Dhafer Youssef au Festival international de Hammamet : « Shiraz », l’éloge de la lumière
Par Imen Abderrahmani
À Hammamet, Dhafer Youssef a fait de « Shiraz » un hymne à l’amour, à la liberté et au dialogue des cultures. Une traversée musicale d’une rare intensité, entre Orient et Occident.
Sous les étoiles de Hammamet, Dhafer Youssef a convié les mélomanes à une odyssée musicale reliant Bagdad, Shiraz, Tunis et l'Inde. Un voyage sans frontières, où le oud devient passeur entre les cultures et la musique, une véritable traversée intérieure.
Dimanche soir, sur la scène du Théâtre de plein air de Hammamet, devant un public nombreux, le musicien tunisien de renommée internationale a dévoilé « Shiraz », sa nouvelle création, dans le cadre de la 60ème édition du Festival international de Hammamet. Sous les pins, les eucalyptus, bercée par le souffle de la Méditerranée, la musique s’est déployée comme une invitation au voyage, abolissant les frontières entre les genres, les cultures et les langues.
Le titre de l’œuvre est à lui seul une déclaration. « Shiraz » porte le prénom de son épouse, la réalisatrice Shiraz Fradi, qui a survécu à la maladie et dont la présence inspire une création profondément personnelle. Mais il convoque aussi l’imaginaire de la ville iranienne éponyme, berceau de poésie, de spiritualité et de raffinement, conférant à l’œuvre une résonance qui dépasse l’intime pour atteindre l’universel.
Entouré d’un quatuor d’exception : Daniel Garcia Diego au piano, Mario Rom à la trompette, Swaeli Mbappé à la basse et Tao Ehrlich à la batterie, Dhafer Youssef a façonné un paysage sonore d’une grande richesse, où chaque instrument semblait respirer avec les autres. Offrant au public des morceaux de ce nouvel album tels que « Rose fragrance » et « Eyeblink and eternity », l’artiste n’a pas hésité à rendre hommage à Zakir Bhai, l’un des plus grands virtuoses du tabla au monde, réputé pour avoir popularisé cet instrument traditionnel hors des frontières de l’Inde.
Dialogues…
Un silence presque sacré enveloppait le Théâtre de plein air de Hammamet. Le public n'écoutait plus Dhafer Youssef avec les seules oreilles, mais avec le cœur. Sa voix, tour à tour cristalline et incantatoire, surgissait par instants au-dessus des instruments comme un souffle venu d'ailleurs. Quelques mots, quelques vocalises suffisaient à suspendre le temps. Plus qu'un récit, ils ouvraient un espace de contemplation et de méditation, où se mêlaient le frémissement des feuillages, le murmure de la mer et la respiration de la nuit. Dans cette communion silencieuse entre l’artiste, la nature et le public, chaque note semblait trouver naturellement sa place.
Le dialogue entre les musiciens illustre cette philosophie. Le oud converse avec le piano, la trompette répond à la guitare, la basse épouse les pulsations de la batterie. Rien ne s'impose, tout s'écoute. Chaque échange devient la métaphore d'un monde où les différences ne s'affrontent pas mais s'enrichissent mutuellement.
Dans un monde fragmenté par les conflits et les divisions, « Shiraz » vient célébrer la résilience, la beauté et l’amour comme autant de forces capables de résister au vacarme du monde.
Durant une heure et demie, Dhafer Youssef et ses musiciens virtuoses ont transporté le public bien loin des pesanteurs du quotidien. Dans son univers, les blessures ne sont jamais une fin. Elles deviennent une lumière, une force de résistance, une invitation à croire encore en la beauté, en l'amour et en l’humain.
Imen.A.
ESS : Christian Braconi, nouvel entraîneur
A la recherche d'un nouvel entraîneur pour l'équipe seniors, l'Etoile du Sahel a fini par s'attacher les services du Français Christian Braconi, ancien directeur technique des jeunes à l'Espérance de Tunis et qui a assuré un intérim réussi à la tête des seniors des Sang et Or avec cinq victoires et un nul en six matches , la saison dernière, sans oublier la victoire en finale de la coupe de Tunisie face à L'ES Zarzis. Les Étoilés, qui ont rajeuni leur effectif, comptent beaucoup sur ce formateur pour assurer une bonne relève.
J.B
EST: Reprise des entraînements sous la direction de Reghecampf
A l'Espérance, les balles ont roulé de nouveau, ce dimanche, sous la direction du Roumain Laurentis Reghecampf qui retrouve le Parc B après un an et demi.
A leur arrivée, les joueurs ont été accueillis par le vice-président et responsable de l'équipe seniors, Chokri El Ouaer, et par le nouvel entraîneur. Les retrouvailles ont été chaleureuses et toutes les parties étaient décidées à réussir la préparation de la nouvelle saison.
En attendant Haj Mahmoud et Chikhaoui
Chapitre effectif, tous les joueurs convoqués étaient bien là. Quant aux nouvelles recrues, on a noté la présence des Essid, Sahraoui et Becha en attendant Haj Mahmoud dont l'arrivée était annoncée pour aujourd'hui, au plus tard et Raed Chikhaoui. Ce dernier, dont le passage était presqu'acquis a connu un contretemps avec l'entrée en ligne d'un nouvel agent de joueur qui a proposé une nouvelle offre (fictive, dit-on) et une surenchère inattendue qui passe le montant de la transaction du simple au double, ou presque.. Accompagné de son président, Chikhaoui, a dû quitter le Parc B, samedi, sans signer de contrat. Renseignement pris, le recrutement de ce joueur par l'EST est encore d'actualité et tout devrait être réglé ces jours-ci. Côté étrangers, certaines pistes sont encore à l'étude, et on parle déjà de deux ou trois recrues de valeur au milieu et en attaque.
Stage de préparation à Ain Drahem
Après quatre jours d'entraînement et de tests physiques au Parc B, les Sang et Or mettront le cap sur la station de Ain Drahem pour un stage de préparation de dix jours destinés à la régénération et au travail physique. Les éventuelles arrivées de nouvelles recrues rejoindront le groupe sur place. Ainsi, les Sang et Or, toutes parties confondues, comptent ouvrir une nouvelle page au niveau de l'organisation et des choix techniques dans le grand livre de leur longue histoire.
Jamel BELHASSEN
Nomination de M. Adil CHBANI au poste de Directeur Général d'Attijari Assurance
Attijari Assurance Tunisie, filiale du Groupe Wafa Assurance, annonce la nomination de M. Adil Chbani au poste de Directeur Général dont la prise de fonction est effective depuis le 1er juin 2026.
Adil Chbani succède à M. Mohammed Amal Kaghat, dont l’action à la tête de la compagnie a contribué à consolider sa position sur le marché tunisien. Sa nomination s’inscrit dans une dynamique de continuité et de renforcement du leadership de la filiale.
Fort de plus de vingt-cinq ans d’expérience dans la finance, l’assurance et le développement commercial, M. Adil Chbani a occupé des fonctions de direction générale au sein de grands groupes bancaires et d’assurance de référence. Spécialiste reconnu de la bancassurance, il dispose également d’une solide expertise en asset management, en leasing et en gestion de patrimoine. Tout au long de son parcours, il a piloté des projets de restructuration, de lancement d’activités et de conquête de parts de marché, en s’appuyant sur un leadership stratégique et une réelle capacité à fédérer les équipes autour d’une vision claire.
Formé aux États-Unis, titulaire d’un diplôme d’Ingénieur et d’un MBA, il a développé une approche du leadership alliant rigueur analytique, vision stratégique et capacité d’exécution.
Dans ses nouvelles fonctions, M. Adil Chbani aura pour mission de poursuivre la dynamique de développement de la compagnie, de renforcer son positionnement sur le marché et d’accompagner ses ambitions de croissance et d’innovation, en cohérence avec la stratégie du groupe.
*À propos d’Attijari Assurance Tunisie
Fondée en 2012 sous l’impulsion du Groupe Wafa Assurance et d’Attijaribank Tunisie, Attijari Assurance Tunisie s’affirme comme une référence incontournable du marché de l’assurance vie tunisien, avec 13 % de part de marché, 168,5 millions de dinars de chiffre d’affaires, près d’un milliard de dinars d’encours gérés et plus de 530 000 contrats en 2025.
*À propos de Wafa Assurance
Fondée en 1972, Wafa Assurance est le premier assureur en Afrique, hors Afrique du Sud. Filiale d’Al Mada et d’Attijariwafa Bank - premier groupe bancaire et financier du Maghreb et d’Afrique -, le Groupe couvre sept pays africains, en assurance vie comme non-vie, et a réalisé 4,8 milliards de dinars de primes émises brutes consolidées en 2025. Acteur engagé de l’inclusion et de l’innovation assurantielle, il porte une vocation panafricaine inscrite au cœur de son projet d’entreprise.
Festival international de Hammamet : « Les Fugueuses », une ouverture puissante sous le signe des oubliés
Pour ouvrir sa 60ème édition, le Festival international de Hammamet a fait le pari du théâtre tunisien avec Les Fugueuses de Wafa Taboubi. Une création à la fois sensible et politique qui interroge les marges de la société et donne le ton d'une édition placée sous le signe de la mémoire et de la création.
Le Festival international de Hammamet a choisi de célébrer son 60e anniversaire en ouvrant sa programmation avec Les Fugueuses, la nouvelle création de la metteuse en scène Wafa Taboubi, coproduite par Fabula Production et le Théâtre National Tunisien. Présentée samedi soir sur la scène du Théâtre de plein air, la pièce a trouvé dans le cadre exceptionnel du Centre culturel international de Hammamet un écrin idéal, où le bruit des vagues et la brise marine sont venus prolonger la poésie du spectacle.
Saluée par plusieurs critiques comme une œuvre majeure du théâtre arabe contemporain, « Les Fugueuses » poursuit le travail de Wafa Taboubi sur les fractures de la société tunisienne. À travers une galerie de personnages marginalisés, la metteuse en scène donne corps à celles et ceux que l'on entend rarement. « Nous sommes la voix de ceux qui n'en ont pas », résume l'équipe artistique, revendiquant un théâtre qui restitue à ces êtres invisibles leur dignité, leurs rêves, leurs blessures et leur humanité.
Toute l'action se déroule dans une gare, espace de transit devenu métaphore de l'attente et de l'incertitude. Les personnages s'y croisent sans véritable destination, prisonniers d'un temps suspendu où se mêlent espoir, désillusion et quête de soi. Entre éclats de rire, silences et instants de profonde vulnérabilité, la pièce construit une émotion sincère, sans jamais céder au pathos.
La mise en scène traduit cette errance existentielle par une chorégraphie des corps où les déplacements rapides succèdent aux mouvements circulaires et répétitifs. Les personnages semblent condamnés à tourner en rond, dans une mécanique évoquant le mythe de Sisyphe. Dominant le plateau, un imposant mur noir enferme les protagonistes dans un univers où l'horizon paraît constamment inaccessible.
« Je ne fais pas un théâtre du désespoir », affirme pourtant Wafa Taboubi. « Mon théâtre parle des préoccupations des gens, particulièrement des oubliés et des marginalisés, afin de créer un dialogue avec le public. C'est dans cette rencontre que peut naître l'espoir. »
Même émotion du côté de la comédienne Lobna Noomene, qui a salué l'accueil du public hammamétois. « Jouer sur cette scène est un immense honneur. Le public était proche de nous, partageait nos émotions et faisait véritablement partie du spectacle », confie-t-elle, estimant que cette représentation prouve que « le théâtre engagé est toujours capable de rassembler, de questionner la société et de défendre les valeurs humaines face à la violence, à l'individualisme et à l'indifférence ».
La scénographie, volontairement dépouillée, accompagne cette réflexion sans jamais l'alourdir. Quelques éléments de décor, des jeux d'ombres et une lumière tamisée suffisent à installer une atmosphère de suspension où l'attente devient presque palpable.
Le titre même de la pièce constitue l'un des partis pris les plus remarquables de Wafa Taboubi. En choisissant le féminin pluriel "Les Fugueuses" – alors que l'intrigue réunit également un personnage masculin, la metteuse en scène détourne les conventions linguistiques pour ouvrir une réflexion sur les différentes formes de fuite. Une distinction qui renvoie, dans la langue arabe, à deux notions : le harab, fuite instinctive née de la peur et de l'oppression, sans destination précise, et le firar, départ volontaire vers un refuge ou une forme de salut. Cette dialectique irrigue toute la pièce et nourrit sa réflexion sur l'exil intérieur, l'errance et la possibilité d'un avenir.
Par la force de son écriture scénique, la qualité de son interprétation et la pertinence de son propos, Les Fugueuses a offert un lancement particulièrement réussi à cette 60e édition du Festival international de Hammamet.
Placée sous le thème « Endless Memories », cette édition anniversaire se poursuit jusqu'au 13 août avec 32 rendez-vous consacrés à la musique, au théâtre, à la danse contemporaine et aux arts de la scène, célébrant soixante ans d'histoire pour l'un des plus prestigieux festivals culturels de Tunisie.
Le Quotidien avec TAP
Théâtre de l’Opéra de Tunis : « Carmen » en tournée estivale
Après avoir conquis les scènes tunisiennes et internationales, le Ballet de l’Opéra de Tunis part à la rencontre du public avec une tournée estivale de son spectacle « Carmen », une création chorégraphique d’Abou Lagraa.
Produite en 2024 par le Théâtre de l’Opéra de Tunis, en partenariat avec la Compagnie La Barraka, cette œuvre s’inscrit dans une volonté de rendre la danse accessible au plus grand nombre en allant à la rencontre des spectateurs dans plusieurs festivals à travers le pays.
Fidèle à la tradition des festivals d’été, période de célébration, de découvertes et de partage, cette tournée se veut avant tout une fête de la danse. Nul besoin de se déplacer vers les grandes salles de spectacle : c’est le ballet qui vient à la rencontre du public, offrant à chacun l’occasion de découvrir une création chorégraphique portée par les danseurs du Ballet de l’Opéra de Tunis.
Portée par l’expérience acquise au fil de ses précédentes tournées et par les succès rencontrés sur les scènes internationales, la compagnie aborde cette nouvelle aventure avec enthousiasme. Bien plus qu'une succession de représentations, cette tournée est conçue comme une série de rencontres humaines, où chaque étape devient un moment privilégié de partage avec le public.
Au fil de son parcours, le ballet fera escale dans plusieurs festivals estivaux : le 31 juillet au Festival de Sfax, le 1er août au Festival d’Oued Ellil (La Manouba), le 2 août au Festival de Béja, le 4 août au Festival de Monastir, avant de clôturer cette tournée le 9 août au Festival de Médenine.
À travers ce circuit, les danseurs ne parcourront pas seulement les routes de la Tunisie. Chaque représentation sera l’occasion de tisser un lien particulier avec les spectateurs, dans une géographie intime faite d'émotions, de découvertes et d'échanges. Animés par la volonté de partager le meilleur de leur art, ils abordent cette tournée avec fierté et émotion, convaincus que la danse est un langage universel capable de rassembler tous les publics.
Avec « Carmen », le Ballet de l’Opéra de Tunis confirme ainsi son engagement en faveur de la diffusion de la création chorégraphique sur l’ensemble du territoire, faisant de la danse un art vivant, accessible et profondément ancré dans la vie culturelle des régions.
Héritage tressé depuis l'Antiquité : Le couffin, l’avenir se tresse avec les savoir-faire d'hier
Par Imen Abderrahmani
Il figurait déjà dans les mosaïques de l'Afrique romaine. Deux mille ans plus tard, le couffin continue d’accompagner le quotidien des Tunisiens. Entre héritage millénaire et accessoire tendance, il rappelle que les solutions de demain se trouvent parfois dans les savoir-faire d'hier.
Chaque été, il revient comme une évidence. Posé sur le sable, accroché au bras des promeneuses, rempli de serviettes, de fruits ou de livres, le couffin accompagne les Tunisiens dans leurs escapades en bord de mer comme il accompagnait autrefois leurs ancêtres dans les marchés, les champs et les ports. À la faveur des tendances qui célèbrent le naturel, l’artisanat et l’authenticité, cet objet ancestral retrouve une jeunesse inattendue. Mais derrière son allure bohème se cache une histoire vieille de plusieurs millénaires.
Bien avant d’être un accessoire de mode, le couffin était un compagnon indispensable de la vie quotidienne. Son ancêtre, le panier tressé en fibres végétales, apparaît déjà dans les mosaïques de l’Afrique romaine, où il accompagne les scènes de récolte, de pêche, de cueillette ou de vendanges. Les artistes de l’époque ont immortalisé ces gestes ordinaires, révélant combien ces objets faisaient partie du quotidien d'une société profondément liée à la terre et à ses richesses.
Au Musée archéologique de Sousse, la célèbre mosaïque du panier de poissons, datant du IIᵉ siècle, témoigne de l’utilisation de récipients tressés pour transporter les produits de la mer. Au Musée national du Bardo, les mosaïques des Xenia, ces natures mortes célébrant l’abondance, montrent des serviteurs portant des paniers débordant de fruits, de fleurs ou de poissons. Même les bordures géométriques de certains pavements reproduisent l’entrelacement minutieux des fibres végétales, comme si les mosaïstes avaient voulu rendre hommage à l'art de la vannerie.
À travers les siècles, les matériaux ont peu changé. La halfa, les feuilles de palmier ou le jonc continuent d’être travaillés avec patience par les artisans. Chaque couffin porte la trace d’un geste transmis de génération en génération, d’un savoir-faire qui résiste au temps et à l’industrialisation. Aujourd'hui encore, les artisans le réinventent avec des broderies colorées, des pompons ou des anses en cuir, faisant de lui un accessoire aussi élégant que pratique. Dans les vitrines des boutiques comme sur les marchés artisanaux, il est devenu l’emblème d’un été méditerranéen à la touche tunisienne où tradition et modernité se répondent.
Au-delà de l’esthétique, l’écologique
Cette renaissance n’est pas seulement esthétique. Elle intervient à un moment où la Tunisie cherche des alternatives crédibles à la pollution plastique. Le pays consomme chaque année près de 4,2 milliards de sacs en plastique, soit environ 400 sacs par habitant. Ces déchets envahissent les paysages, les plages et les fonds marins, menacent la biodiversité, dégradent les sols et représentent un coût économique estimé à près de 58 millions de dinars par an.
Si les sacs réutilisables (couffins) constituent l’une des meilleures réponses à cette pollution, leur adoption reste freinée par les habitudes de consommation et par le manque d’alternatives accessibles à tous. Le couffin, lui, possède déjà toutes les qualités recherchées : solide, réutilisable, biodégradable et fabriqué à partir de matières premières locales. En l’adoptant, le consommateur soutient également des filières artisanales qui font partie intégrante du patrimoine tunisien.
Dans un monde en quête de solutions durables, le couffin raconte une histoire singulière. Celle d'un objet qui n’a jamais vraiment disparu, mais qui retrouve aujourd'hui tout son sens. D’hier à aujourd'hui, des mosaïques romaines aux plages de Hammamet, de Sousse, de Djerba ou de La Marsa, il traverse les époques sans perdre son utilité. Plus qu’un simple panier, il incarne une mémoire vivante, un art de vivre et peut-être, à l’heure des défis environnementaux, une réponse venue du passé pour construire un avenir plus responsable.
Imen.A.
Haytham Hassan revient sur son parcours avec les Pharaons : « Voici pourquoi j’ai préféré l’Egypte à la Tunisie et à la France…
Révélation de l’Égypte lors du Mondial 2026, Haytham Hassan est revenu, dans une interview publiée par le site Ahraminfo, sur son intégration retardée par un problème administratif, le but controversé refusé contre l’Argentine, son choix de représenter les Pharaons plutôt que la France ou la Tunisie, ainsi que son avenir en club.
L’Égypte était à quelques minutes de créer l’une des plus grandes surprises du tournoi, menant 2-0 face aux champions du monde en titre, avant de finalement s’incliner 3-2 après une spectaculaire remontée de l’Albiceleste. Hassan a été l’un des grands artisans de cette prestation. Il a délivré la passe décisive sur le deuxième but égyptien et a surtout signé une exceptionnelle percée individuelle qui a conduit à un troisième but inscrit par Mostafa Ziko, finalement refusé par l’arbitre dans une décision qui continue d’alimenter les débats : «Marwan m’a transmis le ballon, je suis parti vers l’avant sans réfléchir et j’ai éliminé mon adversaire. Un défenseur a ensuite essayé de me prendre le ballon, mais j’ai réussi à changer de direction en pleine course avant de transmettre à Mohamed Salah. Il a délivré une passe magnifique à Mostafa Ziko, qui a marqué un but exceptionnel. À chaque fois que je revois cette action, je me dis que c’est l’un des plus beaux buts de cette Coupe du monde. Je ne comprends toujours pas pourquoi il a été annulé. Nous n’avions commis aucune faute. »
« C’était un moment extraordinaire. Nous pensions mener avec deux buts d’avance, mais après l’annulation du but, nous avons ressenti une immense injustice. Je pense que si cette action avait été en faveur de l’Argentine, le but aurait été accordé. On peut battre une grande équipe, mais on ne peut pas lutter contre l’arbitre et d’autres facteurs extérieurs. Quitter la Coupe du monde dans ces circonstances est très douloureux. »
Malgré la déception, Hassan estime que le parcours des Pharaons a changé le regard porté sur cette génération : « Bien sûr, nous étions très tristes après le match, parce que nous rêvions de nous qualifier et nous parlions déjà du quart de finale. Mener 2-0 puis perdre laisse énormément de regrets. Mais même si nous n’avons pas battu l’Argentine, nous avons gagné le respect de tous les Égyptiens. Voir les supporters célébrer notre parcours dans les fan-zones et dans toutes les villes du pays a été un sentiment exceptionnel. L’Égypte est un grand pays qui mérite de figurer parmi les meilleures nations du monde. »
Un problème administratif avant ses débuts
Haytham Hassan a également révélé que sa participation à la Coupe du monde avait failli être compromise par un problème administratif survenu juste avant le début de la compétition. « Il y a eu un problème concernant mes documents, alors que ma situation était parfaitement conforme sur le plan juridique. Heureusement, tout a été réglé en moins de vingt-quatre heures. »
Privé des rencontres de la phase de groupes contre la Nouvelle-Zélande, la Belgique et l’Iran, Hassan a finalement effectué ses débuts avec les Pharaons en seizièmes de finale contre l’Australie : « Le moment où je me suis échauffé pour entrer en jeu restera gravé dans ma mémoire. Je repensais à tout ce que j’avais traversé depuis mon enfance pour arriver jusqu’à cette Coupe du monde. Aujourd’hui, je suis fier d’avoir porté le maillot de l’Égypte et d’être devenu un élément important de cette équipe. »
Pourquoi il a choisi l’Égypte
Né en France d’un père égyptien originaire d’Assouan et d’une mère tunisienne, Haytham Hassan a représenté les sélections de jeunes françaises avant d’opter pour les Pharaons en mars 2026. Il a expliqué que son choix s’était imposé naturellement.
« J’ai choisi de représenter l’Égypte parce que c’est l’Égypte. C’est la plus grande sélection africaine. Bien sûr, cela aurait également été un honneur de représenter la Tunisie ou la France, mais avec la qualité des joueurs égyptiens et l’histoire de cette sélection, il était impossible de refuser le maillot des Pharaons. Tout le monde connaît la valeur de l’équipe d’Égypte. Mon père adore le football et aime profondément l’Égypte. »
Le joueur a également tenu à préciser que cette décision avait été prise sans aucune pression familiale. « Mon père était très heureux de me voir choisir l’Égypte, mais il ne m’a jamais influencé. Ma mère ne m’a jamais demandé non plus de représenter la Tunisie. Il n’y a jamais eu le moindre conflit au sein de la famille concernant cette décision. »
Mohamed Salah, un capitaine et un modèle
Haytham Hassan n’a pas caché son admiration pour le capitaine des Pharaons. « Avant d’être un immense joueur, Mohamed Salah est un grand capitaine et une personne exceptionnelle. Il se soucie de tous les joueurs de la sélection. Depuis le début de sa carrière, il a assumé de grandes responsabilités et possède toutes les qualités d’un véritable leader. Pour nous, il est l’un des plus grands joueurs de l’histoire du football égyptien. »
Il a également raconté le soutien reçu de la star de Liverpool dès son arrivée. « Lorsque je réglais encore mes formalités administratives, Salah est venu me parler dans le bus de l’équipe. Il m’a accueilli chaleureusement, m’a encouragé et a renforcé ma confiance. Il pense toujours à tout le monde et cherche à aider chacun de ses coéquipiers. »
L’ailier a expliqué qu’il ne cherchait pas à imiter Salah, mais à s’inspirer de son parcours. « Je ne pourrai jamais être Mohamed Salah, car il n’y en a qu’un. Je veux simplement être Haytham Hassan. En revanche, j’essaie d’apprendre de lui chaque jour. Son travail, sa régularité, son état d’esprit et son esprit de sacrifice sont une source d’inspiration pour tous les jeunes joueurs. Il nous prouve que le travail acharné permet d’aller très loin. »
Très attaché à ses racines égyptiennes
Le joueur du Real Oviedo a réaffirmé son attachement profond à l’Égypte, où il passe régulièrement ses vacances avec sa famille. « Je viens en Égypte chaque été pour passer mes vacances avec ma famille. J’adore la cuisine égyptienne, surtout le foul et la molokheya. Chaque fois que je viens, ma famille me prépare des plats égyptiens. » Il a également confié que son père était un fervent supporter de Zamalek. « Mon père est supporter de Zamalek et il m’a transmis son amour du football et de l’Égypte. »
Un avenir encore en suspens
Interrogé sur son avenir, Hassan a confirmé avoir suscité l’intérêt de plusieurs clubs à la suite de ses performances lors de la Coupe du monde. « J’ai reçu plusieurs offres ces derniers mois, mais je ne veux pas prendre de décision dans la précipitation. Avec mon agent, nous avons estimé que le meilleur choix était d’attendre la fin de la Coupe du monde avant d’aborder ce sujet. » Le joueur souhaite désormais prendre un peu de recul avant de trancher : « Je veux d’abord profiter d’une période de repos et passer du temps avec ma famille, que je n’ai pas vue depuis longtemps. Ensuite, je prendrai une décision concernant mon avenir. »
Selon plusieurs médias, les performances de Haytham Hassan en Amérique du Nord ont suscité une vive concurrence sur le marché des transferts. Le Celtic aurait vu une première offre de quatre millions d’euros rejetée par le Real Oviedo, tandis que Marseille, Liverpool ainsi que plusieurs clubs anglais, turcs et saoudiens suivraient également le dossier en vue d’activer sa clause libératoire, fixée à 12 millions d’euros après la relégation du club espagnol.
Vainqueure à l’usure de la Suisse (3-1) : l'Argentine défiera l'Angleterre en demies
L'Argentine s'est qualifiée pour les demi-finales de la Coupe du monde en battant la Suisse (3 à 1) après prolongation, samedi à Kansas City, et affrontera l'Angleterre mercredi pour une place en finale.
L'Albiceleste s'est imposée pendant les prolongations grâce à Julian Alvarez, auteur d'une frappe sublime (112e) et Lautaro Martinez (120+1). Elle avait ouvert le score par Alexis Mac Allister, de la tête après un corner de Lionel Messi (10e). Dan Ndoye avait égalisé pour la Nati (67e), réduite à dix après un deuxième carton jaune récolté par Breel Embolo pour simulation. Ainsi, les Suisses ont joué en infériorité numérique pendant plus d’une heure.
Les Argentins, tenants du titre, viseront une septième finale de Coupe du monde, eux qui en ont déjà gagné trois. Mais à Atlanta, ils devront d'abord écarter de leur route les Anglais, victorieux face à la Norvège (2-1 a.p.) lors d'un grand classique de l'épreuve suprême qui a souvent offert de grands matches.
Angleterre – Norvège (2-1 A.P.): Bellingham ouvre aux Three Lions la route des demies
Mise en difficulté une grande partie du match mais portée par son héros Jude Bellingham, l'Angleterre a fait parler son expérience des grands rendez-vous pour punir la Norvège d'Erling Haaland (2-1, après prolongations) et filer en demi-finale de la Coupe du monde.
Pas sous son meilleur jour samedi, le roi Harry Kane a été parfaitement suppléé par le prince Jude, auteur d'un doublé sur ses deux seules frappes cadrées.
Dans une forme étincelante, le milieu du Real Madrid a porté son compteur de buts dans ce Mondial à six, soit la moitié de son total en 54 sélections sous le maillot des Three Lions. Un doublé des plus importants sur le chemin d'un sacre de l'Angleterre, qui attend un titre majeur depuis 1966.
C’est la Norvège qui a ouvert la marque par Schjelderup (36’), avant de voir Bellingham surgir à deux reprises (45’ et 93’).
Road to the STAR : STAR Assurances s’engage à soutenir les meilleurs espoirs des sports individuels
Fidèle à son rôle de pionnier dans le secteur financier et à son engagement historique pour la cohésion sociale en Tunisie, STAR Assurances annonce le lancement de Road to the STAR, une initiative qui s'inscrit dans sa démarche de responsabilité sociétale et place le sport au cœur de son engagement en faveur de l'inclusion et de l'égalité des chances.
Convaincue que la performance sportive peut être une source d'inspiration bien au-delà des terrains de compétition, la STAR a choisi de s'associer à cinq champions tunisiens dont les parcours illustrent des valeurs de persévérance, de courage et de dépassement de soi.
À travers cette initiative, l'entreprise ambitionne de promouvoir une vision du sport comme vecteur d'intégration, de confiance et d'ouverture, capable de créer des opportunités et de rapprocher les générations, les territoires et les parcours de vie.
Road to the Star sera porté par cinq champions tunisiens qui seront les porte-drapeaux de la marque et les premiers ambassadeurs du programme :
- Walid Ktila (handisport)
- Khalil Jendoubi (taekwondo)
- Marwa Bouzayani (athlétisme- 3000m steeple)
- Wafa Masghouni (taekwondo)
- Wajdi Boukhili (handisport)
Par la grandeur de leurs performances, mais aussi la force de leur vécu et leur souffle inspirant, ces athlètes incarnent l'essence même des valeurs qui forgent l'esprit de ce programme. Et c’est ce que Laurent Thuillier, le Directeur Général de STAR Assurances a tenu à mtre en évidence : « Les plus belles performances sportives ne se mesurent pas uniquement en médailles. Elles se mesurent aussi dans la capacité à inspirer, à transmettre et à ouvrir des perspectives à celles et ceux qui doutent parfois de leur propre potentiel. C'est cette conviction qui a donné naissance à Road to the STAR. »
STAR Assurances assurera également le relais de l’actualité des athlètes et du programme Road to the Star à travers les plateformes numériques de la marque et ce, dans une optique de transparence et de partage avec sa communauté ainsi que tous les Tunisiens qui s’intéressent aux exploits de nos champions.
Par ailleurs, un « Hall of Fame » sera créé au siège de la compagnie afin d’immortaliser leurs exploits lors des grandes compétitions internationales, notamment les Jeux Olympiques et Paralympiques de Los Angeles 2028.
K.Z.
Festival international de musique symphonique d’El Jem : Didon livre, ce soir, son dernier chant d’amour
Didon est de retour. Ce soir, la reine de Carthage retrouvera la scène du Colisée d’El Jem pour faire revivre son amour impossible pour Énée et ouvrir la 39ème édition du Festival international de musique symphonique d'El Jem.
Avec le chef-d'œuvre de Henry Purcell, porté par l’Opéra de Tunis, le coup d’envoi de ce nouveau rendez-vous du Festival international de musique symphonique d'El Jem sera donné. « Didon et Enée » tel est l’intitulé de cette soirée placée sous le signe de l’amour et de la tragédie.
Composé vers 1689 par le musicien anglais Henry Purcell, « Didon et Énée » est considéré comme l’un des chefs-d’œuvre fondateurs de l’opéra baroque. Inspirée de « L’Énéide » de Virgile, cette tragédie lyrique retrace la passion de la reine de Carthage pour le héros troyen Énée, jusqu’à son abandon et au sacrifice final de Didon. Plus de trois siècles après sa création, l’œuvre continue d'inspirer metteurs en scène et chefs d’orchestre à travers le monde, donnant lieu à de nombreuses interprétations qui en renouvellent sans cesse la lecture.
Purcell, l’intemporel
Dernière création du Théâtre de l’Opéra de Tunis, présentée en avant-première les 14 et 15 mai derniers, cette nouvelle production sera donnée, ce soir, au Colisée d’El Jem pour ouvrir la 39ème édition du Festival international de musique symphonique d'El Jem.
La production réunit le Ballet et le Chœur de l’Opéra de Tunis, des musiciens de l’Orchestre tunisien ainsi que les instrumentistes baroques de la compagnie française « Les Épopées ».
À la direction musicale, Stéphane Fuget, fondateur et directeur de l’ensemble français, dirige une formation née de plusieurs semaines de collaboration avec les musiciens tunisiens.
La soprano Nesrine Mahbouli incarne « Didon », tandis que Haythem Hadhiri prête sa voix à « Énée ». La distribution comprend également Lilia Ben Chikha (Belinda), Maram Bouhbal (la Sorcière), Wajd Akrout et Oumaima Ben Amar (les Sorcières). La soprano française Claire Lefilliâtre, cofondatrice des « Épopées », rejoint la distribution pour interpréter le célèbre « The Plaint », le poignant lamento final de Didon, devenu l’une des pages les plus célèbres de l’histoire de l’opéra.
Signée par le chorégraphe et metteur en scène libanais Omar Rajeh, cette création conjugue le langage du baroque et la danse contemporaine dans une relecture résolument actuelle de la tragédie. Sans trahir l’esprit de Purcell, elle revisite les thèmes de l’amour, de l’exil, du pouvoir, du devoir et de l’abandon, tandis que les forces surnaturelles du livret deviennent une métaphore des manipulations, de la désinformation et des violences symboliques qui traversent les sociétés contemporaines.
Cette production s’inscrit dans la continuité des grandes créations lyriques du Théâtre de l’Opéra de Tunis, après « Carmen » en 2024 et « La Traviata » en 2025. Elle témoigne également de la vitalité des coopérations artistiques entre les deux rives de la Méditerranée et ouvre une nouvelle édition d’un festival devenu, depuis près de quatre décennies, le principal rendez-vous tunisien consacré à la musique symphonique et à l’art lyrique.
Accueilli dans le majestueux Colisée d’El Jem, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, le festival fait dialoguer chaque été l’un des plus remarquables monuments de l’Antiquité avec les grandes œuvres du répertoire classique.
Imen.A.
Festival du film de Locarno : Abdelhamid Bouchank y est avec « Bakma »
Abdelhamid Bouchnak signe son retour sur la scène internationale avec « Bakma », son nouveau long- métrage. Le film figure dans la section « Fuori Concorso » de la 79ème édition du Festival du film de Locarno, qui se tiendra du 15 au 25 août.
Le cinéma tunisien sera une nouvelle fois présent au Festival du film de Locarno avec « Bakma » d’Abdelhamid Bouchnak. Le réalisateur a annoncé la nouvelle sur sa page Facebook, exprimant sa joie et sa fierté de voir son film rejoindre la sélection officielle de la section « Fuori Concorso » (Non compétitive) de l’un des plus prestigieux rendez-vous du cinéma d'auteur.
Cette sélection marque une nouvelle étape dans le parcours international du cinéaste, huit ans après la présentation de « Dachra » à la Semaine de la Critique de la Mostra de Venise. Pour Abdelhamid Bouchnak, cette reconnaissance confirme qu’il est possible de défendre « un cinéma libre, ambitieux et indépendant », tout en poursuivant un parcours artistique fidèle à ses convictions.
Dans son message, le réalisateur souligne que « Bakma » est une production entièrement indépendante, portée par 3SG Group et Shkoon Production. Il insiste sur le fait que le projet est avant tout le fruit d’une aventure collective, construite grâce à la persévérance, à l’engagement et à la confiance d’une équipe mobilisée depuis les premières étapes de son développement.
Le cinéaste adresse des remerciements particuliers aux producteurs Hosni Ghariani et Hamza Bouchnak, saluant leur soutien indéfectible et leur confiance tout au long de la réalisation du film. Il rend également hommage au réalisateur Mehdi Hmili pour ses conseils, sa bienveillance et son accompagnement artistique.
Abdelhamid Bouchnak n’oublie pas non plus les comédiens, les techniciens et l'ensemble des collaborateurs ayant participé à cette aventure cinématographique. À ses yeux, cette sélection au Festival de Locarno est avant tout une réussite collective, récompensant le travail de toute une équipe engagée dans un projet porté en dehors des circuits traditionnels de production.
En conclusion de son message, le réalisateur résume l'esprit qui anime son parcours en quelques mots : « Le rêve continue. Libre à tout jamais. » Une déclaration qui réaffirme son attachement à un cinéma indépendant et confirme son ambition de faire rayonner la création tunisienne sur les grandes scènes internationales.
Selon le service de renseignements sioniste : L’Iran chercherait à assassiner Donald Trump !
Plusieurs médias américains ont rapporté, jeudi, que l’entité sioniste avait transmis à Washington des renseignements selon lesquels l’Iran préparerait un nouveau projet visant à assassiner le président américain Donald Trump. Le Wall Street Journal et CNN, qui citent des sources anonymes, indiquent que ces informations ont été communiquées aux autorités américaines cette semaine.
Selon CNN, une source affirme que les services israéliens ont confirmé un nouveau plan de Téhéran qui avait déjà été en partie identifié par les services de renseignement américains. Les deux médias ne donnent toutefois que peu de précisions sur la nature de cette menace.
La Maison-Blanche n’a pas démenti ces informations et a renvoyé vers des déclarations faites mercredi par Donald Trump. « Ils veulent éliminer le dirigeant américain – moi. Je suis sur une sorte de liste, j’ai vu ce matin que je suis sur toutes leurs listes », avait déclaré le président.
D’après le New York Times, Donald Trump avait aussi choisi de quitter le sommet de l’Otan en Turquie à bord de l’ancien avion présidentiel plutôt que du nouvel appareil offert par le Qatar, en raison de questions de sécurité. Ces révélations interviennent alors que les relations entre le Premier ministre sioniste Benyamin Netanyahou et le président américain traversent une période de
CNN rapporte par ailleurs que des sources américaines considèrent que la transmission de ces renseignements pourrait s’inscrire dans une démarche du gouvernement de Netanyahou pour convaincre Donald Trump de poursuivre les bombardements américains contre l’Iran, relancés cette semaine.
Ligue 1 : Les sanctions de Toughai et Chawat devant la commission d'appel
Mardi prochain, la commission d'appel de la FTF étudiera les sanctions prononcées dans un premier temps par la Ligue Nationale de Football Professionnel contre Chawat et Toughai après les événements qui ont suivi le derby de la capitale de la 29e journée de la saison écoulée.
Rappelons que le premier a écopé de trois matches de suspension et le second de douze mois. Le Club Africain et l'Espérance de Tunis ont fait appel de ces décisions.
Attendrons - nous à davantage de clémence de la part des sieurs de ladite commission ou une confirmation des premières sanctions, surtout lorsqu’il s’agit de grands clubs !
J.B
















