Fidèle à ses origines marocaines : Lamine Yamal s’enflamme pour Ismael Saibari
À l’approche du 16e de finale entre l’Espagne et l’Autriche, Lamine Yamal a évoqué ses coups de cœur pour le compte de la Coupe du monde 2026.
Sous le charme de Lionel Messi et Vinicius Junior, le prodige de 18 ans a également craqué pour Ismael Saibari, qu’il a cité au titre des révélations de ce tournoi lors de son passage à la radio espagnole COPE.
« Ismael Saibari, est en train de faire de très belles choses, il joue très bien et en plus, il marque beaucoup », a glissé Yamal, d’origine marocaine.
Des records à la pelle
À juste titre. Repositionné en faux neuf au front de l’attaque des Lions de l’Atlas, l’offensif de 25 ans empile les records dans la continuité de sa saison XXL avec le PSV couronnée du titre de MVP d’Eredivisie.
Face au Brésil (1-1) lors de l’entrée en lice du Maroc, la future recrue du Bayern Munich a inscrit le but le plus rapide de l’histoire de la sélection à la Coupe du monde après 71 secondes de jeu seulement devant Hakim Ziyech et le deuxième plus rapide pour une équipe africaine derrière celui du Ghanéen Asamoah Gyan en 2006.
Saibari est également devenu le premier joueur africain à marquer lors de chacun des trois matchs de la phase de groupes d’une Coupe du monde et le co-meilleur buteur du Maroc dans l’histoire du Mondial avec Youssef En-Nesyri (3 buts). Un record susceptible d’évoluer avec les prochaines échéances, à commencer par le huitième de finale contre le Canada samedi prochain au NRG Stadium de Houston, aux États-Unis.
Mercredis-ciné à l'Institut français de Sousse : Un voyage cinématographique au cœur de la Méditerranée
Par Imen Abderrahmani
En juillet, la Méditerranée s'invite sur grand écran à l'Institut français de Sousse, qui propose aux cinéphiles un voyage au cœur de ses paysages, de ses cultures et de ses histoires.
Organisé chaque mercredi à 18h dans le cadre de la Saison Méditerranée 2026, le cycle "Mercredis-Ciné" propose cinq œuvres qui interrogent l'histoire, les migrations, les identités, les mémoires et les liens humains, à travers des regards venus d'Europe, d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient.
Carrefour de civilisations, de langues et de cultures, la Méditerranée apparaît ici comme un espace de circulation des peuples et des récits. À travers des films de fiction et des documentaires, ce rendez-vous met en lumière des destins individuels qui résonnent avec les grandes questions contemporaines : la transmission du patrimoine, les migrations, la résilience, la jeunesse ou encore la mémoire.
Le coup d'envoi de ce sera donné cet après-midi avec "Le secret de Khéops", premier long-métrage de Barbara Schulz, sorti en 2025. Cette comédie d'aventure suit Christian Robinson, un archéologue convaincu que le trésor du pharaon Khéops n'a jamais quitté l'Égypte et serait caché à Paris depuis la campagne napoléonienne. Aux côtés de sa fille et de son petit-fils, il se lance dans une enquête trépidante au cœur de la capitale française. Porté par Fabrice Luchini, le film mêle humour, suspense et réflexion sur la transmission du patrimoine.
Regards croisés sur Mare Nostrum
Le 2ème film à l'affiche de ce cycle (le 8 juillet) est "Save our souls", un documentaire de Jean-Baptiste Bonnet qui suit les opérations de sauvetage de migrants en Méditerranée. Au plus près des équipes humanitaires, le réalisateur filme avec sobriété et humanité l'engagement de ceux qui portent secours aux embarcations en détresse, tout en donnant une voix aux femmes, aux hommes et aux enfants qui risquent leur vie pour rejoindre les côtes européennes.
Le voyage dans la méditerranée se poursuit le 15 juillet avec au programme "143, rue du désert", long-métrage documentaire du cinéaste algérien Hassen Ferhani, sorti en 2019.
Salué dans de nombreux festivals, ce documentaire nous conduit dans le Sahara algérien où Malika tient, seule, un modeste relais routier perdu au milieu du désert. Les voyageurs qui s'y arrêtent, le temps d'un thé ou d'une conversation, dessinent peu à peu le portrait d'une Algérie en mouvement. Avec une remarquable économie de moyens, le réalisateur transforme ce lieu isolé en un espace de rencontres et de confidences.
Le 4ème film au programme de cette traversée est "Amal" de Mohamed Siam. Le documentaire suit pendant plusieurs années une adolescente égyptienne dont le destin se construit dans le sillage de la révolution de 2011. Entre rêves de liberté, bouleversements politiques et quête d'émancipation, le film livre un témoignage sensible sur une génération confrontée à l'incertitude et aux profondes mutations de la société égyptienne.
La clôture de ce cycle, le 29 juillet, sera avec "Reinette l'Oranaise, le port des amours" de Jacqueline Gozland. Le film retrace le parcours de Reinette l'Oranaise, dernière diva de la musique arabo-andalouse.
À travers cette sélection de cinq films, l'Institut français de Sousse propose bien plus qu'un simple cycle de projections. En écho à la Saison Méditerranée 2026, ces Mercredis-ciné invitent le public à explorer les multiples visages d'une Méditerranée traversée par les échanges, les migrations, les héritages et les mémoires communes. Une programmation qui fait du cinéma un espace privilégié de dialogue, de réflexion et de découverte.
Imen.A.
Le cinéma tunisien à l'honneur au Festival d'Amman : Trois films en compétition, une rétrospective d'exception
La Tunisie sera l'un des grands invités de la 7èmeédition du Festival international du film d'Amman- Awal Film. Trois films sont en compétition, tandis qu'un vaste hommage mettra à l'honneur plusieurs œuvres majeures du cinéma tunisien.
Au-delà d'une présence remarquée dans les différentes compétitions officielles, le festival jordanien consacrera une rétrospective exceptionnelle au septième art tunisien, confirmant sa place de référence dans le paysage cinématographique arabe.
Trois productions tunisiennes figurent dans la sélection officielle dévoilée lundi. Dans la compétition des longs-métrages arabes de fiction, « Where the Wind Comes From » d'Amel Guellaty défendra les couleurs tunisiennes aux côtés de sept films venus d'Égypte, d'Algérie, du Maroc, du Liban, d'Irak et du Soudan.
La Tunisie sera également représentée dans la compétition des courts-métrages arabes avec « Somewhere I Belong » de Youssef Handouse et « The Light that Remains » de Youssef Guermazi. Cette section réunit vingt films issus de plusieurs pays arabes, dont la Jordanie, l'Égypte, le Liban, le Maroc, l'Algérie, la Palestine, l'Irak, le Soudan, l'Arabie saoudite et Bahreïn.
Ces trois œuvres font partie d'une sélection compétitive de 42 films, composée de 34 productions arabes et de huit longs-métrages internationaux retenus dans la section consacrée aux premiers films non arabes. Cette année, le festival a examiné près de 900 candidatures.
Focus tunisien
Le cinéma tunisien sera également présent en ouverture du festival avec « Sophia », le nouveau long-métrage de l'acteur et réalisateur Dhafer L'Abidine, retenu pour inaugurer cette édition.
En parallèle, le festival consacrera une section spéciale intitulée « Spotlight on Tunisian Cinema », véritable hommage à la richesse et à l'évolution du cinéma national. Six longs-métrages emblématiques y seront projetés : « Les Silences du palais » de MoufidaTlatli (1994), « Satin Rouge » de Raja Amari (2002), « Making Of » de Nouri Bouzid (2006), « Hedi » de Mohamed Ben Attia (2016), « La Belle et la Meute » de Kaouther Ben Hania (2017) et « Exile » de Mehdi Hmili (2025).
Dans une note publiée par le festival, sa directrice, Nada Doumani, salue un cinéma tunisien qui « a développé un langage cinématographique singulier, façonné par l'audace, la réinvention et la subtilité », estimant qu'il joue un rôle majeur dans le renouvellement du récit cinématographique arabe et figure aujourd'hui parmi les cinémas les plus reconnus de la région sur la scène internationale.
Elle rappelle également que les cinéastes tunisiens, les projets qu'ils portent et les personnalités invitées à siéger dans les jurys ont contribué, depuis la création du festival, à plusieurs de ses moments les plus marquants.
Au total, cette 7èmeédition réunira 82 films provenant de 27 pays. Les œuvres en compétition tenteront de décrocher l’Iris Noir, la plus prestigieuse récompense du festival, décernée lors de la cérémonie de clôture à Amman.
A partir de demain, démarrage des « Journées russo-tunisiennes du cinéma estudiantin»
La Maison Russe en Tunisie organise les « Journées russo-tunisiennes du cinéma estudiantin», une rencontre entre de jeunes de talents tunisiens et russes autour du 7ème art et ce les 2, 4 et 6 juillet à 18h00. Ce rendez-vous, concocté en partenariat avec l’Institut national de la cinématographie de Moscou (VGIK), l’Institut supérieur des arts multimédias de la Manouba (ISAMM) et l’Ecole supérieure de l’audiovisuel et du cinéma de Gammarth (ESAC), est prévu à la Maison Russe à la capitale, sise au 34, avenue de la Liberté, Lafayette.
Le programme de cet événement permettra au public de découvrir des projections de court- métrages d’étudiants tunisiens et russes et de participer à des rencontres passionnantes autour du thème « Les étudiants d’aujourd’hui, les cinéastes de demain ».
Mondial 2026 - 16èmes de finale : Les Eléphants, éliminés par le Norvège, ont manqué de réalisme
La Côte d’Ivoire a affiché un visage joueur et séduisant mais elle a manqué d’efficacité dans les zones de vérité et s’est fait éliminer par une Norvège plus réaliste (1-2) mardi soir à l’AT&T Stadium d’Arlington pour le premier match à élimination directe de Coupe du monde de son histoire.
Plus jeune équipe de cette Coupe du monde, la Côte d’Ivoire a subi l’élimination qu’on pouvait craindre, celle d’une équipe un peu naïve face à un adversaire qui ne lui était pas forcément supérieur.
C’est que la Norvège a donné une leçon de réalisme, Antonio Nusa ouvrant le score avant la mi-temps d’une belle frappe enroulée après avoir fixé Nicolas Pépé sur la première réelle occasion norvégienne. Durant une seconde période qui a démarré sur un petit rythme, Pépé a buté sur Nyland sur la meilleure occasion ivoirienne jusqu’à présent. Puis Amad Diallo, entré en jeu, a cru enfiler le costume de sauveur : d’abord en sauvant une balle de 2-0 sur sa ligne, puis en égalisant au terme d’un superbe slalom après la deuxième pause fraîcheur. De quoi relancer les espoirs ivoiriens, mais c’était sans compter sur Haaland qui a redonné un avantage définitif aux Scandinaves quelques minutes plus tard. Diallo a bien cru égaliser à nouveau sur coup franc dans le temps additionnel, mais Nyland l’a mis en échec d’une parade décisive.
L’armada offensive des Bleus en évidence
Plus tard, la nuit, la France a facilement battu la Suède 3-0 , en seizièmes de finale également, portée par un nouveau doublé de Kylian Mbappé. Les Bleus, qui s’affichent désormais parmi les principaux favoris pour le titre mondial, n’ont pas forcé pour s’imposer et auraient pu l’emporter plus largement.
C’est Kylian Mbappé, à présent auteur de six buts dans ce Mondial, qui a débloqué en fin de première période (45e) la situation pour l’équipe de France. Bradley Barcola (53e), après une passe lumineuse de Michael Olise, a doublé la mise, avant un doublé de Mbappé (74e), de nouveau servi par Olise.
Les Français seront opposés, au prochain tour, au Paraguay, le tombeur de l’Allemagne.
K.Z.
CSS : Moomen Rahmani en renfort
Au CS Sfaxien, la recherche de renforts dans les trois lignes a commencé. En attaque, les Noir et Blanc ont réussi à enrôler le sociétaire de l'ES Zarzis, Moomen Rahmani, en fin de contrat, ce mardi 30 juin. Le buteur de l'ESZ a signé un contrat de deux ans avec les Noir et Blanc.
J B
Officiel : Yassine Meriah au Club Africain
Après hésitations des deux côtés, le défenseur central, en fin de contrat ce 30 juin avec l'Espérance de Tunis, passe au Club Africain. Il a fini par donner son accord aux Rouge et Blanc et rejoindra son nouveau club, demain 1er juillet.
Meriah a été réclamé par Faouzi Benzarti qui cherche à renforcer le compartiment défensif en prévision de la Ligue des champions d'Afrique.
J.B
EST : Ali Abdi, de plus en plus proche
Toujours à la recherche de renforts pour combler plusieurs départs et meubler certains postes, l'Espérance de Tunis, qui a déjà recruté Essid, le gardien de la JSO, le milieu de terrain Haj Mahmoud, le défenseur stadiste Sahraoui et l'attaquant sfaxien Becha, est en pourparlers très avancés avec le latéral gauche Ali Abdi, sociétaire de l'OGC Nice et qui a déjà porté les couleurs des Sang et Or avant d'aller jouer au Stade Tunisien puis en France.
J.B
USM : Le Français Romain Folz aux commandes
L’Union sportive monastirienne vient de se fixer sur l’identité de son futur coach pour la saison 2026-2027. Le comité directeur de l’USM vient d’annoncer la conclusion d’un accord avec l’entraîneur français Romain Folz pour prendre les rênes de l’équipe seniors de football.
Il y a lieu de rappeler que Romain Folz a déjà travaillé au sein des staffs techniques du club tanzanien Young Africans, du club sud-africain Mamelodi Sundowns, du Horoya AC de Conakry, en Guinée, ainsi que du club égyptien Pyramids FC. C’est dire qu’il détient une solide expérience sur le plan arabe et africain.
K.Z.
Chenini-Gabès met la jeunesse et la terre au cœur de son festival
Les Journées du Cinéma Méditerranéen de Chenini ouvrent les inscriptions de leur 21e édition, prévue du 21 au 25 octobre 2026 à Gabès. Cette nouvelle édition sera placée sous le thème « Terre et Jeunesse », une invitation à interroger les liens qui unissent les nouvelles générations à leur environnement, à leur territoire et à leur avenir.
Ouvert aux cinéastes des deux rives de la Méditerranée, l'appel concerne les courts- métrages abordant les multiples dimensions de cette relation entre la jeunesse et la terre. À travers leurs œuvres, les réalisateurs sont invités à raconter des histoires ancrées dans les réalités sociales, environnementales et humaines qui façonnent les sociétés méditerranéennes.
Les films pourront notamment explorer les questions de l'environnement et des changements climatiques, la place des oasis et des communautés locales, les enjeux du travail des jeunes, les phénomènes de migration et de mobilité, les notions d'identité et d'appartenance, ainsi que les rapports entre l'humain, la société et la terre. Autant de thématiques qui résonnent aujourd'hui avec les préoccupations communes aux pays du bassin méditerranéen.
À travers ce choix, le festival confirme sa volonté de faire du cinéma un espace de réflexion et de dialogue autour des grands défis contemporains. Depuis sa création, les Journées du Cinéma Méditerranéen de Chenini se distinguent par une programmation attentive aux réalités des territoires et aux voix émergentes du cinéma méditerranéen.
Les cinéastes souhaitant participer à cette 21e édition ont jusqu'au 20 août 2026 pour soumettre leur court métrage. Les candidatures sont à envoyer via le formulaire en ligne mis à disposition par les organisateurs, tandis que toute demande d'information peut être adressée à l'adresse électronique Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..
La manifestation "Expressions théâtrales": C'est bien parti!
La 8ème édition de la manifestation "Expressions théâtrales" a démarré, hier, le lundi pour se poursuivre jusqu’au dimanche 5 juillet, avec au programme les projets des ateliers de formation organisés durant de l’année scolaire 2025-2026 par le pôle Théâtre et Arts de la scène du Théâtre de l’Opéra de Tunis.
Dans un communiqué publié par le Théâtre de l’Opéra de Tunis, cette manifestation, dont les différentes représentations se dérouleront à la salle des Jeunes Créateurs de la Cité de la Culture Chedli Klibi, se veut une rencontre théâtrale à travers laquelle le pôle Théâtre et Arts de la scène célèbre les projets des ateliers de formation théâtrale destinés aux enfants, aux adolescents, aux jeunes et aux adultes.
Cette rencontre couronne ainsi une année de formation de talents et d’énergies créatives, encadrée par des spécialistes du théâtre.
Le coup d'envoi a été donné hier à 17h00, avec deux projets théâtraux encadrés par le professeur Aous Brahim, à savoir « Nhebek Yasmine » (Je t’aime Yasmine) et « Journée terminée ».
La première pièce raconte l’histoire d’un élève qui exprime son amour pour une camarade en inscrivant son nom sur les murs du lycée, provoquant un chaos qui pousse l’administration à convoquer un conseil de discipline.
Cependant, les événements prennent une tournure dangereuse lorsque l’élève est agressé au couteau. L’affaire se transforme alors en une enquête à la recherche du véritable coupable, soulevant de nombreuses questions sur la responsabilité et la culpabilité.
De son côté, le projet « Journée terminée » relate l’histoire d’un réalisateur ayant enchaîné les échecs. Son ami scénariste lui propose de réaliser un film après avoir obtenu un financement, à condition qu’il s’agisse d’une histoire romantique. Le réalisateur fait alors appel aux jeunes de son quartier pour exécuter l’œuvre, mais les événements dépassent le cadre du jeu d’acteur, transformant la fiction en une réalité bien tangible.
Parmi les autres projets qui seront présentés lors de cette manifestation figurent également « Audition », encadré par le professeur Maher Mssaddak, qui sera joué le mardi 30 juin 2026, ainsi que « Off-line » de la professeure Toumadher Zrelli, prévu le jeudi 2 juillet 2026.
Les sensations commencent dès les seizièmes : Le Brésil a tremblé, l’Allemagne et les Pays-Bas out !
Les grandes sensations n'ont pas manqué à l’entame des seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026. L’Allemagne et les Pays-Bas quittent déjà la scène alors que le Brésil est passé in extrémis après avoir été mené au score face au Japon.
Elle est là la première véritable sensation de ce Mondial 2026. L'Allemagne a été éliminée dès les seizièmes de finale aux tirs aux buts dans la nuit de lundi à mardi face au Paraguay (1-1, 3-4 t.a.b.). Dominatrice, la Mannschaft a longtemps buté sur la défense courageuse des Paraguayens.
Au cours d’un duel dantesque dans la nuit de lundi à mardi à Foxborough, l’Albirroja a mené avant d’être rejointe au tableau d’affichage et a finalement défendu héroïquement face à la Mannschaft pour s’imposer ensuite aux tirs au but et rejoindre les 8es de finale. Grâce à un grand Orlando Gill dans les buts et un raté fatal de Jonathan Tah côté allemand, les sud-américains attendent désormais de savoir qui de la France ou de la Suède les rejoindra au prochain tour.
Trois heures avant, le Brésil, mené 1-0, le Brésil a renversé le Japon lundi à Houston (2-1) pour décrocher sa qualification pour les 8es de finale de Coupe du monde. Les hommes de Carlo Ancelotti se sont réveillés en seconde période, ont égalisé grâce à Casemiro avant le but de Gabriel Martinelli dans le temps additionnel. Les coéquipiers de Neymar, qui n'a pas joué, affronteront la Norvège ou la Côte d'Ivoire à New York.
Le Maroc l’a bien mérité
Pour leur part, Les Lions de l'Atlas seront au rendez-vous des huitièmes de finale de la Coupe du monde. Au bout du suspense, de la nuit et de la séance de tirs au but, les Marocains ont écarté les Oranje. Le Maroc a pris le meilleur sur les Pays-Bas en 16e de finale, à Monterrey (1-1, 4-3 tab). Globalement dominateurs face à des adversaires prudents, les Marocains ont pourtant subi l'ouverture du score néerlandaise signé Cody Gakpo (72e). Issa Diop a égalisé dans le temps additionnel (90e+1) et Ismael Saibari a signé le tir au but vainqueur. Ils retrouvent le Canada au prochain tour.
Kamel ZAIEM
Selon la presse brésilienne : La Tunisie désignée pire équipe du Mondial 2026
Battue à trois reprises en phase de groupes de la Coupe du monde 2026, la Tunisie a été désignée pire équipe de cette édition par nos confrères brésiliens de Trivela.
La phase de groupes de la Coupe du monde 2026 s’est achevée sur un excellent bilan pour l’Afrique, à une grosse exception près : la Tunisie, qui s’est vue attribuer le bonnet d’âne par le média brésilien Trivela parmi les 16 équipes éliminées au premier tour.
Voici le classement des pires sélections de la Coupe du monde 2026 :
1er — Tunisie
La Tunisie repart avec trois défaites au compteur, dont deux larges – face à la Suède (5-1) et au Japon (4-0). Les Aigles de Carthage avaient pourtant tenté de relancer la machine en limogeant leur sélectionneur Sabri Lamouchi dès la première journée, mais son successeur, Hervé Renard, n’a rien pu changer. Douze buts encaissés, deux seulement marqués : une campagne décevante à tous les niveaux.
2e — Irak
Le retour de l’Irak dans la grande compétition de la FIFA après 40 ans d’absence constituait un événement en soi, mais les Lions de Mésopotamie n’ont pas eu la vie facile en phase de groupes. Le point culminant de leur tournoi reste le but d’Aymen Hussein lors du match d’ouverture. Les défaites face à la Norvège, la France et le Sénégal ont abouti à un bilan de -11 en différence de buts. Les Irakiens ont eu le mérite d’afficher le visage d’une équipe joueuse.
3e — Haïti
Les Grenadiers rentrent eux aussi bredouilles, sans le moindre point engrangé face à l’Écosse, le Brésil et le Maroc – bien qu’ils aient trouvé le chemin des filets à deux reprises lors du dernier match face aux Lions de l’Atlas pendant lequel ils ont agréablement surpris. Dans ce retour au tournoi phare de la FIFA après 52 ans d’absence, Haïti concède une différence de buts de -6.
4e — Qatar
Malgré un match nul héroïque d’entrée de jeu contre la Suisse, le Qatar s’est montré bien trop vulnérable face au Canada et à la Bosnie-Herzégovine. Deux buts inscrits, dix encaissés : le bilan est lourd pour l’équipe hôte de la dernière édition.
5e — Ouzbékistan
Premier représentant d’Asie centrale dans la compétition, l’Ouzbékistan peut néanmoins quitter le tournoi la tête haute. Les Loups Blancs ont perdu leurs trois rencontres face à la Colombie, au Portugal et à la République Démocratique du Congo, mais le fait d’avoir marqué deux buts dans cette première participation historique reste un motif de satisfaction.
6e — Panama
La Marea Roja est la seule équipe à quitter le Mondial sans avoir inscrit un seul but. Malgré ce rendement offensif catastrophique, le Panama peut s’appuyer sur des bases solides pour progresser dans les prochaines années, notamment en ayant tenu tête à l’Angleterre et en ne s’inclinant que d’un but face au Ghana, au dernier moment, et à la Croatie.
7e — Jordanie
La première qualification de la Jordanie à une Coupe du monde était déjà remarquable en soi, et face aux meilleures nations de la planète, la Nashama a su marquer à chaque rencontre. Les trois défaites face à l’Autriche, l’Algérie et l’Argentine auraient peut-être pu être nuancées par au moins un point, mais la réalité des résultats reste sans appel.
8e — Tchéquie
Dans un groupe pourtant abordable, la Tchéquie a buté sur elle-même pour ne récolter qu’un seul point, arraché face à l’Afrique du Sud. Les défaites du Nároďák contre la Corée du Sud et le Mexique étaient méritées, tant le niveau de jeu affiché dans ce Mondial a été insuffisant.
9e — Uruguay
À l’aune des attentes et des réalités du terrain, nul n’a déçu autant que l’Uruguay. Double championne du monde, la Celeste n’aurait jamais dû batailler à ce point contre l’Arabie Saoudite, le Cap-Vert et l’Espagne pour espérer atteindre les seizièmes. Les tensions entre le groupe et Marcelo Bielsa, combinées aux erreurs incompréhensibles de Fernando Muslera, se sont conclues par deux nuls et une défaite, et par une élimination prématurée.
10e — Turquie
Les espoirs placés en la Turquie se sont avérés bien trop ambitieux, après une élimination au premier tour consécutive aux défaites face à l’Australie et au Paraguay. La victoire obtenue face aux États-Unis lors de la dernière journée ne suffit pas à effacer la déception générale.
11e — Arabie Saoudite
Portée par les investissements massifs dans son championnat national, l’Arabie Saoudite espérait au moins renouer avec son meilleur résultat dans la compétition, datant de 1994, quand elle avait atteint le deuxième tour. Les nuls contre l’Uruguay et le Cap-Vert, associés à la défaite face à l’Espagne, ont balayé les ambitions des Faucons Verts.
12e — Curaçao
Pour sa première participation au Mondial, Curaçao n’a pas pesé lourd face à l’Allemagne et à la Côte d’Ivoire, même si le fait d’avoir trouvé le chemin des filets face à une nation quadruple championne du monde mérite d’être salué. En revanche, le nul vierge contre l’Équateur (0-0à restera à jamais gravé dans la mémoire des supporters comme le moment fort d’une campagne honorable.
13e — Nouvelle-Zélande
Tout en consolidant sa présence régulière dans le tournoi phare de la FIFA, la Nouvelle-Zélande a encore progressé en 2026. Le nul face à l’Iran lors de la première journée représente le sommet pour les Kiwis, qui ont ensuite cédé face à la puissance de l’Égypte et de la Belgique.
14e — Écosse
L’Écosse abordait la compétition avec un objectif clair : atteindre les seizièmes de finale pour la première fois de son histoire. L’entame était prometteuse avec trois points glanés contre Haïti, mais les défaites contre le Maroc et le Brésil ont privé la Tartan Army de toute chance d’avancer parmi les meilleurs troisièmes.
15e — Corée du Sud
La victoire inaugurale de la Corée du Sud face à la Tchéquie laissait présager une belle suite. Mais les défaites contre le Mexique et l’Afrique du Sud ont stoppé net les Tigres d’Asie, dont le bilan final n’a pas suffi à accéder à la zone des meilleurs troisièmes qualifiés.
16e — Iran
Bien avant le coup d’envoi du Mondial, l’Iran avait dû affronter les doutes autour de sa participation, la guerre avec les États-Unis ayant entraîné une série de restrictions pesant sur la sélection. Malgré ces obstacles considérables, les Lions Persans ont tenu bon face à la Nouvelle-Zélande, la Belgique et l’Égypte pour terminer avec trois nuls, à quelques détails près d’une place parmi les meilleurs troisièmes qualifiés. La faute notamment à un but refusé par la VAR au dernier moment du dernier match.
Ça bouge, enfin, à la FTF : Ridha Jeddi nommé Directeur technique national
Le ministère de la Jeunesse et des Sports a annoncé, ce lundi, la nomination de Ridha Jeddi au poste de directeur technique national de la Fédération tunisienne de football (FTF).
Ce n’est, là, qu’un début de réaction après tout ce qui s’est passé lors de la participation des Aigles de Carthage au Mondial 2026. Espérons que ce ne sera pas l’unique décision pour remettre les choses en place et « chasser » tous ceux qui sont impliqués dans cette triste débâcle, d’autant plus que les dirigeants fédéraux les plus influents sont bien connus et il sera inconcevable de les voir rester en place comme si de rien n’était.
Dans ce même communiqué, le ministère a également fait savoir que Nidhal Abdelkrim a été désigné directeur technique national de la Fédération tunisienne de basketball, tandis que Bassem Fourati a été reconduit à la tête de la direction technique de la Fédération tunisienne de volley-ball.
Par ailleurs, Brahim Agrebi a été nommé directeur technique national de la Fédération tunisienne de handball.
Kamel ZAIEM
Edutour 2026 : Une excellente initiative pour rapprocher les journalistes de l'industrie électronique
Dans le cadre de leur engagement commun en faveur de la valorisation de l'industrie électronique tunisienne, le Cluster Elentica, le Ministère de l'Industrie, des Mines et de l'Énergie (MIME) et la GIZ Tunisie ont organisé, du 23 au 25 juin 2026 à Tunis, l'Edutour Électronique 2026, une formation immersive destinée aux journalistes tunisiens.
Placée sous le thème «Immersion au cœur de l'industrie électronique en Tunisie», cette initiative vise à permettre aux professionnels des médias de découvrir en profondeur un secteur en pleine croissance, de maîtriser son vocabulaire technique et de mieux comprendre son rôle dans l'économie nationale et les chaînes de valeur mondiales.
Pendant trois jours, quinze journalistes ont bénéficié d'un programme alliant formation, échanges avec les acteurs du secteur, ateliers pratiques et visites de terrain au sein d'entreprises spécialisées dans l'électronique.
L'objectif est de leur fournir les connaissances nécessaires pour produire des contenus informés, pédagogiques et à forte valeur ajoutée sur cette industrie stratégique.
La première journée, organisée à l'Hôtel Mouradi Gammarth à Tunis, a été consacrée à la présentation du Pacte Électronique Tunisien 2030, un accord historique réunissant les pouvoirs publics, le secteur privé et les partenaires de la coopération internationale afin d'accélérer le développement du secteur.
Les participants ont pu découvrir les principaux indicateurs de l'industrie électronique tunisienne, qui compte aujourd'hui près de 150 entreprises, génère 70 000 emplois et représente 15 % des exportations tunisiennes, avec une ambition affichée d'atteindre 7 milliards DT d'exportations, 100 000 emplois et 10 000 nouveaux profils formés par an à l'horizon 2030.
Cette première journée a été également marquée par un panel industriel intitulé « L'électronique tunisienne vue de l'intérieur », ainsi qu'une table ronde consacrée aux semi-conducteurs, à l'intelligence artificielle embarquée (Edge AI) et aux enjeux de souveraineté technologique.
Les discussions ont mis en lumière la place de la Tunisie dans les chaînes de valeur mondiales et les perspectives de développement du secteur, notamment l'objectif de créer deux unités de production de semi-conducteurs d'ici 2030.
L'Edutour réunit le CETIME (centre d'expertise et d'innovation pour les secteurs mécanique, électrique et électronique) et5 entreprises partenaires représentant différents maillons de la chaîne de valeur électronique tunisienne : STMicroelectronics, Asteelflash,,Altrics, Visteon et La Pratique Électronique. Les journalistes ont eu l'opportunité de visiter plusieurs sites industriels afin d'observer les processus de conception, de fabrication, de contrôle qualité et d'innovation qui structurent cette industrie.
Afin de faciliter leur immersion, les participants ont pu recevoir également un guide technique comprenant un lexique des principaux concepts et acronymes du secteur, notamment PCB, AOI, SMT/CMS, EMS, IoT, STM32, IPC, RoHS, CEM ou encore semi-conducteurs.
À travers cette initiative, les organisateurs souhaitent renforcer la compréhension médiatique des enjeux industriels et technologiques, tout en favorisant l'émergence d'une couverture journalistique plus spécialisée sur un secteur qui constitue l'un des piliers de la compétitivité et de l'attractivité économique de la Tunisie.
















