Dix rendez-vous au programme de « Ramadan Nights at B7L9 »
A l’occasion du mois de Ramadan, le centre d’art contemporain B7L9, (situé à Bhar Lazreg, La Marsa) propose « Ramadan Nights at B7L9 », une programmation de dix soirées, à partir de 21H00, mêlant notamment musique, théâtre, poésie et conte.
Les « Ramadan Nights at B7L9 » s’ouvrent le vendredi 27 février avec Ameni Riahi dans « Boutikat Mono », une fantaisie visuelle et musicale inspirée des fawazir.
Le samedi 28 février, la scène accueillera Vipa et Pan J autour de « Rawema », un projet mêlant composition instrumentale, poésie contemporaine et expérimentation sonore.
Le dimanche 1er mars sera consacré aux « Cafés chantants du bon vieux temps », une soirée de contes et de mémoire animée par Abdessatar Amamou. Le mercredi 4 mars, le théâtre prendra place avec la pièce « 11–14 » de Moez Gdiri.
La musique reprendra le vendredi 6 mars avec le concert de Dar El Oud Ettounsi, sous la direction de Zied Mehdi, suivi le samedi 7 mars par la formation Hezb El Mahdia.
Le jeudi 12 mars, poésie et son se rencontreront lors d’une performance réunissant Sabrine Ghannoudi et Marwa Ajili Trabelsi, autour de méditations poétiques et de résonances de l’instrument à percussion handpan.
Le vendredi 13 mars, la scène de B7L9 accueillera Mounir Troudi, avant le concert de Dali Chebil, annoncé pour le samedi 14 mars. Les « Ramadan Nights » s’achèveront le dimanche 15 mars par une soirée portée par l’artiste performer Hatem Karoui.
Musée national d’art moderne et contemporain de Tunis : prolongation du 2ème Salon national des arts plastiques
Le Musée national d’art moderne et contemporain de Tunis (Macam-Tunis) a annoncé la prolongation de la deuxième édition du Salon national des arts plastiques jusqu’au 14 mars.
Organisé initialement du 24 janvier au 24 février, le Salon se tient au siège du musée, à la Cité de la Culture, à Tunis. Le programme de clôture sera annoncé ultérieurement, précise un communiqué publié lundi sur la page Facebook du musée.
Durant le mois de Ramadan, les horaires d’ouverture sont fixés de 9h à 13h et de 21h à minuit.
Organisé sous l’égide du ministère des Affaires culturelles, ce Salon réunit des artistes de différentes disciplines, notamment la peinture, la sculpture, la photographie, la gravure, la céramique et l’installation. Chaque participant peut présenter jusqu’à trois œuvres.
Selon le ministère, cette manifestation vise à promouvoir les arts plastiques tunisiens, à élargir l’accès à la participation pour les artistes de toutes les régions et générations et à renforcer la visibilité nationale des créateurs. Elle doit également permettre à la commission d’acquisition de sélectionner des œuvres en vue de leur intégration aux collections publiques.
Centre Russe des Sciences et de la Culture en Tunisie : ouverture des candidatures pour les acteurs tunisiens pour un stage en Russie
La Maison Russe à Tunis a lancé un appel à candidatures pour des jeunes acteurs professionnels tunisiens pour participer au stage « InteRussia Theatre », organisé dans le cadre du programme « Nouvelle Génération ». Cette initiative s’inscrit dans une dynamique de formation et d’ouverture internationale, offrant aux talents tunisiens une immersion au cœur de l’école russe de théâtre.
Le stage se déroulera du 24 août au 3 octobre 2026 à Moscou, et se tiendra en langue russe, avec une traduction simultanée assurée en anglais. Il s’adresse exclusivement aux acteurs tunisiens âgés de 21 à 35 ans disposant d’une maîtrise de l’anglais de niveau B2 minimum.
La sélection s’effectuera sur concours, en deux étapes : l’examen des dossiers de candidature, suivi d’un entretien individuel avec l’organisme d’accueil. Les candidats remplissant l’ensemble des critères requis sont invités à soumettre leur candidature par voie électronique à l’adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., en mentionnant impérativement en objet du message : InteRussia Theatre.
Ce stage, mentionne le Centre Russe des Sciences et de la Culture en Tunisie, constitue une opportunité pour les participants de se former aux techniques de l’école russe de théâtre, de prendre part à des masterclasses animées par des maîtres reconnus, d’assister à des représentations dans les plus grands théâtres de Moscou, et d’échanger avec de jeunes artistes venant de différents horizons.
L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) : deux appels à projets lancés
L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) a lancé deux appels à projets d’un montant total de 250 000 euros destinés à soutenir la mobilité des artistes et à renforcer la distribution ainsi que la découvrabilité des contenus culturels francophones.
Selon un communiqué publié mardi par l’OIF, ces dispositifs s’inscrivent dans le programme « Industries culturelles et découvrabilité », porté par la Direction de la langue française dans la diversité des cultures francophones (DLC).
Le premier appel, doté de 100 000 euros, vise la mobilité des artistes et la circulation des biens culturels. Il s’adresse aux artistes professionnels et collectifs justifiant d’au moins deux ans d’activité et résidant dans un État ou gouvernement membre de l’OIF.
Sont concernés le spectacle vivant (musique, théâtre, danse, humour, conte), le cinéma et l’audiovisuel, le livre et l’édition ainsi que les arts visuels.
Trois formes de mobilité sont éligibles : participation à des événements artistiques, présence sur des marchés ou foires culturelles et participation à des formations de courte durée. Les projets devront se dérouler entre le 25 mars et le 30 novembre 2026, pour une durée de cinq jours à trois mois.
La subvention maximale est fixée à 5 000 euros par projet pour la mobilité et à 2 500 euros pour la circulation des biens culturels, cumulables. Les candidatures sont ouvertes du 23 février au 31 août 2026.
Les projets candidats seront examinés par une commission de trois experts et retenus à partir d’une note minimale de 70 sur 100, dans la limite des crédits disponibles.
Le second appel, intitulé « Soutien à la distribution et découvrabilité », est doté de 150 000 euros. Il vise à renforcer la mise en marché et la visibilité des productions francophones, notamment sur les plateformes numériques.
Chaque projet pourra bénéficier d’une subvention maximale de 50 000 euros, dans la limite de 80 % du coût total, pour une durée de trois à douze mois.
Les volets concernés couvrent la distribution et l’export, les outils de découvrabilité numérique ainsi que les festivals à rayonnement régional ou international. Les structures candidates doivent être légalement enregistrées dans un État ou gouvernement membre de l’OIF et justifier d’au moins deux ans d’expérience.
La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 31 mars 2026. Les résultats seront publiés en mai.
Les dossiers doivent être déposés via la plateforme dédiée accessible sur le site de l’OIF, où sont publiés le règlement, les pièces requises et le calendrier détaillé.
Les nuits ramadanesques du Bardo : le programme
Le Centre culturel Bardo organise « Les Nuits ramadanesques du Bardo 2026 » du 6 au 15 mars avec une série de spectacles artistiques et culturels variés, alliant créativité et authenticité, pour répondre aux gouts d’un large public, dans le cadre d’une programmation spécialement concoctée pour le mois sacré du Ramadan.
Les soirées démarrent le 6 mars avec un spectacle musical intitulé « Aoutar » (Cordes), dirigé par le maestro Kamel Ferjani, à l’espace Dar el Masrahi au Bardo. Le programme se poursuit au même endroit le 7 mars avec un spectacle de Noor et Selim Arjoun, suivi le 8 mars par un spectacle de Fahmi Riahi.
La soirée du 9 mars aur pour signe « La nuit de la Poésie », organisée par la Résidence universitaire Ibn Rochd dans le quartier de Lafayette.
Les soirées se poursuivent le 10 mars avec un spectacle du groupe « Azoul » au Centre culturel du Bardo, tandis que le 11 mars, le public pourra apprécier le concert de Sofiène Safta au même espace.
Le 12 mars, le Théâtre des régions de la Cité de la Culture accueillera un spectacle du chanteur Ahmed Jelmam avant le retour des spectacles le 13 mars au Centre culturel du Bardo pour une soirée intitulée « Brises de Tarab », dirigée par Hamza Gtari.
La clôture du festival aura lieu à l’espace Driba avec deux représentations « Maqamet Al Qassid » le 14 mars, suivie de « La nuits du générique » le 15 mars, sachant que tous les spectacles démarrent à 22h00.
Editorial : Bruits de couloirs - Par Hassan GHEDIRI
Depuis peu, il y a comme un certain malaise qui se fait sentir parmi plusieurs observateurs de la scène économique nationale qui se dévoile au travers l’ambiance monotone qui règne sur le pays. C’est, pour ainsi dire, quelque chose comme les bruits de couloirs, qui ont souvent mauvaise réputation et qui animent les pause-cafés des entreprises. Des chuchotements qui résonnent dans le vide et qui constituent en vérité une soupape pour les salariés mais aussi un baromètre de l’état de l’entreprise pour les dirigeants.
Comme ils sont d’une grande utilité pour tout chef d’entreprise qui se respecte, les bruits de couloirs ont aussi un grand intérêt pour les décideurs politiques qui doivent y prêter attention parce qu’ils peuvent aider à prendre des mesures correctives et se mettre à l’abri des risques.
Donc, comme on l’a dit là-haut, ces derniers temps, des voix s’élèvent pour mettre en garde contre la satisfaction qui semble s’emparer d’un nombre d’institutions de l’Etat comblées par des signes de résilience affichés par certaines statistiques diffusées ces dernières semaines. Un sentiment de satisfaction, certes agréable dans une conjoncture difficile qui n’a que trop duré, mais qui peut devenir un piège menant à la stagnation, voire à l’aveuglement face aux risques.
En ce mois de février, l’on a continué à dresser un tableau plutôt mitigé de l’économie tunisienne alternant plusieurs signaux macroéconomiques encourageants et beaucoup de goulots d’étranglement structurels inspirant inquiétude et incertitude. Si l’on doit toujours croire à l’INS, il avait annoncé une croissance 2,5% du PIB en 2025, grâce essentiellement à des performances dans les secteurs de l’agriculture et du tourisme.
Pour sa part, l’agence chargée de la promotion des investissements a affiché un bond de plus de 30% des IDE au cours de l’année passée, tandis que la BCT a, malgré tout, pu maintenir intacts les stocks de change non sans permettre au dinar de s’apprécier davantage aux dépens du billet vert. Un ensemble d’ingrédients qui auraient, vraisemblablement, contribué au déclin de l’inflation. Il semble néanmoins que non, les choses n’évoluent pas comme un long fleuve tranquille.
C’est du moins ce que pensent bon nombre d’économistes, à l’instar de Ridha Chkoundali, qui a tenu à rappeler à ceux qui l’avaient peut-être oublié le déficit de 11 milliards de dinars que le gouvernement avait prévu en 2025 dans son budget. L’économiste semble être à 100% d’accord avec l’avis selon lequel l’économie nationale est aujourd’hui tel un serpent qui se mord la queue, avec un Etat qui s’endette pour rembourser ses dettes.
Une dette qui représente désormais 85% du PIB signifie tout simplement que pour chaque 100 dinars empruntés par l’Etat, quatre-vingt-cinq sont illico presto dépensés sans aucune plus-value économique.
Même son de cloche alarmiste émane de l’économiste Hachemi Ayari, qui considère qu’un taux de croissance de 2,5% ne doit aucunement susciter l’euphorie d’autant plus que dans ses prévisions à l’horizon de 2028, les institutions internationales tablent sur une croissance en Tunisie fléchissant à 2,5%, soit des plus faibles en Afrique et dans toute la région MENA.
Bien que d’aucuns s’accordent à croire que la politique monétaire engagée par la BCT ait porté des fruits avec une détente au niveau de certains indicateurs, l’embellie demeure précaire tant qu’elle ne résulte pas d’une transformation fondamentale de l’ensemble du modèle économique qui peine à se réinventer.
Comme l’a magistralement expliqué l’éminent expert de l’économie Dr Taher El Almi dans une tribune publiée au début de cette semaine, la véritable question pour la Tunisie à l’heure actuelle n’est plus celle de l’urgence, mais celle de la transformation. Ou comment convertir l’accalmie en une dynamique durable.
H.G.
Pôle économique et financier : ouverture d’une enquête contre trois avocats dont Samir Dilou
Le Parquet du Pôle judiciaire économique et financier a ordonné l’ouverture d’une enquête contre les trois avocats Samir Dilou, Ramzi Ben Dia et Mohsen Sahbani et le cabinet qui les associe et ce, pour « blanchiment d’argent » commis par le biais d’une entente exploitant les avantages offerts par les fonctions et activités professionnelles et sociales, provenant d’évasion fiscale et d’autres délits fiscaux.
Le juge d’instruction chargé du dossier a décidé, à titre conservatoire, de geler les biens et les comptes bancaires des trois avocats, en attendant l’achèvement des autres nécessités de l’enquête et ce, sur la base d’un procès-verbal établi par la brigade des recherches et de lutte contre l’évasion fiscale.
Finances : Les transferts des TRE et les recettes touristiques ont généré 2,13 milliards DT
La Banque centrale de Tunisie (BCT) a publié les chiffres relatifs aux transferts des Tunisiens résidant à l’étranger (TRE) et aux recettes touristiques, arrêtés au 20 février 2026.
Selon les données, on assiste à une progression notable des transferts de la diaspora, dont les recettes cumulées ont atteint 1,26 milliard de dinars au 20 février 2026, contre 1,18 milliard de dinars à la même période en 2025, soit une hausse de 6,90 %.
Les recettes touristiques affichent une croissance plus modérée. Elles se sont établies à 865,7 millions de dinars au 20 février 2026, contre 827 millions de dinars un an auparavant, soit une hausse de 4,67% en ce début d’année.
Au total, les transferts des TRE et les recettes touristiques combinés ont généré 2,13 milliards de dinars au 20 février 2026, contre 2,01 milliards de dinars à la même date en 2025.
Transport aérien : Nouvelair lance sa « Vente Flash »
Nouvelair annonce le lancement de sa Vente Flash, offrant 30 % de réduction sur le tarif hors taxes des billets en aller simple et aller-retour. Cette offre est valable pour toute réservation effectuée du 25 février au 2 mars 2026, pour des voyages programmés entre le 25 février et le 30 juin 2026.
Avec cette Vente Flash, Nouvelair renforce sa volonté de proposer des solutions de voyage accessibles et attractives, adaptées aux besoins de ses voyageurs, que ce soit pour un voyage d’affaires, une escapade touristique ou pour retrouver leurs proches.
Détails de l’offre :
· Réduction : -30 % sur le prix hors taxes des billets en aller simple ou aller-retour
· Dates d’achat : du 25 février au 2 mars 2026
· Dates de voyage : du 25 février au 30 juin 2026
· Pays concernés :
Ø Royaume-Uni : Londres
Ø Belgique : Bruxelles
Ø Suisse : Genève et Bâle
Ø Allemagne : Berlin, Düsseldorf, Francfort et Munich
Ø Algérie : Alger et Oran
(Offre valable au départ et à destination de la Tunisie)
Ligue 1- match de rattrapage- 21 J. - ESM- EST (1-1) : Le leader accroché à Metlaoui
Par Jamel Belhassen
Pour avoir raté plusieurs opportunités en attaque, l'Espérance s'est contentée d'une parité frustrante face à une ESMetlaoui qui a cru en ses chances jusqu'au bout confirmant son invincibilité à domicile.
Le leader de la Ligue 1 , l'Espérance, s'est déplacée à Metlaoui avec une formation recomposée qui compte six changements et dirigée pour la première fois par le Français Patrice Beaumelle. En face , l'ESMetlaoui, septième au classement , était au complet et visait un coup d'eclat après cinq matches sans victoire. Les deux entraîneurs ont aligné les formations suivantes: Ben Cherifia, Bahri, Meskini, Ben Hassine, Bangoura.
Sillage, Bououni, Bodian, Diamey, Mnasri pour les locaux et Memmiche, Keita, Ben Hamida, Jelassi, Guennichi, Ogbelu, Tka, Konate, Rafia, Jabri et Diarra pour les visiteurs. Les débuts sont équilibrés. Le premier essai est à l'actif de Diarra dont le tir a touché le petit filet ( 5e). Le même Diarra rate un tête à tête ( 12e) avec le gardien Ben Cherifia.
Sur une pelouse synthétique, il était difficile de pratiquer un football de qualité de la part des deux équipes. A la (33e), Memmiche capte une reprise de la tête de Meskini . Ce fut le début d'une série d'assauts de la part des Miniers. Après la pause, Keita rate un but facile ( 52e) avant que Jabri n'ouvre le score pour l'EST profitant d'une erreur du gardien adverse (1-0) à la (53e).
A la (67e), l'ESM réclame un penalty mais la VAR confirme la décision de l'arbitre de l'absence de faute. Ce n'est que partie remise. Fadaa, entré en cours de jeu, est bousculé par Keita ( 74e). Penalty pour l'ESM. Bodian chargé de la sentence, égalise ( 1-1).
Le dernier quart d'heure est très disputé. Jelassi rate la mire, de la tête ( 84ee). Diakite rate une autre occasion (89e). L'ESM tient bon jusqu'au bout. Un point qui permet à l'EST de porter son avance sur son poursuivant à deux points. L'ESM reste invincible à domicile.
J.B.
L’histoire des Prophètes : Le Prophète Chou'ayb
Le peuple de Madyan était un peuple d'origine arabe (Chou'ayb est l’un des quatre prophètes arabes, les trois autres étant Houd, Sâlih et Mohammed) qui habitait la ville du même nom, dans de la région du Hijaz, près du lac du peuple de Loth. Ils vécurent peu de temps après le peuple de Loth.
Les gens de Madyan étaient des négateurs qui pratiquaient le brigandage et terrorisaient les voyageurs. Ils étaient des fraudeurs, commettant la fraude et la mauvaise mesure dans leur commerce.
Allah dit : "Et aux Madyan, leur frère Chu'aïb : Ô mon peuple, dit-il, adorez Allah. Pour vous, pas d'autre divinité que Lui. Une preuve vous est venue de votre Seigneur. Donnez donc la pleine mesure et le poids et ne donnez pas aux gens moins que ce qui leur est dû.
Et ne commettez pas de la corruption sur la terre après sa réforme. Ce sera mieux pour vous si vous êtes croyants. Et ne vous placez pas sur tout chemin, menaçant, empêchant du sentier d'Allah celui qui croit en Lui et cherchant à rendre ce sentier tortueux." (Coran 7/85-86)
Le Prophète a dit : " L'acheteur et le vendeur ont droit d'option tant qu'ils ne se sont pas séparés. S'ils font preuve de sincérité et ne dissimulent rien, leur marche sera bien ; si au contraire, ils dissimulent et mentent, la bénédiction de leur marche leur sera refusée." (Rapporté par Boukhari et Mouslim)
Le peuple de Chou'ayb face à ces messages : " Ils dirent : "Ô Chu'aïb ! Est-ce que ta prière te demande de nous faire abandonner ce qu'adoraient nos ancêtres, ou de ne plus faire de nos biens ce que nous voulons ? Est-ce toi l'indulgent, le droit ?” (Coran 11/87)
Il dit : " Ô mon peuple, voyez-vous si je me base sur une preuve claire émanant de mon Seigneur, et s’Il m’attribue de Sa part une excellente dotation ? Je ne veux nullement faire ce que je vous interdis. Je ne veux que la réforme, autant que je le puis. Et ma réussite, ne dépend que d'Allah. En Lui que je place ma confiance et c’est vers Lui que je reviens repentant. " (Coran 11/88)
Ensuite, Chou'ayb dit : " Ô mon peuple, que votre répugnance et votre hostilité à mon égard ne vous entrainent pas à encourir les mêmes châtiments qui atteignirent le peuple de Noé, le peuple de Houd, ou le peuple de Sâlih et (l'exemple du) peuple de Lot n'est pas éloigné de vous." (Coran 11/89)
Chou'ayb avertit son peuple qu’il allait subir un sort similaire à ceux des peuples de Noé, de Houd, de Lot et de Sâlih. La destruction ne serait que la conséquence inévitable de leur désobéissance. Exaspéré par ses constantes remontrances, le peuple de Chou'ayb finit par lui dire qu’il l’aurait lapidé si ce n’avait été de sa famille. Mais cela ne découragea pas Chou'ayb.
Allah dit : " Si ce n'est ton clan, nous t'aurions certainement lapidé. Et rien ne nous empêche de t'atteindre " (Coran 11/91)
Allah dit : “... "Ne craindrez-vous pas (Allah)”. Je suis pour vous un messager digne de confiance. Craignez Allah donc et obéissez-moi, et je ne vous demande pas de salaire pour cela ; mon salaire n'incombe qu'au Seigneur de l'univers.
Donnez la pleine mesure et n'en faites rien perdre (aux gens), et pesez avec une balance exacte. Ne donnez pas aux gens moins que leur dû ; et ne commettez pas de désordre et de corruption sur terre. Et craignez Celui qui vous a créés, vous et les anciennes générations”. (Coran 26/177-184)
Allah dit : " Mais ils le traitèrent de menteur. Alors le châtiment du Jour de l’Ombre les saisit. Ce fut le châtiment d’un jour terrible." (Coran 26/189)
Mais Chou'ayb invoqua Allah et Lui demanda de protéger les croyants, avec lesquels il fut finalement chassé hors de la ville. Les mécréants, débarrassés d’eux, continuèrent leur vie en faisant fi des mises en garde de Chou'ayb.
Allah dit : " Alors le tremblement (de terre) les saisit ; et les voilà étendus, gisant dans leurs demeures. Ceux qui traitaient Chou'ayb de menteur (disparurent) comme s'ils n'y avaient jamais vécu.
Ceux qui traitaient Chou'ayb de menteur furent eux les perdants. Il se détourna d'eux et dit : "Ô mon peuple, je vous ai bien communiqué les messages de mon Seigneur et donné des conseils. Comment donc m'attristerais-je sur des gens mécréants ? " (Coran 7/91-93)
Sources : Les histoires des Prophètes par Ibn Kathir
Le code secret d’Al-Massad : Quand l'Algèbre mystique verrouille le texte sacré…
Par Myriam BEN SALEM-MISSAOUI
L’univers du sacré et celui des mathématiques se rejoignent souvent en un point singulier où le verbe ne se contente plus de porter un sens sémantique, mais devient une architecture chiffrée.
Au cœur de cette convergence se trouve le système des chiffres Abjad, ou Hisab al-Jummal, une méthode de numérotation alphabétique ancestrale qui, bien avant l’adoption des chiffres arabes positionnels, attribuait à chaque lettre de l’alphabet arabe une valeur numérique précise. Dans ce système décimal, l’alif vaut un, le bā’ vaut deux, et la progression se poursuit jusqu’à mille, transformant chaque mot en une somme arithmétique.
Cette pratique, loin d’être un simple divertissement intellectuel, a ouvert la voie à des analyses structurelles profondes, notamment dans l’étude du Coran. L’un des exemples les plus vertigineux de cette précision mathématique se trouve dans la 111ème sourate, intitulée Al-Massad ou les Fibres.
Composée de cinq courts versets, cette sourate prononce une condamnation historique contre Abou Lahab et son épouse, mais derrière la sévérité du message se cache un équilibre numérique dont la probabilité statistique défie l’entendement.
Pour comprendre l’ampleur de ce phénomène, il faut d’abord s’immerger dans la rigueur du calcul. Prenons le tout premier mot de la sourate : « Tabbat » (تَبَّتْ). En décomposant ses lettres selon la valeur Abjad, nous obtenons le Ta (400), le Ba (2) et le Ta final (400), soit un total de 802. Ce premier pas dans la gématrie n’est que le début d’une exploration qui englobe l’intégralité des vingt-deux mots de la sourate.
L’analyse devient proprement stupéfiante lorsqu’on applique une grille de lecture sélective basée sur la parité. En additionnant la valeur gématrique de tous les mots occupant une position impaire — c’est-à-dire le premier, le troisième, le cinquième, et ainsi de suite jusqu’au vingt-et-unième — on obtient le nombre total de 3049.
Ce résultat, déjà impressionnant par sa magnitude, prend une dimension surnaturelle lorsqu’on change d’échelle pour passer du mot à la lettre. En comptant cette fois la valeur de toutes les lettres situées à un rang impair au sein de la sourate — la première lettre, la troisième, la cinquième, sans tenir compte des espaces — on aboutit exactement au même total : 3049.
Cette équivalence absolue entre la structure macroscopique (les mots) et la structure microscopique (les lettres) suggère une organisation interne où chaque caractère est placé avec une précision d’orfèvre pour maintenir cet équilibre.
L’harmonie secrète des nombres et des lettres
Cette symétrie ne s’arrête pas aux chiffres impairs. La logique de parité s’étend avec la même constance aux éléments pairs. Si l’on calcule la somme des valeurs gématriques de tous les mots pairs de la sourate — le deuxième, le quatrième, le sixième, et ainsi de suite — le total s’élève à 2382. Par un effet de miroir saisissant, la somme des valeurs de toutes les lettres situées à un rang pair dans le texte global de la sourate affiche également le nombre 2382.
Nous nous trouvons devant une double égalité parfaite : les mots impairs égalent les lettres impaires, et les mots pairs égalent les lettres paires. Un tel agencement implique que chaque lettre ajoutée ou retranchée, chaque variante orthographique ou chaque déplacement de mot briserait instantanément cette harmonie duale. Pour l’observateur, cela soulève une question fondamentale sur la nature de la composition du texte.
Comment un poème ou un discours, prononcé dans un contexte historique de conflit et d’émotion, peut-il simultanément respecter les contraintes de la rhétorique, de la rime, de la narration, et d’un codage mathématique aussi strict ?
L’usage du code Abjad transforme ici la lecture de la sourate Al-Massad. Ce qui semble être un récit de condamnation contre les « mains d’Abou Lahab » et « la porteuse de bois » devient une matrice de données où le fond et la forme sont indissociables. La corde d’épines évoquée au cou de l’épouse d’Abou Lahab trouve un écho dans la rigueur de la structure numérique qui enserre le texte.
Chaque lettre, du Alif au Ya, agit comme une brique dont le poids numérique a été pesé pour contribuer à l’édifice final. Dans le monde arabophone médiéval, le mot ʾabjadīyah désignait l’ordre alphabétique, mais à travers l’étude de sourates comme Al-Massad, il devient synonyme d’une science de la mesure.
Cette précision numérique invite à une réflexion sur la préservation du texte. Depuis le VIIIe siècle, malgré l’évolution des styles calligraphiques, l’ossature de ces lettres est restée inchangée, permettant aujourd’hui encore de vérifier ces calculs.
L’équivalence constatée de 3049 pour les éléments impairs et de 2382 pour les éléments pairs n’est pas seulement une curiosité pour les amateurs de numérologie. Elle représente un défi pour la linguistique computationnelle et l’analyse textuelle. Si l’on considère le Coran comme une œuvre littéraire, il est rare de trouver une telle densité de coïncidences numériques dans d’autres textes de la même époque.
Cette structure binaire, où les pairs et les impairs se répondent avec une exactitude mathématique, suggère que le texte possède plusieurs dimensions de lecture. La dimension exotérique, accessible par le sens des mots, raconte la fin tragique des opposants au message prophétique.
La dimension ésotérique, révélée par le code Abjad, montre une signature invisible, un squelette chiffré qui soutient la narration. En fin de compte, la sourate Al-Massad ne se contente pas de condamner le mal ; elle l’enferme dans une équation parfaite.
Cette découverte renforce l’idée que derrière chaque lettre du texte sacré se cache une valeur de 1 à 1000, tissant une toile où le hasard n’a pas sa place et où chaque unité compte pour atteindre l’équilibre absolu des 3049 et 2382.
M.B.S.M.
Ligue 1- match de rattrapage- 21e J. - 13h00 E.S.M. - E.S.T. : Les Sang et Or pour creuser l'écart
Par Jamel Belhassen
Après trois victoires de suite entre Ligue des champions et Ligue 1, l'Espérance, désormais conduite par le nouvel entraîneur, le Français Patrice Beaumelle Après un intérim de Christian Braconi, se deplace aujourd'hui à Metlaoui avec comme objectif poursuivre la série positive.
Une nouvelle victoire lui permettra de porter son avance à quatre points sur le second. Bien sûr, la tâche ne sera point facile face à un ESMetlaoui qui reste difficile à manier sur sa pelouse synthétique et qui occupe une position confortable au milieu du tableau. Le travail effectué jusque-là par Imed Younes est satisfaisant et les Tunisois ont intérêt à rester vigilants s'ils veulent assurer les trois points.
Patrice Beaumelle, le nouvel entraîneur, a affiché ses ambitions lors de la conférence de presse tenue lundi et s'est montré rassurant comptant sur un effectif riche et une personnalité solide d'une équipe qui compte parmi les meilleures du continent. C'est dure que l'Espérance aborde ce match dans de bonnes conditions.
Après sa dernière victoire dans le derby et reste consciente qu'il faudra se donner à fond pour espérer sortir indemne de ce périlleux déplacement effectué en plein ramadan avec un match programmé à 13 heures.
J.B.
Examen du projet de réforme du Code des changes à l’ARP : « Tout doit être permis, sauf ce qui est défendu par la Loi »
Par Hassan GHEDIRI
Le projet déposé à l’ARP en novembre 2025, couronne un long processus entamé depuis plus d’une décennie sans arrêter de susciter les débats...
Dans une vidéo partagée sur les réseaux sociaux, le professeur d’économie Aram Belhaj a appelé les députés à s’inspirer du modèle anglo-saxon dans l’élaboration du nouveau code de change estimant que maintien du régime adopté jusqu’ici en Tunisie et qui relève du modèle français ne changera pas grand-chose.
Belhaj pense en effet que pour aboutir aux objectifs escomptés, le nouveau code doit être efficient et flexible. En définitive, la réforme doit favoriser l’application du principe selon lequel tout est permis, sauf ce qui est défendu par la Loi est, et non tout est interdit, sauf ce qui est permis.
Depuis lundi, le cap est mis à l’ARP sur des projets de loi portant sur des réformes règlementaires très attendues dans les milieux des affaires. Parallèlement, à l’examen d’une proposition relative à la prorogation des délais de mise en conformité aux obligations liées à la facturation électronique, la commission des Finances et du budget s’est vu confier depuis le début de cette semaine le projet de loi 115-2025 portant élaboration du nouveau Code des Changes.
Beaucoup d’auditons sont prévues à cet effet avec des acteurs du monde de finances et de différents acteurs directement concernés par les règlementations de changes établis en Tunisie et à l’étranger.
Le projet déposé à l’ARP au mois de novembre 2025, constitue en effet le couronnement d’un long processus entamé depuis plus d’une décennie et qui n’a pas arrêté de susciter les débats. A en croire le président de la commission des Finances et du budget, la réforme va transformer la législation à même de mieux s’adapter aux mutations économiques et technologiques notamment la digitalisation des échanges dans le but de faciliter les transactions, d’améliorer le climat des affaires et stimuler les investissements.
La réforme ambitionne de remplacer des textes vieux de près d’un demi-siècle en assouplissant la réglementation, Parmi les dispositions annoncé dans ce sens celle permettant aux résidents d'ouvrir des comptes en devises ainsi que l’intégration des crypto-actifs et des plateformes numériques.
Ouverture « progressive »…
Pour les autorités, la réforme du Code des changes s’inscrit dans ce qui est supposée être une politique d’ouverture progressive et maîtrisée de l’économie. Elle vise à renforcer les perspectives d’investissement en tenant compte des exigences et attentes des investisseurs évoluant dans une économie compétitive, ouverte et libéralisée.
Examiné à maintes reprises en conseil des ministres sous les chefs des gouvernements successifs au cours de ces dernières années, le projet de réformes du Code des changes a toujours suscité les débats.
En fait, tous les spécialistes s’accordent à croire que l’évolution de l’économie mondiale qui s’accompagne par une levée généralisée des restrictions nécessite davantage d’assouplissement en ce qui concerne la règlementation des changes et ce dans le but d’encourager les entrepreneurs locaux à mieux s’intégrer dans le commerce international et à diversifier leurs partenaires et leurs marchés.
Le démantèlement des obstacles législatives qui plombe le code des changes favorise également l’émergence et le développement des investissements plus orientés vers l’innovation.
Mongi Mokaddem, professeur universitaire de finances croit que les objectifs annoncés par les autorités publiques sont, sans conteste, très ambitieux. Mais « l’on doit attendre que les bonnes intentions se traduisent par des actes après la mise en exécution des dispositions prévues par la nouvelle loi.
Tout en admettant que le projet adopté par le gouvernement répond à beaucoup d’attentes, Mohsen Hassan, analyste économique et ancien ministre du Commerce avait par ailleurs considéré que le nouveau code manque de rompre avec le conservatisme de l’administration tunisienne. A son avis, une libéralisation progressive ne permet pas de rattraper le retard flagrant accusé par la Tunisie par rapport aux pays ayant opté pour une libéralisation audacieuse en prenant les précautions appropriées.
H.G.
Ramadan 2026 à la Cinémathèque tunisienne : Hommages, poésie, désert et mémoire
Par Imen Abderrahmani
La Cinémathèque tunisienne ouvrira ses portes, à partir de demain et jusqu’au 13 mars, proposant un programme ramadanesque, mettant en lumière des fragments du patrimoine audiovisuel national.
Les cinéphiles et surtout ceux qui apprécient l’univers magique et poétique de Nacer Khémir seront bien servis grâce à cette programmation exceptionnelle que propose la Cinémathèque tunisienne, durant ce mois saint. Entre poésie du désert, hommages à des figures majeures du cinéma tunisien et célébration de l’art du conte, cette programmation conjugue mémoire, spiritualité et imaginaire, allant avec les ambiances particulières de ce mois.
Le temps fort de cette édition est la projection de la « Trilogie du désert », œuvre magistrale et mystique de Nacer Khemir. Composée de « Les Baliseurs du désert » (1984), « Le Collier perdu de la colombe » (1991) et « Bab’Aziz, le prince qui contemplait son âme » (2005), cette fresque cinématographique explore la culture arabo-musulmane, le soufisme et la magie du désert dans une esthétique onirique d’une rare puissance.
Le coup d’envoi sera donné demain, à 21h30, à la salle Taher Cheriaa, avec la projection du film « Les Baliseurs du désert ». Le film suit un instituteur nommé dans un village isolé du Sud tunisien pour y enseigner la grammaire ; il y découvre un univers singulier où les enfants rêvent de faire éclore un jardin au cœur du désert, tandis que les hommes en recherchent les confins. Peu à peu envoûté par l’immensité de sable, par l’amour naissant pour la fille du cheikh et par le chant andalou des baliseurs, il se laisse happer par un monde où le réel et la magie s’entrelacent pour magnifier la beauté du désert.
Suite à ce premier rendez-vous avec le désert, les cinéphiles sont conviés le 27 février à plonger dans la poésie arabe classique avec « Le Collier perdu de la colombe ». La clôture de cette bouffée d’oxygène cinématographique et de cette trilogie sera avec « Bab’Aziz, le prince qui contemplait son âme ». Film phare du cinéma tunisien, marquant par ses images et sa palette chromatique, il suit le voyage initiatique d’une petite fille guidant son grand-père aveugle vers une grande réunion de derviches, croisant sur leur chemin des âmes en quête de sens.
Mémoire et reconnaissance
Outre ces trois œuvres de Nacer Khémir, la Cinémathèque rend également hommage au chef opérateur et réalisateur Ahmed Bennys à travers la projection de la version restaurée de son court-métrage d’animation « La Mohammedia ». Sorti en 1974 et d’une durée de 32 minutes, ce film a remporté l’année même le Tanit de bronze des Journées cinématographiques de Carthage (JCC). Il demeure une pièce essentielle du patrimoine audiovisuel national.
À travers un langage cinématographique singulier où le conte populaire occupe une place centrale, « La Mohammedia » revisite une période charnière de l’histoire tunisienne. Le film met en lumière la modernisation ambitieuse engagée par le Bey Ahmed Ier après son voyage en France. Cette modernisation a entraîné l’Etat dans un endettement lourd, ouvrant la voie à de profonds bouleversements politiques qui conduiront progressivement à l’instauration du protectorat.
Un 2ème hommage rythme également le programme. La Cinémathèque célèbre le parcours de Hmida Ben Ammar, qui nous a quittés le 15 décembre 2025. Figure marquante de la scène artistique nationale, il a marqué de son empreinte le cinéma documentaire tunisien par une œuvre prolifique et engagée. Deux de ses œuvres seront projetées à cette occasion : « La Zitouna au cœur de Tunis » (1982) et « Wijedene » (2012), témoignant de son regard sensible sur le patrimoine et l’identité tunisienne. Les deux films seront projetés lors de la soirée de clôture de cette programmation spéciale, le 13 mars, à partir de 21h30.
Il est à noter que dans le cadre de cette programmation qui fait du cinéma un espace de contemplation et de reconnaissance, une soirée consacrée à l’art du conte et à l’image cinématographique se tiendra le vendredi 6 mars 2026 à 20h30 à la Galerie Hammadi Essid. Animée par le conteur Youssef Baklouti, cette rencontre promet un dialogue vivant entre oralité et image, dans l’esprit des veillées ramadanesques où la parole, la mémoire et l’imaginaire se transmettent à la lueur des récits.
Imen. A.















