Moyen-Orient : Trump ordonne de détruire les bateaux iraniens qui minent le détroit d’Ormuz !
«Il ne doit y avoir aucune hésitation ». Donald Trump a publié jeudi plusieurs messages au ton agressif sur l’Iran, sur son réseau Truth Social. Il explique en particulier avoir ordonné à la marine états-unienne d'« abattre et tuer tous les bateaux, aussi petits soient-ils […] qui posent des mines » dans le détroit d’Ormuz. « Nos bateaux démineurs sont en train de débarrasser le détroit en ce moment. J’ordonne ici que cette activité continue, mais au triple de son niveau actuel », a-t-il ajouté.
L’incertitude est totale sur les intentions de Trump, depuis qu’il a annoncé une prolongation sine die du cessez-le-feu avec l’Iran. L’imprévisible chef d’Etat semble privilégier pour l’instant une voie diplomatique, mais les analystes n’excluent ni une reprise massive des hostilités ni un désengagement américain pur et simple.
Dans un autre message, le président américain a assuré que le détroit d’Ormuz était « totalement sous le contrôle » des Etats-Unis, en précisant : « Aucun navire ne peut entrer ou sortir sans le feu vert de la marine américaine ».
Mondial 2026 - L'Italie repêchée au détriment de l'Iran ? "Ce n'est ni possible et ni approprié", selon le ministère italien des Sports !
Alors qu'un conseiller de Donald Trump a affirmé avoir suggéré l'idée au président américain et à la FIFA de repêcher l'Italie au détriment de l'Iran pour la Coupe du monde 2026, le ministre italien des Sports a réagi ce jeudi. "Premièrement, ce n'est pas possible. Deuxièmement, ce ne serait pas approprié, on se qualifie sur le terrain. Il faut mériter sa place en Coupe du monde", a-t-il noté.
Des responsables italiens ont écarté jeudi un repêchage de l'Italie pour disputer la Coupe du monde cet été à la place de l'Iran après qu'un conseiller de Donald Trump a affirmé avoir suggéré l'idée au président américain et à la FIFA.
La Squadra Azzurra ne participera pas au Mondial pour la troisième fois consécutive après avoir été éliminée en finale des barrages européens contre la Bosnie-Herzégovine (1-1 a.p. 4 tab à 1) fin mars.
"Premièrement, ce n'est pas possible. Deuxièmement, ce ne serait pas approprié, on se qualifie sur le terrain", a affirmé le ministre italien des Sports, Andrea Abodi, cité par les agences italiennes Ansa et AGI. Le président du Comité national olympique italien (Coni), Luciano Buonfiglio, a pour sa part assuré qu'il se sentirait "offensé" si l'Italie était repêchée de cette façon. "Il faut mériter sa place en Coupe du monde", a-t-il expliqué, selon les agences italiennes.
Alors que la guerre au Moyen-Orient fait planer le doute sur la participation iranienne, Paolo Zampolli a confirmé jeudi au Financial Times avoir suggéré l'improbable scénario à Donald Trump et à Gianni Infantino, patron de la FIFA, qui a récemment assuré que l'Iran prendrait part au tournoi organisé conjointement aux États-Unis, Canada et Mexique du 11 juin au 19 juillet.
L'Iran sera à la Coupe du monde
"Je suis Italien de naissance et ce serait un rêve de voir la Squadra Azzurra dans un tournoi organisé aux États-Unis. Avec quatre titres, elle a le pedigree pour justifier son inclusion", a déclaré le conseiller. En 2022, après le précédent échec des Azzurri au même stade, Paolo Zampolli avait déjà suggéré - sans succès - à la FIFA de disqualifier l'Iran en raison de la violence de sa répression policière, pour repêcher l'Italie en vue du Mondial au Qatar.
Interrogée par l'AFP, l'instance mondiale du foot a renvoyé vers les récentes déclarations de Gianni Infantino. "L'Iran sera à la Coupe du monde" et disputera comme prévu ses matches du premier tour sur le sol des États-Unis, avait-il affirmé à l'AFP fin mars en marge d'un match amical de l'Iran près d'Antalya (Turquie).
"L'Iran doit venir, ils représentent leur peuple, ils se sont qualifiés, les joueurs veulent jouer", avait-il encore déclaré mi-avril lors d'une conférence économique à Washington, tout en espérant une "situation pacifique" au Moyen-Orient l'été prochain. "Le sport devrait être en dehors de la politique", avait également souligné Gianni Infantino, dont la connivence explicite avec Donald Trump a suscité des critiques.
Il y a lieu de rappeler que l’Iran avait demandé à la Fifa de déplacer ses matches des Etats-Unis au Mexique. L'instance mondiale a écarté cette option. "Le football appartient aux peuples, pas aux politiciens. La tentative d'exclure l'Iran de la Coupe du monde ne fait que révéler la 'faillite morale' des États-Unis, qui craignent même la présence de onze jeunes Iraniens sur le terrain", a écrit jeudi sur X l'ambassade iranienne à Rome.
Ligue 1- 25e journée- match de rattrapage - EST -ESZ (2-2) : L'Espérance de Tunis rate l'aubaine
Par Jamel Belhassen
Venue chercher trois points synonymes de détachement en tête, l'EST a été accrochée contre toute attente par une ESZ accrocheuse et déterminée.
Les deux Espérances de Tunis et de Zarzis abordent le match avec des objectifs differents : la première pour renouer avec la victoire et reprendre la tête du classement, la seconde pour arrêter la série négative de neuf matches sans victoires en championnat.
Plusieurs absences sont relevées dans la formation des Sudistes revigorés par leur qualification en coupe obtenue à Monastir alors que les Tunisois comptent le forfait de Toughai. Les deux entraîneurs ont aligné d'entrée les éléments suivants-:EST: Ben Said, Draguer, Jelassi, Ben Hamida, Aifi, Ogbelu, Tka, Rafia, Boualia, Danho, Diarra ESZ: Ghanmi, Diallo, Larayedh, Ben Kilani, Rejili, Kassab, Khalfa, Boubaker, Iyenguey, Rahmani,Dhaflaoui.
Les débuts sont favorables à l'Espérance de Tunis qui a vite fait de trouver le chemin des filets par Danho sur une reprise de la tête suite à une balle arrêtée de la droite de Boualia ( 1-0) à la (8e). Un épisode qui a donné lieu à un jeu ouvert. Les uns pour faire le break, les autres pour refaire le terrain perdu sans que le décor ne change avec des visiteurs assez léger s en attaque.
L'EST était tout près de doubler la marque par le même Danoh qui reprit en force le cuir que le gardien Ghanmi sauva brillamment ( 28e). Mais contre le courant du jeu, une main de Draguer sur centre de Larayedh donne lieu à un penalty pour l'ESZ (38e). Kassab marque et égalise (1-1). Une nouvelle donne pour cette rencotre. Ogbelu d 'un tir puissant oblige Ghanmi à sauver en corner (43e) avant que Boualia d'un centre-tir ne redonne vite l'avantage aussi siens ( 2-1) (44e).
Et ce n'est pas fini. Iyengue égalise de nouveau suite à un cafouillage devant la cage de Ben Said (2-2) à la (45+5e). Une course poursuite impressionnante en cette fin de mi- temps. A la reprise, l'EST repart à l'attaque. Le rythme montre d'un cran. L'ESZ demeure dangereuse sur les contres et solide en défense. Danoh sollicite Taleb, le second gardien zarzissien qui sauve en corner ( 70e).
Le dernier quart d'heure est intense devant la cage des Sudistes qui résistent jusqu'au bout. L' EST rate l'occasion de s'isoler en tête. Elle ne fait que partager la première loge avec le CA avec 55 points chacun.
J.B.
Couoe de Tunisie - Tirage au sort des quarts de finale : ESZ- CAB , seule opposition entre clubs de Ligue 1
Effectué aujourd'hui au siège de la FTF, le tirage au sort des quarts de finale et des demi-finales de la coupe de Tunisie de football a donné lieu aux confrontations suivantes:
20 mai 2026
CSS- SG
PSEddaier- JSO
21 mai 2026
BBouhajla- ESM ou EST
ESZ -CAB
Les demi-finales : 24 mai 2026
vq CSS SG / Vq ESZ- CAB
PSSakiet Eddaier- JSO/ Vq BBouhajla - ESM ou EST
N.B. : Le huitième de finale entre l'ESMetlaoui et l'Espérance de Tunis se jouera le 17 mai et les joueurs convoqués en sélection pour la coupe du monde ne prendront pas part à la finale de la coupe de Tunisie au cas où leurs clubs seraient qualifiés.
J.B.
Tourisme de croisière : Une relance et des problèmes
Par Myriam BEN SALEM-MISSAOUI
Le tourisme de croisière connaît depuis 2025 une reprise notable avec des milliers de touristes qui débarquent trois jours par semaine au port de La Goulette. Comment profiter de cette aubaine pour faire de la Tunisie une grande destination pour les croisiéristes ?
Les ports tunisiens notamment celui de La Goulette a accueilli des milliers de touristes dans le cadre de croisières méditerranéennes, avec des prévisions de croissance continue et l’inclusion de la Tunisie dans les programmes de compagnies internationales telles que Carnival Cruise Line. Les activités se concentrent sur la visite des sites historiques et culturels de la capitale, de Carthage et de Sidi Bou Saïd, ce qui dynamise les secteurs du transport et du commerce traditionnel.
En chiffres, le port de La Goulette constitue le principal hub d’accueil des navires de croisière. Il a connu une forte reprise de l’activité avec plus de 350 000 touristes en 2025 et des perspectives de croissance en 2026. Les circuits incluent la visite de sites archéologiques (Carthage) et pittoresques (Sidi Bou Saïd), ainsi que la Médina de Tunis et les Souks.
L’autre bonne nouvelle concerne la compagnie « Carnival » qui a annoncé l’intégration du port de La Goulette dans ses programmes pour la saison 2027-2028, ce qui renforce la position de la Tunisie à l’échelle mondiale. Pour certains observateurs, la balle est maintenant dans le camp du ministère du tourisme qui devrait remédier à certaines faiblesses notamment au niveau de l’infrastructure et la réhabilitation des sites historiques ainsi que l’embellissement des villes côtières.
A cet effet, l’expert en tourisme et hôtelier, Hafedh Ammous, nous a confié : « Dans un contexte post-crises notamment celle du Covid, le retour des croisières constitue un levier d’accélération pour la relance de l’ensemble du secteur touristique. Parallèlement, les infrastructures portuaires connaissent un développement progressif. Des ports comme La Goulette et Sousse ont ainsi amélioré leurs équipements afin de répondre aux standards des compagnies internationales, renforçant l’attractivité de la destination tunisienne.
Chaque escale devient une opportunité économique majeure, capable de dynamiser toute une région en un temps relativement court. Par ailleurs, la Tunisie commence progressivement à s’affirmer comme un port de départ pour les croisières.
N’empêche que des efforts doivent être consentis pour rendre nos villes côtières plus attractives. A titre d’exemple, il est urgent de restaurer le monument historique de la Karraka de La Goulette et des quartiers avoisinants telle la Petite Sicile. Il est inconcevable qu’un tel monument situé juste en face du port de La Goulette soit dans cet état ».
210 mille visiteurs en 3 mois …
Même si les indicateurs de l’année 2026 confirment cette tendance à la hausse, avec environ 210 000 visiteurs enregistrés au cours des premiers mois seulement, les experts estiment que la Tunisie peut mieux faire pour devenir un hub pour le tourisme de croisière. Pour l’expert, Hafedh Ammous : « cela nécessite des facilités supplémentaires, notamment en ce qui concerne les opérations de paiement en devises et l’organisation du village de croisière ainsi que la simplification des conditions d’activité.
A plus grande échelle, la Tunisie peut également attirer les marchés nord-américains en proposant des offres combinant tourisme culturel et croisières en Méditerranée. Ainsi, le retour des croisières ne représente pas seulement une reprise d’activité, mais reflète une transformation stratégique profonde, la Tunisie cherchant à devenir un hub régional et international dans ce domaine ».
Et d’ajouter : « Malgré la courte durée d’escale des navires dans notre pays, ces visites rapides contribuent à dynamiser de nombreux secteurs tels que la restauration, le transport, les excursions touristiques et le commerce local, soutenant ainsi l’afflux de devises vers l’économie nationale. L’impact ne se limite pas aux chiffres : ces visiteurs participent également à la mise en valeur de la richesse du patrimoine tunisien à travers les médinas, les marchés traditionnels et les sites historiques.
La majorité d’entre eux s’oriente vers des activités culturelles ou l’achat de produits artisanaux, offrant ainsi une visibilité internationale aux métiers d’art tunisiens. Tapis, céramiques et autres produits traditionnels attirent de nouveaux clients, ce qui contribue à la préservation de ces savoir-faire. Cette dynamique a également des retombées positives sur le marché de l’emploi, bénéficiant aux guides touristiques, restaurateurs, chauffeurs, travailleurs portuaires, artisans et à bien d’autres acteurs ».
En somme, si le retour en force du tourisme de croisière ouvre des perspectives prometteuses pour la Tunisie, il met aussi en lumière des défis structurels qui ne peuvent plus être ignorés.
Entre modernisation des infrastructures, valorisation du patrimoine et amélioration de l’expérience des visiteurs, le potentiel est réel mais encore sous-exploité. La Tunisie a aujourd’hui une carte à jouer : transformer ces escales éphémères en véritables vitrines durables de son attractivité. À défaut, cette relance risque de rester une opportunité passagère plutôt qu’un véritable tournant stratégique.
M.B.S.M.
A la salle « Le 4ème art » : Habib Chebil, un artiste au croisement des arts
Une matinée de réflexion et d’hommage viendra clore à Tunis la grande rétrospective consacrée à une figure majeure de la modernité artistique tunisienne : Habib Chebil. Rendez-vous le 26 avril, à partir du 11h00, au « 4ème art ».
Le Théâtre national tunisien (TNT), plus précisément la Bibliothèque spécialisée Béchir Ben Slama, relevant de la salle « La 4ème art » accueille une rencontre intellectuelle intitulée « Habib Chebil : du tableau à la scène ». Organisé dans le cadre d’un partenariat avec la Maison des Arts du Belvédère, cette rencontre marquera la clôture de l’exposition rétrospective « Émergence du corps », présentée du 28 mars au 26 avril à la Maison des arts- Le Belvédère et réunissant 26 œuvres issues du Fonds national des arts plastiques.
Au programme cette matinée placée sous le signe de la créativité, de la mémoire et de la reconnaissance: la présentation d’un ouvrage documentant le parcours d’un artiste qui n’a cessé de brouiller les frontières entre peinture et scène. Coordonnée par le plasticien et historien de l’art Sami Ben Ameur, commissaire de l’exposition et proche de l’artiste Habib Chebil, la rencontre proposera lectures critiques, témoignages et échanges autour d’une œuvre où le corps devient un véritable territoire d’expérimentation plastique et scénique.
Les témoignages mettront en lumière quelques facettes cachées et d’autres connues du parcours hors-pair de cet artiste originaire de Bizerte (Menzel Bourguiba) qui a choisi de nourrir sa passion pour l’art par des formations artistiques aux Écoles des Beaux-Arts de Nice, de Tunis puis à Paris. Entamant une carrière d’enseignant en 1964, l’artiste a partagé sa passion et sa vision avec ses disciples à la fois à l’École des Beaux-Arts et à l’Institut supérieur d’art dramatique, bannissant les frontières entre les arts plastiques et le théâtre.
Une vie dédiée à l’art
En 1978, il fonde le Théâtre du Triangle, laboratoire scénique où il explore une écriture centrée sur le corps, la lumière et l’espace. Plusieurs figures majeures du théâtre tunisien, parmi lesquelles Kamel Touati, Fethi Haddaoui et Lamine Nahdi, y feront leurs premiers pas ou y affineront leur pratique. Chebil y développe une approche expérimentale où le geste, la scénographie et la symbolique deviennent des langages à part entière.
Parallèlement à son travail scénique, l’artiste participe à de nombreuses expositions en Tunisie et à l’étranger, obtenant notamment le Premier prix du Festival de la Francophonie à Québec en 1994. Son œuvre se distingue par un dialogue constant entre peinture, scénographie et dramaturgie, toujours animé par une interrogation sur la relation entre le corps, l’espace et le symbole.
Avec « Habib Chebil : du tableau à la scène », cette rencontre entend prolonger la réflexion ouverte par l’exposition et rappeler l’influence durable d’un créateur qui a profondément marqué les arts visuels et le théâtre en Tunisie. Plus qu’un hommage, la journée se veut une invitation à redécouvrir une pensée artistique audacieuse, dont la modernité continue de résonner aujourd’hui.
Mois du patrimoine 2026 : Sur l’agenda de cette semaine
Par Imen Abderrahmani
Placée sous le thème « Patrimoine et art architectural », la 35ᵉ édition du Mois du patrimoine mettra en lumière non seulement les cités antiques, bâtiments et constructions qui défient le temps, mais aussi les savoir-faire qui ont rendu ces réalisations possibles. Tour d’horizon de quelques événements à suivre.
Rendez-vous annuel qui mettra à chaque occasion en lumière une composition du riche patrimoine tunisien, le mois du patrimoine met à l’honneur, cette fois-ci, le patrimoine architectural exceptionnel de la Tunisie, reflet du passage des civilisations et du génie humain dans l’art de façonner des espaces en harmonie avec leur environnement.
Tant de parcours et d’initiatives sont annoncés ici et là dans les différentes villes tunisiennes. Objectif : tirer de l’oubli certains monuments et recréer une nouvelle dynamique autour de nombreuses cités et différents sites, réintégrer des demeures et des espaces qui ont été fermés ou encore boudés par le grand public. La célébration de l’art architectural tunisien se veut également une belle occasion pour célébrer ces savoir-faire qui ont façonné ces lieux et qui ont donné ces espaces un cachet typique : la sculpture sur pierre, le travail du plâtre et du bois, la menuiserie, la ferronnerie, la céramique, la tuilerie, les techniques de chaux et de construction en terre, sans oublier les décors géométriques et le zellige qui ornent les espaces traditionnels. Des ksour du sud, aux Cités antiques, aux médinas, aux ribats du sahel, aux citadelles, aux mosquées… le voyage se fera cette année. Un voyage qu’on espère qu’il soit accompagné par l’annonce du démarrage de certains projets phares qui ont du mal à démarrer tels que la restauration de la maison d’Ibn Khaldoun et sa transformation en un musée dédié à la vie et à l’œuvre du fondateur de la sociologie.
Le patrimoine raconté à nos enfants
Afin de sensibiliser les enfants à la richesse du patrimoine tunisien et à les impliquer dans sa sauvegarde, le Centre international de la culture et des arts « Palais Al- Abdellia » ouvrira, comme à l’accoutumée, le temps d’un week-end ses portes pour les petits. « Un monument… et des enfants » ainsi s’intitule ce rendez-vous, annoncé les 25 et 26 de ce mois aux Palais Ahmed Bey et au Palais Al- Abdellia à la Marsa.
Le programme s’ouvrira le 25 avril à 10h00, au Palais Ahmed Bey, avec une exposition de photos et de vidéos retraçant les réalisations des enfants lors des précédentes éditions. Une performance de conte intitulée « Palais Ahmed Bey : une noble demeure et des jardins enchanteurs » sera également assurée par le conteur Youssef Baklouti, retraçant l’histoire de ce monument emblématique. Le programme comporte également des visites guidées pour enfants destinées afin de leur faire découvrir les spécificités architecturales de ce palais et son histoire. Pour la 2ème journée, celle du 26 avril, les enfants sont invités à une 2ème série d’activités, cette fois-ci au Palais Al-Abdellia. Des questions écologiques et du changement climatique, les enfants discuteront le temps d’un atelier du jardinage et de plantation. Des spectacles de théâtre pour enfants et une exposition de leurs créations en dessin, vidéo et photographie sont également au programme, ponctués par la remise de prix d’encouragement.
Le bilan de l’INP suite à la tempête « Harry »
L’Institut national du patrimoine (INP) organise aujourd’hui, le 23 avril, à partir de 9h00, une journée scientifique ayant pour thème « Littoral en péril et gestion du patrimoine archéologique maritime en Tunisie : bilan des interventions des équipes de l’INP lors de la tempête « Harry » de janvier 2026 ». Axés sur quatre séances scientifiques et réunissant nombreux chercheurs dans les différentes spécialités, les travaux porteront dans la matinée sur le littoral du Sahel. De la prospection du site de Douira-Chebba, des fouilles de sauvetage de tombes à Salakta, des expertises des tombes fatimides et du port de Mahdia, ainsi que de l’évaluation de la zone archéologique de Hergla, les participants parleront et présenteront leurs bilans et également leurs propositions.
Le Cap-Bon et Bizerte seront aux des interventions de l’après-midi. A l’ordre de cette séance : l’expertise des vestiges de Neapolis, la reconnaissance archéologique du littoral, l’étude de l’impact de la tempête sur le patrimoine côtier, les prospections au nord de Bizerte, le sauvetage de mosaïques à Ras Enjla et la présentation du bilan général des interventions et des mesures à envisager.
« Le céramiste du musée » vous donne RDV
A Sousse, l’accent sera mis le métier du céramiste et sur ce savoir-faire qui constitue une composante essentielle du patrimoine architectural tunisien sur le plan technique comme décoratif et qui reste un témoin culturel de l’époque.
« Le céramiste au Musée » tel est l’intitulé d’un symposium qui démarre aujourd’hui pour se poursuivre jusqu’au 26 avril, au Musée archéologique de Sousse, avec la participation de nombreux spécialistes entre chercheurs, universitaires et artistes.
Organisé par la délégation régionale aux Affaires culturelles de Sousse, en collaboration avec l’Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle (AMVPPC), l’Université de Sousse et l’Institut supérieur des beaux-arts de Sousse, cet événement se veut un espace de réflexion, de transmission et d’expérimentation autour des savoir-faire céramiques.
Il s’inscrit dans une démarche qui vise à préserver les techniques traditionnelles tout en les réinterrogeant à la lumière des pratiques artistiques actuelles.
Plusieurs ateliers rythmeront ce rendez-vous qui s’étale sur trois jours mettant l’accent sur le rôle de la céramique dans la composition, la décoration et l’enrichissement des formes architecturales, et explorant les liens entre l’artistique-décoratif et le bâti. Parallèlement à ce symposium, une exposition collective d’artistes sera visible au Ribat de Sousse, assurant un dialogue entre les œuvres contemporaines et ce lieu patrimonial historique.
La programmation sera également enrichie par une table ronde dédiée à la céramique contemporaine en Tunisie, qui permettra d’aborder les enjeux actuels de la discipline, ses mutations et ses perspectives de développement dans un contexte artistique en pleine évolution.
Imen.A.
STB Bank : Maintien du même niveau de PNB, Politique d’optimisation de la collecte des ressources et de maitrise des charges opératoires
Au premier trimestre 2026, la STB Bank a poursuivi sa politique rigoureuse d’optimisation de la structure de collecte. Les dépôts de la clientèle ont progressé de 418 MD (+3,3%), tirés principalement par les dépôts à vue (+336 MD ; +7,7%), représentant 80% de la croissance, tandis que les dépôts d’épargne ont augmenté de 102 MD (+2,1%) et les dépôts à terme ont été contenus à +1,4%. Les ressources d’emprunt se sont élevées à 368,6 millions de dinars à fin mars 2026, en régression de 132,3 millions de dinars ou 26.4% par rapport à leur niveau à fin décembre 2025.
Pour ce qui est de l’activité de financement, la Banque a maintenu quasi identique son encours de créances nettes sur la clientèle avec un encours de 8,6 milliards de dinars en baisse de 0,1%.
Par ailleurs, la Banque affiche, au premier trimestre, une évolution de 232 millions de dinars ou 4,8% de l'encours du portefeuille titres pour s’élever à 5,1 milliards de dinars. Cette enveloppe additionnelle provient principalement de l’augmentation de l’encours des bons de Trésor de
240 ,9 MD témoignant du rôle toujours important de la Banque en matière de financement de la dette publique.
L’évolution des indicateurs bilanciels sus énumérés, combinée à la forte baisse du recours de la Banque aux ressources monétaires a permis de confirmer le respect et l’amélioration des ratios réglementaires de liquidité (LCR) et de transformation (LTD) à des niveaux confortables, offrant un potentiel accru de développement de l’activité crédit.
Sur le plan de la rentabilité, les charges d’intérêts ont été réduites de 185,9 MD à 171,5 MD, principalement sous l’effet de l’extinction des charges de refinancement sur le marché monétaire. Cette évolution reflète la politique de mobilisation des ressources adoptée par la Banque, axée sur les dépôts de la clientèle, en particulier ceux à faible rémunération. Néanmoins, la marge nette d’intérêt globale a accusé une diminution sous l’effet principal de la baisse de l'encours moyen des crédits.
Quant aux commissions nettes, une baisse de leur volume de 1,2 MD à 28,4 MD a été constatée tenant compte de l’impact de la diminution des commissions sur chèques (-1,5 MD) et de la baisse des commissions d’études (-0,9 MD) sous l’effet de la baisse de distribution des crédits.
Pour ce qui est des revenus du portefeuille titres et opérations financières, une augmentation de 21,1 MD ou 22,3% à 116,0 MD a été affichée et provenant notamment des placements en bons de trésor ainsi que des gains nets sur opérations de change.
Les éléments sus indiqués ont permis à la Banque de maintenir le même rythme de création de valeur pour atteindre un produit net bancaire de 164 MD quasi identique à celui enregistré une année auparavant.
Quant aux charges opératoires, elles ont atteint 88,8 MD (+8,7%), sous l’effet de l’intégration du personnel des filiales STB-SG et STB-MG conformément à la loi 2025-9 portant sur l’interdiction de la sous-traitance de main-d'œuvre, partiellement compensée par la baisse des frais de fonctionnement (-2,7% à 22,9 MD). Le coefficient d’exploitation s’est établi ainsi, à 54,3%, contre 49,8% un an auparavant.
Ligue 1- 25e - Espérance ST- ESZarzis : Les Sang et Or de Tunis pour reprendre la tête du classement
Jamel Belhassen
Le Stade de Rades sera le théâtre cet après-midi à partir de 15 heures d'un duel intéressant entre les deux Espérances de Tunis et de Zarzis. La première vise les trois points de la victoire pour retrouver la première place au classement qui était la sienne avant de se concentrer sur la demi-finale finale de la Ligue des champions.
Ce sera aussi l'occasion de renouer avec la victoire et l'efficacité offensive après trois sorties successives ( ESS et Sundowns) sans aucun but inscrit. Beaumelle qui ne peut compter cette fois que sur quatre étrangers dans l'equipe rentrante va modifier son onze de départ. Des gars comme Ben Ali, ou Draguer, Haj Ali et Diarra devraient être titularisé.
En face, l'ESZarzis qui n'a plus gagné en championnat depuis neuf journée a retrouvé le sourire dimanche dernier en se qualifiant en coupe aux dépens de l'USMonastir en déplacement grâceàune belle prestationde son gardien Charfi. Un résultat de nature de remettre l'equipe en confiance et d'opposer une résistance farouche face à son homonyme de Tunis.
J.B.
Cannes 2026 : « Somewhere I Belong » de Youssef Handouse en compétition de « La Cinef »
Le court-métrage tunisien « Somewhere I Belong », réalisé par Youssef Handouse et issu de l'ISAMM, a été sélectionné pour la compétition « La Cinef » du 79e Festival de Cannes (12-23 mai 2026). Ce film de 21 minutes fait partie des 19 œuvres retenues parmi plus de 2700 candidatures, représentant la Tunisie dans cette section dédiée aux films d'écoles
Synopsis : Il est contraint de faire face à la douloureuse vérité : son foyer n'est plus là où il l'a laissé, et son appartenance n'est garantie ni par le sang ni par la mémoire. Il doit décider s'il veut reprendre la vie qu'il pensait avoir manquée ou enfin la laisser partir.
Editorial : Les slogans ne suffisent plus ! - Par Hassan GHEDIRI
« Tunisia Digital Summit ». Un nom dynamique et percutant puisé dans le jargon du Business English et qui adhère parfaitement aux ambitions de l’innovation et des progrès affichées par l’Etat tunisien. Des ambitions que l’on tente de concrétiser à travers d’une multitude de projets annoncés au cours de ces dernières années.
La nouvelle édition du Tunisia Digital Summit, (TDS pour les intimes) a démarré hier dans un hôtel à Tunis. L’évènement qui souffle ses 10 bougies, s’impose comme une plateforme nationale de référence de la transformation numérique en Tunisie.
« TDS réunit décideurs publics, dirigeants d’entreprises, directeurs de systèmes d’information (DSI), experts technologiques, startups, intégrateurs, investisseurs et partenaires internationaux autour d’un objectif commun : faire passer le digital de la stratégie à l’exécution » souligne-t-on sur le site web officiel de l’évènement.
Le TDS-2026 qui s’étale sur deux jours (22 et 23 avril) se veut la vitrine de transformation digitale de l’Etat en agissant comme accélérateur des projets numériques pour la modernisation des services publics, de la compétitivité des entreprises et de la souveraineté numérique nationale » explique-t-on en substance sur le même canal.
Un constat qui fait aujourd’hui l’unanimité de l’ensemble des acteurs des écosystèmes socio-économiques constitue également une des motivations essentielles ayant conduit à la mise en place de cette plateforme nationale de référence en matière de digitalisation en Tunisie. C’est la conviction que la transformation numérique de l’Etat ne peut plus (et ne doit plus) se limiter à une simple digitalisation purement technique des procédures.
Le TDS se veut en effet un espace de brainstorming dans lequel interagissent le secteur public et l’écosystème entrepreneurial pour faire émerger des idées innovantes à travers une plus grande implication des start-ups. Par leur capacité d’innovation, leur expertise et leur maitrise technologique, les start-ups s’imposeraient comme des partenaires structurants dans la conception et la mise en exécution des politiques publics de transformation digitale.
C’est en effet ce que les autorités publiques espéraient concrétiser par le changement de paradigme que l’on voulait initier à travers ce sommet de la digitalisation qui va de ce fait, favoriser des alliances public-privé dynamiques et transparentes et qui contribuent à la création des services numériques plus performants, plus souverains et résolument centrés sur les besoins du citoyen.
Beaucoup d’idées et de bonnes intentions devraient être partagées durant ce TDS-2026. Cela fait quand même dix ans, depuis le lancement du TDS et depuis encore très longtemps durant de très nombreux évènements et à l’occasion de la présentation des politiques de développement par tous les gouvernements que l’on nous promettait d’accélérer la course à la digitalisation et de l’innovation des services publics.
Dans le plan quinquennal 2026/2030, l’Etat a mis la barre très haute avec comme objectif de digitaliser 80% des services administratifs. La tâche n’est point facile lorsqu’on sait qu’à l’heure actuelle environ 120 services publics sont numérisés sur un répertoire total estimé à plus de 3200 procédures.
Malgré son bon positionnement en Afrique et dans le monde arabe en ce qui concerne la maturité des services en ligne, la Tunisie a occupé en 2024, la 87ème place mondiale sur 193 pays avec un score de 0,69 dans l’indice de développement de l’e-gouvernement de l’ONU.
Comme le croient aujourd’hui tous ceux qui participent au TDS-2026 et qu’ils tenteront certainement de le démontrer par des « success stories » et également des «failure stories» du monde, ce n’est pas par des slogans que 80% de services publics seront digitalisés en Tunisie d’ici quatre ans. Il faut qu’il y est un changement des mentalités et une prise de conscience au sein de l’Administration avec un grand A à même de lever toutes les barrières devant les start-ups et les jeunes porteurs d’idées innovantes.
H.G.
Volleyball- super play off- 2e manche : L'Espérance fait le break devant l'Etoile du Sahel (3-0)
Rien d'original. L'Espérance qui a déjà remporté la première manche par trois sets à deux contre l'Etoile du Sahel en déplacement, a récidivé cet après-midi à la salle Zouaoui en remportant une victoire nette face au même club du Sahel par 3 sets à 0 ( 25-15), (25-18), ( 26-24).
Pour faire le break dans cette série finale de cinq matches. Il ne reste plus aux Sang et Or que de gagner la troisième manche à la salle de Msaken pour être sacrée de nouveau champions de Tunisie pour la énième fois.
J.B.
Familles défavorisées : Hausse des aides sociales à 280 dinars par mois à partir de janvier 2026
Un arrêté conjoint du ministre des Affaires sociales et de la ministre des Finances a été publié, mardi 21 avril 2026, au Journal officiel de la République tunisienne et prévoit une augmentation du montant des transferts monétaires directs au profit des bénéficiaires du programme "Amen Social". Ce dernier a pour objectif de fournir un soutien financier et un encadrement aux populations vulnérables, à travers des aides directes
Le montant de base de l’allocation est désormais fixé à 280 dinars par mois pour un individu ou un foyer, contre 240 dinars auparavant, selon le texte. Cette revalorisation entrera en vigueur à partir du 1er janvier 2026.
Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la révision de l’arrêté conjoint du 19 mai 2020, relatif aux modalités de calcul et au montant des transferts financiers directs destinés aux catégories défavorisées. Elle vise à soutenir le pouvoir d’achat et à renforcer l’accompagnement social des ménages à revenus limités.
Guerre contre l’Iran : Trois navires ont été attaqués dans le détroit d'Ormuz
L'Iran a ouvert le feu sur trois navires dans le détroit d'Ormuz et en a arraisonné deux, mercredi, intensifiant ainsi son offensive contre la navigation dans cette voie maritime stratégique, au lendemain de la prolongation du cessez-le-feu par le président américain Donald Trump, qui a maintenu le blocus américain des ports iraniens.
Selon les médias iraniens, les Gardiens de la révolution, une force paramilitaire iranienne, ramenaient les deux navires en Iran après les avoir arraisonnés dans le détroit, par lequel transite en temps de paix 20 % du pétrole mondial.
Le bras de fer entre la fermeture du détroit par l'Iran et le blocus américain a semé le doute quant à une éventuelle reprise des négociations pour mettre fin à la crise.
Le conflit a déjà fait exploser les prix de l'essence bien au-delà de la région et a renchéri le coût des produits alimentaires et de nombreux autres biens. Plus le détroit restera fermé, plus les conséquences seront graves et étendues, et plus la reprise économique sera longue.
Le commissaire européen à l'énergie, Dan Jørgensen, a mis en garde contre les conséquences durables pour les consommateurs et les entreprises, comparant la situation à d'autres crises énergétiques majeures survenues au cours du dernier demi-siècle.
Il a déclaré que cette guerre coûte à l'Europe environ 500 millions d'euros par jour.
L'Iran campe sur ses positions
Les dirigeants iraniens semblent prêts à mener des négociations serrées avec les négociateurs américains. Trump a annoncé la prolongation indéfinie par les États-Unis du cessez-le-feu qui devait expirer mercredi, tandis que Washington attend une nouvelle proposition de Téhéran.
Selon les médias iraniens, le MSC Francesca et l'Epaminodes sont escortés vers l'Iran. Les propriétaires des navires n'ont pu être joints dans l'immédiat. Les États-Unis avaient auparavant arraisonné deux navires iraniens alors que les pourparlers sur le cessez-le-feu devaient se tenir au Pakistan.
Les Gardiens de la révolution ont attaqué un troisième navire, identifié comme l'Euphoria, qui s'était «échoué» sur la côte iranienne, ont rapporté les médias iraniens, sans plus de précisions.
Le Centre des opérations de commerce maritime du Royaume-Uni a également signalé les attaques, précisant qu'une canonnière des Gardiens de la révolution avait ouvert le feu sur un porte-conteneurs et «causé d'importants dégâts au pont». Un second cargo a été pris pour cible quelques heures plus tard, sans qu'aucun dégât ne soit signalé, bien que le navire ait ensuite été immobilisé. Aucun blessé n'a été signalé parmi les équipages des deux navires.
Tennis : Ons Jabeur est devenue, pour la première fois, maman
Notre ministre de bonheur vient de vivre l’un des moments les plus fabuleux de sa vie. Ons Jabeur, la championne tunisienne de tennis, est aux anges après avoir mis au monde son premier enfant, un joli garçon. L’accouchement a eu lieu dans un hôpital de Dubai en présence de la mère et du mari d’Ons et elle va, comme son bébé, merveilleusement bien.
Félicitations Ons avec nos souhaits de prompt rétablissement et de retour rapide sur les courts.
K.Z.















