L’Algérie renversante : Le coaching gagnant de Vladimir Petkovic !
Longtemps amorphe, dans la lignée de sa défaite contre l’Argentine, l’Algérie a finalement su renverser la vapeur grâce à ses entrants pour arracher une victoire déterminante contre la Jordanie (2-1) mardi matin à la Coupe du monde 2026. Les choix du sélectionneur Vladimir Petkovic auront finalement payé.
Après la prestation indigeste contre l’Argentine (0-3) pour débuter la Coupe du monde 2026, Petkovic avait opéré deux changements dans son onze de départ pour le match de l’Algérie face à la Jordanie au Levi’s Stadium de Santa Clara en Californie. Nabil Bentaleb cédait sa place à Ramiz Zerrouki au milieu de terrain, tandis que Riyad Mahrez retrouvait sa place de titulaire sur l’aile droite, au détriment d’Anis Hadj-Moussa.
Contrairement au match contre l’Argentine, où il avait attendu l’heure de jeu et de se retrouver mené 2-0 avant d’opérer ses premiers changements, Petkovic a cette fois réagi dès la mi-temps, au moment où la Jordanie menait au score, sentant sans doute arriver le tollé que provoquerait cette défaite humiliante vers laquelle son équipe se dirigeait. Les milieux Zerrouki et Hicham Boudaoui ont cédé leur place à Nabil Bentaleb et à l’attaquant Nadhir Benbouali.
Il serait exagéré de dire que l’effet de ces changements s’est fait sentir immédiatement, mais l’Algérie a progressivement accentué sa domination en seconde période (70% de possession), imposant un pressing de plus en plus intense aux Jordaniens, sous l’impulsion notamment d’un Ibrahim Maza au coeur énorme. Les Fennecs ont enchaîné les corners obtenus et, sur l’un d’eux, Mahrez a trouvé la tête de Benbouali, qui a égalisé. Lancé par Petkovic après ce but, Hadj-Moussa, décevant titulaire contre l’Argentine, a affiché son meilleur visage, celui du dribbleur provocateur qui fait des ravages. Et, sur un corner qu’il a lui-même obtenu côté droit, il a centré victorieusement pour Amine Gouiri, qui a offert la victoire à l’Algérie en reprenant un ballon dévié au second poteau.
Avec la mi-temps réussie également par Bentaleb, qui a remporté trois fois plus de duels au sol que Zerrouki, on peut considérer que les changements effectués par Petkovic ont fait la différence, même s’ils visaient surtout à rectifier ses erreurs de départ.
Le journal du Mondial
Sénégal : Coupe du monde terminée pour Edouard Mendy ?
Sale temps pour l’équipe du Sénégal. Battus 3-2 par la Norvège dans la nuit de lundi à mardi pour ce qui était leur second match de poule à la Coupe du monde 2026, les Lions se retrouvent au bord de l’élimination. Eux qui avaient déjà perdu d’entrée contre la France (3-1) le 16 juin dernier.
Comme si cela ne suffisait pas, ils devraient composer le reste de la campagne sans Edouard Mendy. Sorti sur blessure à la 63e minute de jeu, le gardien de 34 ans est touché aux ligaments du genou, comme confirmé par son capitaine Kalidou Koulibaly en zone mixte. Selon les indiscrétions de wiwsport, toujours bien informé sur l’actualité du football sénégalais, les premiers examens ne sont pas rassurants. Le concerné devrait déclarer forfait pour le reste de ce Mondial.
Il ne devrait pas pouvoir tenir sa place pour le dernier match de groupe capital contre l’Irak (vendredi prochain au BMO Field de Toronto, au Canada), ni pour les prochains tours si le Sénégal venait à se qualifier aux seizièmes de finale. En privé, on redoute une longue absence, informe la même source. C’est Mory Diaw qui devrait le suppléer dans les cages. Le Sénégal doit l’emporter sur l’Irak par au moins trois buts d’écart pour espérer se qualifier parmi les meilleurs troisièmes.
Algérie : Aïssa Mandi dépasse Rabah Madjer
Critiqué après la déroute face à l’Argentine (3-0) la semaine dernière lors de l’entrée en lice des Fennecs à la Coupe du monde 2026 jusqu’à être annoncé remplaçant au coup d’envoi, Aïssa Mandi a conservé la confiance du sélectionneur Vladimir Petkovic. Reconduit dans la charnière aux cotés de Ramy Bensebaïni, conforté lui aussi en dépit des blâmes, le défenseur central de 34 ans n’a pas déçu. Solide à l’image de son compère, il a relevé le curseur pour la victoire au forceps 1-2 devant la Jordanie. Le pensionnaire du LOSC en a profité pour s’offrir un record flatteur, gravant un peu plus son nom dans le marbre des Verts. En effet, comme le relève Stats Foot, le natif de Châlons-en-Champagne est devenu le joueur avec le plus d’apparitions avec l’Algérie dans un tournoi majeur.
Face aux Nashama, il a disputé son 29e match CAN et Coupe du monde confondues (24 à la CAN, 5 au Mondial), soit un de plus que la légende Rabah Madjer bloqué à 28 apparitions (22 à la CAN et 6 dans le tournoi planétaire).
Dimanche prochain, il pourrait creuser l’écart lors de la finale du groupe J qui mettra les Algériens aux prises avec l’Autriche à l’Arrowhead Stadium de Kansas City. Aïssa Mandi et ses coéquipiers devront s’imposer pour accéder aux seizièmes de finale sans passer parmi les meilleurs troisièmes.
LG : Des téléviseurs IA ultra-grand format pour mieux suivre les matches du Mondial
Pour les passionnés de sport, chaque détail compte. Afin d’offrir une immersion toujours plus réaliste, LG Electronics dévoile sa nouvelle génération de téléviseurs ultra-grand format équipés d’intelligence artificielle, conçus pour rapprocher les spectateurs de l’émotion des plus grands événements sportifs. Avec des modèles allant jusqu’à 115 pouces, notamment les séries LG Micro RGB evo AI et LG QNED evo AI Mini LED, LG propose une expérience de visionnage proche de celle d’un stade. Les technologies TruMotion et AI Super Upscaling garantissent une image fluide, nette et détaillée, même lors des actions les plus rapides.
L’expérience est complétée par AI Sound Pro, LG Sound Suite AI et Dolby Atmos FlexConnect, qui créent une ambiance sonore immersive inspirée de celle des stades.
K.Z.
A la Maison des arts du Belvédère : Le ballon rond, trait d’union entre la Tunisie et l’Italie
Par Imen Abderrahmani
Une exposition inédite à la maison des arts du Belvédère (Dar El Founoun) ravive un siècle de passion footballistique et de mémoire partagée entre la Tunisie et l’Italie. A découvrir à partir d’aujourd’hui.
Qui se souvient encore de Fabio Roccheggiani sur le banc du Club africain en 1957 ? De Sauveur Millazzo, gardien d’origine italienne devenu une figure du football tunisien ? Ou encore de l’Italia de Tunis, ce club emblématique de la communauté italienne qui a marqué l’histoire sportive du pays ? Ces noms résonnent aujourd’hui comme les fragments d’une mémoire commune que l’exposition documentaire « Histoires de football entre l’Italie et la Tunisie » se propose de faire revivre.
Ouverte à partir d’aujourd’hui à 18h30, l’exposition se poursuivra jusqu’au 23 juillet, au rythme de la Coupe du monde 2026. Une actualité footballistique marquée cette année par l’absence de l’Italie, non qualifiée, et par les débuts difficiles de la Tunisie, lourdement battue lors de ses premières rencontres face à la Suède et au Japon.
Initiée par l’Institut culturel italien de Tunis, en collaboration avec l’ambassade d’Italie et l’association culturelle « Mo’ Better Football APS », l’exposition va au-delà, invitant le public à explorer plus d’un siècle d’échanges sportifs, culturels et médiatiques entre les deux rives de la Méditerranée.
Car entre la Tunisie et l’Italie, le football a longtemps été bien plus qu’un jeu. Dès le début du 20ème siècle, la forte présence italienne en Tunisie a bel et bien favorisé la création de clubs qui portent l’empreinte de cette communauté. Fondée en 1926, « L’Italia de Tunis » devient l’un des clubs les plus prestigieux de la capitale avant sa disparition en 1956. Ailleurs, la « Juventus de Mateur » ou encore la » Savoia de Sousse » témoignent également de cette influence durable. Et ce n’est pas tout. Parmi les figures italiennes qui ont marqué l’histoire du football tunisien, Fabio Roccheggiani occupe une place à part. Arrivé au Club africain en 1957, l’entraîneur italien s’est imposé comme l’un des artisans des grandes heures du club, remportant deux Coupes de Tunisie (1965 et 1967) ainsi que deux titres de champion de Tunisie (1964 et 1967). Son parcours illustre à lui seul l’influence durable qu’a exercée le football italien sur la scène sportive tunisienne.
Au fil des décennies, cette proximité se nourrit aussi des rencontres sportives. Des équipes mythiques comme la « Juventus de Turin » ou la « Lazio de Rome » disputent des matchs amicaux en Tunisie, tandis que les joueurs et entraîneurs italiens laissent leur empreinte sur le football national.
Mémoires…
Mais l’histoire s’écrit aussi dans les salons et devant les écrans. À partir des années 1970, l’arrivée de la télévision italienne, notamment de la RAI, transforme les habitudes de plusieurs générations de Tunisiens. Le Calcio faisait rêver. On admirait Paolo Maldini, défenseur d’exception devenu une référence mondiale, on vibrait pour Francesco Totti et l’on retenait son souffle devant les coups d’éclat d’Alessandro Del Piero. Grâce à la télévision italienne, ces héros sont entrés dans les foyers tunisiens et ont façonné l’imaginaire footballistique de toute une génération.
Que peut-on alors voir ? L’exposition rassemble ainsi « photographies rares, vignettes, archives audiovisuelles et documents inédits retraçant cette aventure commune. Une attention particulière est accordée à la période allant des années 1970 aux années 1990, âge d’or de la télévision italienne en Tunisie et d’une passion populaire toujours vivace », lit-on dans les notes de présentation de cet évènement à double vocation sportive et culturelle. Parmi les belles surprises de l’exposition figure également l’album consacré au championnat tunisien de la saison 1998-1999, édité par la célèbre maison italienne Panini. Véritable objet culte pour plusieurs générations d’amateurs de football, cet album de vignettes témoigne de l’intérêt porté par l’éditeur italien au football tunisien et rappelle combien la passion du ballon rond a nourri, au fil des décennies, les échanges culturels entre les deux pays.
L’inauguration annoncée pour cet après-midi, à 18h30, donnera lieu à une rencontre réunissant les journalistes Mohamed Menzli et Mourad Ayari, le commissaire de l’exposition Marco Ferrero, le collectionneur Gianni Bellini ainsi que Valfrido Aghilone, représentant de l’Institut culturel italien de Tunis.
Entre nostalgie et découverte, « Histoires de football entre l’Italie et la Tunisie » rappelle qu’au-delà des victoires et des trophées, le football est aussi une histoire de mémoire, d’identité et de dialogue entre les peuples. N’hésitez pas à faire la découverte.
Imen. A.
Kaouther Ben Hania parmi le jury officiel de la Mostra de Venise
De candidate aux plus hautes distinctions à arbitre des œuvres en compétition, Kaouther Ben Hania franchit une nouvelle étape dans son parcours international. La réalisatrice tunisienne a été désignée membre du jury international de la compétition officielle de la 83e édition de la Mostra de Venise, qui se tiendra du 2 au 12 septembre 2026.
Cette nomination témoigne du prestige acquis par la cinéaste au fil des années et de la place qu’occupe désormais son œuvre dans le paysage cinématographique mondial. Elle siégera au sein d’un jury présidé par l’actrice et réalisatrice américaine Maggie Gyllenhaal, aux côtés du réalisateur et producteur hongkongais Johnnie To, du cinéaste français Xavier Giannoli, de la réalisatrice afghane Shahrbanoo Sadat, du compositeur et artiste britannique Daniel Blumberg ainsi que du professeur italien d’études cinématographiques Francesco Casetti.
Décès de l’historien Ali Zouari, gardien du patrimoine sfaxien
Chercheur passionné, homme de patrimoine et figure incontournable de la vie culturelle sfaxienne, l’historien Ali Zouari s’est éteint dimanche 21 juin 2026, à l’âge de 90 ans. Avec sa disparition, Sfax perd l’un de ses plus fervents défenseurs et la Tunisie un chercheur dont les travaux ont largement contribué à enrichir la connaissance de l’histoire urbaine, sociale et économique du pays.
Né à Sfax en octobre 1935, Ali Zouari était titulaire d’un doctorat de troisième cycle en histoire obtenu en 1973 à l’Université de Provence à Marseille. Il a consacré l’essentiel de sa carrière à l’étude de sa ville natale, explorant avec rigueur et passion de nombreux pans de son histoire.
Ses recherches ont notamment porté sur « Sfax au XVIe siècle », « La navigation sfaxienne du XVIe au XIXe siècle » ainsi que « Les nouveaux arrivants à Sfax aux XVIIIe et XIXe siècles ». À travers ses articles, conférences et publications, il a contribué à mettre en lumière le rôle économique, maritime et culturel de la cité sfaxienne à différentes époques.
Parmi ses ouvrages les plus marquants figurent le « Dictionnaire des mots et traditions populaires de Sfax », coécrit avec le professeur Youssef Charfi, ainsi que « Les relations commerciales entre Sfax et l’Orient aux XVIIIe et XIXe siècles », référence incontournable pour les chercheurs intéressés par l’histoire économique de la région.
Au-delà de son activité académique, Ali Zouari a joué un rôle majeur dans la préservation du patrimoine. Il a été directeur de recherches à l’Institut National du Patrimoine et inspecteur régional du patrimoine dans le Sud-Est. Son action a été déterminante dans l’ouverture de Borj Ennar au public, la restauration de la Grande Mosquée de Sfax et la maintenance continue des remparts de la médina.
Il a été également à l’origine de la création de l’Association des Amis des Musées et de l’Association de sauvegarde de la médina de Sfax, deux structures qui ont œuvré à la protection et à la valorisation du patrimoine local.
Homme de culture aux multiples engagements, Ali Zouari a produit des émissions consacrées à l’histoire et au patrimoine à Radio Sfax et présidé l’Association du progrès théâtral. Il a aussi supervisé la restauration de Dar Jellouli et participé, dans les années 1960, à la fondation du Musée des Arts et Traditions Populaires de Sfax, premier musée du genre en Tunisie, créé à l’initiative du ministre Chedly Klibi et du chercheur Dr Mohamed Masmoudi.
Avec son décès, Sfax voit disparaître l’une de ses figures les plus éminentes dans le domaine de l’histoire et du patrimoine.
Hervé Renard : Un discours poignant pour remotiver un groupe « meurtri » !
Après la nouvelle claque reçue par la Tunisie ce dimanche face au Japon (0-4), le nouveau sélectionneur des Aigles de Carthage, Hervé Renard, a réagi à cette élimination de la Coupe du Monde. Le technicien français a notamment demandé à ses joueurs un sursaut d'orgueil pour sauver l'honneur face aux Pays-Bas.
Les Aigles de Carthage, qui ont encaissé neuf buts en deux matches, sont d'ores et déjà éliminés de la Coupe du Monde 2026. Ils ont même été la première sélection à être éliminée dans ce Mondial. Un fiasco, auquel il faut ajouter un changement de sélectionneur en plein tournoi, qui n'a pas fini de parler. Mais Hervé Renard, qui vivait son premier match sur le banc ce dimanche lors de la défaite face au Japon (0-4) a eu un discours déjà orienté sur le troisième et dernier match de poule, face aux Pays-Bas. Une rencontre sans enjeu pour les Tunisiens, qui devront tout de même sauver leur honneur face aux Oranje.
"Ce n'est pas la performance qu'on espérait. On espérait une réaction qui soit plus importante et malheureusement, le score de ce deuxième match est lourd, mais il reflète la différence entre les deux équipes. Félicitations à cette équipe du Japon. Même si on est éliminés, il reste un troisième match et c'est un match de Coupe du monde. On représente une nation donc, il est important de se préparer correctement. Qui plus est, contre les Pays-Bas. Il faut assumer nos responsabilités et être professionnels jusqu'au bout. On est là pour sauver notre fierté. Il y a eu beaucoup trop de manques défensivement, dans l'agressivité, pour espérer quoi que ce soit. On peut retenir les quinze, vingt premières minutes de la seconde période, mais ce n'est pas suffisant", a déclaré Hervé Renard en conférence de presse.
Ce n’est pas de sa faute si la sélection tunisienne est tombée aussi bas. Les vrais coupables sont toujours là, en compagnie du groupe et on ne s’attend pas encore à les voir assumer leurs erreurs et leurs manœuvres malintentionnées qui ont conduit à ce fiasco.
Kamel ZAIEM
Le journal du Mondial
Allemagne : Nico Schlotterbeck blessé et forfait pour le reste du Mondial
C'est un gros coup dur pour l'Allemagne. Touché à une cheville, Nico Schlotterbeck a déclaré forfait pour la suite du Mondial 2026. Des examens réalisés dimanche ont révélé que le joueur de Dortmund, touché lors de la victoire contre la Côte d'Ivoire (2-1) samedi, souffrait d'une blessure ligamentaire à la cheville gauche, a précisé la DFB.
"Schlotti va beaucoup nous manquer sur le terrain. Cette Coupe du monde aurait pu être la sienne", a réagi le sélectionneur Julian Nagelsmann, cité dans le communiqué. Le gaucher Schlotterbeck (29 sélections), âgé de 26 ans, formait avec Jonathan Tah la charnière de l'Allemagne depuis le début de la Coupe du monde. Il a marqué son premier but en sélection contre Curaçao (7-1) lors de la 1re journée. Son absence devrait propulser Antonio Rüdiger dans le onze titulaire.
L’Iran lance un recours auprès de la Fifa
La Fédération iranienne de football va porter plainte auprès de la Fifa, en raison des «restrictions» qui sont «imposées» à son équipe, l’empêchant selon elle d’aborder sereinement son prochain match contre la Belgique, a annoncé un responsable de la sélection jeudi. Déjà échaudée par le refus des États-Unis de délivrer des visas à certains membres de son encadrement pour le tournoi, l’équipe se plaint désormais de n’être autorisée à arriver à Los Angeles «qu’un jour avant le match», au lieu de deux comme le demande le pays. Ces «restrictions sont contraires au principe d’égalité des conditions pour toutes les équipes participantes et risquent de nuire à la préparation», a argué ce responsable dans un communiqué.
Rafael van der Vaart présente ses excuses après ses propos racistes à la télévision néerlandaise
Il aurait mérité un carton rouge. Invité dimanche 14 juin sur la chaîne néerlandaise NOS pour analyser la rencontre entre les Pays-Bas et le Japon (2-2) au Mondial 2026, l'ancien joueur de l'Ajax Amsterdam et du Real Madrid, Rafael van der Vaart, s'est fendu d'un commentaire raciste sur les joueurs nippons. « Ils se ressemblent tous, après. Peut-être que c'est pour ça », a-t-il déclaré après avoir commenté l'action d'un but inscrit par Daichi Kamada.
Face au malaise qu'il a jeté sur le plateau, l'ex-international a tenté de rattraper la situation en invoquant une blague mais il a ajouté « avoir peur de ne plus pouvoir rien dire du tout ».
Ce dérapage n'a pas manqué de faire le tour des réseaux sociaux et de provoquer une vague de colère. À tel point que Rafael van der Vaart a publié un communiqué officiel pour se faire pardonner, dans lequel il assure n'avoir eu « aucune intention raciste ou discriminatoire ». Le finaliste de la Coupe du monde 2010 dit également regretter ses propos et présente enfin ses excuses à ceux qui auraient pu être offensés, en soulignant respecter « les personnes de toutes origines ».
Après Tunisie- Japon (0-4) : Vivement la fin du calvaire
Et le miracle n'eut pas lieu. C'est que l'état des Aigles de Carthage dans cette Coupe du monde ne présageait nullement un réveil salutaire contre les Japonais après le naufrage connu face aux Suédois.
Et nos prévisions s'étaient avérées juste, dimanche matin. Une nouvelle désillusion malgré l'arrivée à la rescousse de Hervé Renard et les quelques changements opérés dans la formation rentrante. Une prestation générale indigne assortie d'une défaite cuisante qui aurait pu être bien plus lourde si les Nippons n'avaient quelque peu baissé le rythme après la pause.
Ainsi, après le ratage de la coupe arabe, en décembre, de la coupe d'Afrique en janvier, voilà une autre déconvenue au Mondial qui met à nu les défaillances d'une gestion de cette sélection et de la préparation à une joute aussi importante. Là, on en a vu de toutes les couleurs : une ingérence dans les affaires du sélectionneur dans le choix de la liste des joueurs, une absence de communication entre les parties prenantes, un Sabri Lamouchi aux choix discutables et discutés, un Hervé Renard appelé au chevet de la sélection en pleine Coupe du monde et à deux jours du second match, des joueurs errant sur le terrain comme une âme en peine...et la liste est bien longue. .
Il ne faut donc pas s'étonner de voir des Aigles de Carthage inoffensifs qui ne font que constater les dégâts. Et les membres du Bureau Fédéral, une dizaine, que font-ils? Personne parmi eux n'a eu le courage de sortir pour s'excuser, expliquer ou démissionner. N'assument-ils pas l'entière responsabilité de ce naufrage historique? En tout cas il est grand temps pour que cesse cette mascarade. Il y va de l'honneur de la patrie et de l'intérêt du football national.
Et ce n'est pas fini. Une autre débandade se prépare contre les Pays-Bas pour le compte de la troisième journée du groupe, surtout que pour les Tunisiens, les jeux sont faits et même une réaction pour l'honneur est loin d'être envisageable avec des joueurs abattus, sans ressorts ni envie. Vivement la fin du calvaire.
Jamel BELHASSEN
Au Ribat de Sousse, Zied Zouari fait résonner « Cent Violons »
Le mythique Ribat de Sousse vibrera au son des cordes ce soir, à partir de 20h00, et ce dans le cadre de la célébration de la Fête de la Musique. Au programme : l’avant-première du projet « Cent Violons », une initiative ambitieuse portée par le violoniste et compositeur tunisien Zied Zouari.
Pensé comme une expérience musicale intégrée, ce projet conjugue création artistique, transmission et innovation. Il place au cœur de sa démarche le violon et sa famille (alto, violoncelle et contrebasse) afin de promouvoir la pratique collective des instruments à cordes et de renforcer leur présence dans le paysage culturel tunisien.
Au-delà de sa dimension orchestrale, « Cent Violons » se veut un espace d’exploration musicale où le patrimoine tunisien dialogue avec les musiques du monde. Le projet s’attache à revisiter les répertoires traditionnels à travers des orchestrations contemporaines, créant ainsi des passerelles entre l’identité musicale nationale et les influences internationales.
L’initiative revêt également une forte dimension pédagogique. Véritable incubateur de talents, elle offre aux élèves et aux étudiants un cadre de formation axé sur le perfectionnement technique, l’innovation musicale et l’improvisation. L’objectif est de former une nouvelle génération de musiciens tunisiens capables d’intégrer des ensembles professionnels à l’échelle internationale.
Le projet a connu une première présentation publique, dans une version réduite, le 27 mars 2026 à Sfax, à l’occasion du « Festival du Violon ». Cette étape inaugurale a permis de dévoiler ses orientations artistiques et académiques au grand public ainsi qu’aux professionnels du secteur.
Avec cette avant-première au Ribat de Sousse, « Cent Violons » franchit une nouvelle étape. Ses promoteurs ambitionnent désormais d’organiser, tous les trois mois, un concert dans un site historique tunisien, faisant de la musique un vecteur de transmission, de création et de valorisation du patrimoine.
L’ESSECT lance les candidatures au mastère MEMICC 2026-2027 dédié aux industries culturelles et créatives
Dans un contexte où les Industries Culturelles et Créatives constituent l’un des moteurs les plus dynamiques de l’économie de demain, l’École Supérieure des Sciences Économiques et Commerciales de Tunis (ESSECT) a lancé un appel à candidatures pour la 4ème cohorte du mastère professionnel 2026 – 2027 en management entrepreneurial et marketing des industries culturelles et créatives (MEMICC).
Le mastère est réalisé en partenariat avec l’Institut Supérieur de Musique de Tunis (ISMT), l’Institut Supérieur des Métiers du Patrimoine de Tunis (ISMT) et l’Institut Supérieur des Beaux-Arts de Tunis (ISBAT).
Il s’adresse aux diplômés de l’enseignement supérieur, aux entrepreneurs culturels, aux porteurs de projets créatifs, ainsi qu’aux professionnels souhaitant renforcer leurs compétences dans les domaines du management culturel, du marketing de l’art et de la culture, de la communication, du Branding territorial, de l’innovation et de l’entrepreneuriat créatif indique un communiqué de presse.
Le MEMICC offre une opportunité unique de développer une expertise à la croisée du management, du marketing, de l’innovation et de la création.
À l’intersection de la culture, de la créativité, du management et de l’économie orange, ce master ambitionne de former une nouvelle génération de professionnels capables de concevoir, développer, promouvoir, valoriser et piloter des projets à forte valeur culturelle, artistique, économique et sociétale.
Depuis son lancement, le MEMICC s’est affirmé comme un véritable laboratoire d’expérimentation et d’innovation, favorisant les échanges entre universitaires, professionnels, artistes, créateurs et acteurs de l’écosystème culturel et créatif.
Les candidats retenus bénéficieront d’un parcours professionnalisant combinant enseignements académiques, ateliers pratiques, rencontres avec des experts, accompagnement de projets et immersion dans les réalités des Industries Culturelles et Créatives (ICC).
L’ouverture officielle de l’appel de l’appel à candidatures pour le Master Professionnel MEMICC 2026-2027 a démarré le 08 juin 2026.
Le dépôt des candidatures en ligne sur le site de l’ESSECT a démarré le 10 juin et se poursuivra jusqu’au 04 juillet 2026.
Dépôt complémentaire des dossiers pour les professionnels et porteurs de projets ICC se fait auprès du bureau d’ordre de l’ESSECT a démarré le 10 juin et se poursuivra au 29 juin 2026
La Publication des candidats présélectionnés et calendrier des entretiens est à consulter sur le Site de l’ESSEC de Tunis
Le démarrage des cours aura lieu 12 septembre 2026.
Les candidats intéressés sont invités à consulter les conditions d’admission et les modalités de candidature sur le site officiel de l’ESSECT.
Les Journées Théâtrales 77 : dix jours de théâtre et d’échanges entre les cultures
La 12ème édition des Journées Théâtrales 77 s’est achevée samedi 20 juin 2026 à l’espace Cinémadart de Carthage, au terme de dix jours d’activités marqués par la diversité des propositions artistiques et l’ouverture sur le monde.
Organisé pour la première fois dans une dimension internationale, le festival a réuni spectacles, rencontres et ateliers de formation dans une atmosphère de création et d’échanges interculturels.
Placée sous la présidence de l’artiste Moez Gdiri et dirigée par Afra Gaadane, cette édition a accueilli de nombreux artistes, universitaires et professionnels du spectacle vivant venus de Tunisie et de plusieurs pays arabes.
La cérémonie de clôture s’est déroulée en présence d’un large public et de plusieurs invités d’honneur, parmi lesquels l’acteur et réalisateur jordanien Monther Khalil Mostafa, l’universitaire égyptienne Dr Mona El Sabban et Dr Moez Mrabet, directeur général du Théâtre National Tunisien. Ce dernier a reçu une distinction en reconnaissance de son engagement en faveur du développement du théâtre tunisien et de la formation artistique.
Dans son allocution, Dr Moez Mrabet a rendu hommage à la regrettée Raja Ben Ammar, fondatrice de l’espace Cinémadart et figure majeure de la scène culturelle tunisienne. Il a également salué l’ouverture internationale du festival, considérant qu’elle constitue une étape importante dans son évolution et son rayonnement.
L’émotion a marqué l’un des temps forts de la soirée avec l’hommage rendu au grand homme de théâtre Ahmed Snoussi. Le trophée honorifique a été remis à son épouse, l’artiste Hélène Katzaras. À cette occasion, Moez Gdiri a évoqué la place déterminante qu’Ahmed Snoussi a occupée dans son parcours personnel et artistique, rappelant le rôle de mentor qu’il a joué auprès de lui.
La soirée a débuté avec les performances théâtrales "SIOPI" et "SHISME", mises en scène par Moez Gdiri et explorant les questionnements intérieurs et existentiels de l’être humain.
Le public a ensuite découvert "Hibr Youra", un court-métrage réalisé par Monther Khalil Mostafa à l’issue d’un atelier consacré à la réalisation de films sur téléphone portable. Initié par Moez Gdiri et Salem Trabelsi, rédacteur en chef de La Presse, ce projet a mobilisé plusieurs jeunes artistes de l’École 77. Le film met en lumière le rôle historique du quotidien "La Presse" dans la mémoire collective tunisienne tout en illustrant le potentiel créatif des nouvelles technologies au service de l’expression artistique.
En reconnaissance de sa contribution à cette édition, Monther Khalil Mostafa s’est vu remettre le trophée honorifique du festival. Il a exprimé sa satisfaction de participer aux Journées Théâtrales 77, qu’il a qualifiées d’expérience marquante dans son parcours à travers les festivals arabes.
Dr Mona El Sabban a également été honorée par le festival. L’universitaire égyptienne a dit sa joie de découvrir la Tunisie et a salué l’intérêt manifeste des jeunes Tunisiens pour le cinéma, soulignant leur curiosité, leur enthousiasme et leur volonté de développer leurs compétences dans ce domaine.
Fidèles à leur vocation de soutien aux talents émergents, les Journées Théâtrales 77 ont accordé une place importante aux artistes indépendants. Trois spectacles en solo ont ainsi été présentés : "Adrastia" d’Azza Balsourour, "Bordline" de Ghada Ben Mahmoud et "Le Silence des Agneaux" de Rahim Telmssani, une création mêlant théâtre, poésie, danse et interaction avec le public.
Au terme de cette édition exceptionnelle, les Journées Théâtrales 77 confirment leur statut d’espace de création, de formation et de dialogue entre les cultures. Plus qu’un festival, elles s’affirment désormais comme une plateforme dédiée à l’accompagnement des jeunes artistes et à la promotion du théâtre et des arts vivants, à l’échelle nationale comme internationale.
Eloy Room, ange gardien et héros national : "Il me faut une statue à Curaçao maintenant" !
Ce 20 juin restera donc une date historique pour Curaçao. Le plus petit Etat à ne jamais avoir disputé une phase finale de Coupe du monde a engrangé samedi son tout premier point, après son match nul contre l’Équateur (0-0). Un résultat qui doit beaucoup à la prestation exceptionnelle de son gardien de but, Eloy Room. Le portier de 37 ans, qui évolue à Miami en USL, la seconde division du football aux États-Unis, vient en 90 minutes de se faire un nom et de gagner ses galons de héros national.
"Il me faut une statue à Curaçao maintenant", a-t-il plaidé en zone mixte à Kansas City, où il a bien évidemment été très entouré et sollicité. Mais il était tout de même un peu déçu. Il était persuadé d'avoir écrit encore davantage l'histoire en battant le record de Tim Howard. Le gardien américain avait réussi 16 arrêts lors du huitième de finale perdu par les États-Unis contre la Belgique en 2014. Eloy Room, lui, s'est arrêté à 15. Mais Howard avait signé cette performance sur 120 minutes. Room, lui, n'en a eu besoin que de 90.
Le journal du mercato estival : Bouaddi dans le viseur du Real Madrid
Les belles performances Ayyoub Bouaddi avec le Maroc au Mondial n'ont pas échappé aux grands clubs européens. Selon AS, le Lillois de 18 ans a tapé dans l'oeil des dirigeants du Real Madrid qui sont décidés à renforcer leur équipe cet été.
La Juventus n'oublie pas Kolo Muani
L'histoire d'amour entre la Juve et Randal Kolo Muani pourra-t-elle reprendre cet été ? Le club turinois et l'attaquant français en ont envie selon Tuttosport mais les difficultés demeurent. Après une saison difficile en prêt à Tottenham, l'ancien Nantais est de retour au PSG qui ne compte toujours pas sur lui. Les dirigeants de la Vieille Dame espèrent le faire revenir en prêt avec une obligation d'achat à hauteur de 30 millions d'euros.
Gakpo sur les tablettes de Tottenham
Les Spurs sont décidés à frapper fort durant ce mercato estival. En plus d'une belle offre pour Sandro Tonali de Newcastle, Tottenham souhaite s'offrir Cody Gakpo selon le journaliste Nicolo Schira. Le club londonien entraîné par Roberto De Zerbi prépare une proposition pour l'international néerlandais de Liverpool.
La Roma s'active pour recruter Greenwood
L'AS Rome est en quête d'un ailier droit et cherche à s'offrir le Marseillais Mason Greenwood selon La Gazzetta dello Sport. Les Giallorossi manquent toutefois de fonds pour recruter l'Anglais de 24 ans et tentent de convaincre les dirigeants de l'OM concernant les modalités de paiement. Ils espèrent aussi céder l’Argentin Matías Soulé à Dortmund. Si le deal ne se faisait pas, la Louve garde un oeil sur le Strasbourgeois Diego Moreira.
Rodri pas encore prêt à prolonger avec Manchester City
Le Ballon d'Or 2024 préfère prendre son temps. Lié à Manchester City jusqu'en 2027, Rodri s'est vu proposer une prolongation de contrat de la part de ses dirigeants mais n'a toujours pas répondu favorablement selon Fabrizio Romano. Actuellement à la Coupe du monde avec l'Espagne, le milieu de terrain de 29 ans continue de réfléchir.
L'AC Milan prêt à miser sur Gonçalo Ramos
En quête d'un attaquant après avoir fini à la 5e place de la saison de Serie A, l'AC Milan a jeté son dévolu sur Gonçalo Ramos selon le Corriere dello Sport. Les Rossoneri espèrent céder Rafael Leao mais aussi le flop Santiago Gimenez cet été afin de renflouer leurs caisses et s'offrir l'avant-centre portugais du PSG qui pourrait coûter 40 millions d'euros.
A l'Institut d'art de Chicago: La Tunisie à l’honneur avec trois pièces rares du patrimoine textile
Trois pièces textiles rares du patrimoine amazigh tunisien sont exposées au prestigieux "Art Institute of Chicago". Belle reconnaissance internationale du savoir-faire tunisien en matière de broderie et d’arts du textile.
La Tunisie est à l’honneur au prestigieux "Institut d’art de Chicago", aux États-Unis, qui accueille depuis le 2 mai 2026 l’exposition inédite "Embroidered Traditions from Morocco to Afghanistan". À travers trois pièces historiques exceptionnelles issues de son patrimoine textile, le pays prend place dans cette vaste exploration des traditions de broderie du Sud-Ouest de l’Asie et de l’Afrique du Nord (SWANA), visible jusqu’au 25 janvier 2027.
Réunissant plus de 70 œuvres, dont la plupart sont présentées au public pour la première fois, cette exposition constitue la première initiative du musée américain entièrement consacrée à l’art du vêtement et des parures de cette vaste région culturelle. Imaginée par la conservatrice Janet Marion Purdy, elle met en lumière la broderie comme un langage artistique et social, révélateur d’identités, de croyances et d’histoires transmises de génération en génération.
Au cœur de cette exposition, la présence tunisienne se distingue par trois pièces emblématiques de l’artisanat amazigh du Sud du pays, datant du début du 20ème siècle. La plus remarquable est un "Bakhnoug", châle de protection féminin originaire de la région de Gabès. Orné de broderies géométriques complexes, il témoigne du raffinement des techniques traditionnelles et de la richesse symbolique des motifs transmis au fil des générations.
Deux autres textiles de tête, répertoriés sous complètent cette sélection nationale. Ces œuvres dialoguent avec des trésors patrimoniaux provenant du Maroc, d’Algérie, d’Égypte, d’Irak, d’Ouzbékistan et de plusieurs autres pays, illustrant les échanges culturels et commerciaux qui ont façonné les arts du fil à travers les siècles.
Selon la présentation du musée, la broderie dépasse dans cette région le simple ornement. Vêtements et objets du quotidien sont enrichis de fils précieux, de perles, de monnaies ou d’amulettes qui traduisent des appartenances sociales et culturelles, tout en offrant une protection symbolique aux personnes qui les portent.
Cette vitrine internationale est accueillie par l’Institut d’art de Chicago, l’une des plus importantes institutions muséales des États-Unis. Fondé en 1893 et installé sur Michigan Avenue, dans son bâtiment emblématique gardé par deux lions de bronze, le musée conserve près de 300 000 œuvres, des antiquités asiatiques aux créations contemporaines. Doté d’un important département consacré aux textiles, il offre aujourd’hui au patrimoine tunisien une scène de premier plan, confirmant l’intérêt croissant des grandes institutions internationales pour les savoir-faire et les héritages culturels du pays.
Tunisie – Japon (0-4) : Et ça continue… !
Pour leur second match dans ce Mondial, les Aigles de Carthage ont subi une nouvelle déroute malgré l’arrivée d’Hervé Renard et les promesses de réagir. Les Tunisiens sont éliminés avant leur troisième match alors qu’on s’attendait à beaucoup mieux dans une compétition qui permet aux meilleurs troisièmes d’accéder au second tour…
Renard a opéré certains changements, mais sur le terrain, on a assisté à la même impression d’impuissance. Le nouveau sélectionneur de fortune a aligné une défense à cinq, un Ben Slimane au poste de sentinelle, une attaque sans avant de pointe puisque Tounekti a joué à contre-nature au poste d’avant-centre, et c’était suffisant pour rendre l’équipe incapable de construire le jeu ou de créer des occasions de but.
C’est dire que le mal a persisté et ce n’était pas l’arrivée d’un nouveau sélectionneur, en l’occurrence Hervé Renard, qui allait changer un état des lieux déjà dramatique.
Sans entrer dans les détails du match, rappelons que les Nippons ont marqué à quatre reprises, deux en chaque mi-temps, et que les Aigles de Carthage n’ont créé quasiment aucune occasion de but. C’est, à la fois, triste, frustrant et affligeant !
Formation des Aigles de Carthage : Dahmen, Valery, Abdi (Gharbi), Bronn (Ben Hmida), Talbi, Rekik, Skhiri (Khedhira), Ben Slimane, Mejbri, Tounekti (Chawat), Saad (Achouri).
Kamel ZAIEM
















