Echos de la Ligue 1
Selon une correspondance de la FIFA: L'Espérance de Tunis interdite de recrutement
La mise à jour de la FIFA a révélé aujourd'hui que l'Espérance de Tunis est interdite de recrutement et elle est appelée à régler trois litiges pour lever cette interdiction. En plein mercato estival, treize dossiers concernant les clubs tunisiens sont sur les tablettes de la commission de discipline de la FIFA. Ladite interdiction sera levée dès que les litiges se régleront.
Libre de tout engagement : Mootez Zaddem rejoint le Club Africain
Après avoir rompu son contrat avec le club irakien d'Al Chorta, le milieu du terrain Mootez Zaddem est rentré en Tunisie pour prendre le chemin du Parc A et signer un contrat de deux ans avec le Club Africain. Rappelons que Zaddem a déjà évolué avec l'Etoile du Sahel, l'Espérance de Tunis avant de jouer dans le championnat égyptien.
CSS: Nabil Kouki, nouvel entraîneur
A Sfax, un Kouki succède à un autre. Le CS Sfaxien, qui s'est séparé de Mohamed Kouki à la fin de la saison écoulée, vient d'engager Nabil Kouki qui rentre au pays après un passage au championnat d'Algérie.
La nouvelle a été bien accueillie dans les milieux Noir et Blanc. Rappelons qu'il s'agit là d'un retour à Sfax dans la mesure où Nabil a déjà eu à diriger le CSS deux fois par le passé.
Le CSS et le ST lèvent l’interdiction de recrutement
Le club des Noir et Blanc vient de mettre fin à tous ses litiges avec la FIFA en payant tous ses dus envers les joueurs qui ont porté plainte pour recevoir leurs salaires ou primes impayés. Ainsi, le CSS, mené par le nouveau président Mehdi Frikha, pourra entamer le mercato estival, ouvert depuis le début du mois de juillet.
Pour sa part, le Stade Tunisien a, lui aussi, réglé le seul dossier qui l’interdisait d’engager de nouveaux joueurs. A présent, les nouvelles recrues, au nombre de quatre, peuvent signer sans aucun problème.
Jamel BELHASSEN
Un éclair dans la grisaille : Hazem Mastouri dans le Top 10 des joueurs les mieux notés du Mondial !
Avec ses performances magiques tout au long des matches disputés, l’argentin Lionel Messi domine encore le classement des joueurs les mieux notés dans la Coupe du Monde 2026.
Avec une évaluation de 9.07, il devance respectivement le Français Kylian Mbappé (8.63) et le Ghanéen Lawrence Ati Zigi (8.44).
Voici le top des 10 joueurs les mieux notés, une liste où figure le Tunisien Hazem Mastouri avec 7,9 points récoltés lors du dernier match du 1er tour contre les Pays-Bas, selon les statistiques du site spécialisé sofascore. Après tout, c’est mieux que rien…
Voici le classement des notations :
1- Lionel Messi (Argentine) : 9.18
2- Kylian Mbappé (France) : 8.63
3- Lawrence Ati Zigi (Ghana) : 8.44
4- Ousmane Dembélé (France) : 8.28
5- Vinícius Júnior (Brésil) : 8.2
6- Mateo Chávez (Mexique) : 8.1
7- Erling Haaland (Norvège) : 7.97
8- Orlando Gill (Paraguay) : 7.93
Leandro Trossard (Belgique) : 7.93
10- Hazem Mastouri (Tunisie) : 7.9
Thelo Aasgaard (Norvège) : 7.9
Giovani Lo Celso (Argentine) : 7.9
Aymeric Laporte (Espagne) : 7.9
K.Z.
Festival international de Carthage 2026 : une édition anniversaire aux couleurs du monde
Le Festival International de Carthage célébrera sa 60ème édition du 16 juillet au 19 août 2026 à l'Amphithéâtre de Carthage. Forte d'un budget de 3,5 millions de dinars, cette édition anniversaire propose 20 soirées, dont 19 concerts et une seule représentation théâtrale, Al Karhmana de Moez Toumi, annoncée comme les adieux de l'œuvre à la scène.
Présentée par l'Établissement national pour la promotion des festivals et des manifestations culturelles et artistiques, la programmation se distingue par une ouverture internationale renforcée : 35 % des spectacles sont étrangers, contre seulement trois productions non arabes en 2025. Des artistes venus du Royaume-Uni, du Bénin, d'Espagne, d'Italie et des États-Unis côtoieront les grandes figures de la scène arabe, tandis que la soirée « Folklores du Monde » réunira des artistes de Tunisie, de Libye, de Malte, de Chine et du Japon.
Parmi les temps forts figurent le retour des Jacksons (20 juillet), la première venue à Carthage de Sami Yusuf (1ᵉʳ août), Angélique Kidjo (23 juillet), le Ballet Flamenco de Andalucía (30 juillet) et Rondò Veneziano (4 août).
La scène arabe sera représentée notamment par Majda El Roumi, qui clôturera le festival le 19 août, Elissa, Tamer Ashour, Mayada El Hennawy, de retour après vingt-et-un ans d'absence, ainsi que Rayan, qui donnera un concert caritatif.
La création tunisienne conserve une place de choix avec Saber Rebaï, qui ouvrira le festival, Nordo, Yosra Mahnouch, Amina Fakhet, ainsi que plusieurs productions originales de l'Orchestre Symphonique Tunisien et des spectacles consacrés à la Fête de la République et à la Fête nationale de la femme.
La billetterie en ligne est désormais ouverte pour l'ensemble des spectacles.
L’exposition « Becoming the Ocean » : La Biennale de Genève choisit Tunis pour sa première mondiale
Pour la première fois de son histoire, la Biennale de l’Image en Mouvement quitte la Suisse pour s’installer à Tunis et plus précisément à la Caserne d’El Attarine, au coeur de la Médina de Tunis. Détails.
La Fondation Kamel Lazaar (KLF), basée à Genève et à Tunis, et le Centre d’Art Contemporain Genève ont annoncé la tenue de l'exposition internationale « Becoming the Ocean », déclinaison de la Biennale de l'Image en Mouvement 2026 (BIM'26), du 24 octobre au 22 novembre 2026 à la Caserne El Attarine, au cœur de la Médina de Tunis.
Cette exposition s'inscrit dans le cadre de la huitième édition du festival JAOU Tunis, programmée du 14 octobre au 15 novembre 2026. Elle marque un jalon historique pour la Biennale de l'Image en Mouvement, créée à Genève en 1985, qui sera présentée pour la première fois hors de Suisse avant d'entamer une tournée internationale passant par Genève, Venise et Bruxelles.
Placée sous le commissariat conjoint de Lina Lazaar, vice-présidente de la Fondation Kamel Lazaar, et d’Andrea Bellini, directeur du Centre d'Art Contemporain Genève, l’exposition réunira seize artistes émergents et confirmés issus d'Afrique, du monde arabe, d'Amérique latine, d’Asie et de leurs diasporas. Chacun présentera une œuvre inédite, produite grâce à un soutien institutionnel dédié.
Les artistes invités sont Tabarak Allah Abbas, Younès Ben Slimane, Mona Benyamin, S.A. Chavarria, Leena Habiballa, Roman Selim Khereddine, Zein Majali, Alaa Mansour, Paulo Nazareth, Diane Severin Nguyen, Liv Schulman, Hildegard Titus, Natasha Tontey, Castiel Vitorino Brasileiro, Hajra Waheed et Sarah Zeryab. Le Centre d’Art Contemporain Genève a d’ores et déjà dévoilé un premier aperçu des recherches menées par l’artiste tunisien Younès Ben Slimane et l’artiste palestinienne Mona Benyamin.
Le projet est porté par un comité de sélection international composé de Mohamed Almusibli, Shumon Basar, Fatma Cheffi, Adam Haj Yahia, Xue Tan et Eyal Weizman, aux côtés des deux commissaires de l'exposition.
Dans l’océan de Gibran Khalil Gibran
Intitulée « Becoming the Ocean » (« Devenir l'océan »), la biennale puise son inspiration dans une allégorie attribuée à l’écrivain et poète libano-américain Gibran Khalil Gibran. Le récit évoque un fleuve qui, redoutant de disparaître en rejoignant la mer, découvre que cette traversée représente au contraire une transformation et une ouverture vers une interdépendance indispensable à la survie.
Cette réflexion s’articule autour du concept psychologique d'« extinction burst » (« pic d’extinction »), qui désigne l’intensification d’un comportement avant sa disparition. Les œuvres présentées interrogent ainsi les mutations du monde contemporain à travers les questions de frontières, de surveillance, de crise écologique, de migrations et de persistance des héritages coloniaux.
Le choix de la Caserne El Attarine, ancien édifice militaire du 19ème siècle situé dans la Médina de Tunis, participe pleinement de cette démarche curatoriale. Les organisateurs entendent mettre en dialogue l’histoire du lieu avec des pratiques artistiques façonnées par les conflits, les déplacements de populations, les mutations technologiques et les enjeux de mémoire.
Au-delà de l’exposition, ce partenariat entre la Fondation Kamel Lazaar et le Centre d'Art Contemporain Genève ambitionne d’installer durablement en Afrique une plateforme de création et de réflexion dédiée aux scènes artistiques du Sud global et de leurs diasporas. L'événement sera accompagné d'un programme de rencontres publiques ainsi que d'une publication coéditée par les deux institutions.
Au Théâtre des Jeunes Créateurs : A propos de ce … « Fondu Noir »
Le Théâtre des Jeunes Créateurs à la Cité de la culture accueillera, le dimanche 12 juillet prochain, l’avant-première d’une pièce de théâtre qui s’intitule « Fondu Noir » (3, rue de Palestine).
La représentation de cette œuvre, produite par le Théâtre de l’Opéra de Tunis (TOT) en 2025, est programmée à 20h00, selon un communiqué publié mercredi soir sur le réseau social du TOT.
Mise en scène et scénographiée par Marwen Missaoui, qui en cosigne le texte avec Haythem Moumni, la pièce explore les thématiques de la mémoire et des souvenirs enfouis à travers le huis clos de personnages inconnus réunis fortuitement dans un entrepôt désaffecté.
L’assistance à la mise en scène a été confiée à Salma Fatmi. La distribution artistique réunit sur scène les comédiens tunisiens Mohamed Chaabane, Ali Ben Said, Haythem Moumni, Sandra Farhat et Farouk Zoghlami.
Sur le plan technique, la scénographie intègre une création visuelle basée sur le vidéo mapping, conçu par Hamza Abidi, ainsi qu’une création lumière de Sabri Atrous.
Coupe du monde 2026 : La malédiction des dernières minutes poursuit les Africains !
Incroyable mais vrai. Les sélections africaines perdent-elles le nord dès qu'elles mènent au score et notamment en fin de match quand elles croyaient que l'affaire est dans la poche? On est bien tentés de le croire lorsqu'on voit le scénario se répéter presque de la même manière pour la Côte d'Ivoire, le Sénégal, le Cap Vert le Congo et finalement l'Égypte qui était à deux doigts de sortir le champion du monde en titre, l'Argentine.
Menant au score par deux buts d'avance, les Pharaons ont baissé pavillon au moment où on s'y attendait le moins, encaissant trois buts dans les dix dernières minutes pour se faire éliminer après une prestation héroïque et la possibilité d'une qualification historique aux quarts de finale.
Certes, l’arbitrage et la VAR y étaient pour quelque chose et ont tout fait pour assurer la qualification des champions du monde, mais certaines erreurs défensives et choix techniques discutables ont précipité cette élimination.
Manque de concentration, fatigue physique et mentale, manque de maturité dans les moments cruciaux de la partie? Il y avait peut-être un peu de tout cela et c'est bien dommage.
Jamel BELHASSEN
Mondial 2026 : La Suisse en quarts de finale pour la première fois depuis 1954
La Suisse s'est qualifiée pour les quarts de finale de la Coupe du monde de football pour la première fois depuis 1954, en éliminant la Colombie aux tirs au but (4-3), après un match nul 0-0, mardi à Vancouver.
Lors de la dernière rencontre disputée au Canada dans cette édition du Mondial et du dernier huitième de finale, les deux équipes n'ont pas réussi à trouver le chemin des filets au terme du temps réglementaire et de la prolongation. La Colombie a ensuite manqué deux tirs au but contre un seul pour la Suisse, qui affrontera l'Argentine, championne du monde en titre, en quarts de finale samedi à Kansas City.
La Colombie, qui n'avait atteint les quarts de finale qu'une seule fois, en 2014, est une nouvelle fois tombée au même stade de la compétition, comme lors de l'édition 2018, déjà aux tirs au but face à l'Angleterre.
Les Colombiens quittent le tournoi après n'avoir encaissé qu'un seul but durant toute la compétition, sans toutefois parvenir à exploiter leur puissance offensive emmenée par Luis Díaz et James Rodríguez, Soulier d'or de la Coupe du monde 2014.
De son côté, la Suisse retrouve les quarts de finale pour la première fois depuis qu'elle avait accueilli la compétition en 1954, après avoir notamment signé une prestation convaincante face à l'Algérie (2-0) au tour précédent.
José Mourinho, après Egypte - Argentine : « C’était un vol en plein jour » !
L'élimination de l'Égypte face à l'Argentine (3-2) a provoqué une vive polémique internationale, de nombreuses personnalités du football et des médias dénonçant un arbitrage controversé et une utilisation incohérente de la VAR. Des anciens joueurs, entraîneurs, arbitres et médias de renom ont estimé que plusieurs décisions litigieuses avaient privé les Pharaons d'un exploit historique contre les champions du monde en titre.
Le valeureux parcours de l'Égypte en Coupe du monde a pris une fin déchirante mardi 7 juillet, lorsque l'Argentine, championne du monde en titre, a réalisé une spectaculaire remontée en fin de match pour s'imposer 3-2 en huitièmes de finale.
Cette rencontre restera moins dans les mémoires pour la résilience de l'Argentine que pour la vive controverse entourant l'arbitrage, qui a amené joueurs, consultants et supporters à s'interroger sur l'équité du résultat.
Les Pharaons semblaient se diriger vers l'un des plus grands exploits de l'histoire de la Coupe du monde après les buts de Yasser Ibrahim et Mostafa Zico, qui leur avaient permis de mener 2-0, avant que les tenants du titre ne renversent la situation en fin de rencontre grâce à Cristian Romero, Lionel Messi et Enzo Fernández. Cependant, le principal sujet de discussion après le match n'a pas été la remontée de l'Argentine, mais la prestation de l'arbitre français François Letexier.
Le deuxième but potentiel de Zico a été refusé à l'issue d'une longue intervention de la VAR pour une faute jugée minime dans la phase de construction de l'action, tandis que deux incidents distincts impliquant des joueurs égyptiens dans la surface argentine n'ont fait l'objet d'aucune révision.
Les consultants remettent en question la cohérence de la VAR
Les réactions ont reflété un consensus international grandissant selon lequel, indépendamment de l'interprétation technique des Lois du Jeu, l'application incohérente de la VAR est devenue le principal sujet de discussion après l'élimination de l'Égypte, plusieurs personnalités de premier plan s'étant exprimées sur les réseaux sociaux et à la télévision.
L'ancien attaquant de l'Angleterre Alan Shearer a été l'un des premiers à réagir, écrivant sur X : « Soit ce sont deux fautes, soit il n'y a faute dans aucun des deux cas. Mais on nous a dit qu'ils n'allaient pas réarbitrer les actions. »
L'entraîneur du Real Madrid, José Mourinho, a qualifié l'arbitrage de « vol en plein jour », s'interrogeant sur les raisons pour lesquelles chaque action impliquant l'Argentine était vérifiée, alors que l'Égypte ne semblait pas bénéficier du même niveau d'attention. « Quand vous affrontez cette équipe d'Argentine, mener 2-0 n'est jamais suffisant, parce que vous n'essayez pas seulement de battre onze hommes sur le terrain. Vous essayez de battre le sifflet. Vous essayez de battre la salle de la VAR. Vous essayez de battre tout le scénario de ce tournoi », a déclaré Mourinho.
Le grand maître d'échecs et commentateur politique Garry Kasparov s'est montré tout aussi sévère en publiant : « L'incroyable but de l'Égypte est annulé pour une faute commise bien avant l'action, puis quelques minutes plus tard, une situation identique se produit et le but de l'Argentine n'est pas annulé », accusant la FIFA de donner l'image d'« une plaisanterie corrompue » favorisant ses plus grandes vedettes.
L'ancien attaquant d'Arsenal et de l'Angleterre Ian Wright a déclaré que l'Égypte avait toutes les raisons de se sentir lésée, qualifiant les décisions prises en fin de match de difficiles à accepter.
Les médias internationaux mettent en avant la frustration de l'Égypte
Le quotidien espagnol Marca a largement couvert la controverse, comparant les deux incidents survenus dans la surface de réparation et s'interrogeant sur les raisons pour lesquelles la VAR était intervenue pour annuler le but de l'Égypte en raison d'une faute antérieure dans l'action, tout en restant silencieuse lorsque Hamdy Fathy semblait avoir été retenu dans la surface argentine quelques instants avant le but victorieux. Le journal a indiqué que ces décisions contradictoires avaient alimenté la colère de l'Égypte et relancé le débat sur la cohérence de l'utilisation de la VAR tout au long du tournoi.
Les médias britanniques se sont également largement concentrés sur cette controverse. Le suivi en direct du Guardian a relevé les interrogations immédiates concernant la raison pour laquelle un tirage de maillot avait donné lieu à une longue révision de la VAR, tandis qu'un incident similaire était resté impuni, reflétant la confusion généralisée parmi les téléspectateurs et les analystes.
Hossam Hassan frustré par l’arbitrage : « Ils veulent que Messi continue l'aventure, et nous n'avons pas eu justice»
Le sélectionneur de l'Égypte, Hossam Hassan, a exprimé sa frustration après l'élimination de son équipe en 8es de finale après une défaite cruelle face à l'Argentine (3-2), critiquant la performance injuste de l'arbitre français François Letexier.
Les Pharaons avaient pourtant pris deux buts d'avance avant d'être rejoints puis battus dans le temps additionnel mais se sont également vu refuser un troisième but par l'assistance vidéo, une décision qui a suscité de nombreuses contestations.
« Nous avons été les meilleurs, mais c'est le football. L'arbitre n'a pas été juste avec nous. Un but nous a été refusé sans que je comprenne vraiment pourquoi. Nous pouvions mener 3-1. Parfois, on a l'impression qu'il existe une dimension marketing. On veut voir le champion du monde en 2022 continuer et Lionel Messi est toujours présent. », a-t-il dit au Micro du beIN.
Le technicien égyptien a ensuite adressé un message aux supporters : « Je voulais offrir de la joie au peuple égyptien et au monde arabe. Je remercie tous les joueurs. C'est une défaite profondément injuste. Je leur dis simplement : désolé, et Dieu en a décidé ainsi. »
Hossam Hassan a également laissé entendre que certains facteurs dépassaient le simple cadre sportif, « Dans le football, il se passe parfois des choses qui dépassent le football. J'ai le sentiment qu'il existe un soutien en faveur du champion du monde, avec également une dimension commerciale. »
Site archéologique de Sbeïtla : la première phase des fouilles clôturées
La première semaine de la campagne de fouilles archéologiques 2026 sur le site de Sbeïtla (l’antique Sufetula), dans le Centre-Ouest de la Tunisie, s’est achevée samedi, selon les données officielles de l’École française de Rome (EFR) publiées sur sa page des chantiers de l’année.
Cette phase initiale s’est conclue avec la finalisation des opérations de relevés et de photographies dans le premier secteur d’étude, ont annoncé les équipes de terrain. Les équipes scientifiques prévoient de déplacer le cœur des opérations d’excavation et d’analyse vers un second secteur dès la semaine prochaine.
Ce chantier s’inscrit dans le cadre du programme de recherche pluridisciplinaire et triennal (2025-2027) intitulé « Sbeïtla », co-dirigé par l’Institut National du Patrimoine (INP) et l’EFR, en partenariat avec l’Université de Picardie Jules Verne (UPJV). Sur le terrain, les opérations de cette saison se déroulent du 25 juin au 17 juillet 2026.
L’objectif principal de cette campagne est d’analyser la topographie urbaine de la cité antique durant les périodes romaine tardive et byzantine. Les travaux scientifiques se concentrent en particulier sur la dynamique des monuments chrétiens, l’architecture religieuse et l’organisation des espaces d’habitation de cette ancienne capitale provinciale afin de mieux documenter les mutations de la société locale avant la période islamique.
Soutenues par l’EFR depuis 2022 sous la direction de Nicolas Lamare et Mohamed Ben Nejma, ces recherches s’inscrivent dans une longue tradition de fouilles débutée en 1883. Le programme actuel vise à comprendre l’évolution urbaine et environnementale de cette cité de près de 50 hectares, caractérisée par son forum, son capitole à trois temples et ses Grands Thermes, depuis sa fondation au Ier siècle après J.-C. en faveur des populations Musunii, jusqu’à son abandon au VIIe siècle, à l’époque de l’arrivée de l’islam.
Parallèlement aux fouilles, des prospections magnétiques, des relevés laser 3D et des analyses climatiques sur les ressources en eau sont menés pour établir un nouveau plan de la ville antique. Ce projet bénéficie d’une coopération internationale étendue, associant les chercheurs de l’Université de Picardie Jules Verne (UPJV) à ceux de l’Institut National du Patrimoine (INP).
L’ensemble des détails du programme scientifique et l’historique de cette coopération franco-tunisienne sont consultables sur la page de la mission archéologique à Sbeïtla de l’École française de Rome (efrome.it), tandis que le calendrier des opérations est disponible sur le portail des chantiers de fouilles de l’École française de Rome en 2026.
Festival international de Carthage: Cheb Khaled, Angélique Kidjo, Amina Fakhet, Nabiha Karaouli, Majida El Roumi... Carthage dévoile ses têtes d'affiche
Par Imen Abderrahmani
Le rideau se lève le 16 juillet sur la 60ème édition du Festival international de Carthage. Une affiche réunissant de grandes voix arabes, des artistes internationaux et des talents tunisiens accompagne l’ouverture de la billetterie des premiers spectacles.
Le compte à rebours est lancé pour le 60ème Festival international de Carthage, qui se tiendra du 16 juillet au 19 août 2026 au Théâtre romain de Carthage. Fidèle à sa réputation de rendez-vous incontournable des musiques du monde et de la création artistique, cette édition anniversaire réunira de grandes figures de la chanson arabe et internationale, des artistes tunisiens de premier plan ainsi que plusieurs propositions musicales et théâtrales.
La soirée d'ouverture, le 16 juillet, sera confiée à la star tunisienne Saber Rebai, qui donnera le coup d'envoi d’un festival placé sous le signe de la célébration. Deux jours plus tard, le roi du raï Cheb Khaled retrouvera la scène de Carthage, dix ans après son dernier passage dans le prestigieux amphithéâtre. Chaud s’annoncera le show de cette star algérienne de renommée internationale.
Parmi les événements les plus attendus figure également le concert du groupe légendaire « The Jacksons », le 20 juillet. Le rappeur tunisien Nordo sera également à la rencontre de ses fans, le 21 juillet. Une soirée 100% tunisienne, offrant aux mélomanes tunisiens un bouquet de chansons tunisiennes qui ont marqué la mémoire, est annoncée, pour le 22 juillet, promettant de mettre à l’honneur la richesse du patrimoine musical national.
Avec « Hope » son nouvel album et également un bouquet de ses célèbres chansons comme « Batonga », « Agolo », « Wombo Lombo » ou encore « Joy », l’icône mondiale de la musique, la Béninoise Angélique Kidjo montera, le 23 juillet, sur la scène mythique de Carthage. La célébration, le 25 juillet, de la Fête nationale de la République sera marquée par un concert de l’Orchestre symphonique tunisien (OST).
Pour le théâtre, un seul spectacle est à l’affiche de cette 60ème édition, il s’agit de « Al Karhmana », nouvelle création de Moez Toumi, programmée le 26 juillet.
La seconde partie du festival fera la part belle à des univers musicaux variés. Voix marquante de la scène musicale arabe contemporaine, Yosra Mahnouch se produira le 28 juillet, suivie du spectacle « Tierra Bendita » le 30 juillet. Le chanteur britannique Sami Yusuf donnera, le 1er août, son tout premier concert au Théâtre romain de Carthage, un rendez-vous qui s’annonce parmi les grands moments de cette édition.
Toujours dans le cadre de cette ouverture sur les musiques du monde, le catalogue de cette 60ème édition proposera des rendez-vous avec l’Italien Rondo Veneziano (4 août), la légendaire chanteuse syrienne Mayada El Hennawy, qui retrouvera le public tunisien après 21 ans d’absence (6 août), l’Irakien Thamer Achour (8 août) et la Libanaise Elissa, le 15 août. Un spectacle intitulé « Des folklores du monde » revisitant le patrimoine musical de quelques pays du monde prendra le relais le 11 août. La soirée de la célébration de la Fête nationale de la femme, le 13 août verra défiler l’une des voix majeures de la scène musicale tunisienne, Nabiha Karaouli. La diva Amina Fakhet sera de la fête le 17 août.
La clôture du festival, le 19 août, reviendra à la diva libanaise Majida El Roumi, de retour à Carthage après sa dernière participation en 2018.
Billets déjà en vente !
En attendant la conférence de presse officielle prévue, aujourd’hui, au Musée paléochrétien de Carthage, la direction du festival a annoncé l'ouverture de la billetterie électronique pour une première sélection de spectacles. Les billets sont d'ores et déjà disponibles sur la plateforme teskerti.tn pour quatre rendez-vous : le concert d'ouverture de Saber Rebai, celui de Cheb Khaled, la soirée de Sami Yusuf et la pièce « Al Karhmana » de Moez Toumi.
Les concerts de Saber Rebai, Cheb Khaled et Sami Yusuf sont proposés à 100 dinars en gradins et 150 dinars pour les places sur chaises, tandis que les billets de la pièce de théâtre sont commercialisés à 40 dinars en gradins et 80 dinars sur chaises.
Cette première mise en vente s’inscrit dans le cadre d’un partenariat conclu entre l'Établissement national de promotion des festivals et des manifestations culturelles et artistiques (ENPFMCA) et une plateforme spécialisée dans la billetterie électronique. Les organisateurs précisent que les autres spectacles seront progressivement mis en vente, tandis que les dates d’ouverture des guichets physiques au Théâtre romain de Carthage et à la Cité de la Culture seront annoncées ultérieurement.
À travers cette édition anniversaire, le Festival international de Carthage entend renouer avec son prestige en réunissant des artistes de renommée internationale, des figures emblématiques de la scène arabe et des talents tunisiens, dans un dialogue artistique qui fait depuis soixante ans l'identité de l'un des plus anciens festivals du monde arabe.
Imen. A.
Sousse accueillera le 3ème « Tunisia Art Symposium International »
Le « Tunisia Art Symposium International » revient pour sa 3ᵉ édition sous le thème « Voyage avec ton art » du 30 novembre au 5 décembre 2026. Cette rencontre est un rendez-vous où l’art et le tourisme se rejoignent pour célébrer la créativité, le patrimoine et les échanges culturels à Sousse.
Durant six jours, des artistes venus de Tunisie et de plusieurs pays se réuniront pour créer, exposer, partager leurs expériences et faire découvrir la richesse de l’art contemporain dans un esprit d’ouverture et de dialogue.
Au programme figure un symposium de peinture, des expositions, des rencontres artistiques, des ateliers, des visites culturelles et moments de convivialité, offrant une expérience unique où l’art devient un véritable passeport entre les cultures.
« Voyage avec ton art… laisse une empreinte qui ne s’efface jamais » promettent les organisateurs.
Le journal de l’économie
COFICERT : La Tunisie mise à l’honneur sur la scène internationale d’EURONEXT
Ce 25 juin 2026, COFICERT, sous l’égide de l'IGSF - International Group for Sustainable Finance, a organisé en collaboration avec EURONEXT, la cérémonie internationale de certification d’entreprises, sur les registres financier et extra-financier.
Organisée par les acteurs de la finance moderne, cette cérémonie s'est imposée comme la référence annuelle sur le secteur, réunissant COFICERT en qualité de premier organisme de certification financière, EURONEXT en qualité de première place financière européenne et l'IGSF en qualité de premier organisme de normalisation financière.
Une journée marquée par la qualité de l’assistance composée de dirigeants issus d’une cinquantaine d’entreprises de grande taille, évoluant dans 15 secteurs d’activités à forte valeur ajoutée. Un auditoire prestigieux rassemblant aux cotés des hauts dirigeants de délégations internationales, des Officiels, Autorités et Organisations internationales de premier plan.
Cette édition spéciale par la place financière internationale, dédiée à l'Afrique et au Moyen-Orient, a consacré les entreprises de ces régions les plus performantes et les plus responsables sur les plans financier et extra-financier. Un an après la première édition, ayant permis de hisser le drapeau de la Tunisie au sein de EURONEXT, grâce à la présence marquée d’entreprises tunisiennes fortes, avec la Banque de Tunisie, Tunisie Valeurs et Tunisie Leasing ; la seconde édition a permis à la Tunisie de franchir une nouvelle étape dans son rayonnement international, en se classant parmi le TOP 4 des pays les plus engagés en Afrique et au Moyen-Orient, en matière de gouvernance, qu’il s’agisse de qualité financière, de qualité extra-financière ou de lutte contre la criminalité financière.
Transport aérien : Air France célèbre les 75 ans de la ligne Paris-Tunis
Le 21 juin2026, Air France a célébré le 75è anniversaire de sa liaison historique entre Tunis et Paris. À l’occasion de cet anniversaire, Air France met à l’honneur cette liaison emblématique qui s’inscrit dans une histoire aérienne riche, portée dès l’origine par une ambition forte: rapprocher durablement les deux rives de la Méditerranée. Les bases d’une connectivité entre la France et la Tunisie ont été posées dès les premières traversées aériennes du début du XXe siècle, puis avec le développement progressif de services réguliers entre le sud de la France, la Corse et l’Afrique du Nord dans les années 1920.
Air France s’inscrit pleinement dans cet héritage. Depuis l’ouverture de sa première ligne directe Paris-Tunis en 1951, la compagnie accompagne les dynamiques économiques, humaines et culturelles entre les deux pays, illustrant dans la durée son engagement en faveur d’une connectivité fiable, ambitieuse et tournée vers l’avenir.
Pour la période estivale et répondre à la demande des voyageurs tunisiens, Air France ajuste son offre pour la desserte de la Tunisie.
Ainsi, pour la période du 4 juillet au 30 août 2026, Air France proposera 5 vols quotidiens depuis Tunis vers Paris-Charles de Gaulle et réciproquement. A noter que la compagnie mobilisera des appareils Airbus A220-300 pour l’ensemble des vols entre Paris et Tunis en remplacement des Airbus A319 et A320.
Automobile : Chery élargit sa gamme en Tunisie avec HIMLA, son tout premier pick-up
Après une première moitié d'année marquée par le lancement de plusieurs nouveaux modèles, Chery poursuit son offensive produit en Tunisie avec l'arrivée du HIMLA, le tout premier pick-up de son histoire. Une nouvelle étape qui illustre l'ambition de la marque de proposer une gamme toujours plus complète afin de répondre aux besoins d'une clientèle de plus en plus diversifiée.
Conçu pour conjuguer robustesse, confort et technologies modernes, le Chery HIMLA s'adresse aussi bien aux professionnels qu'aux particuliers à la recherche d'un véhicule capable d'affronter les usages les plus exigeants, sur route comme hors des sentiers battus.
Disponible en trois versions — 4x2 à boîte manuelle, 4x4 à boîte manuelle et 4x4 à boîte automatique — le HIMLA est animé par un moteur diesel 2,3 litres turbo développant 161 chevaux et 420 Nm de couple, garantissant puissance, endurance et capacités de remorquage adaptées aux usages professionnels et aux loisirs.
Avec ses dimensions généreuses, sa charge utile pouvant atteindre 1 070 kg, sa transmission intégrale sur les versions 4x4 et ses différents modes de conduite, le HIMLA a été développé pour offrir d'excellentes aptitudes de franchissement tout en conservant un haut niveau de confort au quotidien.
K.Z.
Mondial 2026 (8es) – Ce soir (20h) : Portugal-Espagne, le derby de tous les dangers
Le Portugal et l'Espagne vont disputer un huitième aux allures de finale avant l'heure, lundi (20h00) au Mondial-2026, avec au centre de l'équation, une passionnante lutte d'influence entre Vitinha et Pedri, deux des meilleurs milieux de terrain au monde.
Les deux voisins européens sont assis à la même table des favoris pour le titre, comme l'Argentine, le Brésil et la France, mais l'un d'eux devra rendre son tablier à l'issue du duel texan, disputé dans l'antre des Dallas Cowboys à Arlington.
Ils y arrivent avec une dynamique différente: les Portugais ont écarté la Croatie avec difficulté (2-1) au tour suivant, tandis que la Roja a enfin montré un visage conquérant et dominant contre l'Autriche (3-0), après un premier tour majoritairement traversé sur la pointe des pieds.
Les champions d'Europe en titre sont montés en puissance et ils n'ont toujours pas encaissé le moindre but en quatre matches, en grande partie grâce à la muraille qu'ils ont érigée dans l'entrejeu.
Le sélectionneur Luis de la Fuente a la chance de compter sur la technique délicieuse de Pedri (23 ans) du FC Barcelone, et sur l'abattage acharné de Rodri (30 ans), enfin débarrassé semble-t-il des blessures qui l'ont freiné ces derniers mois avec Manchester City.
"Bataille de la possession"
Le Portugal, lui, dispose du brillant binôme du Paris SG, Vitinha et Joao Neves, épaulé par le capitaine de Manchester United, Bruno Fernandes. La concentration de talents au mètre carré est telle que Bernardo Silva, nouvelle recrue du Real Madrid, n'a pas sa place parmi les titulaires.
Dès lors, ce match entre "deux équipes qui aiment récupérer le ballon rapidement" va à coup sûr "se jouer sur la bataille de la possession dans l'entrejeu. En zoomant encore davantage, il devrait y avoir une belle confrontation entre Pedri et Vitinha, deux milieux créatifs doués pour déjouer le pressing le plus intense.
En attaque, les deux camps comptent aussi des individualités de haute volée, à commencer par le meilleur buteur espagnol du Mondial, Mikel Oyarzabal, et le capitaine vétéran portugais, Cristiano Ronaldo. A 41 ans, le quintuple Ballon d'or exilé en Arabie saoudite "n'est pas le même que celui d'il y a six ou sept ans au Real Madrid, à l'apogée de sa carrière", a souligné samedi le gardien espagnol Unai Simon. "Mais nous devons l'éloigner le plus possible de la surface de réparation. Cristiano est un joueur décisif quand il y pénètre".
Cette affiche fera forcément une victime parmi ces deux prétendants au titre. Celui qui en sortira vivant affrontera les Etats-Unis ou la Belgique en quarts de finale, le 10 juillet à Los Angeles.
Concours de la sixième: 5317 candidats accèdent aux collèges pilotes
Le ministère de l’Éducation a annoncé, sur sa page Facebook, que sur 5317 sur 49661 candidats au concours de la sixième ont accédé aux collèges pilotes.
D’autre part, 17710 candidats ont eu des moyennes de 10/20 ou plus, soit un taux de 35.66%.
Par ailleurs, les deux élèves Yosri Souissi , de l’école primaire Cité Mostaqbal (Sfax 1) et Salma Faïdi, de l’école primaire « Menzel Mehiri », relevant du gouvernorat de Kairouan, ont obtenu les meilleures moyennes du concours (19,20).
















