CSS : Moomen Rahmani en renfort
Au CS Sfaxien, la recherche de renforts dans les trois lignes a commencé. En attaque, les Noir et Blanc ont réussi à enrôler le sociétaire de l'ES Zarzis, Moomen Rahmani, en fin de contrat, ce mardi 30 juin. Le buteur de l'ESZ a signé un contrat de deux ans avec les Noir et Blanc.
J B
Officiel : Yassine Meriah au Club Africain
Après hésitations des deux côtés, le défenseur central, en fin de contrat ce 30 juin avec l'Espérance de Tunis, passe au Club Africain. Il a fini par donner son accord aux Rouge et Blanc et rejoindra son nouveau club, demain 1er juillet.
Meriah a été réclamé par Faouzi Benzarti qui cherche à renforcer le compartiment défensif en prévision de la Ligue des champions d'Afrique.
J.B
EST : Ali Abdi, de plus en plus proche
Toujours à la recherche de renforts pour combler plusieurs départs et meubler certains postes, l'Espérance de Tunis, qui a déjà recruté Essid, le gardien de la JSO, le milieu de terrain Haj Mahmoud, le défenseur stadiste Sahraoui et l'attaquant sfaxien Becha, est en pourparlers très avancés avec le latéral gauche Ali Abdi, sociétaire de l'OGC Nice et qui a déjà porté les couleurs des Sang et Or avant d'aller jouer au Stade Tunisien puis en France.
J.B
USM : Le Français Romain Folz aux commandes
L’Union sportive monastirienne vient de se fixer sur l’identité de son futur coach pour la saison 2026-2027. Le comité directeur de l’USM vient d’annoncer la conclusion d’un accord avec l’entraîneur français Romain Folz pour prendre les rênes de l’équipe seniors de football.
Il y a lieu de rappeler que Romain Folz a déjà travaillé au sein des staffs techniques du club tanzanien Young Africans, du club sud-africain Mamelodi Sundowns, du Horoya AC de Conakry, en Guinée, ainsi que du club égyptien Pyramids FC. C’est dire qu’il détient une solide expérience sur le plan arabe et africain.
K.Z.
Chenini-Gabès met la jeunesse et la terre au cœur de son festival
Les Journées du Cinéma Méditerranéen de Chenini ouvrent les inscriptions de leur 21e édition, prévue du 21 au 25 octobre 2026 à Gabès. Cette nouvelle édition sera placée sous le thème « Terre et Jeunesse », une invitation à interroger les liens qui unissent les nouvelles générations à leur environnement, à leur territoire et à leur avenir.
Ouvert aux cinéastes des deux rives de la Méditerranée, l'appel concerne les courts- métrages abordant les multiples dimensions de cette relation entre la jeunesse et la terre. À travers leurs œuvres, les réalisateurs sont invités à raconter des histoires ancrées dans les réalités sociales, environnementales et humaines qui façonnent les sociétés méditerranéennes.
Les films pourront notamment explorer les questions de l'environnement et des changements climatiques, la place des oasis et des communautés locales, les enjeux du travail des jeunes, les phénomènes de migration et de mobilité, les notions d'identité et d'appartenance, ainsi que les rapports entre l'humain, la société et la terre. Autant de thématiques qui résonnent aujourd'hui avec les préoccupations communes aux pays du bassin méditerranéen.
À travers ce choix, le festival confirme sa volonté de faire du cinéma un espace de réflexion et de dialogue autour des grands défis contemporains. Depuis sa création, les Journées du Cinéma Méditerranéen de Chenini se distinguent par une programmation attentive aux réalités des territoires et aux voix émergentes du cinéma méditerranéen.
Les cinéastes souhaitant participer à cette 21e édition ont jusqu'au 20 août 2026 pour soumettre leur court métrage. Les candidatures sont à envoyer via le formulaire en ligne mis à disposition par les organisateurs, tandis que toute demande d'information peut être adressée à l'adresse électronique Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..
La manifestation "Expressions théâtrales": C'est bien parti!
La 8ème édition de la manifestation "Expressions théâtrales" a démarré, hier, le lundi pour se poursuivre jusqu’au dimanche 5 juillet, avec au programme les projets des ateliers de formation organisés durant de l’année scolaire 2025-2026 par le pôle Théâtre et Arts de la scène du Théâtre de l’Opéra de Tunis.
Dans un communiqué publié par le Théâtre de l’Opéra de Tunis, cette manifestation, dont les différentes représentations se dérouleront à la salle des Jeunes Créateurs de la Cité de la Culture Chedli Klibi, se veut une rencontre théâtrale à travers laquelle le pôle Théâtre et Arts de la scène célèbre les projets des ateliers de formation théâtrale destinés aux enfants, aux adolescents, aux jeunes et aux adultes.
Cette rencontre couronne ainsi une année de formation de talents et d’énergies créatives, encadrée par des spécialistes du théâtre.
Le coup d'envoi a été donné hier à 17h00, avec deux projets théâtraux encadrés par le professeur Aous Brahim, à savoir « Nhebek Yasmine » (Je t’aime Yasmine) et « Journée terminée ».
La première pièce raconte l’histoire d’un élève qui exprime son amour pour une camarade en inscrivant son nom sur les murs du lycée, provoquant un chaos qui pousse l’administration à convoquer un conseil de discipline.
Cependant, les événements prennent une tournure dangereuse lorsque l’élève est agressé au couteau. L’affaire se transforme alors en une enquête à la recherche du véritable coupable, soulevant de nombreuses questions sur la responsabilité et la culpabilité.
De son côté, le projet « Journée terminée » relate l’histoire d’un réalisateur ayant enchaîné les échecs. Son ami scénariste lui propose de réaliser un film après avoir obtenu un financement, à condition qu’il s’agisse d’une histoire romantique. Le réalisateur fait alors appel aux jeunes de son quartier pour exécuter l’œuvre, mais les événements dépassent le cadre du jeu d’acteur, transformant la fiction en une réalité bien tangible.
Parmi les autres projets qui seront présentés lors de cette manifestation figurent également « Audition », encadré par le professeur Maher Mssaddak, qui sera joué le mardi 30 juin 2026, ainsi que « Off-line » de la professeure Toumadher Zrelli, prévu le jeudi 2 juillet 2026.
Les sensations commencent dès les seizièmes : Le Brésil a tremblé, l’Allemagne et les Pays-Bas out !
Les grandes sensations n'ont pas manqué à l’entame des seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026. L’Allemagne et les Pays-Bas quittent déjà la scène alors que le Brésil est passé in extrémis après avoir été mené au score face au Japon.
Elle est là la première véritable sensation de ce Mondial 2026. L'Allemagne a été éliminée dès les seizièmes de finale aux tirs aux buts dans la nuit de lundi à mardi face au Paraguay (1-1, 3-4 t.a.b.). Dominatrice, la Mannschaft a longtemps buté sur la défense courageuse des Paraguayens.
Au cours d’un duel dantesque dans la nuit de lundi à mardi à Foxborough, l’Albirroja a mené avant d’être rejointe au tableau d’affichage et a finalement défendu héroïquement face à la Mannschaft pour s’imposer ensuite aux tirs au but et rejoindre les 8es de finale. Grâce à un grand Orlando Gill dans les buts et un raté fatal de Jonathan Tah côté allemand, les sud-américains attendent désormais de savoir qui de la France ou de la Suède les rejoindra au prochain tour.
Trois heures avant, le Brésil, mené 1-0, le Brésil a renversé le Japon lundi à Houston (2-1) pour décrocher sa qualification pour les 8es de finale de Coupe du monde. Les hommes de Carlo Ancelotti se sont réveillés en seconde période, ont égalisé grâce à Casemiro avant le but de Gabriel Martinelli dans le temps additionnel. Les coéquipiers de Neymar, qui n'a pas joué, affronteront la Norvège ou la Côte d'Ivoire à New York.
Le Maroc l’a bien mérité
Pour leur part, Les Lions de l'Atlas seront au rendez-vous des huitièmes de finale de la Coupe du monde. Au bout du suspense, de la nuit et de la séance de tirs au but, les Marocains ont écarté les Oranje. Le Maroc a pris le meilleur sur les Pays-Bas en 16e de finale, à Monterrey (1-1, 4-3 tab). Globalement dominateurs face à des adversaires prudents, les Marocains ont pourtant subi l'ouverture du score néerlandaise signé Cody Gakpo (72e). Issa Diop a égalisé dans le temps additionnel (90e+1) et Ismael Saibari a signé le tir au but vainqueur. Ils retrouvent le Canada au prochain tour.
Kamel ZAIEM
Selon la presse brésilienne : La Tunisie désignée pire équipe du Mondial 2026
Battue à trois reprises en phase de groupes de la Coupe du monde 2026, la Tunisie a été désignée pire équipe de cette édition par nos confrères brésiliens de Trivela.
La phase de groupes de la Coupe du monde 2026 s’est achevée sur un excellent bilan pour l’Afrique, à une grosse exception près : la Tunisie, qui s’est vue attribuer le bonnet d’âne par le média brésilien Trivela parmi les 16 équipes éliminées au premier tour.
Voici le classement des pires sélections de la Coupe du monde 2026 :
1er — Tunisie
La Tunisie repart avec trois défaites au compteur, dont deux larges – face à la Suède (5-1) et au Japon (4-0). Les Aigles de Carthage avaient pourtant tenté de relancer la machine en limogeant leur sélectionneur Sabri Lamouchi dès la première journée, mais son successeur, Hervé Renard, n’a rien pu changer. Douze buts encaissés, deux seulement marqués : une campagne décevante à tous les niveaux.
2e — Irak
Le retour de l’Irak dans la grande compétition de la FIFA après 40 ans d’absence constituait un événement en soi, mais les Lions de Mésopotamie n’ont pas eu la vie facile en phase de groupes. Le point culminant de leur tournoi reste le but d’Aymen Hussein lors du match d’ouverture. Les défaites face à la Norvège, la France et le Sénégal ont abouti à un bilan de -11 en différence de buts. Les Irakiens ont eu le mérite d’afficher le visage d’une équipe joueuse.
3e — Haïti
Les Grenadiers rentrent eux aussi bredouilles, sans le moindre point engrangé face à l’Écosse, le Brésil et le Maroc – bien qu’ils aient trouvé le chemin des filets à deux reprises lors du dernier match face aux Lions de l’Atlas pendant lequel ils ont agréablement surpris. Dans ce retour au tournoi phare de la FIFA après 52 ans d’absence, Haïti concède une différence de buts de -6.
4e — Qatar
Malgré un match nul héroïque d’entrée de jeu contre la Suisse, le Qatar s’est montré bien trop vulnérable face au Canada et à la Bosnie-Herzégovine. Deux buts inscrits, dix encaissés : le bilan est lourd pour l’équipe hôte de la dernière édition.
5e — Ouzbékistan
Premier représentant d’Asie centrale dans la compétition, l’Ouzbékistan peut néanmoins quitter le tournoi la tête haute. Les Loups Blancs ont perdu leurs trois rencontres face à la Colombie, au Portugal et à la République Démocratique du Congo, mais le fait d’avoir marqué deux buts dans cette première participation historique reste un motif de satisfaction.
6e — Panama
La Marea Roja est la seule équipe à quitter le Mondial sans avoir inscrit un seul but. Malgré ce rendement offensif catastrophique, le Panama peut s’appuyer sur des bases solides pour progresser dans les prochaines années, notamment en ayant tenu tête à l’Angleterre et en ne s’inclinant que d’un but face au Ghana, au dernier moment, et à la Croatie.
7e — Jordanie
La première qualification de la Jordanie à une Coupe du monde était déjà remarquable en soi, et face aux meilleures nations de la planète, la Nashama a su marquer à chaque rencontre. Les trois défaites face à l’Autriche, l’Algérie et l’Argentine auraient peut-être pu être nuancées par au moins un point, mais la réalité des résultats reste sans appel.
8e — Tchéquie
Dans un groupe pourtant abordable, la Tchéquie a buté sur elle-même pour ne récolter qu’un seul point, arraché face à l’Afrique du Sud. Les défaites du Nároďák contre la Corée du Sud et le Mexique étaient méritées, tant le niveau de jeu affiché dans ce Mondial a été insuffisant.
9e — Uruguay
À l’aune des attentes et des réalités du terrain, nul n’a déçu autant que l’Uruguay. Double championne du monde, la Celeste n’aurait jamais dû batailler à ce point contre l’Arabie Saoudite, le Cap-Vert et l’Espagne pour espérer atteindre les seizièmes. Les tensions entre le groupe et Marcelo Bielsa, combinées aux erreurs incompréhensibles de Fernando Muslera, se sont conclues par deux nuls et une défaite, et par une élimination prématurée.
10e — Turquie
Les espoirs placés en la Turquie se sont avérés bien trop ambitieux, après une élimination au premier tour consécutive aux défaites face à l’Australie et au Paraguay. La victoire obtenue face aux États-Unis lors de la dernière journée ne suffit pas à effacer la déception générale.
11e — Arabie Saoudite
Portée par les investissements massifs dans son championnat national, l’Arabie Saoudite espérait au moins renouer avec son meilleur résultat dans la compétition, datant de 1994, quand elle avait atteint le deuxième tour. Les nuls contre l’Uruguay et le Cap-Vert, associés à la défaite face à l’Espagne, ont balayé les ambitions des Faucons Verts.
12e — Curaçao
Pour sa première participation au Mondial, Curaçao n’a pas pesé lourd face à l’Allemagne et à la Côte d’Ivoire, même si le fait d’avoir trouvé le chemin des filets face à une nation quadruple championne du monde mérite d’être salué. En revanche, le nul vierge contre l’Équateur (0-0à restera à jamais gravé dans la mémoire des supporters comme le moment fort d’une campagne honorable.
13e — Nouvelle-Zélande
Tout en consolidant sa présence régulière dans le tournoi phare de la FIFA, la Nouvelle-Zélande a encore progressé en 2026. Le nul face à l’Iran lors de la première journée représente le sommet pour les Kiwis, qui ont ensuite cédé face à la puissance de l’Égypte et de la Belgique.
14e — Écosse
L’Écosse abordait la compétition avec un objectif clair : atteindre les seizièmes de finale pour la première fois de son histoire. L’entame était prometteuse avec trois points glanés contre Haïti, mais les défaites contre le Maroc et le Brésil ont privé la Tartan Army de toute chance d’avancer parmi les meilleurs troisièmes.
15e — Corée du Sud
La victoire inaugurale de la Corée du Sud face à la Tchéquie laissait présager une belle suite. Mais les défaites contre le Mexique et l’Afrique du Sud ont stoppé net les Tigres d’Asie, dont le bilan final n’a pas suffi à accéder à la zone des meilleurs troisièmes qualifiés.
16e — Iran
Bien avant le coup d’envoi du Mondial, l’Iran avait dû affronter les doutes autour de sa participation, la guerre avec les États-Unis ayant entraîné une série de restrictions pesant sur la sélection. Malgré ces obstacles considérables, les Lions Persans ont tenu bon face à la Nouvelle-Zélande, la Belgique et l’Égypte pour terminer avec trois nuls, à quelques détails près d’une place parmi les meilleurs troisièmes qualifiés. La faute notamment à un but refusé par la VAR au dernier moment du dernier match.
Ça bouge, enfin, à la FTF : Ridha Jeddi nommé Directeur technique national
Le ministère de la Jeunesse et des Sports a annoncé, ce lundi, la nomination de Ridha Jeddi au poste de directeur technique national de la Fédération tunisienne de football (FTF).
Ce n’est, là, qu’un début de réaction après tout ce qui s’est passé lors de la participation des Aigles de Carthage au Mondial 2026. Espérons que ce ne sera pas l’unique décision pour remettre les choses en place et « chasser » tous ceux qui sont impliqués dans cette triste débâcle, d’autant plus que les dirigeants fédéraux les plus influents sont bien connus et il sera inconcevable de les voir rester en place comme si de rien n’était.
Dans ce même communiqué, le ministère a également fait savoir que Nidhal Abdelkrim a été désigné directeur technique national de la Fédération tunisienne de basketball, tandis que Bassem Fourati a été reconduit à la tête de la direction technique de la Fédération tunisienne de volley-ball.
Par ailleurs, Brahim Agrebi a été nommé directeur technique national de la Fédération tunisienne de handball.
Kamel ZAIEM
Edutour 2026 : Une excellente initiative pour rapprocher les journalistes de l'industrie électronique
Dans le cadre de leur engagement commun en faveur de la valorisation de l'industrie électronique tunisienne, le Cluster Elentica, le Ministère de l'Industrie, des Mines et de l'Énergie (MIME) et la GIZ Tunisie ont organisé, du 23 au 25 juin 2026 à Tunis, l'Edutour Électronique 2026, une formation immersive destinée aux journalistes tunisiens.
Placée sous le thème «Immersion au cœur de l'industrie électronique en Tunisie», cette initiative vise à permettre aux professionnels des médias de découvrir en profondeur un secteur en pleine croissance, de maîtriser son vocabulaire technique et de mieux comprendre son rôle dans l'économie nationale et les chaînes de valeur mondiales.
Pendant trois jours, quinze journalistes ont bénéficié d'un programme alliant formation, échanges avec les acteurs du secteur, ateliers pratiques et visites de terrain au sein d'entreprises spécialisées dans l'électronique.
L'objectif est de leur fournir les connaissances nécessaires pour produire des contenus informés, pédagogiques et à forte valeur ajoutée sur cette industrie stratégique.
La première journée, organisée à l'Hôtel Mouradi Gammarth à Tunis, a été consacrée à la présentation du Pacte Électronique Tunisien 2030, un accord historique réunissant les pouvoirs publics, le secteur privé et les partenaires de la coopération internationale afin d'accélérer le développement du secteur.
Les participants ont pu découvrir les principaux indicateurs de l'industrie électronique tunisienne, qui compte aujourd'hui près de 150 entreprises, génère 70 000 emplois et représente 15 % des exportations tunisiennes, avec une ambition affichée d'atteindre 7 milliards DT d'exportations, 100 000 emplois et 10 000 nouveaux profils formés par an à l'horizon 2030.
Cette première journée a été également marquée par un panel industriel intitulé « L'électronique tunisienne vue de l'intérieur », ainsi qu'une table ronde consacrée aux semi-conducteurs, à l'intelligence artificielle embarquée (Edge AI) et aux enjeux de souveraineté technologique.
Les discussions ont mis en lumière la place de la Tunisie dans les chaînes de valeur mondiales et les perspectives de développement du secteur, notamment l'objectif de créer deux unités de production de semi-conducteurs d'ici 2030.
L'Edutour réunit le CETIME (centre d'expertise et d'innovation pour les secteurs mécanique, électrique et électronique) et5 entreprises partenaires représentant différents maillons de la chaîne de valeur électronique tunisienne : STMicroelectronics, Asteelflash,,Altrics, Visteon et La Pratique Électronique. Les journalistes ont eu l'opportunité de visiter plusieurs sites industriels afin d'observer les processus de conception, de fabrication, de contrôle qualité et d'innovation qui structurent cette industrie.
Afin de faciliter leur immersion, les participants ont pu recevoir également un guide technique comprenant un lexique des principaux concepts et acronymes du secteur, notamment PCB, AOI, SMT/CMS, EMS, IoT, STM32, IPC, RoHS, CEM ou encore semi-conducteurs.
À travers cette initiative, les organisateurs souhaitent renforcer la compréhension médiatique des enjeux industriels et technologiques, tout en favorisant l'émergence d'une couverture journalistique plus spécialisée sur un secteur qui constitue l'un des piliers de la compétitivité et de l'attractivité économique de la Tunisie.
Un ouvrage collectif explore médias, migration et diversité à l’ère du numérique
« Les médias, l’intégration et la diversité dans le monde arabe : immigration, mondialisation et numérique », tel est le titre de l’ouvrage collectif récemment publié en langue arabe par les éditions SotuMedias, coordonné et dirigé par les professeurs universitaires et chercheurs Moez Ben Messaoud, Jamal Zran et Noureddine Miladi. La couverture de l’ouvrage présente une œuvre d’art réalisée par l’artiste plasticien tunisien Tahar Aouida.
Ce travail collectif comprend des études rédigées par les trois coordinateurs. Il est aussi signé par les professeurs universitaires et chercheurs Hamida El Bour (Tunisie), Yara Nassar, Aïcha Jassim Al-Kuwari et Hala Qouta (Université du Qatar), Salem Labyadh et Mohamed Karim Boukhassas (Maroc), Mahjoob Zweiri et Ismail Cheikh Youssef Ahmed (Qatar), Amor Ben Amor (Université de Liwa, Émirats arabes unis), Talib Al-Adhba et Abdullah Bakhash (Yémen), Ammar Taher Mohamed (Irak), Radhouan Boujemaa (Algérie) et Adel Al-Wachani (Arabie Saoudite).
L’ouvrage est organisé en trois parties débutant par un cadrage théorique intitulé « Les médias des minorités: approches théoriques et historiques pour l’émergence d’un nouveau paradigme ». La deuxième partie porte sur les médias des travailleurs migrants dans les pays du Golfe arabe et les changements sociaux, et la troisième s’intitule « Médias, communication, intégration et diversité dans le monde arabe: perspectives croisées ».
La première partie comprend des études qui ont pour thèmes « La réflexion sur les médias des minorités: approches théoriques et méthodologiques », « Les minorités numériques: les marginalisés dans l’espace virtuel », « Le genre des migrants et la sphère publique : les migrantes en situation régulière dans les médias internationaux et les réseaux numériques », « La réglementation des médias et les enjeux du pluralisme et de la diversité culturelle au Maroc : le rôle des mécanismes d’ajustement et d’autorégulation » et « Les médias comme vecteur de gestion du pluralisme linguistique à l’ère de la mondialisation : une étude des radios destinées aux communautés asiatiques du Golfe ».
Les études présentées dans la deuxième partie traitent des thèmes suivants : « Les médias de la main-d’œuvre immigrée dans les pays du Golfe arabe entre représentations et usages : le Qatar, le Koweït et les Émirats arabes unis comme exemples », « Les médias de la main-d’œuvre immigrée au Koweït : interaction, intégration et renforcement de l’identité culturelle : usages numériques, identités et représentations », « La diversité médiatique et les mutations démographiques dans le Golfe arabe : une analyse du cas qatari » et « L’évolution du paysage médiatique dans les pays du Golfe : une analyse des médias multilingues et de la main-d’œuvre immigrée au Qatar ».
Quant à la troisième partie, elle propose aux lecteurs des études portant sur « La formation de l’identité collective des travailleurs migrants yéménites en Arabie saoudite: le tribalisme numérique sur les réseaux sociaux », « Les médias, la pluralité et l’Autre au Soudan : la voix des marges et la lutte pour la survie » et « Les médias, la diversité et la fragmentation de l’identité nationale dans le Machrek arabe: une étude du cas irakien ».
Ce volet examine également « les médias amazighophones en Algérie : de la réalité de la propagande et contre-propagande aux défis du professionnalisme » et « les médias des migrants de transit originaires des pays subsahariens : une analyse du discours médiatique sur le phénomène de la migration de transit »
Foire nationale du livre tunisien (FNLT) : Appel à candidatures pour les prix de sa 5e édition
La Foire nationale du livre tunisien (FNLT) a annoncé le lancement de l’appel à candidatures pour les prix de sa 5e édition, fixant la date limite de dépôt des œuvres au 1er septembre 2026.
Cette procédure concerne quatre catégories littéraires (roman, poésie, nouvelle et littérature pour enfants) publiées exclusivement entre juin 2025 et juin 2026, selon un communiqué publié, jeudi, sur la page Facebook de la FNLT.
La cinquième édition de la foire se déroulera du 23 octobre au 1er novembre 2026. Cette édition sera prise en charge par le ministère des Affaires culturelles, suite au retrait de l’Union des éditeurs tunisiens (UET) de la direction de l’événement.
Selon le calendrier fixé par le communiqué du 12 juin, les éditeurs tunisiens ont jusqu’au 31 juillet 2026 pour soumettre leurs demandes d’attribution de stands. L’inscription s’effectue sur la nouvelle plateforme numérique, accessible au public depuis ce 25 juin via l’adresse foiredulivretunisien.tn.
Cet espace numérique permanent vise à promouvoir l’édition nationale et à permettre l’achat de livres en ligne tout au long de l’année, s’inscrivant dans la stratégie de transition numérique du secteur culturel.
La gestion des distinctions littéraires a quant à elle été déléguée à l’Institut de traduction de Tunis, basé à la Cité de la culture, où doivent être déposés les dossiers physiques.
Le journal du Mondial
Sénégal : Ismaïla Sarr entre dans la légende
Ismaïla Sarr a inscrit son nom en lettres d’or dans l’histoire du football sénégalais. En trouvant le chemin des filets lors de la large victoire des Lions de la Teranga face à l’Irak (5-0), ce vendredi, l’ailier sénégalais est devenu le meilleur buteur de son pays en Coupe du monde, selon Stats Foot.
Avec désormais quatre réalisations dans la compétition, Sarr dépasse l’ancien détenteur du record, Papa Bouba Diop, auteur de trois buts en phase finale du Mondial. Une performance qui confirme son importance dans les grands rendez-vous internationaux.
Son but a également contribué au festival offensif du Sénégal, vainqueur 5-0 de l’Irak lors de la troisième journée de la phase de groupes. Ce succès a permis aux hommes de Pape Thiaw d'assurer leur qualification en seizièmes de finale parmi les meilleurs troisièmes.
À 28 ans, Ismaïla Sarr continue d’écrire sa propre histoire avec la sélection sénégalaise et s’affirme plus que jamais comme l’un des visages marquants de cette Coupe du monde 2026.
Le Mondial 2026 bat le record d'affluence...
La Coupe du monde 2026 a dépassé, jeudi, le record d'affluence pour un Mondial, avec un total de 3.605.357 spectateurs depuis le début de la compétition à la suite du match qui a vu la Côte d'Ivoire battre Curaçao 2-0, a annoncé la Fifa.
Ce record, annoncé lors de l'autre match de la dernière journée du groupe E (Equateur-Allemagne 2-1), bat celui de 3.587.538 spectateurs établi sur la totalité de la Coupe de monde 1994, déjà organisée aux Etats-Unis. Celle en cours, la première à compter 48 équipes et donc beaucoup plus de matchs (104), a lieu aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique.
Avec encore 48 matches à disputer avant la fin de la compétition, la fréquentation totale pourrait bien presque doubler le record de 1994, établi à une époque où la Coupe du monde ne comptait que 52 matches.
Les stades ont affiché en moyenne un taux de remplissage supérieur à 99%.
Avant France – Suède : Zlatan Ibrahimovic a peur des Bleus !
Après trois victoires en trois matches et 10 buts marqués dans le groupe de la mort, l’équipe de France et son attaque de feu ont estomaqué le monde. La Suède est effrayée à l’idée de retrouver Mbappé, Olise et Dembélé, Zlatan Ibrahimovic est conquis par sa puissance de frappe et les Etats-Unis, eux, ont déjà choisi leur camp. Les Bleus n’impressionnent plus, ils inquiètent.
Sur le plateau de Fox Sports, seul et unique diffuseur du Mondial aux Etats-Unis, Ibrahimovic prêche la bonne parole après chaque succès tricolore. L’attaquant suédois, fan de Didier Deschamps, en fait des caisses sur les Bleus. "Ça fait un peu peur", a même lâché l’intrépide Zlatan au moment de jauger leur potentiel après leur troisième victoire en trois matches. "Tout peut arriver, c’est la phase à élimination directe et ils ne devraient pas faire preuve d’excès de confiance. Mais si vous regardez les trois matches, ils ont l’effectif le plus profond, a-t-il jugé. C’est une équipe complète. Ça dépend d’eux, ça dépend de ce qu’ils veulent. S’ils le veulent, ils peuvent gagner. Ils ont les meilleures chances de tout gagner."
Pour la plupart des apprentis-parachutistes : 11 morts dans le crash d'un avion en France
Un avion de tourisme s'est écrasé, aujourd’hui dimanche, à Tomblaine, près de Nancy, dans le département de la Meurthe-et-Moselle, faisant 11 morts, selon les autorités locales.
L'appareil, qui avait décollé de l'aérodrome de Nancy-Essey, transportait le pilote ainsi que deux groupes de cinq parachutistes. Aucun des occupants n'a survécu au crash.
Thierry Pechey, président du Conseil de l'Ordre des infirmiers libéraux de Meurthe-et-Moselle, a indiqué qu'il semblerait que plusieurs victimes soient des infirmiers libéraux. Selon lui, il s'agissait d'un baptême de parachutisme organisé ce dimanche, réunissant des infirmiers et des instructeurs.
Les circonstances de l'accident restent à déterminer et une enquête a été ouverte.
Festival international de Hammamet: Une programmation anniversaire ambitieuse
Par Imen Abderrahmani
Le Festival International de Hammamet célèbre cette année ses 60 ans avec une édition anniversaire qui réunira, du 11 juillet au 13 août, 32 spectacles et des artistes venus de douze pays, sous le slogan « Endless Memories ».
Le Festival International de Hammamet s'apprête à célébrer un cap historique. Du 11 juillet au 13 août 2026, l'amphithéâtre accueillera la 60ème édition de ce rendez-vous incontournable de la scène culturelle tunisienne.
Pensée comme un hommage à six décennies de création et d'ouverture sur le monde, cette édition anniversaire, placée sous le slogan « Endless Memories », réunira 32 spectacles mêlant musique, théâtre et danse, avec des artistes issus de douze pays.
Depuis sa création en 1964, le festival s'est imposé comme l'un des grands carrefours culturels de la Méditerranée. Cette nouvelle édition reste fidèle à cette identité en proposant une programmation où se croisent les grandes figures internationales, les créations tunisiennes et des projets artistiques contemporains, dans un dialogue permanent entre les cultures.
En six décennies d'existence, le FIH a su préserver son rayonnement en accueillant des artistes des quatre coins du monde et en faisant cohabiter les genres musicaux les plus divers : jazz, blues, fado, rock alternatif, musiques africaines, tarab, sonorités cubaines, créations électroniques ou encore musique arabe contemporaine. À travers cette diversité artistique, le festival continue également d'explorer des thématiques universelles comme la liberté, l'exil, l'appartenance, la paix ou la condition humaine.
Une affiche à la hauteur
Pour célébrer cet anniversaire, le Festival International de Hammamet a imaginé une affiche qui conjugue fidélité à son identité et ouverture aux nouvelles expressions artistiques. "La scène de l'amphithéâtre verra défiler de grandes figures de la musique internationale, des créations tunisiennes inédites, mais aussi du théâtre et de la danse, disciplines qui occupent depuis toujours une place importante dans l'ADN du festival", précise le communiqué de presse.
Comme le veut la tradition, le rideau se lèvera sur une création théâtrale tunisienne. A l'affiche: « Les Fugueuses » de Wafa Taboubi, oeuvre multi-primée à l'échelle nationale, arabe et africaine.
Le théâtre national sera également représenté par « Jacaranda », texte d'Abdelhalim Messaoudi mis en scène par Nizar Saidi, « Testostérone » de Cyrine Gannoun et « Le jardin des amants » de Moez Achouri. Côté danse, Selim Ben Safia présentera « Labess », une création chorégraphique accompagnée d'une installation scénographique de l'artiste Nadia Kaabi-Linke.
La musique occupera naturellement le devant de la scène avec le retour très attendu de Dhafer Youssef, qui présentera son nouvel album "Shiraz". L'un des moments forts de cette 60e édition sera également la venue du pianiste et compositeur palestinien Faraj Suleiman, suivie, le lendemain, par le concert du maître libanais Marcel Khalife.
Le Liban sera particulièrement à l'honneur avec plusieurs artistes de premier plan, dont Yasmine Hamdan, Yara, Joseph Attieh, Ghassan Yammine, Melhem Zein, Cindy Latty et Adam, qui montera sur scène le 11 août.
L'affiche internationale s'enrichit également de la présence du Malien Salif Keïta, de la diva portugaise du fado Mariza, du chanteur italien Mario Biondi, de l'Espagnole Bebe, des Cubains de The Buena Vista Orchestra, du bluesman américain Big Daddy Wilson, du groupe algérien Gnawa Diffusion, de la formation turque Dedublüman ainsi que de l'icône marocaine Najat Aâtabou.
Le spectacle « Aïta mon amour », porté par le musicien Khalil Epi et la chanteuse marocaine Widad Mjama, proposera quant à lui une relecture contemporaine de la tradition populaire marocaine de la Aïta.
Place aux artistes tunisiens
Les artistes tunisiens demeurent au cœur de cette édition anniversaire. Aux côtés de Dhafer Youssef, le public retrouvera Noor Arjoun et Selim Arjoun, Outail Maaoui avec son projet "Sada Atlas", Mehdi Mouelhi et son spectacle "Nostaljica", Bouthaina Nabouli avec "Doulicha", ainsi que NORDO. La soirée du 25 juillet, organisée à l'occasion de la Fête de la République, sera animée par Chokri Bouzayen, tandis que Sofia Sadok clôturera cette 60ème édition le 13 août, date qui coïncide avec la Journée nationale de la femme tunisienne.
À travers cette programmation anniversaire, le Festival International de Hammamet réaffirme ce qui fait sa singularité depuis soixante ans : faire dialoguer les générations, les esthétiques et les cultures, tout en offrant au public une affiche où les grands noms de la scène internationale côtoient les créateurs tunisiens d'aujourd'hui.
Imen.A.
















