Justice : Mourad Zeghidi et Borhene Bsaies restent en détention
La Chambre criminelle près le Tribunal de première instance de Tunis a rejeté les demandes de libération des journalistes Mourad Zeghidi et Borhene Bsaies et a reporté l'audience au 11 janvier prochain.
Il est à noter que Mourad Zeghidi et Borhene Bsaies ont comparu, ce jeudi, devant le Tribunal, dans une affaire de soupçons d'évasion fiscale et blanchiment d'argent.
CAN 2025: Achraf Hakimi dans la liste du Maroc
Le sélectionneur des Lions de l'Atlas Walid Regragui a dévoilé, ce jeudi, la liste du Maroc pour la Coupe d'Afrique des nations. La star du Paris Saint-Germain, Achraf Hakimi, actuellement en convalescence, fait partie du groupe et pourrait jouer lors du match d'ouverture de la CAN face aux Comores à Rabat, le 21 décembre, à partir de 20 heures.
Ci-après les joueurs convoqués:
Gardiens: Yassine Bounou (Al-Hilal/KSA), Munir El Kajoui (Berkane/MAR), El Mehdi Al Harrar (Raja Casablanca/MAR).
Défenseurs: Achraf Hakimi (PSG/FRA), Mohamed Chibi (Pyramids/EGY), Jawad El Yamiq (Al Najma/KSA), Romain Saïss (Al-Sadd/QAT), Abdelhamid Aït Boudlal (Rennes/FRA), Nayef Aguerd (OM/FRA), Adam Masina (Torino/ITA), Noussair Mazraoui (Manchester United/ENG), Anass Salah-Eddine (PSV/NED).
Milieux: Oussama Tarhghaline (Feyenoord/NED), Sofyan Amrabat (Real Betis/ESP), Ismael Saibari (PSV/NED), Neil El Ayanoui (AS Rome/ITA), Bilal El Khannouss (Stuttgart/GER), Azzedine Ounahi (Gérone/ESP).
Attaquants: Brahim Diaz (Real Madrid/ESP), Ilias Akhomach (Villarreal/ESP), Chemsdine Talbi (Sunderland/ENG), Youssef En-Nesyri (Fenerbahçe/TUR), Ayoub El Kaabi (Olympiakos/GRE), Soufiane Rahimi (Al-Ain/UAE), Abdessamad Ezzalzouli (Real Betis/ESP), Eliesse Ben Seghir (Bayer Leverkusen/GER).
Réservistes: Hamza Igamane (Lille/FRA), Youssef Belammari (Raja Casablanca/MAR).
Comme on le constate, seuls deux joueurs du championnat marocain figurent sur cette liste avec une présence massive de ceux qui ont été les héros du Mondial 2022 lorsque les Lions de l’Atlas ont atteint les demi-finales.
K.Z.
Plus 26 milliards de dinars de liquidité en circulation : Une bombe qui menace toute l’économie?
Par Myriam BEN SALEM-MISSAOUI
L'usage du cash explose en Tunisie et son impact sur l'économie interpelle les experts. Comment expliquer ce phénomène et quelles en sont ses retombées ?
De 22,104 milliards en 2025, l'usage du cash est passé à 66,145 milliards de dinars et ce selon les chiffres publiés lundi 8 décembre 2025 par la Banque centrale de Tunisie. Un phénomène qui interpelle les experts, notamment au niveau de son impact sur l'économie nationale. "C'est l'effet direct de la nouvelle loi relative aux chèques. En témoignent les chiffres avancés par le dernier bulletin publié par la Banque centrale de Tunisie.
Le nombre de chèques télécompensés a, en effet, chuté de 67,9 %, pour s’établir à 5,9 millions. Le chèque n’a ainsi représenté que 3,7 % des moyens de paiement télécompensés en nombre, contre 37% pour la même période en 2024", nous apprend l'expert Mohamed Salah Jennadi.
Pour rappel, le montant total des chèques émis a baissé de 57,9 %, atteignant 40,21 milliards de dinars fin septembre 2025, contre 95,62 milliards de dinars fin septembre 2024. En valeur, le chèque n’a représenté que 25 % des paiements télécompensés, contre 53 % fin septembre 2024.
Pour notre expert, " il est alors logique de voir l'usage de l'argent en liquide exploser et ce en l'absence d'autres moyens de paiement fiables et qui peuvent remplacer le chèque". Et d'ajouter : "D'autres raisons expliquent la prolifération de l'usage du cash comme le marché noir et la contrebande.
Il faut savoir que le marché parallèle représente plus que 50% du total du marché… Alors, on évalue à plus de 10 milliards de dinars le montant du cash qui circule dans le marché noir ".
De son côté, l'activiste Rached Mathlouthi nous a indiqué : " Le climat social et politique qui a régné au lendemain de la révolution a donné lieu à un manque de confiance général et un sentiment de repli sur soi. Du coup, même le Tunisien lambda préfère vendre et acheter en cash". Qu'elles sont alors les conséquences de ce fléau sur l'économie nationale et que faire pour stopper cette hémorragie ?
Transparence ...
Une récente étude publiée par ledit spécialisé a montré que " dans le paysage financier actuel en constante évolution, le mode de transaction joue un rôle essentiel dans la détermination de l'efficacité, de la sécurité et de la transparence des opérations financières. Si les paiements en espèces constituent la pierre angulaire du commerce depuis des siècles, leur utilisation continue à l'ère moderne présente plusieurs défis.
Se basant également sur les résultats de la même étude, l'expert Mohamed Salah Jennadi estime que : " La monnaie physique, de par sa nature même, est vulnérable au vol et à la perte. Le fait de transporter de grosses sommes d’argent liquide augmente le risque d’être la cible d’un vol ou d’un cambriolage.
Contrairement aux fonds numériques, une fois l’argent liquide perdu ou volé, il est presque impossible de le récupérer, ce qui peut entraîner des pertes financières importantes. La circulation de fausse monnaie présente aussi un risque important dans les transactions en espèces.
Identifier les faux billets peut s'avérer difficile, surtout sans formation ou équipement spécialisé, ce qui peut entraîner des pertes financières potentielles et des complications juridiques pour les particuliers comme pour les entreprises".
Notre expert pointe du doigt " l'opacité des transactions en espèces qui peut conduire à des rapports financiers incomplets. Sans un historique clair des transactions, les organisations peuvent avoir du mal à fournir des états financiers précis, ce qui affecte la confiance des parties prenantes et le respect des normes réglementaires.
De nombreux cadres réglementaires exigent, en effet, des enregistrements détaillés des transactions pour prévenir les activités illicites telles que le blanchiment d’argent et l’évasion fiscale. L’anonymat inhérent aux paiements en espèces peut entraver les efforts de conformité, exposant les particuliers et les entreprises à des risques juridiques.
En conclusion, bien que les paiements en espèces soient une méthode de transaction traditionnelle, ils comportent des risques inhérents qui peuvent avoir un impact sur la sécurité financière et l'efficacité opérationnelle. L’adoption de solutions de paiement numérique et d’outils d’automatisation peut atténuer considérablement ces risques, conduisant à des pratiques financières plus sûres et plus transparentes".
M.B.S.M.
La liste des joueurs convoqués pour la CAN 2025 : Quatre gardiens, trois avant-centres, première de Arous et retour de Ghandri et Tounakti
Par Jamel Belhassen
Ce matin, vers midi, Sami Trabelsi a annoncé aujourd'hui au siège de la FTF la liste des joueurs convoqués pour la CAN 2025 qui se jouera au Maroc. Lors de cette joute continentale d'envergure, la Tunisie affrontera l'Ouganda, le Nigéria et la Tanzanie.
Cette liste comporte quatre gardiens dont Ben Hassen, la convocation de ArousHaj Mahmoud, Ghandri et Tounakti mais aussi trois avant- centres Chawat, Mastouri et Jaziri. En voici les détails : Dahmen, Ben Said, Farhati , Ben Hassen, Valery, Ben Ali, Bronn, Meriah, Arous, Ghandri, Ben Ouannes, Maaloul, Abdi, Sassi, Skhiri, Tka, Haj Mahmoud, Gharbi, Mejbri, Sliti, Ben Romdhane, Saad, Achouri, Mastouri. Tounakti, Chawat et Jaziri.
J.B.
Emploi : De nouvelles opportunités grâce à l’appui financier de l’IFE
Une bonne nouvelle pour le secteur de l’emploi. Il s’agit de la signature de trois nouvelles conventions de financement pour trois projets d’investissement en Tunisie cofinancé par la Facilité Investissement pour l’emploi -IFE. Ces nouveaux projets permettront la création de 1729 emplois en Tunisie.
Le 10 décembre 2025, la Facilité Investissement pour l’emploi, et les représentants des 3 projets ont signé une convention de subvention pour la mise en œuvre de leur projet d’investissement en Tunisie.
SATEM
C’est une entreprise de fabrication de produits cosmétiques et d’hygiène. Le projet porte sur la construction d’une nouvelle usine et vise à augmenter la capacité de production actuelle. Le budget du projet est de 7,7millions d'euros, financé par une subvention de 1 million d'euros et une contribution propre de 6,7 millions d'euros. Le projet prévoit la création de 150 nouveaux emplois de qualité.
ACTIA ENGINEERING SERVICES
En tant que prestataire informatique majeur pour une clientèle internationale, ACTIA Engineering Services développe des logiciels de traitement du signal et de commande de systèmes mécatroniques pour les voitures modernes. ACTIA investit au total 5,49 millions d'euros dans la construction du nouveau bâtiment à Sfax. La Facilité Investissements pour l’emploi participe à hauteur de 1,35 million d'euros (25 %) à ces coûts. 350 nouveaux postes pour des informaticiens et informaticiennes seront créés grâce à ce projet.
Agence Foncière Industrielle
AFI envisage d’aménager une nouvelle zone industrielle à Ras El Marj au gouvernorat de Monastir pouvant accueillir jusqu'à 53 entreprises sur une superficie de 39 hectares et mettre en place toute l'infrastructure nécessaire, des voies d'accès à l'approvisionnement en électricité et en eau, en passant par les espaces verts. Le volume total des investissements s'élève à 6,9 millions d'euros, la Facilité Investissements pour l’emploi accorde une subvention de 3,59 millions d'euros pour les coûts de développement. Il est estimé que le projet permettra la création de près de 1229 emplois.
Il est à rappeler que la Facilité Investissements pour l’emploi est un mécanisme d’investissement créé par la KfW Banque de Développement dans le cadre de l'Initiative spéciale « Emploi décent pour une transition juste » du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ).
Justice : L'homme d'affaires Youssef Mimouni condamné à plus de 30 ans de prison
La sixième chambre correctionnelle spécialisée dans les affaires de corruption financière au tribunal de première instance de Tunis a condamné l’homme d’affaires Youssef Mimouni à plus de 30 ans de prison, assortis de lourdes amendes, dans le cadre de sept dossiers de corruption financière instruits à son encontre.
La même chambre a également prononcé une peine de cinq ans de prison et des amendes contre l’un de ses proches, ainsi que trois ans de prison, accompagnés de sanctions financières, contre une autre parente impliquée.
Selon le pôle judiciaire économique et financier, Youssef Mimouni a été renvoyé devant la juridiction correctionnelle spécialisée pour répondre de plusieurs affaires liées à des infractions douanières et violations de la législation sur le change. Sept dossiers distincts avaient été ouverts à son encontre.
Festival international du film de la Mer Rouge : Le Prix d’honneur Omar Sharif attribué à Hend Sabri
Lors d’une soirée cinématographique exceptionnelle, le Festival international du film de la Mer Rouge a rendu hommage à la star Hend Sabri en lui décernant le Prix Omar Sharif pour l’ensemble de sa carrière, remis cette année en partenariat avec les Golden Globes. Cette distinction vient saluer plus de vingt ans d’un parcours artistique riche et influent, au cours desquels Hend Sabri s’est imposée comme l’une des grandes icônes du jeu d’acteur dans le monde arabe.
La cérémonie d’hommage s’est tenue le 10 décembre 2025, lors de la soirée de gala du festival, en présence de nombreux réalisateurs, artistes et professionnels du cinéma venus du monde entier.
Dans son discours, Hend Sabri a déclaré : « Me tenir ici ce soir, lors d’un événement organisé par les Golden Globes en partenariat avec le Festival de la Mer Rouge, pour recevoir un prix qui porte le nom d’Omar Sharif, est pour moi une immense source d’humilité et de gratitude.
Omar Sharif n’était pas seulement une icône du cinéma arabe ; il était un pont entre les mondes. Il a montré que l’identité n’est pas une limite, mais un héritage qui se prolonge. Son parcours a ouvert la voie à des générations d’artistes arabes, dont je fais partie. »
Résidences Villa Salammbô 2026 : les 14 projets retenus
L’Institut français de Tunisie a annoncé les projets lauréats du programme de résidences Villa Salammbô 2026.
Cette nouvelle édition, particulièrement riche en propositions, témoigne de la vitalité de la création contemporaine et de l’engagement des artistes à dialoguer avec le territoire de Sousse.
La commission, présidée par Fabrice Rousseau (directeur de l’IFT), et composée de Corinne Micaelli-Mulholland (directrice déléguée de l’IFT Sousse) et Meriam Ben Amor (chargée du secteur SG, IFT Sousse), s’est réunie le mardi 18 novembre en présence de Maud Tronet (chargée de mission culturelle, IFT Sousse), ainsi que des membres du jury représentant les cinq disciplines artistiques.
Au total, 14 projets ont été retenus parmi 113 candidatures éligibles.
• Projets sélectionnés
- « Une chambre à Tunis » – Hélène Bigot
- « Les Oiseaux, Permanecer » – Leila Mendez & Fatma Oussaifi
- « Calligraphies arabo-latines pour bande dessinée » – Saena Delacroix-Sadighian
- « Mr Palestine, L’Odyssée d’Arafat » – Boulad Bernard
- « Jumping Island » – Yellow Wasabi
- « Imkras / nœuds / ععع » – Ismaël Hasnaoui & Nathalie Julie Mondor
- « La rive » – Louise Vignaud
- « Ma mère porte une étoile sur le front, elle est berbère constantinoise » – Nadia Berkani & Bostjan Antoncic
- « Khayti » – Nezha Rhondali & Myriam Rabah-Konate
- « Entre nos mains » – Badr El Hammami
- « La cueillette des mets et des mots » – Candice Chemel & Raphaël-Bachir Osman
- « Abriu » – Sophie Abraham & Anthony Pilette
- « Initiations » – Estelle Marois
- « Le regard de la folie » – François Marcadon
À travers ces 14 projets, la Villa Salammbô poursuit en 2026 son engagement en faveur de la recherche artistique et du dialogue avec les communautés culturelles locales.
Editorial : Briser les chaînes administratives …- Par Hassan GHEDIRI
Devenir entrepreneur en un claquement de doigt peut sembler relever de la science-fiction, mais cela tend à devenir presque possible dans beaucoup d’économies dans le monde. Aujourd’hui, il est par exemple possible de créer et enregistrer une entreprise au Royaume-Uni pour l’équivalent de 47 dinars et être opérationnelle en 24 heures.
Mais Il ne s’agit certes pas de sociétés au sens classique du terme, mais d’entreprises à distance sans installation physique. Ceci montre à quel point l’entrepreneuriat a évolué en 2025 dans le monde. Les exemples sont légion et ils sont là pour répondre à ceux qui se demandent encore pourquoi nos jeunes fuient en masse le pays et pourquoi notre économie a de plus en plus de mal à attirer les entrepreneurs étrangers.
Les jeunes qui décident de se jeter dans l’eau, croyant être capables de réussir dans l’entrepreneuriat, voient leur rêve voler en éclats lorsqu’ils se trouvent pris dans l’engrenage d’une machine bureaucratique infernale. Un des milliers d’entrepreneurs en herbe qui jettent rapidement l’éponge a été l’invité, lundi dernier, d’une émission dédiée à l’économie sur la chaine Telvza TV.
Rayan Ben Hattab a raconté comment il a été contraint d’abandonner sa petite usine de textile sans fabriquer le moindre article, à cause de la complexité des formalités administratives et le parcours de combattant entre les ministères, les administrations et les agences publiques.
Ce qui est arrivé à Rayan n’a rien de surprenant lorsqu’on voit la dégringolade de la Tunisie dans les classements internationaux en ce qui concerne la facilité d’entreprendre. Dans le dernier rapport Business Ready publié en 2024 par la Banque Mondiale, notre pays ne figure même pas parmi les 15 premières économies d’Afrique en matière d’attractivité du climat d’affaires.
Des pays comme le Rwanda, le Botswana, le Togo, la Tanzanie et le Ghana occupent, par contre, des places au top 10 des meilleurs pays pour créer une entreprise. Si ces pays ont pu le faire, c’est parce qu’ils ont simplifié les procédures et éliminé les obstacles qui entravent l’investissement en termes de coût, de délais et de démarches administratives.
Pour rattraper notre retard et se repositionner parmi les économies où il est plus facile d’entreprendre, d’aucuns croient qu’il faut absolument dématérialiser les procédures. C’est par la digitalisation de l’administration que l’on pourrait éradiquer la corruption et se libérer de l’emprise de la bureaucratie. Rien n’empêche en fait de le faire, parce que les législations sont là.
La volonté politique doit être plus ferme pour espérer se hisser au rang des pays où l’on peut créer une entreprise en un claquement de doigt. Ce qui est absurde, c’est que l’Etat avait annoncé, il y a quelques années, qu’une plateforme électronique pour simplifier l’investissement était en cours de construction. Le projet manque toujours d’aboutir parce qu’il s’est heurté, ironie du sort, aux mêmes lourdeurs administratives qu’il était censé abolir.
Tant que la bureaucratie continuera à régner, aucun plan de relance, aucune réforme économique ne pourra porter ses fruits. L’investissement ne peut pas prospérer dans un environnement où la rigidité administrative fait chaque jour avorter des centaines de projets et décourager des milliers de jeunes promoteurs à franchir le pas. Pour renouer avec l’innovation, la prospérité et la croissance, la Tunisie doit briser ses chaînes administratives.
H.G.
Ligue des Champions (6e J.) : Manchester City s'impose à Madrid, Achouri buteur avec le FC Copenhague
La 6e journée de la Ligue des Champions UEFA a rebattu les cartes en haut du classement, notamment avec la victoire de Manchester City sur la pelouse du Real Madrid (2-1).
Menés après l’ouverture du score de Rodrygo, les Anglais ont renversé la situation grâce à Nico O’Reilly puis un penalty d’Erling Haaland avant la pause, un succès qui permet aux Citizens de rejoindre le Paris SG et l’Atalanta à 13 points et de se placer dans le top 4.
Arsenal, de son côté, consolide largement sa première place grâce à un net succès 3-0 sur la pelouse de Bruges, porté par un doublé de Noni Madueke et un but de Gabriel Martinelli.
Derrière, plusieurs affiches ont pesé dans la lutte pour les 8 premières places, synonymes de qualification directe en huitièmes.
Le PSG a ramené un nul sans but d’Athletic Bilbao (0-0), résultat solide mais frustrant qui le laisse à 13 points, juste devant Manchester City et Atalanta.
Le Borussia Dortmund, tenu en échec par Bodo/Glimt après avoir mené deux fois (2-2), reste à 11 points et demeure dans la zone 9–24, qui enverra en seizièmes de finale.
Newcastle, accroché 2-2 sur le terrain du Bayer Leverkusen après avoir longtemps cru à la victoire, grimpe à 10 points mais voit aussi les Allemands revenir à 9 points et rester pleinement en course.
Plus bas, plusieurs clubs se relancent dans la bataille pour les seizièmes. La Juventus se replace avec une victoire maîtrisée contre Pafos (2-0), rejoignant Marseille, Galatasaray et Monaco à 9 points.
Le Benfica se donne de l’air en dominant Naples (2-0) pour passer à 6 points, tandis que le FC Copenhague, grâce à un succès renversant à Villarreal (3-2) avec notamment un but d'ELias Achouri, remonte à 7 points et se replace dans le wagon des qualifiés provisoires.
A l’inverse, Villarreal, avec seulement 1 point, reste englué en bas du tableau, au même titre qu’Ajax, qui malgré son spectaculaire succès 4-2 à Qarabag, ne compte encore que 3 points.
A deux journées de la fin, la hiérarchie reste claire mais encore évolutive : Arsenal (18 points) s’est détaché, suivi par le Bayern (15 points), puis le trio PSG–Manchester City–Atalanta (13 points).
L'Inter, le Real Madrid, l'Atlético et Liverpool complètent pour l’instant le top 8 avec 12 points chacun, mais la concurrence est féroce avec Dortmund et Tottenham à 11 points et un large peloton à 10 et 9 points.
Entre les 9e et 24e places, la lutte pour les billets vers les seizièmes s’annonce intense, tandis que les équipes de la seconde moitié du classement n’ont plus guère le droit à l’erreur si elles veulent prolonger leur aventure européenne.
Santé : 15,5 % des Tunisiens de plus de 15 ans sont atteints de diabète !
Il s’agit bien d’une inquiétante réalité. Environ 15,5 % des Tunisiens âgés de plus de 15 ans souffrent de diabète, une maladie silencieuse dont la dangerosité tient souvent à son apparition soudaine. C’est ce qu’a indiqué le coordinateur du Programme national de prise en charge des patients diabétiques au ministère de la Santé, Dr Kaïs Kazmir.
Intervenant lors d’une journée de formation organisée à Zaghouan au profit des médecins de première ligne et du personnel paramédical, Dr Kazmir a souligné l’importance du dépistage précoce et du rôle essentiel du premier niveau de soins dans la lutte contre le diabète. Il a insisté sur la nécessité d’un suivi régulier et rigoureux des patients, ainsi que sur l’enregistrement précis de l’évolution de leur état de santé.
De son côté, le sous-directeur de la santé de base à Zaghouan, Nabil Ouerfelli, a rappelé que les médecins de première ligne et les équipes paramédicales constituent la première barrière contre les risques et les complications du diabète. Il a également affirmé que la prévention commence dès avant la naissance, notamment grâce à l’allaitement maternel et à l’adoption d’une alimentation saine.
Hôpital Salmane-Kairouan : signature du contrat marquant le démarrage des travaux
Le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani et l'ambassadeur saoudien en Tunisie, Abdulaziz bin Ali Al-Saqr, ont signé, ce mercredi, le contrat de réalisation des travaux de construction de l’Hôpital universitaire Roi Salman Ibn Abdelaziz de Kairouan et ce, lors d'une cérémonie organisée au ministère de la Santé.
D’une capacité initiale de 320 lits, extensible à 500, cet hôpital s’étendra sur 15 hectares et regroupera toutes des spécialités médicales. Le coût total du projet s’élève à 144 millions de dollars, dont 84 millions financés par l’Arabie Saoudite.
Selon le ministre de la Santé, cette signature marque le démarrage effectif des travaux, et les entreprises chargées du projet commenceront leurs activités dans les jours à venir. Ouf !
ARP-CNRD : le Projet de loi des Finances 2026 soumis au Président de la République
Le président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Brahim Bouderbala a annoncé, mercredi, au Palais de Bardo, la soumission du projet de loi de finances (PLF) 2026 dans sa version adoptée par l’ARP, au Président de la République, et ce, lors d’une séance plénière conjointe de clôture de l’examen du PLF pour l’exercice 2026 avec le Conseil national des régions et des districts (CNRD).
Intervenant à l’ouverture des travaux de la plénière Bouderbala a fait savoir que cette décision intervient en application de l’article 18 au décret-loi n°2024-1 du 13 septembre 2024, portant organisation des relations entre l’ARP et le CNRD, suite à la finalisation, le 9 décembre 2025, des travaux de la commission paritaire composée de cinq membres des deux chambres parlementaires (ARP et CNRD) chargée d’examiner les articles litigieux du PLF, et ce, sans parvenir à un accord sur certaines dispositions pour disposer d’une copie unifiée du PLF.
Il a rappelé que cette commission a examiné, du 7 au 9 décembre 2025, les articles faisant objet de désaccord et ce après l’adoption du PLF 2026, le 4 décembre 2025, par l’ARP et le CNRD, le 6 décembre 2025 dans sa version amendée.
Drame au Maroc : 22 morts et 16 blessés dans un effondrement de deux immeubles à Fès
Deux immeubles adjacents se sont effondrés dans la nuit du 9 au 10 décembre à Fès, dans le nord du Maroc, faisant 22 morts et 16 blessés, selon le dernier bilan établi par les autorités locales. Une tragédie qui endeuille tout un pays.
Vingt-deux personnes, dont des femmes et des enfants, ont été tuées dans la nuit de mardi à mercredi, à Fès, dans le nord du Maroc, après l'effondrement de deux immeubles contigus de quatre étages habités par huit familles, selon le dernier bilan relayé par l'agence de presse officielle marocaine (MAP).
« Seize autres ont été blessées à divers degrés de gravité », ajoute la MAP. Il s'agit du plus lourd bilan dans un accident de ce type ces dernières années au Maroc.
« Les autorités locales et sécuritaires et les services de la Protection civile se sont rendus sur les lieux pour procéder aux opérations de recherche et de sauvetage », a souligné l’agence. En milieu d'après-midi, la recherche de survivants ou de victimes était terminée, a affirmé sur place Abdelaziz Makhmakh, commandant régional de la Protection civile.
Les blessés ont été évacués vers le Centre Hospitalier Universitaire de Fès, et le Parquet de la ville a annoncé l'ouverture d'une enquête Si aucune explication officielle n'a été avancée au sinistre, des riverains ont néanmoins pointé «la construction anarchique» de quatrièmes ou de cinquièmes étages dans un quartier où il n'est permis de construire que des bâtiments à deux étages.
«Ces constructions n'étaient soumises à aucun contrôle, ce qui a poussé certains riverains à ne pas respecter les règles», selon le magazine TelQuel. Le quartier Al Moustakbal de la ville de Fès, dans lequel se situent les deux immeubles en question, a été construit dans le cadre du programme de résorption de l’habitat insalubre, entre 2006 et 2007.
Après avoir quitté les bidonvilles de Laâzim, les habitants avaient alors bénéficié de ce quartier sur lequel ils ont édifié leurs logements, sans respecter toutes les règles d'urbanisme.
Le dernier effondrement meurtrier remonte à 2014, quand 23 personnes ont trouvé la mort dans l'écroulement de trois immeubles à Casablanca, grande ville de l'ouest du pays. A Fès déjà, en mai dernier, un immeuble qui figurait sur la liste des bâtiments fragiles et qui faisait l'objet d'un ordre d'évacuation, s’est écroulé causant la mort de neuf personnes.
Mohamed Mkacher de retour à l'Etoile
Finalement, les responsables de l'Etoile du Sahel sont arrivés à trouver un successeur à Mohamed Ali Nafkha. Il s'agit de Mohamed Mkacher qui a réussi à rompre son contrat avec Al Hilal Benghazi en Libye.
Rappelons que Mkacher a quitté l'Etoile, l'été dernier après une mésentente avec Zoubeir Baya, président du clunb à cette époque-là. Un nouveau contrat de un an et demi a été signé par les deux parties.
J.B.
















