Festival international de Dougga: Quand le budget dicte la programmation
Le Festival international de Dougga célébrera cet été son cinquantième anniversaire. Mais la programmation dévoilée avant-hier, le vendredi, marquée par les restrictions budgétaires, est loin de l'affiche grandiose qu'espérait le public. Détails !
Le cinquantième anniversaire du Festival international de Dougga devait être un moment historique. Un rendez-vous célébrant un demi-siècle d'existence, l’occasion de réunir de grandes figures de la scène musicale internationale sur l’une des plus belles scènes archéologiques du monde. Mais la programmation dévoilée vendredi à Tunis laisse un sentiment d’inachevé.
Pour cette édition qui se tiendra du 10 au 25 juillet, le festival proposera dix soirées, dont sept seront consacrées à des artistes tunisiens. Une affiche honorable, mais qui peine à refléter le prestige d'un événement qui a longtemps fait de l'excellence artistique et de l’ouverture internationale sa marque de fabrique.La forte présence d'artistes tunisiens n’a rien de contestable, bien au contraire. Encore faut-il qu’elle procède d'une vision artistique assumée et s'accompagne de créations originales imaginées pour Dougga, plutôt que d’apparaître comme la conséquence de restrictions budgétaires.
Le contraste est d'autant plus saisissant que Dougga avait créé l'événement il y a à peine quelques semaines en accueillant, les 2 et 3 mai, la star canadienne Bryan Adams devant un public nombreux. Ce double concert, largement salué, avait offert une visibilité internationale à la Tunisie et démontré que le théâtre antique de Dougga demeure une scène capable d’attirer les plus grands noms de la musique mondiale.
Bien avant cela, le festival avait régulièrement marqué les esprits en programmant des artistes de renommée internationale, tout en offrant des créations d’exception avec des musiciens tunisiens de stature mondiale, à l'image d’Anouar Brahem ou de Dhafer Youssef. Autant de références qui ont nourri les attentes autour de cette édition anniversaire.
Difficultés budgétaires
Que s’est-il donc passé ? Lors du point de presse organisé le vendredi pour présenter les grandes lignes de cette 50ème édition, le directeur du festival, Mokhtar Belatek, n’a pas cherché à masquer les difficultés. Selon lui, cette 50ᵉ édition est « exceptionnelle », non pas par la qualité de son affiche internationale, mais parce qu’elle a dû être construite dans des conditions financières particulièrement contraignantes.
Le budget alloué au festival ne dépasse pas 600 mille dinars, soit près de la moitié des ressources dont disposait la manifestation en 2024. Une baisse significative qui a profondément limité les marges de manœuvre des organisateurs.
Mokhtar Belatek a révélé que plusieurs artistes internationaux avaient pourtant été contactés. Les concerts de Bryan Adams avaient même suscité un réel intérêt auprès d'autres grandes figures de la scène mondiale désireuses de se produire à Dougga. Mais le retard de plus de deux ans dans le versement du soutien financier du ministère du Tourisme à l'association organisatrice a empêché la concrétisation de ces négociations, a-t-il précisé.
Le directeur du festival s’est toutefois voulu rassurant et optimiste en promettant que l’édition 2027 retrouvera l’ambition internationale attendue. Les discussions avec plusieurs artistes auraient déjà été engagées.
Au programme
En attendant, la programmation 2026 fait le choix d’une forte présence tunisienne. L’ouverture, le 10 juillet, sera marquée par la projection d’un court métrage documentaire retraçant l’histoire du festival, suivie d’un spectacle de Shayma Helali. La clôture reviendra, comme un symbole fédérateur, au spectacle « Ziara » de Sami Lajmi.
Entre ces deux rendez-vous, le public assistera notamment aux prestations de Mortadha Ftiti, Raouf Maher, Lotfi Bouchnak, Nabil Ben Mesmia et Saber Oueslati, tandis que l’Égypte sera représentée par Hakim et Marwa Nagy.
La conférence de presse a également été l'occasion de présenter un extrait du documentaire réalisé par Faouzi Chelbi, consacré à la mémoire du festival. À travers archives et témoignages, le film retrace les grandes étapes de cette manifestation, depuis ses origines en tant que festival de théâtre jusqu'à son évolution en festival international, avant sa nouvelle dynamique impulsée depuis 2015 par une jeune génération de bénévoles et d'organisateurs.
Les organisateurs ont néanmoins rappelé que le festival conserve ce qui fait aussi sa singularité : l'hébergement d'une partie des artistes et des invités chez des familles de Dougga, Téboursouk et des villages environnants, une initiative qui renforce les liens entre le festival et son territoire.
Au final, cette 50ème édition restera sans doute comme celle d'un anniversaire contrarié. Un cinquantenaire que beaucoup imaginaient spectaculaire, mais que les réalités budgétaires ont ramené à une programmation plus modeste. Une édition de transition, en somme, avec l'espoir que la promesse d'un grand retour en 2027 permettra à Dougga de renouer avec le rayonnement artistique qui a fait sa légende.
Imen.A.
Le Mondial de l’Afrique : Avec 9 qualifiés sur 10, seule la Tunisie a fait défaut !
Les Tunisiens ne gardent pas de bons souvenirs de ce Mondial 2026, mais leur continent est déjà sur un nuage. 9 pays africains sur 10 ont passé l’étape de la phase de groupe lors de cette Coupe du Monde. De quoi nourrir de nouvelles ambitions pour la phase finale.
En revisitant sa Coupe du Monde et en l’ouvrant désormais à 48 pays, la FIFA a fait des satisfaits et des mécontents. Le bon côté, c’est que plusieurs nations émergentes ont pu participer au premier Mondial de leur histoire, à l’image du Cap-Vert, d’ailleurs qualifié pour les 16es de finale. Les requins bleus ont tiré bénéfice de l’élargissement du quota de nations africaines qualifiées pour la compétition, souvent jugé trop faible comparé à celui d’autres confédérations lors des précédentes éditions.
Pour la première fois de l’histoire, 10 pays africains ont ainsi pu participer à la Coupe du Monde cet été (la RD Congo est passée via les barrages), et le bilan est historique puisque 9 d’entre eux ont passé l’étape de la phase de groupe. Seule la Tunisie, dernière de son groupe avec 0 point, a été logiquement éliminée, n’ayant montré rien de bon ou de rassurant alors que d’autres équipes africaines, beaucoup moins nanties en moyens et en potentiel humain, ont séduit le monde entier par leur combativité et leur esprit conquérant, ce qui a largement manqué à un ensemble tunisien fragilisé et manipulé à tous les niveaux.
A titre de comparaison, l’Europe place 13 nations sur 16 en 16es de finale (la Tchéquie, l’Ecosse, et la Turquie prennent la porte) quand l’Amérique du Sud sera représentée par 5 pays sur 6 (l’Uruguay a été éliminé).
Le Maroc en porte-étendard
Si aucune nation africaine n’a terminé première de son groupe, et que le bilan total n’est "que" de 8 victoires en 30 rencontres, bon nombre d’entre elles ont su répondre au défi et à l’intensité imposée par les poids lourds européens et sud-américains. Le Cap-Vert a accroché l’Espagne (0-0), la RD Congo a résisté au Portugal (1-1), tandis que le Ghana a tenu en échec l’Angleterre (0-0). L’Afrique du Sud, malgré un début de compétition chaotique, s’est redressée en terminant deuxième de son groupe, alors que l’Algérie est passée à un cheveu de terminer deuxième devant l’Autriche.
Le Maroc, meilleure équipe africaine lors cette première phase, a tenu tête au Brésil et aurait même sans doute mérité de s’imposer à l’issue du match (1-1). Quant à la Côte d’Ivoire, elle a battu l’Equateur (1-0) avant de s’incliner face à l’Allemagne (1-2), mais l’histoire aurait tout à fait pu basculer de son côté au regard du scénario du match.
Aujourd’hui, une nouvelle compétition démarre, et les pays africains aspirent à encore plus grand. Le Maroc avait déjà montré la voie en 2022 en devenant le premier pays du continent à atteindre le dernier carré.
Voici le programme des seizièmes pour les sélections africaines qualifiées :
Dimanche 28 juin
19h : Afrique du Sud – Canada, SoFi Stadium – Los Angeles
Mardi 30 juin
01h: Pays-Bas – Maroc, Estadio BBVA – Monterrey
17h: Côte d'Ivoire – Norvège, AT&T Stadium – Dallas
Mercredi 1er juillet
16h: Angleterre – RD Congo, Mercedes-Benz Stadium – Atlanta
20h: Belgique – Sénégal, Lumen Field – Seattle
Vendredi 3 juillet
03h: Suisse – Algérie, BC Place - Vancouver
18h: Australie – Egypte, Dallas.
22h: Argentine – Cap-Vert, Hard Rock Stadium – Miami
Samedi 4 juillet
01h30: Colombie – Ghana, Arrowhead Stadium – Kansas City.
K.Z.
Mondial 2026 : Qualifiés au terme d’un match fou, les Fennecs évitent l’Espagne
Personne n’attendait autre chose qu’un 0-0 d’amis. Ce fut un 3-3 de feu. Les Fennecs sont en 16es de finale de la Coupe du monde 2026, Riyad Mahrez les a portés jusqu’au bout.
Le scénario était écrit d’avance, du moins selon les sceptiques. Un match nul qualifiait les deux équipes, et personne n’allait cracher dans la soupe. Sauf que les vingt-deux acteurs sur la pelouse n’avaient visiblement pas reçu le mémo.
À Kansas City, l’Algérie et l’Autriche ont livré un véritable festival offensif avec six buts au compteur, des retournements de situation incessants et un dénouement haletant, à des années-lumière de l’arrangement tacite que beaucoup redoutaient. Les Fennecs accrochent finalement la troisième place du groupe J et valident leur billet pour les 16es de finale, permettant à l’Afrique de compter 9 représentants sur 10 possibles dans le tableau final !
Les deux nations aborderont le tableau des 16es de finale avec des perspectives bien distinctes. L’Autriche, deuxième de la poule, va hériter de l’Espagne, championne d’Europe en titre et véritable épouvantail de ce premier tour. Côté algérien, ce sera la Suisse (première du groupe B), qui se dressera sur la route. Un obstacle de taille, certes, mais loin d’être insurmontable pour des Fennecs qui viennent de prouver toute leur force de caractère.
Egypte : Hossam Hassan rassure sur Salah
Le sélectionneur de l'équipe d'Égypte Hossam Hassan, a affirmé qu'il ne s'inquiétait pas des blessures qui touchent son équipe, estimant que tous ses joueurs sont capables d'assumer leurs responsabilités, affirmant que Mohamed Salah avait demandé à quitter le terrain lors du match nul 1-1 contre l'Iran après avoir ressenti une gêne aux ischio-jambiers : « Salah a demandé à être remplacé, mais nous ne connaissons pas encore le diagnostic », a déclaré Hossam Hassan au terme de la rencontre. « S'il a ressenti quelque chose, c'est qu'il y a effectivement un problème. Il passera des examens médicaux et nous espérons que ce ne sera rien de grave », a-t-il ajouté. Le capitaine égyptien a quitté la pelouse à la 57e minute, remplacé par Ahmed Sayed « Zizo ».
Malgré ce match nul, l'Égypte a terminé à la deuxième place du groupe G et affrontera vendredi l'Australie en seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026.
Hossam Hassan s'est félicité de la qualification historique de son équipe : « Je félicite tout le peuple égyptien. Nous avons maîtrisé la possession durant toute la rencontre, mais après la blessure d'Ahmed Fattouh, nous avons dû reculer puisque nous évoluions à dix joueurs. » Le latéral gauche s'est blessé à la 80e minute, alors que l'Égypte avait déjà effectué ses cinq changements, obligeant les Pharaons à terminer la rencontre en infériorité numérique.
La rencontre a toutefois laissé plusieurs joueurs à l'infirmerie. Le défenseur Mohamed Abdelmonem a dû quitter le terrain sur blessure, tandis que la situation de Hamdi Fathi et Hossam Abdelmaguid, déjà indisponibles, reste incertaine. De son côté, Mohannad Lasheen sera suspendu pour le prochain match après avoir reçu un deuxième carton jaune dans la compétition.
Maison de France à Sfax : 20 ans de coopération et de partenariat
C’est dans une belle ambiance de convivialité et de fraternité que la Maison de France à Sfax a fêté, il y a deux jours, son vingtenaire, une belle occasion de réunir l'ensemble des partenaires mobilisés depuis 20 ans dans cette relation de confiance et de partage.
Cette cérémonie a eu lieu en présence de S.E Madame Anne Guéguen, Ambassadrice de France en Tunisie et d’un grand nombre d’invités.
A cette occasion, l’ambassadrice a rappelé l’importance de la ville de Sfax, la seconde plus grande ville du pays après Tunis, et son rôle dans le développement du partenariat entre la France et la Tunisie.
K.Z.
Le Tabarka Jazz Festival reprend : Un programme varié qui fera vibrer
Le Tabarka Jazz Festival reprendra ses droits, en cette année 2026, après six ans d’une éclipse due à plusieurs raisons bien connues des organisateurs, essentiellement matérielles. Pour le grand bonheur des mateurs du Jazz et ils sont très nombreux, la 20è édition va bien avoir lieu du 2 au 9 juillet 2026.
Les organisateurs ont annoncé, il y a quelques jours, le contenu des soirées prévues dans cette édition. On aura droit à deux volets : les spectacles de rue, dans le cadre du « Street Jazz », qui débuteront à 19h30, et les soirées du Théâtre de la Mer, prévues à partir de 22h00.
Les soirées du Théâtre de la Mer débuteront le vendredi 3 juillet 2026 avec un concert d’Alfredo Rodríguez, venu de Cuba. La soirée du samedi 4 juillet sera assurée par « The McCrary Sisters », des États-Unis.
Le public aura rendez-vous, le dimanche 5 juillet 2026, avec « Oussoul », porté par Yacine Boularès et Sofiane Saidi, représentant la Tunisie et l’Algérie.
Le lundi 6 juillet 2026, la soirée sera placée sous le signe du Liban avec Tarek Yamani.
Le mardi 7 juillet, les festivaliers retrouveront Dee Dee Bridgewater avec le spectacle « We Exist », venu des États-Unis.
La soirée du mercredi 8 juillet 2026 sera animée par Raul Paz, de Cuba, tandis que les festivités prendront fin le jeudi 9 juillet 2026 avec Veronica Swift et Akua Naru, des États-Unis.
Quant aux soirées du Théâtre de la Mer, elles débuteront le vendredi 3 juillet 2026 avec un concert d’Alfredo Rodríguez, venu de Cuba. La soirée du samedi 4 juillet sera assurée par « The McCrary Sisters », des États-Unis. Les fans de Dee Dee Bridgewater seront également gâtés avec le spectacle « We Exist », venu des États-Unis.
Le public aura rendez-vous, le dimanche 5 juillet 2026, avec « Oussoul », porté par Yacine Boularès et Sofiane Saidi, représentant la Tunisie et l’Algérie.
Le lundi 6 juillet 2026, la soirée sera placée sous le signe du Liban avec Tarek Yamani. Le mardi 7 juillet, les festivaliers retrouveront
La soirée du mercredi 8 juillet 2026 sera animée par Raul Paz, de Cuba, tandis que les festivités prendront fin le jeudi 9 juillet 2026 avec Veronica Swift et Akua Naru, des États-Unis.
Le programme des soirées de rue, dans le cadre du « Street Jazz », se répartira comme suit :
Jeudi 2 juillet 2026
Djamel Laroussi – Algérie
Vendredi 3 juillet 2026
Mão Cabeça – Portugal
Samedi 4 juillet 2026
Innēr Sense – Serbie
Dimanche 5 juillet 2026
Mohamed Ali Kammoun – JAZZNA | Jazzna – Tunisie
Lundi 6 juillet 2026
Fawzi Chekili – « Taqassim Revival » – Tunisie
Mardi 7 juillet 2026
Omar El Ouaer – Octun Quartet – Tunisie
Mercredi 8 juillet 2026
Ahmed Ajabi – Jazztet – Tunisie
Jeudi 9 juillet 2026
Aziz Zouari – Sirocco – Tunisie
Kamel ZAIEM
Programme de la 60e édition du Festival international de Hammamet : Il y en aura pour tous les goûts
Pour sa 60è édition, le festival international de Hammamet (FIH), qui aura lieu du 11 juillet au 13 août 2026, propose un programme très varié. Présenté sous le slogan « Endless Memories », il nous fera découvrir 32 spectacles de 12 pays, à savoir la Tunisie, le Liban, la Palestine, les USA, le Mali, l’Espagne, le Portugal, Cuba, la Turquie, le Maroc, l’Algérie et l’Italie.
Voici le programme complet de cette édition :
11 juillet : « Les fugueuses » - de Wafa Taboubi - Tunisie
12 juillet : Dhafer Youssef - « Shiraz » - Tunisie
13 juillet : Yasmine Hamdan - Liban
14 juillet : Mehdi Mouelhi - « Nostaljica » - Avec Rana Zarrouk, Haytham Helal, Mehdi Allani et Lassaad Sendy - Tunisie
15 juillet : Bebe - Espagne
17 juillet : Noor Arjoun X Selim Arjoun - Live With Orchestra - Tunisie
18 juillet : Yara - Liban
19 juillet : « Labess » de Selim Ben Safia avec une installation scénographique de Nadia Kaabi-Linke - Tunisie
20 juillet : Gnawa Diffusion - Algérie
21 juillet : Big Daddy Wilson - USA
22 juillet : Joseph Attieh - Liban
23 juillet : Faraj Suleiman - Palestine
24 juillet : Marcel Khalife - Liban
25 juillet : Chokri Bouzayen - Tunisie
26 juillet : Outail Maaoui - « Sada Atlas » avec Dali Chebil , Hatem Lajmi et Raoudha Abdallah - Tunisie
27 juillet : NORDO - Tunisie
28 juillet : The Buena Vista Orchestra - Cuba
30 juillet : Widad Mjama X Khalil Epi - « Aïta mon amour » - Maroc / Tunisie
31 juillet : Salif Keïta -Mali
1er août : Mariza - Portugal
2 août : Mario Biondi – Italie
3 août : Bouthaina Nabouli - « Doulicha » - Tunisie
4 août : Ghassan Yammine - « De Moi à Aznavour » - Liban
5 août : Jacaranda : texte : Abdelhalim Messaoudi : Mise en scène : Nizar Saidi – Tunisie
6 août : Melhem Zein - Liban
7 août : Dedublüman - Turquie
8 août : Najat Aâtabou - Maroc
9 août : Cindy Latty - Liban
10 août : « Testostérone » de Cyrine Gannoun - Tunisie
11 août : Adam - Liban
12 août : « Le jardin des amants » de Moez Achouri – Tunisie
13 août (clôture) : Sofia Sadok – Tunisie
K.Z.
Mondial 2026 - Programme des seizièmes de finale: Des adversaires à la portée pour l'Egypte, l'Afrique du Sud et la Côte d'Ivoire
Voici le calendrier des 16es de finale de la Coupe du monde 2026 (heures tunisiennes) qui sera au complet après les derniers matches au programme du premier tour :
Dimanche 28 juin
20h00 : Afrique du Sud – Canada, Los Angeles.
Lundi 29 juin
18h00 : Brésil – Japon, Houston.
21h30 : Allemagne – Paraguay, Boston.
Mardi 30 juin
2h00 : Pays-Bas – Maroc, Monterrey.
18h00 : Côte d’Ivoire – Norvège, Dallas.
22h00 : France – Suède, New York/New Jersey.
Mercredi 1er juillet
2h00 : Mexique – 3C/E/F/H/I, Mexico.
17h00 : 1L – 3E/H/I/J/K, Atlanta.
21h00 : Belgique – 3A/E/H/I/J, Seattle.
Jeudi 2 juillet
1h00 : États-Unis – Bosnie-Herzégovine, San Francisco.
20h00 : Espagne – 2J, Los Angeles.
Vendredi 3 juillet
00h00 : 2K – 2L, Toronto.
4h00 : Suisse – 3E/F/G/I/J, Vancouver.
19h00 : Australie – Égypte, Dallas.
Samedi 4 juillet
23h00 : Argentine – Cap-Vert, Miami.
2h30 : 1K – 3D/E/I/J/L, Kansas City
Égypte : Après son penalty arrêté, Shobeir rêve d'aller encore plus loin
Le gardien de l'équipe d'Égypte, Mostafa Shobeir, s'est déclaré satisfait après le match nul 1-1 contre l'Iran lors de la troisième journée de la phase de groupes de la Coupe du monde 2026.
Au micro de beIN Sports, il a déclaré : « Dieu soit loué, c'était un match extrêmement difficile contre l'Iran. Je dédie cet arrêt sur penalty à mon père, Ahmed Shobeir, (ancienne star et gardien des Pharaons) ainsi qu'à ma mère. » Il a ajouté : « Les dernières minutes ont été très compliquées, d'autant plus que nous ne connaissions pas les résultats des autres rencontres. Nous ne pensions pas spécialement nous qualifier à la deuxième place, mais au final, Dieu a décidé ce qu'il y avait de mieux pour nous. »
Le portier égyptien a poursuivi : « Nous avons énormément souffert, mais Dieu nous a récompensés, surtout après cette fin de match difficile et les nombreuses blessures que nous avons subies. »
Concernant le prochain adversaire des Pharaons, il a affirmé : « Nous allons étudier l'équipe d'Australie avec beaucoup d'attention. Le simple fait qu'elle soit qualifiée prouve qu'elle mérite le respect. Dès demain, nous commencerons notre préparation dans les meilleures conditions. »
Mostafa Shobeir s'est illustré durant la rencontre en arrêtant un penalty frappé par l'attaquant iranien Mehdi Taremi, devenant ainsi le deuxième gardien égyptien à réaliser un tel exploit en Coupe du monde après Essam El-Hadary en 2018. Le fils de l'ancien gardien de la sélection égyptienne n'a encaissé que trois buts en trois matches lors de cette Coupe du monde 2026.
L'Égypte s'est qualifiée pour les seizièmes de finale en terminant deuxième du groupe G derrière la Belgique, qui a pris la première place grâce à une meilleure différence de buts après sa large victoire 5-1 contre la Nouvelle-Zélande.
Les Pharaons ont conclu la phase de groupes par un match nul 1-1 contre l'Iran et affronteront vendredi prochain l'Australie, deuxième du groupe D, composé également des États-Unis, de la Turquie et du Paraguay. Le vainqueur de la rencontre entre l'Égypte et l'Australie retrouvera en huitièmes de finale le vainqueur du duel entre l'Argentine et le Cap-Vert.
Comme attendu : L’Égypte se qualifie pour les seizièmes
L’Égypte s’est qualifiée pour les seizièmes de finale de la Coupe du monde après son match nul face à l’Iran (1-1). Ce dernier match du groupe G, disputé dans la nuit du vendredi 26 au samedi 27 juin, permet aux Pharaons d’atteindre le tour suivant.
Les Égyptiens ont globalement dominé les débats avec une possession de balle supérieure et quinze tentatives au but. Mahmoud Saber a ouvert le score dès la 5e minute pour son premier match dans la compétition. L’Iran a répliqué rapidement. Après un penalty manqué par Mehdi Taremi, le défenseur Ramin Rezaeian a égalisé à la 14e minute.
Toutefois, la sélection égyptienne a tremblé dans le temps additionnel de la seconde période lorsque Shoja Khalilzadeh a inscrit un but pour l’Iran. Cette réalisation, qui pouvait éliminer l’Égypte, a finalement été annulée pour un hors-jeu millimétré. Le même défenseur iranien a ensuite trouvé la barre transversale de la tête, obligeant les Égyptiens à s’employer en défense jusqu’au coup de sifflet final.
L’Égypte termine à la deuxième place de son groupe, devancée par la Belgique à la différence de buts en raison de la large victoire des Diables Rouges contre la Nouvelle-Zélande (5-1). Les Pharaons évitent donc le pire et affronteront l’Australie lors son match des seizièmes de finale qui aura lieu le 3 juillet prochain.
Cap-Vert : Une qualification historique pour les Requins Bleus
Ce samedi 27 juin 2026 au NRG Stadium de Houston, le Cap-Vert et l’Arabie saoudite s’affrontaient pour la troisième journée de la phase de groupes de la Coupe du monde 2026. Avec 2 points pour les insulaires (3es) et 1 point pour les Saoudiens (4es), ce match représentait une opportunité en or pour l’une des deux nations de rester en course pour la qualification. L’Espagne, en tête avec 4 points, et l’Uruguay (2 points) jouaient également leur destin.
Ce match s’est terminé sur un score nul et vierge (0-0), ce qui permet au Cap-Vert de valider sa qualification pour les huitièmes de finale, une première historique pour cet archipel africain lors de sa toute première participation à une Coupe du monde. Mieux encore, les Requins Bleus terminent à la deuxième place du groupe H. L’Arabie saoudite, quant à elle, est éliminée malgré une belle résistance.
Le journal de l’économie
Chery livre les premiers exemplaires de son SUV 100 % électrique i03 en Tunisie
Chery franchi, ces derniers jours, une étape importante avec la livraison des premiers exemplaires du modèle i03 à ses clients tunisiens. Premier modèle 100 % électrique de la marque, le i03 ouvre un nouveau chapitre dans le développement de Chery en Tunisie.
Cette première livraison concrétise les engagements pris lors du lancement officiel du modèle. Les véhicules ont été réceptionnés le 15 juin et les premières livraisons ont débuté avant le 1er juillet, conformément au calendrier annoncé aux clients.
Pour célébrer ce moment, Chery a réuni les premiers acquéreurs du i03 lors d’un événement convivial placé sous le signe du partage et de la confiance. Une occasion de remercier les clients qui ont choisi d’accompagner la marque dans cette nouvelle aventure électrique.
Le succès rencontré par le i03 confirme l’intérêt croissant des automobilistes tunisiens pour les nouvelles solutions de mobilité. Le premier arrivage affiche complet et les commandes se poursuivent pour les prochaines livraisons prévues dans les mois à venir.
Automobiles : VOYAH et MHERO font leur entrée en Tunisie
Le paysage automobile tunisien s'apprête à accueillir une nouvelle génération de véhicules premium. Auto Hall, nouveau concessionnaire automobile du Moulin Holding, annonce le lancement officiel en Tunisie des deux marques chinoises VOYAH et MHERO.
Cette introduction marque une étape majeure dans le développement du marché automobile national en proposant aux clients tunisiens une nouvelle vision de la mobilité haut de gamme, associant innovation technologique, électrification avancée, design d'exception et performances de premier ordre.
À travers ce lancement, Auto Hall confirme son ambition de contribuer à la transformation du secteur automobile tunisien en offrant des véhicules répondant aux standards internationaux les plus exigeants.
S'appuyant sur l'expertise et la solidité du Moulin Holding, Auto Hall entend proposer à ses clients bien plus que des véhicules : une expérience complète fondée sur l'excellence du service, l'innovation technologique et un accompagnement répondant aux standards internationaux les plus élevés.
Cette approche vise à accompagner l'évolution des attentes des consommateurs tunisiens vers une mobilité plus intelligente, plus performante et plus durable.
A.G.O. de Meuble intérieurs: Une dynamique soutenue
L’Assemblée Générale Ordinaire de la société Atelier du Meuble intérieurs, afférent à l’exercice 2025, s’est tenue jeudi 25 juin 2026, à La Marsa. La société a clôturé 2025 avec un chiffre d’affaires consolidé de 27 337 366 DT contre 29 224 574 DT en 2024, soit une régression de 6.82%. Suite à ce résultat, le conseil d’Administration a approuvé les états financiers et a décidé la distribution d’un dividende brut de 0.315 dinar par action. Le résultat net de la société s’est établi au montant de 2.556.051 DT en 2025 contre 2.671.212 DT en 2024.
Prenant la parole à cette occasion, Aziz Ben Slimane, le directeur de la société, a déclaré : « Malgré un contexte économique exigeant, Atelier du Meuble Intérieurs a su consolider ses acquis et a poursuivi sa dynamique de développement. Les résultats enregistrés en 2025, ainsi que les perspectives qui se dessinent pour 2026, confirment la pertinence de notre stratégie et la confiance que nous accordent nos clients et partenaires. Forte de son expertise, de la mobilisation de ses équipes et d’une visibilité commerciale renforcée, notre société aborde l’exercice 2026 avec confiance et ambition, tant sur le marché local qu’à l’international (Libye, Côte d’Ivoire…).
L’activité de l’Atelier du Meuble Intérieurs a enregistré en 2025 un chiffre d’affaires de 25,6 millions de dinars. Portée par une dynamique commerciale soutenue, elle a réalisé un volume annuel de commandes de 27,3 millions de dinars, contribuant à la clôture de l’exercice avec un carnet de commandes record de 7,5 millions de dinars au 31 décembre 2025.
K.Z.
« Les nuits d’Al Abdelliya » : Quand le palais retrouve ses soirées musicales
Par Imen Abderrahmani
Après trois années de silence, les Nuits d’Al Abdelliya retrouvent leur place dans l’agenda culturel estival. Du 3 au 9 juillet 2026, le palais hafside de La Marsa vibrera au rythme d’une programmation musicale raffinée, dans l’un des plus beaux écrins patrimoniaux du pays.
Le voilà de retour, au grand bonheur des mélomanes. Plus qu’un simple festival, cette manifestation s’est imposée au fil des ans comme un espace de rencontre privilégié entre patrimoine architectural et création musicale, offrant aux artistes comme au public une expérience culturelle singulière.
Niché au cœur de La Marsa, le Palais Al Abdelliya constitue à lui seul une invitation au voyage. Édifié à l’époque hafside, ce monument emblématique a traversé les siècles en conservant les traces des différentes époques qui ont façonné l’histoire de la Tunisie. Aujourd’hui siège du Centre international de la culture et des arts, il continue de faire vivre ce dialogue entre mémoire et modernité, en accueillant des projets artistiques ouverts sur leur temps, et en proposant périodiquement des rendez-vous inédits dédiés à la créativité et la découverte.
C’est pour cette raison que cette édition anniversaire revêt une dimension particulière. Elle marque en effet la renaissance d’un festival attendu par les mélomanes, dans un lieu où la magie des soirées d’été sublime chaque note et chaque performance.
Entre héritage musical et nouvelles expressions
Fidèles à leur vocation, les « Nuits d’Al Abdelliya » proposent une affiche qui conjugue les grandes traditions musicales tunisiennes et arabes avec des formes plus contemporaines, dans un esprit d’ouverture et de métissage.
Le festival s’ouvrira le 3 juillet avec Aya Daghnouj, artiste reconnue pour sa maîtrise du patrimoine musical tunisien. Son univers navigue avec aisance entre les chants du Kef, le malouf, les classiques arabes et ses propres créations, offrant une lecture renouvelée de cet héritage.
Le lendemain, Mahrezia Touil investira la scène du palais avec un répertoire puisant dans les trésors de la chanson tunisienne et arabe. Sa voix chaleureuse et son attachement aux grands classiques promettent une soirée placée sous le signe de l’émotion et de la nostalgie.
Le 5 juillet, le festival ouvrira une parenthèse dédiée au jeune public avec une soirée de marionnettes, affirmant ainsi sa volonté de toucher toutes les générations. Une initiative qui prolonge les activités pédagogiques régulièrement organisées par le Centre au profit des enfants et des adolescents, notamment des ateliers de création à partir d'objets recyclés, conciliant éveil artistique et sensibilisation à l'environnement.
Place à l’exploration musicale avec le concert « Jazz Voyage Quintet » du saxophoniste et multi-instrumentiste Ahmed Ajabi, annoncée pour le 6 juillet. Figure montante de la scène jazz tunisienne, celui-ci s’est distingué par la création du premier big band jazz du pays, le Sunday Jazz Big Band, ainsi que par la fondation de Sax’nco, une école consacrée au jazz et aux instruments à vent. Son projet promet un voyage sonore aux accents méditerranéens, nourri d’improvisation et d’ouverture.
Jeune voix tunisienne dont le parcours ne cesse de gagner en visibilité, Nour Kamar sera, le 8 juillet, à la rencontre du public d’Al Abdelliya.
La clôture du festival, le 9 juillet, sera bien rythmée avec à l’affiche le compositeur et pianiste Mohamed Ali Kammoun qui présentera sa nouvelle création « Tango arabe ». Né d’une collaboration avec le chanteur libanais Ghassan Yammine, ce projet inédit revisite des standards du Maghreb et du « Machrek » (Orient) à travers le prisme du tango argentin. Une proposition audacieuse où les frontières musicales s’effacent au profit d’un dialogue fécond entre Orient et Occident.
Entre traditions revisitées, créations inédites et dialogues entre les cultures, cette 10ᵉ édition promet des soirées où l'histoire et la musique ne feront qu'un. N’hésitez pas !
Imen. A.
L’UNESCO récompense sept artisans tunisiens
L’UNESCO a rendu hommage, vendredi à Tunis, à sept artisans tunisiens dont les métiers traditionnels sont aujourd’hui menacés de disparition. Une reconnaissance qui met en lumière leur rôle essentiel dans la préservation et la transmission du patrimoine artisanal national.
La cérémonie de remise des prix a eu lieu hier à Tunis, marquant une nouvelle phase du projet « Soutien au rôle de la culture dans le développement durable en Tunisie ».
Cette distinction célèbre des femmes et des hommes qui, par leur engagement quotidien, perpétuent des savoir-faire ancestraux et assurent leur transmission aux jeunes générations, contribuant ainsi à préserver une composante essentielle de l’identité culturelle tunisienne.
Les lauréats représentent des spécialités artisanales emblématiques de différentes régions du pays. Il s’agit de Fatma Essamet, récompensée pour la broderie de Kerkennah, Mounir Sekkal pour la poterie traditionnelle de Guellala, dite « El Jaffa », Mohamed Slim Hassani pour la fabrication de selles et d’articles similaires, Chokri Ben Ali pour la sculpture et la gravure sur plâtre (« Nakcha Hdida »), Issam Sghir pour le décor au lustre et la dorure, Lassâad Chelladi pour la fabrication de produits en roseau fin, notamment les nattes, ainsi que Hassene Eddine Jebis pour la fabrication de la tuile traditionnelle de Testour.
Prenant la parole lors de la cérémonie, le ministre du Tourisme, Sofiane Tekaya, a souligné que le projet « Soutien au rôle de la culture dans le développement durable en Tunisie » s’inscrit dans une stratégie nationale intégrée visant à faire du patrimoine culturel un véritable levier de développement. Cette approche repose sur la valorisation des richesses patrimoniales, leur transformation en ressource économique durable et le renforcement de la contribution de l’artisanat à la création de richesse, à la promotion de l’emploi et à la réalisation d’un développement inclusif et équilibré.
À travers cette initiative, l’UNESCO réaffirme l’importance de protéger les métiers d’art traditionnels, dont la disparition constituerait une perte irréversible pour le patrimoine culturel tunisien. Au-delà de la reconnaissance individuelle des artisans, cette distinction rappelle que la sauvegarde des savoir-faire est un enjeu majeur pour la préservation de la mémoire collective et pour le développement durable des territoires.
L'ONG "Aswat Nissa" lance un appel à contributions sur "L'héritage féminin tunisien et ses racines"
L’ONG "Voix de Femmes" (Aswat Nissa) lance un appel à contributions ouvert aux historiens et historiennes, artistes, musiciens et musiciennes, cinéastes, ainsi qu’aux chercheurs et chercheuses en patrimoine et arts culinaires, autour du thème "L’héritage féminin tunisien et ses racines".
Cet appel s’adresse aux chercheurs, chercheuses, créateurs et créatrices et passionnés de mémoire culturelle afin de contribuer à un projet célébrant le patrimoine féministe tunisien dans ses ancrages africains, maghrébins, amazighs, arabes, méditerranéens et islamiques, à travers l’exploration des contributions des femmes tunisiennes et de leur rôle historique dans le façonnement de l’identité culturelle, sociale et artistique.
Cette démarche vise à raviver la mémoire collective, les récits et les savoirs portés par les femmes de génération en génération dans les domaines de l’art, de la musique, du cinéma, de l’artisanat, de la cuisine, des rituels et des coutumes populaires.
Les propositions de contribution sont ainsi attendues dans les axes des études et recherches historiques, des arts visuels et plastiques, de la musique et du chant traditionnel ou contemporain, du cinéma et des films documentaires, du patrimoine oral et des contes populaires, des arts culinaires et du patrimoine gastronomique, ou encore sous forme de témoignages et de récits d’expériences féminines.
À travers cette initiative, "Aswat Nissa" rappelle que le patrimoine féminin ne relève pas du simple souvenir, mais constitue des racines vivantes qui s’ancrent dans l’histoire, continuent de façonner le présent et dessinent l’avenir.
Pour participer à cette initiative, toutes les personnes intéressées sont invitées à remplir le formulaire d’inscription suivant : httpss://docs.google.com/…/1FAIpQLScxsWCS…/viewform
Pour rappel, "Aswat Nissa" est une organisation tunisienne féministe non gouvernementale tunisienne.
Créée en 2011, elle est indépendante de toute influence politique. Inclusive, elle plaide pour l’intégration de l’approche genre dans les politiques publiques en encourageant les femmes tunisiennes à porter leur voix et à prendre la place qui leur revient en société.
















