Open d'Australie -2e tour : Ons Jabeur bat Camila Osorio (2-0) et file au troisième tour avec brio
Retrouvant progressivement la forme, la Tunisienne Ons Jabeur, 39e au classement WTA, a réussi à passer le cap du second tour en battant la Colombienne Camila Osorio, 59e, par 2 sets à 0. Après un première manche disputée de bout en bout, Ons a remporté la mise (7-5) au bout d'efforts remarquables face à Osorio qui lui tenait tête. Au second set, notre ministre du bon̈heur a pris la juste mesure de son adversaire pour aller à (6-3) et gagner le match 2-0. Bravo Ons et bonne continuation dans ce tournoi grand Chelem. Au troisième tour, elle rencontrera l'Américaine Emna Navarro, 8e. Une dure opposition en perspective.
Jamel Belhassen
A La Maison des Arts du Belvédère : Moncef Ben Amor, l’art et l’âme
Par Imen Abderrahmani
Malgré une vie courte, les œuvres de Moncef Ben Amor demeurent marquantes dans le paysage artistique tunisien. Une importante sélection de ses œuvres est à découvrir à partir de ce samedi, le 18 janvier, à la Maison des Arts du Belvédère.
Cherchant à dépoussiérer la mémoire artistique tunisienne et à offrir aux jeunes artistes l’opportunité pour découvrir de près ces artistes qui ont marqué de leurs empreintes les annales de l’histoire de l’art et qui ont façonné avec leurs œuvres la scène nationale, la Maison des Arts du Belvédère (Centre national d’art vivant-CNAV) multiplie les expositions et les initiatives. Après l’hommage rendu à Sadok Gmach, la Maison des Arts du Belvédère et la Direction des arts plastiques du ministère des Affaires Culturelles proposent au grand public et surtout aux artistes et aux chercheurs un voyage dans l’univers très particulier de l’artiste Moncef Ben Amor (1943-1990). Célébration de la mémoire de cet artiste parti très tôt, mise en lumière de son talent et de son génie créatif, cette exposition rétrospective inédite intitulée « L’art et l’âme » se poursuivra jusqu’au 08 février 2025, apportant des éclairages sur l’une des figures éminentes de la scène artistique tunisienne.
Né en 1943 à Tunis, Moncef Ben Amor a étudié à l’Ecole des Beaux-Arts de Tunis. Après un bref passage à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, il revient en Tunisie et participe aux différents rendez-vous de la scène artistique tunisienne.
Ben Amor, « le peintre tourmenté »
Peintre au style unique, oscillant entre l’abstraction et le surréalisme, Moncef Ben Amor a essayé à travers les quatre expositions personnelles organisées entre 1974 et 1981 à la Galerie de l’Information de partager avec le public, avec ses collègues et les critiques d’art sa philosophie esthétique et sa vision très particulière des arts plastiques.
Artiste attentif à ce qui tourne autour de lui, occupé par les questions de justice et d’égalité, voulant tout comprendre, Moncef Ben Amor a réussi à créer son propre style. Un style où le réel s’entremêle avec le fantastique pour raconter peut-être un rêve, un espoir… ou peut-être pour donner à une observation ou à un détail banal du quotidien une touche artistique.
Comme de nombreux artistes-peintres de son époque, Moncef Ben Amor a contribué à tant d’œuvres théâtrales, collaborant avec Aly Ben Ayed dans la conception des tableaux et Béchir Drissi dans la pièce de théâtre « Les martyrs de la liberté » dont la musique a été signée par le maestro Mohamed Garfi.
L’âme sensible, Moncef Ben Amor a décidé, après une longue éclipse, de poursuivre son chemin, organisant deux expositions de suite, la 1ère à la galerie Cherif Fine Art en 1988 alors que la 2ème a eu lieu à la Galerie de l’Information en 1989 et c’était sa dernière exposition avant qu’il quitte ce monde en juillet 1990. Quelques mois plus tard, en janvier 1991, une rétrospective de ses œuvres a eu lieu à la Galerie Ammar Farhat.
Une monographie de près de 69 pages lui a été consacrée par Maherzia Ayari. Préfacée par le critique d’art Ali Louati et intitulée « Moncef Ben Amor, le peintre tourmenté », cette étude comporte un descriptif de son parcours artistique à travers une série de textes parmi lesquels nous citons « La mission interrompue d’un peintre inspiré », « Troncs et Argile : Exaltation de la matière », « L’animal : ces « bêtes » qui nous habitent » et « La sphère : Le monde ne tourne pas rond » et une sélection de ses œuvres.
Il est à noter que la Poste tunisienne a émis deux timbres comportant deux œuvres de l’artiste Moncef Ben Amor : « L’intemporel » et « Quand le subconscient s’éveille ».
I.A.
Festival international de Hammamet : Prolongation
Les préparatifs de la 59ème édition du Festival International de Hammamet (FIH, été 2025) ont bel et bien commencé. L’établissement du Centre Culturel International de Hammamet (CCIH), -Maison de la Méditerranée pour la Culture et les Arts-, a annoncé sur les réseaux sociaux la prolongation du délai de dépôt des candidatures pour les spectacles musicaux. Cet appel est destiné à tous les créateurs du secteur artistique et culturel, les imprésarios, ainsi que toutes les structures et institutions concernées par la production et la promotion des œuvres artistiques.
Cette prolongation permettra aux artistes qui sont actuellement en train de fignoler leurs projets de postuler et au comité de sélection d’avoir un large choix de spectacles.
Selon le communiqué, le dernier délai de candidature dans cette catégorie est fixé au 20 janvier 2025. (Date initiale : 10 janvier 2025).
Le CCIH rappelle dans le communiqué que le dernier délai pour les candidatures dans les catégories théâtre et chorégraphie est fixé au 8 février 2025.
Les candidatures doivent être soumises exclusivement via les liens suivants :
Pour le théâtre et la chorégraphie: https://forms.gle/uLq3UQiP2mZ2A9aN8
Pour la musique: https://forms.gle/SMRvJSpgjQsZLHuh7
Les dossiers incomplets et ceux adressés après les délais mentionnés ne seront pas pris en considération, rappelle le comité de direction du Festival international de Hammamet.
Festival du Théâtre Arabe : Le Grand prix attribué à la pièce de théâtre tunisienne « Toxic Paradise »
« Toxic paradise » (El Bakkhara) continue son beau chemin dans les festivals de théâtre. Mise en scène par Sadok Trabelsi d’après un texte d’Elyes Rebhi et produite par le Théâtre de l'Opéra de Tunis (Pôle Théâtre et Arts Scéniques), « Toxic paradise » a remporté le Grand Prix - Prix Cheikh Sultan Ben Mohamed El Qasimi- de la 15ème édition du Festival du Théâtre Arabe, organisée par l’Instance Arabe du Théâtre, du 9 au 15 janvier 2025 à Mascate (Sultanat d’Oman).
La pièce de théâtre qui a triomphé lors de la 25ème édition des Journées Théâtrales de Carthage (23-30 novembre 2024), remportant le Tanit d’Or (Grand Prix) et décrochant également le Prix du meilleur scénario, décerné à Ilyes Rabhi et Sadok Trabelsi, le prix du meilleur acteur pour Ramzi Aziz et le prix de la meilleure actrice pour Mariem Ben Hsan semble être la création majeure de la saison. Jouée au prestigieux festival international de Hammamet, affichant complet lors des représentations, « Toxic Paradise » a également remporté le grand prix de la meilleure création théâtrale lors de la deuxième édition du Festival National du Théâtre Tunisien « Saisons de la création » (7-14 novembre 2024).
Abordant la question de la pollution à Gabès et l’impact de la détérioration de l’écosystème sur le vécu des citoyens, la pièce réunit une pléiade d’acteurs chevronnés à savoir Ramzi Azaiez, Mariem Ben Hassan, Baligh Maki, Ali Ben Said et Bilel Slatnia.
Contestant ce désastre qui a transformé Gabès et ces oasis maritimes, ce paradis sur terre en un enfer, « Toxic Paradise » vient appuyer de nombreuses démarches menées depuis des années par la société civile afin de fermer ces usines qui ne sèment que la mort.
Il est à noter que c’est la troisième consécration pour le théâtre tunisien dans ce festival du théâtre arabe. « Toxic paradise » de Sadok Trabelsi est ainsi la troisième pièce tunisienne à décrocher ce prestigieux prix arabe et à se démarquer dans cette grande manifestation qui a réuni dans sa section compétitive onze pièces de théâtre, sélectionnés au peigne fin. Elle vient après « Mémoire en retraite », mise en scène par Meriam Bousselmi et produite par le Théâtre National Tunisien, qui avait remporté ce prix lors de la première édition en 2011 en Jordanie et « Richard III », mise en scène par Jaâfar Guesmi, qui avait également gagné cette récompense en 2014 à Sharjah.
Imen.A.
Editorial : Le roi Sinwar est mort, vive le roi Sinwar…
Par Chokri BACCOUCHE
Il ne suffit pas de tuer les cadres d’un mouvement pour que celui-ci disparaisse ou soit «éradiqué» pour paraphraser les propos outrecuidants, chers au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. L’entité sioniste vient de l’apprendre à ses dépens. Quelques mois après l’assassinat de Yahia Sinwar, le chef des Brigades Al-qassam, le bras armé du Hamas, considéré comme l’architecte de l’opération «Déluge d’Al-Aqsa» du 7 octobre 2023, la relève est, en effet, déjà en place. Dans une enquête publiée il y a quelques jours, le Wall Street Journal révèle ainsi que Mohamed Sinwar, le frère cadet de Yahia Sinwar, a repris le flambeau de la résistance et s’attelle depuis quelque temps à la reconstruction du mouvement à travers le recrutement massif de nouveaux combattants. Bien qu’il ne dispose pas de statistiques précises, le média américain affirme, sur la foi d’informations fournies par les services de renseignement sionistes, que des milliers de jihadistes palestiniens ont rejoint les rangs du Hamas, prêts à en découdre avec l’armée israélienne dans ce qui semble devenir une véritable guerre d’usure à durée indéterminée.
Malgré le fait que Gaza ait été réduite en cendres, malgré les milliers de morts civils, les destructions massives de toute l’infrastructure de base de l’enclave palestinienne sinistrée, la résistance palestinienne plie mais ne casse pas. N’ayant rien à perdre et tout à gagner, elle reprend au contraire du poil de la bête et continue à tenir la dragée haute à l’occupant israélien. C’est une nouvelle génération de jeunes volontaires qui prend ainsi le relais pour poursuivre le combat, sans relâche et sans peur. Benjamin Netanyahu, qui a poussé les limites de l’horreur à leur paroxysme dans l’hypothétique espoir de briser le moral des Palestiniens, en a eu pour son grade. Sa campagne de la terreur qu’il mène depuis près de deux ans lui a valu non seulement les lauriers du plus grand criminel de guerre du 21e siècle, mais n’a pas réussi également et surtout à casser la détermination des Palestiniens à briser les chaînes de la servitude. Il faut dire que le Premier ministre sioniste a tout faux dès le départ. Il a commis en effet une bourde monumentale en pensant que le Hamas n’était qu’un simple mouvement de résistance et qu’il suffisait de l’éradiquer pour que la situation revienne à la normale et que les Palestiniens finissent pas accepter le fait accompli. Dans son délire léonin, imbu de l’appui inconditionnel de ses puissants alliés, il avait pensé que la mise à mort du Hamas était une simple sinécure, une affaire qui sera vite réglée en l’espace de deux ou trois semaines tout au plus, comme il n’avait cessé de le claironner à tout va. Il s’est lourdement trompé bien évidemment, car ses divagations ubuesques lui ont fait oublier que le Hamas est une simple idée qui répond aux aspirations légitimes de tout un peuple. C’est la raison pour laquelle d’ailleurs cette idée a été massivement adoptée par tous les Palestiniens qui la considèrent désormais comme le seul moyen et l’unique alternative à même de leur permettre de recouvrer leur liberté et leurs droits spoliés.
Il faudrait être aveugle et atone pour ne pas admettre cette vérité qui crève pourtant les yeux. Le roi Sinwar est mort donc, vive le roi… Sinwar. Comme quoi, un train de la résistance cache toujours un autre, c’est-à-dire qu’on remet forcément le compteur à zéro et ainsi de suite jusqu’à l’infini. Les dirigeants sionistes, qui n’en ont pas fini avec la fratrie des Sinwar, vont certainement chercher à liquider Mohamed comme ils l’avaient fait pour son frère Yahia en octobre 2024. Mais là aussi, ils se gourent lourdement, car des Sinwar, il y en a des tas chez les Palestiniens, non pas des individus qui portent le même nom, mais des résistants au caractère trempé dans le même acier du patriotisme sincère et prêts à sacrifier leur vie sur l’autel de la liberté de leur peuple et de l’indépendance de leur pays.
Finalement, on peut dire sans risque de se tromper que la brutalité extrême de Netanyahu a, paradoxalement, galvanisé le moral de la résistance palestinienne et boosté sa détermination à poursuivre le combat jusqu’au bout. Passés maitres dans l’art de la guérilla et du système «D», les combattants du Hamas récupèrent tout ce qui passe sous leurs mains, y compris les bombes sionistes non explosées déversées à Gaza qu’ils réutilisent comme bombes de fortune. Les dix soldats israéliens qui ont trouvé la mort, la semaine dernière à Beït Hanoun dans le nord de Gaza, ont été justement victimes de cet «échange de bons procédés». Comme quoi l’envoyeur n’est jamais à l’abri d’un retour fracassant de sa propre marchandise toxique ou l’arroseur arrosé à son tour. La guerre à Gaza est en passe de se vietnamiser et c’est le moins qu’on puisse dire, au grand dam de Netanyahu qui a tout fait pour l’éterniser indéfiniment…
C.B.
Projets des énergies renouvelables: Perspectives prometteuses
Alors que la Tunisie se projette vers 2025, le gouvernement dévoile une feuille de route ambitieuse pour le secteur des énergies renouvelables.
Avec un budget de 1,7 milliard de dollars dédié à ces initiatives, le pays entend transformer son paysage énergétique, réduire sa dépendance aux énergies fossiles et s’affirmer comme un acteur majeur dans la transition énergétique mondiale. Ces projets, allant du solaire à l’éolien en passant par des innovations hybrides, témoignent d’une volonté ferme de construire un avenir durable.
Coopération internationale
Le gouvernement tunisien mise sur des investissements stratégiques pour moderniser son infrastructure énergétique. En collaboration avec des partenaires internationaux, tels que la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), la Tunisie accélère le déploiement de technologies renouvelables.
Ces partenariats permettent non seulement de financer des projets d’envergure, mais aussi de partager des expertises techniques et de renforcer les capacités locales. L’objectif est clair : augmenter la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique national tout en répondant à une demande en électricité en constante croissance.
Projets envisagés
Parmi les projets phares figurent cinq centrales solaires photovoltaïques, d’une capacité totale de 500 MW, réparties dans les gouvernorats de Tataouine, Tozeur, Sidi Bouzid, Kairouan et Gafsa. Ces installations viendront compléter le programme PROSOL ELEC, qui a déjà permis l’installation de 90 000 systèmes photovoltaïques pour les ménages, générant une capacité de 270 MW. Deux nouvelles déclinaisons de ce programme sont prévues pour toucher les ménages à revenus moyens et faibles, renforçant ainsi l’accès à une énergie propre et abordable.
Le vent tunisien n’est pas en reste. Huit nouveaux parcs éoliens, d’une capacité de 75 MW chacun, sont en cours de planification, avec des appels d’offres prévus pour mars 2025. Parallèlement, des projets hybrides voient le jour, comme la centrale solaire-éolienne de Tozeur, qui combine les deux technologies pour maximiser la production d’énergie renouvelable. Ces initiatives s’inscrivent dans une logique de diversification et d’optimisation des ressources naturelles disponibles.
Créer de la valeur ajoutée pour une économie durable
Au-delà des infrastructures, la Tunisie aspire à bâtir une économie verte, génératrice d’emplois et attractive pour les investisseurs étrangers. Des projets comme TETA (Transition Énergétique Tunisienne Accélérée) visent à promouvoir l’efficacité énergétique et à former des professionnels du secteur des énergies renouvelables.
En parallèle, des études techniques explorent des solutions de stockage et de flexibilité du réseau pour intégrer davantage d’énergies renouvelables variables. Ces efforts positionnent la Tunisie comme un laboratoire d’innovation énergétique en Afrique.
Cours du change du dinar: Des réalisations prometteuses
En 2024, le dinar tunisien a connu une évolution significative sur le marché des changes, marquée par des fluctuations notables face aux principales devises internationales.
Cette année, la monnaie nationale a affiché des signes d'appréciation face à l'euro, tout en enregistrant une légère dépréciation par rapport au dollar américain. Ces mouvements sont révélateurs d'une gestion monétaire qui semble s'adapter aux réalités économiques du pays.
Une hausse face à l'euro
Au cours de l'année 2024, le dinar tunisien a connu une évolution marquée par des fluctuations mensuelles significatives, tant face à l'euro qu'au dollar américain. En janvier, le dinar s'échangeait à environ 3,38124 TND pour 1 EUR, avec des variations modérées tout au long du mois.
Les taux ont légèrement fluctué entre 3,349 TND et 3,400 TND, témoignant d'une stabilité relative. En février et mars, cette tendance s'est poursuivie, le dinar se stabilisant autour de 3,375 TND à la fin de février et oscillant autour de 3,380 TND en mars. En avril, le dinar a maintenu sa valeur autour de 3,377 TND avant d'atteindre environ 3,3815 TND en mai. Cependant, en juin, il a légèrement baissé pour se fixer à 3,3609 TND.
Des fluctuations par rapport au billet vert
Dans le même temps, face au dollar américain, le dinar tunisien a montré une tendance similaire. En janvier 2024, il valait environ 3,083 TND pour 1 USD et a fluctué autour de 3,10 TND en juin. En mai, il s'est apprécié légèrement pour atteindre un taux de 3,121 TND contre 3,142 TND en avril.
Ces mouvements indiquent une gestion monétaire relativement stable malgré les tensions économiques persistantes. En fin d'année, au mois de décembre, le dinar tunisien s'est apprécié de 1,94 % face à l'euro par rapport aux mois précédents, atteignant un taux de 3,31 TND pour 1 EUR. Toutefois, il a enregistré une légère dépréciation face au dollar américain, qui est passé de 3,093 TND à 3,182 TND pendant la même période.
Facteurs de l’évolution
L'appréciation du dinar tunisien en 2024 a été influencée par une combinaison de facteurs économiques et monétaires qui ont contribué à sa stabilité sur le marché des changes.
Tout d'abord, la Banque Centrale de Tunisie (BCT) a mis en œuvre une politique monétaire rigoureuse, maintenant des taux d'intérêt à des niveaux appropriés. Cette approche a permis d'assurer une cohérence entre la dynamique monétaire et l'économie réelle, favorisant ainsi un environnement propice à l'appréciation du dinar.
En parallèle, les réserves en devises ont connu une augmentation significative, passant de 22,6 milliards de dinars à 24,3 milliards entre 2023 et 2024. Cette hausse des avoirs nets en devises a renforcé la confiance dans la monnaie nationale et a joué un rôle clé dans sa valorisation.
De plus, le secteur touristique et l'agriculture ont montré des signes de reprise, contribuant à une croissance économique modeste mais positive. Les prévisions indiquent un taux de croissance du PIB réel pouvant atteindre presque 2% pour 2024, ce qui est encourageant pour la stabilité économique générale. Les transferts de fonds, souvent considérés comme un pilier de l'économie tunisienne, ont également soutenu cette dynamique en apportant des liquidités supplémentaires sur le marché local.
Cependant, malgré ces progrès, des défis persistent. Les pressions inflationnistes et le déficit commercial demeurent des préoccupations majeures pour l'économie tunisienne. Le maintien d'une appréciation durable du dinar dépendra donc de la capacité des autorités à gérer ces enjeux tout en poursuivant des réformes structurelles nécessaires pour renforcer les fondamentaux économiques du pays.
Perspectives
L'analyse des taux de change en 2024 par rapport à 2023 révèle une tendance positive pour le dinar. En janvier 2023, le dinar s'échangeait à environ 3,25 TND pour 1 EUR, ce qui montre une amélioration significative dans la gestion monétaire cette année. La stabilité relative observée au premier semestre 2024, avec un taux oscillant autour de 3,3609 TND pour l'euro, témoigne d'une politique monétaire plus robuste et d'une réponse proactive aux défis économiques.
La 5ème Semaine culturelle et touristique tuniso-chinoise démarre demain à Monastir
Dans le cadre de la commémoration du 61ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques tuniso-chinoises, Monastir accueillera la Semaine culturelle et touristique tuniso-chinoise, prévue dans sa 5ème édition du 16 au 23 janvier 2025.
La Semaine culturelle et touristique tuniso-chinoise est organisée par l’Association sino-nord-africaine pour l’innovation dans l’éducation, appelée l’Association, en collaboration avec le Gouvernorat et la Municipalité de Monastir et l’Université de Monastir, les délégations régionales pour les Affaires culturelles, l’Education, la Jeunesse et les Sports, l’Artisanat et le Tourisme.
L’objectif de cet évènement est de favoriser une plus grande ouverture entre les peuples tunisien et chinois ainsi que l’interaction et la coopération dans les secteurs de l’éducation étude l’investissement.
Dans une déclaration à la correspondante de TAP à Monastir, la porte-parole de l’Association sino-nord-africaine pour l’innovation dans l’éducation, Amel Bhouri, a présenté la programmation de la Semaine qui verra la présence d’une délégation chinoise composée de 25 étudiants, deux professeurs et des officiels, qui auront l’occasion de visiter la ville et de participer à différentes manifestations.
La cérémonie d’ouverture aura lieu au siège du gouvernorat de Monastir. Elle sera suivie d’une visite à la municipalité de la ville. A cette occasion un accord de jumelage sera signé entre Monastir et la ville chinoise Binzhou, du nord de la province du Shandong.
A l’issue de la cérémonie inaugurale, la délégation chinoise se dirigera vers le Complexe culturel de Monastir où elle assistera à une performance artistique.
Une visite au Palais des Sciences de Monastir est prévue le 17 janvier, au cours de laquelle les étudiants chinois assisteront à une session de formation interactive sur l’histoire de la Tunisie à travers les âges ainsi que sur les coutumes et traditions tunisiennes.
Le lendemain, 18 janvier, une session de formation aux premiers secours dans l’aviation civile et des visites de la Marina et du Ribat de Monastir et le mausolée de Bourguiba sont au menu.
Le lendemain, dimanche 19 janvier, les étudiants auront l’occasion de participer à un match de basket-ball sur la plage de la ville ainsi que des performances artistiques avec de la danse et de la chorégraphie. Une visite au Musée Habib Bourguiba à Skanes est également au programme de la journée qui prendra fin avec un défilé de mode composé de créations tunisiennes et chinoises et une foire des produits d’artisanat représentant les deux pays.
Des visites au Centre d’Éducation Spécialisée « Chorouk » et au Colisée d’El Jem et son musée Archéologique sont au menu de la journée du lundi 20 janvier. Le lendemain, la délégation assistera à une session de formation en langue chinoise au Lycée Bourguiba de Monastir, suivie de visites dans les établissements d’enseignement supérieur de la ville.
Les arts culinaires sont au menu de la Semaine au cours de laquelle la délégation chinoise visitera l’École de Tourisme de Monastir pour participer à la préparation d’un plat tunisien.
Des visites dans les gouvernorats de Sousse et de Kairouan sont prévues après la clôture de la 5ème Semaine culturelle et touristique tuniso-chinoise à Monastir.
Avant son départ, la délégation chinoise se rendra à Carthage et Sidi Bou Said pour une visite des musées et monuments historiques de la banlieue nord de Tunis.
Le Quotidien avec TAP
Festival du film africain de Louxor : « Loading » de Anis Lassoued remporte le prix du 2ème meilleur court-métrage de fiction
Le rideau est tombé hier sur la 14ème édition du Festival du film africain de Louxor (Egypte) qui a démarré le 8 janvier pour se clôturer, hier, le 14 janvier 2025 avec la consécration du film « Loading » de Anis Lassoued. Le film a réussi à décrocher le prix du 2ème meilleur court-métrage de fiction.
Projeté en avant-première mondiale lors de la 35ème édition des Journées Cinématographiques de Carthage (JCC) en 2024, dans la compétition nationale, le film raconte les aventures de Bilel. « Arrêté par un policier, pour une infraction du code de la route, Bilel, un jeune trentenaire, se retrouve impliqué dans une situation où l’argent s’impose comme la seule solution salvatrice », lit-on dans le synopsis.
Grâce à son « Bord à Bord », Sahar El Echi est au programme du festival de Clermont-Ferrand
Le film tunisien « Bord à Bord » (‘On The Edge’ pour son titre anglais et ‘Al hafa’ pour son titre arabe), réalisé par l’artiste visuelle et cinéaste Sahar El Echi, a été sélectionné dans la section parallèle « Regards d’Afrique » de la 47ème édition du Festival International du Court-Métrage de Clermont-Ferrand (France), qui se tiendra du 31 janvier au 8 février 2025.
Ce court- métrage fiction figure parmi 12 films représentant 14 pays dans cette section de la sélection officielle, qui propose deux programmes explorant les richesses du cinéma panafricain tout en mettant en avant les jeunes talents du continent.
Primé lors des Journées cinématographiques de Carthage 2024, « Bord à bord » a remporté le Tanit de Bronze. Produit en 2024, le film suit Mounira, une trentenaire qui tire ses ressources d’un stand de plats à emporter hérité de son père décédé. Situé dans une banlieue au sud de Tunis, son quotidien est marqué par la domination masculine. Pourtant, Mounira, déterminée comme des milliers de femmes tunisiennes confrontées à diverses difficultés, fait preuve d’une résilience remarquable. Sa force lui permet de surmonter les épreuves et de maintenir son activité malgré l’adversité (Synopsis).
Artiste visuelle et cinéaste, Sahar El Echi a poursuivi des études en design graphique à l’Institut Supérieur des Beaux-arts de Tunis (ISBAT). Actuellement elle est doctorante en études cinématographiques à Ecole Supérieure de l'Audiovisuel et du Cinéma (ESAC). « Mutation » est son premier court-métrage, réalisé dans le cadre de son projet de fin d’étude de master, à l’ISBAT. Il a été sélectionné à plusieurs festivals nationaux et internationaux. Bine El Binine (Entre-Deux), est son deuxième court- métrage (2018), un film indépendant expérimental. L’artiste emploie différents médiums : cinéma, photographie et vidéo. Elle a été sectionnée dans plusieurs programmes comme Beirut Talents, Locarno Cinema Industry Academy (BILAI), Documentary film Methods (Danish Film School)…
Mondial 2025 / Tunisie – Italie (25-32) : Trop de défaillances
Le Sept tunisien, sèchement battu par l’Italie (25-32) en ouverture du Mondial 2025, a déçu à tous les niveaux.
Les débuts étaient, pourtant, prometteurs avec des Tunisiens appliqués qui ont réussi leur entame (3-1), avant de fléchir et se faire rejoindre par les Italiens. La suite est venue mettre à nu les limites du sept tunisien avec une défense plate peu agressive et une attaque statique où la lenteur était au rendez-vous pour compliquer davantage la situation.
Les Italiens ont mis sept minutes pour prendre l’avantage et changer le cours du match puisqu’ils ont réussi à creuser l’écart et à terminer la mi-temps avec une confortable avance (11-17)), d’autant que les Tunisiens ont connu un passage à vide de huit minutes sans marquer le moindre but.
La reprise fut également difficile à gérer après la déception des premières trente minutes. L’écart a même augmenté : (19-26), (19-27) et (20-28) à dix minutes de la fin. Le score final (25-32) en faveur des Italiens est venu montrer les limites de cette sélection tunisienne et confirmer ses résultats lors des derniers matches de préparation.
Franchement, on attendait beaucoup de cette équipe, mais la déception est totale et le staff technique va devoir réviser certains choix, aussi bien en défense qu’en attaque.
Les Tunisiens se compliquent, à présent, la tâche et leur mission devient plus difficile puisqu’ils vont devoir battre l’Algérie, samedi prochain car, logiquement, il leur sera quasiment impossible de tenir tête au Danemark, le champion du monde en titre, demain jeudi.
Kamel ZAIEM
Editorial : Se regarder dans le miroir et se taper sur les doigts si nécessaire ! - Par Hassan GHEDIRI
Le long d’une décennie, les Tunisiens ont continué à fêter la fin de la dictature, le 14 janvier 2011, avec un enthousiasme qui, il faut l’avouer, n’est vraiment plus ce qu’il était, perdant son ardeur et son énergie d’il y a quelques années. Mais bon nombre d’entre eux restent attachés à cette date emblématique, car elle symbolise l’aboutissement de la plus grande mobilisation populaire contre le régime en place de toute l’histoire du pays. Toutefois, depuis 2021, l’anniversaire de la révolution est célébré le 17 décembre. Le décret portant sur les fêtes nationales et jours fériés reconnus par la loi officialisant l’amendement de la date de la célébration de la chute du régime de Ben Ali est paru au Journal Officiel le 8 décembre 2021. Malgré tout, nul ne peut nier que le 14 janvier 2011, c’est le jour où l’impensable est devenu réalité: une dictature vieille d’un quart de siècle mais des plus brutales, qui s’écroule comme un château de cartes sous une révolte pacifique populaire spontanée. Le choix de Kaïs Saïed de redéfinir la date symbolique de la révolution, qui n’a pas manqué de susciter la grogne d’une partie de la population, a été justifié par la volonté de recentrer la mémoire collective sur ses origines populaires et régionales. Le 17 décembre 2010 marque l’immolation de Mohamed Bouazizi à Sidi Bouzid, un acte de désespoir qui déclenche une vague de protestations contre l’injustice sociale, l’exclusion et la corruption. Saïed voulait rappeler que l’œuvre de la révolution ne s’était pas forgée dans les couloirs du pouvoir à Tunis, mais dans les régions marginalisées qui ont longtemps été négligées par l’État. Une vision farouchement défendue par le chef de l’Etat avec sa rhétorique axée sur la lutte contre un système injuste et récriminatoire incarné par les élites, les partis politiques traditionnels et les institutions, tous éloignés des vraies préoccupations de la population.
Au-delà de la polémique sur les dates, le 17 décembre et le 14 janvier ne doivent guère être une source de division, mais comme deux instants cruciaux et décisifs d’un mouvement historique. Le premier décrit l’origine d’un soulèvement enraciné dans la souffrance et les aspirations d’un peuple qui décide de prendre son destin en main, et le second définit l’apogée de la lutte illustrée par l’effondrement du pouvoir. Quelle que soit la date, aujourd’hui, 14 ans après le jour où l’on a déclaré la fin du régime Ben Ali, les Tunisiens peinent toujours à achever leur œuvre. Le 14 janvier 2025 ne peut alors être qu’une énième occasion pour les Tunisiens de se regarder dans le miroir, tirer les leçons d’une révolution toujours inachevée et se taper sur les doigts si nécessaire. La première leçon est qu’aucun changement n’est possible sans l’unité et la persévérance. L’autre enseignement fondamental est que les revendications économiques et sociales sont les moteurs de ce changement souhaité et que les inégalités entre les régions, l’absence de perspectives pour la jeunesse qui ont été le carburant des contestations, demeurent toujours insatisfaisantes. Bien qu’officiellement, le 14 janvier soit un jour ordinaire, les Tunisiens doivent enfin comprendre, encore une fois aujourd’hui, que la transition démocratique est un long chemin parsemé d’embûches et de désillusions, mais qui débouchera sans doute sur un avenir meilleur. L’œuvre doit toutefois se construire sans division et dans le respect des différences. Malgré les difficultés, la Tunisie dispose d’un potentiel considérable pour poursuivre son chemin vers un avenir meilleur. L’un des atouts majeurs reste la résilience de sa société civile, qui a joué un rôle clé dans la transition démocratique. Il y a aussi un énorme potentiel économique inexploité. L’investissement dans les énergies renouvelables, l’agriculture durable, le tourisme alternatif et les industries numériques pourrait offrir des solutions à tous les problèmes de développement, réduire les disparités et ouvrir de horizons à des millions de jeunes désespérés qui, avec leur énergie, leur créativité et leur soif de changement sont capables de construire une Tunisie inclusive et prospère.
H.G.
Edito : Le mal persiste et les thérapies pratiques tardent - Par Kamel ZAIEM
Le chiffre est officiel puisqu’émanant de l’Ordre des médecins lui-même. Ils sont 1450 médecins à avoir franchi les frontières en 2024 pour aller exercer en Europe. Les mêmes raisons sont évoquées pour expliquer cet exode qui ne s’arrête plus malgré les timides tentatives de persuader les médecins à rester au pays.
Dans une récente intervention médiatique, Dr Nizar Adhari, le secrétaire général du Conseil national de l'Ordre des Médecins, a déclaré que le nombre de médecins ayant quitté la Tunisie au cours de l'année 2024 avoisinait les 1450, selon les statistiques préliminaires.
Du coup, on évoque cette situation, mais également les raisons qui ont contribué à cet exode massif. Pour le S.G. du Conseil de l’ordre, « les conditions de travail dans les hôpitaux tunisiens, l'arrestation de médecins dans le cadre de leur exercice professionnel et les violences qu’ils subissent » figurent parmi les principales raisons de cet exode.
Evoquant le côté financier de ce nouveau phénomène, Dr Ladhari continue à dénoncer les obstacles auxquels sont confrontés les jeunes médecins : « Les banques ne fournissent pas de prêts aux jeunes médecins pour lancer leur carrière et ouvrir leurs cabinets. Ce manque de soutien financier pousse de nombreux professionnels à chercher des opportunités à l’étranger, où les conditions sont souvent plus favorables. En Allemagne, par exemple, les autorités envisagent de réduire les exigences pour faciliter la migration des médecins tunisiens ».
Du côté du Conseil de l’Ordre, le phénomène risque de faire encore plus mal à la situation sanitaire au pays : « Chaque année, nous formons mille nouveaux médecins, mais si on continue à perdre 1400 chaque année, cette fuite de talents menace gravement l'équilibre du système de santé tunisien, qui peine à retenir ses professionnels ».
Comment doit-on faire, dès lors, pour arrêter l’hémorragie ?
Des propositions ont fusé de partout pour proposer des solutions, et certains députés ont même parlé de prise nécessaire de décisions capables de faire penser un médecin avant de faire ses valises. En réponse, le secrétaire général de l’Ordre des médecins s’est indigné contre la proposition d’un député du Parlement qui demande à obliger les compétences migrantes à verser 180 euros par mois à l’État tunisien pendant cinq ans. Il considère que cette mesure est inappropriée et qu’elle crée plus de problèmes qu’elle en résout !
Toutefois, du côté de l’Ordre, on garde l'espoir que les nouvelles mesures, annoncées par le gouvernement, puissent limiter cette hémorragie. Et d'ajouter que la loi sur la responsabilité médicale, qui protège les droits des patients tout en protégeant les médecins, ainsi que le projet de sociétés en cours d'élaboration par le ministère de la Santé, pourraient contribuer à réduire l'exode des médecins.
C’est dire que le problème ne cesse pas de provoquer des répercussions de plus en plus dangereuses pour le secteur et menace la santé du citoyen qui constitue le principal capital pour aller de l’avant et pour bâtir les bases d’un avenir que nous espérons meilleur mais qui demeure menacé par de tels phénomènes plus que sensibles.
Aujourd’hui, le diagnostic de ce phénomène est fait et nous en connaissons l’origine. La balle est dans le camp des décideurs et les concertations entre le gouvernement et le Conseil de l’ordre des médecins doivent se renforcer pour mieux penser à des solutions pratiques qui pourraient satisfaire les uns et les autres et arrêter cet effrayant exode.
K. Z.
A la Cité de la Culture : Regard sur la culture chinoise
« Regard sur la culture chinoise » ainsi s’intitule la manifestation artistique et culinaire que propose aujourd’hui et demain, à 16h00, à la Cité de la culture de Tunis, l’ambassade de Chine en Tunisie et ce dans le cadre du renforcement des échanges, de la diplomatie culturelle et de la coopération entre la Tunisie et la Chine. Ces deux jours qui mettront des couleurs chinoises à la Cité de la culture offriront aux visiteurs l’occasion d’avoir une idée sur la richesse et la diversité de la culture et des traditions chinoises. Les organisateurs proposent de la musique traditionnelle chinoise et également quelques spécialités de l’art culinaire chinois surtout des plats typiques de la ville culturelle et touristique Chengdu. Capitale de la province du Sichuan et aussi le fief des pandas géants en Chine, Chengdu est connue par sa cuisine délicieuse et traditionnelle et surtout bien épicée. Parmi ses célèbres plats le hot pot et le mapo tofu.
Dans l’Antiquité, Chengdu était le centre de la culture du thé, de la peinture, de la poésie et de la musique chinoises. Réputée aujourd’hui pour sa gastronomie et créativité, Chengdu, « ville gastronomique » du réseau des villes créatives de l’UNESCO a créé la première brasserie, le premier centre des cultures de thé et le premier musée de l’alimentation en Chine. Grâce à ses ressources gastronomiques, culturelles et touristiques, Chengdu, a été désignée membre du Centre Mondial d’Excellence des Destinations (CED).
« Regards sur la culture chinoise » se veut ainsi une invitation pour découvrir cette ville chinoise bien ancrée dans l’histoire qui draine des milliers des visiteurs étrangers et chinois au fil des saisons. Des visiteurs qui viennent voir les pandas et se promener dans les parcs et les monuments qui font de Chengdu l’une des plus belles villes chinoises.
Open d'Australie- 1er tour - Ons Jabeur bat Anhelina Kalinina (2-0 ) : Des débuts prometteurs de la Tunisienne
39e au classement WTA, la Tunisienne Ons Jabeur a entamé ce tournoi grand Chelem contre l'Ukrainienne Anhelina Kalinina, 48e avec beaucoup d'ambition et de détermination.
Au premier set, Ons Jabeur s'est montrée en bonne forme avec des coups droits précis et des revers de qualité pour remporter la mise (6-3), donnant l'impression de survoler le match. Au second set, la musique allait changer avec un départ en trombe de l'ukrainienne qui prit de vitesse la Tunisienne. Après le (0-3) du début, Ons est revenue à la charge pour égaliser ( 3-3). Le match gagne en intensité avec des échanges de qualité au grand plaisir des présents. La,Tunisienne passe devant (5-3) grâce à une réussite impressionnante pour remporter le dernier jeu (6-3) et le match 2-0. Bravo Ons et bonne continuation.
Jamel Belhassen
















