Ligue 1- Matches de rattrapage de la 3e J. : L'USM s'impose à Zarzis
La première mise à jour du calendrier a vu l'US Monastir aller enregistrer une victoire significative en déplacement à Zarzis face à l'Espérance locale. Le Saheliens ont trouvé le chemin des filets deux fois par Bouassida (24e sur penalty et 47e). A noter l'exclusion de Hamdi Laabidi pour somme d'avertissements à la (87e).
A Ben Guerdane, l'Union locale a partagé les points avec le CS Sfaxien (1-1). Les Noir et Blanc ont ouvert le score par Loulando (33e) avant de voir Camara remettre les pendules à l'heure (64e). Le CSS a terminé le match en infériorité numérique après l'expulsion se Hassamadou (76e). La rencontre a été très disputée et le gardien sfaxien Hlaoui a sauvé son équipe en fin de match en réalisant deux exploits sur sa ligne.
Jamel BELHASSEN
Résultats
USBG- CSS (1 -1)
ESZ- USM (1- 2)
Festival arabe de la radio et de la télévision : Quand l’image arabe change du rythme
Par Imen ABDERRAMANI
Entre innovations technologiques, mutations des usages et créations artistiques, le 26ème Festival arabe de la radio et de la télévision ouvre, du 21 au 24 septembre, un espace de réflexion et de rencontres entre les professionnels des médias arabes.
L’image change, les formats évoluent, les publics se transforment. C’est dans ce paysage en mouvement que l’Union des radiodiffusions des États arabes (ASBU), en partenariat avec le ministèredes Affaires culturelles, organise la 26ème édition du Festival arabe de la radio et de la télévision, placée sous le slogan « Le rythme de l’image et l’écho de l’avenir ».
Pendant quatre jours, Tunis et Hammamet accueilleront professionnels, créateurs, producteurs et experts autour d’un programme qui conjugue échanges, innovation et création.
Comme le veut la tradition, le coup d’envoi sera musical, festival avec au programme une soirée réunissant la star syrienne Nassif Zeytoun et l’artiste irakienne Rahma Riad.
Le concert qu’accueillera l’amphithéâtre romain de Carthage sera également l’occasion de rendre hommage à plusieurs figures des écrans, de la radio, du cinéma arabe et du paysage médiatique. Des visages et des voix qui ont bel et bien marqués les mémoires des spectateurs et des auditeurs.
Les mutations médiatiques sous la loupe
Le programme de l’édition comporte également plusieurs rendez-vous professionnels proposés à Yasmine Hammamet parmi lesquels nous citons le Salon de la technologie et des équipements, consacré aux dernières innovations dans les secteurs des médias et de la communication. La circulation des œuvres, des programmes et des opportunités de collaboration seront le point fort du « Marché de la production programmatique » destiné essentiellement aux producteurs et aux directeurs de programmation.
Les transformations qui traversent l’univers médiatique arabe seront disséquées et discutées et ce lors de trois rencontres seront consacrées à des enjeux particulièrement actuels : « Le podcast : tendances des contenus et pouvoir d’influence », « Le public et la création de contenu : de la réception au partenariat » et « Le tourisme médiatique : de simple transmetteur de l’événement à créateur de destination ». Des experts arabes et internationaux confronteront leurs expériences et leurs regards sur ces nouvelles pratiques.
Le programme prévoit par ailleurs la remise des prix des échanges radiophoniques et télévisuels, ainsi qu’un hommage aux membres des jurys, en reconnaissance de leur contribution à la valorisation de la production médiatique arabe.
Karim Thlibi signe la clôture…
La clôture du festival sera toute en musique, au Théâtre de l’Opéra de la Cité de la Culture, avec à l’affiche une nouvelle création du compositeur tunisien Karim Thlibi. « Safer Ilyaka wa ghanni » (qu’on peut traduire par « Voyage vers toi –même et chante » ainsi s’intitule cette création qui sera présentée en avant-première. Conçue comme un « voyage vers soi », l’œuvre puise dans le patrimoine de la chanson arabe et transforme la géographie en une carte sonore et émotionnelle, où les mémoires locales se rejoignent dans une même dimension humaine.
Le spectacle explore également les espaces d’improvisation et de liberté expressive de la musique arabe, dans un dialogue entre l’authenticité du « takht »(formation musicale) oriental et l’ampleur de l’orchestre symphonique.
Cette traversée musicale sera portée par six voix venues de différents horizons du monde arabe : Kessila Ajrad (Algérie), Hanine Al-Chater (Égypte), Firas Al-Fayez (Sultanat d’Oman), Abdallah Tarek (Koweït), Yacoub Shaheen (Palestine) et Mamoun Sawar Al-Dahab (Soudan).
La soirée finale sera enfin celle des consécrations, avec l’annonce des œuvres lauréates des concours radiophoniques et télévisuels, principaux et parallèles, ainsi que du concours des nouveaux médias.
Une clôture qui entend célébrer la pluralité des écritures médiatiques arabes, entre héritage, innovation et nouveaux horizons numériques, tout en mettant en lumière les talents et les nouvelles formes de création qui façonnent les médias de demain.
I.A.
Prix Khaled Khalifa du roman: Le Tunisien Imed Ali Guida récompensé
Le Prix Khaled Khalifa du roman a été attribué, avant-hier, à « Al-Mounsarimoun » de l’écrivain tunisien Imad Ali Guida. Doté de 1 000 dollars, le prix distingue chaque année un premier roman arabe inédit.
Créé par les amis de l’écrivain syrien Khaled Khalifa, disparu en septembre 2023 à l’âge de 59 ans, le prix entend perpétuer la mémoire et l’héritage d’une figure majeure du roman arabe contemporain. Cette deuxième édition était présidée par la romancière palestinienne Liana Badr, entourée de la romancière et critique syrienne Shahla Al-Ajili et du critique égyptien Khairy Douma, professeur de littérature arabe à l’Université du Caire.
Le jury a souligné dans son rapport que « Al-Mounsarimoun » est une œuvre qui « dialogue avec l’histoire politique de la Tunisie » à travers des personnages réels et fictifs. Le récit fait se rencontrer deux temporalités : le 19ème siècle et la Tunisie de l’après-Révolution avec comme cadre spatial la ville de Nabeul. Entre passé et présent, le roman explore les bouleversements de la société tunisienne, l’effondrement de certaines structures sociales et institutionnelles et la fragmentation des valeurs.
Le jury salue également une construction narrative complexe, mêlant voix multiples, documents réels et imaginaires, jeux sur les temps et les espaces, ainsi que de nombreuses références. Une architecture qui, « loin d’étouffer le récit, entretient sa tension et accompagne le lecteur dans le parcours du protagoniste, au croisement des destins individuels et de l’histoire collective », lit-on dans le rapport. La langue du roman constitue également l’un de ses traits singuliers. Délaissant la rhétorique traditionnelle et l’emphase sentimentale, elle privilégie une écriture au plus près du quotidien, attentive aux perceptions, aux émotions et aux traces laissées par la mémoire, ajoute le jury.
Il est à rappeler que ce prix, destiné aux auteurs arabes d’un premier roman inédit, vise à soutenir une nouvelle génération d’écrivains et à encourager l’innovation, la liberté d’expression et la profondeur culturelle.
Une cérémonie en l’honneur d’Imad Ali Guida est prévue le 30 septembre à Lattaquié, à l’occasion de l’anniversaire de la disparition de Khaled Khalifa.
Imen.A.
Deux créations tunisiennes en compétition au Festival international de théâtre de Dhofar
Le théâtre tunisien retrouve la scène internationale à Dhofar avec deux spectacles engagés dans les compétitions officielles de la deuxième édition du DITFest dont le coup d’envoi a été donné le lundi 14 septembre et qui se poursuivra jusqu’au 22 de ce mois.
Des productions arabes et internationales rythmeront ce nouveau rendez-vous qui ambitionne de faire de la région de Dhofar un nouveau point de convergence de la création théâtrale.
La Tunisie y est représentée par deux spectacles inscrits dans les sections compétitives du festival. Dans la catégorie « Productions d’Élite », qui accueille des œuvres arabes et internationales déjà distinguées, « Les Fugueuses », dans une mise en scène de Wafa Taboubi, porte les couleurs tunisiennes. La pièce s’est illustrée cette année sur plusieurs scènes, remportant en janvier dernier le Grand Prix du Festival du théâtre arabe, avant de décrocher le Tanit d’Or des Journées théâtrales de Carthage.
Autre présence tunisienne, « Le Jardin des Amants » (« Rawdhat el ocheq »), écrit et mis en scène par Moez Achouri, concourt dans la section « Grandes Représentations », face à six autres productions internationales. Soutenue par le ministère tunisien des Affaires culturelles, la pièce plonge dans les mésaventures d’un groupe soufi conduit par un guide spirituel, dont le parcours se trouve confronté aux interventions des forces de l’ordre. Entre quête spirituelle, situations décalées et confrontation avec l’autorité, la création propose un regard singulier sur les rapports entre croyance, société et pouvoir.
Cette double participation prolonge une présence tunisienne déjà remarquée lors de la première édition du DITFest, en 2024. La Tunisie y avait décroché deux distinctions : le Prix du jury pour « Le Berger du Désert » d’Aida Jebli et le Prix de la meilleure mise en scène attribué à Mounir Argui pour « Blackout ».
Deux éditions, plusieurs distinctions et, cette année encore, deux créations engagées dans les compétitions officielles : à Dhofar, le théâtre tunisien poursuit ainsi son parcours sur les scènes arabes et internationales.
Le programme TACIR au Redeyef : une aventure s’achève, une autre commence
Une matinée pour revenir sur les parcours, les apprentissages et les projets développés tout au long de l’aventure TACIR Redeyef, en marge des Rencontres du Film Documentaire de Redeyef (RFDR). Rencontres, retours d'expérience, découvertes et projections ont rythmé ce dernier rendez-vous, avant de laisser place à la projection des films réalisés dans le cadre de TACIR x RFDR, venue clôturer à son tour cette édition des Rencontres.
Il y a un peu plus de deux ans, il manquait à Redeyef un lieu où des jeunes du bassin minier pouvaient apprendre à cadrer une image, monter un dossier de production ou simplement se donner le temps d'imaginer qu'un projet culturel puisse devenir un métier. Le programme TACIR, porté par AMAVI en partenariat avec l'association locale Nomad08, est venu répondre à ce manque avec un geste simple : installer un espace, y faire venir des formateurs, et laisser le temps faire le reste.
Ce temps s’est incarné d’abord dans la résidence documentaire « Regards Croisés », pensée comme un accompagnement complet, de l’écriture jusqu’à la post-production. Cinq récits ont été retenus parmi les candidatures reçues, et le parcours n'a rien eu d'une formalité. Des ateliers de prise de vue et de son ont ouvert la voie, suivis d'une phase de préparation au tournage où chaque projet a dû affronter les questions concrètes de la production : où filmer, avec qui, avec quel budget de temps et d'énergie. Le tournage lui-même a résisté à l'épreuve du terrain, et le montage a fini par livrer trois œuvres qui portent la marque du territoire. Mirdasiyet, de Jihed Malki, Excursion Dichotomique, d’Abdallah Jradi, et TAREG, d'Oussema Malki, encore en cours de finition, racontent chacun un pan de Redeyef à travers des rituels, des paysages et des mémoires que peu de caméras avaient pris le temps de regarder d'aussi près.
Place à la formation
À côté de la création documentaire, le volet formation a fonctionné comme la colonne vertébrale discrète du programme. Un réseau de formateurs, mobilisé localement et au-delà, a irrigué le TACIR-Lab pendant près de deux ans, dans une logique moins de transmission ponctuelle que de constitution d'un vivier. C'est peut-être là que se joue l'apport le plus durable de TACIR à Redeyef : non pas tel projet ou tel film, mais l'existence même, désormais, d'une communauté locale capable de former et d'être formée aux métiers de la culture.
L'incubation, elle, a raconté une histoire plus âpre. Partie d'un créathon qui avait vu naître une douzaine d'idées, la cohorte s'est resserrée au fil des étapes, jusqu'à ne laisser que trois projets se présenter devant le public lors du Demo Day. Entre l'enthousiasme du démarrage et la ligne d'arrivée, beaucoup ont renoncé, pris entre la nécessité de stabilité financière, les contraintes académiques et le poids des attentes familiales. Le programme n'a pas cherché à masquer cette usure : il en a fait une matière d'apprentissage, un signal sur les conditions réelles dans lesquelles se joue l'entrepreneuriat culturel dans les régions intérieures, où choisir les industries culturelles et créatives reste un pari plus risqué qu'ailleurs. Les trois projets qui ont tenu jusqu'au Demo Day, Mina, porté par Islem et Nourhène Abidi, Vélo culturel, de Ghassen Haj Bouzeyène, et Rehlet el khanfous, d'Amenallah Tabebi, en disent d'autant plus long sur la ténacité qu'il a fallu pour aller au bout. Vélo culturel a fini par l'emporter, récompensé par un prix et un don de vélos qui prolonge très concrètement l'ambition du projet sur le terrain.
Rien de tout cela n’aurait tenu sans le TACIR-Lab, aménagé au sein même de Nomad08 dans les premiers mois du programme. Loin d’un simple bureau de passage, l’espace a été pensé et équipé pour la pratique audiovisuelle : de quoi tourner, enregistrer, monter, former, sans dépendre à chaque fois d'un matériel emprunté ou d'un déplacement vers Tunis. C’est ce lab qui a accueilli les ateliers de prise de vue et de son, les séances de mentorat, les moments de travail collectif entre porteurs de projets. Et c’est lui, surtout, qui reste. Une fois TACIR refermé, l’espace continue d’exister au sein de l’association, disponible pour de futures formations, pour des tournages qui n’ont plus besoin d’un programme international pour se justifier, ou pour être réinvesti autrement, en salle de réunion, en espace de coworking, en lieu à faire vivre selon les besoins de Nomad08. C’est peut-être la trace la plus concrète que laisse TACIR à Redeyef : un lieu équipé qui n’appartient plus au programme, mais à la ville.
Ce que révèle finalement le passage de TACIR à Redeyef dépasse la somme de ses activités. En installant un lieu, en y faisant circuler des compétences et en donnant à des jeunes du bassin minier l'occasion réelle de se confronter aux métiers de la création et de l'entrepreneuriat culturel, le programme a amorcé une dynamique qui ne se referme pas avec lui. Les prochains mois diront si Redeyef parvient à faire vivre seule cette énergie, mais quelque chose s'est incontestablement déplacé dans la manière dont la ville se pense comme territoire culturel, et plus seulement minier.
Une dernière étape, donc, pour célébrer le chemin parcouru à Redeyef et les histoires qui continuent de s'écrire.
« Lella » de Habib Ayeb : Du hors-champ, elles deviennent le champ …
Par Imen ABDERRAMANI
Elles sont partout, mais restent souvent dans l’ombre. Avec « Lella », Habib Ayeb donne la parole à ces femmes tunisiennes dont les gestes quotidiens façonnent la famille, la société et la mémoire collective. A découvrir, le 18 septembre à 19h30, au Rio.
Faire surgir de l’ombre des histoires que l’on regarde trop peu : c’est aussi la force du cinéma documentaire. Avec « Lella », Habib Ayeb porte la lumière sur des femmes qui font, transmettent et prennent soin, loin des projecteurs. D’une durée d’environ 95 minutes, le film semble s’inscrire dans la continuité avec tout un projet artistique mené par le cinéaste Habib Ayeb.
Produit par Layoun Prod, le documentaire a été tourné dans plusieurs régions de Tunisie, principalement en milieu rural. Au fil des séquences, la caméra se rapproche de femmes dont la présence, discrète mais essentielle, façonne la vie familiale et sociale. Elle s’attarde sur les gestes, les visages, les silences et les rythmes du quotidien : travailler, transmettre, décider, apprendre et refaire les gestes hérités de celles qui les ont précédées.
Derrière cette apparente simplicité se dessine un patrimoine vivant, une somme de savoirs et de responsabilités patiemment transmis de génération en génération, mais encore largement absent du regard public et des représentations.
Une mémoire au féminin
À travers ces parcours, « Lella » cherche moins à dresser un portrait uniforme qu’à rendre perceptible une réalité souvent reléguée à l’arrière-plan. Derrière les tâches domestiques, agricoles ou éducatives se dessine une autre lecture des rapports sociaux : celle de femmes qui, malgré une visibilité réduite, assument une part déterminante de la continuité familiale et de la transmission culturelle, nous explique Habib Ayeb.
Le titre lui-même renvoie à une figure familière, affective et populaire. « Lella » évoque la femme que l’on respecte, la mère, la grand-mère, la voisine, celle dont l’expérience constitue un patrimoine vivant. Le film lui restitue ainsi une dimension qui dépasse le seul cadre familial pour interroger sa place dans la société tunisienne.
Cette démarche prolonge le travail de Habib Ayeb, géographe, chercheur et professeur émérite à l’Université Paris 8, dont les recherches portent notamment sur les mondes ruraux, la souveraineté alimentaire, l’environnement et les transformations sociales. Parallèlement à son activité scientifique, il développe depuis plusieurs années une œuvre documentaire engagée écologiquement et socialement avec des films comme « Fellahin », « Couscous : Seeds of Dignity », « Om-Layoun » et « Sh’hili- Sirocco ».
Avec « Lella », le chercheur-cinéaste déplace une nouvelle fois le regard vers des réalités peu visibles. Une manière de filmer non pas les marges, mais le cœur discret d’une société : celui de femmes dont la présence, longtemps considérée comme allant de soi, mérite enfin d’être regardée et entendue.
À l’heure où les sociétés se transforment et où les repères évoluent, « Lella » invite à porter un autre regard sur ces femmes et ces savoirs longtemps restés hors champ. N’hésitez pas à découvrir le film et à prolonger la projection par l’échange avec son réalisateur : car au-delà des images, le documentaire ouvre un espace de parole, de mémoire et de réflexion sur ce qui se transmet, ce qui disparaît et ce que nous choisissons de préserver.
I.A.
UGFS RUN revient pour sa 5ᵉ édition : Courons ensemble contre l’abandon scolaire
UGFS North Africa, en partenariat avec le Tunisia Green Building Council , annonce le lancement de la 5ᵉ édition de UGFS RUN, l’événement sportif et solidaire devenu un rendez-vous annuel qui conjugue passion du sport et engagement humain.
Cette année, UGFS RUN porte un message solidaire fort : « Courons contre l’abandon scolaire ». À travers cette initiative, les organisateurs souhaitent sensibiliser à l’importance de la poursuite du parcours éducatif et contribuer aux efforts visant à soutenir les enfants et à lutter contre le phénomène du décrochage scolaire.
Chaque pas accompli aujourd’hui peut contribuer à ouvrir une porte vers un avenir meilleur. Chaque participation à cette course représente ainsi un geste d’espoir pour permettre à un enfant de poursuivre son parcours éducatif.
Date : dimanche 20 septembre 2026
Lieu : La Marsa
Ouvert à tous – coureurs professionnels, amateurs ou familles souhaitant simplement partager une journée sportive et conviviale –, UGFS RUN propose plusieurs épreuves adaptées aux différents âges et niveaux :
Une course de 10 kilomètres ;
Une course de 5 kilomètres ouverte à tous ;
Une course dédiée aux enfants.
À travers cette manifestation, UGFS RUN ambitionne de créer une expérience unique alliant sport, solidarité et esprit de partage. L’événement vise à promouvoir la culture de l’activité physique et à encourager la pratique sportive, tout en contribuant à une cause sociale majeure : la lutte contre le décrochage scolaire.
UGFS North Africa et son partenaire, le Tunisia Green Building Council , réaffirment ainsi leur engagement en faveur d’actions qui associent responsabilité sociétale, promotion d’un mode de vie sain et contribution à une société plus solidaire.
Transport aérien : Nouvelair poursuit sa montée en puissance
La compagnie aérienne tunisienne Nouvelair continue à planer très haut. Dans un constant effort de consolider ses acquis, la compagnie vient d’acquérir un nouvel Airbus A320-200, portant sa flotte à 19 appareils de la famille A320. L'avion, âgé de 12 ans (MSN 6178), a notamment volé auparavant sous les couleurs de compagnies du groupe AirAsia.
Il s'agit déjà du 4ᵉ Airbus intégré par Nouvelair depuis le début de l'année 2026, après l'arrivée de trois autres appareils au printemps, dont un A320neo neuf d'usine.
La stratégie de Nouvelair est claire : atteindre 25 avions d'ici 2034 et disposer d'une flotte 100 % A320neo à l'horizon 2030. Une croissance qui accompagne le développement du réseau de la compagnie tunisienne vers l'Europe et le bassin méditerranéen avec de plus en plus de destinations.
K.Z.
Biennale Design Doha 2026 : Sept designers et studios tunisiens y sont
Sept designers et studios tunisiens participent à la seconde édition de la biennale Design Doha 2026, dont les journées d’ouverture se tiendront du 5 au 7 novembre 2026 et les expositions se prolongeront jusqu’au 31 janvier 2027, selon le site de la biennale.
Initialement programmé en avril, l’événement a été reporté à l’automne par Qatar Museums en raison de l’évolution de la situation dans la région. Placé sous l’égide de cette institution, cet événement culturel d’envergure est piloté par le directeur Fahad Al Obaidly et le directeur artistique Glenn Adamson.
Pour cette édition, qui rassemble plus de 100 créateurs du Moyen-Orient, de l’Afrique du Nord et de l’Asie du Sud (MENASA) et de ses diasporas à travers plus de 15 expositions, la biennale aborde le design comme un système de connaissances façonné par les paysages, les matériaux et l’artisanat.
Cette approche s’intègre au sein de l’exposition collective principale Arab Design Now, programmée par la commissaire Noura Al-Sayeh, qui réunit 81 créateurs issus de 27 pays autour de 78 nouvelles commandes exclusives, 15 films et cinq axes thématiques.
Selon la liste officielle des participants, les créateurs tunisiens sont répartis dans plusieurs de ces sections. Dans le volet « Narration et Ornementation », on retrouve l’architecte Hassene Jeljeli (Studio Jeljeli) et le designer Mehdi Dakhli. La section « Paysages de Production et d’Extraction » intègre les travaux du chercheur et artiste Mohamed Amine Hamouda.
Enfin, l’axe « Appartenance et Migration » accueille le designer et chercheur Yassine Ben Abdallah. Ces créateurs exposent aux côtés du Studio ALTIN, fondé par le duo Yasmine Sfar et Mehdi Kebaier, lauréats à Paris du Prix des Métiers d’Art de l’IMA, ainsi que du designer multidisciplinaire Dhia Dhibi.
Le franco-tunisien Marwane Soumer (Studio Soumer) figure quant à lui parmi les 12 finalistes internationaux de la compétition de mobilier FROMM.Lab. À ce titre, son projet a fait l’objet d’une première sélection et d’une présentation collective préliminaire lors de la Milan Design Week avant d’être dévoilé sous sa forme finale à Doha.
L’événement marque également le retour du prestigieux Design Doha Prize, dont les quatre lauréats seront annoncés le 7 novembre 2026 par un jury international présidé par l’architecte et designer India Mahdavi. Les vainqueurs se partageront une dotation globale de 800 000 riyals qatariens (soit environ 688 000 dinars tunisiens) sous forme de financement, accompagnée de programmes de mentorat pour développer et étendre la portée de leurs travaux.
Cette biennale se déploiera principalement au centre créatif M7 à Msheireb Downtown Doha, mais investira de façon majeure le quartier patrimonial de Fereej Al Asmakh, choisi comme centre névralgique pour l’engagement communautaire et le renouveau urbain. L’événement comprendra également un programme d’installations en plein air (Public Design Commissions).
L’ensemble des travaux fera l’objet de deux publications bilingues éditées par Qatar Museums.
Prix du design de l’Institut du monde arabe (IMA) : Yasmine Sfar et Mehdi Kebaier, sacrés lauréats
Avec « Our AlUla Trilogy », les deux créateurs tunisiens font dialoguer artisanat, design contemporain et savoir-faire autour d’une matière emblématique : le palmier.
Une matière ancienne, des gestes transmis et une création résolument contemporaine : le projet « Our AlUla Trilogy » de Yasmine Sfar et Mehdi Kebaier vient de recevoir le Prix de l’artisanat contemporain dans le cadre de la quatrième édition du Prix du design de l’Institut du monde arabe (IMA). Une distinction qui met à l’honneur une démarche où le design devient un espace de rencontre entre les cultures et les savoir-faire.
La cérémonie de remise des prix s’est tenue le 9 septembre au siège de l’IMA à Paris. Le palmarès a également distingué l’architecte marocaine Salima Naji, lauréate du Grand Prix, ainsi que le Jordanien Sahel Alhiyari, Prix du Jury. L’édition 2026 a par ailleurs récompensé la Saoudienne Aseel Alamoudi, Talent émergent, le Libanais Christopher Ghoussoub, Prix de l’Impact, et la Palestinienne Areen Hassan, Prix du Public.
Pour le binôme tunisien, cette reconnaissance couronne un travail développé dans la région d’AlUla, en Arabie saoudite, au cours d’une résidence artistique. Les deux créateurs y ont imaginé trois pièces sculpturales : « Wadi », « Waha » et « Yusr ». Réalisées à partir de bois de palmier, de fibrillum et de fibres végétales, elles explorent les possibilités plastiques d’une matière intimement liée aux territoires et aux cultures du monde arabe.
À travers cette trilogie, l’enjeu n’est toutefois pas seulement esthétique. Le projet entend créer un dialogue entre les cultures tunisienne et saoudienne en s’appuyant sur l’artisanat du palmier, tout en questionnant la manière dont un savoir-faire traditionnel peut trouver sa place dans la création contemporaine.
Formés respectivement en architecture intérieure à l’ENSAD Paris et en génie civil à l’Université de Bretagne Sud, Yasmine Sfar et Mehdi Kebaier développent leur démarche au sein du studio ALTIN. Leur travail repose notamment sur une collaboration étroite avec des artisans locaux, inscrite dans une structure familiale active depuis 2005. Une proximité qui permet de placer le geste artisanal au cœur du processus de création plutôt que de le considérer comme un simple élément décoratif.
« Our AlUla Trilogy » témoigne ainsi d’une volonté de valoriser et de pérenniser des savoir-faire traditionnels en leur donnant de nouveaux langages, de nouvelles formes et de nouveaux usages. Entre matière, mémoire et innovation, le projet dessine une voie où le design contemporain ne rompt pas avec l’héritage : il le réinterprète.
Les trois pièces sont présentées aux côtés des autres œuvres primées dans le cadre d’une exposition publique à l’Institut du monde arabe, à Paris. Accessible gratuitement, l’exposition se tient du 10 au 20 septembre 2026 dans la Salle des donateurs, offrant au public l’occasion de découvrir cette nouvelle génération de créateurs du monde arabe.
JCC 2026 : Prolongation des délais d’inscription des films pour ses compétitions officielles
Le comité d’organisation de la 37ème édition des Journées Cinématographiques de Carthage (JCC) a annoncé dimanche soir la prolongation des délais d’inscription des films pour ses compétitions officielles, accordant un délai supplémentaire aux cinéastes jusqu’au 22 septembre 2026.
Cette extension de calendrier modifie la date limite initialement fixée au 15 septembre. Elle concerne les quatre sections majeures de ce rendez-vous phare du cinéma arabo-africain : la compétition des longs métrages de fiction, celle des longs métrages documentaires, la compétition des courts métrages ainsi que la section “Carthage Ciné Promesse” dédiée aux productions des écoles de cinéma.
Le comité a rappelé que la soumission des œuvres s’effectue exclusivement en ligne via la plateforme électronique officielle du festival (inscription.jcc.tn).
Cette annonce s’ajoute aux autres appels à candidatures lancés récemment par le Centre National du Cinéma et de l’Image (CNCI) et la direction des JCC. Pour la section non compétitive « Cinéma du Monde », les cinéastes et producteurs du monde entier ont jusqu’au 10 octobre prochain pour soumettre leurs œuvres.
La compétition internationale « Visions+ », spécifiquement réservée aux premiers et deuxièmes longs métrages de fiction et de docu-fiction de réalisateurs en provenance des cinq continents, est quant à elle ouverte jusqu’au 5 octobre 2026.
Le calendrier reste inchangé pour les inscriptions aux ateliers professionnels de Carthage Pro, « Chabaka » et « Takmil », dont les dossiers seront acceptés jusqu’au 30 septembre 2026.
Cette 37ème édition marquera le 60e anniversaire du festival, fondé en 1966. Doyen des festivals de cinéma en Afrique et dans le monde arabe, les JCC se dérouleront cette année du 12 au 19 décembre 2026 à la Cité de la culture de Tunis.
Selon l’OTIC : Le panier scolaire pourrait réduire les dépenses familiales
L’adoption d’un panier scolaire regroupant les fournitures nécessaires pour chaque niveau d’étude permettrait de réduire de 25 à 30 % les dépenses liées à la rentrée, selon le président de l’Organisation tunisienne pour informer le consommateur (OTIC), Lotfi Riahi.
Dans une déclaration à TAP, il a expliqué que ce panier pourrait privilégier des produits tunisiens conformes aux normes de sécurité, afin de soutenir la production nationale et de limiter le recours au marché parallèle.
La composition du panier serait définie en coordination avec les ministères de l’Éducation, du Commerce et de l’Industrie, les entreprises productrices et les organisations de défense des consommateurs.
Lotfi Riahi a également appelé à maîtriser les coûts de production et de distribution, à réduire les marges et le nombre d’intermédiaires, tout en invitant les parents à comparer les prix et la qualité et à privilégier les produits tunisiens lorsqu’ils offrent un rapport qualité-prix compétitif.
Cité de la culture : fermeture des salles de spectacle les dimanches
Toutes les salles de spectacle de la Cité de la culture seront fermées les dimanches durant toute la saison culturelle 2026-2027, a annoncé l’Établissement du Théâtre de l’Opéra de Tunis.
Cette mesure vise à permettre la réalisation des travaux d’entretien et de nettoyage ainsi que le suivi des différents équipements.
L’établissement invite les différents intervenants à prendre en compte cette fermeture lors de la programmation de leurs activités et manifestations culturelles.
Ligue 1 : Haythem Trabelsi dirigera le choc ST – CA
La Direction Nationale d'Arbitrage a communiqué la liste des arbitres qui dirigeront cette semaine les matches en retard de la 3e journée de Ligue 1. Ils sont répartis comme suit :
Mercredi 16 septembre
Stade 07 mars : US Ben Guerdane - Club Sportif Sfaxien
Arbitre : Seif Ouertani, Arbitre VAR : Hamza Jaied
Stade Mustapha Douri : Espérance de Zarzis - US Monastirienne
Arbitre : Sofiene Ouertani, Arbitre VAR : Fraj Abdellaoui
Jeudi 17 septembre
Complexe Hedi Naifer : Stade Tunisien - Club Africain
Arbitre : Haythem Trabelsi, Arbitre VAR : David Smaj (Slovénie)
N.B. : Tous les matches débuteront à 16h00.
ST : Oumarou est de retour
Il s’agit sûrement d’un renfort de taille pour les gars du Bardo. En effet, le milieu de terrain offensif nigérien Youssouf Oumarou est arrivé, ce lundi matin, à Tunis en vue de s’engager avec le Stade tunisien.
L’international nigérien devrait passer demain la visite médicale avant de se réunir avec le président du club Mohamed Mahjoub pour discuter des modalités de l’engagement.
Il y a lieu de rappeler que Youssouf Oumarou avait endossé le maillot du Stade tunisien entre janvier 2024 et janvier 2025 et a été le principal buteur de l’équipe, avant de s’engager avec le club irakien Al-Karma et puis avec Al-Hazem d’Arabie Saoudite.
K.Z.















