Road to the STAR : STAR Assurances s’engage à soutenir les meilleurs espoirs des sports individuels
Fidèle à son rôle de pionnier dans le secteur financier et à son engagement historique pour la cohésion sociale en Tunisie, STAR Assurances annonce le lancement de Road to the STAR, une initiative qui s'inscrit dans sa démarche de responsabilité sociétale et place le sport au cœur de son engagement en faveur de l'inclusion et de l'égalité des chances.
Convaincue que la performance sportive peut être une source d'inspiration bien au-delà des terrains de compétition, la STAR a choisi de s'associer à cinq champions tunisiens dont les parcours illustrent des valeurs de persévérance, de courage et de dépassement de soi.
À travers cette initiative, l'entreprise ambitionne de promouvoir une vision du sport comme vecteur d'intégration, de confiance et d'ouverture, capable de créer des opportunités et de rapprocher les générations, les territoires et les parcours de vie.
Road to the Star sera porté par cinq champions tunisiens qui seront les porte-drapeaux de la marque et les premiers ambassadeurs du programme :
- Walid Ktila (handisport)
- Khalil Jendoubi (taekwondo)
- Marwa Bouzayani (athlétisme- 3000m steeple)
- Wafa Masghouni (taekwondo)
- Wajdi Boukhili (handisport)
Par la grandeur de leurs performances, mais aussi la force de leur vécu et leur souffle inspirant, ces athlètes incarnent l'essence même des valeurs qui forgent l'esprit de ce programme. Et c’est ce que Laurent Thuillier, le Directeur Général de STAR Assurances a tenu à mtre en évidence : « Les plus belles performances sportives ne se mesurent pas uniquement en médailles. Elles se mesurent aussi dans la capacité à inspirer, à transmettre et à ouvrir des perspectives à celles et ceux qui doutent parfois de leur propre potentiel. C'est cette conviction qui a donné naissance à Road to the STAR. »
STAR Assurances assurera également le relais de l’actualité des athlètes et du programme Road to the Star à travers les plateformes numériques de la marque et ce, dans une optique de transparence et de partage avec sa communauté ainsi que tous les Tunisiens qui s’intéressent aux exploits de nos champions.
Par ailleurs, un « Hall of Fame » sera créé au siège de la compagnie afin d’immortaliser leurs exploits lors des grandes compétitions internationales, notamment les Jeux Olympiques et Paralympiques de Los Angeles 2028.
K.Z.
Festival international de musique symphonique d’El Jem : Didon livre, ce soir, son dernier chant d’amour
Didon est de retour. Ce soir, la reine de Carthage retrouvera la scène du Colisée d’El Jem pour faire revivre son amour impossible pour Énée et ouvrir la 39ème édition du Festival international de musique symphonique d'El Jem.
Avec le chef-d'œuvre de Henry Purcell, porté par l’Opéra de Tunis, le coup d’envoi de ce nouveau rendez-vous du Festival international de musique symphonique d'El Jem sera donné. « Didon et Enée » tel est l’intitulé de cette soirée placée sous le signe de l’amour et de la tragédie.
Composé vers 1689 par le musicien anglais Henry Purcell, « Didon et Énée » est considéré comme l’un des chefs-d’œuvre fondateurs de l’opéra baroque. Inspirée de « L’Énéide » de Virgile, cette tragédie lyrique retrace la passion de la reine de Carthage pour le héros troyen Énée, jusqu’à son abandon et au sacrifice final de Didon. Plus de trois siècles après sa création, l’œuvre continue d'inspirer metteurs en scène et chefs d’orchestre à travers le monde, donnant lieu à de nombreuses interprétations qui en renouvellent sans cesse la lecture.
Purcell, l’intemporel
Dernière création du Théâtre de l’Opéra de Tunis, présentée en avant-première les 14 et 15 mai derniers, cette nouvelle production sera donnée, ce soir, au Colisée d’El Jem pour ouvrir la 39ème édition du Festival international de musique symphonique d'El Jem.
La production réunit le Ballet et le Chœur de l’Opéra de Tunis, des musiciens de l’Orchestre tunisien ainsi que les instrumentistes baroques de la compagnie française « Les Épopées ».
À la direction musicale, Stéphane Fuget, fondateur et directeur de l’ensemble français, dirige une formation née de plusieurs semaines de collaboration avec les musiciens tunisiens.
La soprano Nesrine Mahbouli incarne « Didon », tandis que Haythem Hadhiri prête sa voix à « Énée ». La distribution comprend également Lilia Ben Chikha (Belinda), Maram Bouhbal (la Sorcière), Wajd Akrout et Oumaima Ben Amar (les Sorcières). La soprano française Claire Lefilliâtre, cofondatrice des « Épopées », rejoint la distribution pour interpréter le célèbre « The Plaint », le poignant lamento final de Didon, devenu l’une des pages les plus célèbres de l’histoire de l’opéra.
Signée par le chorégraphe et metteur en scène libanais Omar Rajeh, cette création conjugue le langage du baroque et la danse contemporaine dans une relecture résolument actuelle de la tragédie. Sans trahir l’esprit de Purcell, elle revisite les thèmes de l’amour, de l’exil, du pouvoir, du devoir et de l’abandon, tandis que les forces surnaturelles du livret deviennent une métaphore des manipulations, de la désinformation et des violences symboliques qui traversent les sociétés contemporaines.
Cette production s’inscrit dans la continuité des grandes créations lyriques du Théâtre de l’Opéra de Tunis, après « Carmen » en 2024 et « La Traviata » en 2025. Elle témoigne également de la vitalité des coopérations artistiques entre les deux rives de la Méditerranée et ouvre une nouvelle édition d’un festival devenu, depuis près de quatre décennies, le principal rendez-vous tunisien consacré à la musique symphonique et à l’art lyrique.
Accueilli dans le majestueux Colisée d’El Jem, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, le festival fait dialoguer chaque été l’un des plus remarquables monuments de l’Antiquité avec les grandes œuvres du répertoire classique.
Imen.A.
Festival du film de Locarno : Abdelhamid Bouchank y est avec « Bakma »
Abdelhamid Bouchnak signe son retour sur la scène internationale avec « Bakma », son nouveau long- métrage. Le film figure dans la section « Fuori Concorso » de la 79ème édition du Festival du film de Locarno, qui se tiendra du 15 au 25 août.
Le cinéma tunisien sera une nouvelle fois présent au Festival du film de Locarno avec « Bakma » d’Abdelhamid Bouchnak. Le réalisateur a annoncé la nouvelle sur sa page Facebook, exprimant sa joie et sa fierté de voir son film rejoindre la sélection officielle de la section « Fuori Concorso » (Non compétitive) de l’un des plus prestigieux rendez-vous du cinéma d'auteur.
Cette sélection marque une nouvelle étape dans le parcours international du cinéaste, huit ans après la présentation de « Dachra » à la Semaine de la Critique de la Mostra de Venise. Pour Abdelhamid Bouchnak, cette reconnaissance confirme qu’il est possible de défendre « un cinéma libre, ambitieux et indépendant », tout en poursuivant un parcours artistique fidèle à ses convictions.
Dans son message, le réalisateur souligne que « Bakma » est une production entièrement indépendante, portée par 3SG Group et Shkoon Production. Il insiste sur le fait que le projet est avant tout le fruit d’une aventure collective, construite grâce à la persévérance, à l’engagement et à la confiance d’une équipe mobilisée depuis les premières étapes de son développement.
Le cinéaste adresse des remerciements particuliers aux producteurs Hosni Ghariani et Hamza Bouchnak, saluant leur soutien indéfectible et leur confiance tout au long de la réalisation du film. Il rend également hommage au réalisateur Mehdi Hmili pour ses conseils, sa bienveillance et son accompagnement artistique.
Abdelhamid Bouchnak n’oublie pas non plus les comédiens, les techniciens et l'ensemble des collaborateurs ayant participé à cette aventure cinématographique. À ses yeux, cette sélection au Festival de Locarno est avant tout une réussite collective, récompensant le travail de toute une équipe engagée dans un projet porté en dehors des circuits traditionnels de production.
En conclusion de son message, le réalisateur résume l'esprit qui anime son parcours en quelques mots : « Le rêve continue. Libre à tout jamais. » Une déclaration qui réaffirme son attachement à un cinéma indépendant et confirme son ambition de faire rayonner la création tunisienne sur les grandes scènes internationales.
Selon le service de renseignements sioniste : L’Iran chercherait à assassiner Donald Trump !
Plusieurs médias américains ont rapporté, jeudi, que l’entité sioniste avait transmis à Washington des renseignements selon lesquels l’Iran préparerait un nouveau projet visant à assassiner le président américain Donald Trump. Le Wall Street Journal et CNN, qui citent des sources anonymes, indiquent que ces informations ont été communiquées aux autorités américaines cette semaine.
Selon CNN, une source affirme que les services israéliens ont confirmé un nouveau plan de Téhéran qui avait déjà été en partie identifié par les services de renseignement américains. Les deux médias ne donnent toutefois que peu de précisions sur la nature de cette menace.
La Maison-Blanche n’a pas démenti ces informations et a renvoyé vers des déclarations faites mercredi par Donald Trump. « Ils veulent éliminer le dirigeant américain – moi. Je suis sur une sorte de liste, j’ai vu ce matin que je suis sur toutes leurs listes », avait déclaré le président.
D’après le New York Times, Donald Trump avait aussi choisi de quitter le sommet de l’Otan en Turquie à bord de l’ancien avion présidentiel plutôt que du nouvel appareil offert par le Qatar, en raison de questions de sécurité. Ces révélations interviennent alors que les relations entre le Premier ministre sioniste Benyamin Netanyahou et le président américain traversent une période de
CNN rapporte par ailleurs que des sources américaines considèrent que la transmission de ces renseignements pourrait s’inscrire dans une démarche du gouvernement de Netanyahou pour convaincre Donald Trump de poursuivre les bombardements américains contre l’Iran, relancés cette semaine.
Ligue 1 : Les sanctions de Toughai et Chawat devant la commission d'appel
Mardi prochain, la commission d'appel de la FTF étudiera les sanctions prononcées dans un premier temps par la Ligue Nationale de Football Professionnel contre Chawat et Toughai après les événements qui ont suivi le derby de la capitale de la 29e journée de la saison écoulée.
Rappelons que le premier a écopé de trois matches de suspension et le second de douze mois. Le Club Africain et l'Espérance de Tunis ont fait appel de ces décisions.
Attendrons - nous à davantage de clémence de la part des sieurs de ladite commission ou une confirmation des premières sanctions, surtout lorsqu’il s’agit de grands clubs !
J.B
EST: Raed Chikhaoui, nouvelle recrue
C'est maintenant officiel. Le défenseur central international de l'US Monastir est la nouvelle recrue de l'Espérance de Tunis qui cherche à renforcer sa ligne défensive. Ainsi, après Sahraoui en provenance du Stade Tunisien, voilà que Chikhaoui est recruté pour combler le départ de Meriah et celui très probable de Toughai, suspendu par la Ligue Nationale de Football Professionnel à douze mois.
L'accord avec les Monastiriens inclut le passage de Ahmed Bouassida à l'USM d'une manière définitive, sachant que cet attaquant a été prêté la saison écoulée par l'EST à l'AS Soliman.
Jamel BELHASSEN
L’Autorité arabe du théâtre : Taoufik Jebali sera la voix de la Journée arabe du théâtre 2027
Par Imen Abderrahmani
Choisi pour prononcer le Message de la Journée arabe du théâtre 2027, Taoufik Jebali entre dans le cercle des grandes voix qui façonnent la pensée théâtrale arabe. Une distinction qui consacre plus de quarante ans d'une œuvre indépendante, exigeante et profondément ancrée dans la scène tunisienne.
Le 10 janvier 2027, à l'ouverture de la 17ᵉ édition du Festival du théâtre arabe en Jordanie, Taoufik Jebali prononcera le traditionnel Message de la Journée arabe du théâtre. Institué par l’Autorité arabe du théâtre, ce rendez-vous annuel est confié à des personnalités dont le parcours a durablement marqué les arts de la scène dans le monde arabe. En rejoignant cette liste de grands noms, le créateur tunisien voit son œuvre reconnue bien au-delà des frontières nationales.
La distinction n'est pas seulement celle d’un metteur en scène ou d’un dramaturge. Elle récompense un parcours atypique, construit à l’écart des modèles dominants. Comédien, auteur, metteur en scène, producteur, pédagogue et fondateur d’El Teatro, Taoufik Jebali a fait de l’indépendance artistique le principe fondateur de son travail.
Le théâtre comme laboratoire
Né à Ksar Hellal en 1944, il découvre le théâtre après une première expérience dans les médias, notamment à l'ORTF en France. Mais c'est au début des années 1980 qu'il trouve sa véritable voie, en inventant une écriture scénique qui rompt avec les conventions. En 1987, il fonde El Teatro, premier espace théâtral privé en Tunisie. Plus qu'une salle de spectacle, ce lieu devient un laboratoire permanent où se croisent création, formation et recherche, contribuant à renouveler le paysage théâtral tunisien.
Avant d'être considéré comme l'un des grands metteurs en scène du pays, Tawfik Jebali s'est imposé comme un remarquable comédien. Sa présence scénique, son sens du rythme, son humour et son art de l'improvisation ont largement contribué à sa notoriété. « Klem Ellil », « Mémoires d’un dinosaure », « Ici Tunis », « Manifestou Essourour », « Les Palestiniens » zéro virgule, « Le fou », « Ad Libitum », « Le 4ème humain »… est la liste est encore longue des œuvres qui ont marqué le théâtre tunisien et arabe, et qui ont été également présentées sur de nombreuses scènes internationales, notamment au Liban, en Egypte, en Syrie, en Allemagne, en Inde, en France…
Chez Jebali, le théâtre n’est jamais figé. Les spectacles évoluent, se transforment, se réécrivent au fil des années. Certaines créations, comme « Le Fou » (Al Majnoun), restent en chantier pendant des décennies. Pour lui, une œuvre ne s'achève jamais ; elle continue de vivre avec le temps, les acteurs et le public.
Son théâtre observe avec acuité les contradictions de la société tunisienne. Entre héritage et modernité, liberté et conformisme, il met en scène les fragilités du vivre-ensemble sans céder au discours démonstratif. L’humour y occupe une place centrale, non comme un simple ressort comique, mais comme un outil critique.
Cette liberté de création explique aussi sa place singulière dans le paysage culturel. Peu enclin aux compromis, Jebali a toujours préféré bâtir son propre espace plutôt que s'inscrire dans les cadres institutionnels. Cette indépendance traverse également ses essais, « Je ne suis pas l’homme de théâtre qui convient » et « Le Parallèle dans les chroniques d’un théâtre dissonant », où il poursuit sa réflexion sur le rôle de l’art, de l’artiste et de la parole théâtrale.
L’influence de Taoufik Jebali dépasse aujourd’hui ses propres spectacles. Depuis près de quarante ans, El Teatro a formé plusieurs générations de comédiens, de metteurs en scène et de techniciens. Ce lieu est devenu une référence de la création indépendante en Tunisie et un espace de transmission où le théâtre s'apprend autant qu'il se questionne.
En choisissant Tawfik Jebali pour porter le Message de la Journée arabe du théâtre 2027, l'Autorité arabe du théâtre distingue finalement une certaine idée du théâtre : un art vivant, libre et exigeant, qui ne cherche ni à flatter son époque ni à s'y conformer, mais à interroger le monde, avec lucidité, humour et humanité.
Imen. A.
Festival International de Dougga : Un court-métrage documentaire en avant-goût du concert de Chayma Helali
A l’occasion du 50ème Festival International de Dougga, le public pourra découvrir, ce soir, un court-métrage documentaire inédit, « Thugga, le théâtre où le rideau ne tombe jamais », du réalisateur Faouzi Chelbi, ainsi que le spectacle de Chayma Helali.
Ce court-métrage de 30 minutes, initié par l’Association du Festival et écrit par Ahlem Ghayaza, ambitionne de préserver et de transmettre un héritage culturel exceptionnel. Il rend également hommage aux femmes et aux hommes qui ont façonné, depuis près d’un siècle, l’identité du festival.
Pour les organisateurs, ce documentaire se veut un « véritable devoir de mémoire ». Il propose une plongée dans l’histoire du festival à travers trois séquences : d’abord les origines du site de Dougga dès les années 1920 ; ensuite un focus sur l’année 1976, année de naissance du Festival International de Dougga, enrichi de documents d’époque et de témoignages de ceux qui ont vécu cette aventure ; enfin, un retour sur les années 1980 et 1990, une période qui a profondément marqué la mémoire collective.
Le film fait revivre les spectacles, les concerts et les grands rendez-vous artistiques qui ont accompagné l’ouverture du festival aux musiques du monde et aux expressions artistiques alternatives, tout en accordant une place essentielle aux souvenirs des habitants de Téboursouk et de Dougga, véritables gardiens de cette mémoire vivante.
Pour rappel, Faouzi Chelbi cumule plus de vingt-trois années d’expérience dans le cinéma et l’audiovisuel. Après plusieurs années passées à la Télévision Tunisienne, il a réalisé de nombreux films de fiction au sein de la société ARTUS Production et compte plus de 16 documentaires à son actif, consacrés au patrimoine, à la mémoire collective et aux grands enjeux de la société tunisienne.
Ahlem Ghayaza apporte quant à elle la dimension narrative du projet en signant le scénario et la voix off. Agrégée de lettres françaises, docteure en littérature de la Renaissance, journaliste et écrivaine, elle est connue du grand public pour son parcours radiophonique au sein de RTCI depuis 2011, où elle mêle culture, débat et création.
Emel Mathlouthi, Yacine Boulares et Nesrine se produisent aujourd’hui au « Habibi Festival » à New York
Les artistes tunisiens Emel Mathlouthi, Nesrine et Yacine Boulares se produisent, aujourd’hui, au Habibi Festival à New York, aux États-Unis.
Cet événement d’une seule journée se déroulera de 18h00 à 22h00 sur la scène en plein air du Lena Horne Bandshell, située à Prospect Park dans le quartier de Brooklyn, selon le site officiel de l’organisation culturelle BRIC Arts Media.
Cette programmation gratuite fait partie du festival estival « BRIC Celebrate Brooklyn ! ». Le rendez-vous est dédié à la diffusion des musiques de la région SWANA (Sud-Ouest asiatique et Afrique du Nord) en proposant un programme qui associe des artistes basés aux États-Unis et des invités internationaux.
L’événement a été cofondé par le saxophoniste et compositeur franco-tunisien Yacine Boulares. Établi à New York, cet artiste arrive en provenance de Tunisie où il a présenté, le 5 juillet, sa création originale « Osool » au Théâtre de la Mer à l’occasion de la reprise du Tabarka Jazz Festival.
À Brooklyn, Boulares dirigera l’orchestre de la soirée, le Habibi Festival House Band, qui accompagnera notamment la violoncelliste et chanteuse tunisienne Nesrine.
La chanteuse Emel Mathlouthi interviendra en tête d’affiche pour présenter les morceaux électroniques et urbains de son album manifeste MRA, sorti au premier semestre 2024. Le projet, dont le visuel officiel, réalisé par la photographe Janine Kuehn, met en scène l’artiste parée d’une couronne dorée et d’un voile écarlate, a été conçu exclusivement avec des collaborations féminines internationales.
Cette identité esthétique et sonore s’inscrit au cœur d’une grande tournée mondiale qui, après l’étape américaine, rejoindra cet été les circuits des festivals européens à l’instar d’ « Esperanzah ! » en Belgique et d' « Arabesques » en France.
Cette vitrine new-yorkaise marque une étape importante pour la diffusion de la scène tunisienne contemporaine à l’international, au moment où s’ouvre en parallèle la saison des grands festivals d’été en Tunisie.
Après avoir battu un Maroc méconnaissable : Les Bleus méritoirement dans le dernier carré
L'équipe de France a été fidèle à son statut de favori et s'est facilement débarrassée du Maroc jeudi en quart de finale du Mondial-2026 (2-0) pour être au rendez-vous des demi-finales pour la troisième fois d'affilée.
Sur la pelouse du Gillette Stadium à Foxborough, près de Boston, on pouvait s'attendre à une partie indécise face à une formation marocaine qui avait auparavant sorti les Pays-Bas (1-1 a.p., 3 tab à 2) et le Canada (3-0), l'un des trois pays hôtes. Toutefois, quatre ans après leur succès contre les Lions de l'Atlas dans le dernier carré de la Coupe du monde 2022 au Qatar (2-0), les Tricolores ont fait respecter la logique, renouant avec leur efficacité offensive perdue au tour précédant face à de trop rugueux Paraguayens (1-0).
La quête d'un troisième sacre, après 1998 et 2018, passera désormais par un affrontement contre l'Espagne ou la Belgique mardi prochain - un 14 juillet - à Dallas où les hommes de Didier Deschamps vont tenter d'accéder pour la troisième fois consécutive à la finale d'un Mondial, ce qui serait une performance exceptionnelle.
Comme d'habitude pour les Bleus, c'est la superstar Kylian Mbappé qui a donné le ton et montré la voie de la qualification. Face à des Marocains coriaces et bien protégés par leur gardien Yassine Bounou, le capitaine s'est bien racheté d'un penalty raté et mollement tiré en première période (28e) pour ouvrir le score d'une magnifique frappe en pleine lucarne (60e).
Un 8e but dans cette Coupe du monde, le 20e de sa carrière dans le tournoi planétaire, qui lui permet de revenir à une seule unité du génie argentin Lionel Messi, meilleur buteur de l'histoire en Coupe du monde. Quelques minutes après, Ousmane Dembélé a doublé la mise pour briser définitivement les rêves du Maroc (66e).
Privé de son meilleur buteur Ismael Saibari (3 réalisations), blessé durant le 8e de finale face au Canada, le Maroc lui n'avait pas les armes suffisantes pour résister à la France et sans les multiples arrêts de Bounou en première période, le sort du match aurait basculé bien avant.
Contre des Marocains plutôt attentistes et guère dangereux, ce sont les Français qui ont monopolisé le ballon et la bataille du milieu tant attendue a largement profité aux hommes de Deschamps.
DJERBA MUSIC LAND 2026 : Un rendez-vous prometteur dans la capitale estivale de la musique électronique
Après une dixième édition marquée par un succès artistique et une reconnaissance internationale, le festival DJERBA MUSIC LAND revient du 6 au 9 août 2026 pour une onzième édition qui s'annonce comme l'un des temps forts de l'été en Tunisie.
Au fil des années, DJERBA MUSIC LAND s'est imposé comme un rendez-vous majeur de la scène électronique en Méditerranée, mais aussi comme un véritable levier d'animation touristique et économique pour l'île de Djerba. Chaque été, l'événement contribue à renforcer l'attractivité de la destination en attirant un public tunisien et international venu vivre une expérience mêlant musique, loisirs et art de vivre.
Pour la troisième année consécutive, le festival prendra ses quartiers sur la terrasse-jardin du Grand Casino Djerba, un espace entièrement réaménagé permettant d'accueillir jusqu'à 3 500 festivaliers par soirée dans un cadre haut de gamme.
« Pour cette onzième édition, nous entendons poursuivre notre ambition avec la même rigueur et la même conviction : faire de Djerba une référence incontournable de la musique électronique en Méditerranée, en conjuguant excellence artistique, attractivité touristique et création de valeur pour toute l’île », déclare Mohamed Jerad, Directeur général de Tunisia Music Land, la société organisatrice de l’événement.
Côté programmation, le festival réunira durant quatre jours plusieurs figures majeures de la scène électronique internationale. La soirée d'ouverture sera marquée par un exceptionnel set Back-to-Back-to-Back réunissant les DJs sud-africains Caiiro, Eno Napa et Da Capo, pour quatre heures d'Afro House.
Le public retrouvera également Francis Mercier, l'une des révélations de la scène internationale, accompagné de Massala et Jawora, ainsi que Solto, Hvmza, Raffa Guido, Osfur et Cincity.
La scène tunisienne sera elle aussi largement représentée avec Mehdi Maghraoui, Guesmy, Hunter et Sarab, confirmant la volonté du festival de valoriser les talents nationaux aux côtés des plus grandes références internationales.
Parmi les rendez-vous les plus attendus figure également le retour de Oriental Night Fever, une soirée mêlant musiques orientales, performances scéniques et spectacles vivants avec Al Disco Al Arabi et le concept The Luxury Theater porté par DJ Walou, accompagné de chanteurs, danseurs Dabka, danseuses orientales et artistes de music-hall.
Au-delà de sa programmation artistique, DJERBA MUSIC LAND confirme ainsi son rôle de catalyseur pour l'économie touristique de Djerba. En générant une fréquentation importante au cœur de la saison estivale, le festival participe au dynamisme des secteurs de l'hébergement, de la restauration, du transport, du commerce et des services, tout en renforçant le rayonnement de la destination sur la scène méditerranéenne.
Après les frappes américaines contre l’Iran : Hausse des prix du pétrole et de l’or
Comme attendu, les nouvelles frappes américaines contre l’Iran ont entraîné une hausse des prix du pétrole et de l’or ce jeudi matin, alors que cette nouvelle escalade a fragilisé la confiance dans un cessez-le-feu déjà précaire.
Ainsi, les prix du pétrole ont progressé lors des échanges de ce jeudi 9 juillet 2026, poursuivant leurs gains pour la troisième séance consécutive, sur fond de signes laissant craindre un effondrement de l’accord de cessez-le-feu.
À 05h45 GMT, les contrats à terme sur le Brent, pour livraison en septembre 2026, ont augmenté de 0,32 %, pour atteindre 78,27 dollars le baril.
Dans le même temps, les contrats à terme sur le brut américain West Texas Intermediate (WTI), pour livraison en août 2026, ont progressé de 0,22 %, à 73,68 dollars le baril.
Les prix de l’or ont également gagné près de 11 dollars lors des échanges de ce jeudi 9 juillet 2026, effaçant une partie des pertes enregistrées au cours des deux derniers jours, dans un contexte de recul de l’indice du dollar américain.
Festival international du film d’Amman: Hend Sabry et Mehdi Barsaoui représenteront la Tunisie au sein des jurys
L’actrice tunisienne Hend Sabry et le réalisateur et scénariste Mehdi Barsaoui ont été désignés membres des jurys de la 7ème édition du Festival international du film d'Amman – Awal Film (AIFF), qui se tiendra du 26 juillet au 3 août 2026 dans la capitale jordanienne.
Hend Sabry fera partie du jury de la compétition des longs métrages de fiction arabes, chargé d'attribuer le prestigieux Prix de l’Iris Noir. Elle siègera aux côtés de la réalisatrice libanaise Joana Hadjithomas, de l’acteur égypto-britannique Khalid Abdalla et du compositeur jordanien Tareq Al Nasser.
De son côté, Mehdi Barsaoui intégrera le jury professionnel des Amman Film Industry Days (AFID). Cette instance évaluera vingt projets de films arabes en développement ou en post-production afin d'attribuer les soutiens destinés à accompagner leur réalisation.
Le cinéma tunisien sera par ailleurs particulièrement à l’honneur lors de cette édition. Le festival s’ouvrira avec Sophia, le nouveau long métrage de Dhafer L’Abidine. Une rétrospective, intitulée « Spotlight on Tunisian Cinema », présentera six films marquants de la cinématographie tunisienne, dont « Satin Rouge » et « Exile ».
La Tunisie sera également représentée en compétition avec trois œuvres retenues parmi près de 900 candidatures : le long métrage « Where the Wind Comes From » d’Amel Guellaty, ainsi que les courts métrages « Somewhere I Belong » et « The Light that Remains ».
Au total, cette 7ème édition du Festival international du film d’Amman réunira 82 films issus de 27 pays, répartis dans quatre compétitions, dont trois dédiées aux productions arabes et une ouverte au cinéma international.
Festival du Malouf de Testour : Un festival en difficulté, un patrimoine en péril ?
Par Imen Abderrahmani
Soixante ans d'histoire, de transmission et de fidélité au malouf. Pourtant, le plus ancien festival de musique traditionnelle de Tunisie traverse une période financière délicate qui interroge l'avenir d'un rendez-vous emblématique du patrimoine culturel national.
Soixante éditions. Rares sont les manifestations culturelles tunisiennes qui peuvent revendiquer une telle longévité. Traversant vents et marées, le festival a réussi à résister, préservant son cachet et son identité et faisant vivre une tradition musicale qui dépasse largement le cadre du spectacle : il préserve une part essentielle de la mémoire culturelle de la Tunisie. Six décennies déjà au service de l'art, et de l'art seul. Fidèle à sa vocation, le Festival du Malouf de Testour est resté à l'écart des logiques de rentabilité et des spectacles à grand succès commercial qui remplissent les caisses. Son choix a toujours été celui de l'exigence artistique, de la transmission et de la sauvegarde d'un patrimoine musical dont la valeur ne se mesure ni au nombre de billets vendus ni aux recettes générées.
Plus ancien festival de musique traditionnelle du pays, il est entièrement consacré au malouf, cette musique arabo-andalouse transmise par les Morisques expulsés d’Espagne au 17ème siècle et devenue l'une des expressions les plus raffinées du patrimoine musical tunisien. À Testour, ville fondée par les Andalous, où l'architecture, les ruelles et la grande mosquée racontent encore cette histoire, le festival trouve un écrin qui lui confère une dimension patrimoniale unique.
Les chiffres d’une fragilité
Pourtant, alors que le Festival du Malouf célèbre sa 60ᵉ édition, son avenir est fragilisé par une réalité beaucoup moins harmonieuse : celle des difficultés financières. Placée sous le signe « Les roses ont chanté », la 60ème édition du Festival du Malouf de Testour s’ouvre dans un contexte d’incertitude. La conférence de presse prévue le 5 juillet à la Maison de la Culture Ibrahim Riahi, destinée à dévoiler la programmation, a été reportée. Dans le même temps, le comité d'organisation a publié un communiqué de clarification consacré à la situation financière du festival. Les organisateurs y soulignent la baisse continue de la subvention allouée par le ministère des Affaires culturelles, une diminution qui a fragilisé l'équilibre budgétaire de la manifestation et pesé sur sa capacité à honorer l'ensemble de ses engagements : De 80 000 dinars en 2020, l'aide est passée à 40 000 dinars en 2022, puis à 20 000 dinars en 2023, avant d'atteindre 17 800 dinars en 2024. Une diminution qui a lourdement affecté l'équilibre financier de l'organisation, générant une dette d'environ 55 000 dinars. L'association organisatrice a néanmoins honoré une part importante de ses engagements en 2025 et prévoit d'apurer le reliquat des créances en 2026.
Ces chiffres ne racontent pas seulement les difficultés d'un événement culturel. Ils interrogent la place que nous accordons à notre patrimoine immatériel. Car le Festival du Malouf de Testour n'est pas un festival parmi d'autres : il constitue un véritable conservatoire vivant, où se rencontrent artistes, chercheurs, amateurs et nouvelles générations autour d'un héritage musical plusieurs fois centenaire. Il convient également de rappeler que le festival s'articule autour d'une compétition nationale qui réunit les principaux clubs de malouf de Tunisie, faisant de cette manifestation un espace privilégié d'émulation, de transmission et de découverte des talents.
Un patrimoine à préserver et à soutenir
Dans un contexte où de nombreux pays investissent dans la valorisation de leurs traditions musicales comme vecteurs de rayonnement culturel et touristique, la Tunisie gagnerait à considérer ce festival comme un projet stratégique. Son potentiel dépasse largement les frontières nationales. Il mérite une ambition à la hauteur de son histoire : une programmation renforcée, des moyens pérennes, une meilleure visibilité internationale et une politique de promotion qui fasse du malouf un véritable ambassadeur de la culture tunisienne.
Cette reconnaissance pourrait naturellement conduire à une réflexion plus large sur l'inscription du Festival du Malouf de Testour, ou de la tradition qu'il perpétue, dans les démarches de valorisation du patrimoine culturel immatériel. Une telle perspective consacrerait non seulement l'ancienneté de la manifestation, mais aussi son rôle irremplaçable dans la sauvegarde d'un héritage musical d'une richesse exceptionnelle.
Un festival qui traverse soixante années n'est pas simplement un rendez-vous annuel. Il est une mémoire vivante. Et une mémoire vivante ne se célèbre pas seulement par des discours ; elle se protège, se soutient et se prépare pour les générations à venir.
Imen.A.
La communication muséale et les relations médias : Un prix professionnel baptisé les « COMMS Awards » est lancé
Le Comité international pour la communication, le marketing et l’engagement des publics (ICOM COMMS), branche spécialisée du Conseil international des musées (ICOM), a annoncé le lancement de la première édition de son programme de prix professionnels, baptisé les « COMMS Awards ».
Cette initiative mondiale vise à récompenser l’excellence stratégique, la créativité et l’innovation dans les domaines de la communication muséale, des relations médias et de la participation des publics.
La Tunisie étant membre actif de l’organisation internationale à travers son comité national ICOM Tunisie, les professionnels et les institutions muséales du pays sont éligibles à ce concours mondial, dont l’appel à candidatures, ouvert depuis le 30 juin, prendra fin le 31 juillet 2026.
Le concours est ouvert aux professionnels et aux équipes de musées du monde entier, qu’ils soient affiliés ou non à l’ICOM. Les projets admissibles doivent avoir été menés à terme ou être en cours de réalisation sur la période allant de 2024 jusqu’à juin 2026.
La compétition comprend dix catégories distinctes dont la meilleure stratégie de communication intégrée, le meilleur projet d’identité de marque ou de rebranding, la meilleure initiative d’engagement des publics, ainsi que les meilleures campagnes de storytelling et de bureau de presse. Les autres distinctions primeront la meilleure campagne numérique ou sur les réseaux sociaux, la meilleure campagne de marketing, la meilleure gestion de crise, l’initiative « faire mieux avec moins » (Best with Less) ainsi que le projet de l’année.
Un jury d’experts désigné par le comité établira une liste de finalistes pour chacune des dix catégories en compétition, avant de la soumettre au vote du public.
Les prix seront décernés entre le 2 et le 4 décembre 2026 en Finlande, lors de la conférence conjointe « Back to Basics », coorganisée avec le Comité international pour les musées de la monnaie et des banques (ICOMON) au Centre scientifique Heureka à Vantaa, avec le soutien d’ICOM Finlande.
















