« Le Pont » de Walid Mattar doublement à la 25ème édition du Festival du cinéma africain de Khouribga
Le film tunisien Le Pont du réalisateur tunisien Walid Mattar a été couronné de deux prix
prestigieux lors de la cérémonie de clôture de la 25ème édition du Festival du cinéma africain de Khouribga, l’un des plus anciens festivals cinématographiques du continent. Cette édition a réuni 15 longs-métrages en compétition, représentant 12 pays africains.
« Le Pont » a reçu le Prix Don Quichotte, décerné par la Fédération internationale des ciné-clubs (FICC), en reconnaissance de «l’audace de son propos, de son langage cinématographique expressif et de sa capacité à produire un impact visuel et émotionnel profond sur le spectateur », selon le communiqué du jury.
L’actrice Sarah Hannachi a également été récompensée par le Prix de la meilleure interprétation féminine – Prix Amina Rachid, pour son interprétation remarquable d’un personnage féminin complexe, incarnant les défis sociaux et psychologiques auxquels la jeunesse africaine est confrontée.
« Le Pont » met en vedette Mohamed Amine Hamzaoui, Saïf Omrane et Sarah Hannachi, et est produit par la société Fekroun Productions. Il s’agit d’une œuvre cinématographique audacieuse et poignante qui explore en profondeur les problématiques de la jeunesse, reflétant avec sincérité leurs rêves suspendus, souvent heurtés par la dureté du réel.
Cette double distinction vient renforcer la présence du cinéma tunisien sur la scène africaine et internationale, et confirme la place de Walid Mattar comme l’une des voix cinématographiques les plus marquantes du paysage arabe et africain.
Au Théâtre des Jeunes Créateurs : 16 pièces de théâtre à l’affiche de « Taabirat Masrahia »
Le Théâtre de l’Opéra de Tunis clôture ses ateliers de formation théâtrale, relevant du Pôle Théâtre et Arts Scéniques pour la saison culturelle 2024-2025 avec une série de représentations. « Taabirat Masrahia » (Expressions théâtrales), ainsi s’intitule cette manifestation qui souffle sa 7ème bougie et dont le coup d’envoi est pour demain, 1er juillet. Ce rendez-vous qu’accueille le Théâtre des Jeunes Créateurs (Cité de la Culture) se poursuivra jusqu’au 6 juillet.
« Taabirat Masrahia » est un rendez-vous théâtral au cours duquel le Pôle met en lumière les projets issus de ses ateliers de formation en théâtre, destinés aux enfants, adolescents, jeunes et adultes. Cette rencontre vient couronner une année d’accompagnement artistique assuré par des professionnels, au service de talents émergents.
Au total : 16 pièces de théâtre de différents genres et styles seront présentés. La manifestation offre aux participants un véritable espace de représentation face au public, dans des conditions professionnelles. Seize pièces inédites sont au programme, portées par des amateurs témoignant de multiples approches de l’art dramatique.
Chaque œuvre interroge, à sa manière, les tensions de l’époque, entre clarté et zones d’ombre, dans une quête à la fois formelle et existentielle. Les affiches de toutes les représentations ont été conçues par les participants qui ont réalisé l’ensemble du processus graphique.
Trois rendez-vous en Tunisie pour le programme européen « Culture Moves Europe »
Le Goethe-Institut Tunis informe dans sa newsletter la tenue d’une série de séances d’information inédites, autour du programme européen « Culture Moves Europe ». Ces rencontres auront lieu, demain, le 1er juillet au Centre culturel CIRTA au Kef, le 2 juillet au Goethe-Institut Tunis, et le 3 juillet à l’Institut français de Sousse.
Dans ce contexte, Judith Schulde, cheffe de projet du programme présentera en détail cette initiative de l’Union européenne, qui soutient la mobilité internationale des artistes et des professionnels de la culture dans 40 pays. La rencontre portera sur les opportunités de mobilité internationale pour les artistes et les professionnels de la culture. Ce dispositif permet aux individus et aux groupes actifs dans les domaines suivants de bénéficier de bourses de mobilité dans les domaines de l’architecture, du patrimoine culturel, du design, de la littérature, de la musique et des arts visuels et de la scène.
« Culture Moves Europe » est financé par le programme Europe Créative de l’Union européenne et mis en œuvre par le Goethe-Institut. Ce programme, qui s’étend de 2022 à 2025, vise à encourager les échanges, la collaboration artistique et le développement professionnel à l’échelle européenne.
Coupe du monde des clubs: 1/8e - Le PSG , sans soucis, le Bayern aux forceps
La seconde journée des huitièmes de finale de la coupe du monde a offert aux spectateurs un festival offensif. En effet, le Paris Saint Germain a dominé outrageusement l'inter Miami lui passant quatre buts lors de la seule première période. Les buts ont été marqués par Neves (6e et 39e), Aviles ( csc 44e) et Hakimi ( 45+3e).
Le second match entre Bayern et Flamengo a été plus équilibré et davantage animé.Les Bavarois ont vite pris leur envol avec deux buts de Koman (6e) et Kane (10e). Les Brésiliens ripostent avec un but de Gerson (32e) avant que l'Allemand Gorsteka ne triple la marque pour les siens ( 3-1 à la 43e). Après la pause, Flamengo revient à la charge sur un penalty de Jorginho (55e). Le suspense est à son comble. Harry Kane marque un nouveau but pour Bayern ( 4-2 ) à la ( 72e) et libéré son équipe. Le deuxième quart de finale opposera donc Paris- Saint -Germain au Bayern. Un choc qui promet des merveilles.
J.B.
Orientation universitaire : Remettre les pendules à l’heure des technologies IA …
Par Hassan GHEDIRI
A l’heure où l’intelligence artificielle, les technologies mobiles, le cloud ou encore la cybersécurité reconstruisent le monde, l’université tunisienne semble rester figée dans des cadres classiques…
Avec 53 721 nouveaux bacheliers admis à la session principale du baccalauréat 2025, la Tunisie s’apprête à se lancer dans le marathon de l’orientation universitaire. Une opération de grande envergure pour laquelle le ministère de l’Enseignement supérieur mobilise une logistique lourde et complexe. Mais dernière cette campagne se cache un défi plus profond, celui d’une refonte en profondeur du système de formation dictée par les mutations technologiques mondiales.
Le 27 juillet prochain débutera officiellement la phase d’orientation pour les nouveaux bacheliers tunisiens issus des deux sessions, principale et de rattrapage. À cette occasion, la direction générale des affaires estudiantines a publié le nouveau guide de l’orientation pour l’année universitaire 2025/2026. Un document incontournable pour les nouveaux bacheliers pour dénicher la filière de formation correspondant à leur profil dans un large éventail d’universités. Véritable boussole pour les nouveaux bacheliers et leurs familles, le nouveau guide déploie une offre variée se déclinant à travers une dizaine de grands domaines d’études, des centaines de licences et masters et un maillage national couvrant l’ensemble des gouvernorats.
Ce guide fait toutefois ressortir un retard préoccupant dans l’adaptation des cursus aux exigences de l’économie numérique et aux bouleversements induits par l’intelligence artificielle, les technologies mobiles et la transformation digitale des métiers.
Nouvelle réalité
Car à l’heure où l’intelligence artificielle, les technologies mobiles, le cloud ou encore la cybersécurité redéfinissent les contours du monde professionnel, l’université tunisienne semble rester figée dans des cadres classiques, disciplinaires, parfois désuets. Ni les intitulés de formation, ni les contenus suggérés ne laissent entrevoir une vraie prise en compte des compétences numériques émergentes. Pas de mention explicite de parcours spécialisés en IA, data science, développement mobile ou design numérique. Pas de formations transversales mêlant informatique et biologie, économie et nouvelles technologies, droit et cybersécurité. Résultat : les diplômés se heurtant à la sortie de l’université de la réalité d’un marché de travail en perpétuelle évolution et en quête des qualifications introuvables. Une situation qui crée un double décalage. D’un côté, l’université produit des diplômés qu’elle n’a pas préparés au monde qui les attend. De l’autre, elle laisse le champ libre à un secteur privé dans lequel l’égalité des chances est reléguée au second plan.
Le problème n’est pas nouveau, mais il devient désormais structurel. La Tunisie ambitionne de devenir un pôle régional de la tech, de l’innovation, de l’économie digitale, mais ses ambitions resteront lettres mortes tant qu’on manque d’enclencher une véritable transformation dans le cursus de l’enseignement supérieur. Il est grand temps d’abandonner la logique du « diplôme pour le diplôme » et de faire émerger une université plus orientée vers l’avenir. Enseigner en masse, l’IA, le big data et la cybersécurité, cela nécessite toutefois des enseignants, des équipements et une logistique adaptée. La difficulté consiste à former rapidement des enseignants dans un domaine en constante évolution, tout en garantissant l’accès à des ressources technologiques pour que des milliers d’étudiants puissent maîtriser les outils les plus récents. Des investissements en matériel de calcul et des formations diversifiées sont donc essentiels pour transformer le paysage de l’enseignement supérieur en Tunisie et accélérer l’intégration de l’université dans un monde bouleversé par la technologie.
H.G.
Décret 54 : Vers une profonde révision ou un simple assouplissement?
Par Myriam BEN SALEM-MISSAOUI
Le décret-loi n°54 de 2022 fera l’objet à partir du 2 juillet prochain d’une révision au sein de la Commission de la législation générale à l’ARP. Quelles sont les nouveautés de ce projet de loi?
Dans une déclaration accordée vendredi dernier à l’agence TAP, le président de la commission de législation au sein de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) , Yasser Gourari, a révélé que ladite commission entamera le 2 juillet prochain l’examen d’une proposition de loi visant à modifier et compléter le décret-loi n°54 de 2022. La première séance sera, par ailleurs, consacrée à l’audition des députés auteurs de l’initiative parlementaire alors que le calendrier des prochaines auditions sera ensuite fixé par le bureau de la commission, en concertation avec ses membres. Quelles sont, de fait, les nouveautés de ce projet de loi ?
Intervenant hier sur les ondes de Diwan FM, le président de la commission au sein de l’Assemblée des représentants du peuple est revenu sur cette initiative parlementaire en indiquant que ce décret doit être amendé, notamment en ce qui concerne les journalistes, «Il est inacceptable de criminaliser les journalistes en vertu de ce décret», a-t-il martelé, rappelant au passage que cela peut constituer une atteinte à la liberté de la presse. Et d’ajouter: «L’examen de ce décret est devenu une nécessité dictée par une réelle volonté de l’harmoniser avec la Constitution et les conventions internationale dont notamment la Convention de Budapest».
Cela étant, depuis son entrée en vigueur en 2022, le décret 54 a suscité un grand débat en Tunisie, notamment au niveau politique. En effet, l’opposition ne cesse d’accuser le pouvoir en place de se servir de ce texte pour pourchasser les opposants.
Selon certains chiffres, plus de 500 affaires ont été examinées par la justice en vertu de ce décret…
Assouplissement?
Selon le député et président de la Commission des droits et libertés au sein de l’Assemblée des représentants du peuple, Mohamed Ali, « le décret 54 a perdu son identité initiale et sa vocation principale, celle de lutter contre la cybercriminalité, il est devenu un instrument pour restreindre la liberté d’expression et la liberté de la presse ». Pour le député : « Il est urgent que ce décret retrouve sa vocation initiale d’où ce projet de loi qui vise à revoir dans le fond l’article 24 portant sur les crimes cybernétiques dans le but de l’harmoniser avec la Convention de Budapest ». Que dit justement cette convention?
Interrogé à ce sujet, l’avocat Me Houssem Eddine Ben Atiya nous a confié : « Conscients des profonds changements engendrés par la numérisation, la convergence et la mondialisation permanente des réseaux informatiques, les Etats signataires de cette convention ont depuis 2001, date de l’adoption de la Convention de Budapest, tenté d’aborder les crimes informatiques et les crimes dans Internet y compris la pornographie infantile, l’atteinte au droit d’auteur et le discours de haine en harmonisant certaines lois nationales, en améliorant les techniques d’enquêtes et en augmentant la coopération entre les nations. De plus, il rehausse la protection des droits et libertés de l’homme en enjoignant les signataires à l’application de la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés, du Pacte international relatif aux droits civils et politiques et d’autres instruments internationaux relatifs aux droits de l’homme. Il promeut une application des lois qui intègre le principe de proportionnalité. La Tunisie a adopté la loi organique n° 2024-9, approuvant son adhésion
à la Convention du Conseil de l’Europe sur la cybercriminalité d’où aujourd’hui la nécessité d’harmoniser nos décrets et nos lois en matière de crimes cybernétiques avec cette convention ».
M.B.S.M.
Editorial : Café crime arrosé sang au bistrot de l’immoralité…
Par Chokri Baccouche
Décidément, Rima Hassan est un sacré bout de femme tout feu, tout flamme. Cette eurodéputée d’origine palestinienne est sur tous les fronts et défend avec acharnement la cause juste de son peuple, et pour cela elle ne ménage aucun effort pour éveiller les consciences en Europe et partout ailleurs dans le monde. Son militantisme à tout crin est pour le moins spectaculaire et force le respect et l’estime. Après avoir participé récemment à l’expédition de la « Flottille pour la liberté » visant à briser le blocus inhumain sur Gaza, Rima Hassan est revenue de plus belle à la charge de retour en France. Jamais à court d’idées, elle a organisé en effet avec ses équipes un forum pour la Palestine qui a réuni récemment au Parlement européen les leaders des mouvements étudiants de toute l’Europe. Cet événement, qui se tient dans un contexte de répression croissante des mouvements pro-palestiniens, se veut une plate-forme de dialogue d’action collective et de solidarité. L’objectif principal de ce forum est de formuler des revendications qui devaient être présentées au Parlement européen, garantissant que les voix des étudiants européens œuvrant pour la justice en Palestine soient entendues et reconnues dans la politique européenne.
L’initiative de Rima Hassan a fait, en tout cas, mouche. Elle a permis aux leaders des mouvements estudiantins du vieux continent d’exprimer leur point de vue sur la tragédie en cours dans les territoires occupés. Ces derniers n’ont pas manqué ainsi de dénoncer les effroyables exactions perpétrées à Gaza et en Cisjordanie par l’armée sioniste ainsi que l’ineptie calculée et l’hypocrisie des dirigeants européens. Il faut dire que le fossé qui sépare les gouvernants et les citoyens européens se creuse à vue d’œil depuis quelque temps. Autant la société civile européenne fait montre d’une solidarité exemplaire et de bon aloi à l’égard des Palestiniens, autant leurs dirigeants continuent à tergiverser sur les pressions à exercer sur Israël pour inciter le gouvernement du criminel de guerre Netanyahu à faire cesser le massacre des Palestiniens à Gaza. Exaspérée et excédée par la politique génocidaire du Premier ministre sioniste et la clique extrémiste de son équipe gouvernementale, l’opinion publique européenne monte au créneau ces derniers temps. En plus des manifestations pro-palestiniennes organisées régulièrement dans de nombreuses capitales européennes, le mécontentement populaire est exprimé avec véhémence par de très nombreux internautes sur les réseaux sociaux. Ici et là on stigmatise l’attentisme affligeant des dirigeants européens qui alternent le clair-obscur et s’empêchent d’une manière ou d’une autre de prendre une position commune claire et sans ambages susceptible de mettre un terme au pogrom enduré par les populations civiles palestiniennes.
Il faut dire que le paradoxe des dirigeants européens est saisissant. Malgré les preuves formelles qui crèvent les yeux et l’écran sur les crimes de guerre sionistes, ils continuent à louvoyer. Israël commet les pires atrocités, affame des femmes et des enfants et déshumanise tout un peuple, mais les dirigeants européens, à quelques très rares exceptions près, font comme si de rien n’était. Pis encore, ils se font complices du génocide en continuant à fournir des armes au bourreau sioniste dans une fuite en avant qui n’a d’égale que la folie meurtrière du cynique Benjamin Netanyahu. Comble de l’absurdité et de l’insulte au bon sens et à l’intelligence, malgré le rapport accablant présenté, jeudi, par la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, sur les infractions au droit international commises par les dirigeants sionistes, les Vingt-Sept n’ont pas pu s’accorder sur une éventuelle suspension de l’accord d’association avec l’Etat hébreu. Comme c’est le cas depuis octobre 2023, les Européens continuent à diverger, non pas sur l’évaluation de la situation humanitaire catastrophique sur le terrain, que tous déplorent, mais plutôt sur la méthode et le degré de pression politique qu’ils doivent employer pour qu’Israël mette un terme aux frappes meurtrières et aux destructions, et rétablisse un système de distribution d’aide humanitaire sûr et neutre. Le comble c’est que, malgré le caractère extrêmement urgent de l’affaire, les Européens ne se privent pas du luxe de trainer les pieds en repoussant à la mi-juillet leur décision sur une éventuelle remise en question de cet accord. L’heure, c’est l’heure, avant l’heure ce n’est pas l’heure, après l’heure c’est trop tard : cette logique est peut-être bonne pour le commun des mortels mais pas pour les Européens malheureusement qui offrent ainsi très explicitement au génocidaire Netanyahu un temps précieux pour terminer sa macabre besogne. On ne peut s’empêcher de penser en tout cas que ce report a valeur de pause-café à la buvette de la complicité et de l’immoralité qui n’est pas sans rappeler la célèbre chanson de Jacques Prévert « La grasse matinée : un peu plus loin le bistrot café-crème et croissants chauds l'homme titube et dans l'intérieur de sa tête un brouillard de mots, un brouillard de mots sardines à manger œuf dur café-crème café arrosé rhum café-crème café-crème café-crime arrosé sang». Le sang des innocents palestiniens s’entend…
C.B.
Chelsea etrille Benfica (4-1) et retrouve Palmeiras au quart de finale
Suspendu à la 87e minute pour des menaces météo, le match entre Chelsea et Benfica a repris deux heures après sur le score de 1-0 en faveur des Blues grâce au but marqué à la54e mn par Rece James. A ls 90+3, Benfica égalise sur penalty de Di Maria et relance les débats. Lors des prolongations, Chelsea en supériorité numérique va prendre le large en inscrivant trois autres buts par Nkunka ( 109e), Neto ( 115e) et Kenan (117e) pour finir le match sur le score de 4-1. Ainsi, Chelsea passe et retrouvera en quart de finale le club Brésilien de Palmeiras qui a pris le dessus sur Botafogo en début de soirée (1-0).
Ce soir Inter Miami- PSG et Flamengo- Bayern
La seconde journée des huitièmes de finale offre aux spectateurs deux affiches de qualité. Inter Miami de Messi croisera le fer avec le Paris Saint Germain, champion d'Europe avant de voir Flamengo s'opposer au Bayern Munich. Deux spectacles de choix au menu.
J.B.
Mohamed Amine Toughai prolonge avec L'Espérance
Sang et Or depuu 2020, le défenseur central algérien, Mohamed Amine Toughai , en fin de contrat ce 30 juin 2025. a décidé de prolonger son aventure avec l'Espérance de Tunis pour deux nouvelles saisons malgré quelques offres émanant de clubs du Golfe. Sage décision de la part de l'international algérien qui se sent comme un poisson dans l'eau au Parc B.
J.B.
Les fondamentaux de la croissance restent solides pour l’Indonésie
Au cours des dernières décennies, l’Indonésie s’est distinguée par ses performances exceptionnelles en matière de croissance économique et de stabilité. Entre 2000 et 2024, l’économie indonésienne a enregistré un taux de croissance moyen de 5 %. Il s’agit là d’une performance remarquable pour le quatrième pays le plus peuplé du monde, qui a su faire face à une période difficile marquée par la crise financière mondiale et la pandémie de Covid-19.
À la fin de l’année dernière, un ralentissement de l’activité économique a commencé à se manifester, dans un contexte d’incertitude post-électorale, de baisse des prix des matières premières et d’un resserrement de la politique monétaire. Cette année, le « Jour de la Libération » proclamé par le président Trump a imposé des droits de douane généralisés à ses partenaires commerciaux dans le monde entier, menaçant de provoquer d’importantes perturbations dans l’économie mondiale. Les États-Unis ont imposé un tarif de 32 % sur les produits indonésiens, ce qui constitue une menace significative pour son secteur exportateur. Ces tarifs ont ensuite été « suspendus », alors que la nation d’Asie du Sud-Est travaille à un accord incluant des tarifs préférentiels sur les produits américains, un meilleur accès à ses minéraux critiques et des importations de carburant américain plus importantes.
L’Indonesia Activity Tracker (IAT) est un baromètre opportun qui permet de mesurer l’élan de l’économie indonésienne, en résumant les informations issues des principaux indicateurs d’activité à haute fréquence. Après avoir atteint un pic de croissance de 5,3 % en glissement annuel en octobre, le rythme de croissance a commencé à se modérer, jusqu’à se stabiliser autour du taux moyen de long terme de 5 %.
Malgré cette stabilisation apparente, une incertitude importante demeure sur la scène mondiale. À notre avis, en dépit de vents contraires considérables, les perspectives macroéconomiques restent positives pour l’Indonésie. Dans cet article, nous examinons les trois principaux facteurs qui soutiennent nos perspectives.
Premièrement, la consommation restera un moteur robuste de la croissance cette année. La consommation représente 55 % de l’économie indonésienne et constitue donc un facteur majeur déterminant la performance économique du pays. La vigueur de la consommation est soutenue par un marché du travail résilient, qui a connu une reprise remarquable depuis la pandémie de Covid-19. Le taux de chômage est passé d’un pic de 7,1 % en 2020 à 4,8 % selon les dernières données de 2025, atteignant son niveau le plus bas depuis 1998. Pour soutenir les dépenses des ménages, le gouvernement indonésien a annoncé ces derniers mois une série de mesures de relance, notamment des réductions substantielles des tarifs d’électricité pour 79 millions de foyers, une aide alimentaire pour 18,3 millions de familles à faible revenu, ainsi que des transferts d’argent pour les travailleurs à faible revenu. La résilience du marché du travail, associée aux politiques de soutien du gouvernement, apportera un appui considérable à la consommation cette année.
Indicateur d’Activité de l’Indonésie
(% de variation en glissement annuel) Source: Capital Economics, QNB analysis
Source : Capital Economics, QNB analysis
Deuxièmement, une inflation maîtrisée et la stabilisation de la roupie indonésienne (IDR) ont permis à la Banque d’Indonésie de mettre en œuvre des mesures monétaires expansionnistes. Le taux d’inflation annuel est resté confortablement contenu cette année, proche de la limite inférieure de la fourchette cible de 1,5 à 3,5 % définie par la politique monétaire. De plus, la roupie a retrouvé une certaine stabilité, s’appréciant d’environ 3,5 % depuis son point le plus bas historique enregistré le 9 avril. Une faible inflation et une IDR plus stable ont permis à la Banque d’Indonésie de réduire son taux directeur de 25 points de base en mai pour le fixer à 5,5 %, soit la troisième baisse depuis septembre dernier. En outre, la banque centrale a mis en œuvre une série de mesures destinées à stimuler le crédit dans l’économie, notamment la réduction des exigences de réserves, l’augmentation des plafonds de financement externe pour les banques locales, l’engagement à acheter pour 9,3 milliards USD d’obligations gouvernementales sur le marché secondaire, ainsi que l’allocation de 7,9 milliards USD pour le programme de logements abordables de l’État, entre autres. Ainsi, les conditions monétaires sont réunies pour stimuler l’élan économique.
Troisièmement, l’Indonésie continue de développer un portefeuille solide de projets d’infrastructure à grande échelle et d’investissement en capital (CAPEX) qui soutiendra les flux d’investissements et renforcera la capacité de production. L’investissement dans les infrastructures devrait rester l’une des principales priorités de la nouvelle administration. D’importants projets sont en cours dans des secteurs tels que les transports (routes, chemins de fer, aéroports et ports), l’énergie (y compris les énergies renouvelables et une grande raffinerie), ainsi que les infrastructures nécessaires au fonctionnement de nouvelles usines de fabrication. De plus, le fonds souverain nouvellement lancé, Danantara, a reçu le mandat de cibler des projets dans le traitement des ressources naturelles et le développement de l’intelligence artificielle. L’investissement public viendra renforcer le maintien d’un niveau sain d’investissement global, qui devrait rester supérieur à 30 % du PIB et contribuer à un rythme de croissance économique soutenu.
Dans l’ensemble, bien que des vents contraires significatifs devraient entraîner un ralentissement non négligeable de la croissance économique, les fondamentaux macroéconomiques de l’Indonésie demeurent solides, portés par une consommation résiliente, des mesures de relance monétaire, et un portefeuille robuste de projets d’infrastructure et d’investissement.
Investissement en part du PIB
(%, par an)
Source: IMF World Economic Outlook, QNB analysis
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Chroniques : Quand la puérilité...
Ou plutôt quand nous reprenons et, applaudissons, les comportements puérils
Les comportements qui appartiennent à l'enfance... Les réactions de cet âge
De la période chérubine... Du temps... Du petit diable.
De l'étape censée être âge de l'apprentissage au sein de la famille... En milieu scolaire grâce aux pédagogues et enfin par, et, dans les entrailles du social professionnel.
Or voilà que sur la chaîne de télévision Al Wataneya 1 au journal télévisé de 20h du 16 juin 2025 j'apprends que l'extrême Orient et plus précisément du pays du Soleil Levant... Une initiative récolte des déchets sur l'Avenue Habib Bourguiba est engagée.
Le pays du Soleil Levant mettant :
En branle bas...
En route...
Et sur orbite la culture de la colonialité dès le jeune âge avec un nouvel ingrédient.
Celui de l'émulation...!
Celui de la compétition...!
Déchets et compétition... Quel rapport ?
Oui d'une pierre plusieurs coups :
Nous faire prendre conscience sur la réflexion impérative à porter sur nos valeurs...
À notre système éducationnel et donc à reprendre la construction de notre système social.
Cette architecture devant tenir compte des vérités du terrain et de la présence de la "carotte" qui généralement est corruptrice et non catalysatrice des forces patriotiques de la morale.
C'est un voyage vers Tokyo en octobre 2025 trophée que remportera l'équipe triomphante.
Vers Tokyo... Vers le pays du Soleil Levant.
Vers l'escale Tokyo.
Mais aujourd'hui pourquoi pas plutôt de Tokyo vers Tunis puisque le 8eme TICAD de Tokyo International Conference on African Development s'est tenu à Tunis les 27/28/ Août 2022 au Palais des congrès et à l'hôtel Laico et à la cité de la culture : TICAD 8 que j'intitulerais le front d'investissement
Le terme front pourrait: Signifier … Sembler … Paraître … Éclater … Eclore …
Et passer pour une étape du faisant face ouvertement :
dans un champ de bataille
Or de tout temps le champ de bataille demande des stratèges et une stratégie ne pouvant occulter l’élément essentiel de la composante humaine, ou plutôt celle de l’individu et notamment de son identité construite patiemment à travers son histoire.
TICAD8 … la lettre T étant l'initiale de la nomination de la ville Tokyo ainsi que celle de la capitale de la Tunisie : Tunis Tokyo capitale du Japon, de ce pays de l’Asie centrale de 373.000 km² et ayant 130 millions d’habitants dont les sujets reviennent à leur emblème national. Une figure géométrique très symbolique, un cercle, celle du lever du soleil rouge flamboyant au zénith sur le blanc couleur de l’immaculé sans souillure morale d’où la désignation de pays du “ Soleil levant”.
Oui, ce pays du soleil levant dont les origines remontent au 9éme siècle avant J.C. ayant connu l’influence chinoise grâce aux relais Coréens ainsi que le shogunat.
Mais les occidentaux néerlandais, obligèrent le shogunat à s’ouvrir et ce fut l'ère Meiji qui releva le défi de cette pression externe.
En 50 ans, une avancée technologique de base évaluée à 350 ans est la fierté de ce pays.
Puis après Pearl Harbour et les bombardements atomiques U.S. sur ce pays, Nagasaki, Hiroshima…
Son désarmement ne firent que progresser en crescendo la volonté de défier l’injustice, l'immoral et l'amoral de toute conduite de l'être humain.
Cette volonté profondément humaine est déclinée à tous les temps… à tous les modes de son quotidien.
C’est donc ce rappel très succinct et incomplet de l’image historique du pays du “Soleil levant” qui devrait nous pousser et nous interpeller en la matière du profil psychique Nippon.
Profil du citoyen du pays du “Soleil levant”...
Profil psychique édifié, élevé, érigé et irrigué à partir de ce passé
Cette architecture inébranlable, et, qui n’a pas présenté la moindre fissure ou altération malgré parfois les phénomènes furieusement et fougueusement violents de la nature pour ne citer que le tsunami de Fukushima .
Or à travers le TICAD 8 à Tunis il m’a semblé relever un oubli et une méconnaissance notoire de l’histoire relative à l’identité de ce pays .
Certes, les distances sont grandes mais lors de mes déplacements et de mes séjours en Asie décade 1965-1980 j’ai eu la chance et le bonheur de vivre en matière de ma mouvance sociale et scientifique les facettes du prisme et de ses cotés de cette psychologie humaine nippo.
Mais aussi d'apprendre encore plus et de découvrir “Les monuments vivants” et la pérennité indiscutable du transfert de la sagesse, des principes de la morale et de l’abnégation…
D’apprendre également à travers les conférences données à l'École Nationale d’Administration par les professeurs du M.I.T.I. faisant escale à Tunis avant de se rendre au Maroc pour enseigner et transmettre le savoir au prince héritier Mohamed VI .
De vivre durant les décades 1990 les séances de Jorei sur le plan de la prise en charge thérapeutique de plusieurs pathologies.
Ces séances de Jorei duraient 1h30 ,et, étaient pratiquées à un prix dérisoire et permettant d’éviter la prescription chimique pour la pathologie de la chute de l’immunité donc de l’énergie vitale de l’organisme .
Ces séances étaient dispensées au sein de l’ASTUMA : Société Tunisienne de Macrobiotique dont j'étais et suis la Vice-Présidente.
Bref, de vivre jusqu’à aujourd’hui une japonophilie justifiée.
Ce pays ayant catalysé son entourage à savoir les 4 dragonaux : Taiwan, La Corée du Sud, Singapour et la Thaïlande.
Aujourd’hui je ne peux que me réjouir de ce TICAD 8 mais aussi de réclamer et d'exiger une plus grande implication avec le béton liant la morale à la volonté soit donc une dynamique B.M.V. lettres qui détruiront et ferons face aux 3 lettres les plus détestées au monde, à savoir : F.M.I. ces lettres de la famine, de la misère et de l’injustice à savoir donc le fond monétaire international.
Et opter pour une flexibilité du travail dans le contexte de l’altérité et de l’égalité couleurs de notre emblème:
Rouge la vie : les globules rouges
Le blanc : les globules blanches …... l’immaculé du blanc .
Donc un dénominateur commun avec le Japon, le Rouge , le Blanc ainsi que les astres : le croissant lunaire et l’étoile soit la dimension cosmique.
Par ailleurs une attention devra accompagner tout projet touchant à nos richesses géologiques.
Mais, l’annonce du TICAD8 à Tunis, pays hôte , avait aiguillonné… avait attisé… et avait enhardi mon violon d’Ingres : ma japonophilie en me poussant à demander mon inscription et en réclamant le programme que j'avait reçu 10 jours avant soit le 17/08/2022 pour les jours d’une 22 au 26 Aout 2022.
à sa lecture je ressentis la main mise des : U.S.A. et ses structures à savoir P.N.U.D. , U.N.I.C.E.F. , I.R.I.N.A. , U.S. Aid, H.C.R. et plusieurs termes dérangeants tels que :
Révolution
Coalition
Résilience ( 5 fois )
Inclusive
Sécurité Humaine
Boston Consulting Group
Victimes
H.C.R.
U.S. Aid
Et considérant la résilience dans sa signification concernant la machine sans âme mais résistante au choc des matériaux.
Donc cet état de fait mécanique est doublement bloqué par une attitude psychologique irresponsable humaine.
Ma mouvance dans les zones chaudes où la souffrance et l’injustice des guerres envers l’innocent réveilla en moi des souvenirs douloureux de la présence militaire et financière des organismes ci-dessus cités.
Toutefois, espérant fermement que la société et que les dirigeants raisonnables puissent changer la donne en travaillant de concert avec le pays du “Soleil levant” avec et dans une osmose totale des valeurs et principes du socle commun de la morale universelle.
Au Japon, je dirais “Domo Arigato “.
à la Tunisie faire couler le béton de la morale et de la volonté B.M.V. dans les actions et chez les acteurs de son devenir.
Ne nous limitons pas à être un pays de services.
Lorsque le vin mystique de l’accomplissement du devoir :
Grise…
Exalte…
Transporte.
Et nous fera donc fonctionner autrement pour la Tunisie.
Cherifa Ammar
Membre honoraire de la Société Tunisienne d'histoire de la médecine et de la pharmacie
Sur nos écrans : De l’émerveillement pour toute la famille
Par Imen ABDERRAHMANI
Pour bien célébrer la fin de l’année scolaire, il n’y a mieux qu’un bon film. Aux Cinémas Pathé-Tunisie comme à l’Agora-La Marsa, «Elio», «Lilo & Stitch» et «Dragons» s’avèrent un excellent choix pour les petits comme les grands.
Entre une rafraîchissante baignade et une douce balade, un bon film ne peut que faire du bien pour les petits écoliers qui partent en vacances et pour les parents après une longue et laborieuse année. Trois films sont actuellement sur nos écrans, au grand bonheur du jeune public. Trois films qui malheureusement ne sont projetés qu’à Tunis, à la capitale.
Pour les passionnés des contes cosmiques, ce nouveau film de Pixar mérite le détour. Réalisé par Madeline Sharafian et Domee Shi, «Elio» malgré un box-office au-dessous des attentes, «Elio» est un beau film avec ses personnages touchants et son univers coloré. L’histoire est à la fois amusante et touchante, portée par Elio, un orphelin qui s’est trouvé du coup au cœur d’une aventure cosmique. « Depuis toujours, l’humanité lève les yeux vers les étoiles en quête de réponses… et cette fois, l’univers a répondu ! Elio, un garçon de 11 ans rêveur et passionné d’espace, peine à trouver sa place sur Terre. Mais sa vie bascule lorsqu’il est mystérieusement téléporté dans le Communiverse, une organisation intergalactique rassemblant des représentants (aussi étranges que fascinants) de galaxies lointaines. Pris par erreur pour l’ambassadeur officiel de la Terre, il se retrouve propulsé au cœur d’une mission aussi périlleuse qu’extraordinaire. Heureusement, il pourra compter sur Glordon, un extraterrestre aussi loufoque qu’attachant, et sur sa tante Olga, qui veille sur lui depuis la Terre. Au cours de cette aventure hors du commun, Elio devra prouver qu’il est le digne représentant des humains tout en découvrant qui il est vraiment et où se trouve sa place...»
Film sur la solitude, l’amitié, les rêves de l’enfance et surtout ceux relatifs aux extraterrestres, «Elio» plaira aux petits, mais aussi aux grands qui pourront se souvenir de tant d’autres films qui ont marqué les annales du cinéma mondial, abordant le thème de la rencontre des humains avec les extraterrestres.
Epoustouflants dragons
Le 2e film qui fera certes le bonheur des petits est «Dragons», un remake qui coupe le souffle avec ses scènes aériennes. S’inscrivant dans la continuité avec l’histoire racontée est dans la version de 2011 du film «Dragons» ( How to Train Your Dragon), un film d’animation de Dream Works, dont le premier tome est sorti en 2003, «Dragons» de 2025 est spectaculaire, bien rythmé d’aventures fantastiques où toute la famille se retrouvera.
Ecrit et réalisé par Dean DeBlois, l’un des maîtres de l’animation, «Dragons» sublimera les petits et les grands avec ses décors enchanteurs et sa musique émouvante.
«Sur l’île escarpée de Beurk, où depuis des générations Vikings et dragons s’affrontent sans merci, Harold fait figure d’exception. Effacé, écrasé par la stature de son père, le chef de la tribu, Stoïk, ce jeune rêveur défie des siècles de tradition en se liant d’amitié avec un dragon nommé Krokmou. Leur lien improbable va révéler la vraie nature des dragons et remettre en question les fondements mêmes de la société viking.
Flanqué de la farouche, autant qu’aventureuse, Astrid et de Gueulfor, le sympathique forgeron du village, Harold va devoir s’imposer dans un monde déchiré par la peur et l’incompréhension. Alors qu’une dangereuse créature ré-émerge des brumes du passé, menaçant à la fois les Vikings et les dragons, l’amitié d’Harold et Krokmou pourrait bien être la clef d’un nouvel avenir. Ensemble, ils vont devoir se frayer un chemin fragile vers la paix, en dépassant les limites de leurs deux mondes pour mieux redéfinir les notions de chef et de héros». Belle aventure à apprécier sur le grand écran.
Encore un gentil extra-terrestre
Le 3è film est «Lilo & Stitch», une nouvelle adaptation du classique du Disney, réalisée par Dean Fleisher Camp. Un autre film pour toute la famille à découvrir à l’Agora-La Marsa comme aux Cinémas Pathé-Tunisie. Une nouvelle histoire «touchante et drôle dont les héros sont une petite fille hawaïenne solitaire et un extra-terrestre fugitif qui l’aide à renouer avec sa famille».
I.A.
Coupe du monde des clubs - 1/8e : Palmeiras passe aux quarts, Benfica-Chelsea suspendu à la 87e mn
Les huitièmes de finale de la coupe du monde des clubs ont été inaugurés par un choc bresilien qui a mis face à face Palmeiras et Botafigo. Le match a été disputé de bout en bout et les deux clubs ont dû recourir aux prolongations. Palmeiras a été plus efficace en marquant le but de la victoire par Paolinho à la 100e minute. Le second match de ce tour a opposé les Portugais de Benfica aux Anglais de Chelsea. Ces derniers ont dominé les débats et se sont créés les meilleures occasions de but n'arrivant à trouver la faille qu'à la 54e minute par Rece James sur coup franc direct. Et alors qu'on s'acheminait vers un succès de Chelsea, des menaces météo ont obligé l'arbitre de suspendre le match à la 87e minute. Les orages ont poussé les spectateurs à déserter les gradins. La suite à donner à ce match reste à définir.
J.B.
La 59ème édition du Festival International de Hammamet : le programme
L’été à Hammamet rime toujours avec sa célébration annuelle des arts qui se déroulera comme à l’accoutumée, du 11 juillet au 13 août 2025. Les soirées nocturnes du festival international de Hammamet verront défiler sur scène 36 spectacles, étalés sur 33 rendez-vous artistiques : Musique, danse et théâtre font la programmation de 2025. Des dates clés et des artistes hors pairs sont attendues. Un programme qui renforce l’aspect historique du festival et mettent en valeur son authenticité, son ouverture vers le monde sans oublier sa touche moderne et éclectique.
Cette édition est marquée par la participation d’artistes provenant de 14 pays : Tunisie, Palestine, Algérie, Maroc, Syrie, Liban, Soudan, Jordanie, Mali, États-Unis d'Amérique, France, Italie, Espagne et Colombie. Une diversité unique qui fait office d’un carrefour de rencontres et d’échanges culturels. Une édition qui entretient la renommée mondiale du festival.
L’international sera à l’honneur certes, mais sans négliger la création artistique locale : De grands noms de la scène musicale tels que Lotfi Bouchnak, Saber Rebaï, Balti ou Ghazi El Ayadi sont attendus, sans oublier la nouvelle vague de projets musicaux contemporains menés par des artistes tels que « Jadhb », « Soudeni » ou « Benjemy ».
L’édition se distingue par sa pluralité musicale, faite de plusieurs styles : Du Raï, Gnawa, flamenco, la salsa, en passant par le jazz, l’électro, sans oublier la musique classique, symphonique et le Tarab.
Le festival accueille des valeurs sûres comme Hind Ennaira du Maroc, Djazia Satour d’Algérie, Yuri Buenaventura de Colombie, ou encore le groupe « Las Migas » d’Espagne. Une soirée spéciale intitulée « Sinfonica » est consacrée à des chansons françaises éternelles, qui rendent hommage à Dalida, Charles Aznavour, et d’autres icônes.
Le public de Hammamet pourra profiter de spectacles inédits fusionnant héritage musical et modernité, comme le projet « Osool » de Yacine Boularès, ou « Koum Tara », une création musicale mêlant musique populaire algérienne, classique et jazz. Une soirée intitulée « Dialogue des cordes 2 », menée par le musicien virtuose Kamel Ferjani, explorera des sonorités de l’Orient et de l’Occident.
La 59ème édition ne se limite pas qu’à la musique, elle fait la part belle part au théâtre et à la danse contemporaine, avec notamment le spectacle d’ouverture « Ragouj » de Abdelhamid Bouchnak et Hamza Bouchnak, hommage au rappeur Kafon, disparu le 10 mai dernier. D’autres pièces de théâtre sont également retenues, telles que « Mère des pays » de Hafedh Khalifa, « Ad Vitam » de Leila Toubel, « Au violon » de Fadhel Jaziri, « La dame Kerkoine » du duo Wajdi Gaïdi et Houssem Sahli, ou encore le spectacle chorégraphique « Arboune » de Imed Jemaa.
Le 13 août, date symbolique et en guise de clôture, un concert de la chanteuse Nabiha Karaouli, ravira le public mélomane. Une bonne manière de célébrer la femme tunisienne et de rappeler la place des artistes femmes tunisiennes sur scène.
La billetterie cette année n’est accessible qu’en ligne. Le public pourra vite se procurer ses tickets sur le site officiel du festival de Hammamet festivaldehammamet.com.
Programme :
11 juillet : « Ragouj – Le Spectacle » - Abdelhamid Bouchnak & Hamza Bouchnak (Tunisie)
12 juillet : « La Nuit Des Chefs » - Théâtre de l’Opéra de Tunis - Pôle Musique et Opéra - L'Orchestre Symphonique Tunisien (Tunisie)
13 juillet : Hind Ennaira (Maroc) - Djazia Satour (Algérie)
14 juillet : Naïka (Haïti - France)
15 juillet : RUST (Syrie / Liban) - Alsarah & The Nubatones (Soudan)
16 juillet : « Mère des pays » - Hafedh Khalifa (Tunisie)
17 juillet : Jathb (Tunisie) - Soudeni (Tunisie)
18 juillet : « Ad Vitam » - Leila Toubel (Tunisie)
19 juillet : Yuri Buenaventura (Colombie)
20 juillet : Noël Kharman (Palestine)
21 juillet : « Sinouj - Odyssey » - Benjemy (Tunisie)
22 juillet : « Dialogue des cordes 2 » - Kamel Ferjani (Tunisie)
23 juillet : Addict Ameba (Italie)
24 juillet : Siilawy (Jordanie)
25 juillet : « 24 Parfums – Les Étoiles Symphoniques » - Mohamed Ali Kammoun (Tunisie)
26 juillet : Wael Jassar (Liban)
27 juillet : Nass El Ghiwane (Maroc)
28 juillet : « La Dame de Kerkoine » - Wajdi Gaidi & Houssem Sahli (Tunisie)
29 juillet : Al Shami (Syrie)
30 Juillet : Las Migas (Espagne)
31 juillet : Lotfi Bouchnak (Tunisie)
1er Août : « Habit Zamani» - Ghazi Ayadi (Tunisie)
2 août : Saber Rebai (Tunisie)
3 août : Robyn Bennett (USA / France)
4 août : Balti (Tunisie)
5 août : Koum Tara (Algérie / France)
6 août : « Arboune » - Imed Jemaa (Tunisie)
8 août : Cheb Mami (Algérie)
9 août : Sinfonica - Spécial Tubes Français (Tunisie / France)
10 août : « Au violon » - Fadhel Jaziri (Tunisie)
11 août : Bassekou Kouyaté & Ngoni Ba (Mali)
12 août : Osool (Tunisie / France)
13 août : Nabiha Karaouli (Tunisie)
Coupe du monde des clubs: Opta prédit une finale Man City - PSG
Opta Analyst, le fameux supercalculateur de l'entreprise anglaise de contenus sportifs Opta, a prédit une finale entre le Paris Saint-Germain et Manchester City en finale de la Coupe du monde des clubs.
L'ordinateur a estimé que le PSG et City ont respectivement 34.8% et 35% de chances d'atteindre la finale, alors que l'Inter Milan et le Bayern Munich complètent le dernier carré avec respectivement 40.8% et 37.2%.
Pour la finale, Opta Analyst prédit une victoire du PSG avec 20.6% contre 20.4% pour Manchester City.
Il est à noter que ce supercalculateur prend en compte les données du calendrier initial qui ne met ces deux équipes face à face qu’en finale.















