A El Teatro : Une semaine pour la découverte…
Par Imen Abderrahmani
Prestigieux espace culturel de la capitale, jouissant d’une grande notoriété, El Teatro ouvrira à partir de ce soir ses portes devant le grand public, invité à découvrir des expériences artistiques inédites.
A partir de ce soir et jusqu’au 26 janvier 2025, El Teatro sera, comme il a été toujours, un espace de découverte et de promotion de tant de talents et d’expériences artistiques qui échappent des sentiers battus, qui explorent d’autres chemins de la créativité. « La Semaine de la Découverte » ainsi s’intitule ce programme spécial dédié aux arts vivants notamment au théâtre, à la musique, à la danse et au cinéma et dont le coup d’envoi est pour ce soir avec le vernissage à 18h30 de l’exposition « Anima » de Anaska.
L’expo annonce le grand retour de la galerie d’arts plastiques qu’abrite El Teatro et animée depuis toujours par Mahmoud Chalbi alias Mach. Visible jusqu’au 14 février 2025, l’exposition est une expérience artistique insolite puisque l’artiste explore l’univers des os et des empreintes, cherchant à dévoiler « des fragments oubliés pour raviver des histoires silencieuses. À travers os, bois, acier et lumière, cette exposition interroge la mémoire et l’éphémère, reliant l’humain à l’âme animale dans un dialogue énigmatique. « Anima », c’est l’âme des animaux qui renaît dans l’art, une célébration de ce qu’ils nous ont donné et une façon de ne jamais les oublier. Les « Vanités » sont des œuvres d'art qui nous rappellent que nous sommes mortels et que notre vie s'achèvera un jour. Il peut s'agir de tableaux, de sculptures ou même de bijoux », nous explique Mach dans ses notes de présentation de ce rendez-vous qui accompagne bel et bien le bouquet de spectacles programmés.
Place de choix au théâtre
Au total : dix spectacles rythmeront cette programmation spéciale. Le catalogue théâtral comme des pièces jouées pour la première fois telles que « Jnoun Mokkhi » de Helmi Ben Ali où cinq personnes, cinq acteurs tentent de suivre les consignes d’un metteur en scène tourmenté. « Asch » de Amenallah Ghzal, « Quelqu’un » de Marouen Missaoui, « Tamurt » d’Omar Ben Soltana, « Akher ardh » (Dernière représentation) de Saber Hemissi, « Raksett al mawt » (La danse de la mort) de Adem Benhaj Khlifa et « Tea time » de Yosr Galai et « Ainsi parlaient les Tunisiens » de Nour Elomar Ouni qui sont encore en finition (Work in progress). Le programme offre à voir également une création chorégraphique de la jeune et talentueuse artiste Chaima Ouni, intitulée « Hzem ». Membre également de la Troupe nationale des arts populaires en Tunisie, la danseuse-chorégraphe propose un spectacle puisant dans la musique et la danse populaires tunisiennes, rendant hommage aux femmes.
« Rencontre », un spectacle signé par Haithem Ouanassi, explorant l’univers magique des arts de la marionnette et rendant hommage à l’un des grands marionnettistes tunisiens et illustre concepteur des marionnettes dans le monde arabe Feu Lassaâd Mehouachi qui nous a quittés le 08 septembre 2023.
Le public pourra découvrir le 24 janvier à 19h30 le film documentaire « Depuis que tu n’es plus là » du réalisateur palestinien Mohammed Bakri.
Dans ce film, le réalisateur palestinien se rend sur la tombe de son ami et mentor, l’écrivain palestinien Emil Habibi pour lui raconter dans ce moment intime ce qui s’est passé depuis son départ, revenant sur tant d’évènements et surtout la grande polémique qu’a soulevé son film « Jenin, Jenin » et que les autorités israéliennes a tenté de censurer son film les députés israéliens l’ont qualifié de « terroriste »… Riche en archives et extraits de films personnels, « Depuis que tu n’es plus là » est pensé et réalisé comme une lettre très personnelle à un ami intime éloigné.
Il est à rappeler que tous les spectacles se déroulent à 19h30, à l’exception de « Rencontre », « dernière représentation » et « La danse de la mort » prévus à 17h00.
I.A.
A Beït al-Hikma : « La diététique, une voie de passage entre les deux rives de la Méditerranée durant le Moyen Age » par le médiéviste Bruno Laurioux
Le professeur Bruno Laurioux, grand spécialiste de l’histoire de l’alimentation, donnera une conférence intitulée « La diététique, une voie de passage entre les deux rives de la Méditerranée durant le Moyen Age » le jeudi 16 janvier 2025 (15H30) à l’Académie tunisienne des Sciences, des Lettres et des Arts Beit al-Hikma.
Cette conférence explorera comment les pratiques diététiques ont servi de pont culturel entre les différentes civilisations de la Méditerranée médiévale.
Bruno Laurioux, est un historien médiéviste français spécialisé dans l’histoire culinaire au Moyen Age.
En parallèle de ses activités académiques, Bruno Laurioux a occupé des postes entre autres au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), notamment en tant que directeur scientifique des sciences humaines et sociales. Il est également président de l’Institut Européen d’Histoire et des Cultures de l’Alimentation (IEHCA) à Tours.
Il a publié de nombreux ouvrages et articles sur l’histoire de la gastronomie médiévale, parmi lesquels « Le règne de Taillevent : livres et pratiques culinaires à la fin du Moyen Age » et « Manger au Moyen Age : pratiques et discours alimentaires en Europe aux XIVe et XVe siècles ». Ses recherches ont grandement contribué à une meilleure compréhension des pratiques culinaires et alimentaires médiévales, mettant en lumière l’importance de la gastronomie dans la société et la culture de l’époque.
Dans son ouvrage « Manger au Moyen Age » (2022), l’auteur « scrute les recettes laissées par les maîtres-queux du roi qui dévoilent la richesse des ingrédients utilisés dans les cuisines royales : plats épicés et plats colorés dominent les tables et les repas. Il se réfère également aux fouilles archéologiques restituant la cuisine-salle à manger des paysans. Et reconstitue ainsi l’imaginaire culinaire de nos ancêtres et les diverses pratiques liées à la préparation des repas. Bruno Laurioux goûte les charmes de l’alimentation et nous entraîne dans une découverte du monde médiéval : la cuisine est tributaire des contraintes naturelles et économiques aussi bien que religieuses et culturelles. En la matière, le Moyen Age est synonyme de diversité : par la quantité et la qualité de ce qu’il mange, et par la manière dont il le mange, le noble se distingue du pauvre, le clerc du laïc, l’Anglais du Français et le Gascon du Flamand. Aux XIVème et XVème siècles, manger n’est pas seulement une nécessité : c’est aussi, déjà, un plaisir » (résumé du livre).
Le Quotidien avec TAP
Concours « Iqraa » 2025 : Ouverture des candidatures pour les passionnés de lecture dans le monde arabe
Le Centre du Roi Abdulaziz pour la connaissance et la culture (Dhahran, Arabie Saoudite), communément appelé « Ithra », a lancé l’appel à candidatures pour la 10ème édition du concours « Iqraa » de lecture dans le monde arabe, dans le cadre de son programme « iRead ».
Les organisateurs précisent que les candidatures sont ouvertes jusqu’au 15 février 2025. L’édition 2025 débutera par les présélections, prévues du 16 février au 5 mars 2025, où un jury évaluera les participations pour sélectionner les 500 meilleurs candidats. Les entretiens individuels, qui se dérouleront du 27 avril au 10 mai 2025, permettront aux différents jurys de choisir les 50 meilleurs participants pour le Forum « Iqraa ».
La troisième phase, qui se tiendra du 19 juillet au 10 août 2025, réunira les meilleurs lecteurs du monde arabe avec au programme des conférences, des ateliers et des discussions animées par une pléiade d’écrivains, de penseurs et d’hommes de lettres. Les participants seront répartis en deux groupes : vingt pour les élèves du primaire et du collège, et trente pour les lycéens et universitaires. Dix participants seront qualifiés pour concourir au titre de « Lecteur de l’année » et huit pour celui de « Orateur de l’année ».
La phase finale aura lieu les 5 et 6 décembre 2025, rassemblant lecteurs, écrivains et penseurs du monde arabe. Le programme prévoit des tables rondes et des séances de dédicaces. Les gagnants de toutes les catégories seront annoncés lors de la cérémonie de clôture. Lancé en 2013, ce concours annuel visant à encourager la lecture et la créativité littéraire, est destiné aux élèves du primaire et secondaire ainsi qu’aux lycéens et étudiants dans les pays arabes.
A l’Institut français de Tunisie : Le social et le politique dans les romans de Amira Ghenim
Par Imen Abderrahmani
Belle plume tunisienne dont les romans connaissent un grand succès auprès des lecteurs tunisiens, arabes et même occidentaux, Amira Ghenim avec ses œuvres sera le cœur de la 1ère rencontre de "Kteb Tounsi" (Livre tunisien), à l’IFT.
Section réservée à la présentation et à la promotion de nouvelles publications littéraires tunisiennes et également à l’échange entre lecteur et auteur, "Kteb Tounsi" accueillera, demain le 15 janvier à partir de 17h00, l’autrice Amira Ghenim et ce dans le cadre d’un débat qui explorera le politique et le social dans ses œuvres.
La rencontre qu’accueillera la médiathèque de l’IFT sera une occasion pour revenir sur quelques histoires et détails du vécu tunisien qui sont au cœur de ses romans et où le réel et la fiction s’entremêlent, fusionnent, plongeant le lecteur dans une douce et belle tourmente, pour se poser la question : est-ce vrai ? Est-ce réel ? comme c'est le cas dans "Trab Skhoun" (Terre ardente) où l'autrice nous raconte quelques péripéties de la vie intime et émotionnelle d'une dame qui a marqué de son empreinte l'histoire de la Tunisie contemporaine, Wassila Ben Ammar. L'autrice nous révèle avec son style fluide qui ne manque ni de poéticité ni de suspense cette belle histoire d'amour entre le leader Bourguiba et entre Wassila, partageant avec ses lecteurs quelques secrets de cette passion fougueuse qu'avait Bourguiba pour cette femme... Faisant un va-et-vient entre le réel et le fictif, Amira Ghenim mène son lecteur à la découverte ce qui se passe derrière les murs et sous les toits des maisons et des palais, au-delà de l'image officielle, des récits connus et reconnus, racontant l'autre visage du Zaïm, de ce Combattant suprême, le visage de l'amoureux...
Et c'est aussi le cas du roman "Le Désastre de la maison des notables" où l'autrice raconte l'histoire du militantisme tunisien pour les droits de la femme à travers une saga familiale. L'autrice invite son lecteur à un voyage dans la Tunisie des années 30, dans la Tunisie sous protectorat français, à travers le vécu de deux familles bourgeoises : les Naifer, rigides et conservateurs, et les Rassaa, libéraux et progressistes. Tout commence lors d'une nuit de décembre. "La jeune épouse de Mohsen Naifer, Zbeida Rassaa, est soupçonnée d’entretenir une liaison avec Tahar Haddad, intellectuel d’origine modeste connu pour son militantisme syndical et ses positions avant-gardistes, notamment en faveur des droits des femmes". Au-delà de son aspect littéraire, ce roman comme les deux autres de Amira Ghenim témoigne également d'une époque, apportant des éclairages réels, historiquement fondés, sur un mode de vie, sur les croyances et les traditions, sur l'atmosphère politique et social...
La rencontre que propose l'IFT, et qui sera animée par Mounira Ben Chaâbane, sera une occasion pour soulever certaines questions et surtout pour écouter l'autrice expliquant sa démarche lors de l'écriture et sur son choix d'écrire le roman historique...
Prix de la Littérature arabe 2024 pour son roman « Le désastre de la maison des notables », Amira Ghenim, est agrégée d’arabe, titulaire d’un doctorat en linguistique et enseigne à l’université de Sousse. Elle est l’autrice d’essais universitaires et de trois romans, « Le dossier jaune » (Pop Libris 2019), "Terre ardente" (Trab skhoun) (Meskiliani 2024) et « Le désastre de la maison des notables » (2024) édité chez Philippe Rey en France, (finaliste de l’ArabBooker, prix de la littérature arabe 2024, prix Comar d’Or en Tunisie en 2021).
Ce même roman a été également traduit en Italien. Avec ces deux traductions (d’autres dans d’autres langues sont peut-être à venir), Amira Ghenim est partie à la conquête d'autres lecteurs et également d'autres consécrations.
I.A.
Qatar : L’accord pour un cessez-le-feu à Gaza est « imminent »
Le Qatar a déclaré, mardi, que les négociations sur le cessez-le-feu à Gaza en étaient à leurs « derniers détails » et que l'annonce d'un accord était « imminente ».
« Un projet d'accord a été remis au Hamas et à Israël et les principaux obstacles sur les questions litigieuses entre les deux parties ont été levés », a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Majed al-Ansari, lors d'une conférence de presse tenue à Doha.
« Les discussions en cours à Doha se concentrent sur la finalisation des derniers détails », a-t-il ajouté. Ansari a indiqué que la mise en œuvre de l'accord de cessez-le-feu à Gaza interviendrait « dès qu'il aura été finalisé ».
Les négociations se déroulent dans une « atmosphère positive et nous sommes optimistes quant à la possibilité de parvenir à un accord, « mais nous ne devons pas verser dans l'excès d'optimisme », a-t-il ajouté.
La Banque Mondiale appuie la modernisation de l’enseignement supérieur en Tunisie : «RESPIRE» se veut la réponse à toutes les attentes…
Par Hassan Ghediri
Le nouveau projet de coopération avec la Banque Mondiale aidera à améliorer la qualité de l’enseignement supérieur et favoriser l’insertion professionnelle des diplômés en répondant plus efficacement aux défis technologiques, climatiques et énergétiques.
L’émergence des nouvelles technologies dans tous les secteurs, la révolution numérique et l’intelligence artificielle exigent des compétences capables de gérer les nouveaux outils. Pour la Tunisie, les priorités auxquelles l’enseignement supérieur doit pouvoir proposer des réponses adéquates et résilientes sont multiples. Les changements climatiques qui commencent à se manifester plus fréquemment et à impacter le cadre de vie des citoyens de plus en plus confrontés au stress hydrique et le taux de chômage particulièrement élevé dans le rang des jeunes diplômés atteignant plus de 12 % chez les hommes et 33 % chez les femmes présentent des contraintes majeures.
A travers le plan stratégique «Vision 2035» notre pays espère relever ces défis, à travers un ensemble d’actions stratégiques permettant d’accompagner les mutations économiques et climatiques. Cette vision place la durabilité au centre des objectifs à travers le développement d’une économie verte et le renforcement de la transition écologique et énergétique dans laquelle l’enseignement supérieur et la recherche scientifique joueront un rôle primordial.
En effet, le Plan de développement 2023-2025 souligne la nécessité d’une transition économique verte résiliente aux effets des changements climatiques. Les estimations établies par le programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) en ce qui concerne les besoins en financement de la Tunisie pour faire face aux changements climatiques dépasseraient les 12 milliards de dinars pour la période 2021-2030. Dans ce contexte, la Tunisie a lancé en 2023 la stratégie nationale de transition écologique qui vise à mettre en œuvre un modèle de développement résilient, durable, socialement équitable et inclusif.
Objectifs très ambitieux
Aussi, la stratégie de l’eau à l’horizon 2050 vise à assurer la disponibilité et l’accès aux ressources en eau de manière efficace et durable, notamment via des programmes de mobilisation des ressources en eau, des politiques de gestion de la demande et une efficacité économique accrue de l’utilisation de l’eau. Tandis que la stratégie énergétique 2035 de la Tunisie vise à augmenter la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique primaire à 18 % et la part dans le mix de production d’électricité à 50 % d’ici 2035. Des objectifs particulièrement ambitieux en matière de création d’emplois sont également visés dans le cadre de cette transition énergétique pouvant aller à près de 70 mille emplois supplémentaires dans les énergies renouvelables d’ici 2035, et 400 mille autres d’ici 2050.
Par conséquent, l’ajustement de l’offre académique de l’enseignement supérieur et la promotion d’une recherche adéquate seront essentiels pour accompagner cette transition et répondre aux besoins du marché du travail qui en découlent.
C’est dans cette perspective que s’inscrit le projet de Renforcement de l’enseignement supérieur pour l’innovation, la résilience et l’employabilité en Tunisie (RESPIRE). Implémenté dans le cadre des programmes de coopération avec la Banque mondiale, il vise à répondre aux attentes, les besoins et ambitions des citoyens et des différents acteurs du marché de travail en améliorant la qualité et la pertinence de l’enseignement supérieur dans le pays,
Au mois de septembre dernier, les équipes du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et de la Banque mondiale ont défini les grands axes du projet qui s’alignent avec les orientations définies dans la Vision Tunisie 2035, à savoir créer une économie du savoir et réussir la transition écologique. RESPIRE doit ainsi répondre aux besoins d’amélioration de l’employabilité, mieux adapter la formation à l’industrie et promouvoir l’équité et la bonne gouvernance des institutions de l’enseignement supérieur en Tunisie.
H.G.
Export de l’huile d’olive : Vers l’exploitation de nouvelles opportunités
A côté de l’aspect quantitatif, un grand effort reste à faire pour améliorer la qualité et la présence de l’huile d’olive tunisienne à l’échelle mondiale.
Les multiples distinctions obtenues par les marques tunisiennes produisant l’or vert traduisent l’excellence et la supériorité de l’huile d’olive nationale et représentent un moyen important pour promouvoir les exportations, convaincre les consommateurs et conquérir de nouveaux marchés.
L’accès aux nouveaux marchés
Le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX), à travers son bureau à Moscou, a organisé, le vendredi 10 janvier 2025, un webinaire intitulé : « Opportunités et nouvelles réglementations pour l'accès de l’huile d’olive tunisienne au marché russe ». Animé par un cabinet russe spécialisé dans les réglementations des produits alimentaires, ce webinaire a permis de sensibiliser les exportateurs tunisiens d’huile d’olive aux nouvelles exigences du marché russe, telles que l’introduction obligatoire des QR codes pour ce produit.
Plus de 20 entreprises tunisiennes exportatrices d’huile d’olive, accompagnées de représentants d’organismes étatiques, ont participé à cet événement. Elles ont bénéficié de présentations détaillées et d’échanges interactifs sur les conditions d’accès au marché russe.
Cet événement constitue une action importante du programme promotionnel spécifique pour le secteur de l’huile d’olive, qui sera mis en œuvre au titre de l’année 2025. Un programme qui s’inscrit dans une stratégie globale visant à accompagner les exportateurs tunisiens et à renforcer leur positionnement sur les marchés internationaux.
Dans une déclaration récente, le ministre du Commerce et des Exportations Samir Abid a indiqué le démarrage de l’opération d’exportation de l’huile d’olive vers la Russie.
Un produit de grande consommation
Durant la saison 2023-2024, l’Espagne s’est hissée, jusqu’à octobre 2024, à la première place des importateurs de l’huile d’olive tunisienne avec une part de 29,5% suivi de l’Italie avec 27,4% et les Etats Unis avec 24%.
La consommation de l’huile d’olive a considérablement augmenté au monde au cours des dernières décennies, reflétant une tendance mondiale vers des régimes alimentaires plus sains. Ce phénomène se manifeste non seulement dans les pays méditerranéens, où l’huile d’olive est traditionnellement utilisée, mais aussi dans les régions où le beurre est historiquement la matière grasse de prédilection.
En Europe, il existe une nette division entre les pays qui préfèrent l’huile d’olive et ceux qui optent pour le beurre. Selon une étude de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), les pays du sud de l’Europe, comme l’Espagne, l’Italie, la Grèce et le Portugal, ont une consommation d’huile d’olive nettement plus élevée que leurs voisins du nord.
L’appel à projets 2025 du Fonds d’aide aux coproductions cinématographiques tuniso-italiennes est lancé
Le Centre national du cinéma et de l’image (CNCI) et la Direction générale du Cinéma au ministère italien de la Culture (DGC-MIC) viennent d’annoncer le lancement de l’appel à projets relatif à l’aide au développement de la coproduction d’œuvres cinématographiques Tuniso-Italiennes. Le communiqué visible sur le site du CNCI précise que le dernier délai de dépôt de dossiers est le 07 février 2025.
Cet appel à projets s’inscrit dans le cadre de la convention, signée le 11 mai 2018 à Cannes entre le Centre National du Cinéma et de l’Image (CNCI, Tunisie) et la Direction Générale du Cinéma et de l’audiovisuel au Ministerodella Cultura (DGC-MIC, Italie), visant à instaurer un fonds bilatéral d’aide au développement, destiné à encourager les coproductions artistiques tuniso-italiennes d’œuvres cinématographiques de long- métrage.
Le fonds est destiné à accorder des subventions de co-développement non remboursables à des projets d’œuvres cinématographiques entrant dans le cadre de l’accord de coproduction cinématographique tuniso-italien conclu le 29 octobre 1988 entre l’Italie et la Tunisie.
L’aide est réservée aux projets d’œuvres cinématographiques, quel qu’en soit le genre (fiction, animation, documentaire), destinées à une première diffusion dans les salles de cinéma et dont la durée est supérieure à 52 minutes.
Les aides sont versées sous forme de subventions. L’enveloppe annuelle du fonds s’élève à 280000 euros (180000 euros de la partie italienne et 300000 dinars de la partie tunisienne).
Les aides seront attribuées après avis d’une commission composée de professionnels tunisiens et italiens, en fonction notamment de la qualité technique et artistique du projet ainsi que de son potentiel de diffusion internationale.
La subvention octroyée par le fonds à un projet ne peut en aucun cas excéder 70% des dépenses de développement du projet. Elle est plafonnée à 30000 euros pour la partie italienne et 50000 dinars pour la partie tunisienne.
Toutes les informations relatives aux conditions d’éligibilité et à la constitution du dossier de demande figurent dans le règlement de l’aide à télécharger : https://heyzine.com/flip-book/7450e9d9ce.html
Les dossiers soumis au CNCI doivent être envoyés à l’adresse mail suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
La société civile à Monastir réclame la réouverture du musée de Lamta
La société civile à Monastir appelle à la réouverture « dans les plus brefs délais » du Musée archéologique de Lamta fermé depuis 2018 en raison des travaux réhabilitation et de restauration. Le chantier semble prendre beaucoup de retard pour des raisons financières.
Le Musée archéologique de Lamta demeure fermé, sur fond de « demandes incessantes des habitants de la ville, des organisations et associations de la société civile, y compris l’Association de sauvegarde de la médina de Lamta et les amateurs du patrimoine et de l'histoire qui appellent à sa réouverture, dans les plus brefs délais », indique le correspondant de TAP à Monastir.
La société civile demande d’accélérer « la mise en œuvre de la troisième tranche des travaux, lancée en novembre 2024. Une enveloppe de l’ordre de 160 mille dinars a été allouée aux travaux de cette dernière tranche qui devait durer 90 jours, indique la même source. Les deux premières tranches ont été réalisées moyennant des financements de l'ordre de 150 mille dinars pour la première et 100 mille dinars pour la deuxième ».
Une source à l’Association de sauvegarde de la ville de Lamta a déclaré, au correspondant de TAP à Monastir, que les perturbations dans les travaux sont dues « au manque de ressources financières ». Elle a notamment évoqué « la restauration des peintures en mosaïque assez délicate et coûteuse nécessitant une main-d’œuvre qualifiée, actuellement assez rare ».
Lors d’une visite, le 8 janvier 2025, sur le site des travaux, le gouverneur de Monastir, Aïssa Moussa, a pris connaissance des difficultés qui entravent le parachèvement des travaux appelant à finaliser les travaux conformément aux attentes des citoyens.
Le site des travaux a fait l’objet de plusieurs autres visites des anciens ministres des Affaires Culturelles dont celles du 20 janvier 2023 et du 19 mai 2024, au cours desquelles ils ont souligné la disposition du département à fournir « les fonds nécessaires pour le parachèvement des travaux et à résoudre la question de la restauration des peintures en mosaïque ».
Inauguré en novembre 1992, le Musée archéologique de Lamta se trouve à la limite Nord -Ouest de Lamta, et à la lisière Nord Est du site antique Lepti Minus, sur le bord de la mer.
D’après le site de l’Institut national du patrimoine (INP), le musée se compose de l’édifice du musée proprement dit, et d’un jardin qui l’entoure. Ce dernier comprend les restes d’un ensemble thermal romain dont les limites réelles dépassent la clôture du musée. Parmi les vestiges de ces thermes partiellement fouillés, il y a un caldarium (salle chaude) dont peut voir les pilas de l’hypocauste et une mosaïque représentant d’autres salles et galeries de l’édifice représentent des motifs végétaux et géométriques. Toujours dans ce même espace aménagé en aire de promenade on peut aussi voir des sculptures.
Le musée se compose d’un portique sur la façade et de trois salles qui ouvrent sur une cour intérieure occupée par un jardin et bordée de portique. La salle droite est consacrée au passé punique de Lepti Minus. Elle puise ses informations et ses collections des nécropoles puniques qui ceinturaient le site. Parmi les objets exposés, il y a un sarcophage en bois du III ème siècle avant J.-C., des poteries modelées, de la céramique ordinaire et à vernis noir
La salle gauche consacrée à l’époque romaine, présente des inscriptions funéraires et honorifiques une statue de Trajan, des mosaïques dont une représentant les saisons et l’autre Venus Anadyomène entourée par des Amours, un sarcophage chrétien sur lequel figurent le christ entouré par les apôtres Paul et Pierre, ainsi que le défunt.
La troisième salle ouverte en Mai 1994 en coopération avec l’université de Michigan, présente différents aspects de l’archéologie, l’importance des amphores dans le commerce romain, leur fabrication, les installations hydrauliques, le fonctionnement du système de chauffage des thermes, les tubes de voûtes, des stucs des marbres, les nécropoles romaines et des mosaïques chrétiennes funéraires provenant d’une basilique de souterrain (région de Lepti Minus).
Le portique interne présente des mosaïques romaines représentant des Amours et un volatile d’Uzitta, des stèles votives, des amphores et des mosaïques chrétiennes.
Le Quotidien avec TAP
Premières Chorégraphiques du 30 janvier au 02 février
Rendez-vous tant attendu pour les jeunes danseurs et chorégraphes, la 5ème édition du Festival des Premières Chorégraphiques aura lieu 30 janvier au 2 février 2025.
Organisé par l’association « Al Badil – Alternative Culturelle », le Festival des Premières Chorégraphiques est un festival de danse contemporaine qui met en lumière les pièces inédites de jeunes chorégraphes tunisiens, leur offrant une plateforme de diffusion pour montrer leurs œuvres pour la première fois au public.
Par ailleurs, le festival s’efforce de nouer des partenariats avec des acteurs internationaux afin de favoriser la mise en visibilité des artistes tunisiens.
Dans le cadre de cette cinquième édition dont l’illustration graphique est conçue par le réalisateur et créateur tunisien pluridisciplinaire Amen Okja, la compagnie de danse contemporaine africaine « Karadoum Compagnie » (installée à Bamako au Mali), a annoncé sur sa page que son directeur artistique Abdoulaye Doumbia effectue en ce sens une mission culturelle et artistique et que de nouveaux partenariats artistiques et culturels sont envisagés lors de cet événement. « Karadoum » est une structure de recherche chorégraphique, de créativité, de production et de diffusion allant vers la danse contemporaine et la danse africaine et permet à la jeune génération, ainsi qu’à toutes personnes d’exprimer et de faire exprimer par la danse comme expression corporelle.
« Al Badil -Alternative Culturelle » est une association œuvrant pour la structuration du secteur culturel tunisien, le maillage territorial culturel des initiatives citoyennes et créatives tunisiennes, l’élaboration de ponts dans les mondes francophone et arabophone démultipliant les opportunités professionnelles, et l’éducation artistique et culturelle de tous. Parmi ses projets d’arts vivants figurent le Festival des Premières Chorégraphiques lancé en 2021 et le parcours artistique Hors-Lits lancé en 2014.
Supercoupe d'Espagne: Le Barça corrige, encore une fois, le Real Madrid
Mené dès la cinquième minute après un but de Kylian Mbappé, le FC Barcelone a à nouveau corrigé le Real Madrid (5-2) dimanche pour remporter sa 15e Supercoupe d'Espagne au terme d'un match au scénario fou à Jeddah, en Arabie saoudite.
Déjà humilié en octobre sur sa pelouse du Santiago Bernabeu (4-0), le Real Madrid, toujours assoiffé de titres, avait des envies de revanche. Il a finalement connu un nouveau naufrage et subi une véritable leçon de la part de son grand rival, collectivement supérieur et emmené par son irrésistible trio d'attaque Raphinha-Lewandowski-Lamine Yamal.
Menés 5-1 en début de seconde période, les hommes de Carlo Ancelotti, qui visaient un troisième titre à la mi-saison, n'ont pas su enflammer la rencontre et refaire leur retard après l'exclusion du gardien barcelonais Szczesny suivie de la réduction du score sur coup franc du Brésilien Rodrygo (60e, 5-2).
Malgré un Kylian Mbappé doublement décisif, d'abord premier buteur du match (5e) puis à l'origine de l'exclusion du gardien polonais Wojciech Szczesny, sorti de sa retraite pour venir suppléer Marc André ter Stegen (57e) et préféré à Inaki Pena, le club madrilène n'a finalement existé que par à-coups et par le talent de ses stars.
Et il est souvent, trop souvent, apparu totalement dépassé défensivement face à la force collective catalane et aux éclairs de génie de ses attaquants, à l'image de l'international français Aurélien Tchouaméni, en grande difficulté au poste de défenseur central pour pallier l'absence d'Eder Militao.
"Nous avons mal défendu et cela nous a coûté le match. Ils ont marqué leurs buts assez facilement", a regretté Carlo Ancelotti sur Movistar.
Ligue des champions -Gr D- J5 : L'Espérance bat Djoliba (1-0) et se qualifie aux quarts de finale
Au Mali, l'Espérance était décidée à empocher les points de la victoire pour rejoindre Pyramids en tête du groupe D et se qualifier aux quarts de finale. Un objectif atteint grâce à une victoire par 1 à 0, œuvre de Mokwana à la 67e minute suite à un service lumineux de Ben Hamida. La victoire aurait pu être plus large sans les ratages de Blaili, Jelassi, Sasse ou Mokwana. Avec dix points, les Sang et Or occupent désormais la première place du groupe grâce au goal différence favorable. Samedi prochain, les hommes de Reghecampf recevront à Rades, Sagrada pour le compte de la dernière journée de la phase de poules.
Formation de l'Espérance : Ben Said, Ben Ali ( Ogbelu59e) Ben Hamida, Toughai. Jelassi, Tka, Azzouni ( Aholo 59e), Konate( Bouzaiene 87e), Sasse ( Ben Mohamed 74e), Mokwana ( Maacha 87e), Blaili.
Jamel Belhassen
Classement
1 Esperance 10 pts
2 Pyramids 10
3 Sagrada 5
4 Djoliba 2
Editorial : Le message tout feu, tout flammes de Dame nature…
Par Chokri Baccouche
Quelle est la première puissance mondiale? Non, non, détrompez-vous! Ce n’est ni le pays X qui dispose du plus grand arsenal nucléaire, ni la nation Y qui se targue d’avoir l’armée la plus puissante au monde. On l’aura certainement deviné, la première puissance mondiale que nul ne peut rivaliser d’ailleurs est… Dame nature. Elle est bigrement en colère Dame nature à propos, depuis trois bonnes décennies. Elle répond coup par coup aux agressions incessantes que les humains lui font subir. Des coups de plus en plus fréquents et douloureux ayant pour noms tornades, cyclones, ouragans, tempêtes et incendies de forêt sur fond d’interminables cycles de sécheresse qui plongent des pans entiers de la population mondiale dans la famine et la misère.
Face au déchaînement de la nature, l’homme découvre à son corps défendant qu’il est infiniment petit et vulnérable. C’est vraiment le cas de le dire, si l’on se réfère à la dernière démonstration de force de Dame nature en Californie où des milliers d’hectares ont été ravagés ces derniers jours par les incendies. Dans les abords de Los Angeles, plus de dix mille bâtiments ont été détruits et plus de 100 mille personnes ont été contraintes de fuir la furie des flammes, boostées par des vents violents soufflant jusqu’à 160 km/h. Les images de ce méga-sinistre diffusé en boucle par les chaînes télé sont proprement spectaculaires. Elles ont concrétisé dans les faits un véritable enfer sur terre, semblable à bien des égards à l’enfer subi par les Palestiniens de Gaza depuis près de deux années successives. A cette grande différence près, c’est que l’enfer californien a pour origine des causes naturelles alors que l’enfer palestinien est le fait de sionistes barbares, sans foi ni loi et affranchis de tout sentiment humain.
Ironie de cette triste histoire, le nouveau président américain, Donald Trump, qui sera intronisé officiellement dans quelques jours pour un nouveau mandat, a brandi la menace il y a quelques jours d’ouvrir les portes de… l’enfer au Moyen-Orient si les otages israéliens détenus à Gaza ne sont pas libérés avant son investiture. La mise en garde du fantasque chef de l’Exécutif US reflète à bien des égards tout ce qu’il y a de plus inique, sadique et révoltant et dégage les miasmes d’une position bassement partisane en faveur de l’entité sioniste. Faute et lieu de consacrer la justice des hommes et de contribuer à l’instauration de la paix dans cette région exsangue, le Goliath américain s’en prend vertement aux victimes palestiniennes de cet holocauste moyen-oriental. Un évêque syrien déclarait récemment que les Etats-Unis agissent actuellement dans le monde comme un hippopotame qui marche sur un champ de tulipes. La métaphore traduit bien la réalité, car cette Amérique qui se veut paradoxalement la gardienne du temple des libertés et de la démocratie incarne aujourd’hui le déni de toutes ces valeurs aux yeux des autres peuples, particulièrement les plus vulnérables d’entre eux.
La route de l’enfer est pavée de bonnes intentions, dit-on. Reste à savoir s’il s’agit de l’enfer divin, celui des hommes ou celui provoqué par Dame nature. Sans rentrer dans des considérations mystiques qui risquent d’étendre le débat à l’infini et déboucher peut-être sur une discussion byzantine dont on ferait certainement l’économie par souci de gain de temps, disons que Dame nature, en déclenchant son enfer de feu, lance en réalité un message sans ambages à l’adresse des humains démesurément imbus de leur puissance pour leur faire prendre conscience de leur vulnérabilité. Elle les invite par conséquent à revoir leur position et corriger leurs bourdes et leurs erreurs afin de permettre le triomphe de la justice et des valeurs universelles communément admises.
En fait, le coup de colère de Dame nature en Californie ou dans d’autres contrées de la planète a valeur de coup de semonce et une incitation à une plus grande solidarité entre les hommes particulièrement en temps de crise, car l’enfer… ce n’est pas seulement les autres. Nul ne peut savoir ce que nous réservent l’avenir et le destin. Certes, les Palestiniens vivent aujourd’hui en enfer, mais personne ne peut prétendre qu’il est indéfiniment à l’abri de ce triste sort, aussi puissant et omnipotent fut-il.
Faute et lieu de brandir le gourdin à tout va pour intimider ses interlocuteurs, Donald Trump, qui s’apprête à prendre les rênes du pouvoir outre Atlantique, serait bien inspiré d’utiliser la puissance de son pays pour réaliser des objectifs plus constructifs et utiles pour l’ensemble de l’humanité et Dieu seul sait si les humains en ont vraiment besoin. Très certainement, le monde ne s’en portera que mieux , car les tensions qui prévalent actuellement sur la planète n’incitent pas du tout à l’optimisme et ne servent surtout l’intérêt de personne. C’est dans ce cadre que s’inscrit justement le message sans ambages, tout feu, tout flammes de Dame nature.
C.B.
L'ESZarzis retrouve le podium, EGSGafsa quitte la dernière loge
La seconde tranche de la 15e journée de la Ligue 1 a vu l'ESZarzis gagner au Zouiten contre la JSOmrane (1-0) sur un but de Snana à la 63e. Une victoire qui lui permet de retrouver le podium en se plaçant derrière les deux premiers. A Gafsa, El Gawafel a sorti un très bon match et a battu l'USBGuerdane par (2 à 1) grâce à deux buts de Ben Hassine et Jouini contre un seul de Mchareg sur penalty en première période. EGSGafsa quitte ainsi la dernière loge du classement. Enfin, l'O.Beja n'a pu empocher les points de la victoire contre le CABizertin , se contentant d'une parité ( 0-0). Les matches USM EST et CSS ESS sont reportés à une date ultérieure.
Classement:
1-ST 33 Pts
2- CA 32 Pts
3- ESZ 31 Pts
4- USM (-1) 31 Pts
5- EST ( -2) 26 Pts
6- ESS ( -1) 22 Pts
7- ESM 21 Pts
8- OB ( -1) 18 Pts
9- CSS ( -2) 17 Pts
10- JSO 15 Pts
11 ASG 14 Pts
12- USBG 13 Pts
13- ASS 12 Pts
14- EGSG 9 Pts
15- CAB 9 Pts
16- UST 7 Pts
Jamel Belhassen
Tourisme: Une année 2024 record avec 7,5 milliards de dinars de recettes
Les recettes touristiques ont atteint 7,5 milliards de dinars, durant l’année 2024, ce qui représente une hausse de 8,3%, en comparaison avec l’année 2023, d’après les indicateurs monétaires et financiers, publiés, mardi, par la Banque Centrale de Tunisie (BCT).
Le ministre du Tourisme, Sofiane Tekaya, avait annoncé fin novembre dernier, que le secteur touristique a enregistré des chiffres records en 2024, précisant que «le nombre de visiteurs en Tunisie devrait dépasser les 10 millions d’ici la fin de l’année».
Pour ce qui est des revenus du travail cumulés, ils ont, à leur tour, enregistré un accroissement de 6,1%, passant de 7,6 milliards de dinars, à fin décembre 2023, à 8,1 milliards de dinars, au 31 décembre 2024, selon l’institut d’émission.
Ainsi, les avoirs nets en devises ont augmenté pour se situer au niveau de 27,3 milliards de dinars (l’équivalent de 122 jours d’importation), à la date du 6 janvier 2025, contre 26,6 milliards de dinars (121 jours d’importation), une année auparavant.
















