NAAS : Appel à candidatures pour les bourses de recherche cinéma 2025-2026, ouvert jusqu’au 22 août
Le Réseau des Écrans Arabes d’Art et d’Essai (NAAS) précise que les candidatures pour l’obtention de bourses de recherche pour 2025-2026 sont ouvertes jusqu’au 22 aout.
Sur sa page officielle, indique que les candidats doivent s’intéresser de manière critique au cinéma et aux pratiques curatoriales dans la région arabophone, ajoutant que ce cycle de bourses soutiendra des projets de recherche qui explorent des matériaux méconnus, remettent en question des récits hérités, abordent des questions contemporaines urgentes et proposent des modèles innovants de programmation et d’engagement public.
Les candidats retenus recevront une allocation, un mentorat et un accompagnement thématique. Des séminaires virtuels mensuels et des échanges entre pairs est également leur est prévu avec la possibilité de publier dans Malaffat ( blog de recherche qui vise à produire et préserver les connaissances sur le cinéma dans la région arabophone), ainsi qu’une plateforme pour présenter les travaux. La période de la bourse s’étend de novembre 2025 à juillet 2026.
Tous les détails sur ce programme et sur les candidatures sont consultables à partir du lien : https://www.naasnetwork.org/
Pour rappel, les membres de NAAS sont basés dans 10 pays arabe: Tunisie, Algérie, Egypte, Liban, Maroc, Irak, Palestine, Soudan, Emirats arabes unis et Yémen
Le réseau prône la gouvernance horizontale et les mesures de responsabilisation dans le secteur et de la culture pour parvenir à une répartition équitable des ressources, un accès libre au savoir et un engagement envers les pratiques du travail en commun. NAAS compte 23 membres et affiliés dans 10 pays. Les 16 membres principaux sont les cinémas, les ciné-clubs et les centres culturels avec 7 membres affiliés notamment dans des plateformes médiatiques et d’édition et des initiatives éducatives.
Festival Maghrébin du Couscous : A chacun son couscous, à chacun son histoire
La 8ème édition du Festival Maghrébin du Couscous aura lieu du 11 au 17 Aout à Tunis, Zarzis et Kairouan, avec la participation des professionnels, d’amateurs du monde culinaire tunisien et maghrébin.
Aux cotés des chefs tunisiens qui viendront même des régions, l'édition verra la participation des chefs et des spécialistes de l’Algérie, le Maroc et la Mauritanie.
Cet événement est organisé conjointement par l’association "Saveurs de Mon Pays" et "Couscous Academy" a déclaré à l’agence TAP Mme Latifa Khairi, fondatrice du festival et de l’association, dont l’objectif est de réunir les amateurs, les artistes, les journalistes et les personnalités publiques autour du couscous en vue de promouvoir les produit du terroir, tout en valorisant cet important patrimoine. En effet, "suite à l’inscription du Couscous au Patrimoine immatériel de l’UNESCO en 2020, cet héritage tant sauvegardé par nos ancêtres sera, durant cet événement, célébré au service du tourisme culinaire et gastronomique et de la culture", a-t-elle ajoutée.
L’avant-festival sera marqué par l’organisation d’un couscous-débat à l’espace des arts “Esskifa” place Romdhane Bey, Tunis medina.
La ville de Zarzis abritera le 11 Août 2025 le show “Couscous B’Weld el Bhar”, animé par Latifa Khairi, suivi le 12 août d’un show intitulé “karkar el 7hoût ya 3aroussa” animé par Hana Gharbi.
La ville de Kairouan accueillera, le 13 aout, une table ronde et un concours de couscous préparé par des femmes sous le signe “graines au féminin”.
Le festival démarre à la banlieue Nord de Tunis le 16 août 2025 pour les amoureux de ce plat et des recettes ancestrales qui seront invités à assister, de 19h à 00h, à des shows culinaires, des expositions, des animations et des dégustations.
Le 17 août 2025, les invités auront l’occasion de découvrir, de 19 h à 00h, le Spectacle “Elbouzidaya” de l’artiste Souad Chehibi, et le spectacle musical de l’artiste Nejha Jamel.
Ligue 1: les arbitres de la première journée
La Direction Nationale d'arbitrage a annoncé aujourd'hui les noms des arbitres appelés à diriger les rencontres de la première journée de la Ligue 1 programmée pour ce week-end. En voici les détails :
Samedi 9 août 2025 - 16h30
ASG- EST: Fraj Abdellaoui
CA -ASM: Bacem Belaid
JSK -ASS: Haythem Trabelsi
ESM -CAB :Naim Hosni
Dimanche 10 août 2025 - 16h30
USM -ST :Khaled Gouider
USBG- OB.: Achref Haraketi
CSS -ESZ :Amir Loussif
JSO -ESS Aymen Nasri
J.B.
Violente rixe entre des clans de rappeurs à la Soukra : Dérives pseudo-artistiques en Ré majeur
Par Myriam BEN SALEM-MISSAOUI
La vidéo mise en ligne mettant en scène deux rappeurs en pleine bagarre dit long sur la violence verbale et physique que véhicule ce genre musical devenu un danger pour les jeunes…
La violente rixe a eu lieu à La Soukra, gouvernorat de l’Ariana, et ses deux principaux protagonistes sont les deux rappeurs Lya et Boussaada. Et dès que la vidéo filmant la scène a été mise en ligne, c’est toute la Toile qui a été enflammée. Et si le Rap s’est imposé ces dernières années comme le genre musical préféré des jeunes, c’est la violence verbale et physique véhiculée par les rappeurs qui interpelle et inquiète les observateurs. Comment, justement, tracer cette frontière parfois ténue entre la « violence artistique » et la violence tout court ?
Pour la spécialiste en sociologie et membre de l’Association internationale de défense des droits de l’homme et des médias, Mariem Letaiem : « Au-delà du langage violent du Rap, c’est le clash entre rappeurs qui génère plus de violence et incite à la bagarre voire au règlement de comptes. Il s’agit d’une provocation par morceaux interposés, devenue l’une des bases du rap. Ce qui s’est passé entre les deux rappeurs tunisiens de l’Ariana confirme d’ailleurs ce constat ».
Pour Christian Béthune, chercheur spécialiste du rap, le clash est aussi une affaire de marketing, « Malgré tout, il arrive que la fonction symbolique du clash soit parfois brisée, et que les rappeurs en viennent aux mains, comme ce fut le cas en France entre les rappeurs Booba et Kaaris. On peut également rajouter à cela un aspect marketing : pour l’opposition entre Kendrick Lamar et Drake comme pour d’autres, le clash attise l'intérêt du public et booste les écoutes », affirme-t-il. Ne serait-il pas temps de s’interroger sur la pertinence d’une qualification artistique assurant une quasi-impunité à l’ensemble des rappeurs sans distinction, comme l’estime la chroniqueuse française, Olivia Dufour?
Malaise social…
Le chercheur Richard Shusterman estime à cet égard qu’«aujourd’hui, aucun genre ne démontre plus ce danger que la musique rap, avec laquelle notre esthétique pragmatiste a été intimement associée, pour le meilleur et pour le pire. Au cours de la dernière décennie, le rap est devenu le symbole culturel premier de la violence, diabolisé sous la figure menaçante du jeune Noir insoumis du ghetto, et visé par les médias, la police, et même par une longue liste d’hommes politiques ». Et d’ajouter : « Longtemps associé aux destructions des violences de rue, le rap fait aussi preuve de violence esthétique. Par sa rythmique, vive et intense, par ses méthodes mêmes, consistant à sampler et scratcher des disques, par son style, fondé sur l’agressivité sonore et le rentre-dedans, le rap possède une vigueur esthétique qui exalte l’énergie et la conscience de ses auditeurs. Le mot d’ordre de ses débuts, « Balance le son » (Bring the noise), constituait la déclaration acoustique d’une contestation violente. Une certaine violence fut reconnue nécessaire pour briser le complot du silence et du contentement qui entourait l’oppression économique, la violence policière, et les autres maux sociaux qui gangrènent les quartiers noirs ».
Le lien entre le Rap et la violence est tellement très complexe que même l’IA s’est emparée du sujet. En lui posant la question, l’IA estime que si certaines études montrent une corrélation entre le rap et la violence, il est important de ne pas établir un lien de causalité direct. La violence est un phénomène complexe qui s'inscrit dans un contexte social et culturel plus large, et le rap n'en est qu'une des expressions. En conclusion, la violence dans le rap est un sujet complexe qui mérite une analyse nuancée. Il est important de reconnaître que le rap peut être un moyen d'expression de la violence, mais aussi un outil de dénonciation sociale et de lutte contre les injustices. Il est crucial de ne pas réduire le rap à la violence et de reconnaître la richesse et la diversité de ce genre musical.
M.B.S.M.
JCC 2025 : ouverture des inscriptions aux courts métrages jusqu’au 30 septembre
Le comité directeur de la 36ème édition des Journées Cinématographiques de Carthage (JCC, 13-20 décembre 2025) a annoncé l’ouverture des inscriptions de la compétition officielle des courts Métrages jusqu’au 30 septembre 2025.
Les films doivent être inscrits obligatoirement sur la plateforme d’inscription et de soumission pour les cinéastes du monde entier sur le lien suivant : https://inscription.jcctunisie.org
Il est à rappeler que l’inscription pour la compétition officielle des longs métrages est ouverte jusqu’au 15 septembre prochain.
Editorial : Pour la gloire de la Tunisie…
Par Chokri Baccouche
Les champions font toujours rêver. Leurs exploits, leur ascension et leurs records font vibrer les spectateurs ou les téléspectateurs qui assistent à leur performance. Chacun dans sa discipline de prédilection, ces hommes et femmes hors normes ont le mérite de pousser avec courage et abnégation les limites de l’endurance. Au prix d’énormes sacrifices et d’un travail assidu et sans répit, ils ont appris à apprivoiser la souffrance physique et endurer les privations pour être fin prêts le jour J, celui des grandes compétitions internationales où ils devront tout donner dans l’espoir d’arracher leur ticket d’entrée au Panthéon des illustres sportifs de haut niveau qui ont marqué l’histoire.
La Tunisie foisonne de champions particulièrement dans le domaine du sport individuel. La remarquable performance du jeune nageur tunisien Ahmed Jaouadi qui vient de glaner haut la main deux médailles d’or aux Championnats du monde de natation de Singapour illustre de manière évidente ce constat. L’exploit est historique et la consécration est amplement méritée. Dans les bassins de Singapour, petit pays connu pour ses prouesses économiques qui lui ont valu le surnom de Dragon du Sud-Est asiatique, Ahmed Jaouadi s’est mesuré aux plus grands nageurs du monde. Il a porté très haut l’étendard national à la grande fierté de tout un peuple. Il a donné à l’excellence tunisienne ses titres de noblesse et il a le grand mérite d’avoir atteint les plus hautes marches du podium dans cette joute sportive planétaire, sans l’assistance des instances sportives de son pays, censées encadrer et fournir toute l’aide nécessaire aux sportifs tunisiens.
On croit savoir à cet effet que des généreux bénévoles tunisiens à la fibre patriotique insoupçonnée ont pris en main la préparation du jeune nageur et ce, plusieurs mois avant le début de la compétition. Ces compatriotes établis pour la plupart à l’étranger exercent dans des domaines aussi variés que la médecine, le commerce et les professions libérales. Tous sont animés par la volonté de voir le drapeau national flotter haut lors des joutes sportives comme celle de Singapour. Cette ligue de gentlemen généreux et profondément tunisiens s’est chargée en effet de fournir tout ce dont a besoin Ahmed Jaouadi qui a rencontré, croit-on savoir, des difficultés administratives et financières, allant jusqu’à emprunter de l’argent à des proches pour pouvoir poursuivre sa préparation. Ils méritent d’autant plus les éloges et la considération qu’ils ont agi spontanément à l’ombre. Ils ont donné sans attendre de recevoir. Ces généreux mécènes cueillent ainsi le fruit de leur altruisme grâce au triomphe de leur poulain et c’est là où résident leur plus grande satisfaction et leur honorable réalisation.
Ces hommes d’honneur qui ont agi à l’ombre ont fait le travail qui devait revenir en principe à la Fédération tunisienne de natation. Celle-ci a joué malheureusement aux abonnés absents et n’a même pas daigné se décarcasser après la consécration de notre champion. Malgré sa remarquable performance, Ahmed Jaouadi n’a pas eu droit en effet à un accueil digne d’un champion. Son retour au bercail il y a quelques jours s’est déroulé dans l’indifférence quasi-totale. Aucun représentant officiel et aucune présence du ministère des Sports n’ont été enregistrés à l’aéroport. Les siestes, chez nous, sont apparemment plus sacrées que les performances sportives. Les champions sont malheureusement traités avec peu d’égard voire un certain mépris. Cette négligence est non seulement scandaleuse mais également inacceptable. Elle constitue un acte indigne de commis de l’Etat qui sont pourtant censés donner le bon exemple et d’encourager les compétences mais qui ont malheureusement failli à leur devoir moral et professionnel. Rien ne saurait justifier une incurie aussi honteuse qui constitue le chemin le plus court pour tuer dans l’œuf les bonnes initiatives et la volonté de se surpasser. La médiocratie, décidément, n’arrête pas de faire des dégâts et de porter gravement préjudice aux intérêts suprêmes du pays. Heureusement que Kaïs Saïed a rattrapé le coup en décernant à notre champion le premier grade de l’Ordre national du Mérite dans le secteur du sport au cours d’une cérémonie officielle tenue, avant-hier, au palais de Carthage. Un hommage et une reconnaissance amplement mérités pour Ahmed Jaouadi qui a honoré son pays de la plus belle des manières avec des moyens dérisoires mais une volonté et une détermination de fer. Aux âmes bien nées, la valeur se forge dans le moule du patriotisme sincère pour la gloire de la Tunisie…
C.B.
L’expo « Tunisie Vietnam » à partir d’aujourd’hui à la Galerie Alain Nadaud
La Galerie Alain Nadaud à Gammarth abrite du 7 au 25 aout 2025 l’exposition d’œuvres choisies de l’artiste franco-américaine Cindy Bearce- Maffini baptisée « Tunisie Vietnam ».
Passionnée de voyages, Bearce- Maffini a choisi, pour ce rendez-vous, des pastels pour mémoriser des œuvres réalisées lors de ses séjours au Vietnam et d’autres inspirées par la Tunisie.
Pour cette artiste qui baigne dans le figuratif, la lumière et la couleur sont primordiales et l’union entre ces deux vecteurs fascinent. Ce duo exprime pour chaque destination un ressenti et un contraste unique pour traduire en pastels poudreux et doux, un voyage puisé dans le réel et l’émotion, capturé en couleurs chaudes et choisies.
Cindy Bearce- Maffini expose depuis les années 70 aussi bien des pastels, des dessins que des huiles. Elle a auparavant exposé aux Etats-Unis et en France ou elle est installée depuis 2002.
Elle partage actuellement son temps entre le Sud de la France et la Tunisie et a choisi ce dernier pour dévoiler ses plus récentes œuvres, à l’instar de nombreux artistes fascinés par la Tunisie, dont Paul Klee, August Macke et Paul Moilliet.
Ayant étudié auprès de l’artiste figuratif américain Mel Leipzig et plus tard avec Nan Benedict et George McNeill à l’Institut Pratt à Brooklyn (New York), Bearce- Maffini puise, notamment, son inspiration d’Edward Hopper, de Neil Welliver et de David Hockney.
Marché de l’or en Tunisie : Le prix d’un gramme dépasse les 300 DT !
Dans une déclaration ce jeudi 7 août 2025 sur la radio privée Express FM, Hatem Ben Youssef, président de la Chambre nationale des bijoutiers, a confirmé que le marché de l’or en Tunisie connaît une récession sans précédent. Il attribue cette situation à la détérioration du pouvoir d’achat des citoyens tunisiens, conséquence de la flambée des prix.
Ben Youssef a expliqué que la demande pour l’or, de la mi-juillet à août, se limite principalement aux Tunisiens résidant à l’étranger. Ces derniers sont actuellement les seuls à dynamiser le marché, alors que les Tunisiens sur place montrent un désintérêt marqué pour l’achat de bijoux.
Selon lui, les prix de l’or ont enregistré une augmentation significative au niveau mondial, ce qui a eu un impact direct sur le marché local, où le prix du gramme d’or a dépassé les 300 dinars. Il a donné l’exemple d’un bijou de 15 grammes dont la valeur atteint environ 4 500 dinars, tandis qu’une bague de fiançailles de deux grammes est estimée à 900 dinars.
Belle tournée du Chœur du Patrimoine Oriental du Canada en Tunisie
Le Chœur du Patrimoine Oriental du Canada est l’invité de la Tunisie pour participer à trois des principales stations estivales. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la coopération entre le Ministère des Affaires Culturelles et le Canada à travers un voyage musical qui met en lumière la profondeur des relations, dans ce domaine, entre les deux pays.
Cette participation de qualité confirme que la musique constitue un pont solide entre les peuples, renforce la coopération culturelle tuniso-canadienne et souligne l’ouverture aux expériences créatives. Elle met particulièrement en valeur celles qui reposent sur la préservation de l’héritage arabe et oriental, présenté dans un esprit esthétique empreint d’amour pour l’identité, souligne le ministère sur son site officiel.
La participation du Chœur à trois représentations importantes en Tunisie constitue un événement artistique exceptionnel, avec un contenu musical riche. Elle reflète la volonté du ministère de soutenir la diplomatie culturelle et de renforcer sa présence dans les espaces culturels nationaux.
La tournée du Chœur du patrimoine oriental en Tunisie a débuté le 6 août 2025 par une représentation au Festival international de Bizerte face à un large public où la chorale a présenté une performance collective comprenant les pièces musicales les plus importantes du Levant et du Maghreb et se poursuivra le 8 août (demain) avec une représentation au Festival international de Monastir, et s’achèvera le 10 août 2025 au Festival international de musique symphonique « Les Nocturnes d’El Jem ».
Composée de cinquante chanteurs amateurs passionnés de chant choral originaires de divers pays arabes, le Chœur du Patrimoine Oriental du Canada est la première chorale de ce genre en Amérique du Nord. Elle propose un répertoire de musiques et de chants traditionnels arabes, avec pour objectif de faire découvrir la richesse de la culture musicale du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord, tout en contribuant à la préservation de ce patrimoine ancien et précieux.
Spiro Elias Demian, maestro du Chœur, est un citoyen canadien d’origine syrienne. Il est arrivé au Canada en 2015 et a fondé le groupe en 2018.
Formé par le maestro Hussam Eddin Brimo, directeur de l’Institut supérieur de musique de Damas, il a été membre de la Chorale Al-Cham, l’un des ensembles les plus réputés du Chœur Louna où il a joué un rôle clé. C’est sous la direction de Brimo qu’il a acquis les bases du chant oriental, du solfège et des rythmes orientaux.
Le Chœur a donné treize concerts dans de prestigieuses salles de spectacles à Montréal et à Ottawa. Il ambitionne d’élargir ses activités à d’autres régions du Canada et des États-Unis afin d’atteindre un public plus large, qu’il s’agisse d’auditeurs familiers et sensibles à cet héritage musical ou de curieux en quête de nouvelles expériences culturelles et artistiques, avec pour passion commune le chant et la musique.
Les principaux transferts de la Ligue 1 : L’ASM, la JSO, l’ESZ et l’USM les plus actifs
A quelques jours du début de la nouvelle saison 2025-2026 pour la Ligue 1, le marché des transferts est encore ouvert mais plusieurs clubs ont déjà fait le plein. Voici la liste des principaux transferts réalisés, en attendant la suite…
AS Gabés :
Arrivées : néant pour le moment
Départs: Hussein Mansour (ASM), Dhia Maatougui (USMO), Tej Islam Salem (ASM), Fedi Slimene
AS Marsa :
Arrivées : Yousri Arfaoui (ESM/2 ans), Sami Helal (ST/2 ans) , Anouar Jouini (EGSG/2 ans), Ahmed Hadhri (JSO/2 ans), Hussein Mansour (ASG/2 ans), Oussema Jebali (EGSG/2 ans), Hamza Rebai (JSO/ 2 ans), Tej Islam Salem (ASG/2 ans), Fares Neji (2 ans), Ricky Gneba, Ojonugwa Adejoh, Godwin Kalu
Départs : Noureddine Chortani
AS Soliman :
Arrivées : Mohamed Amine Ben Ammar, Moez Ben Cherifia
Départs : Victor Musa (USMo), Mariano
Club Africain :
Arrivées : Mouhib Chamekh (ESM /4ans) / Houssem Hsam Romdhane (ESZ/2 ans), Houssem Ben Ali (ESS/2 ans), Firas Chawat (ESS/3 ans), Charfeddine Ouni (OB/3 ans), Ousama Elsharimi (2 ans)
Départs : Moez Hassen, Rami Bedoui, Ahmed Khalil, Edem Garreb, Bassem Srarfi, Hamdi Laabidi, Youssef Snana, Kenneth Semakula, Hamdi Laabidi, Makrem Seghiaer (ESZ/prêt)
Club Athlétique Bizertin :
Arrivées : Yassine Kchok (3 ans), Zied Berrima
Départs : Yassine Mechregui, Alaeddine Bouallagui, Zied Aloui, Achraf Kerir (JSK), Alassane Kante, Rayan Mecheregui
Club Sportif Sfaxien :
Arrivées : Iyed Belwafi (USBG/retour pret), Ali Maaloul
Départs : Hazem Haj Hassan, Amine Haboubi, Wadhah Zaidi, Hathem Laayouni, Sabri Ben Hassan, Achraf Habbassi, Mohamed Dhaoui, Mohamed Nasraoui, Fabien Winley, Mohamed Mehdi Kachouri (ESM/pret), Balla Moussa Conte, Barakat Hemidi
ES Métlaoui :
Arrivées : Sameh Bouhajeb, Eric Kouassi, Fernand Wavier Mbigob, Sadok Yedees, Irenee Togbedji Glele, Zied Ben Salem (2 ans), Yassine Soltani (4 ans), Mohamed Mehdi Kachouri (CSS/pret)
Départs : Yousri Arfaoui (ASM), Hamdi Helal, Cherif Bodian (USMo), Nassim Chachia, Mouhib Chamekh (CA), Mohamed Faleh, Sadok Ngazou
Espérance Sportive de Tunis :
Arrivées : Younes Rached (ESZ/3 ans), Jack Pantoulou Diarra (3 ans), Nidhal Laifi (ST/3 ans), Ibrahima Keita (2 ans), Ahmed Bouaassida (ESM/4 ans)
Départs : Montassar Triki, Larry Azouni, Koussay Smiri (pret)
Espérance Sportive de Zarzis :
Arrivées : Mokhtar Ben Zid (SG), Louay Dahnous (2 ans), Jassem Belkileni (2 ans), Achraf Ben Dhiaf (2 ans), Khalil Kassab (2 ans), Hassine Refai (2 ans), Zidane Laabidi (ESR/3 ans), Hedi Jertila (ESS/2 ans), Nshuti Innocent (2 ans), Makrem Seghaier (CA/prêt 1 an)
Départs : Houssem Hassan Romdhane, Youssef Snana (CA/retour prêt), Younes Rached (EST), Seifeddine Sabeur (USMo), Nassim Douihech, Ambrose Ochigbo
Etoile Sportive du Sahel :
Arrivées : Sabri Ben Hassan (CSS/2 ans), Najeh Ferjani (2 ans), Gideon Uche Goodlad, Moussa Senghor, Alassane Ndao, Mohamed Dhaoui (pret), Omar Bah, Maher Besghaier, Alassane Diao, Edem Ben Fajria
Départs : Ibrahim Souissi (USMo), Oussema Abid, Edem Ben Fajria, Montassar Chabchoubi, Houssem Ben Ali (CA), Firas Chawat (CA), Yassine Chamakhi, Ghofrane Nawali, Hedi Jertila (ESZ), Anas Khardani
JS Omrane :
Arrivées : Lionel Mondesir (5 ans), Souhaib Abdelli (OB/3 ans), Salah Ayari (CA/pret 1 an), Mohamed Askri (CAB/2 ans), Bilel Mgannem (UST/2 ans), Mohamed Bayrem Grami (ST/3 ans), Haroun Kouki (EMM/2 ans), Bilel Touati (ASM/1 an), Haythem Mhamedi (JSK/1 an), Sami Hammami (1 an), Mohamed Amine Ben Amor (2 ans), Saber Hammami (2 ans)
Départs : Ahmed Hadhri (ASM), Hamza Rebai (ASM), Mohamed Ali Omri(retour prêt), Yassine Mizouni (retour prêt), Mohamed Amine Khadhraoui (retour pret)
JS Karouanaise :
Arrivées : Hamdi Helal (ESM/1 an), Mohamed Ali Yaakoubi, Achraf Kerir (CAB/1 an), Mehrez Berrajeh, Mohamed Amine Lakhal, Youssef Ayachi, Bakary Touray (2 ans), Abdoulay Kanou (1 an), Sekou Konate
Départs : Haythem Mehamedi, Khaled Saidani, Mohamed Amine Jerbi, Mohamed Bennour, Mohamed Amine Dhouibi, Iheb Troudi
Olympique Béja :
Arrivées : néant pour le moment
Départs : Skander Sghaier (ST), Rabii Homri, Charfeddine Ouni (CA)
Stade Tunisien :
Arrivées : Noureddine Farhati (USBG/2 ans), Ellyes Jelassi (2 ans), Hosni Guezmir (UST/3 ans), Firas Aifia (2 ans), Abderrahmene Hanchi (2 ans), Amine Khemissi (JSM/5 ans), Skander Seghaier (OB/2 ans), Amir Jaouadi (JSM)
Départs : Nidhal Laifi (EST), Sami Helal, Ousmane Ouattara, Skander Chihi,Ibrahima Djite, Klousseh Agbozo, Bonheur Mugisha ( ?)
US Ben Guerdane :
Arrivées : Lassaad Hammami (2 ans), Fedi Felhi (2 ans), Iyed Haj Khelifa (USMo/1 an), Chedly Kacem (CSHL/2 ans), Mohamed Karbouba (3 ans), Farouk Mimouni (2 ans), Khemaied Maaouani
Départs : Ayoub Chaabane (USMo), Adene Yaakoubi (USMo/retour pret), Edem Bououni, Skander Laabidi, Iyed Belwafi (CSS/retour pret), Noureddine Farhati (ST), Junior Loussoukou, Presnel Arnaud Banga
US Monastirienne :
Arrivées : Adnene Yaakoubi (USBG), Ayoub Chaabane (USBG/2 ans), Ibrahim Souissi (ESS/3 ans), Cherif Bodian (ESM/2 ans), Victor Musa (ASS/3 ans), Nassim Douihech (2 ans), Dhia Maatougui (ASG/2 ans), Aziz Abid (3 ans), Seifeddine Sabeur (ESZ/2 ans), Alpha Stephane Sidibe (3 ans)
Départs : Moses Orkuma, Iyed Haj Khelifa, Louay Trayii.
K.Z.
Ligue 1 : L'Olympique de Béja obtient, finalement, sa licence pour la saison 2025-2026
Il a fallu attendre le dernier jour pour le faire, et c’est désormais fait. La direction de l'Olympique de Béja a annoncé aujourd'hui que l'équipe prendra part à la saison 2025-2026 en Ligue 1.
La formation béjaoise est parvenue aujourd'hui à conclure des accords avec ses créanciers obtenant ainsi sa licence pour prendre part aux compétitions locales.
La direction de l'Olympique de Béja a également indiqué avoir réussi à lever la sanction d'interdiction de recrutements, ce qui va permettre au staff technique de renforcer l’effectif actuel, très limité pour le moment.
K.Z.
La Fabrique Cinéma 2026 : appel à projets pour jeunes réalisateurs du Sud
Dix projets de longs-métrages en développement seront sélectionnés à La Fabrique Cinéma 2026, a annoncé l’Institut Français de Tunisie.
La clôture des candidatures aura lieu à réception de 150 dossiers déposés maximum et au plus tard le jeudi 2 octobre 2025.
Les réalisatrices ou réalisateurs, accompagnés de leur productrice ou producteur, seront invités à participer au programme qui se tiendra dans le cadre de la prochaine édition du Festival de Cannes.
Le projet doit être un premier ou deuxième long-métrage en développement (fiction, documentaire ou animation). La productrice ou le producteur doit dtenir une société de production basée dans son pays de candidature.
Toutes les informations utiles sur les critères d’éligibilité sont disponibles sur le lien suivant : urlz.fr/uHA1
La Fabrique Cinéma est un programme destiné à favoriser l’émergence de la jeune création cinématographique des pays du Sud et émergents sur le marché international, créé par l’Institut français en partenariat avec France Médias Monde et l’Organisation internationale de la Francophonie.
Conçue en étroite relation avec le Festival de Cannes et son Marché du film, La Fabrique Cinéma de l’Institut français sélectionne chaque année dix projets de 1er ou 2ème long-métrage pour les présenter et les introduire de façon privilégiée à l’industrie et à ses décideurs durant le Festival de Cannes.
En raison du contexte international du Festival de Cannes, il est impératif que les cinéastes et leur productrice ou producteur parlent anglais.
Le programme de La Fabrique Cinéma favorise la recherche de coproducteurs français, européens et internationaux. Il n’est pas nécessaire d’avoir déjà un coproducteur pour s’inscrire mais cela est possible. Cependant, la priorité sera donnée à des projets qui n’ont pas encore de coproducteurs ou qui n’ont qu’un seul coproducteur associé.
Éditorial : Un pas…dérisoire - Par Jalel HAMROUNI
Depuis plusieurs mois, l’horreur se répète inlassablement dans la bande de Gaza. Les bombes sionistes pleuvent, les quartiers sont rasés, les enfants meurent affamés ou sous les décombres. Les appels à la trêve sont ignorés, les résolutions internationales foulées aux pieds, et les mensonges d’une «guerre contre le terrorisme» masquent à peine les véritables desseins d’un nettoyage ethnique planifié. Et pendant que les Palestiniens subissent l’insoutenable, que fait l’Occident ? Il condamne mollement, détourne le regard… ou pire, fournit les armes.
Pourtant, un tournant diplomatique semble s’opérer. Les reconnaissances ou les promesses de reconnaissance d'un État palestinien ont été massivement émises par les capitales occidentales et internationales, la plupart étant des soutiens permanents de l’entité sioniste et de son projet dans la région. Cette situation coïncide avec une vague de condamnation et de dénonciation des crimes de génocide, de famine et de nettoyage ethnique perpétrés par l’occupation israélienne contre le peuple palestinien, notamment dans la bande de Gaza.
Après des décennies d’ambiguïtés, de silence complice et de soutien aveugle à l’entité sioniste, cette soudaine prise de position peut sembler surprenante. Alors, pourquoi maintenant ? Que cache ce revirement diplomatique ?
Soyons clairs: cette reconnaissance n’est pas le fruit d’un éveil soudain de la conscience européenne. Il ne s’agit pas d’un acte courageux mais bien d’un rattrapage moral imposé par une réalité devenue insoutenable. L’opinion publique européenne est de plus en plus choquée, écœurée, et révoltée par les images de massacre diffusées chaque jour depuis Gaza. Les hôpitaux détruits, les camps de réfugiés ciblés, les enfants agonisant devant les caméras du monde entier : tout cela a eu raison du narratif hypocrite selon lequel Israël aurait le droit de se «défendre» en exterminant un peuple.
Les dirigeants européens, jusque-là alignés sur la position américaine et sioniste, ont compris que leur silence les rend complices. Dans les rues d’Europe, les manifestations en faveur de la Palestine rassemblent des milliers de citoyens, souvent jeunes, réclamant justice, humanité et fin de l’impunité. Face à cette pression populaire, les gouvernements n’ont eu d’autre choix que de réagir, au moins symboliquement.
La reconnaissance d’un État palestinien ne change malheureusement rien sur le terrain. Gaza continue de brûler, la Cisjordanie reste occupée, et les colonies s’étendent. Cependant, sur le plan diplomatique, ce geste vise à envoyer un signal clair : la communauté internationale ne tolère plus les violations du droit international par Israël. Mais là encore, l’Occident parle sans agir. Car au-delà des déclarations, où sont les sanctions ? Où est l’embargo sur les armes ? Où est la suspension des accords économiques avec Tel-Aviv ?
Les capitales européennes tentent ainsi de ménager la chèvre et le chou: calmer leur opinion publique sans froisser l’entité sioniste ni les États-Unis. Un exercice d’équilibriste hypocrite, qui prouve que l’Europe n’a toujours pas le courage de se libérer de la tutelle américaine pour adopter une politique étrangère souveraine et éthique.
Ce qui se joue à Gaza n’est pas un simple conflit, mais un génocide à ciel ouvert. Et face à cela, l’inaction occidentale est une trahison des valeurs que l’Europe prétend incarner: droits humains, justice, solidarité. L’Union européenne, si prompte à sanctionner d’autres États pour bien moins, ferme les yeux sur les pires crimes de guerre perpétrés par son allié sioniste.
On a vu des dirigeants européens verser des larmes pour une otage israélienne amaigrie, et rester muets face aux corps déchiquetés des bébés palestiniens. On les a vu condamner des roquettes artisanales, mais pas les bombes à fragmentation larguées sur des écoles de l’UNRWA. Ce deux poids deux mesures n’est pas seulement immoral, il est criminel. L’avenir d’un peuple ne doit pas dépendre du bon vouloir occidental.
Reconnaître un État palestinien est un pas, mais il est dérisoire tant que l’occupation persiste, tant que Gaza est sous blocus, tant que les réfugiés n’ont pas le droit au retour. La Palestine n’a pas besoin de pitié mais de justice, d’indépendance, et de réparations. L’Europe, si elle veut être crédible, doit aller au-delà des mots: cesser toute coopération militaire avec Israël, soutenir les enquêtes de la Cour pénale internationale, imposer des sanctions économiques et diplomatiques concrètes.
L’heure n’est plus aux symboles, mais à l’action. L’État palestinien ne doit pas être un simple pion dans le jeu cynique des puissances occidentales. Il est l’expression du droit inaliénable d’un peuple à vivre libre, digne, et en paix.
La reconnaissance tardive d’un État palestinien par certains pays européens n’est pas un acte de bravoure mais un geste calculé, motivé par la pression populaire et la honte grandissante face à la barbarie sioniste. Tant que cette reconnaissance ne s’accompagne pas d’actions concrètes, elle restera un écran de fumée. Le sang des enfants de Gaza exige bien plus que des mots il exige justice, vérité et fin de l’impunité.
J.H
Transport : Quel avenir pour les voitures électriques en Tunisie ?
Par Myriam BEN SALEM-MISSAOUI
Inscrit dans la stratégie nationale pour l’industrie et l’innovation, le projet Automotive Smart City ambitionne de créer 60 mille emplois dans l’industrie automobile électrique. Quel avenir, justement, pour la voiture électrique en Tunisie ?
Le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie a dévoilé lundi les grandes ambitions du projet Automotive Smart City, une ville intelligente dédiée à l’industrie automobile. Cette ville devrait permettre de créer 60 000 emplois et d’accélérer la transformation industrielle de la Tunisie à l’horizon 2027, rapporte une dépêche de l’agence officielle TAP.
A cet effet, Slim Ferchichi, directeur des industries métalliques, mécaniques et électriques, a précisé que le projet vise à atteindre un taux d’intégration nationale de 48 %, en particulier dans la filière des véhicules électriques, et à doubler les exportations du secteur.
Slim Ferchichi a indiqué aussi que la future Automotive Smart City ambitionne de porter la part des investissements industriels à 22 % du produit intérieur brut (PIB), contre un niveau actuel nettement plus bas.
Le ministère mise également sur l’attractivité de cette zone intelligente pour attirer des investisseurs internationaux majeurs, notamment dans le secteur des voitures électriques, en forte croissance mondiale. Le projet vise également à moderniser l’écosystème industriel tunisien, en renforçant la montée en gamme technologique des équipements et composants produits localement.
Ce projet devrait, en outre, relancer l’industrie automobile et derrière la voiture électrique qui rencontre plusieurs obstacles pour s’imposer sur le marché tunisien.
Interrogé à cet effet, le spécialiste en mécanique, Ben Hcine, nous a indiqué : « Le parc de véhicules électriques en Tunisie reste modeste, avec seulement 260 véhicules enregistrés au 31 décembre 2024. Pourtant, les privilèges accordés par l’Etat sont très importants, à savoir des réductions des droits de douane de 30 % à 0 % sur les autobus, voitures légères et véhicules de transport de marchandises électriques, une baisse de la TVA sur les véhicules électriques de 19 % à 7 %, une réduction de 50 % des droits d’immatriculation des voitures électriques et la diminution de 50 % de la taxe de circulation (vignette) pour les voitures électriques ». Pourquoi, alors, la voiture électrique tarde à s’imposer sur le marché ?
Infrastructure inadaptée …
Selon notre interlocuteur du jour, en l’occurrence le spécialiste en mécanique Ben Hcine : «A mon avis, le problème réside en l’infrastructure qui n’est pas adaptée, notamment au niveau des bornes et la durée de recharge électrique. Ce nouveau type d’énergie automobile n’est pas malheureusement encore généralisé à toutes les stations-services et la Tunisie ne compte que 160 bornes dont un bon nombre est défaillant ».
Offrant, en effet, une solution de mobilité plus propre, la voiture électrique est conçue pour émettre moins de CO2, moins de bruit et surtout moins de consommation en énergie, « les objectifs fixés sont ambitieux. Il s’agit d’atteindre 50 000 véhicules électriques, 5 000 bornes de recharge d’ici 2030 et 125 000 véhicules électriques en 2035 », nous dira le spécialiste en mécanique auto, Ben Hcine. Et d’ajouter : « Il faut sensibiliser l’opinion publique sur les avantages de la voiture électrique qui présente un coût d’utilisation beaucoup plus bas que les véhicules thermiques, que ce soit en termes de consommation d’énergie ou de frais d’entretien. Il faut aussi rassurer les conducteurs en matière de réparation de ce type de véhicules, puisque nous disposons du personnel qualifié et nous maîtrisons cette technologie. Mieux encore, l’entretien d’une voiture électrique est pour ainsi dire quasi-nul. Il s’agit, en effet, de véhicules assez simples et donc moins de pannes : un moteur électrique, une batterie, un système de transmission sans boîte de vitesse et beaucoup d’électronique».
M.B.S.M.
L’OIF lance deux appels à projets culturels et artistiques
Afin de favoriser l’accès des contenus culturels francophones au marché national, régional et international, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) a lancé deux appels à projets qui visent à faciliter la mobilité des artistes et leurs œuvres et à soutenir des initiatives innovantes de distribution et découvrabilité.
Ces dispositifs s’inscrivent dans une volonté stratégique d’accompagner les industries culturelles et créatives (ICC) pour renforcer la chaîne de valeur et d’accroître les échanges entre les pays de l’espace francophone, dans une logique de coopération, a annoncé l’OIF.
Les dossiers de candidatures devront être adressés à la Direction de la langue française dans la diversité des cultures francophones (DLC) à l’adresse suivante Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. avant les échéances correspondantes : le vendredi 15 août 2025 pour des mobilités se déroulant entre le 15 septembre et le 30 octobre 2025 et le mercredi 15 octobre 2025 pour des mobilités se déroulant entre le 1er novembre et le 20 décembre 2025.
Afin de répondre aux questions sur l’appel à projets « Soutien à la mobilité des artistes et circulation des artistes », une séance d’information en ligne sera organisée le jeudi 31 juillet et le mardi 30 septembre 2025. Les entités candidates doivent être actives dans l’industrie du : Spectacle vivant (musique, théâtre, danse, humour et conte); Cinéma et audiovisuel; Livre et édition et Arts visuels (photographie, peinture, sculpture et mode)
Pour ce qui est de l’appel à projets visant le soutien à la distribution et découvrabilité, les candidatures sont ouvertes à des entités jusqu’au mercredi 20 août 2025. Une réunion d’information aura leu le vendredi 1er août 2025. La publication des résultats aura lieu le 15 septembre 2025. Les actions proposées doivent bénéficier à l’une ou plusieurs des filières prioritaires de la DLC : « spectacle vivant », « cinéma-audiovisuel » et «livre-édition ».
Toutes les informations utiles sur ces appels et la soumission des dossiers sont consultables sur les liens suivants : https://ow.ly/m4yL50WraKl
Consacrée par la Charte de la Francophonie, la promotion de la diversité culturelle et linguistique constitue l’un des principes fondamentaux qui inspirent l’action de l’Organisation internationale de la Francophonie depuis ses origines.
Fondée sur le partage de la langue française et de valeurs communes, l’OIF est une institution qui rassemble 93 États et Gouvernements représentant une diversité culturelle exceptionnelle couvrant les cinq continents. La Tunisie est parmi les 56 États gouvernements membres de l’OIF avec 5 autres pays membres associés (Émirats arabes unis, France, Nouvelle-Calédonie, Kosovo, Qatar, Serbie) et 32 pays observateurs.
















