JMC 2025 : Elida Almeida, ce soir, au Théâtre de l’Opéra
Prix Découvertes RFI en 2015, Elida Almeida est aujourd’hui une star internationale. Sa persévérance, ses chansons amoureuses et sa voix chaude l’ont mené loin dans la planète musique et l’ont permis de chanter sur les plus prestigieuses scènes, de visiter une cinquantaine de pays et de remporter tant de prix.
Avec « Di Lonji », « De Loin », son cinquième disque, Elida Almeida mesure le chemin parcouru depuis ses débuts, et offre une ode vibrante à ses racines, à ce petit archipel qui l’a vu naître et l’inspire à chaque instant : le Cap-Vert.
À ce chapelet d’îles, cette Lisboète d’adoption doit tout : la vie, la musique, l’inspiration. La jeune femme de 29 ans s’abreuve des nouvelles de sa terre, sillonne sans relâche les réseaux sociaux qui en diffusent les échos, se berce de ses tempos.
Si loin du nid, Elida soigne sa nostalgie en chansons. En composant – musiques et textes – ses propres chansons, l’artiste a ouvert la voie, et est devenue un modèle précieux pour toutes celles qui suivent ses pas.
Pour la première fois en Tunisie, l’artiste accompagnera, ce soir, les mélomanes à partir de 21h00, au Théâtre de l’Opéra de Tunis. Une belle soirée en vue.
Inauguration de la bibliothèque de l’Institut de traduction de Tunis (ITRAT)
La nouvelle bibliothèque de l’Institut de traduction de Tunis (ITRAT) baptisée « Bostan al-Alsoun » (Littéralement : Le champ des langues) a été inaugurée, hier, le mardi 21 janvier 2025, à la Cité de la Culture abritant le siège de l’Institut au pôle des lettres et du livre.
Ce nouveau-né dans le secteur culturel devra contribuer à soutenir les efforts de l’Institut à promouvoir ses différentes publications. Un point de vente est mis à la disposition des lecteurs au siège de l’Institut.
La cérémonie d’ouverture a été présidée par la ministre des Affaires Culturelles, Amina Srarfi, accompagnée par le directeur général de l’ITRAT, Tawfik Grira. L’évènement a été marqué par la présence des traducteurs dont des universitaires et auteurs collaborant dans la traduction d'ouvrages, dans différentes langues, publiés par l'Institut, en particulier de et vers l’arabe.
A cette occasion, la ministre des Affaires Culturelles a déclaré que cet espace « assez riche en ouvrages traduits par des auteurs tunisiens devra contribuer à assurer une plus grande visibilité des publications de l'Institut de traduction de Tunis, en Tunisie et ailleurs ».
« La traduction est un art », a estimé la ministre, tout en évoquant son expérience personnelle dans la traduction, il y a quelques années, d’un livre en français sur la chanson tunisienne et la chanteuse disparue Saliha. Elle a à cet égard parlé de « l’aspect esthétique de la traduction, non sans difficultés ».
Dans une déclaration à la TAP, la ministre a souligné le soutien de son Département à l’Institut de traduction et à sa bibliothèque, car la traduction est, au même titre que la philosophie, l’histoire, la musique, le cinéma et le théâtre, un moyen de diffuser la culture tunisienne pour atteindre de nouveaux horizons », a-t-elle expliqué.
De là, « la promotion de notre culture dans tous les secteurs du savoir, via la traduction, ne peut être qu’une chose assez importante pour notre pays », a-t-elle dit.
S’agissant de la bibliothèque « Bostan al-Alsoun », le directeur général de l’ITRAT a présenté un espace dédié aux publications de l’Institut disponibles dans différentes langues. « Bostan al-Alsoun » est un point de vente pour les livres édités par l’Institut, avec des prix assez abordables, a-t-il affirmé.
La bibliothèque vise à faire promouvoir davantage la diffusion de la Culture tunisienne et des savoirs en général, à travers la traduction de livres tunisiens dans d’autres langues, notamment le Français, l’Anglais, l’Italien, l’Allemand, a fait savoir Grira. Dans un avenir proche, l’Institut envisage d’introduire d’autres langues universelles telles que « le Russe, le Chinois ainsi que la traduction de livres internationaux en Arabe ».
La cérémonie d’inauguration de la bibliothèque a permis de présenter les nouvelles publications de l’Institut, composées d’œuvres littéraires et philosophiques dans les différents domaines du savoir, pour des auteurs tunisiens et occidentaux contemporains.
L’Institut a également présenté son nouveau magazine « Eyes of Languages » (Uyūn al-Alsun) dédié à la traduction de et vers l’Arabe et un projet d'une revue scientifique trimestrielle pour enfants qui sera dirigée par de spécialistes dans l’apprentissage et les sciences.
« Eyes of Languages » est un magazine trimestriel édité dans les différentes langues traduites par l’Institut (Arabe, Anglais, Français, Italien, Allemand et Espagnol) dont le contenu se compose principalement d’extraits de livres ou d’encyclopédies traduits par l’Institut.
Depuis sa création en 2006, l’Institut a publié près de 160 ouvrages traduits. Notons que les droits d’auteurs des livres traduits sont détenus par l’Institut qui a le droit à l'exploitation totale de l’ouvrage, sa publication et sa distribution.
Le Quotidien avec TAP
Sortie nationale de « Aïcha » dans nos salles de ciné
Lauréat du prix du meilleur montage, attribué à Camille Toubkisla, lors des Journées cinématographiques de Carthage (JCC) et du prix du meilleur film méditerranéen à la Mostra de Venise, « Aïcha », le long-métrage de fiction de Mehdi Barsaoui est à partir d’aujourd’hui dans nos salles de cinéma.
D’une durée de 2h03, le film réunit une pléiade d’acteurs chevronnés à savoir Fatma Sfar, Nidhal Saadi,Yasmine Dimassi, Hela Ayed et Mohamed Ali Ben Jemaa. C’est l’histoire d’Aya (Fatma Sfar), jeune femme tunisienne en quête d’émancipation. Après un événement marquant, qui a bouleversé ses convictions et sa vision du monde, elle décide de fuir sa vie monotone à Tozeur pour se réinventer à Tunis. Cependant, son nouveau départ est brutalement interrompu lorsqu’elle devient témoin d’une bavure policière. Ce drame poignant explore avec sensibilité les thèmes de la liberté, de l’identité et des défis auxquels font face les femmes dans la société tunisienne.
Né en 1984 à Tunis, Mehdi est diplômé de l’institut supérieur des arts multimédias de Tunis, en montage. Il part ensuite en Italie pour compléter sa formation et sort diplômé du DAMS de Bologne. Il a réalisé trois courts-métrages, remarqués et primés dans plusieurs festivals internationaux. Son premier long-métrage « Un fils » entame sa carrière internationale en sélection officielle à la 76ème édition de la Mostra de Venise où il est doublement récompensé. Distribué dans une vingtaine de pays et multi-primé à l’international, le film décroche le premier César pour un film tunisien. Aïcha est son deuxième long-métrage.
Editorial : Ne pas attendre que le vent change - Par Hassan GHEDIRI
La Banque mondiale croit en la capacité de la Tunisie de dynamiser le rythme de sa croissance durant cette année 2025. Ses experts pensent en effet que notre pays fera légèrement mieux qu’en 2024 et qu’un petit point de pourcentage supplémentaire lui sera fortement bénéfique. Dans un dernier rapport publié vendredi 17 janvier 2025, sur la croissance dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord, l’institution de Bretton Woods table sur un taux de croissance en Tunisie de 2,2% au cours de l’année 2025 contre une croissance annuelle qui s’est finalement établie à 1,2% en 2024. Les nouvelles prévisions ne peuvent qu’être encourageantes par ce climat d’incertitude prédominant. Elles ne peuvent toutefois masquer une réalité simple et essentielle: une croissance économique n’est point un phénomène naturel qui vient ou qui ne vient pas, mais un acquis qui se cultive et se provoque. La véritable question qui se pose pour la Tunisie aujourd’hui est celle de savoir comment elle procédera (c’est-à-dire l’Etat) pour rendre toutes les conditions favorables à la reprise promise.
Pour commencer, il y a un constat qui est déjà clair: en 2024, la croissance a été modeste et en deçà des ambitions des acteurs économiques et de la population. Ce résultat qui laisse à désirer ne doit toutefois pas être vu comme une fatalité. Comme d’ailleurs l’affirment tous les économistes qui ont longtemps étudié la dynamique du capitalisme, la croissance économique est le produit de l’innovation, de la transformation et du renouvellement constant. Pour atteindre les 2,2% de croissance en 2025, la Tunisie doit non seulement espérer que le vent tournera en sa faveur, mais commencer par ajuster ses voiles. Les voiles sont les réformes qui ne peuvent plus continuer à être ignorées ou reportées. La question qui doit être posée aujourd’hui en Tunisie n’est pas de savoir si la «croissance viendra ou non», mais plutôt «comment elle sera arrivée».
La Banque mondiale l’a déjà souligné à maintes reprises dans ses multiples rapports en expliquant que la croissance économique ne se décrète pas mais se construit par des réformes qui créent l’environnement propice à l’investissement, la production et la compétitivité. Pour relever ce défi, la Tunisie sait donc ce qu’elle doit faire: perfectionner les institutions, assainir le secteur public, moderniser l’administration et stimuler l’entrepreneuriat dans les secteurs clés. Mais implémenter les réformes structurelles n’a jamais été une promenade de santé. Les réformes sont un terrain miné. Ce ne sont guère des décisions faciles à prendre, étant souvent des mesures impopulaires et doucereuses. La transition énergétique, la réforme du système bancaire, la lutte contre la corruption et l’amélioration du climat des affaires sont autant de chantiers qui nécessitent une volonté politique forte. «Le plus grand obstacle à la croissance réside dans notre capacité à réformer nos institutions et à moderniser notre économie», avait un jour rappelé l’ancien président tunisien Beji Caïd Essebsi. C’est, sans conteste, le principal obstacle qu’il faut lever. Ceci dit, et pour que la croissance se matérialise, la Tunisie doit redevenir attractive. Des réformes bien ciblées dans le domaine fiscal et bancaire ne peuvent que raviver l’intérêt des investisseurs, locaux et étrangers. Il est également primordial de repenser les relations entre l’Etat et le secteur privé. Kaïs Saïed qui, une fois, a qualifié le partenariat public-privé (PPP) de «grand mensonge» assume, en tant que détenteur exclusif du pouvoir exécutif, la responsabilité de promouvoir l’implication des acteurs privés dans les politiques publiques de développement. Une meilleure implication du privé est toutefois tributaire du climat d’affaires, des infrastructures modernes, d’une administration digitalisée et des marchés transparents. Elle dépend aussi de la qualité du capital humain, fruit d’un système de formation réformé pour répondre aux besoins d’un marché en constante évolution. Les prévisions de la Banque mondiale sont donc un signal positif, mais ce signal ne doit pas être perçu comme une promesse, mais plutôt comme un appel à l’action.
H.G.
Italie : Le navire tunisien "Salammbo" immobilisé à quai !
Dans un communiqué publié sur Facebook, la Fédération générale du transport, relevant de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a indiqué que le navire tunisien "Salammbo", appartenant à la Compagnie tunisienne de navigation (CTN), a été immobilisé par les autorités italiennes en raison de certaines irrégularités.
Le syndicat a exprimé son mécontentement, dénonçant un incident qui fait suite à un précédent survenu il y a seulement trois mois. Le 13 novembre 2024, les garde-côtes de Livourne (Italie) avaient déjà ordonné l’immobilisation du navire "Amilcar", également appartenant à la CTN.
"Quelque 23 irrégularités avaient été constatées à bord, dont dix qualifiées de graves, en violation des règlements internationaux sur la sécurité maritime", a indiqué un rapport publié par la Gazette de Livorno. Ces manquements incluaient des problèmes liés à l'entretien, aux conditions de vie des travailleurs à bord et au non-respect des certifications nécessaires.
C'est ainsi donc que le navire, jugé non conforme aux exigences minimales de sécurité, a été contraint de rester à quai jusqu’à la résolution des problèmes identifiés.
Mondial 2025 - Tunisie – Suisse (26-37) : Les mêmes causes, les mêmes effets !
Par Kamel ZAIEM
Les Suisses, qui ne sont pas vraiment impressionnants, n’ont fait de la sélection tunisienne qu’une bouchée après une mauvaise prestation qui rappelle ce qui s’est passé au premier tour. Après cette débâcle avec onze points d’écart, le sélectionneur n’a plus de droit à contester les critiques qui fusent de partout.
Encaisser vingt buts en une seule mi-temps en dit long sur la tenue défensive des Tunisiens face à une sélection suisse appliquée sans plus. C’est à ce niveau que le match s’est joué puisque le rendement de l’équipe n’a point évolué par rapport aux matches précédents.
Les hommes de Mohamed Ali Sghir n’ont fait impression que lors des premières minutes avant de céder du terrain aux Suisses qui ont trouvé les solutions pour percer une défense tunisienne avancée mais manquant d’agressivité. Après un premier retour au score (4-5), ce sont les Suisses qui ont pris le contrôle du match, accentuant leur avance (4-8), (6-11), (7-13), (8-14), (10-19) et (11-20) à la mi-temps.
A la reprise, le décor n’a pas trop changé malgré la baisse de régime des Suisses qui ont opté pour le turn-over. Dans le camp tunisien, seuls Jebali, Toumi et Ben Salem ont tiré leur épingle du jeu et le score n’a pas connu d’évolution spectaculaire puisque les Suisses ont pu conforter légèrement leur avance (12-24), (15-24), (17-28), (19-30), (22-35) et (26-37) au score final.
La réaction tant attendue des Tunisiens n’a pas eu lieu et le sélectionneur doit tirer les enseignements de cette nouvelle défaite pour mieux négocier les prochains matches contre la République Tchèque, ce jeudi, puis l’Allemagne, le samedi.
Les meilleurs buteurs tunisiens au cours de ce match étaient Jebali (11 buts), Toumi (4), Ben Salem (3), Hosni, Ben Salah, Bacha (2), Jallouz et Ben Ghali (1).
K. Z.
USA : Trump inaugure son second mandat avec des mesures chocs pour le gouvernement
Le président américain Donald Trump a officiellement pris ses fonctions lundi après sa cérémonie d’investiture, marquant le début de son second mandat en tant que 47ᵉ président des États-Unis.
Dès son arrivée à la Maison-Blanche, il a promis des réformes profondes, y compris l’annulation de 80 décrets exécutifs adoptés par l’administration précédente, dirigée par Joe Biden.
Lors de son discours inaugural devant une foule rassemblée à Washington, Donald Trump a affirmé qu’il annulera 80 décrets exécutifs qu’il a qualifiés de “destructeurs et radicaux”. Il a également annoncé un gel immédiat des régulations pour empêcher toute nouvelle initiative bureaucratique de l’administration Biden. De plus, Trump a instauré un gel temporaire des embauches dans la fonction publique fédérale. Cette mesure vise, selon lui, à s’assurer que seuls “des individus compétents et dévoués au peuple américain” rejoindront les rangs du gouvernement.
Pour aller plus loin, le président a annoncé la création d’un groupe consultatif chargé de proposer une réduction importante des effectifs gouvernementaux et l’abolition de plusieurs agences fédérales, une démarche qui a déjà suscité des recours juridiques de la part de ses opposants.
Retour sur l’Accord de Paris : Trump confirme le retrait
En tant qu’une de ses premières actions, Donald Trump a signé un décret exécutif retirant à nouveau les États-Unis de l’Accord de Paris sur le climat, affirmant que cet accord international, adopté en 2015, nuirait à l’économie américaine. Il a également transmis une lettre officielle à l’ONU pour notifier l’intention des États-Unis de se retirer de cet engagement mondial visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre. Cette décision s’inscrit dans sa volonté de recentrer la politique climatique américaine sur ce qu’il appelle des “priorités nationales”.
Dans son discours post-investiture, Donald Trump a décrit son mandat comme l’aube d’un “nouvel âge d’or pour les États-Unis”. “L’Amérique reviendra plus forte, plus durable et respectée comme jamais auparavant”, a-t-il déclaré, promettant que les quatre prochaines années seraient les “plus grandes de l’histoire américaine”. Il a également insisté sur la nécessité de rétablir la sécurité et la souveraineté nationales, tout en garantissant la justice pour tous les citoyens. “Nous restaurerons notre sécurité, notre souveraineté et l’équilibre de la justice”, a affirmé le président.
Donald Trump a donné un aperçu de sa politique intérieure et extérieure, plaçant l’Amérique au centre de toutes les décisions stratégiques. Il a souligné que son administration travaillerait rapidement pour répondre aux défis économiques, sécuritaires et sociaux auxquels le pays est confronté, tout en promettant de redonner aux États-Unis leur place de leader mondial.
Cette journée marque ainsi le début d’un mandat qui s’annonce riche en changements, avec des mesures controversées, suscitant une certaine critique parmi les Américains et la communauté internationale.
L’OMS également sur la liste !
À peine intronisé, le président américain Donald Trump a paraphé lundi 20 janvier un décret visant à retirer les États-Unis de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), un organisme qu'il avait par le passé vivement critiqué pour sa gestion de la pandémie de Covid-19.
"L'OMS nous a escroqués", a accusé le républicain en signant ce décret, quelques heures seulement après avoir été investi, justifiant ce retrait par l'écart des contributions financières américaines et chinoises. Dans ce texte, il exhorte les agences fédérales à "suspendre le transfert futur de tout fonds, soutien ou ressource du gouvernement des États-Unis à l'OMS" et les enjoint d'"identifier des partenaires américains et internationaux crédibles" capables d'"assumer les activités précédemment entreprises par l'OMS".
Les États-Unis sont le principal donateur et partenaire de cette organisation onusienne basée à Genève. Selon l'OMS, ils contribuent à son financement via une cotisation indexée sur leur PIB, mais aussi par le biais de contributions volontaires. Leur départ de l'organisation devrait déclencher une restructuration importante de l'institution et pourrait nuire aux efforts mondiaux en matière de santé publique, notamment de surveillance et de lutte contre les épidémies.
Au cours de son premier mandat, Donald Trump avait déjà essayé de sortir le pays de cette organisation qu'il accusait d'être "contrôlée par la Chine." Son successeur Joe Biden avait toutefois annulé ce retrait avant qu'il ne rentre en vigueur, l'ONU prévoyant un délai d'un an entre l'annonce et la sortie effective.
Programme des matches en retard des 14e, 15e et 16e journée
A partir de demain mercredi 22 janvier, la mise à jour du calendrier du championnat de la Ligue 1 démarrera avant la reprise avec une 17e journée complète.
Mercredi 22 janvier : 14e journée
14h EST- OB : arbitre Montassar Belarbi
14h CAB -CSS : arbitre Badis Ben Salah
Dimanche 26 janvier :
15e journée
14h00 : USM- EST
CSS -ESS
16e journée
14h00 CA -USBG
Mercredi 29 janvier
16e journée
CSS. -ASG
UST- EST
J.B.
A la Cinémathèque tunisienne : Lumières sur Fatma Ben Saïdane, actrice hors-pair
Par Imen Abderrahmani
Elle a marqué de son empreinte la scène artistique tunisienne, jouant dans de nombreux films, pièces de théâtre et feuilletons télévisés. Artiste d’exception, Fatma Ben Saïdane sera à l’honneur à la Cinémathèque tunisienne à partir d’aujourd’hui.
Avec « Arab », film de Fadhel Jaziri et Fadhel Jaïbi, sorti en 1988, et qui constitue une adaptation de la pièce de théâtre éponyme représentée en 1987, s’ouvrira ce bel hommage rendu à une icône de la scène artistique tunisienne, à une actrice dont la présence est saisissante. « Fatma Ben Saïdane : les secrets d’une carrière d’exception » ainsi s’intitule ce cycle qui donne le coup d’envoi de la programmation de la Cinémathèque tunisienne pour le nouvel an. Un cycle qui commence ce soir, à 18h30 pour se clôturer le 1er février 2025, proposant aux cinéphiles un bouquet important des films tunisiens dans lesquels Fatma Ben Saïdane a joué.
Le parcours riche en œuvres entre longs et courts-métrages, Fatma Ben Saïdane est également une figure emblématique du théâtre tunisien, qui a excellé avec le duo Fadhel Jaïbi et Jalila Baccar dans de nombreuses créations théâtrales en commençant par « Arab », passant par « Junun », « Peur(s)» et « Violence (s) » jusqu’à « Yahia Yaïch ». Variant ses expériences, Fatma Ben Saïdane est à l’affiche également de la pièce de théâtre « L’Albatros » de Chedly Arfaoui, production du Théâtre de l’Opéra de Tunis.
Connue par son talent d’exception d’incarner les rôles complexes et de sa capacité hors-pair de se glisser à merveille dans les peaux de ses personnages, Fatma Ben Saïdane a à son actif de nombreux rôles et consécrations. En 2022, elle a remporté le prix de la meilleure actrice Nord Afrique à la 7ème édition des Sotigui Awards 2022 pour son rôle dans le film « J’irai a au diable » signé par Ismahane Lahmar.
Générosité artistique et humaine
Artiste généreuse, Fatma Ben Saïdane est connue également pour son soutien démesuré aux jeunes réalisateurs et étudiants des écoles de cinéma, acceptant toujours et à cœur joie de faire partie de leurs expériences cinématographiques, apportant son savoir-faire artistique et accompagnant leurs premiers pas.
La Cinémathèque tunisienne propose lors de cet hommage une sélection des longs- métrages sortis entre 1988 et 2017 et des courts- métrages sortis entre 2006 et 2019, témoignant de la richesse et de la diversité de l’expérience artistique de Fatma Ben Saïdane.
L’actrice sera également à la rencontre de son public, lors deux rendez-vous annoncées pour les 21 et 28 janvier 2025, à 18h30.
La liste des longs-métrages programmés pour cet hommage comporte « Arab » de Fadhel Jaïbi et Fadhel Jaziri, « Les silences du palais » de Moufida Tlatli, « Making of » de Nouri Bouzid, « La Télé arrive » de Moncef Dhouib, « Jeudi après-midi » de Mohamed Damak, « Hezz ya wezz » de Ibrahim Letaïef, « Dicta Shot » de Mokhtar Ladjimi, « Narcisse » de Sonia Chamkhi, « Thala mon amour » de Mehdi Hmili, « El Jaida » de Salma Baccar et « Benzine » de Sarra Abidi.
La sélection des courts-métrages proposés comprend ainsi « Madame Bahja » de Walid Tayaa, « Borderline » de Sonia Chamkhi, « Poisson noyé » de Malik Amara, « La nuit de la lune aveugle » de Khedija Lemkecher, « Quand le ciel se mit à crier » de Kays Mejri, « Bolbol » de Khedija Lemkecher et « Houria » d’Oussama Azzi.
Une séance de films PFE suivie d’un débat avec des étudiants en cinéma est également programmée pour la journée de clôture, le 1er février à 16h. Le cycle sera clôturé à 18h30 avec « Making of » de Nouri Bouzid, long-métrage de fiction d’une durée de 120 minutes, sorti en 2006.
Les projections auront lieu à Salle Tahar Chériaa, au siège de la Cinémathèque tunisienne à la Cité de la Culture et le programme est visible sur sa page officielle sur les réseaux sociaux.
I.A.
Espérance de Tunis : Boubaker Diakite et Mohamed Mouhli, nouvelles recrues
C'est maintenant officiel. L'Espérance de Tunis a renforcé ses rangs hier par deux nouvelles recrues. Boubaker Diakite, attaquant Malien de 18 ans, remplacera Keba Sowe qui prendra ls direction de l'ESZarzis. Seulement, Diakite qui a pris part à l'actuelle Ligue des Champions avec Djoliba ne pourra pas jouer avec les Sang et Or lors de l'actuelle édition. Il a signé un contrat de trois ans et demi. Le second, Mohamed Mouhli , 20ans, milieu offensif en provenance du R. F.C.Liege, qui a passé la visite médicale avec succès, hier , a signé un contrat de deux ans et demi. Voilà deux renforts dont on dit le plus grand bien.
Jamel Belhassen
Programme mondial pour la jeunesse-UNESCO : Deux jeunes tunisiens parmi les lauréats
Deux jeunes tunisiens figurent parmi les 100 vainqueurs du programme mondial pour la jeunesse (Global Youth Grant Scheme–GYGS) intitulé « Ensemble Pour la Créativité et le Bien-Etre des Jeunes », lancé par l’UNESCO en collaboration avec le groupe de K-pop SEVENTEEN, selon un communiqué publié hier par l’Unesco.
Les porteurs de projets tunisiens gagnants sont Dhia Rais pour son initiative « Epanouissement Culturel : Allier santé mentale et patrimoine à l’Ile de Djerba », et Noor Azaiez pour son projet « PsyQuilibre » en développant, à travers une approche créative, des services de santé mentale de proximité et accessibles aux étudiants en situation précaire dans le Grand Tunis.
Ainsi, cent projets et initiatives inspirantes, créés par et pour les jeunes, issus de 70 pays du monde entier, ont été sélectionnés par un jury international pour leur capacité à apporter du changement, à créer des communautés créatives ou à améliorer la santé mentale et le bien-être des jeunes. La majorité de ces projets s’appuie sur la musique, le sport et les arts.
Les subventions permettront aux 100 lauréats de mettre en œuvre leurs projets innovants au niveau national ou communautaire jusqu’en octobre 2025. Les lauréats seront également formés et orientés par des mentors. Le programme de formation sera dirigé par des experts en innovation sociale, qui permettront d’identifier des mentors issus de différents milieux professionnels. Les lauréats participeront également à la co-création du programme de formation.
A cette occasion, Audrey Azoulay, Directrice générale de l’UNESCO a annoncé: " Face aux défis de notre siècle, les jeunes sont source d'innovation et de solutions. Pourtant, ils manquent souvent de fonds et de soutien. Avec le soutien de SEVENTEEN, un million de dollars financera la mise en œuvre de 100 initiatives inspirantes créées par et pour les jeunes, dont bénéficieront des milliers de jeunes et leurs communautés".
Lancé le 26 juin 2024 par l’UNESCO et le groupe iconique de K-pop SEVENTEEN, Ambassadeur de bonne volonté de l’UNESCO pour la jeunesse, le programme « Ensemble–Pour la Créativité et le Bien-Etre des Jeunes » vise à promouvoir la créativité des jeunes tout en renforçant leur bien-être et celui de leurs communautés.
Industrie tunisienne : Acquis et perspectives
L'année 2024 a été marquée par différentes évolutions qui ont constitué un tournant pour le secteur industriel tunisien, marqué par des défis multiples et des perspectives de croissance plutôt rassurantes.
Après une année 2023 où la croissance du Produit Intérieur Brut (PIB) était à un niveau relativement limité à la suite des répercussions du contexte régional et international, les premiers indicateurs de 2024 révèlent une situation contrastée.
Légère régression
Le début de l'année écoulée a été particulièrement mitigé en termes de performances, avec une baisse de la valeur ajoutée du secteur industriel de 5% au premier trimestre. Ce recul est attribué à une régression de la valeur ajoutée de certaines filières, notamment l'agro-alimentaire, le textile et l'extraction des ressources naturelles.
Les données de l'Institut National de la Statistique (INS) montrent que le PIB marchand a enregistré une contraction de 0,2%, accentuant les défis quant à l’évolution de la contribution du secteur industriel au niveau de la formation de l et du capital fixe et de l’investissement au pays. Ce phénomène s'inscrit dans un contexte plus large où l'économie tunisienne œuvre pour le traçage des contours favorables à la réalisation d’un développement socio-économique pérenne.
Des signes de croissance progressive
Malgré un début d'année relativement contrasté en termes de performances réalisées, des signes encourageants sont apparus au troisième trimestre. L'économie a enregistré une croissance de 1,8%, avec un secteur industriel en progression de 1,6%.
Cette amélioration est en grande partie due à la reprise des industries agro-alimentaires et chimiques, qui ont connu des augmentations respectives de 3% et 2,8%. Toutefois, cette embellie était restée comme limitée du fait qu’elle n’a pas compensé pas assez les légères réalisations concrétisées durant les premiers mois de l'année.
Un autre aspect intéressant au niveau de l’analyse est l’évolution des intentions d'investissement dans le secteur industriel, qui se sont dépréciées de 17,2% par rapport à l'année précédente. Cette tendance est largement attribuée à des facteurs exogènes dont essentiellement la baisse de la demande intérieure au marché européen ce qui a hypothéqué légèrement la capacité du pays à attirer des capitaux nécessaires pour dynamiser davantage l’industrie nationale. Au fait, sans un regain d'investissement, il est, globalement, difficile d'envisager un véritable redressement économique soutenu.
Importance des ajustements profonds
Les analyses spécialisées insistent sur l’importance d'entreprendre des réformes de fond. La mise en œuvre rapide et efficace de ces réformes pourrait permettre d'améliorer la compétitivité de plusieurs filières du secteur industriel et d'encourager les investissements.
Les filières à fort potentiel d'exportation doivent être soutenues pour stimuler l'emploi et favoriser une dynamique positive dans l'ensemble de l'économie. La dynamisation accrue du secteur industriel apparaît comme une priorité pour garantir une croissance durable et inclusive.
Les résultats mitigés observés jusqu'à présent témoignent d'une nécessité pressante d'action pour transformer les défis en opportunités. La capacité du pays à naviguer ces eaux tumultueuses sera déterminantes pour confirmer les acquis économiques et les performances réalisées au niveau de plusieurs secteurs en dépit des défis en l’occurrence à l’échelle régionale.
Ça va jazzer, ce soir, aux JMC !
Passionnés du jazz, n’hésitez pas à découvrir, ce soir, à 19h00, au Théâtre des régions (Cité de la culture), la chanteuse Gaëlle Wondje et son groupe « Jazzstellation » qui partageront avec le public des JMC 2025 des fragments du projet « Kamer Standards ». Un projet où le groupe revisite des titres du patrimoine culturel camerounais au gré de leur inspiration, dans le but d’en faire des standards qui répondent aux canevas internationaux du jazz. Le jazz étant pour le groupe un réel moyen d’apprentissage et de professionnalisation et fait office d’un carrefour qui croise les musiques du monde et génère une universalité musicale.
« Jazzstellation », né de la jonction des mots « Jazz » et « Constellation », désigne un groupe de musiciens camerounais avec chacun un parcours et un talent, mais ensemble, ils sont passionnés de jazz et croient fortement au fait que chacun est « une étoile à travers son don providentiel ». Toutes ces énergies fusionnées constituent, selon eux, une force stellaire d’où le nom « Jazzstellation », lit-on dans le dossier de presse.
Le groupe est composé de Patrick Tawambe à la basse, Flobert Wanja au saxophone, Gaelle Wondjeau chant, Samy Mahop aux claviers et Haoussa Drums à la batterie.
JMC 2025 : l’Algérienne Amel Zen au rendez-vous
Pour la première fois en Tunisie, la chanteuse algérienne Amel Zen sera cet après-midi, à partir de 17h00, à la rencontre des mélomanes et ce à la salle des Jeunes créateurs (Cité de la culture). Entourée des musiciens chevronnés Emrah Kaptan, Reda Chami, Hassane Khoualef et Rezkallah Bensaid, Amel Zen mènera son public durant 40 minutes dans un beau à la découverte de la musique traditionnelle algérienne, revisitée et présentée avec une note moderne. Le public découvrira à l’occasion quelques morceaux de «Joussour», le deuxième album d’Amel Zen, paru en janvier 2020. L’opus vise à créer des ponts entre les cultures dans un style rock progressif, et éclaire concrètement le nouvel univers de l’artiste. Amel Zen prône ses origines amazighes nord-africaines et puise dans des rythmes ancestraux, avec une approche musicale moderne et unique.
Auteure – compositrice et interprète algérienne, Amel Zen est l’une des voix qui marque la scène musicale émergente algérienne. Elle grandit à «Cherchell» dans la région de Tipaza, et à 10 ans elle rejoint l’association de musique andalouse «El Kaissaria». Amel intègre ensuite l’Orchestre National de Musique Andalouse Algérienne, participe à l’émission «Alhane Wa Chabeb» en 2007 et en 2013, elle sort son premier album qui mêle ethno- pop, rock et chaâbi. En 2015, Amel sort une adaptation rock d’une chanson chaâbi datant du 18ème siècle, titrée «Tlata» et qui connait un succès national et international.
Gaza : Les forces de sécurité du Hamas déployées après la trêve
La police et les forces de sécurité du Hamas opéraient lundi dans la bande de Gaza, au deuxième jour du cessez-le-feu avec Israël, ont constaté des journalistes de l’Agence France-Presse (AFP). Le vice-ministre de l’intérieur du Hamas, Mahmoud Abou Watfah, a inspecté les policiers armés, certains en tenue militaire, d’autres en uniformes noirs de fortune, avant qu’ils ne patrouillent dans les rues de la ville de Gaza, dans le nord de l’enclave palestinienne. « Nous nous soucions du confort et de la protection de ceux qui se sont sacrifiés pour la résistance et ont payé un lourd tribut dans cette guerre sanglante », a déclaré le responsable. Les forces de sécurité souhaitent également « contrôler la situation sur le terrain en cas de troubles », a-t-il ajouté.
Les dirigeants sionistes ont déclaré à plusieurs reprises que le but de la guerre était de démanteler les capacités militaires et politiques du mouvement islamiste palestinien. Ce qui se passe, aujourd’hui, prouve que cet objectif est loin d’être atteint.
















