà sur Adel Bettaieb, Danoh et Jabri veulent bien un profil comme celui de Mastouri. Au cas où la transaction aboutirait, il y a de fortes chances de voir Jabri partir pour un autre club surtout que les offres ne manquent pas à son sujet. Autant dire que le mercato estival du côté du Parc B n'est pas près de connaître sa fin.
Jamel BELHASSEN
QNB Tunisia : un engagement continu en faveur du développement communautaire durable
QNB Tunisia, filiale du Groupe QNB, institution financière de premier plan au Moyen-Orient et en Afrique, poursuit la mise en œuvre de nombreux programmes et initiatives sociétales qui consacrent son rôle de partenaire actif au sein de la société. Son action va au-delà de la fourniture de services bancaires et traduit son engagement à produire un impact positif sur la collectivité, conformément à la stratégie du Groupe en matière de développement durable.
Parallèlement aux solides résultats financiers enregistrés par le Groupe au deuxième trimestre 2026, QNB Tunisia poursuit ses efforts pour renforcer l’inclusion financière et soutenir des secteurs essentiels, notamment l’éducation, la santé et le sport. La Banque veille également à valoriser ses collaborateurs et à reconnaître leur excellence ainsi que leurs efforts en faveur du maintien de la position de premier plan de la Banque.
QNB Tunisia renforce la culture financière auprès des enfants
Dans le cadre de sa participation à la Semaine Mondiale de l’éducation financière, QNB Tunisia a organisé, en collaboration avec« Graines d’Entrepreneur Tunis», une série d’activités de sensibilisation visant à renforcer la culture financière des élèves.
Cette initiative vise à inculquer aux enfants, dès leur plus jeune âge, les principes d’une gestion responsable de l’argent, en leur transmettant les compétences fondamentales en matière d’épargne, de planification financière et de prise de décisions financières responsables. Le programme a compris des ateliers pédagogiques interactifs organisés au sein d’établissements scolaires, ainsi qu’une visite de terrain à la Bourse de Tunis et à l’agence QNB des Berges du Lac 2, afin de leur faire découvrir concrètement l’univers de la finance et des services bancaires. Depuis 2018, QNB Tunisie organise chaque année, dans les écoles primaires, des ateliers d’éducation financière présentés de manière simple, sous le thème « Finance et Economie Simplifiée ».
Cette initiative s’inscrit dans la volonté de la Banque de promouvoir la culture bancaire et de renforcer l’inclusion financière, afin de favoriser l’autonomisation financière des enfants, de les initier à l’investissement et de contribuer à former une génération consciente et capable de participer à la conduite de l’économie de demain.
Dans le cadre de la mise en œuvre du partenariat stratégique entre la Banque et le ministère de la Santé, le projet de soutien à la chirurgie cardiaque pédiatrique au sein de l’hôpital universitaire pour enfants Béchir Hamza a été mené à son terme. L’établissement a été doté d’un ensemble intégré d’équipements médicaux de pointe, mis à contribution lors des premières interventions spécialisées de chirurgie cardiaque pédiatrique, couronnées de succès.
Ces équipements ont également contribué à améliorer la qualité des services de santé et à renforcer les capacités des équipes médicales à réaliser des interventions délicates conformément aux normes médicales les plus élevées.
Ce projet témoigne l’engagement de la Banque en faveur du secteur de la santé et son soutien au développement des services médicaux, notamment ceux destinés aux enfants et en coopération et en coordination avec le ministère de la Santé.
- QNB Tunisiasoutient la caravane sanitaire de Mareth
QNB Tunisia a contribué à la caravane médicale annuelle multidisciplinaire organisée par l’Association nationale tunisienne des orthophonistes au profit des enfants de la délégation de Mareth, dans le gouvernorat de Gabès.
Cette initiative s’inscrit dans l’engagement de la Banque à soutenir les services de santé et à en faciliter l’accès, tout en renforçant la prévention et le dépistage précoce auprès des enfants.
Lors de l’édition de cette année, plus de 1 150 examens médicaux ont été réalisés dans 15 spécialités.
- QNB Tunisia poursuit son soutien au sport
QNB Tunisia continue de soutenir des diverses manifestations et activités sportives, confirmant ainsi son engagement en faveur de la pratique sportive et d’un mode de vie sain.
Dans ce cadre, la Banque a apporté son soutien à plusieurs clubs sportifs de premier plan et a contribué au parrainage de différents championnats et tournois sportifs.
Ces initiatives traduisent la conviction de QNB Tunisia quant à la force du sport et à l’importance de ses valeurs éducatives dans le développement de la société, notamment au bénéfice des enfants, des jeunes et des femmes.
- QNB Tunisia célèbre les réalisations de ses collaboratrices dans le cadre de l’initiative « Mille et une roses »
Dans le cadre de l’initiative « Mille et une roses », organisée par le Groupe QNB à l’occasion de la Journée internationale de la femme, QNB Tunisia a rendu hommage à ses collaboratrices en reconnaissance de leur dévouement et de leur contribution au renforcement des valeurs de la Banque. Plusieurs clientes ont également été honorées pour leur fidélité et leur confiance en QNB en tant que partenaire financier. Les participantes ont exprimé leur satisfaction de prendre part à cette initiative, qui favorise les échanges et célèbre les valeurs de générosité.
Cette initiative s’inscrit dans l’engagement de la Banque à promouvoir le rôle des femmes et les principes de l’inclusion financière, qui constituent une composante essentielle de l’identité du Groupe en tant qu’institution financière allant au-delà de la conception traditionnelle des services bancaires et soutenant les valeurs de diversité et d’intégration.
- QNB Tunisia participe au Bal des projets 2026 de l’ESPRIT School of Business
QNB Tunisia a participé en qualité de partenaire à la troisième édition du « Bal des projets de l’ESPRIT », organisée par l’ESPRIT School of Business à Tunis. Placée sous le thème « Du projet à l’impact : l’intelligence », cette manifestation a mis en valeur les innovations et les compétences des étudiants de l’École d’ingénieurs et de l’École de commerce d’ESPRIT. Cet événement annuel constitue une plateforme de présentation des réalisations dans les domaines de la technologie et de l’entrepreneuriat, réunissant les étudiants, les membres du corps enseignant et les professionnels du monde des affaires.
En amical : le Stade Tunisien fait match nul avec la JS Kabylie
Sur son lieu de stage à Tabarka, le Stade Tunisien a rencontré aujourd'hui en amical le club algérien de la JS Kabylie. La rencontre s'est terminée sur un score de parité (1-1). Massaoudi a ouvert le score pour la JSK en première période avant de voir la nouvelle recrue stadiste Bienvenu égaliser après la pause.
J.B
Capitale méditerranéenne de la culture et du dialogue 2028 (MCCD 2028): l'appel à candidatures lancé
L’Union pour la Méditerranée (UpM), en partenariat avec la Fondation Anna Lindh (FAL), a officiellement lancé l’appel à candidatures pour le titre de Capitale méditerranéenne de la culture et du dialogue 2028 (MCCD 2028). Les candidatures doivent être soumises en ligne au plus tard le 31 août 2026 à 12h00 (CEST).
L’initiative désignera deux villes issues de rives différentes de la Méditerranée afin de mener, en 2028, un programme culturel d’une année visant à promouvoir le dialogue interculturel, l’inclusion et la coopération régionale, indiquent les organisateurs sur leur site officiel.
Ouvert aux autorités locales et régionales de l’ensemble des États membres de l’UpM, cet appel invite les villes de toute taille — côtières ou situées à l’intérieur des terres — à soumettre des propositions alliant une vision culturelle locale ambitieuse à une dimension euro-méditerranéenne affirmée. Les villes sélectionnées mettront en œuvre un programme complet tout au long de l’année 2028, mobilisant la société civile, les établissements d’enseignement, les acteurs culturels et les communautés locales. Le programme culminera avec une célébration majeure à l’occasion de la Journée de la Méditerranée, le 28 novembre 2028, ajoute la même source.
Les candidatures seront évaluées sur la base de critères définis, notamment la qualité du programme, la valeur ajoutée euro-méditerranéenne, l’engagement de la société civile, la capacité de gouvernance et de gestion, la viabilité financière, la stratégie de communication, les considérations environnementales ainsi que les modalités de coopération entre les deux Capitales désignées.
Le processus d’évaluation sera coordonné par le Secrétariat de l’UpM et le Secrétariat de la FAL, sous l’autorité des Hauts fonctionnaires de l’UpM, avec l’appui d’un Comité consultatif composé de représentants de l’UpM, de la FAL et de l’Assemblée régionale et locale euro-méditerranéenne (ARLEM).
Festival international du rap de Sbeïtla: Balti donne le coup d'envoi
Le rappeur tunisien Balti a animé, samedi soir, le concert d’ouverture de la 1ère édition du Festival international du rap à l’Amphithéâtre de Sbeïtla dans le gouvernorat de Kasserine, au milieu d’une affluence record du public, présentant, en compagnie de sa troupe, un bouquet de ses chansons les plus marquantes au bonheur du public.
Balti a considéré, dans une déclaration à l’agence TAP en marge d’un point de presse organisé à l’occasion, que l’animation du concert d’ouverture de la 1ère édition du Festival international du rap de Sbeïtla constitue “un grand honneur”, d’autant que cette session réunit, selon ses propos, de grandes stars tunisiennes et arabes du rap.
Il a expliqué que sa relation avec l’Amphithéâtre de Sbeïtla remonte à 2009, avant de renouveler sa rencontre avec le public de la région en 2023, année où son concert avait enregistré la présence dépassant les 5 000 spectateurs, soulignant que le public a renouvelé sa forte présence lors de la soirée d’ouverture.
Balti a indiqué qu’il veille, à chaque fois qu’il rencontre son public, à présenter un spectacle qui lui soit digne et à apporter la joie dans ses rangs, affirmant que son actif artistique, s’étendant des années 2000 à aujourd’hui, comprend un grand nombre d’œuvres, parmi lesquelles il a choisi pour la soirée les chansons ayant eu le plus de succès et les plus proches du public qui a “grandi avec lui”.
L’artiste a souligné que ses choix artistiques veillent à répondre aux différents goûts, considérant que cela représente, premièrement, un respect pour sa personne et pour ses choix artistiques, et deuxièmement, un respect pour le public qu’il considère comme sa “grande famille”.
Il a ajouté qu’il accorde une importance particulière au choix des paroles de ses chansons, “avec toute la précision requise”, compte tenu des messages que porte chaque mot, estimant que ce qui le réjouit le plus est la persistance de l’attachement des anciennes et des nouvelles générations à ses œuvres, ce qui lui impose “une grande responsabilité” pour continuer à travailler avec le même niveau dans ses productions à venir.
Au sujet de la création par le Ministère des Affaires Culturelles d’un festival international du rap, Balti aurait espéré que l’organisation de cette manifestation ait eu lieu il y’a des années, mais “chaque chose vient en son temps”, mettant en relief que le rap en Tunisie est “à part entière depuis de longues années”.
Il a appelé dans ce contexte à soutenir davantage les rappeurs tunisiens, des anciennes et des nouvelles générations, et à leur accorder des opportunités d’apparaître au sein de la programmation du Festival international du rap de Sbeïtla, ce qui contribue à les faire connaître et à mettre en valeur leurs expériences devant le public, en rappelant qu’un nombre de ces artistes représentent, selon son estimation, une partie des fondateurs de la scène du rap tunisien.
Balti a affirmé que le 1er festival sortira du lot au vu des noms qui y participent, estimant que l’inclusion d’une rubrique spéciale pour les talents jeunes de la région au sein de la programmation constitue une opportunité importante pour les talents.
Il a dit à cet égard que le soutien aux talents doit démarrer depuis les régions et puisés parmi les enfants du quartier et de la région elle-même, étant donné que “chaque région s’élève par ses enfants”, invitant les jeunes artistes à faire preuve de patience, de continuité, de travail continu, de développement de soi, d’amélioration du niveau artistique et de traversée de nouvelles expériences.
Balti a indiqué qu’un grand nombre d’artistes du rap en Tunisie sont autodidactes dans leur formation, ce qui fait que leur parcours artistique, selon ses propos, repose sur la persévérance, le travail continu et la capacité à évoluer.
Le programme officiel de la 1ère édition du Festival international du rap de Sbeïtla, qui bénéficie d’un soutien et d’un appui matériel et logistique du Ministère des Affaires Culturelles et du gouvernorat de Kasserine, comporte sept soirées artistiques et se poursuivra jusqu’au 14 août courant.
La programmation se poursuit avec l'affiche pour ce soir l’artiste marocain Lazaro, Klay BBJ le 12 août, tandis que le duo Altaf et F.B.K assureront le concert du 13 août, avec l’artiste Nordo pour la soirée de clôture le 14 août.
Le Quotidien avec TAP
Reprises musicales: Hommage, transmission ou oubli ?
Par Imen Abderrahmani
Reprendre une chanson, c’est faire revivre une mémoire. Mais pour qu’elle survive, encore faut-il en préserver l’origine, les créateurs et l’histoire.
Chaque été, lorsque les festivals tunisiens ouvrent leurs portes, une partie de la mémoire musicale du pays remonte sur scène. Les voix changent, les arrangements évoluent, les orchestres se renouvellent, mais les mélodies restent. Hédi Jouini, Ali Riahi, Saliha et bien d’autres continuent ainsi à être chantés par de nouvelles générations d’artistes.
La reprise est souvent perçue comme un simple hommage aux grands noms de la chanson tunisienne.. Elle est pourtant bien davantage : elle peut devenir un véritable moyen de transmission, de diffusion et de sauvegarde d’un patrimoine musical oral. Elle peut insuffler une nouvelle vie au répertoire d'un chanteur, de son héritage.
Il suffit parfois de quelques notes pour faire ressurgir toute une époque. Les chansons de Hédi Jouini, d’Ali Riahi ou de Saliha ne sont pas seulement des œuvres appartenant au passé. Elles font partie d’une mémoire collective : celle de la radio, des fêtes, des mariages, des soirées familiales et des grands rendez-vous culturels.
Les festivals d’été jouent à cet égard un rôle particulier. Ils permettent à ces chansons de retrouver une scène et, surtout, un nouveau public. Pour les jeunes générations qui ne connaissent pas nécessairement les enregistrements originaux, entendre aujourd’hui une chanson de Saliha ou d’Ali Riahi peut être le point de départ d’une découverte : qui était son interprète ? Qui en a écrit les paroles ? Qui en a composé la musique ? La reprise devient alors une porte d’entrée vers l’histoire de la musique tunisienne.
Quand la chanson tunisienne voyage
Le phénomène ne concerne d’ailleurs pas uniquement les artistes tunisiens. Des chanteurs arabes reprennent également des chansons tunisiennes, notamment lorsqu’ils se produisent devant le public tunisien.
Cette démarche peut prendre la forme d’un salut adressé au public. Quelques notes d’une chanson connue suffisent parfois à créer une complicité immédiate entre l’artiste et la salle. Une sorte de "Complaisance artistique" qui trouve de bons échos auprès du public.
Mais certaines chansons tunisiennes franchissent aussi les frontières de la scène. Elles sont reprises, adaptées ou intégrées à des albums par des artistes arabes qui prennent parfois soin de préciser leur origine, en mentionnant le « patrimoine tunisien » ou le nom du créateur et de l’interprète historique.
Cette circulation est importante. Elle montre que le patrimoine musical ne reste pas enfermé dans ses frontières. Il voyage, se transforme et touche de nouveaux publics.
Reprendre, mais ne pas effacer l’origine
C’est ici qu’apparaît une question essentielle : comment rendre hommage sans effacer l’origine de l’œuvre ?
Lorsqu’une chanson ancienne est reprise, il est appréciable que le nouvel interprète ou la production indique clairement son origine et, lorsque cela est possible, les noms de l’auteur, du compositeur et de l’interprète qui l’a rendue célèbre.
Cette information n’est pas un simple détail. Elle participe elle-même à la sauvegarde de la mémoire.
La mention « patrimoine tunisien » permet d’identifier une origine culturelle, mais citer le créateur permet d’aller plus loin : on restitue une œuvre à ceux qui l’ont créée.Et le droit d’auteur ? La question devient particulièrement importante lorsque les chansons sont enregistrées, intégrées à des albums ou exploitées commercialement.
Le fait qu’une chanson soit ancienne ou considérée comme faisant partie du patrimoine ne signifie pas automatiquement qu’elle est libre de droits. La législation tunisienne protège notamment les compositions musicales et reconnaît des droits moraux et patrimoniaux aux créateurs. Les droits patrimoniaux ont cependant une durée limitée et certaines œuvres peuvent, après expiration de cette protection, entrer dans le domaine public.
Il faut donc distinguer une œuvre encore protégée, une œuvre tombée dans le domaine public, une œuvre relevant du folklore ou du patrimoine traditionnel, et un nouvel arrangement susceptible lui-même d’être protégé.
La reprise n’est donc pas seulement une question artistique : elle peut aussi être une question juridique.
Les festivals, gardiens de la mémoire
Les festivals d’été ont ainsi une responsabilité particulière. Ils sont parmi les rares espaces où une chanson ancienne peut encore être entendue collectivement, devant plusieurs générations.
Une chanson peut être conservée dans les archives, numérisée et restaurée. Mais elle reste véritablement vivante lorsqu’elle continue à être chantée.
C’est pourquoi il ne faudrait pas opposer création et patrimoine, modernité et tradition. Au contraire, la reprise peut être l’un des moyens les plus efficaces de faire dialoguer les générations.
Reprendre Hédi Jouini, Ali Riahi ou Saliha, ce n’est donc pas simplement chanter une chanson du passé. C’est faire vivre une mémoire.
Mais pour que la reprise soit véritablement un acte de transmission, elle doit aussi transmettre le nom, l’histoire et l’origine de la chanson.
Car derrière ces mélodies, il y a des auteurs, des compositeurs, des interprètes et une histoire culturelle.
Les reprendre, c’est leur donner une nouvelle vie.
Les reprendre en rappelant d’où elles viennent, c’est contribuer à préserver la mémoire musicale de la Tunisie.
Imen. A.
Ligue 1 (1e J.) : Le classique EST- ESS programmé pour le dimanche 23 août
La Ligue Nationale de Football Professionnel vient de rendre public le programme de la première journée de la Ligue 1 de la saison 2026-2027. Une journée inaugurale marquée par deux chocs traditionnels : Espérance- Etoile du Sahel, dimanche 23 août à Rades, et ST-CSS, samedi 22 août au Bardo.
Le champion sortant, le C. Africain, se déplacera à Metlaoui alors que les nouveaux promus le PS Sakiet Eddaier et ES Hammam-Sousse évolueront à domicile.
Voici, par ailleurs, le programme complet de la première journée :
Samedi 22 août
ST - CSS, ESHS – USM, ESSE – JSK et USBG- CSHL
Dimanche 23 août
EST – ESS, ESM – CA, CAB – ASM et ESZ – OB.
N.B. : Tous les matches débuteront à 16h30.
J.B
Le journal du mercato européen
Le Barça revient à la charge pour Rodri
Le FC Barcelone aurait formulé à Manchester City une deuxième offre pour son milieu de terrain Rodri à hauteur de 60 millions d'euros, selon Sport. Une proposition qui reste tout de même en deçà des 80 millions d'euros demandés initialement par les Citizens, qui pourraient désormais en accepter 70, selon le journal espagnol.
Lukaku tout proche du Fenerbahce
L'attaquant belge Romelu Lukaku devrait s'engager rapidement avec le Fenerbahce, selon La Gazzetta dello Sport. Le club turc aurait trouvé un accord avec Naples, qui souhaitait se libérer du gros salaire de son attaquant (11 millions d'euros). Ce qui pourrait permettre aux Napolitains de boucler l'arrivée du Français Benoit Badiashile.
Romero prêt au sacrilège ?
Le défenseur argentin Cristian Romero, qui devrait quitter Tottenham cet été, après cinq saisons, serait intéressé à l'idée de rejoindre Arsenal, le grand rival des Spurs, selon The Sun. Les Gunners seraient, eux aussi, partants pour recruter le récent finaliste du Mondial. Ce qui serait possiblement le premier transfert entre les deux clubs depuis Sol Campbell en 2001.
Lens et Benfica d'accord pour Ivanovic
Le RC Lens et le Benfica Lisbonne se seraient accordés sur le prêt payant, avec option d'achat, de l'attaquant croate Franjo Ivanovic. Le joueur devrait arriver en France dans les prochains jours.
Le PSG doit encore convaincre le Barça pour Torres
Selon les informations de L'Equipe, le Paris Saint-Germain a bien trouvé un accord avec l'attaquant international espagnol Ferran Torres, encore sous contrat pendant un an, mais pas encore avec son club du FC Barcelone.
Malick Fofana en Italie ?
D'après le Corriere dello Sport, l'AS Rome s'intéresserait de très près à l'ailier gauche international belge de l'Olympique Lyonnais Malick Fofana. Le Gone, qui reste sur une saison plombée par une grave blessure, serait évalué à environ 40 millions d'euros.
Monaco a trouvé le remplaçant d'Akliouche
Selon RMC Sport, Monaco aurait trouvé le remplaçant de l'international français Maghnes Akliouche, parti à Paris. L'ASM penserait à Farès Ghedjemis, aujourd'hui âgé de 23 ans et pensionnaire de Frosinone. Le joueur s'est déjà mis d'accord avec Monaco. Quant au club italien, promu en Serie A, il aurait fixé son prix, à savoir 20 millions d'euros, croit savoir Foot Mercato.
Visite médicale à venir pour Medina au Bayer Leverkusen
Selon les informations de Bild, le défenseur international argentin de l'Olympique de Marseille Facundo Medina va passer sa visite médicale, ce lundi, avant de s'engager en faveur du club allemand du Bayer Leverkusen. L'ancien Lensois devrait ensuite signer un contrat jusqu'en 2031.
Maresca évoque le cas Marmoush
Alors que son nom a circulé à Tottenham, l'attaquant international égyptien Omar Marmoush est toujours bien un joueur de Manchester City. Auprès de la presse locale, son entraîneur Enzo Maresca a confié, le concernant : "La réponse doit être similaire à celle que j'ai donnée concernant James Trafford. Les joueurs travaillent tous les jours, ils veulent jouer, donc quand ils ne jouent pas, ils ne sont pas heureux."
Rashford parti pour rester ?
Revenu ce dimanche à Manchester United, après avoir été prêté au FC Barcelone, Marcus Rashford pourrait bien rester chez les Red Devils, qui ne seraient pas contre l'idée de le conserver, selon les informations du journaliste spécialisé Fabrizio Romano. Le joueur ne serait pas intéressé par des destinations telles que la Turquie ou bien encore l'Arabie saoudite.
















