« Ad Vitam » de Leila Toubel... Un cri théâtral face à l’humanité perdue
Dans un monde plongé dans le chaos, les guerres et les divisions, la pièce « Ad Vitam » (Kima elyoum, titre en arabe), se présente comme une tentative audacieuse pour nous rappeler l’essence de l’humanité perdue.
Lors de sa première représentation à la salle à la salle 4ème Art à Tunis le 18 janvier, l’artiste Leïla Toubel a réussi à arracher son public des tourments individuels pour l’entraîner dans la tourmente d’une humanité en crise, posant une question pressante : comment raviver notre humanité avant qu’elle ne soit entièrement submergée par des valeurs déformées et des appétits destructeurs ?
Fruit d’une coproduction entre le Théâtre National Tunisien (TNT) et la compagnie « Resist’Art », cette pièce est une œuvre onirique et engagée, à travers laquelle la militante et femme de théâtre Leila Toubel invite le spectateur à suivre l’histoire de Donia, une petite fille appelée par la voix de sa mère, la Terre, à rejoindre ses entrailles. Ce départ précipité bouleverse son entourage, désormais condamné à errer dans un labyrinthe, à la recherche d’une issue et de Donia elle-même. Une quête initiatique où se mêlent rêve, espoir et mélancolie.
Cette nouvelle création, signée au niveau de la scénographie et de la mise en scène par Leila Toubel, figure emblématique du théâtre tunisien, propose une vision immersive et poétique, portée par une musique originale signée Mehdi Trabelsi et la voix envoûtante d’Abir Derbel. Sur scène, les comédiens Maya Saidane, Assala Najjar, Dina Weslati, Faten Chroudi, Khadija Mahjoub et Oussama Chikhaoui donneront vie aux personnages.
Sur le plan visuel, la chorégraphie d’Ammar Ltifi, les costumes conçus par Marwa Mansouri et le travail de lumière de Sabri Atrous promettent une mise en scène visuellement captivante, accompagnée d’un mapping original créé par Mohamed Badr Ben Ali.
La vie : un labyrinthe à la recherche de sens
Dès les premières minutes, la pièce nous transporte dans une narration mythique, mais profondément enracinée dans la réalité. Dans un univers ravagé par des catastrophes et des conflits incessants, les personnages décident de sauver l’humanité en déposant des échantillons d’ovules et de sperme dans un refuge souterrain. Mais le désespoir atteint son apogée lorsque le véhicule transportant ces derniers espoirs se renverse avant d’atteindre son abri.
Dans ce chaos, un seul ovule et un dernier échantillon de sperme sont sauvés, donnant naissance à un embryon humain nommé Donia. Ce personnage central n’est pas qu’une simple naissance dans un monde détruit : elle incarne l’essence même de la vie et de l’humanité en quête de rédemption. À travers des scènes où science et mythe s’entrelacent, l’histoire dépasse le réalisme pour plonger dans une allégorie poignante sur les contradictions humaines.
La disparition de Donia ne marque pas une fin, mais devient un moteur pour les personnages, les poussant dans une quête désespérée de sens. Entre nostalgie pour Donia et confrontation avec une réalité brutale, les personnages explorent les souffrances sociales, économiques et psychologiques qui définissent leur existence.
Sur scène, le plateau se transforme en un labyrinthe reflétant l’errance humaine. Les rythmes rapides et les mouvements dynamiques traduisent l’urgence, tandis que les moments d’accalmie offrent aux personnages l’occasion de livrer leurs monologues intérieurs. Les thématiques abordées – de la violence familiale à l’exclusion sociale, en passant par l’hypocrisie de l’humanisme à l’ère de la mondialisation – résonnent comme un cri universel.
Dernière chance pour l’humanité
Malgré l’absence de décors élaborés, la scénographie parvient à transmettre des significations profondes. Le mur de fond, percé de multiples trous, symbolise une mémoire collective fragmentée, cherchant désespérément à retrouver la lumière. Les mouvements des acteurs reflètent une lutte constante entre révélation individuelle et forces collectives oppressives.
Donia, bien qu’absente physiquement, prend vie à travers des murmures venant de la terre, rappelant que malgré les apparences, l’humanité reste enfermée dans son obscurité.
Au fil des événements, le retour symbolique de Dounia offre une lueur d’espoir. Son apparition, entourée de papillons dansants, devient une métaphore d’une renaissance possible. Mais ce retour ne promet pas l’immortalité humaine, plutôt une ultime opportunité de réinventer nos valeurs.
« Ad Vitam » n’est pas qu’une simple pièce de théâtre, mais aussi un appel à la réflexion sur notre condition humaine. Grâce à l’écriture, la mise en scène et la scénographie de Leïla Toubel, et au talent de l’équipe d’acteurs et de techniciens, cette pièce s’impose comme une expérience théâtrale saisissante, mêlant désespoir et espoir.
Cette œuvre reste un récit fictif, mais aussi un miroir de notre réalité. Elle nous interpelle : méritons-nous une seconde chance ? La réponse dépend de nous...
Le Théâtre de l’Opéra de Tunis lance un appel à candidatures pour la production musicale
Le Théâtre de l’Opéra de Tunis a annoncé dans un communiqué l’ouverture des candidatures pour la production et la coproduction d’œuvres musicales: comédies musicales, opéras, compositions musicales, etc.
Les artistes professionnels et les structures de production professionnelles intéressés doivent soumettre leurs candidatures au plus tard le samedi 08 mars 2025, lit-on sur la page du Théâtre de l'Opéra, sur les réseaux sociaux.
Le dossier de candidature doit comprendre les documents suivants : une demande de candidature adressée au Directeur Général du Théâtre de l’Opéra, signée et tamponnée par le porteur de projet ou le représentant de l’établissement ; une copie de la carte d’identité nationale du porteur de projet ; une copie de la carte d’identité de l’établissement RNE (pour les établissements) ; une copie de la carte professionnelle ; un curriculum vitae, incluant l’adresse, le numéro de téléphone et l’adresse électronique ; une description générale du projet et du concept artistique ; une fiche technique ; la partition musicale et un modèle sonore ; la liste nominative des équipes techniques et artistiques participant au projet ; une attestation prouvant la déclaration ou le dépôt des œuvres littéraires et artistiques utilisées dans le projet auprès de l’Organisme Tunisien des Droits d’Auteur et des Droits Voisins (OTDAV) ; un budget prévisionnel du projet sous forme de tableau détaillé ; un calendrier de réalisation du projet (planning).
Les dossiers ne répondant pas aux conditions énoncées dans le présent avis ou reçus après la date limite ne seront pas acceptés, précise le communiqué.
Les candidatures doivent être envoyées exclusivement par email à l’adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Le peintre Béchir Boussandel « Tenté par d’autres soleils » au Centre B7L9
L’artiste plasticien franco-tunisien Béchir Boussandel présente sa première exposition personnelle institutionnelle en Tunisie intitulée « Tenté par d’autres soleils » qui aura lieu du 23 janvier au 30 mars 2025.
Le vernissage de l’exposition est prévu le 23 janvier à partir de 18h00, au Centre d’art B7L9 à la Marsa. L’exposition sera visible au Tabari Art Space à Dubaï, aux Emirats Aarabe Unis, au printemps prochain, annonce un communiqué du B7L9.
Au cœur de l’exposition, une installation : des perchoirs ornés de sculptures en verre soufflé et de silhouettes d’oiseaux façonnées en laiton, cuivre et aluminium. Ces figures fragiles évoquent les trajectoires humaines, les défis de la précarité et l’impact du consumérisme sur l’environnement.
En ancrant les perchoirs au sol, Boussandel renverse l’esthétique traditionnelle de l’oiseau symbolisant l’élévation. Il invite à un retour à l’essentiel, tout en soulignant la fragilité des équilibres écologiques et sociaux. Cette démarche, à la fois poétique et politique, engage le visiteur dans une réflexion sur l’interconnexion entre l’homme, la nature et l’espace.
L’exposition a été rendue possible grâce à la collaboration des étudiants et enseignants du Centre de formation aux Arts du Feu de Nabeul, sous la direction de Sofiane Ben Amor. Leur expertise artisanale enrichit les créations de Béchir Boussandel, témoignant d’une synergie entre tradition et innovation artistique.
L’exposition « Tenté par d’autres soleils » invite le visiteur dans un univers ou peinture, verre soufflé, métal et matières organiques se rencontrent pour explorer des thèmes tels que le déplacement, la survie et la résilience face à des environnements instables. Chaque matériau devient une métaphore, symbolisant à la fois la fragilité et l’adaptabilité.
Le processus créatif de Boussandel commence sur le toit de son enfance à Bizerte, où il immerge ses toiles dans l’eau, établissant un dialogue entre fluidité et imprévisibilité. Dans son atelier, il superpose des couches d’huile, créant des paysages ou ciel et terre fusionnent, s’affranchissant ainsi du rapport conventionnel à la ligne d’horizon.
Né à Dunkerque (France) en 1984, avec des racines à Bizerte, Béchir Boussandel crée dans son œuvre un dialogue entre mémoire migratoire, paysages traversés et métamorphoses urbaines.
Diplômé des Beaux-Arts de Dunkerque, Boussandel débute son parcours artistique dans l’installation avant de s’orienter vers la peinture. Ses œuvres sont exposées à travers le monde et ont intégré la collection du ministère de la Culture et de la Jeunesse des Emirats Arabes Unis, du Musée Deji Shanghai, du Musée d’Art Contemporain Africain Al Maaden (MACAAL) et de la Fondation Montresso à Marrakech (Maroc).
Le Centre Ivan Aivazovsky : Un nouvel espace tuniso-russe pour l’art
« Ivan Aivazovsky » est un nouveau Centre Culturel privé tuniso-russe, situé à la Manouba, qui est baptisé au nom du célèbre artiste-peintre Ivan Aivazovsky.
Inauguré la semaine dernière, ce nouveau Centre s’ajoute aux trois autres Centres culturels privés dans le gouvernorat de Manouba, indique la correspondante de TAP dans la région.
La propriétaire du Centre Ivan Aivazovsky, la Russe Svetlana Bogdanova, a déclaré à la TAP, que cet espace propose des activités culturelles et éducatives et sportives pour les différentes tranches d’âge, à partir de trois ans et plus. Les adhérents peuvent profiter de cours dans diverses formes d’art dont la peinture, le théâtre, le chant, de danse classique et la musique.
Placé sous la supervision du ministère des Affaires Culturelles, le Centre « Ivan Aivazovsky » est une branche de l’école d’arts Ivan Aivazovsky, située à El Menzah.
Ivan Konstantinovitch Aïvazovski (17 juillet 1817-5 mai 1900) est un peintre russe d’origine arménienne. Il est un des maîtres de la peinture de marine qui a marqué l’histoire et les périodes romantiques et réalistes de l’art russe.
Les peintures d'Ivan Aïvazovski se distinguent par la recherche de la lumière et une approche émotionnelle remarquable. Grâce à cette atmosphère lumineuse et enchanteresse, les toiles du peintre s'emplissent de rêverie et d'émotion. Il peignait de mémoire et en retranscrivant ses sensations, sans études préalables, mais en se guidant simplement sur une esquisse brute au crayon.
Son œuvre est intimement liée à la mer. Le peintre sut avec une maîtrise admirable et une véracité surprenante traduire de mémoire le mouvement des flots, la transparence de l’eau tantôt calme, tantôt tumultueuse, tantôt furieuse, mêlant alors ses vagues au ciel orageux.
Il a laissé plus de 6 000 œuvres dont environ la moitié de marines.
Le Quotidien avec TAP
Edito : Un véritable calvaire ! - Par Kamel ZAIEM
Le régime sans gluten est imposé aux personnes atteintes de la maladie cœliaque qui est une affection intestinale chronique et auto-immune liée à l'ingestion de gluten, formé à partir de la gliadine contenue dans certains produits céréaliers.
Ce régime consiste à éliminer de l'alimentation toutes les céréales contenant du gluten, les sous-produits de ces céréales et les produits fabriqués à partir de ces sous produits. Il exige donc le retrait complet de toute source de gluten de l'alimentation et ce, pour la vie. L'alimentation sans gluten est le seul traitement efficace et ne comporte aucun effet secondaire. De plus, tout porte à croire que les personnes cœliaques qui suivent le régime sans gluten de façon stricte sont épargnées des complications associées à cette maladie.
De même, il faut rappeler que les céréales contenant du gluten sont le blé (incluant kamut et épeautre : variétés de blé), le seigle, l'avoine, l'orge et le triticale (hybride du seigle et du blé).
Ainsi, ces malades doivent impérativement se soumettre au régime sans gluten avec tout ce que ça cause de tracasseries, de privation et de dépenses de plus en plus élevées à cause des prix galopants des aliments sans gluten.
Face aux restrictions imposées par leur régime, les malades concernés par cette affection, aujourd’hui de plus en plus répandue grâce aux analyses recommandées par les spécialistes en gastrologie, vivent un véritable calvaire pour disposer d’une alimentation saine mais de plus en plus exposée aux augmentations « sauvages » des prix comme pour profiter des conditions dans lesquelles vivent les malades cœliaques qui n’ont pas le choix et qui doivent dépenser un argent fou pour apaiser leur faim.
A titre d’exemple, les pâtes normales se vendent à 800 millimes le kilogramme, alors que les pâtes sans gluten se vendent à, tenez-vous bien, 6D800 la boîte de 340 grammes qui suffit à peine à préparer un plat de spaghetti. De même, la farine ordinaire se vend à un dinar le kilogramme, alors qu’une petite boite de farine sans gluten de 500 grammes se vend à 9D700 et elle suffit à peine pour préparer du pain pour une seule journée.
Et en plus de ces prix exorbitants qui n’obéissent à aucune logique économique et qui sont fixés au gré des industriels qui les fabriquent, les aliments sans gluten se font très rares, n’étant disponibles que dans les grandes surfaces ou certains revendeurs de produits naturels ou parapharmaceutiques.
C’est dire que les malades cœliaques éprouvent aujourd'hui de réelles difficultés à se procurer des aliments, ce qui a amené certains à modifier leur régime alimentaire, mettant ainsi leur santé en péril.
Tout ceci se passe au su des hauts responsables de l’Etat sans qu’il y ait aucune intervention pour aider ces malades, dont le nombre avoisine les 100 mille, qui ne doivent pas être lâchés et soumis au dictat des industriels qui fixent les prix à leur guise de manière peu humaine, sinon comment expliquer que la boite de 340 grammes de pâtes passe, en une seule année, de 3d800 à 6D800 sans crier gare et sans raison convaincante, sous le regard impassible des contrôleurs des prix.
K.Z.
CES de Las Vegas : Les écrans des nouveaux moniteurs Samsung en vedette
Grâce à l’Intelligence Artificielle (IA), le Smart Monitor M9 optimise le divertissement et l’efficacité. Les modèles Odyssey OLED G6 et Odyssey OLED G8 sont dotés respectivement des premiers écrans OLED 4K de 27’’ et OLED avec un taux de rafraîchissement de 500 Hz. L’écran ViewFinity 4K 16:9 s’étend désormais au format 37’’ pour une productivité maximale.
Samsung Electronics a dévoilé, ces derniers jours, ses nouvelles gammes d’écran Smart Monitor, Odyssey et ViewFinity, en amont du CES de Las Vegas. En apportant des fonctionnalités d’IA et des formats OLED inédits, ainsi que de nouveaux designs, ces nouveaux modèles repoussent les limites de l’affichage pour séduire tous les utilisateurs dès le premier regard, qu’ils soient créateurs, gamers ou qu’ils utilisent leur moniteur pour travailler.
« Avec nos nouveaux moniteurs, nous donnons aux utilisateurs de nouveaux moyens d’explorer leurs contenus préférés », a déclaré Hoon Chung, vice-président exécutif de la division Visual Display de Samsung Electronics. « Grâce à l’IA ou encore à leurs formats inédits, 2025 sera l’année où chaque utilisateur pourra trouver l’écran le mieux adapté à ses besoins spécifiques. »
Le Smart Monitor M9 (M90SF) est équipé de fonctionnalités d’IA qui optimisent le divertissement et l’interactivité grâce notamment à l’ajustement intelligent de l’image.
Premier écran Samsung à intégrer de l’IA embarquée, le M9 est doté de la fonctionnalité AI Picture Optimizer, qui analyse les signaux d’entrée pour déterminer le type de contenu visionné (jeu, vidéo ou application) et ajuster les paramètres d’affichage automatiquement offrant une expérience visuelle optimale . En matière de gaming, l’IA va encore plus loin en identifiant les meilleurs paramètres d’image correspondant en fonction du type de jeu pour une immersion toujours plus complète. Le M9 intègre également la fonctionnalité 4K AI Upscaling Pro, qui utilise un traitement d’IA avancé et des réseaux neuronaux pour améliorer la résolution des contenus jusqu’en qualité 4K. En analysant les signaux d’entrée et les données d’image, cette fonctionnalité permet d’obtenir des détails plus nets quelle que soit la résolution d’origine. Ces fonctionnalités intelligentes décuplent les performances du M9.
Coté esthétique, son design fin et élégant intègre un écran OLED 4K de 32’’ avec VESA DisplayHDR™ True Black 400. Celui-ci retranscrit les détails les plus infimes avec des couleurs saisissantes. Sa conception permet aux utilisateurs de créer leur espace de travail idéal sans effort, tandis que sa caméra 4K facilite l’utilisation dans n’importe quel environnement.
Sport infos -Premier League : Qui est Omar Marmoush, le nouveau Salah annoncé du côté de Manchester City ?
Avec un deal fixé aux alentours des 70 millions d’euros, Omar Marmoush vient de quitter l’Eintracht Francfort pour s’engager avec Manchester City. L’Égyptien de 25 ans, auteur de 15 buts et 17 passes décisives en Bundesliga, vient pour renforcer les Skyblues, en grande difficulté depuis le mois de novembre.
Elu à deux reprises joueur du mois en Allemagne, cumulant 20 buts et 14 passes décisives en 26 matchs toutes compétitions confondues, Omar Marmoush est une des révélations de ce début de saison. Originaire d’Egypte, il quitte en été 2017 son club de Wadi Degla pour intégrer l’équipe des jeunes de Wolfsburg. Enchaînant les prêts pendant quelques saisons, c’est en juillet 2023 qu’il rejoint librement l’Eintracht Francfort. 17 buts et 6 passes décisives en 41 matchs lors de la saison 2023-2024, des statistiques inférieures à celles de sa saison actuelle, en moitié moins de matchs.
Un attaquant au profil mobile, capable d’éliminer par le dribble et d’amener des passes dangereuses. Excellent tireur de phases arrêtées, il a marqué plusieurs coups francs directs cette saison, notamment trois de suite en championnat. Coéquipier de Mohammed Salah en sélection, les comparaisons vont bon train. Marmoush sera peut-être l’héritier du titre de pharaon de Salah, lui qui n’a toujours pas prolongé avec Liverpool, son contrat arrivant à terme en juin prochain.
Real Madrid : Florentino Pérez réélu président
Le président du Real Madrid, Florentino Pérez, seul candidat à sa succession, a été réélu dimanche pour un cinquième mandat d'affilée courant jusqu'en 2029, a annoncé le club champion d'Espagne et d'Europe en titre. «Comme il n'y avait qu'une candidature, (Florentino Pérez) est élu président du Real Madrid,» a indiqué le club dans un communiqué publié après la large victoire (4-1) des «Merengue» contre Las Palmas qui leur permet de revenir en tête de la Liga. M. Perez, âgé de 77 ans, a été réélu à la tête du club madrilène sans discontinuer et sans opposition (2013, 2017, 2021 and 2025) depuis son retour en 2009. L'homme d'affaires avait été élu une première fois en 2000 à la présidence des «Galactiques», qui ont remporté 2 titres nationaux (2001, 2003) et une Ligue des champions (2002), avant de démissionner en 2006. Depuis 2009, le Real a enlevé cinq titres de champion d'Espagne et six Ligues des champions dont trois consécutives (2016, 2017, 2018).
AC Milan : Kyle Walker arrive
Ce sera un des transferts de l’année. Après plusieurs années du côté de Manchester City, le latéral droit anglais de 34 ans va rejoindre l’AC Milan pour une première dans le championnat italien. Selon la Gazzetta dello Sport, le deal, qui devrait prendre la forme d’un prêt avec option d’achat, devrait très bientôt aboutir. Kyle Walker connaît un début de saison très compliqué avec les SkyBlues et a été placé en bouc émissaire de la crise des Mancuniens cet automne.
Gaza : Des milliers de déplacés rentrent chez eux
Des milliers de Palestiniens que la guerre avait contraint au départ ont repris le chemin du retour, dans leurs foyers… Enfin, ce qui en reste, après 15 mois de bombardements incessants, quotidiennement.
Ce dimanche 19 janvier, dès l’annonce de l’entrée en vigueur effective de la trêve dans la bande de Gaza, des milliers de personnes ont pris la direction de Jabalia et Gaza-ville, au nord de l’enclave palestinienne. D’autres mouvements de masse ont été observés dans les secteurs de Rafah et Khan Younès (sud), d’après les journalistes sur place et des témoignages recueillis au téléphone.
Ces déplacements de populations sont la preuve que quelque chose de positif se passe enfin dans le territoire palestinien depuis le 7 octobre 2023, après le cessez-le-feu acté par Israël et le Hamas au Qatar, après l’activisme des négociateurs égyptiens et américains. Pourvu que tout ça dure…
L’échange de prisonniers a débuté
Trois otages israéliennes ont été relâchées par le Hamas en échange de 90 prisonniers palestiniens, dans le cadre de l’accord de trêve entré en vigueur dimanche 19 janvier au matin, avec trois heures de retard.
Les trois otages ont été officiellement remises au Comité international de la Croix-Rouge (CICR) […] dans l’ouest de la ville de Gaza, après qu’un membre des équipes du CICR les a rencontrées et s’est assuré de leur état, a déclaré en fin d’après-midi un dirigeant du Hamas. Peu après, l’armée israélienne a confirmé qu’elles avaient traversé la frontière et étaient en route vers un point de rencontre dans le sud d’Israël. Elle a aussi confirmé leurs identités : l’Israélo-britannique Emily Damari (28 ans) et l’Israélo-roumaine Doron Steinbrecher (31 ans), capturées au kibboutz Kfar Aza, ainsi que Romi Gonen (24 ans), enlevée au festival de musique Nova, lors de l’attaque menée par le Hamas le 7 octobre 2023 dans le sud d’Israël. Aux termes de l’accord, les hostilités doivent cesser et 33 otages israéliens doivent être libérés, dans une première phase de six semaines.
En échange, les autorités israéliennes ont dit qu’elles libéreraient dans ce délai de six semaines quelque 1 977 Palestiniens, dont 90 (67 femmes et 23 enfants) l’ont été dès dimanche en d’après-midi. Sur les 1 977 prisonniers palestiniens libérables, 290 ont été condamnés à perpétuité et 1 687 condamnés à des peines diverses.
Coupe de la CAF : Baroud d’honneur pour le CSS
Pour son dernier match de groupe comptant pour la coupe de la CAF, le CSS a été l’auteur d’un festival offensif face aux Bravos do Maquis (4-0).
Certes, il s’agit d’une victoire inutile puisque les Sfaxiens sont déjà éliminés, mais il s’agissait de sauver l’honneur et éviter une sixième défaite consécutive.
Les buts sfaxiens ont été marqués par Nasraoui (2’), Sakouhi (33’), Baccar (54’) et Haboubi (90’+5).
K.Z.
Ligue 1 (16e J.) : Le ST freiné, l’USM sur sa lancée
Le leader stadiste n’a pas pu faire mieux que le nul face à une accrocheuse équipe de l’ES Zarzis qui continue à agréablement surprendre. Pour sa part, l’USM a facilement disposé du CAB pour venir coller aux Stadistes.
Au Bardo, Les visiteurs ont marqué d’entrée (kiendrebeogo 1’), laissant les locaux courir derrière l’égalisation, finalement obtenue par Bonheur (21’). Malgré une nette domination, les Stadistes ont été incapables de faire mieux, se contentant d’un seul point qui ne fait pas leur affaire.
A Monastir, l’USM a fait cavalier seul face à un faible CAB. Mastouri (10’ sur penalty et 12’) puis Baccar (69’) ont donné un net avantage aux Monastiriens alors que les Cabistes n’ont pu que limiter les dégâts par Amri (73’). L’USM se rapproche du leader stadiste avec un match en plus à disputer contre l’EST à Monastir.
A Gafsa, El Gawafel a raté une belle occasion pour améliorer son classement. Face à une JSO très appliquée, les Gafsiens ont raté un penalty par Omrani (76’) et risquent de le regretter au décompte final.
K.Z.
Résultats
ST – ESZ (1-1)
USM – CAB (3-1)
EGSG – JSO (0-0)
Classement
1- Stade Tunisien 34pts
2- US Monastirienne 33pts
3- Club Africain 32pts
4- Espérance de Zarzis 32pts
5- Espérance de Tunis 26pts
6- Etoile du Sahel 25pts
7- ES Métlaoui 21pts
8- Olympique de Béja 19pts
9- Club Sportif Sfaxien 17pts
10-JS Omrane 16pts
11- AS Soliman 15pts
12- AS Gabés 14pts
13-US Ben Guerdane 13pts
14-EGS Gafsa 10pts
15- CA Bizertin 9pts
16 -US Tataouine 7pts
Mondial 2025 / Tunisie – Algérie (26-25) : Une qualification dans la souffrance
Par Kamel ZAIEM
Le sept tunisien a souffert pour assurer son passage au Tour principal avec une victoire difficile mais précieuse face à l’Algérie à l’issue d’un match quelconque mais serré. Après une bonne première période, les Tunisiens ont souffert lors des dernières minutes pour garder leur avance. Place, désormais, à un second tour qui s’annonce beaucoup plus dur.
Face à l’Algérie, la tenue défensive a été très correcte et a permis de bloquer l’adversaire et de prendre une belle avance. Avec Ben Abdallah, Ben Ghali, Bacha et Jebali toujours aussi percutants, le score a évolué en faveur des Tunisiens malgré quelques lacunes persistantes au niveau de la vitesse d’exécution, du jeu en contre et du passage par les ailes. Score à la mi-temps : (13-9).
La première période a également vu Yassine Belgaied, le keeper tunisien, briller de mille feux avec plusieurs arrêts décisifs.
La reprise a été plus difficile pour les Tunisiens qui ont curieusement baissé pavillon au moment où ils maitrisaient le jeu et le scoreDu coup, ils ont permis aux Algériens, qui étaient, pourtant, très prenables, de remonter la pente et de revenir au score, parvenant à égaliser (18-18), (20-20) et (22-22) et (23-23) à cinq minutes de la fin. Les Tunisiens ont joué avec le feu et il a fallu quelques arrêts décisifs de Belgaied pour permettre aux siens de reprendre l’avantage (25-24) puis (26-25) à la dernière seconde du match.
L’essentiel a été fait avec cette qualification au Tour principal, mais que ce fut dur face à un adversaire qui n’avait rien d’un foudre de guerre. La suite, contre des adversaires d’une autre pointure, s’annonce difficile et nous espérons voir les Tunisiens s’améliorer et nous surprendre agréablement.
K. Z.
Ouverture hier soir des JMC 2025
Le Théâtre de l'Opéra de Tunis a abrité, samedi soir, la cérémonie d'ouverture du festival des Journées Musicales de Carthage (JMC) organisé dans sa neuvième édition du 18 au 24 janvier 2025 avec pour slogan "Feeling the beat".
Les JMC offrent une plateforme d'échange et de découverte autour de la création musicale contemporaine en Tunisie et au delà des frontières.
Le hall de la Cité de la Culture accueille une exposition, JMC Expo, où sont visibles des portraits d'artistes et de groupes d'artistes participant à cette édition, ainsi que le JMC Market dédié aux exposants travaillant dans les métiers du secteur musical.
Ce rendez-vous annuel des professionnels de la musique arabes et africains qu'abrite la Cité de la Culture est de retour après une absence d'une année. En solidarité avec la Palestine, le ministère des Affaires Culturelles avait décidé en 2024 le report de la 9ème édition des JMC à 2025.
La cérémonie officielle de cette édition 2025 a eu lieu à la grande salle du Théâtre de l'Opéra, en présence de la ministre des Affaires Culturelles Amina Srarfi, de diplomates et chefs de missions diplomatiques accrédités en Tunisie ainsi que les invités du festival dont des artistes arabes et africains et d'ailleurs.
Ars Nova Napoli et La Jose à l'ouverture
Au début de la cérémonie, l’hymne national a été interprété par l'artiste tunisien Mohamed Ali Chbil et un extrait de son nouveau projet musical, Mina Nawa, avec l'artiste Jihed Khmiri. Né en 1988 à Menzel Bourguiba (Bizerte) Mohamed Ali Chebil, Dali Chebil, multiplie les apparitions en solo et dans différents projets musicaux où il côtoie les ténors de la scène musicale nationale et arabe.
La directrice artistique des JMC, la chanteuse Dorsaf Hemdani, a déclaré ouverte cette 9ème édition des JMC démarrée vers 1930 avec un spectacle du groupe italien "Ars Nova Napoli".
Initialement programmé à 18h à la place des Théâtres en face du Théâtre de l'Opéra, le spectacle italien a finalement été donné à la salle abritant le spectacle d'ouverture interprété par la chanteuse espagnole "La Jose" entourée par trois musiciens au piano, à la guitare et à la contrebasse. Les deux formations musicales, italienne et espagnole, se produisent pour la première fois en Tunisie.
"Ars Nova Napoli" est un groupe de musiciens composé de Marcello Squillante et Gianluca Fusco, Michelangelo Nusco, Vincenzo Ricioppi, Antonino Anastasia et Bruno Belardi. Marcello Squillante est le leader de ce groupe assez connu et apprécié sur la scène Nu Folk napolitaine qui a fait ses débuts en 2009 dans les ruelles du centre historique de Naples.
Le groupe joue des instruments comme l’accordéon, le violon, la trompette, la mandoline, la cornemuse « gaita », la contrebasse et divers tambours. Les musiciens et chanteurs ont interprété des chansons traditionnelle du Sud de l’Italie à travers lesquelles ils revisitent l’héritage sonore de leur région natale ainsi que des mélodies méditerranéennes.
Le public des JMC aura un nouveau rendez-vous avec « Ars Nova Napoli" qui se produira, ce dimanche 19 janvier, à l’Avenue Bourguiba.
La Jose, autrice-compositrice-interprète, a donné une prestation de 90 mn aux sonorités métissées, mêlant flamenco, folk, soul-funk et influences latino-américaines. Elle a offert un spectacle exceptionnel ponctué par la danse du ventre, la samba et même des youyou à la tunisienne (de cris de joie assez répandus dans les fêtes en région arabe et qui diffèrent d’un pays à l’autre). Les thématiques à vocation humaniste ont été au coeur de la prestation de "La José" à travers des chansons pour les femmes et les grands-mères. Elle a également interprété des chansons en duo avec deux artistes tunisiens.
Créées en 2009, les JMC sont organisées par l'Etablissement National pour la Promotion des festivals et des manifestations culturelles et artistiques, sous l'égide du ministère des Affaires Culturelles. Le festival est organisé sans la Compétition et ce depuis les éditions 2021 et 2023.
Le Quotidien avec TAP
Édito : Le grand chantier de la reconstruction - Par Jalel Hamrouni
Après la conclusion de l’accord de cessez-le-feu à Gaza, place, maintenant, à la reconstruction de l’enclave palestinienne réduite en ruine par les bombardements sionistes.
On ne peut toutefois pas s’attendre à ce que les autorités sionistes permettent ce rétablissement de leur plein gré. Il n'y a aucune raison de croire que l’entité sioniste adhérera véritablement à cet accord de cessez-le-feu, cessera définitivement les bombardements et les attaques aveugles, ou permettra à Gaza de se reconstruire et de se rétablir.
Au cours des 15 derniers mois, l’entité sioniste a transformé l’enclave palestinienne, longtemps assiégée, en une ruine post-apocalyptique. Elle a systématiquement bombardé, détruit au bulldozer ou incendié toutes les structures qui se trouvaient en vue de ses forces militaires.
À la mi-décembre, des évaluations d’images satellite menées par l’Organisation des Nations Unies pour la formation et la recherche ont révélé que 170 812 structures avaient été endommagées ou détruites à Gaza depuis le début de l’offensive sioniste en octobre 2023.
Ces chiffres représentent 69% de tous les bâtiments de l’enclave palestinienne et comprennent environ 245 123 unités résidentielles. En outre, plus de 90% des écoles et toutes les universités de Gaza ont été démolies.
Sur le plan sanitaire, la plupart des hôpitaux de Gaza ont été détruits et environ 70% des centres de santé ont été mis en ruines ou endommagés.
Par ailleurs, les images satellite montrent que 70% des infrastructures agricoles ont été systématiquement détruites pendant la guerre, soit par les bombardements, soit par le passage d'engins militaires lourds. En conséquence, la production alimentaire à Gaza a atteint ses niveaux les plus bas, jamais atteints tout au long de l’année 2024, et l’ensemble de la population de la bande est confrontée à l’insécurité alimentaire, la plupart d’entre elles étant confrontées à des niveaux de faim extrêmement critiques.
En avril 2024, une évaluation conjointe de la Banque mondiale et des Nations Unies a montré que 92% des principales routes de Gaza avaient été endommagées ou détruites. Au moins 75% des infrastructures de communication ont été détériorés. Selon certaines informations, la société de distribution d'électricité de Gaza a perdu 90% de ses équipements et machines, avec des pertes s'élevant à environ 450 millions de dollars.
Mais la véritable tragédie ne réside pas seulement dans la destruction des infrastructures, des routes et des bâtiments. À Gaza, nous avons assisté à la destruction de toute une communauté. L’entité sioniste a non seulement détruit le paysage physique, mais a également mis en lambeaux le tissu social, culturel, intellectuel et économique de Gaza.
Le bilan officiel avoisine les 50 000 morts, un chiffre choquant en soi. Cependant, ce chiffre est probablement bien inférieur aux chiffres réels. Les autorités à Gaza ont perdu depuis longtemps leur capacité à suivre avec précision le nombre de morts.
Reconstruire Gaza après ce génocide sera, certes, une tâche extrêmement ardue. Certaines estimations suggèrent que le coût pourrait dépasser 50 milliards de dollars. La situation ne peut pas attendre et nécessite un passage à l’action dans l’immédiat. Les pays arabes, qui ont tourné le dos aux Gazaouis tout au long des quinze derniers mois, doivent mettre la main dans la poche. Il s’agit, en fait, d’une opportunité pour, au moins, venir en aide au peuple palestinien abandonné à son sort.
Les régimes arabes qui n’ont pas réussi à s’imposer dans les négociations et à traduire le soutien de leurs populations aux Gazaouis et qui ont fait preuve d’impuissance et de soumission à l’Occident, doivent occuper le devant de la scène de la reconstruction de la bande de Gaza.
Et s’ils n’ont ni les moyens, ni l’envie de tenir tête à l’entité sioniste et ses alliés occidentaux, ils doivent inciter la société civile arabe à contribuer massivement dans les efforts visant à alléger le fardeau des habitants de l’enclave palestinienne sinistrée, et afin de donner à Gaza une chance de se remettre de cette situation.
J.H.
Ligue des champions : L'Espérance étrille Sagrada ( 4-1) et termine leader du groupe D
Les Sang et Or ont réalisé un vrai festival offensif ce soir à Rades contre Sagrada d'Angola. Reghecampf a incorporé pour la première fois Bouzaiene et Smiri en défense et Jabri à la pointe de l'attaque. Ce dernier a été l'homme du match en inscrivant trois buts à lui seul aux 17e, 55e et 58e minutes. Le quatrième but à été l'œuvre de Sasse à la 22e. En première période, la domination des Sang et Or était totale avec des occasions à répétition. Avant la pause, Sagrada a réduit le score par Davanda à la 45+2. Globalement, la prestation des Esperantistes a été impressionnante et la victoire finale aurait pu être bien plus lourde. Le club de Bab Souika termine premier du groupe devant Pyramids. Place aux quarts de finale.
Formation de L'Espérance : Ben Said, Bouzaiene ( Bouchniba), Ben Mohamed ( Ben Hamida), Toughai, Smiri, Aholo, Ogbelu, Konate ( Tka), Sasse, Jabri ( Maacha), Blaili.
Classement final
1 Espérance 13 pts
2 Pyramids 13 pts
3 Sagrada 5 pts
4 Djoliba 2 pts
Jamel Belhassen
Transport aérien : Janvier Magique de Nouvelair avec 30% de réduction sur tout le réseau
Nouvelair reste fidèle à ses bonnes habitudes et marque le début de l'année 2025 avec le retour tant attendu de sa promo "Janvier Magique". À cette occasion, la compagnie aérienne propose une réduction exclusive de 30 % sur les billets. Une opportunité idéale pour organiser ses prochains voyages.
Conditions de la promo :
• Période de vente : Du 16 janvier au 27 janvier 2025.
• Période de voyage : Du 16 janvier au 30 juin 2025 (hors vacances scolaires).
• Destinations concernées : France, Allemagne, Belgique, Italie, Royaume Uni, Suisse, Turquie, Algérie et Maroc au départ et à destination de la Tunisie.
Grâce à cette réduction de 30 %, Nouvelair offre à ses passagers l'opportunité de voyager à des tarifs avantageux. Cette initiative illustre l'engagement de la compagnie à rendre les voyages plus accessibles, répondant ainsi aux aspirations d'évasion des voyageurs.
Ainsi, la promo "Janvier Magique" s'inscrit pleinement dans cette vision en permettant à chacun de planifier ses déplacements dans des conditions optimales.
















