Beït al-Hikma : Une journée dédiée au théâtre et à Ezzedine El Madani
L’Académie tunisienne des lettres et des arts Beït al-Hikma organise demain, le vendredi 10 octobre 2025 à 9h30 à son Palais à Carthage une rencontre spéciale dédiée à la « Lecture du texte théâtral ». Ce rendez-vous est orchestré par l’écrivain et le dramaturge Ezzedine El Madani, en coordination avec Fakher Rouissi, et avec la participation des acteurs Raouf Ben Yaghlane, Aziza Boulabiare et Jamila Camara.
Les participants aborderont ce thème sous deux volets, l’un portant sur la nouvelle et l’écriture théâtrale, et l’autre sur la lecture théâtrale d’œuvres tunisiennes.
Le programme de la matinée comporte une conférence du nouvelliste Brahim Ben Mrad ayant pour thème « l’écriture de nouvelles arabes aujourd’hui » et une autre du dramaturge Ezzedine Madani qui a marqué par ses textes la scène théâtrale tunisienne et arabe. Lors de cette rencontre, il décortiquera « l’écriture théâtrale arabe ».
Le programme de l’après-midi comprend des lectures théâtrales d’une sélection de textes de Ezzedine Madani sur « la Tunisie, mère de tous les pays » et « Aziza Othmana » qui ont été adaptées en pièces de théâtre et de « Shajarat al-Durr » par Zahira Ben Ammar.
Les lectures seront présentées par les artistes qui ont contribué à ces œuvres choisies à savoir Raouf Ben Yaghlane, Aziza Boulabiare et Jamila Camara. Ces lectures seront précédées d’un défilé de costume de théâtre d’Amel Sghaïer.
Le coup d’envoi des « Saisons de la Création » sera donné à Tozeur
La troisième édition du Festival National du Théâtre Tunisien (TNT) « Les Saisons de la Création » démarre à Tozeur le 25 octobre et se poursuivra jusqu’au 7 novembre 2025, une initiative du Théâtre National Tunisien (TNT) en partenariat avec la Fondation Abdelwaheb Ben Ayed (FABA) pour la création théâtrale, la direction du festival souhaitant désormais ancrer la voie de la décentralisation culturelle.
Cette édition marque un premier pas dans une démarche visant à élargir le rayonnement de l’action théâtrale à l’ensemble du territoire tunisien, soutenir la création théâtrale nationale et à s’ouvrir davantage aux régions la direction du festival souhaitant désormais ancrer sur la voie de la décentralisation culturelle, expliquent les organisateurs.
Les activités prévues dans la région se dérouleront du 25 au 30 octobre 2025, avec des représentations théâtrales dans six délégations du gouvernorat, en collaboration avec le Centre des arts dramatiques et scéniques de Tozeur, ainsi qu’un colloque et un spectacle d’ouverture musical et chorégraphique réunissant différentes expressions artistiques.
Le programme prévu comporte un colloque organisé en partenariat avec l’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts -Beit al-Hikma-, les 25 et 26 octobre 2025 qui abordera les enjeux du théâtre tunisien et sa place dans le paysage culturel, avec la participation d’une vingtaine de chercheurs et penseurs tunisiens. A l’issue de cette rencontre, Beit al-Hikma publiera un numéro spécial rassemblant les actes et interventions présentées lors du colloque.
Une nouveauté dans cette édition est la création d’un espace de dialogue intitulé « Agora des saisons », ouvert aux échanges entre professionnels du théâtre autour des principales questions liées à la pratique théâtrale en Tunisie : législation, organisation, conditions professionnelles et créativité, en vue d’élaborer une feuille de route regroupant les propositions et recommandations issues de ces discussions, dans une perspective de développement et d’adaptation du secteur théâtral national aux mutations actuelles.
Le programme comporte également une exposition d’arts plastiques, organisée en partenariat avec le Musée national d’art moderne et contemporain de Tunis (MACAM), et dédiée à la mémoire de l’artiste plasticien disparu Adel Megdiche, figure emblématique de la scène artistique tunisienne.
Le programme officiel et les spectacles en compétition seront dévoilés lors de la conférence de presse prévue le 21 octobre 2025 à la salle Le 4ème Art à Tunis.
Les spectacles en compétition officielle seront présentés dans deux espaces : la salle Le 4ème Art et l’auditorium du Palais du Théâtre-Halfaouine. Le lieu de représentation sera fixé par le comité d’organisation, en fonction des besoins techniques et artistiques de chaque production.
Le Festival décerne, sur décision d’un Jury-composé d’artistes et de professionnels de théâtre reconnus, les Prix suivants :
Prix individuels :
– Prix de la Mise en scène (10 000 DT),
– Prix du texte dramatique (10 000 DT),
– Prix de la scénographie (10 000 DT),
– Prix de la meilleure interprétation féminine (10 000 DT),
– Prix de la meilleure interprétation masculine (10 000 DT).
Prix collectif:
Le Grand Prix de la création théâtrale tunisienne : (30 000 DT)
Prix d’encouragement :
– Prix de la meilleure photo pour le théâtre (1 500 DT),
– Prix de la meilleure vidéo pour le théâtre (1 500 DT),
– Prix du meilleur article de critique théâtrale (1 500 DT).
Le Quotidien avec TAP
Prix Nobel de littérature 2025 : l’écrivain hongrois László Krasznahorkai récompensé
Le prix Nobel de littérature a été attribué à l’écrivain hongrois László Krasznahorkai, ce jeudi 9 octobre à Stockholm. Son dernier roman Petits travaux pour un palais : pénétrer la folie des autres a paru chez Cambourakis en 2024.
L’écrivain hongrois a été récompensé « pour son œuvre fascinante et visionnaire qui, au milieu d'une terreur apocalyptique, réaffirme le pouvoir de l’art », a expliqué le jury.
Né le 5 janvier 1954 à Gyula, dans le sud-est de la Hongrie, Laszlo Krasznahorkai est surtout lu en Allemagne, où il a vécu pendant des années, et en Hongrie, où il est considéré par beaucoup comme l’un des plus importants auteurs vivants du pays.
László Krasznahorkai est « un grand écrivain épique dans la tradition d’Europe centrale qui s'étend de Kafka à Thomas Bernhard, et se caractérise par l'absurdisme et l'excès grotesque. Mais il a plus d'une corde à son arc, et il se tourne également vers l'Orient en adoptant un ton plus contemplatif et finement calibré », selon l'Académie.
EST: Abdeljabbar Machouche n'est plus
Ancien attaquant de l'Espérance sportive de Tunis et de la sélection, l'ailier gauche Abdeljabbar Machouche vient de quitter ce bas monde à l'âge de quatre-vingt ans. Il a porté les couleurs des Sang et Or en seniors dans les années 60 et 70. Il a remporté avec son club la coupe de Tunisie 1964 et le championnat de Tunisie en 1970.
Machouche a côtoyé la grande génération de footballeurs tels que Abdelmajid Ben Mrad (EST), Sadok Sassi Attouga (CA), Tahar Chaibi (CA), Abdelwaheb Lahmar (ST), Mohsen Hebacha (ESS), Alaya Sassi (CSS), etc.
En cette douloureuse circonstance, nous présentons nos sincères condoléances à sa famille, à l'Espérance de Tunis et à ceux qui l'ont connu de près dans le monde du football. Que Dieu le Tout Puissant lui accorde son infinie miséricorde.
J.B
Bientôt un atelier d’écriture dramatique au Théâtre de l’Opéra
Le Théâtre de l’Opéra de Tunis annonce le lancement d’un atelier d’écriture dramatique dès novembre prochain visant à encadrer les talents et à perfectionner les compétences en écriture sous ses diverses formes artistiques, dans le cadre de programmation de la saison culturelle 2025-2026.
L’atelier sur « les principes fondamentaux de l’écriture scénaristique » aura lieu en novembre, décembre et janvier. Il sera encadré par l’écrivain Lassaâd Ben Hassine, connu pour son travail en lien avec les arts dramatiques entre théâtre, cinéma et télévision. Il sera accompagné, lors de certaines séances, par des spécialistes du domaine, à l’instar de metteurs en scène, d’auteurs et d’acteurs.
Le Théâtre de l’Opéra de Tunis invite, dans un communiqué, toutes les personnes intéressées à soumettre leur candidature en envoyant un CV et une lettre de motivation à l’adresse électronique suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. sachant que la date limite de dépôt des dossiers de participation est fixée au 20 octobre 2025.
Très répandue, notamment chez les jeunes : La cigarette électronique fait un tabac et beaucoup de dégâts
Par Myriam BEN SALEM-MISSAOUI
Le Vap est en passe de devenir un phénomène de société en Tunisie et ce sont les jeunes qui sont les plus accrocs de cette cigarette électronique. Vapoter représente-t-il justement un risque pour la santé d'autant que le marché parallèle s'est emparé d'une partie de ce commerce ?
Selon les revues spécialisées, " le vapotage est un phénomène croissant et préoccupant en Tunisie, notamment chez les jeunes, qui est favorisé par la promotion de la cigarette électronique et l'existence de "puffs" (dispositifs jetables) attractifs. Malgré la législation existante, des difficultés de réglementation et un marché informel favorisent l'accès des jeunes à ces produits, créant un problème de santé publique majeur".
Wassim, un jeune étudiant, que nous avons rencontré dans un café situé tout proche de notre journal, nous a fait part de son expérience avec le Vap, "Au début, c'est une motivation de santé qui m'a encouragé à opter pour le Vap. Se basant sur plusieurs études, soi-disant médicales et scientifiques, les producteurs du Vap laissaient croire qu'il est moins nocif que la cigarette classique.
L’autre raison est le prix qui est assez bas et convient à un budget d’un étudiant. A la longue, je commence à me poser des questions sur les risques et les effets du Vap et mon souhait est d’arrêter de fumer tout court », a-t-il indiqué.
Mais c’est l’origine inconnue de certains produits qui inquiètent les médecins. En effet, depuis quelques années, le marché informel s’est emparé de ce commerce proposant des liquides et des saveurs à des prix défiant toute concurrence.
« Le secteur du tabac est soumis au monopole de l’Etat et seule la Régie nationale du tabac et des allumettes (RNTA) est habilitée à commercialiser les cigarettes classiques et électroniques. Malheureusement, la contrebande inonde aujourd’hui le marché des cigarettes y compris dites électroniques d’origine inconnue, ce qui représente un risque pour la santé publique », nous dira Me Houssem Eddine Ben Atiya. Mais que disent les médecins ?
Pas aussi sain que ça…
Considérée comme une alternative plus sûre à la cigarette traditionnelle, la cigarette électronique a déjà séduit un large public dans le monde, avec des millions de personnes qui l’ont testée et/ou adoptée. Mais est-elle vraiment aussi peu dangereuse qu’on le dit ? Peut-on la considérer comme une solution face au tabagisme ou est-ce plutôt un moindre mal ?
Interrogé à ce sujet, Dr Ahemed Fouad Reki nous a confié : « La dernière étude menée par la prestigieuse Fondation du souffle a montré que de nombreuses substances chimiques et des particules ultrafines connues pour être toxiques, cancérigènes et/ ou irritantes pour les voies respiratoires ont été identifiées dans les aérosols, les cartouches, les liquides de recharge et dans les émissions dans l’environnement.
Des signes d’irritation bronchique (toux, sifflements) ont été également rapportés chez des adolescents « vapoteurs ». La question est aussi de savoir si la glycérine végétale ne pourrait pas être à l’origine de pneumopathies huileuses. Plusieurs témoignages de vapoteurs soulignent que le vapotage leur engendre des sinusites. En effet, il est souvent rapporté des cas de problème de sinus, aggravant les troubles ORL.
L’irritation des voies respiratoires due au vapotage peut augmenter le risque de développer plusieurs maladies respiratoires et complications associées, dont la bronchite chronique. Des brûlures d'estomac et de l’œsophage sont aussi des symptômes communs et fréquents. Certaines recherches suggèrent que le vapotage peut augmenter le risque de maladies cardiovasculaires telles que l’hypertension artérielle, les maladies coronariennes et les accidents vasculaires cérébraux (AVC), le trouble du rythme cardiaque, endothéliopathie vasculaire (maladie des petits vaisseaux).
Enfin, certains composants des e-liquides et de la vapeur peuvent influer sur le cancer : formaldéhydes, constituants potentiellement mutagènes et cytotoxiques, selon le Centre de lutte contre le cancer. Cela agirait particulièrement sur des cancers nasopharyngés, des sinus et des voies respiratoires hautes ».
M.B.S.M.
Editorial : Secret de Polichinelle - Par Hassan GHEDIRI
La mer agonise en Tunisie devant le silence et la passivité des autorités qui ferment les yeux sur les crimes commis par des industriels hors-la-loi qui transgressent allègrement les règles élémentaires de l’environnement et de la santé publique. Cela fait plusieurs semaines que des cris d’alarme sont lancés par les pêcheurs et les activistes écologistes face à une mortalité anormale des poissons constatée dans le golfe de Tunis.
Face à la stupéfaction générale qui a vite pris des proportions importantes sur les réseaux sociaux, les spécialistes de l’Agence nationale de la protection de l’environnement (ANPE) et de l’Institut national des sciences et des technologies de la mer (INSTM) étaient obligés de quitter le confort des bureaux pour tenter de lever le voile sur le mystérieux massacre.
Rien n’a encore été déclaré et le verdit sur les vraies causes de la catastrophe tarde à être proclamé alors que l’on avait pourtant promis de rendre publics dans les plus courts délais les résultats des analyses chimiques et bactériologiques supposées se dérouler sous une surveillance vigilante de l’INSTM et de l’ANME.
Mais, si l’on veut adhérer à l’opinion des hommes de terrain, qui parcourent le territoire national et qui se confrontent sans cesse à la réalité concrète de l’environnement dans notre pays, disons d’emblée que ce qui sortira des laboratoires est un secret de Polichinelle.
Elle est d’ailleurs curieuse et complètement aberrante l’habitude des organismes officiels (publics), en l’occurrence dans notre cas, l’ANME et l’INSTP, c’est-à-dire le ministère chargé de l’environnement, qui se plaisent à pratiquer l’art de la politique de l’autruche pour ne pas assumer leur responsabilité et appeler les choses par leur nom.
Qui refusent d’avouer leur échec et qui cherchent toujours à justifier leurs manquements et à arrondir les angles. Pour reprendre la phrase du début : la mer agonise dans notre pays et les « malfaiteurs » sont connus. Sur le banc des accusés il y d’un côté les industriels privés et également publics et de l’autre côté l’Office de l’assainissement.
C’est sur quoi jureront toutes les ONG nationales engagées dans la défense de l’environnement. Des investigations menées par une association écologique sont là pour affirmer, sans laisser l’ombre d’un doute, que beaucoup d’industriels mais aussi l’ONAS se moquent complètement de ce qu’on appelle «environnement», «préservation des écosystème» et «santé publique».
La mortalité massive de poissons constatée depuis quelque temps dans le golfe de Tunis serait incontestablement la conséquence des polluants chimiques. En parcourant la rive de l’oued Meliane qui coule sur plusieurs dizaines de kilomètres pour se jeter dans le golfe de Tunis entre les villes de Radès et d’Ezzahra, des activistes ont pu recenser et documenter pas moins d’une trentaine de sources de pollutions industrielles déversant, chacune, des dizaines de mètres cubes d’eau chargés de substances et de matériaux hautement toxiques pour les espèces vivantes.
Sur l’ensemble du littoral national qui se prolonge sur plus de 1100 km, en excluant les îles, l’on a, par ailleurs, épinglé 17 municipalités sur un total de 83 municipalités côtières, où les normes basiques et fondamentales de la gestion de la pollution sont négligées.
Il est grand temps pour l’Etat de prendre le mal à la racine, en imposant une tolérance zéro vis-à-vis des pollueurs, qu’ils soient privés ou publics. Ceux qui transgressent les règlements, détruisent les écosystèmes marins et exposent les Tunisiens à de graves dangers sanitaires doivent répondre de leurs actes devant la loi. Il est temps d’instaurer une véritable politique de contrôle, de sanction et de transparence, qui ne laisse aucune place à la complaisance ni à l’impunité.
H.G.
Projection à l’IFT de « L’île du pardon » de Ridha Béhi, en hommage à Claudia Cardinale
L'Institut français de Tunisie rend hommage à Claudia Cardinale en programmant la projection de son dernier film « L’île du Pardon » en présence du réalisateur Ridha Béhi, et ce le lundi 13 octobre à 18h.
Grand ami de Claudia Cardinale, Ridha Béhi partagera, avec le public, souvenirs marquants, moments sincères et histoires qui garderont vivante la mémoire d’une artiste d’exception. Son parcours exceptionnel a profondément marqué l’histoire du cinéma tunisien, méditerranéen et international.
Synopsis : Andrea Licari la soixantaine, devenu aujourd’hui un écrivain accompli est de retour à Djerba son île natale, pour satisfaire les dernières volontés de sa maman Rosa : disperser ses cendres en pleine mer. La mémoire s'agite, enchaînant des épisodes tendres et paisibles, d'autres belliqueux et pénibles… Andrea se remémore alors l’effondrement d’une coexistence harmonieuse entre différentes cultures : Espagnols, grecs, italiens, juifs et musulmans avaient déjà appris à « vivre ensemble » des siècles durant. Devant nos yeux, et comme dans un livre d’Histoire s’étale un drame tumultueux et déchirant à travers le regard d'un enfant, pendant les années cinquante à la veille de l’indépendance de la Tunisie.
Tunisie: 20 mille cyberattaques enregistrées en moins de deux ans
Dans une déclaration accordée à l'Agence Tunis Afrique Presse (TAP), Ghaïth Souissi, expert auprès de l'Agence nationale de la cybersécurité en Tunisie, a révélé que 20 mille cyberattaques ont ciblé des entreprises tunisiennes publiques et privées, des composantes de la société civile et des particuliers en 2024 et 2025.
Il a également expliqué que ce chiffre s'explique par la rapide démocratisation des nouvelles technologies comme l'intelligence artificielle (IA) et l'introduction de la 5e génération des réseaux mobiles (5G).
Mondial 2026: L’Egypte rejoint la liste des qualifiés
La sélection nationale égyptienne de football a assuré sa qualification pour la Coupe du monde pour la quatrième fois de son histoire et ce à l'issue d'une victoire à l'extérieur (3-0) face à Djibouti, pour le compte de la 9e et avant-dernière journée de la phase éliminatoire.
Les Égyptiens n'ont eu besoin que de neuf minutes pour prendre l’avantage grâce à Ibrahim Adel. De son côté, l'ailier de Liverpool Mohamed Salah a inscrit un doublé aux 14e et 84e minutes, ajoutant plus d'ampleur au score.
Avec cinq points d'avance sur le Burkina Faso, les Pharaons terminent ces éliminatoires à la première place, quel que soit l'issue de leur dernier match face à la Guinée-Bissau. Quant aux Étalons, ils tenteront de terminer cette phase éliminatoire parmi les meilleurs deuxièmes pour espérer prendre part aux barrages...
France : Un nouveau Premier ministre attendu dans 48 heures
Le Premier ministre français démissionnaire Sébastien Lecornu a assuré ce mercredi 8 octobre au 20 heures de France 2 que sa "mission est terminée", évoquant un Premier ministre "dans les 48 prochaines heures".
"J'ai accepté la mission que le président m’a donné, ce soir je considère que ma mission est terminée (...) Je ne cours pas après le job", a affirmé Sébastien Lecornu.
Gaza : Al-Sissi invite Trump à assister à un probable accord
Le président égyptien, Abdelfattah Al-Sissi, a invité son homologue américain, Donald Trump, à assister à l'éventuelle signature d'un accord sur un cessez-le-feu, dans la bande de Gaza.
"Le président Trump a envoyé deux émissaires pour essayer de mettre fin au conflit. Aujourd'hui je l'invite à venir en Egypte pour assister à la signature, au cas où les négociateurs parviennent à trouver un terrain d'entente", a-t-il indiqué.
Le numéro un égyptien a souligné que les négociations à Charm el-Cheikh vont bon train et qu'un accord est attendu, dans les prochains jours...
La Tunisie vise à attirer 30 mille touristes chinois en 2026 : Dans quelle mesure peut-on tirer profit de ce marché porteur ?
Par Myriam BEN SALEM-MISSAOUI
La Tunisie vise 30 mille touristes chinois et lorsqu'on sait que cette clientèle est exigeante en matière de qualité, comment la satisfaire et la fidéliser avec la destination Tunisie ?
Même l'agence officielle chinoise, Xinhua, en parle. En effet, le nombre de touristes chinois ayant mis l'an dernier le cap en Tunisie s'est établi à environ 24.000, contre seulement 7.863 en 2023, traduisant une nette reprise après la pandémie. L'Office national du tourisme tunisien (ONTT) a confié à Xinhua que la tendance actuelle pour 2025 indiquait une croissance soutenue, avec la perspective d'atteindre, voire de dépasser, le seuil des 26.000 arrivées chinoises dans l'année.
Chef du bureau de l'ONTT à Beijing, Anouar Chetoui a révélé, dans une interview exclusive accordée à Xinhua, que l'ONTT disposait d'environ 14 représentations à l'étranger, couvrant les principaux marchés émetteurs : l'Europe, l'Afrique du Nord, l'Amérique du Nord et l'Asie, notamment la Chine.
D'après lui, la Tunisie a accueilli environ 10,3 millions de visiteurs internationaux en 2024, dont près de 24.000 touristes chinois. Entre janvier et août 2025, les arrivées en provenance de Chine ont enregistré une progression de 15,5% par rapport à la même période de 2024, "ce qui confirme une dynamique positive", a-t-il dit. "L'objectif fixé est d'atteindre 30.000 visiteurs chinois par an dans un avenir proche, avec des prévisions de l'ordre de 26.000 arrivées pour 2025", a insisté M. Chetoui. Selon, cependant, les experts, la clientèle chinoise est très exigeante en matière de qualité. Comment alors la satisfaire et la fidéliser avec la destination Tunisie ?
Mieux connaître les Chinois...
Pour répondre à cette question, nous avons posé la question à l'expert en tourisme, Hafedh Ammous, qui nous a indiqué : " De prime abord, il faut savoir que, selon l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), les touristes chinois ont dépensé à l’étranger 251 milliards de dollars en 2024 — un niveau supérieur à celui d’avant-pandémie.
C’est dire l’importance de ce marché, notamment pour un pays comme la Tunisie qui a tous les atouts pour séduire le touriste chinois. Et comme il s’agit d’une nouvelle clientèle qui est tout à fait différente du touriste classique, notamment européen ou arabe voire anglo-saxon, il est donc primordial d’adapter notre tourisme afin qu’il réponde aux besoins du touriste chinois.
D’ailleurs, dans le cabinet que je dirige avec mon épouse (HORECA) et qui est agréé par l’Etat français en matière de conseils et de formation destinés aux professionnels du tourisme, nous œuvrons à ce que les entreprises du tourisme, hôtels et restaurants ainsi que les autres sites de loisirs soient adaptés aux normes de sécurité et d’hygiène selon les attentes du touriste et sa culture. Les normes d’hygiène exigées par exemple par un touriste chinois ne sont pas les mêmes demandées par un touriste européen.
Idem pour la gastronomie, des installations en literie et les indications tout comme les documents à remplir à l’intérieur de l’établissement qui doivent être adaptés à la langue du touriste chinois. Les Chinois ont également un mode de pensée et de vie différent, tous ces éléments les démarquent des autres touristes lorsqu’ils sont en voyage».
Et d’ajouter : « L’on sait que les attentes du touriste chinois évoluent : expérience, narration culturelle, responsabilité environnementale. Autant de leviers à activer pour capter un budget désormais plus fragmenté. Il faut savoir que le touriste chinois dispose d’un bon budget pour ses vacances. De fait, il ne faut pas le confondre avec le touriste habitué au tourisme de masse. C’est pourquoi il faut varier nos produits et mettre en valeur notre patrimoine archéologique, culturel et environnemental et lui permettre d’en profiter en un laps de temps court.
Les touristes chinois qui ont, en effet, très peu de vacances, peuvent, grâce à des formules appropriées, traverser la Tunisie en moins d’une semaine, voyageant même en bus la nuit et visitant les villes importantes le jour ».
M.B.S.M.
Ben Gvir et des colons à Al-Aqsa: Le Hamas condamne une provocation délibérée
Le Hamas a condamné, ce mercredi, une "provocation délibérée" après une nouvelle visite d'Itamar Ben Gvir, ministre d'extrême droite israélien, sur l'esplanade des Mosquées.
"Le ministre israélien de la Sécurité nationale, l'extrémiste Itamar Ben Gvir, a pris d'assaut aujourd'hui la mosquée bénie d'al-Aqsa, à la tête de groupes de colons, une provocation délibérée coïncidant avec [une] date douloureuse", a déclaré le mouvement dans un communiqué en référence aux heurts du 8 octobre 1990 lors desquels plus d'une quinzaine de Palestiniens avaient été tués à Al Qods, certains sur l'esplanade même.
Espagne : Quatre morts dans l'effondrement d'un immeuble à Madrid
Les services d’urgence espagnols ont retrouvé les corps de quatre personnes sous les décombres d’un immeuble de six étages qui s’est effondré mardi dans le centre de Madrid, ont annoncé mercredi les autorités locales.
« C’est avec une profonde tristesse que nous confirmons que les pompiers de Madrid ont retrouvé les corps des personnes disparues après l’effondrement », a déclaré le maire de la capitale, José Luis Almeida, sur X (ex-Twitter).
L’immeuble, construit en 1965, faisait actuellement l’objet de travaux de transformation en hôtel quatre étoiles. Trois des victimes — des ouvriers originaires d’Équateur, du Mali et de Guinée, âgés de 30 à 50 ans — travaillaient sur le chantier. La quatrième victime, une architecte de 30 ans, supervisait le projet de rénovation.
Leurs corps ont été extraits tôt mercredi matin, près de quinze heures après la chute de la structure intérieure du bâtiment. Trois autres ouvriers ont également été blessés.
D’après le registre municipal des bâtiments en construction, l’immeuble avait été jugé « défavorable » lors de deux inspections techniques, en 2012 et 2022, en raison de dégradations importantes de la façade, de la toiture et du système de plomberie.
Le projet de rénovation, mené par le promoteur Rehbilita et approuvé par la mairie en décembre 2024, devait s’étendre sur deux ans. Contactée par Reuters, l’entreprise n’a pas donné suite aux demandes de commentaires.
















