Nuits de la lecture 2025 à Tunis, Sousse et Sfax
Placé sous le thème des « patrimoines », La 9ème édition des « Nuits de la lecture », manifestation culturelle française fera écho en Tunisie et ce à partir d’aujourd’hui et jusqu’au 26 janvier 2025 placée autour du thème à Tunis, Sousse et Sfax.
Organisé par le réseau des médiathèques de l’Institut français de Tunisie (IFT), cet événement gratuit est placé chaque fois sous un nouveau thème pour célébrer le plaisir de la lecture auprès de différents publics et notamment les jeunes, a annoncé l’IFT.
Organisées par le Centre national du livre (CNL) pour le ministère français de la Culture, Les « Nuits de la lecture » ont choisi cette année le thème du « patrimoine » dans toutes ses dimensions : patrimoine individuel mais surtout collectif, à l’échelle de l’humanité, patrimoine matériel mais aussi immatériel, à l’image de la littérature.
Le patrimoine et les trésors archéologiques tunisiens sont au cœur de cette édition qui jettera la lumière sur le patrimoine bâti et restauré de la Médina de Tunis, les œuvres en mosaïque placée dans le site archéologique de Thyna (Sfax), le musée archéologique d’El Jem (Mahdia) et le musée du Bardo (Tunis).
La programmation sera également axée sur le patrimoine français, notamment la Cathédrale « Notre-Dame de Paris », un chef-d’œuvre de l’architecture gothique au cœur de Paris dont la toiture a été ravagée par les flammes en 2019. Après plusieurs années de restauration, Notre-Dame de Paris a rouvert ses portes au cours de cérémonies officielles, les 7 et 8 décembre 2024.
Programme détaillé de la 9ème édition des « Nuits de la lecture » en Tunisie:
• Tunis : Aujourd’hui
– 14h-16h (du 23 janvier au 1er février) : Visite virtuelle de Notre-Dame (Casque VR)
Table feuilletage livres autour de la thématique du patrimoine.
– 14h-15h : Raconte-moi une histoire, lecture du conte « Petit poisson d’or » par Safa Cherif, médiathécaire.
« Un pauvre et vieux pêcheur attrape un petit poisson d’or qui lui demande de lui rendre sa liberté. Effrayé et étonné, il le laisse repartir sans rien lui demander un échange, à la grande fureur de sa femme... » (Album du Père Castor-Flammarion, 2006).
– 15h-16h : Intervention autour du patrimoine bâti et restauré de la Médina de Tunis
– 16h-17h : Jeu de société (Héros de Tunisie). Jeu de cartes des 7 familles faciliter la mémorisation des personnages historiques et les différentes dynasties qui ont marqué la Tunisie (Gloristory, 2021).
– 17h-18h : (black box) : diffusion du film documentaire « Notre-Dame de Paris, la résurrection ».
– 18h-19h : Raconte-moi une histoire par la conteuse Michelle Bouffetier Ghachem ;
« La petite fille aux allumettes » (Andersen)
« La veille du Nouvel An. Il fait très froid et le soir tombe. Une petite fille miséreuse marche dans les rues enneigées. Elle propose des allumettes aux passants indifférents »… (Flammarion, 2018).
« Les nains magiques » (Grimm)
« Il était une fois un humble cordonnier qui s’appelait Emerick. Il aimait son travail et fabriquait les meilleures chaussures de la ville. Il était loin d’être riche, car il était très généreux, mais il était heureux avec sa femme… » (Hachette, 1864).
« Boréal Express » (Van Allsburg)
« Un train étrange s’arrête sous les fenêtres d’un petit garçon. Il y grimpe et se retrouve au milieu d’autres enfants en pyjama ou chemise de nuit, comme lui... « (École des Loisirs, 1985).
• Sfax : aujourd’hui
Table thématique sur le patrimoine sur inscription : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
– 16h : Jeux de puzzle, directement tirés des mosaïques de Thyna, El Jem, Le Bardo, etc.
Des puzzles ouvrir de façon ludique le patrimoine et les trésors archéologiques tunisiens.
– 17h : Lecture du conte « La Fille Biche et le fils de l’Architecte » de Michel Ocelot par Mohamed-Amine Kacem, médiathécaire.
– 18h-20h : Lecture d’extraits de contes sur le patrimoine par Omezzine Ben Amor.
Vendredi 24 janvier
– 16h : Visite du musée archéologique de la Mairie
– 17h : Podcast de l’école des loisirs, partenaire des « Nuits de la lecture ». Découverte des épisodes podcast intitulés « Millefeuille » et « Paroles de passeurs »
– 18h-20h (accueil des classes) : Lecture d’extraits de contes sur le patrimoine
En partenariat avec le Musée archéologique de Sfax.
• Sousse
Les « Nuits de la lecture » seront déclinées en deux temps à la médiathèque Gisèle Halimi. Le public sera invité à explorer le thème des patrimoines de manière vivante et créative à travers des lectures théâtralisées, des mises en scène immersives et des collaborations artistiques uniques.
Vendredi 24 janvier
16h-18h : Expérience immersive avec la vidéo Notre Dame de Paris : « Journey Back in Time « en réalité virtuelle, suivie de jeux de société autour du patrimoine.
Samedi 25 janvier
18h-20h : Performances ambulantes dans différents espaces (médiathèque, salle d’exposition, auditorium), mêlant lectures théâtralisées, mises en scène captivantes et projections immersives en collaboration avec des artistes visuels.
Les JMC sont aussi un espace d’échange d’expertise
Outre les concerts, les Journées Musicales de Carthage (JMC) constituent une véritable plateforme d’échange d’expertise, de présentation des opportunités et de consolidation du réseau. Dans cet ordre d’idées, des panels sont organisés au fil des Journées.
Un quatuor de spécialistes Olivier Rey, Fabio Scopino, Anna Vilanova et David Sierra ont présenté les « Marchés musicaux en Méditerranée », une aubaine pour les ambitieux et connaisseurs, désireux de propulser leur carrière.
Olivier Rey est un musicien qui compose pour divers projets musicaux depuis plus de 20 ans et est spécialisé dans les registres musicaux, issus de différentes cultures à travers le monde. Plus de 30 ans de savoir lui ont permis d’organiser de grands festivals français. Il est directeur de Babel Music XP, le forum économique et culturel des musiques du monde contemporaines, qui se tient à Marseille – France.
Fabio Scopino, fondateur et directeur général d’« Italian World Beat », a, à son actif, plus de 25 ans d’expérience dans le domaine du divertissement et de la promotion culturelle et musicale. Il a occupé de nombreux postes en tant que directeur artistique, gestionnaire d’événements, manager d’artistes ou agent de réservation. Actuellement, il développe un réseau de professionnels italiens viable qui rassemble notamment des fondateurs de festivals, foires, agences, associations culturelles et promoteurs à l’échelle mondiale.
Anna Vilanova, dirige l’espace « Fira Mediterrània » depuis 2014. Ce salon pluridisciplinaire, dédié aux artistes, met en lumière des graines de star, issues de différentes régions, imprégnées de cultures diverses et créatives. Son espace professionnel sert d’épicentre de réseautage important pour tout un écosystème.
David Sierra, directeur de l’agence espagnole « Sierra Contratación Artística », gère des projets musicaux internationaux. Avec plus de 15 ans d’expérience à son actif, son agence s’est finalement focalisée sur des musiciens et chanteurs éclectiques, qui puisent leur registre dans un répertoire musical traditionnel. L’agence chapeaute également la production et l’organisation de spectacles et a fait ses preuves à l’international. Régulièrement consultant et panéliste dans les plus grands évènements musicaux, il considère l’industrie musicale comme un socle à l’économie et milite pour qu’elle soit accessible à tous dans un monde de plus en plus globalisé.
Le deuxième panel, animé par Mohamed Ben Said et Eddie Hatitye a pour thème « Les marchés de musique en Afrique ». Mohamed Ben Said est un professionnel engagé dans les industries culturelles et musicales, reconnu pour son expertise en production d’événements, gestion artistique et planification stratégique. Il a contribué à de nombreuses initiatives visant à valoriser et structurer le secteur musical en Tunisie et à l’international. En 2010, il prend la direction d’Akacia Productions et a joué un rôle central dans l’organisation de concerts en Tunisie pour des artistes de renom tels que Anouar Brahem, Dhafer Youssef, Ibrahim Maalouf, Ben Harper, Charlotte Cardin, et bien d’autres. Producteur exécutif du Festival International de Dougga, il participe activement à des programmes internationaux, tels que le « Global Music Leaders » du British Council, et a représenté la Tunisie dans des événements prestigieux comme le « WOMEX 2024 » et « les Trans musicales de Rennes ».
Eddie Hatitye, directeur exécutif de la Fondation « Music In Africa » (MIAF), une organisation culturelle panafricaine qu’il dirige depuis sa création en 2011. Sur plus d’une décennie de parcours accompli dans le secteur créatif, Eddie a été à la tête de nombreuses initiatives artistiques, en gérant l’aspect financier, en assurant la mobilité des artistes et en chapeautant le développement de projets artistiques. Également producteur de musique, Eddie Hatitye collabore avec des artistes africains de renom et prend la parole sur des plateformes musicales internationales.
Le panel consacré à la présentation de « NEST : incubateur de renom de musique dans la région MENA et dans le monde arabe », a été animé par Samer Jaradat, musicien et entrepreneur, spécialisé dans la gestion culturelle et musicale. Connaisseur et académicien en musique et en sciences des affaires, sa passion l’incite à expérimenter des concepts musicaux inédits. Son travail à l’international comprend des projets tels que « Arabi Gharbi » et « Music without Borders ». En 2010, il fonde « Jafra Productions », qui a marqué l’industrie musicale régionale et a géré le « Trio Joubran », entre autres Bands et artistes. Sa carrière témoigne d’un profond engagement dans le secteur musical à l’échelle locale et régionale.
« NEST » est un incubateur de musique doté d’un programme de cinq mois dédié à l’autonomisation de musiciens issus de la région MENA. Il offre un mentoring personnalisé, un soutien à la production et des opportunités de réseautage. “En intégrant les musiciens dans l’industrie mondiale de la musique et en les mettant en contact avec les professionnels, il fournit à travers ses trois phases – Global Beats, SoundLab et Sustainable Future – un soutien stratégique et des perspectives de carrière, créant ainsi une communauté musicale dynamique et connectée.
Le Quotidien avec communiqué
Série de conférences à « Beït al-Hikma »
Le département des Sciences humaines et sociales de l’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts « Beït al-Hikma », organise, ce samedi, le 25 janvier 2025, un séminaire intitulé « les principaux axes de l’écriture philosophique en Tunisie, et ce à partir de 09h00. L’évènement sera dirigé par l’académicien Mohamed Mahjoub, auteur de nombreux ouvrages et études philosophiques, est l’une des figures éminentes de la philosophie et de la pensée en Tunisie.
Et dans le même contexte, le département des Sciences humaines et sociales de l’Académie, organise, le Lundi 27 janvier 2025, à 15h00, en collaboration avec l’Organisation du monde islamique pour l'éducation, les sciences et la culture (ICESCO) et le centre des arts, de la culture et des lettres (Ksar-Saiid), une rencontre avec le professeur Salem Ben Mohamed Almalek, directeur général de l’Organisation du monde islamique pour l'éducation, les sciences et la culture (ICESCO) pour débattre de la culture de demain.
Deux jours après, soit le 29 janvier 2025, à 10h00, « Beit al-Hikma », organisera en collaboration avec le Centre nigérian pour la recherche arabe, une conférence à propos les perspectives de la pensée, La conférence sera donnée par le professeur nigérien Al Khader Abdul Baqi. Le lendemain, le 30 janvier, à 11h00, Le professeur Mounir Saidani, spécialiste en sociologie, donnera une conférence intitulée « Transformation législatives en Tunisie : une perspective sociologique », Cette conférence sera organisée par le département des Etudes islamiques.
Justice : Prolongation de la détention de Ajmi Lourimi
Le premier juge d'instruction du Pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme a infirmé le secrétaire général du Mouvement Ennahdha, Ajmi Lourimi, de la prolongation du délai de sa détention de quatre mois supplémentaires.
A noter qu'un mandat de dépôt a été émis à l'encontre de Lourimi et de deux membres d'Ennahdha, en juillet 2024, après leur arrestation dans la région de Borj El Amri par une brigade de la Garde nationale.
La saison agricole s’annonce prometteuse : les agriculteurs se retroussent les manches, mais…
Par Hassan GHEDIRI
Après les dernières pluies, la balle est dans le camp des autorités pour assurer l’accès aux engrais à tous les agriculteurs et garantir la réussite de la saison agricole.
Sur un peu plus d’un million d’hectares, environ 85% de la superficie programmée pour les grandes cultures a été ensemencée depuis novembre dernier dans l’ensemble des régions de production. Il faut dire que toutes les conditions (ou presque) sont réunies pour réaliser une bonne moisson des céréales et réduire considérablement la dépendance de notre pays de l’importation.
L’automne qui avait été suffisamment humide et l’hiver qui a démarré avec une très bonne pluviométrie coupant court avec une épouvantable succession de sécheresse laissent aujourd’hui se profiler une saison agricole particulièrement prometteuse, mais à condition… Car pour un meilleur rendement, les cultures auront besoin d’au moins trois apports d’engrais essentiels pour la fertilisation et la croissance des plantes.
D’après Mohamed Rejeybia, vice-président de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP), la priorité porte à l’heure actuelle sur l’approvisionnement en ammonitrate, l’engrais azoté incontournable dans les grandes cultures en cette période. Il nous explique qu’actuellement les agriculteurs sont en train d’épandre le premier apport de cet engrais et il reste deux autres apports qui doivent être réalisés dans les délais. Pas moins de 230 mille tonnes de cet engrais azoté très prisé par les agriculteurs doivent, en effet, être fournies dans les quelques semaines à venir, selon notre interlocuteur. Et d’estimer qu’environ 60% des agriculteurs avaient effectué le premier apport d’ammonitrate souvent considéré comme moins stratégique que les apports tardifs. D’où l’importance pour les autorités de prendre toutes les dispositions qui garantissent la disponibilité des quantités suffisantes aux deux autres apports d’azote pour tous les agriculteurs dans toutes les régions de production.
Surmonter les difficultés
Certes, l’efficacité des engrais azotés que ce soit pour le rendement et la qualité des céréales dépend principalement des pluies d’autant plus que plus de 95% des grandes cultures en Tunisie sont pluviales, mais avec un taux d’humidité du sol qui a atteint les 100% dans pratiquement toutes les zones de production, les autorités sont devant l’obligation de satisfaire toutes les demandes.
L’on peut, tout de même, estimer qu’une saison agricole prometteuse est en perspective après les précipitations des dernières semaines qui seront également très bénéfiques pour le ravitaillement des nappes d’eau superficielles et au développement des pâturages.
Après les difficultés rencontrées au démarrages de l’ensemencement par les agriculteurs et qui ont pu être surmontées grâce aux mesures exceptionnelles prises par les autorités de tutelle, tout le monde est averti et doit veiller à ce qu’il n’y ait pas de perturbations pouvant entraver l’accès aux engrais et compromettre une production nationale des céréales s’avérant plus que jamais vitale aussi bien pour la sécurité alimentaire que pour la pérennité de la trésorerie publique.
H. G.
Rentrée scolaire 2025-2026 : Les prix des cahiers et des livres subventionnés resteront inchangés
Un conseil ministériel restreint, tenu, mardi, sous la présidence du chef du gouvernement, Kamel Maddouri, s’est penché sur l’examen des préparatifs à engager en prévision de l’année scolaire 2025-2026. Il a été également question de débattre du programme de restructuration de la Société nationale de cellulose et de papier Alfa (SNCPA).
Après délibération et discussion, le Conseil a décidé une batterie de mesures et de décisions dont les plus importantes sont les suivantes :
-Au sujet des préparatifs en prévision de la rentrée scolaire 2025-2026, il a été décidé comme suit :
-Ne pas revoir à la hausse les prix des cahiers et des livres scolaires subventionnés.
-Déterminer les besoins en cahiers scolaires subventionnés selon les régions et les établissements scolaires afin de faciliter autant que possible les opérations de distribution et orienter ces cahiers vers leurs ayants droit.
-Identifier des mécanismes permettant une meilleure coordination commune entre les organismes publics intervenants de manière à ce que l’aide scolaire soit bien ciblée sous forme de cartables prêts à l’emploi au profit des ayants droit issus de familles pauvres et à faibles revenus.
-Charger la société nationale de cellulose et de papier Alfa à fabriquer 5750 tonnes de papier pour les manuels scolaires à partir du mois de mars 2025 et 5000 tonnes de papier pour les cahiers scolaires subventionnés à partir du mois d’avril 2025 et de faire bénéficier cette entreprise du soutien financier nécessaire à cet effet.
S’agissant du volet afférent au programme de restructuration de la SNCPA, le conseil a décrété une série de mesures et de décisions dont la teneur comme suit :
-Approuver l’octroi à la SNCPA d’une garantie de l’État en vue de l’obtention d’un prêt à long terme. Ce prêt devra permettre à l’entreprise précitée de réaliser des investissements au niveau de différentes unités de production, d’augmenter sa capacité de production et maîtriser ainsi les coûts y afférents.
-Appeler la SNCPA et le ministère de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche à œuvrer à préserver la plante alfa, à la protéger contre toute surexploitation anarchique et à veiller dans ce cadre à améliorer les méthodes de sa collecte et de sa valorisation.
-Mettre sur pied un plan d’actions financier visant à réduire et à échelonner les dettes de la SNCPA, tout en l’appelant à miser autant que possible sur la valorisation de ses actifs immobiliers, à améliorer sa gouvernance et à instaurer les attributs d’une bonne gestion à même de lui permettre d’honorer ses engagements financiers.
-Donner les instructions en vue de parachever les procédures d’approbation de la mise à jour du statut particulier du personnel de l’entreprise.
Editorial : Le discours de la méthode gourdin…
Par Chokri Baccouche
A peine investi, Donald Trump a sorti la grosse artillerie, lundi, à la faveur d’un discours fleuve où il a passé les grandes lignes des priorités qu’il compte entreprendre tout au long de son nouveau mandat. Rapide à la détente, le 47ème président des Etats-Unis a annoncé d’emblée la couleur en signant une pluie de décrets pour son retour au pouvoir. Et on peut dire qu’il met pleinement la gomme à travers des mesures spectaculaires qui risquent de faire beaucoup de bruit et créent pas mal de tensions et d’agitations aussi bien en Amérique que dans le monde. D’emblée, Donald Trump envisage de mener une vaste offensive anti-immigration. Tout en déclarant d’ores et déjà l’état d’urgence à la frontière avec le Mexique, il se propose de «renvoyer des millions et des millions d’étrangers criminels là d’où ils viennent» et de repousser par la force militaire s’il le faut, ce qu’il a qualifié d’invasion désastreuse de son pays. Climato sceptique déclaré, le revenant président américain, toujours droit dans ses bottes quand il s’agit d’afficher ouvertement son penchant anticonformiste, envisage également de retirer les Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat. Le président du deuxième pays le plus pollueur du monde après la Chine se fiche comme d’une guigne des effets de serre et autres formules savantes qui traduisent pourtant dans les faits les causes profondes des désastres environnementaux et écologiques prévalant dans le monde. Autre décret surprise : le retrait des Etats-Unis de l’Organisation mondiale de la santé. De nombreux experts ont qualifié de cataclysmique la décision de Donald Trump qui aura un impact certain, estiment-ils sur la santé mondiale ne serait-ce que parce que les Etats-Unis sont les premiers financeurs de cette organisation. Le départ tonitruant du principal bailleur de fonds américain risque de mettre plus à mal, par conséquent, l’équilibre budgétaire précaire de l’OMS, confrontée depuis quelques années à une émergence spectaculaire de nouvelles épidémies.
Au prétendu motif que le gouvernement panaméen a violé l’accord conclu en 1977 en «surtaxant les navires américains» qui empruntent le canal de Panama, Trump a trouvé un moyen propre à lui pour réparer le préjudice moral et financier et laver «l’affront» subi par son pays. Il envisage en effet ni plus ni moins que de reprendre ce canal construit par les Etats-Unis. Et vlan ! ça leur apprendra à faire le malin car l’Amérique de Trump ne tolère pas ces «écarts de conduite» voire ces crimes de lèse-majesté. Les problèmes de ce genre seront réglés dorénavant à la va vite, à la manière cowboy, sans avoir besoin de recourir à une institution juridique internationale, habilitée à trancher dans ces cas litigieux. Le même traitement, à peu de choses près sera vraisemblablement réservé également au Danemark si d’aventure ce pays voyait une objection concernant le désir ardent des Etats-Unis de prendre le contrôle du Groenland, un territoire considéré par Washington comme stratégique et d’une importance cruciale pour «la sécurité internationale». L’appétit venant en mangeant, le nouveau président américain entend utiliser la matraque dissuasive dans le domaine économique. Il envisage en effet, d’imposer des droits de douanes et des taxes aux pays étrangers, annonciateurs d’un protectionnisme à tout crin qui n’épargnera pas vraisemblablement même les voisins les plus proches des Etats-Unis, pour tant théoriquement protégés par un accord de libre-échange, encore moins les pays dits alliés. Que ces pays soient des vassaux zélés ou des concurrents obstinés, tous seront passés à la moulinette, pour reprendre les intentions d’un Trump sans concession, fidèle à son fameux slogan de «l’Amérique d’abord».
Last but not least, le dernier décret du nouveau chef de l’Exécutif U.S est une véritable déclaration de guerre aux transgenres. «A partir d'aujourd'hui, la politique officielle du gouvernement des États-Unis sera de dire qu'il n' y a que deux sexes, masculin et féminin», définis à la naissance, a asséné lundi Donald Trump. En «bon pasteur» très calculateur d’un conservatisme qui revient en force au pays de l’oncle Sam, le nouveau locataire de la Maison Blanche envisage de tenir la dragée haute aux adeptes des pratiques «contre-nature» alliant en cela le verbe à l’action sur fond d’une tolérance zéro. De quoi mettre en berne d’ores et déjà le fameux drapeau arc-en-ciel, cher aux disciples de la Gay Pride, la manifestation festive des LGBT. Bref, comme entrée en matière, on peut dire que Donald Trump a tiré un bon paquet de missiles «langue portée» qui donnent une idée exhaustive sur ce qu’il compte faire durant la prochaine période. Le début est assez fracassant, en attendant bien sûr le plat de résistance lié notamment à la politique étrangère des Etats-Unis qui s’annonce vraisemblablement tout aussi assourdissant, dans le sens fracassant et retentissant s’entend. Attention, cœur fragile s’abstenir. Mieux vaut attacher la ceinture dès à présent. A toute fin utile…
C.B.
Chirurgie esthétique : A quant un « lifting » pénal de l’arsenal juridique actuel ?
Par Habib Missaoui
Alors que le recours à la chirurgie esthétique est en train de se démocratiser, le risque de tomber entre les mains de praticiens peu scrupuleux est bien réel. Que dit la loi et comment faire face à ce trafic?
Même si la Tunisie est une destination privilégiée pour la chirurgie esthétique, en raison de la compétence de ses chirurgiens, de ses cliniques à la pointe de la technologie offrant une sûreté sanitaire remarquable, les dernières affaires portant sur un vaste trafic du Toscani Ncpr ou du Botox périmé risquent bel et bien de nuire à cette réputation.
Etudiante en droit en France et en Espagne, Ines Ammous s’est penchée sur cette question en analysant l’évolution législative contre la chirurgie esthétique clandestine en Tunisie, mais aussi dans le monde, notamment en Amérique latine, tient à rappeler que «la chirurgie esthétique tend à modifier l’apparence corporelle d’une personne, à sa demande, sans visée thérapeutique ou reconstructive.
A partir de cette définition, on est amené à poser la question suivante: l’acte du chirurgien plasticien et précisément celui à visée esthétique est-il un acte de soins? En effet, selon Imen Adhoum, assistante à la faculté de Droit et des Sciences politiques de Tunis, une tendance jurisprudentielle et doctrinale en droit comparé ainsi qu’en droit tunisien considèrent que l’acte opéré par un chirurgien plasticien est un acte de pur confort, car dépourvu de finalité thérapeutique. Mais selon une doctrine dominante, le caractère curatif de cet acte existe bel et bien, il s’agit d’une prestation de santé et son sujet est un patient. La prestation de chirurgie esthétique demeure un acte chirurgical ne pouvant être accompli que par un praticien compétent même si le but de cette intervention n’est pas curatif. Les raisons psychologiques qui conduisent, en effet, le patient à l’intervention vont servir de contrepoids à l’absence de caractère curatif (Arrêt civil de la Cour de cassation française du 5/02/2014). Le chirurgien doit faire ce bilan et renoncer à l’opération si les risques sont hors de proportion avec le résultat escompté, et c’est pour cela qu’en droit comparé (Droit français, Droit belge…) on parle d’obligation de moyens renforcée. Pour faire face à certaines dérives et afin de responsabiliser le praticien, la jurisprudence tunisienne n’a pas hésité, ainsi, à reconnaître l’existence d’une obligation de sécurité de résultat dans l’utilisation de l’appareillage dans l’exercice de son art».
Ces charlatans qui détournent la médecine esthétique…
Aussi bien en Tunisie que dans le monde, des victimes des réseaux clandestins de la chirurgie esthétiques sont régulièrement signalées. Le cas de la Mexicaine Marisela Castillo, révélé par la presse internationale, est l’exemple de ces dérives. Marisela a subi des injections dans certaines parties de son corps qu’elle n’aimait pas. Marisela explique qu’elle y est retournée plusieurs fois parce que la femme qui lui a fait les injections l’a convaincue qu’elle en avait besoin de plus, de plus en plus...
Marisela a dépensé plus de 12.000 pesos (environ 700 euros) en injections. Ce que la pseudo-esthéticienne, sans formation professionnelle, lui avait administré était en fait de la silicone mélangée à de l’huile alimentaire. Au fil des années, l’inflammation s’accentue et la douleur devient de plus en plus violente. Marisela demande l’aide d’un chirurgien d’esthétique, qui refuse de la soigner et la renvoie chez elle, déclarant: «Ce que vous avez injecté vous tuera». Cette affaire a contraint les autorités mexicaines à envisager des réformes législatives pour lutter contre la chirurgie esthétique clandestine au Mexique (2023-2024), «Cette réforme vise à garantir que seuls des médecins certifiés et spécialisés en chirurgie plastique peuvent pratiquer ces interventions, ce qui est crucial pour éviter de graves complications et protéger la santé des patients. Ces mesures comprennent la fermeture des cliniques qui ne respectent pas les règles sanitaires et ne disposent pas de la certification appropriée», nous dira Ines Ammous. Et d’ajouter: «Cette étape est très positive, car elle démontre l’engagement du pays à protéger ses citoyens des risques liés aux cliniques irrégulières. Avec l’intervention de la COFEPRIS et d’autres autorités, l’objectif est de réduire le nombre de cliniques clandestines qui fonctionnent sans licence et proposent des traitements dangereux à faible coût.
La législation proposée renforce la nécessité de professionnaliser le secteur de la chirurgie esthétique, en protégeant à la fois les résidents locaux et les touristes qui cherchent ces procédures au Mexique. Seuls les médecins titulaires d’un diplôme ou d’un certificat de spécialité pourront pratiquer la chirurgie esthétique ou reconstructive, précise la Chambre des députés».
En mai 2023, le gouvernement mexicain a, par ailleurs, réformé la Loi générale sur la santé pour lutter contre les chirurgies esthétiques clandestines et protéger les patients. La réforme comprend la création de l’article 348 Bis, qui établit que seuls les médecins spécialisés et certifiés en chirurgie esthétique peuvent réaliser des interventions chirurgicales esthétiques et reconstructives. Ce changement vise à réduire les risques associés aux interventions chirurgicales mal réalisées par du personnel non qualifié, qui ont entraîné de nombreuses complications et même des décès au Mexique. En 2024, les réformes continuent d’avoir un impact positif sur la réglementation de la médecine esthétique au Mexique, la Chambre des députés discutant de nouvelles réformes pour renforcer davantage la loi générale sur la santé.
Ces réformes visent à limiter de manière permanente la réalisation d’interventions esthétiques aux seuls médecins possédant un diplôme spécifique, et à établir des sanctions pénales plus sévères pour ceux qui exploitent des cliniques clandestines. Pour Ines Ammous: «En tant que jeune génération de juristes, nous avons le devoir de sensibiliser les gens aux risques des chirurgies esthétiques clandestines. Il est essentiel de savoir quand on recourt à la chirurgie esthétique, nous devrons choisir soigneusement où la faire et, surtout, de prendre la décision par soi-même, sans subir la pression des normes sociales. La santé et le corps sont inestimables, et les confier à des cliniques non certifiées peut avoir des conséquences irrévocables. En outre, il est encourageant de voir comment un pays comme le Mexique a mis en œuvre des réformes juridiques, telles que les amendements de la Loi générale sur la santé en 2023, qui exigent que seuls des médecins spécialisés peuvent effectuer ces procédures. Ces lois constituent des étapes cruciales pour protéger les citoyens des pratiques dangereuses. Nous espérons que le Mexique et le reste du monde continueront à avancer dans cette direction, projetant une plus grande sécurité dans le domaine de la chirurgie esthétique et servant d’exemple aux autres pays d’Amérique latine et du monde».
H. M.
Ligue 1- 14e j- matches en retard : L'Espérance accrochée par L'O.Beja, le CSSfaxien ramène un point de Bizerte
Les deux matches joués aujourd'hui à Rades et à Bizerte n'ont pas donné de vainqueurs. L'Espérance a été accrochée à domicile par un courageux et accrocheur O.Beja. Les visiteurs ont surpris les Sang et Or par un but de Cherni à la fin de la première période. La domination et le pressing final de L'Espérance n'ont donné lieu qu'à un but de Maacha de la tête à la 65e. A Bizerte, le CAB a ouvert le score par Amri à la 34e avant de voir le CSS égaliser en fin de match par Haj Hassen. Deux résultats nuls qui.ne changent pas grand chose au classement des quatre clubs.
Jamel Belhassen
Pouvoir d’achat : La Tunisie en bonne position à l’échelle continentale
Le coût de la vie est un indicateur clé pour évaluer la qualité de vie et le pouvoir d’achat des populations.
La Tunisie, souvent perçue comme un pays au coût de la vie modéré, se positionne de manière intéressante dans les classements africains et mondiaux. Selon les données récentes de Numbeo, la Tunisie occupe une place notable parmi les pays africains en 2025, mais comment se compare-t-elle à ses voisins et au reste du monde ?
Indice du coût de la vie 2025
Avec un indice du coût de la vie de 25,5, la Tunisie se classe 5ème en Afrique et 20 éme mondialement en 2025. Ce score place le pays parmi ceux où la vie est plutôt abordable, tout en confirmant son statut d’un État résilient économiquement sur le continent.
En se classant 5 ème, la Tunisie occupe une place de choix dans à l’échelle du continent africain et confirme son statut de pays où la vie est accessible. Tout en restant une économie émergente et à fondamentaux solides.
Voici le TOP 5 de l’indice du coût de la vie en Afrique :
1.Libye (18,6) : avec une économie en reconstruction, le pays affiche un indice du coût de la vie relativement bas ;
2.Égypte (19,0) : deuxième du classement avec des prix abordables. Cependant, l’inflation y est relativement élevée ;
3.Madagascar (20,7) : troisième, avec un indice légèrement supérieur ;
4.Algérie (24,54) : une bonne position dans le TOP 5, avec des prix modérés ;
5.Tunisie (25,5) : un coût de la vie globalement acceptable ;
En effet, les chiffres fournis par Numbeo reflètent une Afrique contrastée, où certains pays maintiennent un coût de la vie très bas, tandis que d’autres, comme l’Éthiopie (43,18), affichent des indices plus élevés.
Facteurs explicatifs du classement
À l’échelle mondiale, la Tunisie se distingue par un coût de la vie relativement modéré en 2025. Avec un indice de 25,5, elle se situe bien en dessous de la moyenne mondiale, qui tourne autour de 50. Par comparaison, des pays comme la Suisse (98,36) ou l’Islande (83,43) affichent des indices bien plus élevés, reflétant un coût de la vie exorbitant.
Selon l’analyse de Numbeo, plusieurs éléments clés expliquent pourquoi la Tunisie se classe parmi les pays africains où la vie est parmi les plus abordables. Cependant, l’étude met en avant des chiffres en euros qui masquent une réalité locale plus complexe.
Voici les principaux facteurs qui classent la Tunisie dans le TOP 5 africain en termes de coût de la vie.
Logement : les loyers sont bas en Tunisie, selon l’analyse de Numbeo ;
Alimentation : les prix des denrées de base sont abordables ;
Transport : les déplacements sont peu coûteux.
Zied Bagga vous invite à être « free » cet après-midi
Les mélomanes sont conviés cet après-midi à partir de 17h30, au Théâtre des Jeunes créateurs, toujours dans le cadre des JMC à découvrir « Free », le nouveau projet musical à tendance alternative de Zied Bagga. Artiste touche à tout dont le nom sonne fort dans l’univers de la musique électro- acoustique. Ce nouveau projet coomporte des chansons en dialectal tunisien dans lesquelles l’artiste traite d’un vécu personnel, exprimé à travers un univers électroacoustique.
Sur le plan technique, le projet est basé sur la combinaison de sons électroniques et l’échantillonnage de sons acoustiques dans le but d’acquérir une identité sonore spécifique.
Guitariste, chanteur, auteur et compositeur tunisien, Zied Bagga a commencé à l’âge de 18 ans, à mettre sa voix en valeur en explorant d’autres styles musicaux telle que le jazz, le R&B, le folk et la soul. Il a eu sa licence en musique et musicologie à l’Institut supérieur de musique de Tunis, en 2013, a participé à plusieurs festivals en Tunisie, mais également à des stages, ateliers, résidences artistiques et a partagé la scène avec plusieurs artistes nationaux et internationaux. Zied Bagga a fait partie de la tournée de concerts de l’illustre chanteur engagé libanais Marcel Khalifa en 2014 en Tunisie.
L’année 2015 a été marquée par sa participation à « X-Factor MBC » suivie d’une autre participation mémorable à « Jazz à Carthage », avec son premier album titré «Questions », entièrement réalisé en anglais, et présenté en première partie du concert de Lucky Peterson.
Syrie : Combats meurtriers entre forces de sécurité et hommes armés
Des combats ont opposé mardi les forces de sécurité à des hommes armés dans la province de Homs, dans le centre de la Syrie, faisant six morts, a rapporté l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).
Les forces de sécurité ont lancé une « vaste opération de ratissage dans le village de Ghor Al-Gharbiya, dans l’ouest de Homs, contre les dernières milices soutenant » le président déchu Bachar Al-Assad, a fait savoir l’agence de presse officielle SANA.
L’opération vise « des trafiquants de drogue, des contrebandiers et ce qui reste des milices d’Assad qui ont refusé de rendre les armes », a ajouté SANA en citant une source de sécurité. Un « dépôt d’armes et de munitions appartenant au régime déchu » y a été trouvé, a-t-elle poursuivi, en faisant état de violents affrontements.
Selon l’OSDH, les combats ont fait six morts dans ce village majoritairement peuplé de chiites, et proche de la frontière libanaise. Des chars y ont été déployés. Le directeur de l’ONG, Rami Abdel Rahmane, a affirmé à l’Agence France-Presse que ce village « abritait des groupes locaux proches du Hezbollah libanais, qui ont quitté la région après la chute du régime » de Bachar Al-Assad le 8 décembre 2024.
Le trophée de la coupe du monde des clubs à Tunis
Les 15, 16 et 17 février 2025, le trophée de la coupe du monde des clubs qui se jouera aux USA en juin prochain atterrira à Tunis. C'est le programme de la,FIFA qui a décidé que ce trophée fera le tour des pays qui ont un représentant lors de cette joute mondiale des clubs dans sa nouvelle version. Une réunion a eu lieu hier au siège du ministère du sport à Tunis à laquelle ont participé toutes les parties prenantes de cet événement pour préparer un programme d'envergure susceptible de promouvoir l'image de la Tunisie et de l'Espérance de Tunis qui représentera notre pays à cet compétition mondiale.
J.B.
Tel-Aviv : L’attaque au couteau a fait quatre blessés, dont un grièvement
Quatre personnes ont été blessées, dont une grièvement, mardi à Tel-Aviv dans une attaque au couteau dont l’auteur a été tué, ont annoncé les secours israéliens dans un nouveau bilan. « Une enquête préliminaire a révélé qu’un homme armé d’un couteau avait poignardé trois civils dans la rue Nachalat Binyamin et un civil dans la rue Grozenberg », a annoncé la police dans un communiqué un peu plus tard.
L’hôpital Ichilov de Tel-Aviv a indiqué dans un communiqué que trois blessés à l’arme blanche avaient été admis, « l’un d’eux dans un état grave avec une blessure au couteau au cou qui a été transféré au bloc opératoire, et deux autres blessés légers, en soins aux urgences ».
Dans un communiqué, le Hamas a salué « l’héroïque opération (...) qui prouve une fois de plus que la résistance continue », sans pour autant revendiquer l’attaque.
Ça chauffe à l’UGTT : Noureddine Taboubi appelé à démissionner !
Qu’est-ce qui se passe à l’UGTT ? D’après des sources proches de la Centrale ouvrière, ça commence à chauffer pour de bon. Le secrétaire général adjoint de l'Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), Slaheddine Selmi, a appelé le secrétaire général de l'organisation, Noureddine Taboubi, à démissionner de son poste, qualifiant de "scandale" le contenu d'un appel téléphonique divulgué de Taboubi, dans lequel il décrivait l'Union Régionale du Travail de Sfax comme une "mafia".
Lors d'une conférence de presse tenue le mardi 21 janvier 2025 par des membres du bureau exécutif de l'UGTT, qui insistent sur l'achèvement des travaux du Conseil National, Selmi a considéré que le contenu de l'appel téléphonique divulgué était un "scandale sans précédent dans l'histoire de l'UGTT".
Selmi a également estimé que "la performance du SG de l'organisation au sein du bureau et à plusieurs reprises était faible, au point que les dossiers des travailleurs se retrouvent entre les mains du pouvoir exécutif et non de l'UGTT", selon ses termes.
Le secrétaire général adjoint de l'UGTT,Slaheddine Selmi, a imputé à 80% au secrétaire général et président du Conseil national, Noureddine Taboubi, la non-résolution de la fin du Conseil National dans cette "mascarade", selon ses termes et l'incapacité à trouver une issue à cette crise que traverse l'UGTT, "qui est la plus grave que l'organisation ait jamais connue", selon ses propos.
















