Festival international du film du Caire : Afef Ben Mahmoud, meilleure interprète
La 46è édition du Festival international du film du Caire s’est achevée le vendredi 21 novembre, lors d’une cérémonie de clôture tenue dans la capitale égyptienne en présence de nombreuses figures du cinéma arabe et international.
La soirée de clôture, celle de remise des prix, a été marquée par la consécration de l’actrice et réalisatrice tunisienne Afef Ben Mahmoud par le prix du meilleur interprète pour son rôle remarquable dans le film "Round 13" de Mohamed Ali Nahdi.
Long-métrage de fiction (1h50), le film relate la vie de Kamel (Helmi Dridi), un ancien champion de boxe, qui a troqué la célébrité pour une vie paisible avec sa femme, Samia (Afef Ben Mahmoud), et leur fils, Sabri. Mais lorsqu’un simple accident révèle que Sabri est atteint d’une tumeur osseuse, leur monde est ébranlé.
Editorial : La fortune sourit aux audacieux…
Par Chokri Baccouche
Si certains naissent avec une cuillère en or dans la bouche, d’autres en revanche voient le jour dans le dénuement le plus total et doivent cravacher dur pour avoir de quoi se mettre sous la dent. La vie est ainsi faite. Elle se fait dure pour ceux qui ont tiré le mauvais numéro dans la loterie de l’existence et dorlote ceux qui ont eu la chance de tomber sur le tiercé ou le quarté gagnant comme dans les courses hippiques.
C’est injuste, dira-t-on, que certains sont obligés de trimer et suer sang et eau pour avoir leur pitance, alors que d’autres se la coulent douce et mènent une vie de nabab dans l’opulence sans avoir à fournir le moindre effort. Cela est vrai dans une certaine mesure, mais en partie. Pourquoi ? Parce que l’individu qui a eu la malchance de naitre dans la pauvreté n’est pas condamné forcément à le rester toute sa vie durant.
S’il a la volonté, l’intelligence et la détermination nécessaires, il peut en effet forcer son destin et, à la longue, réussir à se faire une place au soleil. Des milliers de personnes de par le monde, complètement fauchées au départ, comptent aujourd’hui parmi les plus grosses fortunes de la planète. Ils sont à la tête de conglomérats puissants actifs dans de nombreux secteurs qui brassent des chiffres d’affaires faramineux et emploient plusieurs milliers d’individus.
L’Américain Steve Jobs, génie informatique fondateur de la célèbre Apple, l’Espagnol Amancio Ortega Gaona, patron des non moins célèbres marques de prêt-à-porter Zara et Massimo Duti, Ingvar Kamprad (Ikéa), Karl and Theo Albrecht (Aldi), Richard Branson (Virgin), Niklas Zennstrom (Skype) et la Chinoise Zhou Qunfei, fondatrice d’une entreprise performante spécialisée dans les écrans tactiles Lens, entre autres, comptent parmi ces self-made men qui sont devenus aujourd’hui multimilliardaires alors qu’ils n’avaient strictement rien au départ.
La clef du succès de ces hommes et femmes qui se sont fait eux-mêmes a pour noms audace, cran, passion et détermination. Une volonté à toute épreuve d’aller de l’avant en somme, de ne pas accuser le coup en tombant mais de se relever pour poursuivre le chemin tracé avec la même résolution inébranlable jusqu’à atteindre l’objectif.
C’est à ce prix qu’on pourra en fait atteindre le Graal de la réussite partant de l’évidence que la fortune sourit seulement aux audacieux et celui qui ne tente rien n’a rien, comme on s’accorde à le penser.
Ce qui est valable pour les individus, l’est très certainement aussi pour les Etats. De la même manière que les individus, les pays qui ont tiré le mauvais numéro dans la loterie de la vie et qui n’ont pas eu la chance de naitre avec une cuillère en or dans la bouche et disposer d’une rente énergétique confortable, comme c’est le cas de la Tunisie, ne sont pas forcément condamnés éternellement à végéter dans les bas fonds de la précarité et du sous-développement.
On peut se demander par conséquent pourquoi, après plus de soixante ans d’indépendance, on n’a pas réussi encore à sortir de la mouise ? La réponse à cette question tient à un seul mot : nous sommes victimes de notre propre mentalité. Celle qui prévaut aussi bien au sein de la classe politique mais également celle des individus et des simples citoyens lambdas.
Tous les gouvernements qui se sont succédé ces dernières décennies n’ont jamais réussi en effet à promouvoir la culture du compter sur soi et libérer les initiatives privées. Faute et lieu de booster les énergies individuelles, ils se sont appliqués à qui mieux mieux à confiner indéfiniment la population dans un statut d’assistée, privant ainsi le pays d’une force de frappe qui aurait pu la propulser vers un niveau de développement de loin beaucoup plus élevé.
Le paternalisme étatique privilégié dans nos murs a profité paradoxalement à une élite infime laissant à la traine le plus gros contingent de la troupe et c’est ce qui explique d’ailleurs le fossé abyssal qui sépare la classe minoritaire des riches et des ultra-riches et celle majoritaire des pauvres et des indigents.
A l’heure où l’Etat providence fait désormais partie du passé, il est impératif sinon vital de rectifier le tir et de tout faire pour libérer les initiatives privées et promouvoir la culture du compter sur soi et de la réussite personnelle. La force d’une nation réside dans la capacité à exploiter à bon escient toutes ses potentialités.
La performance exemplaire réalisée par la start-up tunisienne InstaDeep qui a été rachetée il y a quelques années, rappelons-le, par le géant allemand BioNTech pour la coquette somme de 405 millions d’euros, soit environ 1,4 milliard de dinars, donne la preuve formelle que la Tunisie regorge de têtes bien faites qui n’attendent que la chance d’avoir l’opportunité d’exprimer tout leur talent et leur savoir-faire et de briller de mille feux.
Pour l’histoire, InstaDeep, spécialisée dans l’intelligence artificielle, a été créée au départ par deux de nos jeunes formés par nos universités avec seulement deux ordinateurs et un investissement dérisoire de 5 mille dinars. La culture de l’excellence, la vraie, et le développement de l’esprit de challenge sont en fait le sésame qui permettra à la Tunisie de sortir du mauvais pas et de concrétiser enfin ses ambitions légitimes de jouer dans la cour des grands et assurer un avenir meilleur pour l’ensemble de ses citoyens…
C.B.
Financement étranger des associations : Le fond du problème, un problème de fonds
Par Myriam BEN SALEM-MISSAOUI
Le débat continu concernant les financements étrangers des associations et, cette fois-ci, c’est la Cour des comptes qui s’est mêlée à ce dossier.
Selon la première présidente adjointe de la Cour des comptes, Fadhila Gargouri, de nombreuses associations ont bénéficié de financements étrangers importants, révélant au passage que « l’Etat ne dispose pas d’un système d’information complet pour connaître le volume réel de ces fonds ».
De fait, la magistrate a appelé à « une révision du cadre juridique régissant les associations afin d’assurer un suivi et un contrôle effectif de leurs activités ». Et d’ajouter : « Les enquêtes de la Cour montrent l’absence d’outils de recensement centralisé, empêchant une visibilité précise sur les ressources externes. Il devient, alors, nécessaire d’adapter des règles précises pour assurer la transparence et prévenir les risques liés à l’utilisation de ces financements».
Ces précisions de la Cour des comptes surviennent alors que le débat bat son plein depuis quelques mois concernant les financements étrangers des associations. Comment distinguer le vrai du faux dans ce dossier ?
Interrogé à ce sujet, l’activiste Rached Mathlouthi nous a confié : « Même si certaines associations ne sont pas des saintes nitouches, il est bon de rappeler que la Cour des comptes avait déjà épinglé dans ces anciens rapports des associations dont la gestion est douteuse.
Donc, nous disposons de moyens techniques et juridiques pour contrôler les finances des associations. Le problème réside, à mon avis, en l’absence de coordination entre les différentes institutions chargées de contrôler le financement des associations.
Pour rappel, la Cour des comptes et par ses propres moyens a réussi à déterminer le montant approximatif de ces financements qui avoisine les 78 MD, selon les données dont elle dispose en 2018, alors que les chiffres de la Banque centrale ne parlaient que de 27,668 MD. Donc, il faut harmoniser nos outils de contrôle pour pouvoir déterminer le montant exact des transferts et les associations bénéficiaires ». Que disent, justement, les rapports de la Cour des comptes ?
Défaillance gouvernementale…
Le rapport de 2021 de la Cour des comptes fait état d’une grande défaillance au niveau des institutions gouvernementales chargées de superviser les finances des associations, notamment le financement étranger.
Selon Mathlouthi : « Le rapport nous apprend que suite au faible suivi des programmes de coopération internationale par le ministère des Affaires étrangères et par celui chargé de la coopération internationale et au manque de coordination entre ces deux ministères et la dispersion des informations disponibles durant les années allant de 2011 jusqu’à 2018, on ne dispose pas de données fiables et précises quant aux montants des financements étrangers octroyés aux associations ».
Pour notre interlocuteur le ministère ne disposait pas de données relatives aux financements octroyés aux associations dans le cadre des conventions de coopération internationale qu’il a lui même conclues, telles que les projets associatifs financés par la République fédérale d'Allemagne, la République de Turquie et l'État du Qatar.
D’autre part, 566 associations n’ont pas respecté l’obligation d’informer le secrétaire général du gouvernement des données relatives aux financements étrangers et leur publication dans l’un des médias écrits.
Par ailleurs, le secrétariat général du gouvernement ne dispose pas de mécanismes nécessaires pour détecter toutes les infractions commises à cet égard et infliger des sanctions. Ceci justifie le fait qu’il n’a pas été en mesure de disposer des données concernant des financements étrangers reçus par les associations d’un montant qui dépasse 31,8 MD.
Parmi les 22 associations qui n’avaient pas répondu au questionnaire, conçu par la Cour et adressé à 59 associations, 10 ne tiennent pas le registre des aides, dons, donations et legs.
En outre, le secrétariat général du gouvernement n’avait pas reçu les rapports des commissaires aux comptes de 84 associations parmi 93 en 2017 et de 88 associations parmi 90 en 2018 dont les financements étrangers avaient dépassé 100 MD, et ce, en l’absence des mécanismes lui permettant de relever ces infractions.
Et afin de surmonter les insuffisances susmentionnées, il est recommandé de mettre en place un cadre de coordination contraignant à toutes les parties prenantes permettant un suivi permanent et exhaustif des financements étrangers des associations, d’identifier les programmes de coopération internationale dans lesquels ils s’inscrivent et d’assurer le contrôle du respect des associations des obligations qui leur incombent ».
M.B.S.M.
China has transitioned its productive system to high value activities
As China closes both its 14th Five-Year Plan (2021-2025) and the decade since the launch of its flagship Made in China 2025 industrial strategy, the moment invites a sober look at what has been achieved. Ten years after Beijing first announced its ambition to move from “factory of the world” to “world leader in advanced manufacturing,” both the plan and the strategy are reaching maturity together.
The 14th Five-Year Plan and Made in China 2025 were designed to improve the country’s economic KPIs into what policymakers now call “new quality productive forces,” a phrase that emphasises the pivot from quantity to quality, from input-driven expansion to technology-driven efficiency. Such change was focused on ten priority sectors where technological leadership would anchor future competitiveness, including robotics, aerospace, maritime engineering, advanced railway transportation equipment, new-generation IT, electric vehicles (EVs), advanced materials, biomedicine, energy equipment, and agricultural equipment’s.
The evidence suggests that the strategy is bearing fruit. According to the Australian Strategic Policy Institute (ASPI) Critical Technology Tracker, China’s performance in strategic technological fields has shifted dramatically over time. While in 2007 China led in only 3 out of 64 critical technologies, the figure has jumped to 57 out of 64 in 2023, outpacing other advanced economies in the race to lead the frontier of research and development for strategic application in key fields.
Such impressive performance can be clearly observed in key segments, such as robotics, EVs, and green energy.
Robotics is perhaps the clearest illustration of Chinese technological leadership. According to the International Federation of Robotics, more than 295,000 industrial robots were installed in 2024, accounting for over half of global deployments. Those are strictly defined robots as “a programmed actuated mechanism with a degree of autonomy to perform locomotion, manipulation or positioning,” i.e., it needs to follow instructions from a control system, have physical hardware to move or apply forces, and perform physical tasks with defined levels of independence from continuous human control. The installed base now exceeds 2 million units, by far the largest worldwide. Even in terms of robot density, China leads with 470 robots per 10,000 manufacturing employees, having recently surpassed other industrial powerhouses such as Germany, Japan, and the US. This wave of automation marks the transformation of China’s industrial landscape from labour-intensive assembly to smart, data-driven production. This positions China as one of the leading countries in the world for automation after South Korea and Singapore.
Operational stock of industrial robots
(share of China versus the rest of the world)
Sources: ASPI Critical Technology Tracker, QNB analysis
The same leap is visible across other strategic sectors. China produced around 12.4 million electric vehicles in 2024, over 70 percent of global output, and Chinese battery manufacturers held a combined 56 percent of global capacity. In solar energy, the country commands more than 80 percent of global manufacturing capacity across the entire value chain, from polysilicon to finished modules.
The scale of China’s green transformation is even more striking when viewed through the energy lens. In 2024, clean-energy generation (hydro, nuclear, wind, and solar) rose by roughly 16 percent year-on-year. The International Energy Agency estimates that China accounted for almost half of all new renewable-power capacity added globally that year. In solar, China installed more photovoltaic capacity in 2024 than the rest of the world combined, and its wind-power installations are equivalent to the total cumulative capacity of the United States and the European Union. These figures underline that China’s decarbonisation is not a by-product of slower growth but a deliberate industrial project: producing more energy, of cleaner origin, with globally unmatched efficiency and scale.
What makes this transformation distinctive is the degree to which manufacturing, energy, and technology are converging. The push for advanced manufacturing feeds into the green transition through new materials, batteries, and grid technology, while the expansion of clean power lowers the cost base for further industrial upgrading. The synergies are now visible in export data, where the “new three” industries (EVs, lithium batteries, and solar modules) have collectively become one of China’s largest export categories, rivalling traditional electronics.
All in all, the shift from “quantity” to “quality” and from exporting simple consumption goods to exporting production systems signals that China was successful in re-positioning itself at the high end of global supply chains. Over the coming months, the discussions for a new 5-year plan and industrial policy cycle will gain momentum with a focus on key sectors emphasizing AI and semiconductors.
QNB Economics Team:
Luiz Pinto*
Assistant Vice President - Economics
+974-4453-4642
Bernabe Lopez Martin
Senior Manager -
Economics
+974-4453-4643
Aisha Khalid Al Thani
Senior Associate -
Economics
+974-4453-4647
* Corresponding author
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Ligue des champions - Espérance- Stade Malien ( 0-0 ) : Domination stérile des Sang et Or
Par Jamel Belhassen
A court de solutions offensives, L'Espérance a buté sur une défense malienne intraitable pour sortir avec une parité vierge frustrante et peu glorieuse.
Appelée à sortir le grand jeu pour réussir l'entrée en matière en phase de poules, l'Espérance a entamé les débats tambour battant comptant sur un pressing haut. La domination territoriale a permis aux Sang et Or de se créer quatre occasions de buts devant la cage de N'golo mais à chaque fois la mire est ratées.
Tka ( 3e et 38e), Meriah ( 12e) et surtout Danoh ( 40e) quand il a tiré dehors malgré sa position idéale. Les Maliens, après des débuts timides avec une défense renforcée, ont tenté quelques incursions devant, sans réel danger pour Ben Said. Après la pause, la musique ne changera pas. Dominations continue des Sang et Or et des opportunités ratées deux fois par le même Tka ( 49e et 60e) décidément malchanceux.
Konate ne sera pas plus heureux devant une cage vide ( 69e). Diakite, entré en cours de jeu, sollicite vainement le gardien malien (83e). Les derniers essais sont restés vains devant une défense adverse qui n'a pas tremblé.
Formation de L'Espérance
Ben Said, Ben Ali ( Bouzaiene 80e), Ben Hamida, Meriah, Jelassi, Ogbelu, Tka, Jebali, Boualia ( Jabri 63e), Danoh ( Diakite 80e)., Konate ( Maacha 88e).
J.B.
Editorial : L’Europe reléguée au second rôle - Par Jalel HAMROUNI
L’hypothèse d’un rapprochement stratégique entre Washington et Moscou autour d’un éventuel plan pour l’Ukraine agit comme un électrochoc pour un continent européen qui, depuis le début de la guerre, peine à trouver sa place. Si ce scénario venait à se confirmer, il mettrait en lumière une réalité que beaucoup refusaient encore d’admettre : l’Europe n’est plus un acteur décisif dans la résolution des conflits qui se déroulent pourtant à ses frontières.
Elle parle, condamne, sanctionne, mais ne pèse plus. Les discussions essentielles se déroulent ailleurs, sans elle, au rythme imposé par les grandes puissances qui façonnent un ordre mondial en pleine recomposition.
Depuis 2022, les capitales européennes affichent une unité de façade, multipliant les déclarations de fermeté face à Moscou. Mais cette posture masque des divergences profondes et une incapacité structurelle à s’imposer comme force de médiation ou de dissuasion. L’Union européenne, fragmentée, dépendante des États-Unis pour sa sécurité et incapable de définir une vision stratégique autonome, assiste impuissante aux évolutions du conflit.
À Washington, les priorités changent au gré des cycles politiques ; à Moscou, la résilience russe et l’adaptation à la pression occidentale ont déjoué de nombreuses prévisions initiales. Pendant ce temps, l’Europe se contente de subir les conséquences économiques, énergétiques et sécuritaires d’une guerre qu’elle ne contrôle pas.
La faiblesse européenne apparaît d’autant plus cruellement que la Russie, malgré les sanctions et l’isolement diplomatique relatif, demeure un acteur incontournable. On peut condamner la guerre comme on le souhaite – et il faut le faire –, mais il serait naïf de penser que Moscou peut être effacé du jeu international par des décisions administratives de Bruxelles ou par des paquets successifs de sanctions.
L’histoire, la géographie, la puissance militaire et les ressources naturelles font de la Russie un pilier de l’équilibre mondial, qu’on le veuille ou non. Toute solution sérieuse à ce conflit, qu’elle soit négociée ou imposée, devra tôt ou tard intégrer la dimension russe. Ignorer cette réalité, c’est s’enfermer dans une posture morale stérile.
C’est ici que le Vieux Continent se trouve particulièrement vulnérable. En s’alignant presque mécaniquement sur Washington, l’Europe s’est privée de toute marge d’autonomie. Elle ne parle pas d’une seule voix, hésite entre fermeté et prudence, et se laisse prendre au piège d’une stratégie où elle assume le coût sans maîtriser la direction.
Aujourd’hui, si Washington et Moscou venaient à explorer des voies diplomatiques directes, même limitées, l’Europe n’aurait guère de poids pour influencer le contenu des discussions. Elle ne pourrait qu’observer et s’adapter.
Quant aux sanctions, présentées dès le début comme l’arme décisive qui ferait plier Moscou, leur inefficacité relative est désormais difficile à masquer. Elles ont certes affaibli certains secteurs clés, limité l’accès à des technologies et mis sous pression l’économie russe. Mais elles n’ont pas stoppé la guerre, ni provoqué l’effondrement espéré.
L’économie russe a été davantage résiliente que prévu, soutenue par la réorientation vers l’Asie, la montée du partenariat sino-russe et la capacité du Kremlin à s’adapter. Les sanctions, outil politique souvent utile, ne peuvent pas régler un conflit armé où les logiques territoriales, identitaires et stratégiques sont profondément enracinées.
Face à ce constat, l’Europe devrait entreprendre une introspection profonde : pourquoi, malgré ses richesses, son marché unique, sa population et son expérience diplomatique, reste-t-elle incapable d’être un acteur décisif ? Pourquoi dépend-elle toujours de Washington pour sa sécurité ? Pourquoi n’a-t-elle pas su élaborer une stratégie claire pour l’Ukraine, ni pour sa relation avec la Russie ?
Cette guerre ne fait que révéler ce que beaucoup savaient déjà : le vieux continent est devenu un espace géopolitique plus qu’un acteur géopolitique.
L’idée d’un plan Washington-Moscou, même hypothétique, doit être l’occasion pour l’Europe de réaliser que son affaiblissement ne vient pas seulement des autres, mais d’elle-même.
Elle doit cesser de croire qu’elle pourra peser uniquement par des sanctions, des déclarations morales ou une solidarité mécanique entre ses membres. L’Europe doit redevenir une puissance, capable de sécurité, de diplomatie autonome, de vision stratégique. Sans cela, elle restera spectatrice de son propre destin, dépassée par les puissances qui, elles, n’ont jamais cessé de jouer sur l’échiquier mondial.
J.H.
Libye : l’influenceuse Khansaa Mujahid tuée par balles à Tripoli
La créatrice de contenu libyenne Khansaa Mujahid a été la cible de tirs, dans la soirée du vendredi 21 novembre 2025, par des hommes armés non identifiés alors qu’elle se trouvait dans sa voiture, dans la zone de Al-Sarraj, à l’ouest de Tripoli. Elle a été tuée sur le coup, dans un crime qui a provoqué un choc profond parmi les Libyens.
Des vidéos largement partagées sur les réseaux sociaux montrent les impacts de balles sur les vitres du véhicule, ainsi que l’influenceuse étendue au sol, sans vie, après avoir succombé à ses blessures. Les motivations de ce crime ainsi que l’identité des auteurs restent pour l’heure inconnues.
Selon le témoignage visible dans une vidéo d’un témoin oculaire, Khansaa aurait tenté de fuir et de sortir du véhicule au moment où les coups de feu ont commencé, mais elle a été prise pour cible. Il a également précisé que son véhicule est resté allumé pendant longtemps après sa mort.
Khansaa Mujahid était une créatrice de contenu très suivie sur les réseaux sociaux en Libye, particulièrement auprès du public féminin. Elle était spécialisée dans la mode et la beauté, possédait un projet de vente de vêtements pour femmes ainsi qu’un salon de beauté. Elle était également l’épouse de Muadh Al-Manfoukh, l’une des figures de la ville de Zaouïa et ancien membre du Comité du dialogue politique.
Justice : Deux ans de prison contre Mehdi Ben Gharbia
La sixième Chambre pénale spécialisée dans les affaires de corruption financière près le Tribunal de première instance de Tunis a condamné l’ancien ministre et homme d’affaires Mehdi Ben Gharbia à deux ans de prison, assortis d’amendes.
Le ministère public avait décidé déférer Mehdi Ben Gharbia, en liberté provisoire, pour des infractions de nature douanière et bancaire, liées à des sociétés commerciales qu’il détenait.
Il convient de rappeler que Mehdi Ben Gharbia est actuellement, détenu dans le cadre de l’affaire relative au meurtre de la jeune Rahma Lahmar, survenu à Aïn Zaghouan, près de La Marsa, en 2020.
Aïn Draham: Importantes chutes de neige et suspension des cours
Les autorités régionales du gouvernorat de Jendouba ont annoncé, ce samedi 22 novembre 2025, la suspension des cours dans l’ensemble des établissements éducatifs de la délégation d’Aïn Draham, en raison des importantes chutes de neige enregistrées depuis l’aube.
Selon la Commission régionale de gestion des catastrophes, les précipitations neigeuses ont atteint des niveaux significatifs, provoquant des perturbations de la circulation et rendant plusieurs axes routiers difficilement praticables.
La route nationale n°17 reliant Aïn Draham à Tabarka a été fermée provisoirement, en raison du cumul de neige et des risques liés au verglas.
Les équipes de la Protection civile, appuyées par les services municipaux et la Garde nationale, sont mobilisées pour dégager les routes, secourir les usagers bloqués et assurer la continuité des interventions d’urgence.
Les autorités appellent les habitants à la prudence, à limiter les déplacements non essentiels et à suivre les mises à jour météorologiques dans les prochaines heures, alors que de nouvelles chutes de neige restent possibles.
Journées Théâtrales de Carthage 2025: Ouverture solennelle avec Fakhrani et Jaïbi à l’affiche
Par Imen Abderrahmani
Avec deux créations théâtrales, égyptienne et tunisienne, le coup d’envoi de la 26ème édition des Journées théâtrales de Carthage (JTC) sera donnée, ce soir, suite à la cérémonie d’ouverture. Détails.
« Le théâtre, battement de la rue » tel est le slogan de cette nouvelle édition des JTC dont le coup d’envoi sera donné, aujourd’hui, en fin d’après-midi, à 18h00, au Théâtre de l’Opéra, en présence des hôtes de l’édition, des artistes d’horizons différents qui ont en commun, une passion sans limites pour le théâtre. Des hommes et des femmes qui ont voué leurs vies aux planches, aux récits…
Acte de résistance, d’éveil de conscience et de création, exercice collectif et citoyen pour développer l’esprit critique et aller au-delà du texte prononcé, le théâtre s’affirme comme un moyen puissant de confronter les idées, d'interroger les sociétés et de provoquer la transformation sociale.
Pour aujourd’hui, un spectacle de rue intitulé « Jloud » d’AkranGhaddab et prévu 17h00, à l’Avenue Bourguiba donnera les couleurs d’une édition dont l’ouverture officielle est annoncée pour 18h00. Comme le veut la tradition, la cérémonie d’ouverture sera une occasion pour rappeler la philosophie du festival, le programme de l’édition, présenter le jury et rendre hommage à des artistes qui ont marqué de leur empreinte la scène théâtrale.
Au-delà de ce côté cérémonial festival, la soirée sera marquée par la présentation de deux créations théâtrales de deux artistes emblématiques, l’Egyptien Yahia Fakhrani qui se glisse cette fois-ci dans la peau du « Roi Lear » et le Tunisien FadhelJaïbi qui présente sa nouvelle création « Rêve(s)… Comédie noire » en première.
Jouée à guichets fermés, la pièce de théâtre « Le Roi Lear », production du Théâtre national d’Egypte avec Yahia Fakhrani à l’affiche a bel et bien séduit le grand public. Le spectacle promet d’être grandiose.
Icône du théâtre arabe, Yahia Fakhrani continue au-delà de ses 80 ans et un demi-siècle de présence remarquable au théâtre, à la télévision et au cinéma à créer l’événement. Le spectacle qu’accueillera le Théâtre de l’Opéra, à 20h30 et dont la durée est 180 minutes avec un intermède est l’un des moments forts de cette 26ème édition.
Parallèlement, à l’Espace le Rio, le grand public découvrira le nouveau-né du duo FadhelJaïbi et JalilaBaccar. Un spectacle dont les détails n’ont pas encore été révélés mais qui s’annonce différent de leurs précédentes créations, avec sur scène JalilaBaccar, Jamel Madani, Mohamed Chaâbane, Mounir Khazri et Meriem Ben Hamida.
Créations inédites à l’affiche
Au- delà de ces premières performances, la 26ème édition offre une programmation riche et diversifiée. Une 2ème version, cette fois-ci perse du « Roi Lear » est annoncée. Spectacle différent qui a fait parler de sa metteuse en scène iranienneElikaAbdolrazzaghiqui a insufflé une énergie nouvelle au Roi Lear, ce classique de Shakespeare joué en persan, revisité avec rock et lumières flamboyantes.
Le public découvrira également en avant-première « La résidence de Chahira », une œuvre qui porte la signature de l’une des figures marquantes du théâtre tunisien Abdelaziz Mehrezi et « Ala Maqam El-Karmel » de Walid Ayadi et NawfelAzzara, une œuvre hommage à la poésie et à la musique palestiniennes.
Accordant une place de choix à la formation, et cherchant à faire des JTC une plateforme d’échange d’expertise, d’apprentissage et de transmission des savoirs, le programme de l’édition comporte nombreux ateliers et master-class : « La mise en scène » avec FadhelJaïbi, « La critique théâtrale » avec Mohamed Moumen, « L’action comme essence du théâtre, à la lumière des trois canaux de mouvement : physique, psychique et verbal » avec l’artiste et pédagogue russe Igor Yatsco, « Les bases de l’improvisation » avec le Professeur d’art dramatique Jamal Yakout (Egypte), « L’acteur et le pouvoir du masque » animé par l’acteur, metteur en scène et coach d’acteurs grec, EvdokimasTsolakidi, « L’écriture théâtrale » encadré par le dramaturge irakien Ali Abd Nabi Zidi, et « Le jeu d’acteur » avec l’actrice roumaine Mihaela M. Minhut.
Il est à rappeler que la compétition officielle comporte douze pièces de théâtre dont deux tunisiennes, à savoir « Jacaranda » (Call Center Tragedy) de NizarSaiidi et « Les fugueuses » de WafaTaboubi. Les autres œuvres nous viennent d’Algérie, du Maroc, d’Égypte, de Palestine, du Liban, de Jordanie, d’Irak, des Émirats Arabes Unis, de Côte d’Ivoire et d’Afrique du Sud. Ces œuvres concourront pour sept prix : le Tanit d’Or, le Tanit d’Argent, le Tanit de Bronze, le Prix du meilleur texte, de la meilleure scénographie, de la meilleure interprétation féminine et de la meilleure interprétation masculine.
Et comme le veut la tradition, le prix irakien SalahaKassab qui célèbre la carrière de deux artistes arabes sera décerné au cœur des JTC. Qui
La 26e édition des Journées Théâtrales de Carthage s’annonce comme une rencontre exceptionnelle entre cultures, avec des spectacles qui vont de la comédie noire aux grandes tragédies classiques, en passant par des créations audacieuses et des moments de réflexion profonde. Un rendez-vous à ne pas manquer pour tous les passionnés de théâtre et de culture arabe et internationale.
Qui succèdera à « Bakhara », cette œuvre tunisienne de SadokTrabesli qui a triomphé lors de la précédente édition, décrochant le Tanit d’or ? La réponse est pour le 29 novembre, après une bonne semaine rythmée de découvertes.
Imen.A.
Indice mondial du savoir 2025 : Pas bon, mais pas trop mauvais pour la Tunisie…
Par Hassan GHEDIRI
Notre pays parvient, certes, à rafler une médaille de bronze africaine mais reste très en deçà des standards internationaux de valorisation de la recherche et de l’innovation…
Le programme des Nations unies pour le développement (PNUD), en collaboration avec la fondation Mohammed Ben Rached Almaktoum des Emirats arabes unis, a dévoilé l’indice mondial du Savoir de l’année 2025 (Global Knowledge Index : GKI), et ce, à l’occasion du Sommet du savoir tenu à Dubaï les 19 et 20 novembre.
C’est un classement qui mesure et évalue les performances des pays dans les domaines de développement humain, comme l’éducation, la formation technique et professionnelle, l’enseignement supérieur, l’intégration des TIC, la recherche et l’innovation.
Dans le rapport édité à cet effet, l’on souligne notamment que l’avenir du développement humain dans chaque pays repose sur la capacité des Etats à transformer le savoir en un outil de production, d’innovation et d’équité.
Et d’ajouter que beaucoup d’études montrent que les pays qui investissent massivement dans la recherche scientifique et l’innovation numérique réalisent de grandes performances en matière de développement humain et dans la création des richesses.
Le GKI 2025 établit un état des lieux pas très reluisant pour l’Afrique. Les pays africains sont globalement mal classés sauf la Maurice qui sort du lot et obtient un score proche de la moyenne mondiale.
Ce pays a pu décrocher la note de 41,6/100 (Plus un pays est proche de 100, plus il est performant, et inversement) grâce à une très bonne performance dans l’enseignement pré-universitaire qui lui a valu un score de 64,6/100 et une place parmi les meilleurs du monde devant des pays avancés tels que l’Irlande ou le Luxembourg. La Maurice s’est également distinguée par de bonnes notes au-dessus de 45/100 dans les domaines de TIC, les politiques économiques et sociales.
Peut mieux faire !
Au podium africain, la Tunisie décroche difficilement la troisième place en talonnant de très près les Seychelles (78è mondial) sans pour autant cocher toutes les cases requises à même de se hisser au rang mondial. Notre pays parvient certes à rafler une médaille de bronze africaine mais se contente de la 79è place (score 38/100) dans un classement mondial composé de 149 pays.
La Tunisie aurait pourtant pu faire mieux surtout dans le chapitre Recherche-Développement-Innovation (RDI) dans lequel elle n’obtient que 20,6/100. Le GKI2025 met ainsi en lumière le principal handicap de la Tunisie dans le domaine du développement du savoir, en l’occurrence la faiblisse des RDI. Un mal partagé par l’ensemble des pays africains mais qui constitue l’épine dorsale du progrès économique et social.
La Tunisie se distingue par un score légèrement au-dessus de certaines grandes économies africaines comme par exemple l’Afrique du Sud, (93è), mais reste très éloignée des standards internationaux en ce qui concerne le développement humain.
Le GKI 2025 met en avant plusieurs facteurs structurels pour expliquer le mauvais positionnement des pays africains et, par ricochet, celui de la Tunisie. En fait, dans leur rapport, le PNUD et la Fondation Al Maktoum pour le savoir épinglent pratiquement tous les pays africains pour les faiblesses généralisées en matière de recherche, développement et innovation, un domaine où les performances du continent restent « très mauvaises ».
Le rapport pointe également les limites persistantes de l’enseignement supérieur, encore éloigné des standards internationaux, ainsi que les inégalités d’accès à l’enseignement pré-universitaire, caractérisé par une grande disparité territoriale à l’intérieur des pays. Il faut ajouter aussi le rythme très lent de la digitalisation des systèmes d’apprentissage et les obstacles institutionnels et réglementaires qui entravent l’innovation et l’investissement dans l’intelligence.
H.G.
Affaire Abir Moussi : Report du procès au 5 décembre
La chambre criminelle de la Cour d’appel de Tunis a décidé de reporter l’examen de l’affaire intentée contre la présidente du Parti destourien libre, Abir Moussi, à la séance du 5 décembre prochain, en réponse à la demande de l’avocate commise d’office pour sa défense, selon une déclaration aux médias de Me Nafeh Laâribi, membre du comité de défense de Abir Moussi.
Me Laâribi a souligné que la date de l’audience d’appel, fixée au 5 décembre, coïncide avec une autre audience devant la chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis concernant l’affaire dite du “Bureau d’ordre” de la Présidence de la République. Il a exprimé son étonnement de voir deux audiences criminelles — l’une en première instance, l’autre en appel — fixées le même jour pour la présidente du Parti destourien libre.
Il est à rappeler que Abir Moussi a comparu ce vendredi en état de détention devant la chambre criminelle de la Cour d’appel de Tunis, dans le cadre du recours formé contre un jugement de première instance la condamnant à deux ans de prison, à la suite d’une plainte déposée contre elle par l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE).
Le Forum méditerranéen de l’IA clôture sa 2e édition à Tunis : Faire de la rive sud de cette mer un pôle stratégique en intelligence artificielle
Le rendez-vous était important et il n’a pas manqué de faire de ce Forum un point de départ, pour la Tunisie, pour les pays de la rive sud de la Méditerranée comme pour tous les pays du bassin méditerranéen, pour mieux maitriser l’IA et en tirer des solutions innovantes au service des peuples de la région.
Ainsi, la 2e édition du Forum méditerranéen de l’Intelligence Artificielle (FMIA), organisée sous l’égide du ministère tunisien des Technologies et de la Communication et du ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères (Délégation interministérielle à la Méditerranée), s’est achevée ce 21 novembre 2025 à la Cité de la Culture de Tunis dans une ambiance de satisfaction et d’espoir pour l’avenir. Avec plus de 3 000 participants, cette édition a confirmé la Tunisie comme un hub régional de l’IA en Méditerranée, un espace où se construisent des solutions innovantes, durables et au service de l’Humain.
Des solutions concrètes pour les défis méditerranéens
Pendant deux jours, chercheurs, entrepreneurs, jeunes talents et décideurs ont présenté des projets concrets pour répondre aux enjeux régionaux :
• Gestion de l’eau et du climat : des modèles d’IA pour optimiser les ressources hydriques et prédire les sécheresses
• Agriculture intelligente : des outils pour aider les agriculteurs à s’adapter au changement climatique.
• Santé et éducation : des plateformes de télémédecine et d’apprentissage personnalisé.
Un parcours Business inauguré par S. E. Mme Nadia HAI, Déléguée interministérielle à la Méditerranée, a permis de mettre en relation plus de 100 start-ups et entreprises du secteur de l'IA et d’annoncer le démarrage d’un Fonds Équipe France « IA en Méditerranée » de 2 millions d’euros pour positionner la rive sud de la Méditerranée comme un pôle stratégique en intelligence artificielle, en structurant un écosystème dynamique favorisant l’innovation, l’entrepreneuriat et la collaboration régionale et accompagner les acteurs émergents de l'IA dans cinq pays de la région (Maroc, Algérie, Tunisie, Egypte, Liban).
Les lauréats du Hackathon Talents Tunisie, dont les projets en IA pour l'éducation et l'environnement ont été mis à l’honneur, illustrant le dynamisme des jeunes innovateurs tunisiens et méditerranéens.
« Ces deux jours ont démontré que la Méditerranée regorge de solutions innovantes, portées par des jeunes talents de toute la région et dopées par la connectivité du bassin méditerranéen », a souligné S. E. Mme Anne Guéguen, ambassadrice de France à Tunis.
Prochaine édition en 2026 : vers une Méditerranée encore plus innovante
La seconde édition du FMIA à Tunis, avec toutes ses initiatives, ses propositions et ses solutions a vécu. Les organisateurs ont annoncé que la 3e édition se tiendra en 2026 à Marseille. « Rendez-vous l’année prochaine pour continuer à construire une Méditerranée innovante, durable et connectée ! ».
K.Z.
Ligue 1- Les arbitres de la 15e journée : Khaled Gouider pour ESS -CSS
La Commission Nationale d'arbitrage a rendu publics les noms des arbitres appelés à officier les matches de la 15 e journée de la Ligue 1 programmée pour ce week end.
Rappelons que cette journée sera amputée de la rencontre Espérance- USBGuerdane reportée à une date ultérieure vu que le club Sang et Or est engagé ce samedi en Ligue des champions. Le choc ESS-CSS a été confié à Khaled Guider.
En voici les détails :
Samedi 22 novembre 2025 - 14h00
ASM -JSO Mohamed Ali Karouia
JSK -ESM Aymen Nasri
ESZ -CAB Fraj Abdellaoui
Samedi 22 novembre 2025 - 14h00
ESS- CSS Khaled Gouider
OB -CA Nidhal Letaief
ST -ASG Badis Ben Salah
ASM -USM Houssem Ben Sassi
J.B.
La liste des joueurs convoqués pour la coupe arabe des nations
Par Jamel Belhassen
Sami Trabelsi, le sélectionneur national, a communiqué aujourd'hui la liste des joueurs appelés à prendre part à la coupe arabe des nations qui aura lieu au Qatar du 1er au 17 décembre prochain.
Une liste qui comporte un grand nombre de joueurs issus du championnat national et l'absence de quelques éléments qui évoluent avec leurs clubs en Europe.
En voici les détails :
Gardiens : Dahmen, Ben Said et Farhati
Défenseurs : Naffati, Ben Ali , Meriah, Jelassi, Sahraoui, Haddadi, Ben Hamida, Maaloul,
Milieux : Sassi, Gharbi, Tka, Jebali, Ben Romdhane, Haj Mahmoud,
Attaquants : Layouni, Sliti, Demdani, Saad, Mastouri, Chawat et Anane.
J.B.
















