Inondations : Et si le pire était à venir ?
Par Myriam BEN SALEM-MISSAOUI
Des habitations édifiées sur des cours d’eau, infrastructures vieillissantes et réseaux d’évacuation insuffisants expliquent l’ampleur des dégâts causés par les dernières intempéries et relancent la question de la prévention urgente. Que faut-il faire pour éviter ces catastrophes?
Alors que l'Institut national de météorologie (INM) prévoit un hiver 2026 assez pluvieux en Tunisie, notamment en janvier et février, tout laisse croire que les pires scénarios sont à venir si on ne rectifie pas le tir.
En effet, tous les experts sont unanimes et estiment que « la gestion des infrastructures et des eaux pluviales est un défi majeur, exacerbé par la rareté des ressources hydriques et le changement climatique, entraînant inondations et perturbations urbaines malgré des projets d'amélioration.
Les enjeux incluent la modernisation des réseaux vieillissants, la lutte contre l'urbanisation anarchique qui détruit les zones tampons naturelles, et la mise en place de solutions d'adaptation comme la récupération des eaux pluviales via des "majels" (citernes) et des ouvrages de drainage, soutenus par des programmes gouvernementaux pour la réhabilitation des voiries et réseaux ».
Selon l’activiste et expert en bâtiments, Rached Mathlouthi : « Les dégâts relevés durant ces dernières intempéries ont été enregistrés en majorité dans des zones connues pour leurs constructions anarchiques. L’absence du réseau d’évacuation des eaux pluviales a aggravé la situation ». A quoi faut-il, alors, s’attendre durant la prochaine période et comment faire face à ces violents bouleversements climatiques ?
Anticipation …
Selon l’Institut national de Météorologie, la météo devrait être caractérisée durant les deux mois de janvier et de février 2026 par des températures globalement supérieures aux normales saisonnières, avec un début d'année plus chaud, surtout dans le sud, mais le nord connaît des périodes instables avec des pluies souvent abondantes et orageuses, parfois fortes, et des vents forts près des côtes, tandis que le sud reste plus sec.
Ces prévisions ont été, en effet, confirmées par les dernières intempéries qui ont été marquées par des pluies torrentielles, lesquelles se sont abattues notamment sur les régions côtières provoquant des dégâts matériels et humains assez importants.
« Une prise de conscience générale est aujourd’hui le seul moyen pour éviter des scénarios pires que celui enregistré durant ces derniers jours », nous dira l’expert Rached Mathlouthi. Et d’ajouter : « Face au peu de moyens dont nous disposons et devant la cartographie des zones à risque ainsi que la nature des constructions, notamment dont les quartiers populaires, nous devons anticiper pour éviter des bilans plus lourds ».
Selon notre expert : « Puisque nous sommes dans une situation d’urgence, il faut procéder en premier lieu à l’assainissement de tout le réseau d’évacuation des eaux pluviales. Cela demande la conjugaison de tous les efforts et la mobilisation de tous les moyens de l’Office national de l’assainissement et de notre Armée nationale.
Au niveau purement technique, l’urgence est également à l'infiltration (massifs drainants, tranchées, puits) pour recharger les nappes, séparer les réseaux pluviaux des eaux usées, et en milieu urbain combiner des solutions techniques comme les bassins de rétention (ou ouvrages de régulation). A long terme, il faut bien oser poser cette question cruciale qui porte sur les eaux pluviales.
En effet, parler du bilan hydrique global, c’est parler du devenir des ressources pluviales qui tombent annuellement sur le pays. Il s’agit, en effet, de savoir où vont ces ressources globales de pluie qui s’abattent chaque année sur les 164.420 km2 que représente la superficie continentale de la Tunisie.
Répondre à cette question d’une manière scientifique pourrait nous éviter bien des catastrophes liées aux inondations. Il est, alors, urgent de changer notre politique en matière de gestion des eaux de pluies en optant pour la mise en place d’une infrastructure moderne, notamment en matière de construction de barrages ».
M.B.S.M.
Éditorial : Fatalité climatique oui, mais irresponsabilité aussi - Par Hassan GHEDIRI
Chaque année, il y a comme un sentiment de déjà-vu. Tellement les Tunisiens sont acculés à revivre le même calvaire devant l’impuissance aberrante des pouvoirs publics. Une impuissance qu’un ancien chef du gouvernement avait une fois tenté de maquiller par une fermeté mensongère lorsqu’il a clamé, un certain mois de septembre de 2020, qu’en Tunisie «nous n’avons plus le droit d’être surpris par les inondations ».
Cinq ans passés et voilà qu’on est toujours pris au dépourvu par les épisodes des grandes pluies pourtant prévisibles mais qui continuent à faire des dommages impressionnants dans les infrastructures et les habitations.
En dépit des mesures préventives mises en place, notre pays continue de subir des événements catastrophiques liés aux inondations. La gestion de ces catastrophes reste toujours confrontée à des défis majeurs.
En particulier le manque de données précises et fiables qui entrave les efforts de prévision et d’atténuation comme l’avaient déjà montré les inondations de septembre 2018 à Nabeul.
Cette catastrophe a révélé des lacunes majeures dans la gestion des crises d’inondation. La réponse était fragmentée et non structurée, se basant sur des ressources très limitées et de l’implication des citoyens.
En effet, l’expérience montre que, jusqu’à présent, les démarches de prévention contre les inondations n’impliquent généralement pas la population. Cette méthodologie présente des limites.
En effet, elle tend à négliger le vécu, les connaissances et les préoccupations réelles des habitants directement confrontés aux catastrophes. Les habitants qui affrontent quotidiennement les différentes problématiques qui aggravent les effets des inondations sont capables de fournir des données précieuses permettant de mettre en œuvre des solutions innovantes, adaptées et plus efficaces. De plus, une approche plus participative favorisant l’adhésion des citoyens renforce son impact et sa pérennité.
Les travaux de recherche sur le sujet des inondations en Tunisie offrent des données particulièrement précieuses qui mettent en exergue la complexité du problème et identifient les facteurs naturels et humains aggravant le fléau.
La vulnérabilité de notre pays face aux inondations y a été examinée sous divers angles grâce à des approches pluridisciplinaires qui mettent en avant la nécessité d’une vision intégrée pour diagnostiquer et atténuer ce risque persistant.
Le lien de causalité avec les dérèglements climatiques, bien qu’incontestable, ne devait toutefois pas servir d’alibi aux décideurs pour justifier l’échec de leurs politiques de prévention.
Car, il semble qu’au fur et à mesure de la succession des calamités, les autorités tendent à brandir l’argument climatique comme étant une fatalité face à laquelle s’exonèrent toutes les responsabilités.
Or, les catastrophes naturelles ne deviennent dévastatrices que lorsqu’elles rencontrent des territoires mal préparés, des infrastructures défaillantes et des institutions incapables d’anticiper.
L’absence de maintenance des ouvrages hydrauliques, le retard dans la modernisation des systèmes d’alerte, la faiblesse de la coordination interinstitutionnelle et le déficit de culture du risque constituent autant de facteurs aggravants qui relèvent non pas du climat, mais bien de choix politiques et administratifs.
H.G.
Le film « A Voix basse » de Leyla Bouzid en sélection officielle de la 76ème édition du Festival international du film de Berlin (Berlinale)
« In A Whisper » (À Voix basse), le nouveau long-métrage de la réalisatrice tunisienne Leyla Bouzid, figure parmi les films retenus en compétition officielle à la 76ᵉ édition du Festival international du film de Berlin (Berlinale), dont la sélection a été dévoilée mardi.
La 76ᵉ édition du Festival international du film de Berlin (Allemagne) se tiendra du 12 au 22 février 2026, réunissant en compétition officielle 22 films issus de 28 pays, en lice pour les Ours d’or et d’argent.
Coproduit par Unité (France) et Cinétéléfilms (Tunisie), ce film de 1h53 est le troisième long-métrage de fiction de Leyla Bouzid, après À peine j’ouvre les yeux (2015) et Une histoire d’amour et de désir (2021), deux œuvres largement remarquées sur la scène internationale.
Interprété notamment par Eya Bouteraa, Hiam Abbas et Marion Barbeau, À Voix basse suit Lilia, de retour de Paris en Tunisie pour les funérailles de son oncle. Ce retour contraint ouvre une traversée des silences familiaux et des mémoires enfouies, dans une maison où cohabitent trois générations de femmes.
« À Voix basse » sortira dans les salles tunisiennes à partir du 29 avril 2026.
Site archéologique de Carthage : Contestation d’une construction illégale
La présidente de l’Association des Amis de Carthage, Salwa Jaziri Arfa, a dénoncé la construction d’un kiosque commercial sur le site de Bir el Knissia à Carthage, affirmant qu’il s’agissait d’une « violation de la loi » et d’une « agression » contre un site classé.
Dans une déclaration lundi à l’agence TAP, elle a souligné que ce kiosque, érigé sans autorisation, a été découvert par les habitants de la zone le 15 janvier 2026. Le site, classé parmi les zones archéologiques protégées depuis 1985, abrite notamment une église chrétienne enfouie datant du Ve siècle après J.-C., découverte lors de fouilles précédentes.
Selon la présidente de l’association, ce projet commercial pourrait marquer le début d’une série de constructions sur ce terrain historique.
Pour contester cette construction, l’association a pris des mesures en alertant l’Institut National du Patrimoine (INP), ainsi que la municipalité de Carthage et la présidence de la République, demandant une « intervention urgente » pour stopper l’agression sur ce site classé par l’UNESCO.
L’INP a confirmé qu’une enquête était en cours, précisant que le terrain utilisé pour ce kiosque est soumis à des restrictions strictes et qu’il fait partie des propriétés confisquées.
Le site de « Bir el Knissia », à Carthage inscrit depuis 1979 sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, demeure un témoin majeur de l’histoire chrétienne ancienne en Tunisie.
Le Quotidien avec TAP
Beït al-Hikma : Report des activités
Les activités prévues les 22 et 23 janvier 2026, à l’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts « Beit al-Hikma » ont été reportées à une date ultérieure. Il est à rappeler que l’Académie avait prévu l’organisation demain, le vendredi 23 janvier, à 15h00 d’une conférence et d’une projection d’un film documentaire, tous les deux portant sur l’abolition de l’esclavage en Tunisie dont on commémore le 180ème anniversaire.
Inauguration hier de l’exposition archéologique « Magna Mater entre Zama et Rome »
La Tunisie et l’Italie ont inauguré mercredi soir au Musée national du Bardo l’exposition archéologique « Magna Mater entre Zama et Rome », marquant le retour des œuvres de Zama Regia après un périple scientifique et muséal Tunis-Rome-Tunis, en présence de diplomates et de représentants culturels des deux pays.
L’événement, fruit de la coopération archéologique tuniso-italienne, a été précédé d’une conférence de presse conjointe et d’une visite guidée de l’exposition, en présence de responsables culturels et scientifiques tunisiens et italiens.
La cérémonie officielle s’est tenue dans le hall central du Musée du Bardo, où certaines pièces majeures de l’exposition ont été exceptionnellement installées. Cette mise en espace a conféré à l’inauguration une forte portée symbolique, plaçant les œuvres antiques au cœur même du dispositif protocolaire.
Dans son allocution, la ministre des Affaires culturelles Amina Srarfi a salué la portée internationale du projet. « Grâce à l’amitié et à la fructueuse coopération tuniso-italienne, nous avons réussi à créer un grand événement qui propulse le site de Zama à l’échelle mondiale, met en valeur le patrimoine tunisien et a permis le retour de la Grande Déesse en Tunisie », a-t-elle déclaré.
Elle a souligné que l’exposition « Magna Mater entre Zama et Rome » constitue « une première étape d’un grand projet archéologique sur le site de Siliana », annonçant que le partenariat se poursuivra à travers « des formations, des échanges, des travaux de protection et, peut-être, de nouvelles découvertes ».
« Jusqu’au 21 juillet 2026, l’âme, l’esprit et l’empreinte des civilisations carthaginoise et romaine flotteront sur le Musée national du Bardo », a encore affirmé la ministre, exprimant le souhait de voir le musée attirer un public aussi nombreux que celui du Colisée à Rome.
De son côté, le ministre italien de la Culture Alessandro Giuli a souligné la solidité du partenariat culturel entre les deux pays. « La coopération culturelle constitue l’un des fondements les plus solides et les plus féconds des relations entre la Tunisie et l’Italie », a-t-il déclaré, rappelant que l’Italie est « le premier partenaire de la Tunisie dans le domaine archéologique, avec quatorze missions actives ».
« La Tunisie est l’héritière d’une civilisation millénaire et la gardienne d’un patrimoine d’une richesse exceptionnelle », a-t-il ajouté.
Il a également rappelé que l’exposition, présentée auparavant au Parc archéologique du Colisée à Rome de juin à novembre 2025, avait attiré près de trois millions de visiteurs, contribuant à « braquer les projecteurs sur les trésors de Zama ».
Selon Alessandro Giuli, ce projet s’inscrit dans la continuité de l’accord conclu en 2024 entre le président de la République Kaïs Saïed et la présidente du Conseil italien Giorgia Meloni. « Nous sommes convenus de lancer une coopération archéologique afin de valoriser l’extraordinaire patrimoine tunisien et de le faire connaître aux Italiens et au monde entier », a-t-il déclaré.
Présentée dans la salle de Sousse du Musée du Bardo, l’exposition réunit une trentaine de pièces archéologiques découvertes sur le site antique de Zama Regia (gouvernorat de Siliana), datées entre le Ier siècle avant J.-C. et le IIe siècle après J.-C. Les œuvres — sculptures, fragments votifs et objets cultuels en marbre, calcaire et terre cuite — illustrent les cultes rendus à la Magna Mater, ou Grande Déesse, sous ses multiples appellations et figures, témoignant des circulations religieuses et culturelles entre Carthage et Rome.
Le parcours est enrichi par des supports multimédias, offrant une lecture immersive du contexte historique, cultuel et archéologique du site de Zama.
L’exposition sera ouverte au public du 21 janvier au 21 juillet 2026.
Le Quotidien avec TAP
Mercato : Aymen Harzi au CA, Youssef Dhaflaoui rejoint le ST
Un accord a été conclu, ce mercredi, entre le Club Africain et l'Union Sportive Monastirienne au sujet du transfert d'Aymen Harzi. Le milieu de terrain usémiste rejoint, ainsi, le Parc A. A moins de six mois de la fin de son contrat avec l'USM, Harzi avait insisté pour rejoindre le Club Africain, refusant toutes les sollicitations locales et étrangères.
Rappelons que les discussions entre les deux clubs autour de ce joueur avaient débuté l'été dernier mais faute d'un accord financier, Aymen Harzi était resté à Monastir.
Pour sa part, le Stade Tunisien a annoncé, ce mercredi, le recrutement du joueur Youssef Dhaflaoui qui s'est engagé avec la formation stadiste jusqu'au mois de juin 2028.
Né au Danemark, cet attaquant gaucher de 23 ans a disputé l'essentiel de sa carrière dans le championnat danois avant un départ au Qatar pour porter le maillot d'Al Mesaimeer l'été dernier. Dhaflaoui a déjà porté les couleurs de la Tunisie au sein de la sélection U20.
K.Z.
Ligue des Champions UEFA : Classement général après les matches de la 7e journée
Voici le classement général de la phase de Ligue en Ligue des Champions UEFA après les matches de la 7e et avant-dernière journée de cette première phase qui ont été favorables aux favoris, à l’exception de Manchester City, l’Inter et le PSG…
1- Arsenal 21pts
2- Bayern Munich 18pts
3- Real Madrid 15pts
4- Liverpool 15pts
5- Tottenham 14pts
6- Paris SG 13pts
7- Newcastle United 13pts
8- Chelsea 13pts
9- FC Barcelone 13pts
10- Sporting 13pts
11- Manchester City 13pts
12- Atletico Madrid 13pts
13- Atalanta Bergame 13pts
14- Inter 12pts
15- Juventus Turin 12 pts
16- Borussia Dortmund 11pts
17- Galatasaray 10pts
18- FK Qarabag 10pts
19- O. Marseille 9pts
20- Bayer Leverkusen 9pts
21- AS Monaco 9pts
22- PSV Eindhoven 8pts
23- Athletic Bilbao 8pts
24- Olympiacos 8pts
25- Naples 8pts
26- FC Copenhague 8pts
27- Club Brugge 7pts
28- Bodo/Glimt 6pts
29- Benfica 6pts
30- Pafos 6pts
31- Union Saint-Gilloise 6pts
32- Ajax 6pts
33- Eintracht Francfort 4pts
34- Slavia Prague 3pts
35- Villarreal CF 1pts
36- Kairat Almaty 1pts
Rappelons que la qualification pour les huitièmes sera directe pour les huit premiers alors que les places de 9 à 24 seront qualificatives pour les seizièmes. Pour le moment, seuls Arsenal et le Bayern ont assuré leur qualification directe pour les huitièmes.
K.Z.
Sénégal : primes, terrains… des cadeaux XXL pour les champions d’Afrique !
Deux jours après leur victoire finale à la CAN 2025 (1-0 ap. dimanche face au pays hôte, le Maroc), les désormais doubles champions d’Afrique ont été reçus au palais présidentiel ce mardi par le chef de l’Etat sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, après la grande parade dans les rues de Dakar.
Anoblis par le président de la République, les joueurs bénéficieront chacun, selon le site Afrik Foot, d’une prime de 75 millions de FCFA (environ 390 mille dinars) en plus d’un terrain de 1 500 mètres carrés sur la Petite Côte, banlieue chic du sud de la capitale.
À titre de comparaison, c’est 25 millions de plus (un peu plus de 130 mille dinars) que l’enveloppe offerte en 2022 par l’ex-président Macky Sall après la première étoile décrochée sous l’ère Aliou Cissé.
En octobre passé, des sources locales évoquaient une revue à la baisse des cadeaux. Mais finalement il n’en est rien. Les membres de la fédération (FSF) seront quant à eux nantis de 50 millions (260 millions de dinars) et de terrains de 1 000 m2, toujours sur la station balnéaire.
Les autres membres de la délégation percevront 20 millions (environ 100 mille dinars) avec une parcelle de 500 m2.
Météo : pluies éparses et vents forts attendus cette nuit et demain matin dans plusieurs régions
L’Institut national de la météorologie a confirmé, dans un bulletin de suivi publié dans la soirée du mercredi 21 janvier 2026, que le temps restera parfois très nuageux, avec des pluies localement éparses sur le Nord et localement sur le Sud, pouvant être temporairement orageuses à l’extrême Nord-Ouest.
Les températures nocturnes oscilleront entre 4 et 8 degrés dans les régions ouest, et entre 8 et 12 degrés dans le reste du pays.
Quant au vent, il soufflera du secteur ouest, fort près des côtes et au sud-est, et faible à modéré ailleurs, avec des rafales dépassant temporairement les 60 km/h.
La mer sera agitée à très agitée sur le Nord, et agitée à fortement agitée sur le reste des côtes.
Jeudi, le temps sera nuageux avec des pluies éparses, plus fortes la nuit avec un vent toujours fort.
Attaque terroriste à Feriana : L’enquête a abouti à l’arrestation de 10 suspects
Le juge d’instruction au pôle judiciaire antiterroriste a émis des mandats de dépôt à l’encontre de dix personnes, impliquées dans l’affaire liée à l’attentat déjoué à Fériana, gouvernorat de Kasserine, survenu le 3 janvier courant.
Il convient de rappeler que le ministère de l’Intérieur avait annoncé la neutralisation de l’élément terroriste dangereux Seddik Abidi et l’arrestation d’un autre suspect, lors d’une opération qui avait également coûté la vie à l'agent sécuritaire Marouane Kadri.
Par ailleurs, une enquête judiciaire a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes de l’attaque, ce qui a conduit à l’arrestation de plusieurs autres individus liés à l’affaire.
Nouveau drame à Gaza : 11 Palestiniens, dont 3 journalistes et 2 enfants tués par l’armée israélienne
C’est une journée des plus meurtrières à Gaza : 11 Palestiniens, dont 3 journalistes et 2 enfants, ont été tués, mercredi 21 janvier, par des tirs d’artillerie et une frappe aérienne de l’armée sioniste, en violation du cessez-le-feu conclu en octobre 2025, ont rapporté des sources médicales locales.
Les trois journalistes tués, Anas Ghneim, Mohammed Salah Qashta et Abdoul Raouf Shaath, étaient également employés par le Comité égyptien de secours, une organisation d’aide œuvrant dans la bande de Gaza. Ils ont été tués dans une frappe aérienne qui a visé leur véhicule alors qu’ils filmaient un campement à Al-Zhara, dans le centre de Gaza, établi par les Egyptiens pour la population déplacée.
Abdoul Raouf Shaath, un journaliste reporter d’images indépendant âgé de 34 ans, collaborait régulièrement avec l’Agence France-Presse (AFP) depuis l’évacuation des journalistes employés par l’agence à Gaza en février 2024. Mercredi, il n’était pas en mission pour l’AFP au moment de la frappe, mais son dernier reportage pour l’agence a été publié lundi.
Sur place, un témoin a déclaré à l’AFP que les journalistes utilisaient un drone pour filmer une distribution d’aide humanitaire gérée par le Comité égyptien de secours, lorsqu’un véhicule qui les accompagnait a été ciblé par une frappe aérienne. Mohamed Mansour, le porte-parole du comité, a déclaré que la frappe avait eu lieu à environ 5 kilomètres de la zone contrôlée par Israël et que le véhicule était connu des militaires israéliens comme appartenant au Comité égyptien.
Le syndicat des journalistes palestiniens a condamné « avec la plus grande fermeté » cette attaque, la qualifiant de « politique systématique et délibérée menée par l’occupant israélien pour cibler intentionnellement les journalistes palestiniens ». Le Hamas a dénoncé un « crime de guerre », soulignant que les trois journalistes avaient été tués dans l’exercice de leur fonction.
Ligue 1- 17e journée : Le CSS étrille le CAB, l'ASG gagne le duel des mal classés
Par Jamel Belhassen
La troisième tranche de la dix-septieme journée a donné à voir un CSSfaxien très bien inspiré qui a atomisé le CABizertin alors que l'ASGabes, en mal de points, a réussi à empocher trois unités précieuses face à son compagnon du bas du tableau , l'O.Beja.
CSS- CAB ( 4-0)
Entre des Sfaxiens qui cherchent à confirmer leur série positive et des Bizertins en quête de réaction, le match a été ouvert et équilibré dans son premier tiers. Le CSSfaxien a vite fait de prendre l'avantage dès la (5e) par Belwafi (1-0).
Les Nordistes ont reagi mais Dahmen a sauvé le but sur tir de Diop (21e). Mais, avant la pause, le Cabiste Alala est exclu pour une faute en tant que dernier défenseur ( 43e). Et sur un contre, Maaloul double la marque pour les siens ( 45+2e) (2-0).
L'equilibre du début est rompu. La voie est libre devant le CSS qui triple la marque par Ben Ali ( 51e) ( 3-0). A la(81e) Onana va alourdir la note (4-0). Un score qui semble assez lourd pour les Bizertins qui ont bien négocié la première période. Le CSS, de son côté colle talonne le trio de tête avec 32 points
ASG- OB (1- 0): Les Gabesiens respirent
Les Gabesiens qui visent une victoire pour quitter la dernière loge, ont pris l'avantage au score à la (24e) par Jmal qui a bien exploité une erreur du gardien bejaois Smaoui ( 1-0). Les Nordistes ont tenté de refaire le terrain perdu avant la pause, vainement.
Après les citrons, les Cigognes jettent toutes leurs forces dans la bataille pour égaliser mais les locaux tenaient à leur avance, menés comme ils étaient par Khadhraoui. Le Bejaois Acimoe est exclu vers la fin du match ( 84e). Les Gabesiens remportent ainsi leur seconde victoire de la saison et collent à leurs adversaires du jour avec 12 points.
J.B.
Teboulba: un des pêcheurs disparus retrouvé vivant
Le président de l’Union régionale de l’agriculture et de la pêche à Monastir, Mohamed Dghim, a annoncé mercredi 21 janvier 20206, qu'un des pêcheurs portés disparus depuis mardi au large de Teboulba a été retrouvé vivant.
L’homme a réussi à atteindre à la nage les côtés de l’archipel situé au nord-est du cap de Monastir, après le chavirement de l’embarcation sur laquelle il se trouvait avec trois autres marins.
Selon Mohamed Dghim, les opérations de recherche se poursuivent activement pour retrouver les trois pêcheurs toujours portés disparus, après que leur embarcation a été surprise par de violentes perturbations météorologiques. Le naufrage serait survenu dans la journée de mardi, alors que la Tunisie connaissait de fortes pluies et une mer particulièrement agitée.
Le pêcheur rescapé a, quant à lui, pu rejoindre la terre ferme. Toutefois, le président de l’Union régionale a précisé ne disposer, à ce stade, d’aucune information officielle sur son état de santé, dans l’attente d’une évaluation médicale complète.
Maison de Tunisie à Paris: Une conférence sur l'histoire de l'esclavage et de son abolition en Tunisie
La Fondation de la Maison de Tunisie à Paris organise le vendredi 23 janvier, à 18h30, une conférence consacrée à l’histoire de l’esclavage et de son abolition en Tunisie, à l’occasion du 180e anniversaire de cet événement majeur.
Sous le patronage de l’Ambassade de Tunisie en France et en présence de Son Excellence Monsieur Dhia Khaled, Ambassadeur de Tunisie, l’historien et professeur Abdelhamid Largueche reviendra sur les luttes et les contextes ayant conduit à la fin de l’esclavage en Tunisie en janvier 1846.
Cet événement s’inscrit dans un cycle de commémorations visant à rappeler les grandes étapes de l’histoire tunisienne et à rendre hommage à la mémoire collective. La conférence se tiendra à la Maison de Tunisie, 45 boulevard Jourdan, Paris.
















