L’IRMC ouvre les candidatures pour une bourse doctorale en sciences humaines et sociales à Tunis
L’Institut de recherche sur le Maghreb contemporain (IRMC), UMIFRE MEAE-CNRS, lance un appel à candidatures pour une bourse d’aide à la mobilité internationale (AMI) en sciences humaines et sociales d’une durée d’un an (renouvelable une fois) afin de soutenir un (e ) étudiant(e ) en doctorat.
La date limite de dépôt des candidatures est le 30 juin 2026.
La bourse est proposée pour une durée de douze mois, renouvelable une fois après avis favorable.
L’étudiant (e ) boursier·ère devra impérativement résider à Tunis et s’intégrer dans la vie du laboratoire.
La sélection se fera sur examen des dossiers par une commission scientifique en juillet 2026, indique l’IRMC dans un communiqué reçu par l’agence TAP.
Est éligible un sujet de thèse est en concordance avec l’un des axes de recherche actuellement développés à l’IRMC :
Axe 1 : Histoire du Maghreb (Algérie, Tunisie, Libye), XIXe-XXIe siècles
Axe 2 : Sociétés maghrébines contemporaines en recomposition
Axe 3 : Gouvernance et politiques
Axe 4 : Archéologie et histoire médiévale Axe 5 : Écritures visuelles
Conditions d’éligibilité :
Être inscrit·e dans une université française ;
Être inscrit·e en 1re ou 2e année de thèse dans une formation doctorale de SHS, et ce au plus tard à la date du début de l’AMI ;
Maîtriser la langue française. La maîtrise de la langue arabe serait très appréciée.
Pièces à fournir obligatoirement :
Photocopie des diplômes et de l’inscription universitaire en 2026-2027 ;
Justificatif d’inscription en 1re ou 2e année de thèse (attestation de l’école doctorale, carte d’étudiant·e, etc.) ;
CV détaillé ;
Texte de problématique de la thèse (éléments théoriques, méthodologie, bibliographie succincte) – 5 pages maximum ;
Lettre de motivation (1 page) précisant la nécessité d’un séjour durable au Maghreb (terrain et archives) ;
Lettre de soutien circonstanciée du directeur ou de la directrice de thèse (actuel·le ou futur·e).
Les dossiers doivent être rédigés en français.
Les dossiers complets doivent être transmis à l’attention de Madame Myriam Catusse, directrice de l’Institut de Recherche sur le Maghreb Contemporain : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Une série d’activités intellectuelles et scientifiques à l’Académie tunisienne « Beït al-Hikma
Les activités intellectuelles et scientifiques se poursuivent à l’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts « Beït al-Hikma ». Dans ce cadre, le Département des études islamiques de l’Académie organise le mardi 9 juin 2026 à 11h00, une conférence intitulée « La législation suffit-elle à encadrer l’intelligence artificielle ? », qui sera présentée par le professeur Abdessalem Zoubeidi.
À l’occasion de la fin du mandat de son président actuel, l’Académie organisera le jeudi 11 juin 2026 à 10h00, la projection d’un film documentaire consacré aux activités de Beït al-Hikma au cours de la dernière décennie, ainsi qu’aux travaux de restauration et d’embellissement de son palais. Et dans le cadre de cette manifestation, la professeure Amal Ben Ammar El Gaaïed donnera une conférence portant sur « Redécouverte de notre identité à travers la rencontre entre génomique et sciences humaines ».Par ailleurs, dans le cadre des activités conjointes menées par les différentes sections scientifiques de l’Académie, en coopération avec des institutions homologues, des académies et des centres de recherche, (Groupe de la modernité scientifique, philosophique,politique et éducative), en collaboration avec le Laboratoire de recherche: Recherche en Structures, Design et Esthétique, organisera deux journées d’étude en hommage au professeur Hammadi Samoud, les 12 et 13 juin 2026.
Avant Belgique- Tunisie : Hazem Mastouri rejoint le groupe
Après la première rencontre de préparation face à l'Autriche, lundi, et sanctionnée par une courte défaite, la sélection tunisienne a rejoint la capitale de la Belgique, Bruxelles, pour y rencontrer samedi les Diables Rouges à partir de 14 heures.
L'effectif à la disposition de Sabri Lamouchi a enregistré l'arrivée de l'attaquant Hazem Mastouri, qui a sauté le déplacement à Vienne. L'ancien Monastirien se porte comme un charme et devrait prendre part au match de samedi en tant que titulaire ou comme remplaçant. Le sélectionneur qui a tiré les enseignements du premier match apportera certainement quelques retouches au jeu des Aigles de Carthage et donnera l'occasion à certains éléments qui n'ont pas joué lundi dernier.
Rappelons que ce match se jouera devant pas moins de cinquante mille spectateurs. C'est dire l'importance accordée par les Belges à cette rencontre contre les Tunisiens. Ces mêmes Belges qui ont battu mardi la Croatie par 2 à 0 en déplacement.
Jamel BELHASSEN
Examen de l’état des lieux de plusieurs sites historiques et monuments patrimoniaux du gouvernorat de Tunis
La ministre des Affaires culturelles, Amina Srarfi, a présidé le mardi 2 juin 2026 une session de travail consacrée à l’état des lieux de plusieurs sites historiques et monuments patrimoniaux du gouvernorat de Tunis.
D’emblée, la ministre a souligné l’urgence d’identifier les problématiques auxquelles font face certains de ces monuments et d’engager des interventions coordonnées entre les différents ministères et services concernés, tout en mobilisant les ressources financières nécessaires à leur protection contre toute forme de dégradation.
Le délégué régional aux Affaires culturelles de Tunis, Bachir Touati, a dressé un état des lieux du paysage culturel du gouvernorat, mettant en lumière les difficultés foncières et juridiques qui fragilisent plusieurs infrastructures. Il a insisté sur la nécessité d’une intervention urgente, notamment pour le Club culturel Tahar Haddad, dont la structure est en état de délabrement avancé, ainsi que pour la Maison des associations culturelles et la maison de la culture de Slimane, trois édifices patrimoniaux nécessitant des travaux de restauration et de réhabilitation.
À l’issue des discussions, il a été proposé de charger l’Institut national du Patrimoine, en coordination avec la Direction des bâtiments et des affaires foncières, d’élaborer une étude approfondie sur les problématiques identifiées, d’évaluer les risques et de concevoir un plan d’action pour la sauvegarde de ces monuments dans les meilleurs délais.
A la Librairie Al-Kitab –Mutuelleville : Fakher Rouissi raconte les étoiles oubliées de la culture tunisienne
À l’occasion de la parution de son livre « Étoiles tunisiennes de la chanson, du théâtre et du cinéma », le chercheur et l’auteur Fakher Rouissi sera cet après-midi, à 17h30, l’invité de la librairie Al Kitab de Mutuelleville, pour une séance de présentation-dédicace.
Fruit d’un important travail de recherche biographique, cet ouvrage met en lumière dix-huit femmes qui ont marqué l’histoire des arts en Tunisie entre la fin du 19ème siècle et l'indépendance. Chanteuses, danseuses, comédiennes ou encore pionnières du cinéma, elles ont bravé les interdits et les conventions sociales de leur époque pour conquérir une place dans l'espace artistique et culturel.
À travers les destins de Aïcha Bent Chouk El Osbane, Lella Beya, Mahrezia Habb El Melouk, Habiba Msika, Haydée Chikli Tamzali, Chafia Rochdi, Hassiba Rochdi et bien d'autres figures emblématiques, l’auteur restitue une mémoire souvent méconnue et éclaire le rôle majeur joué par ces femmes dans l'évolution des mentalités.
L’ouvrage dresse également un panorama de la scène culturelle tunisienne durant son âge d’or, des salons privés aux cafés-chantants, des planches de théâtre aux premières salles obscures. Il raconte l’histoire de femmes audacieuses qui, malgré les obstacles sociaux et politiques, ont contribué à façonner la modernité tunisienne et à ouvrir la voie aux générations suivantes.
Plus qu’un recueil de biographies, « Étoiles tunisiennes de la chanson, du théâtre et du cinéma » constitue un véritable travail de mémoire. Il rend hommage à ces « Hrayer » de Tunisie dont les parcours ont participé à l'éveil culturel et à la transformation de la société durant une période charnière de l'histoire nationale.
Centre des Musiques Arabes et Méditerranéennes (CMAM) : Au-delà du mythe du Baron, une galaxie de talents
Par Imen Abderrahmani
À travers un colloque international organisé les 5 et 6 juin au palais Ennejma Ezzahra, le Centre des Musiques Arabes et Méditerranéennes propose de revisiter l’univers du Baron Rodolphe d’Erlanger et de celles et ceux qui ont contribué à façonner son œuvre et son héritage.
Que connaissons-nous sur le Baron d’Erlanger ? Sur son entourage ? Sur ceux et celles qui ont été autour de lui, ces bâtisseurs de son projet artistique ? Qu’avons-nous gardé dans nos annales ? Et quelles sont ces histoires rarement révélées qui ont alimenté les recherches de nombreux de nos artistes et universitaires ? Toutes ces questions sont au cœur de ce colloque international intitulé « Les gens autour du Baron » que propose le Centre des Musiques Arabes et Méditerranéennes (CMAM) organise, les 5 et 6 juin 2026.
A travers ce colloque et de nombreuses précédentes activités organisées dans la même perspective, le CMAM connu communément par le palais Ennejma Ezzahra ne se contente pas de conserver un patrimoine exceptionnel. Il s’attache également à le faire parler, à en éclairer les zones méconnues et à restituer la mémoire des hommes et des femmes qui ont participé à son histoire.
Au-delà de la figure emblématique du Baron d’Erlanger, peintre, orientaliste, musicologue et bâtisseur visionnaire, cette rencontre entend mettre en lumière tout un réseau de collaborateurs, d’artistes, de chercheurs, d’artisans et de proches qui ont nourri sa réflexion et accompagné ses réalisations. Une démarche essentielle pour comprendre comment se construit une œuvre patrimoniale et comment se transmet un héritage culturel à travers les générations.
Ce type d’initiative revêt une importance particulière dans un contexte où la sauvegarde de la mémoire ne consiste plus seulement à préserver des monuments ou des archives, mais aussi à reconstituer les parcours humains qui leur donnent sens. Explorer les relations du Baron, ses inspirations et les échanges intellectuels qu’il a entretenus permet ainsi d’enrichir notre connaissance de l’histoire culturelle de la Tunisie et du bassin méditerranéen.
Eclairages sur le Baron et son entourage
Riche en interventions, le programme qui s’étale sur deux jours propose au total six sessions scientifiques réuniront universitaires, chercheurs et spécialistes de différentes disciplines tunisiens et étrangers. Les débats porteront notamment sur les liens entre l’art, la littérature, l’architecture et le projet culturel porté par le Baron, ainsi que sur les personnalités qui ont contribué à ses travaux dans les domaines de la musique, du patrimoine et de la création artistique.
Cette approche multidisciplinaire rappelle que le palais Ennejma Ezzahra n’est pas uniquement un haut lieu de la musique. Il constitue également un témoignage remarquable et vivant de l’architecture, des arts décoratifs, de la mosaïque, de l’art des jardins et des échanges culturels qui ont marqué la Méditerranée au début du XXe siècle.
Construit entre 1911 et 1922, le palais Ennejma Ezzahra a traversé plus d’un siècle d’histoire sans rien perdre de sa beauté ni de sa majesté. Véritable témoin des profondes mutations qu’a connues la Tunisie, il porte la mémoire de l’effervescence artistique et musicale qui a marqué différentes époques. Des ambitions visionnaires du Baron Rodolphe d’Erlanger aux créations des artistes qui l’habitent encore aujourd’hui, ses murs conservent l’écho de rêves, de rencontres et d’aventures culturelles qui continuent de nourrir son rayonnement.
Les interventions réuniront de nombreuses figures du monde académique et culturel tunisien et international, parmi lesquelles Saloua Ben Hfayedh, Khaled Oueb, Fakher Kharrat, Mounir Fendri, Anis Klibi, Chérifa Garoui, Raja Yassine, ainsi que la journaliste égyptienne Rania Hefny et la chercheuse Winkie Williamson.
La seconde journée poursuivra cette exploration mémorielle à travers des réflexions consacrées aux relations du Baron avec les acteurs du patrimoine et de la musique, aux représentations du savoir et aux réseaux intellectuels qu’il a su tisser. Autant de thématiques qui contribueront à restituer une histoire souvent fragmentée et à mieux comprendre l’influence durable de Rodolphe d’Erlanger sur la vie culturelle tunisienne.
Cette manifestation sera enfin ponctuée par la projection d’un documentaire consacré au palais Ennejma Ezzahra, réalisé par Lotfi Bahri, offrant ainsi un autre regard sur ce lieu de mémoire où patrimoine matériel et héritage immatériel continuent de dialoguer.
Imen.A.
AMVPPC : Publication du guide des « Musées de Tunisie »
L’Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle (AMVPPC) a annoncé la publication du guide « Musées de Tunisie », un ouvrage de référence réalisé sous la supervision du ministère des Affaires culturelles et consacré à la richesse du patrimoine muséal tunisien.
Ce guide rassemble les principaux musées répartis à travers le pays, en mettant en avant leurs collections, leurs particularités ainsi que les différentes périodes historiques et civilisations qui ont marqué la Tunisie au fil des siècles.
Destiné aussi bien aux chercheurs qu’aux passionnés d’histoire, aux amateurs de patrimoine et aux adeptes du tourisme culturel, l’ouvrage ambitionne de faciliter l’accès à l’information sur les musées tunisiens et de renforcer le lien entre le public et son patrimoine culturel.
Selon l’AMVPPC, cette publication s’inscrit dans une stratégie globale de valorisation du patrimoine national menée en collaboration avec le ministère des Affaires culturelles. L’objectif est de promouvoir les musées comme des lieux de transmission du savoir, de préservation de la mémoire collective et de découverte culturelle.
À travers cette initiative, l’agence souhaite également encourager la fréquentation des espaces muséaux, soutenir le développement du tourisme culturel et inciter citoyens et visiteurs à mieux découvrir les multiples facettes de l’identité tunisienne.
70 pour Gordon, plus de 100 pour Alvarez : mais d'où le Barça sort-il tous ces millions ?
70 millions d'euros (plus 10 de bonus) pour Anthony Gordon, plus de 100 pour espérer attirer Julian Alvarez, sans compter les autres cibles citées çà et là via les canaux habituels d'information. Le FC Barcelone, à la surprise générale de la grande plèbe du ballon rond, est revenu sans ambages dans le jeu des superpuissances économiques. Un choc lézardé de mille questions pour beaucoup, avec le souvenir bien ancré d'une entité claudicante habituée des procédés sournois pour survivre dans le grand bassin.
Le sujet est loin d'être limpide. La conclusion, elle, l'est. Le club blaugrana dispose de grosses liquidités et est enfin autorisé à les poser sur la table. Mais alors, comment est-on passé en seulement un an d'un club incapable de fournir des garanties à Nico Williams à une institution prête à user la planche à billets en 2026 ? Remontons justement à cette intersaison 2025. Barcelone vient de réaliser une saison époustouflante malgré un mal résiduel dans ses comptes. Un triplé national, une demie de Ligue des champions et le club présidé par le volubile et charmeur Joan Laporta annonce un mercato léger mais ciblé.
Nico Williams, fiasco en trompe-l'œil
Joan Garcia arrive de l'Espanyol contre les 25 millions de sa clause mais le grand feuilleton de l'été concerne l'international espagnol Nico Williams. Le Basque de l'Athletic Club est ouvert à un départ chez le champion d'Espagne, où l'attend son compère en sélection Lamine Yamal. Seulement, Bilbao ferme la porte au Barça, arguant que seule une enveloppe de 70 millions d'euros payée rubis sur l'ongle pourra faciliter un départ. Premier point, les Culés ont l'argent, le "cash". Seulement, le club est enserré par le fair-play financier de la Liga à cause d'une dette galopante et d'une masse salariale étouffante.
Laporta, pas avare en promesses, espérait anticiper l'inauguration du Spotify Camp Nou en vendant d'abord les loges VIP au prix fort, énième levier d'une série qui frise presque avec le comique. Le coup de poker de Laporta retoqué par la Liga, Barcelone s'est retrouvé les mains liées et Nico Williams a finalement prolongé. De ce petit fiasco s'est enraciné le lieu commun d'un club criblé de dettes et les poches vides. En interne, l'impair est vu comme un contretemps, rien de plus.
Dette réduite, confiance des banques retrouvée
Pour preuve, le club catalan publie en octobre 2025 les résultats probants d'une "remontada" économique inespérée quelques années auparavant. La dette active est rabotée de 90 millions, retombant à 469 millions d'euros. Par un procédé habituel à ces hauteurs de planification financière, une partie de la dette passive (pas d'obligation de remboursement dans les prochaines années), comprenant les coûts de construction de l'Espai Barça – le complexe sportif et culturel pantagruélique autour du Camp Nou -, est renégociée à un meilleur taux. Signe que les banques (surtout Goldman Sachs, son principal créditeur) ont de nouveau confiance en Barcelone qui a d'ailleurs continué de renflouer sa trésorerie. Une confiance retrouvée sur les marchés financiers et des liens qui se détendent avec l'assainissement de la masse salariale (qui compte autant que les frais de transfert pour la règle du 1 pour 1). Les départs de Robert Lewandowski (libre) et d'Ansu Fati (Monaco), en attendant la baisse de salaire inhérente à la probable prolongation d'Andreas Christensen, offrent au Barça une marge confortable pour agir et même taper fort. Rappelons que l'entité blaugrana a généré près d'un milliard de recettes lors de la saison 2024-2025 et devrait garder ce rythme de croisière pour celle tout juste écoulée.
Surtout, comme précisé plus haut, le Barça doit profiter de la manne financière générée par son stade pour renforcer drastiquement l'effectif, avec en visu cette Ligue des champions attendue depuis 11 ans. La finalisation de la construction du Camp Nou lui imposera un jeûne économique forcé pour l'été 2027. Voici pourquoi Laporta, Deco et leurs sbires multiplient les contacts (Marc Cucurella, Bernardo Silva, Josko Gvardiol) et poussent pour conclure rapidement les opérations (même si celle d'Alvarez s'annonce bien plus laborieuse qu'espérée). L'effet de ce regain soudain, lui, est ravageur. Il faut croire que, même en coulisses, le grand Barça est de retour.
Mondial 2026: Le calendrier complet et détaillé du premier tour
La Coupe du monde 2026 de football se tiendra du 11 juin au 19 juillet, aux Etats-Unis, au Mexique et au Canada, avec la participation, pour la première fois, de 48 sélections, réparties en douze groupes. Voici, ci-après, en heure tunisienne, le calendrier complet et détaillé du premier tour:
Groupe A
11 juin à 20h : Mexique-Afrique du Sud (Stade Azteca, Mexico)
12 juin à 3h: Corée du Sud-vainqueur barrage Danemark/Macédoine du Nord/République Tchèque/Irlande (Estadio Akron, Guadalajara)
18 juin à 17h: République Tchèque -Afrique du Sud (Mercedes-Benz Stadium, Atlanta)
19 juin à 2h: Mexique-Corée du Sud (Estadio Akron, Guadalajara)
25 juin à 2h: République Tchèque -Mexique (Stade Azteca, Mexico)
25 juin à 2h: Afrique du Sud-Corée du Sud (Stade BBVA, Monterrey)
Groupe B
12 juin à 20h: Canada- Bosnie-Herzégovine (BMO Field, Toronto)
13 juin à 20h: Qatar-Suisse (Levi's Stadium, San Francisco)
18 juin à 20h: Suisse-Bosnie-Herzégovine (SoFi Stadium, Los Angeles)
19 juin à 23h: Canada-Qatar (BC Place, Vancouver)
24 juin à 20h: Suisse-Canada (BC Place, Vancouver)
24 juin à 20h: Bosnie-Herzégovine-Qatar (Lumen Field, Seattle)
Groupe C
14 juin à 23h: Brésil-Maroc (MetLife Stadium, New York)
14 juin à 2h: Haïti-Écosse (Gillette Stadium, Boston)
20 juin à 23h: Écosse-Maroc (Gillette Stadium, Boston)
20 juin à 2h: Brésil-Haïti (Lincoln Financial Field, Philadelphie)
25 juin à 23h: Écosse-Brésil (Hard Rock Stadium, Miami)
25 juin à 23h: Maroc-Haïti (Mercedes-Benz Stadium, Atlanta)
Groupe D
13 juin à 2h: États-Unis-Paraguay (SoFi Stadium, Los Angeles)
13 juin à 5h: Australie- Turquie (BC Place, Vancouver)
19 juin à 5h: Turquie-Paraguay (Levi's Stadium, San Francisco)
19 juin à 20h: États-Unis-Australie (Lumen Field, Seattle)
26 juin à 3h: Turquie-États-Unis (SoFi Stadium, Los Angeles)
26 juin à 3h: Paraguay-Australie (Levi's Stadium, San Francisco)
Groupe E
14 juin à 18h: Allemagne-Curaçao (NRG Stadium, Houston)
15 juin à 00h: Côté d'Ivoire-Équateur (Lincoln Financial Field, Philadelphie)
20 juin à 22h: Allemagne-Côte d'Ivoire (BMO Field, Toronto)
21 juin à 1h: Équateur-Curaçao (Arrowhead Stadium, Kansas City)
25 juin à 21h: Équateur-Allemagne (MetLife Stadium, New York)
25 juin à 21h: Curaçao-Côte d'Ivoire (Lincoln Financial Field, Philadelphie)
Groupe F
14 juin à 21h: Pays-Bas-Japon (AT&T Stadium, Arlington)
15 juin à 3h: Suède-Tunisie (Estadio BBVA, Monterrey)
20 juin à 18h: Pays-Bas-/Suède (NRG Stadium, Houston)
21 juin à 5h: Tunisie-Japon (Estadio BBVA, Monterrey)
26 juin à 00h: Tunisie-Pays-Bas (Arrowhead Stadium, Kansas City)
26 juin à 00h: Japon-Suède (AT&T Stadium, Arlington)
Groupe G
15 juin à 20h: Belgique-Égypte (Lumen Field, Seattle)
16 juin à 2h: Iran-Nouvelle-Zélande (SoFi Stadium, Los Angeles)
21 juin à 20h: Belgique-Iran (SoFi Stadium, Los Angeles)
22 juin à 2h: Nouvelle-Zélande-Égypte (BC Place, Vancouver)
27 juin à 4h: Nouvelle-Zélande-Belgique (BC Place, Vancouver)
27 juin à 4h: Égypte-Iran (Lumen Field, Seattle)
Groupe H
15 juin à 17h: Espagne-Cap-Vert (Mercedes-Benz Stadium, Atlanta)
16 juin à 23: Arabie saoudite-Uruguay (Hard Rock Stadium, Miami)
21 juin à 17h: Espagne-Arabie saoudite (Mercedes-Benz Stadium, Atlanta)
22 juin à 23H: Uruguay-Cap-Vert (Hard Rock Stadium, Miami)
27 juin à 1h: Uruguay-Espagne (Estadio Akron, Guadalajara)
27 juin à 1h: Cap-Vert-Arabie saoudite (NRG Stadium, Houston)
Groupe I
16 juin à 20h: France-Sénégal (MetLife Stadium, New York)
17 juin à 23H: Irak-Norvège (Gillette Stadium, Boston)
22 juin à 22h: France-Irak (Lincoln Financial Field, Philadelphie)
23 juin à 1h: Norvège-Sénégal (MetLife Stadium, New York)
26 juin à 20h: Norvège-France (Gillette Stadium, Boston)
26 juin à 20h: Sénégal-Irak (BMO Field, Toronto)
Groupe J
16 juin à 5h: Autriche-Jordanie (Levi's Stadium, San Francisco)
17 juin à 2h: Argentine-Algérie (Arrowhead Stadium, Kansas City)
22 juin à 18h: Argentine-Autriche (AT&T Stadium, Arlington)
23 juin à 4h: Jordanie-Algérie (Levi's Stadium, San Francisco)
28 juin à 3h: Jordanie-Argentine (AT&T Stadium, Arlington)
28 juin à 3h: Algérie-Autriche (Arrowhead Stadium, Kansas City)
Groupe K
17 juin à 18h: Portugal-RD Congo (NRG Stadium, Houston)
18 juin à 3h: Ouzbékistan-Colombie (Estadio Azteca, Mexico)
23 juin à 18h: Portugal-Ouzbékistan (NRG Stadium, Houston)
24 juin à 3h: Colombie-RD Congo (Estadio Akron, Guadalajara)
28 juin à 00h30: Colombie-Portugal (Hard Rock Stadium, Miami)
28 juin à 00h30 : RD Congo - Ouzbékistan (Mercedes-Benz Stadium, Atlanta)
Groupe L
17 juin à 21h: Angleterre-Croatie (AT&T Stadium, Arlington) (BMO Field, Toronto)
18 juin à 00h: Ghana-Panama (BMO Field, Toronto)
23 juin à 212h: Angleterre-Ghana (Gillette Stadium, Boston
24 juin à 00h: Panama-Croatie (BMO Field, Toronto)
27 juin à 23h: Panama-Angleterre (MetLife Stadium, New York)
27 juin à 22h: Croatie-Ghana (Lincoln Financial Field, Philadelphie)
N.B. : Les deux premiers de chaque groupe ainsi que les huit meilleurs troisièmes se qualifient pour les 16ᵉˢ de finale.
Deux artistes newyorkaises en résidence artistique à la galerie Selma Feriani
La galerie d’art contemporain Selma Feriani poursuit le développement de son programme de résidence artistique « L’Atelier » avec l’ouverture de nouveaux espaces de travail en banlieue nord de Tunis et la mise en place d’un partenariat international avec les structures culturelles « Nafas » et « Brave Projects ».
Dans cet ordre d’idées, la galerie actuellement deux artistes basées à New York : l’Américano-Libyenne Tasneem Sarkez et la Géorgienne Nina Kintsurashvili. Hébergées à la maison « Nafas », au cœur de Tunis, elles développent leurs projets dans les nouveaux studios de production de la galerie.
Ce programme vise à favoriser les échanges artistiques et à renforcer la visibilité de la scène tunisienne en offrant aux résidentes un cadre de création nourri par l’histoire et les pratiques culturelles locales.
En résidence depuis le 5 mai et jusqu’au au 30 juin 2026, Tasneem Sarkez explore dans ses peintures et sculptures les codes de la culture numérique arabe et ce qu’elle qualifie de « kitsch arabe ». Quant à Nina Kintsurashvili, dont la résidence se déroule entre le 5 mai et le 15 juin, développe quant à elle une œuvre située entre abstraction et figuration, marquée par l’imagerie religieuse et la restauration d’art.
Le suivi critique des projets est assuré par la chercheuse et curatrice tunisienne Racha Khemiri. Des ateliers ouverts au public seront prochainement organisés afin de présenter les œuvres en cours de création.
Théâtre National Tunisien : Ouverture des candidatures pour les productions et co-productions artistiques
Le Théâtre national Tunisien annonce l’ouverture des candidatures pour la réception des dossiers de production et de coproduction de nouvelles œuvres théâtrales et artistiques professionnelles.
Les artistes de théâtre professionnels et les structures de production théâtrale et artistique professionnelles souhaitant participer doivent soumettre leur candidature au plus tard le 17 juillet 2026.
Le dossier doit contenir les documents et informations suivants :
– Une demande de candidature adressée au directeur général du Théâtre national, signée et apposée du cachet du gérant de la société de production ou du porteur de projet.
– Une copie de la carte d’identité nationale du porteur de projet, ainsi que son adresse, son numéro de téléphone et son adresse e-mail.
– Une copie de l’extrait du registre national des entreprises (RNE) pour les sociétés.
– Des copies des cartes de profession du porteur de projet et des collaborateurs à sa réalisation.
– Les CV des membres de l’équipe artistique.
– L’idée générale du projet.
– Le texte dramatique.
– La vision de mise en scène.
– La conception scénographique du projet (dessins, décors, accessoires, costumes, etc.)
– La conception musicale (musique live, composition, arrangement, etc.)
– La liste nominative des équipes artistiques et techniques participant à l’œuvre.
– Un certificat attestant de l’autorisation ou du dépôt des œuvres littéraires et artistiques utilisées dans le projet auprès de l’organisme tunisien des droits d’auteurs et des et des droits voisins.
– Le budget prévisionnel du projet sous forme d’un tableau détaillé et précis.
– Proposition de répartition des dépenses de réalisation du projet s’il s’agit d’un projet en collaboration.
– Calendrier de mise en œuvre du projet.
Les dossiers doivent être envoyés en deux exemplaires, papier et numérique :
La version papier doit être déposée au bureau central du théâtre national contre récépissé, ou par courrier express ou recommandé à l’adresse suivante : Palais du Théâtre, 58 Place El Halfaouine, B.P. 183 Bab Souika – 1006 Tunis.
La copie numérique doit être envoyée par e-mail à l’adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
L’écrivain Hichem Ben Azzouz en tournée : C’est l’heure du partage…
Fraîchement couronné du Comar d’Or 2026 en langue française, le médecin et écrivain tunisien Hichem Ben Azouz sera cette semaine et à partir d’aujourd’hui à la rencontre de ses lecteurs. Trois rendez-vous sont déjà annoncés.
La première rencontre est pour ce matin, à partir de 10h30 à la librairie Claire Fontaine à Tunis. Cette séance de présentation et d’échange avec l’auteur autour de son œuvre « Sangoma, le guérisseur », paru chez Hkeyet Edition sera suivie d’une séance de dédicace. Ce rendez-vous littéraire constitue une belle occasion pour discuter avec l’auteur concernant la genèse de ce roman qui lui a valu Le Comar d’Or, cette prestigieuse distinction littéraire tunisienne.
Lors de la cérémonie de remise des prix qui a eu lieu le 23 mai au Théâtre de l’Opéra de Tunis, le président du jury de la langue française, le journaliste Ridha Kéfi a souligné que le prix a été décerné à « un roman qui relate l’expérience exceptionnelle d’un médecin en rupture de ban avec un système médical enfermé dans la logique froide de la technicité », saluant également « un voyage initiatique en quête de l’humain et de la mémoire ».
Premier roman de Hichem Ben Azouz, médecin tunisien exerçant à Johannesburg, « Sangoma, le guérisseur » est une fresque de près de 500 pages nourrie par deux décennies de pratique médicale en Afrique du Sud.
Sur les chemins de la guérison
Le récit suit Slim, un jeune médecin épuisé par les contraintes institutionnelles et la souffrance quotidienne de l’hôpital. Confronté à l’impossibilité de soigner dignement ses patients, il sombre dans un profond burn-out avant d’entreprendre une traversée du continent africain, du Cap Angela en Tunisie jusqu’au Cap des Aiguilles en Afrique du Sud.
Mais ce voyage est bien plus qu’un périple géographique. Il devient une quête intérieure au cours de laquelle le protagoniste explore les frontières entre médecine moderne, mémoire collective et savoirs ancestraux. Dans la brousse sud-africaine, il découvre les Sangomas, ces guérisseurs traditionnels qui puisent leur pratique dans les liens avec les ancêtres, les esprits et la transmission des mémoires.
À travers cette œuvre singulière, Hichem Ben Azouz interroge les limites du soin, les blessures invisibles et les chemins de guérison que la science ne peut parfois emprunter seule. Son roman pose une question essentielle : que soigne réellement la médecine, et que reste-t-il à réparer par l’écoute, la transmission et l’héritage des générations passées ?
Outre la rencontre d’aujourd’hui, deux autres rendez-vous figurent déjà à l’agenda de l’auteur. Il sera notamment à la librairie Arthephage le 5 juin à 17h30 pour une conversation animée par Meriem Machghoul autour de son roman. Le dimanche 7 juin à partir de 11h00, l’auteur sera l’invité du Book Club de Raja Jomni à la FNAC La Marsa, offrant ainsi au public une nouvelle occasion d’échanger avec l’écrivain dont la voix s’est imposée cette année sur la scène littéraire tunisienne.
Des livres à la scène : le défi est lancé !
L’association « Le Petit Secouriste », organise en collaboration avec la maison d’édition « Dar Al Yamama », pour la première fois en Tunisie et dans le monde arabe, un concours culturel et éducatif sur le thème « Défi de la lecture et de la théâtralisation du conte ».
Ce concours, qui allie culture, éducation et créativité, constitue une opportunité pour les enfants passionnés de lecture souhaitant transférer les contes en scènes vivantes.
Cette initiative culturelle vise à ancrer l’amour de la lecture chez les enfants, à développer leurs compétences en expression, et en art dramatique, tout en contribuant à forger une personnalité équilibrée et confiante, et à découvrir de nouveaux talents littéraires et artistiques.
Le concours s’adresse aux élèves des écoles publiques et privées, ainsi qu’aux enfants des garderies scolaires et des centres intégrés installés sur l’ensemble du territoire. La date limite de participation à ce concours a été fixée au 30 juin 2026, alors que l’évènement aura lieu pendant le mois de novembre prochain.
Pour mémoire, « Le Petit Secouriste » est une association de secours et de culture, fondée en Tunisie en 2019. Elle est active dans le domaine de la sensibilisation des enfants aux règles d’hygiène, de santé et au secourisme. L’objectif est d’initier les jeunes âgés de 5 à 14 ans aux principes fondamentaux des premiers secours et aux comportements adéquats en cas d’urgence, à travers des ateliers interactifs et ludiques. L’association œuvre également, à travers ses différentes activités, à diffuser les compétences nécessaires pour faire face aux accidents domestiques.
Cette association a lancé en coopération avec la Cité des Sciences à Tunis une campagne nationale intitulée « Voyage de la conscience », laquelle se tient dans les différents gouvernorats du pays, afin de diffuser la culture du secourisme et d’ancrer les valeurs d’entraide et de sauvetage dès le plus jeune âge, garantissant ainsi une intervention rapide et sûre jusqu’à l’arrivée des équipes de secours spécialisées.
Stade Tunisien : Un coach portugais débarque
Au Bardo, on ne perd pas beaucoup de temps avant la reprise des entrainements pour préparer la saison prochaine (2026-2027). Les dirigeants stadistes ont choisi d’opter pour l’école portugaise et ils viennent d’engager António José Marreco de Gouveia, connu sous le nom de Tozé Marreco, un entraineur de 39 ans qui a eu à entrainer certains clubs portugais (Gil Vicente et DC Tondela en première division et Farense en seconde division).
En tant que joueur, Marreco a évolué au poste d’attaquant avec Tondela, une équipe de seconde division portugaise avec de courtes expériences avec Mouscron (Belgique), Servette de Genève (Suisse) et Zwolle (Pays-Bas).
Il ne s’agit pas d’un coach de premier plan, mais le club du Bardo compte beaucoup sur ce technicien qui est un adepte du jeu offensif.
K.Z.
A l’Espace Mad’art-Carthage : Des chants pour El Amal
La solidarité sera à l’honneur, aujourd’hui, à l’Espace Mad’art, où le Chœur de Chants Grecs de Tunis se produira, à 19h00, sous la direction du maestro Zied Ben Amor.
L’ensemble dévoilera, lors de ce rendez-vous, un nouveau répertoire célébrant la richesse et la diversité de la musique grecque. La soirée s’ouvrira avec une prestation de Yaensen, qui présentera au public ses dernières créations musicales, avant de céder la scène au chœur.
Au-delà de sa dimension artistique, cet événement revêt un caractère profondément humanitaire. L’intégralité des recettes sera reversée à l’Association Diar El Amal, une structure qui œuvre en faveur des bébés et des enfants orphelins, offrant ainsi au concert une portée solidaire particulière.
Véritable pont culturel entre la Tunisie et la Grèce, le Chœur de Chants Grecs de Tunis rassemble depuis plusieurs années des passionnés de musique hellénique, Tunisiens comme membres de la communauté grecque établie en Tunisie. À travers ses spectacles, l’ensemble fait découvrir au public les multiples facettes du patrimoine musical grec et contribue à faire rayonner cette culture au-delà de ses frontières.
Son répertoire puise aussi bien dans les traditions musicales des îles grecques que dans celles du continent. Il fait également la part belle aux chants populaires modernes et aux œuvres de grands compositeurs grecs tels que Mikis Theodorakis et Manos Hadjidakis.
Entre mélodies envoûtantes, rythmes festifs et émotion partagée, ce concert promet un voyage musical au cœur de la Méditerranée, placé sous le signe du partage et de la générosité.
















