Cessez-le-feu à Gaza : La Cisjordanie risque-t-elle à son tour de sombrer dans le chaos ?
Alors qu’un cessez-le-feu précaire se maintient entre Israël et le Hamas, la Cisjordanie subit depuis plusieurs jours les incursions de l’armée sioniste et les attaques de colons, qui pourraient compromettre la paix relative.
«Des hommes cagoulés, qui mettent le feu à des voitures et des commerces… Ce que font les colons israéliens, c’est de la pyromanie ». Voilà comme Ofer Bronchtein, militant pour la paix et chargé de mission sur le conflit israélo-palestinien, décrit les tensions en Cisjordanie.
Depuis plusieurs jours, les colons israéliens mènent en effet des attaques extrêmement violentes en territoire palestinien, encouragés par la levée des sanctions visant les colons coupables de violences décidée par la nouvelle administration américaine, parmi la foule de décrets signés par Donald Trump. Pour David Rigoulet-Roze, chercheur associé à l’IRIS, spécialiste du Moyen-Orient, cette décision pourrait pousser certains à considérer que « Donald Trump conforte ainsi la politique de colonisation voire d’une potentielle annexion rampante de la Cisjordanie ».
Des vidéos se multiplient sur les réseaux sociaux montrant les méfaits des colons israéliens, notamment grâce à l’association humanitaire israélienne Yesh Din, qui documente les nombreuses attaques. Sur place, des groupes d’hommes masqués, lancent des pierres sur les habitations palestiniennes, et mettent le feu à plusieurs voitures et habitations. Au moins 21 Palestiniens ont été blessés lors de ces attaques.
Une violence extrême qui a même touché la police, d’habitude plutôt observatrice. Deux Israéliens auraient attaqué un policier avant de l’asperger de gaz lacrymogène. Celui-ci aurait en réponse tiré sur les deux agresseurs, les blessant grièvement. Des comportements « qui font tout pour mettre le chaos », pour Ofer Bronchtein. L’objectif selon lui ? Obliger les Palestiniens à réagir et à devenir violents.
Opération militaire de grande ampleur
En parallèle de ces actes isolés, l’armée sioniste a lancé cette semaine une opération massive en Cisjordanie baptisée « Mur de fer », au troisième jour d’un cessez-le-feu fragile entre Israël et le Hamas, qui a permis de libérer pour l’instant trois otages israéliennes contre 90 prisonniers palestiniens.
Principalement centrée sur la ville de Jénine, elle est décrite par le Premier ministre sioniste Benjamin Netanyahou comme « un nouveau pas vers la sécurité en Judée-Samarie », nom donné par les Israéliens à la Cisjordanie palestinienne. L’armée se déplace en nombre, procède à de nombreuses arrestations, et des bulldozers sont utilisés pour détruire des habitations et des routes. 12 personnes auraient été tuées pour l’instant dont un enfant de 14 ans. Plusieurs dizaines de blessés sont à déplorer, principalement dans le camp de réfugiés de la ville de Jénine, régulièrement la cible d’opérations militaires israéliennes.
Reprenant la main sur les opérations, Israël ouvre « un nouveau front » : « L’armée israélienne souhaite appliquer les acquis tactiques et stratégiques de la guerre à Gaza en Cisjordanie » explique David Rigoulet-Roze. Une intervention militaire qui vise aussi selon le chercheur à montrer que par-delà la signature du cessez-le-feu à Gaza, Israël n’a pas l’intention de baisser la garde, quitte à commettre un nouveau génocide !
Les observateurs craignent que ces opérations en Cisjordanie aient pour but de remettre en cause le cessez-le-feu : « Les Israéliens veulent sûrement montrer que les Palestiniens ne respectent pas les conditions de la trêve et qu’il est donc nécessaire de relancer les combats. », estiment-ils.
Aéroport de Monastir : TAV Tunisie dément les rumeurs et poursuit leurs auteurs en justice
Dans un communiqué diffusé dans la soirée de ce lundi 27 janvier 2025, TAV Tunisie s’est dite victime d’une campagne de diffamation malveillante et a annoncé que des poursuites judiciaires peuvent être engagées pour réparer leurs préjudices et condamner leurs auteurs des propos diffamatoires.
Le communiqué évoque « des rumeurs malintentionnées publiées sur les réseaux sociaux, dont particulièrement un site de la région de Monastir, sous le titre « Violations graves à l'aéroport International de Monastir Habib Bourguiba ». D’ailleurs, la société TAV Tunisie tient à apporter un démenti formel et annonce qu'elle se réserve le droit de poursuivre en justice leurs auteurs.
Le même communiqué précise qu’étant donné que ces posts diffamatoires non fondés et complètement illégaux prétendent que ces manquements présumés pourraient avoir des conséquences négatives et affecter la sécurité des utilisateurs de l'aéroport, TAV Tunisie précise que toutes les procédures liées à la gestion de l'aéroport International de Monastir sont effectuées conformément aux spécifications et normes nationales et internationales stipulées par la Direction Générale de l'Aviation Civile ainsi que l'Organisation de l'Aviation Civile Internationale.
TAV Tunisie tient également à souligner que la sécurité des passagers, en particulier, et de tous les usagers de l'aéroport, en général, est une priorité absolue dans toutes ses activités.
La société œuvre également à poursuivre le développement de l'aéroport international de Monastir Habib Bourguiba et à améliorer ses installations et services pour répondre à la demande croissante du marché touristique mondial et améliorer l'infrastructure aéroportuaire existante pour offrir une expérience de voyage sûre et confortable aux passagers.
Focus sur la composition des crédits extérieures en monnaies étrangères
La dette tunisienne extérieure est principalement libellée en Euro, Dollars américains, Yen japonais, en unité de tirages spéciaux (la monnaie du FMI), et enfin en Dinar koweïtien (monnaie utilisée par le FADES, basé à Koweït).
C’est ce que révèle une nouvelle note publiée par l’Observatoire Tunisien de l’Economie (OTE) qui explore la situation de l’endettement public tunisien tout en dressant un état des lieux de l’évolution de la dette, de sa composition (extérieure et intérieure) et de sa structure (créanciers, devises).
Spécificités de la dette publique
L’analyse met en évidence les spécificités de la dette publique tunisienne notamment au niveau de composante extérieure, ses origines et ses conséquences. En s’appuyant sur une analyse des données, des recommandations ont été proposées, à cet effet.
Sous cet angle, le portefeuille de la dette extérieure est dominé par l’Euro qui représente 59,8% en 2022, contre 55,7% en 2019. Selon la loi finance 2024 sa part devait légèrement diminuer à 56.4%. Les autres devises majeures qui complètent ce portefeuille sont aussi caractérisés par une stabilité dans leur composition de la dette extérieure.
Cette domination de l’euro s’explique par le fait que l’Union européenne représente un bailleur important et le premier partenaire commercial de la Tunisie, tout comme les pays qui composent l’Union. Demeurant la monnaie de réserve mondiale dominante depuis la Seconde Guerre mondiale, le dollar a aussi une présence significative dans le portefeuille de la dette extérieure tunisienne.
Origines et impacts
Plusieurs raisons sont à l’origine de l’augmentation du taux d’endettement. L’impact le plus significatif observé a été le glissement du dinar qui a engendré une hausse de l’encours de la dette au cours des années 2016- 2018.
Il faut noter que l’impact de la dévaluation du dinar par rapport aux autres monnaies a fait augmenter l’encours de la dette publique extérieure de 18 746 millions de dinars (MD) entre 2016 et 2018, passant de 55% du PIB fin 2015, à 78% du PIB fin 2018.
L’évolution du taux de change d’une monnaie nationale par rapport aux devises étrangères a un impact direct sur le coût de la dette extérieure d’un pays. En effet, lorsque la monnaie nationale se déprécie, le montant à rembourser en devises étrangères augmente, alourdissant ainsi la charge de la dette.
Le service de la dette publique extérieure de la Tunisie pour l'année 2024 s'est élevé à environ 14,3 milliards de dinars, soit 22% de plus que celui de l'année précédente, selon les chiffres de la Banque Centrale de Tunisie (BCT).
Parmi les éléments qui ont contribué à constituer la charge de la dette extérieure tunisienne, on note, principalement, la volatilité des cours des monnaies, à l’échelle internationale, ce qui impacte mécaniquement le coût de remboursement de la dette libellée en devises étrangères et les conditions économiques internationales défavorables notamment la hausse des taux d'intérêt dans les principales économies mondiales.
L’École Supérieure de l'Audiovisuel et du Cinéma de Gammarth (ESAC) s’invite à l’IFT
L’Institut français de Tunisie (IFT) propose, cet après-midi, à partir de 18h00, la projection d’une série de cinq courts- métrages réalisés par des étudiants de l’École Supérieure de l'Audiovisuel et du Cinéma de Gammarth (ESAC) ainsi qu’un court- métrage du réalisateur tunisien Jamil Najjar, également enseignant à l’ESAC, qui sera présent à cette occasion.
Le public découvrira ainsi « 1321 » de Bilel Zaghdoudi (15’) qui raconte l’histoire de Jamila, une infirmière, qui à cause des pressions de la société, a décidé de se lancer dans un voyage à la recherche de son homme idéal. Le programme comporte « Bloody Barely » de Hamma Zarrouki (18’), un film d’action et d’aventure dont les évènements se déroulent sur les rives de la grande Vallée. Le film suit une jeune fille kidnappée lors de sa tentative de se débarrasser de son violeur.
Dans son film « I loved you when i closes my eyes » (13’), Sami Gassara a choisi de raconter l’histoire d’un jeune homme, passionné par les arts et la littérature romantique, tombe amoureux d’une fille qu’il a rencontrée dans ses rêves.
Le 4ème film au programme de cet après-midi est « Les buveurs des larmes » de Hazar Abbessi (24’) « Après la troisième guerre mondiale, le soleil se lève dans un futur post-apocalyptique où l'eau est devenue une ressource rare. Un jeune couple choisit de quitter sa tribu à la recherche d’une jungle mythique qui contient une source d’eau inépuisable. Des péripéties rocambolesques animeront leur aventure. Vont-ils réussir à rejoindre l’Eldorado ? », note le synopsis.
Cette sélection des films qui offrira une idée sur le travail accompli à l’ESAC et sur le potentiel créatif de quelques étudiants comportera également « Saber Yahki » de Ghazi Arafoui (14’). C’est l’histoire de Saber, un jeune garçon fasciné par la psychologie, qui reçoit des gens dans son garage pour faire des séances de thérapie en échange de médicaments pour psychotiques.
La clôture de cette soirée cinématographique fraîche sera avec « Rihla » (ça roule) de Jamil Najjar. D’une durée de 27’, sorti en 2022, le film est un road trip palpitant qui embarque le spectateur dans un petit voyage riche en péripéties et quiproquos. C’est l’histoire de « Habib qui embarque sa famille dans un voyage à travers la Tunisie, à destination de Zarzis région natale de Habib, pour y passer tous ensemble les vacances d’été. Seulement le voyage vas vite tourner au cauchemar pour les membres de la famille, Habib essaye d’embellir l’image de sa patrie et d’enjoliver les péripéties mais au fil de la traversée en voiture ils vont être confrontés à des situations de plus en plus improbables, la route leurs réserve bien des surprises ».
Né le 10 août 1980 à la Goulette, Jamil Najjar est diplômé de l’Institut Supérieur des Arts et du Multimédia à la Manouba. Il a réalisé, en 2003, son premier court-métrage, «Offside» (Hors- jeu), pour lequel il a reçu le Prix du Jury au Festival international du Film Amateur à Kélibia (FIFAK). «Ghasra» (2015) est son second court-métrage suivi de « Rihla » (ça roule) en 2022. En tant qu’assistant-réalisateur, il a collaboré avec Leyla Bouzid dans son film « À peine j’ouvre les yeux » (2015).
En tant qu’acteur, Jamil Najjar a joué dans « Bolice le film », dernier film de Majdi Smiri.
Appel à candidatures : Concours régional créatif sur l’égalité des genres dans les sciences
Dans le cadre du Mois de la Francophonie 2025, l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) en Afrique du Nord lance un concours régional de créations multimédias, ouvert aux étudiant.e.s des établissements membres de l’AUF de la région. Ce concours invite à réfléchir à la thématique « Femmes et sciences : Construire un équilibre », avec une date limite de soumission : 9 février 2025 à minuit
Le concours vise à stimuler la créativité et l’engagement des jeunes francophones autour de l’égalité des genres dans les formations scientifiques et d’ingénierie. Les participants sont invités à exprimer leur vision à travers : Une vidéo (3 minutes maximum), Un podcast, ou un projet artistique (affiche, bande dessinée, etc.).
Ces créations devront mettre en lumière les défis et opportunités liés à la parité dans les sciences, tout en proposant des solutions novatrices.
Objectifs du concours sont stimuler la créativité et ce en encourageant les jeunes à produire un contenu inspirant pour promouvoir les carrières scientifiques et d’ingénierie, lutter contre les stéréotypes de genre en favorisant une prise de conscience et des échanges constructifs autour des idées reçues et renforcer le dialogue à travers la sensibilisation des jeunes à l’importance de la parité dans les métiers scientifiques et techniques.
Les projets seront jugés selon les critères suivants : Originalité et créativité/ Clarté du message et pertinence par rapport à la thématique/ Qualité technique (visuelle et sonore pour les vidéos) et Capacité à susciter la réflexion sur l’égalité des genres dans les sciences.
Selon les organisateurs, l’annonce des lauréat (e)s aura lieu du 10 au 16 février 2025. Une cérémonie de remise des prix est prévue le 21 mars 2025.
Pour plus d’informations, les intéressés sont conviés à consulter le site de l’AUF. Et pour la liste des établissements membres de l’AUF en Afrique du Nord, rendez-vous sur : https://www.auf.org/afrique-du-nord/membres/nos-membres/
L’Organisation Mondiale islamique pour l’Education, les Sciences et la culture (ICESCO) : Un large programme de coopération avec des établissements et de structures publiques
Le Directeur Général de l’ICESCO, Salem Ben Mohammed Al-Malik, est actuellement en visite de travail en Tunisie à la tête d’une délégation de haut niveau, axée sur la coopération bilatérale entre la Tunisie et l'Organisation islamique.
Dans une brève rencontre, mardi, avec l'agence TAP, le Directeur Général de l’ICESCO a indiqué qu’un programme de coopération sera mis en place, notamment avec « les ministères des Affaires culturelles, de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique. »
Volet culturel, il a annoncé « la signature, dans les prochains jours, d'une convention de partenariat entre l’ICESCO et l'Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts, Beït Al Hikma, en vertu de laquelle des cycles de formation, des conférences intellectuelles et littéraires seront organisés, en plus de la publication et la traduction de certains ouvrages ».
S’exprimant à l’occasion d’une conférence au Palais de l’Académie Beit Al Hikma à Carthage-Hannibal, le Dr Salem Ben Mohammed Al-Malik a salué « les efforts déployés par l’Académie dans le domaine de la culture et de la créativité, louant le travail accompli par les auteurs et académiciens tunisiens dont des productions intellectuelles ayant impacté la scène arabe et internationale ».
Les perspectives de développement de la coopération entre l’ICESCO et la Tunisie pour la période à venir seront au centre de rencontres de haut niveau programmés dans le cadre de cette visite. « Les programmes culturels de l’ICESCO en Tunisie, les dossiers d’inscription de sites au patrimoine, matériel et immatériel, de l’Humanité ainsi que la formation dans le secteur culturel » seront au cœur d’une séance de travail, aujourd’hui, le 28 janvier, dans la matinée, avec la ministre des Affaires culturelles, Amina Srarfi, a fait savoir le DG de l’Organisation islamique.
Une rencontre avec le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique est également dans l’agenda de la délégation de l’ICESCO. Le Dr Salem Ben Mohammed Al-Malik a indiqué, sans donner plus de détails, que l’accent sera mis « les projets de l'ICESCO dans le secteur de l’enseignement supérieur en Tunisie aussi bien que dans le Monde islamique ».
« La coopération avec les divers partenaires tunisiens dépendra fortement de leurs besoins dans les domaines d’expertise de l’ICESCO », a-t-il affirmé. Et d’ajouter, « toutes les propositions qui devront être formulées seront traduites en des projets concrets ».
Le Directeur Général de l’ICESCO a donné, lundi après-midi, à Beit Al Hikma une conférence intitulée « La culture de demain: la nouvelle vision de l’Organisation de l’ICESCO ». Organisée en collaboration avec le Centre des arts, de la culture et des lettres, Ksar Saïd, la conférence a été marquée par la présence de la Délégation de l’ICESCO ainsi que des académiciens membres de Beit Al Hikma.
L’ex ministre des Affaires Culturelles Mohamed Zinelabidine, Chef du Secteur de la Culture à l’ICESCO est parmi les membres de la délégation dont le Chef du Secteur des Médias et de la Communication, Osama Heikal, le Directeur du Centre de Prospective et d’Intelligence Artificielle, Kais Hammami, le Directeur du Département des Affaires juridiques et des Normes internationales, Mohamed Hedi Shili, le Chef du Secrétariat général des Commissions nationales et des Conférences, Salim Al Habsi, et la Directrice du Protocole et des Relations publiques de l’Organisation, Loubna Ahmimou.
A son arrivé à Tunis, dimanche 26 janvier, à l’Aéroport International Tunis Carthage, la délégation de l'ICESCO a été accueillie par la ministre des Affaires Culturelles. A cette occasion, le DG de l’ICESCO a souligné la volonté de l’Organisation islamique à renforcer son partenariat « distingué » avec la Tunisie dans les divers domaines de sa compétence, à savoir l'éducation, la science et la culture.
Notons que la 45ème session du Conseil exécutif de l’ICESCO est prévue les 24 et 25 février, à Tunis.
Le Quotidien avec TAP
Il fallait s’y attendre : Trump propose d’envoyer les Palestiniens de Gaza vers l’Egypte et la Jordanie !
A l’exception d’Israël, la dernière idée de Donald Trump sur le Proche-Orient ne passe pas du tout dans la région. Le Hamas mais aussi le président palestinien Mahmoud Abbas ont critiqué dimanche la proposition du locataire de la Maison-Blanche de déplacer les habitants de Gaza vers l’Egypte et la Jordanie, alors qu’une trêve fragile est entrée dans sa deuxième semaine dans le territoire.
Le président américain a comparé samedi le territoire palestinien dévasté à un « site de démolition ». « On parle d’environ 1,5 million de personnes, et on fait tout simplement le ménage là-dedans », a-t-il déclaré en suggérant un déplacement « temporaire ou à long terme ». « J’aimerais que l’Egypte accueille des gens. Et j’aimerais que la Jordanie accueille des gens », a-t-il ajouté.
Des millions de déplacés
L’immense majorité des 2,4 millions d’habitants de la bande de Gaza ont été déplacés par la guerre à l’intérieur du territoire assiégé. Pour les Palestiniens, toute tentative de déplacement hors de leur territoire évoque le souvenir de la « Nakba », ou « Catastrophe » en arabe, le nom donné au déplacement de masse qui a suivi la création d’Israël en 1948.
Les Palestiniens « feront échouer » la proposition de Donald Trump « comme ils ont fait échouer tous les projets de déplacement […] pendant des décennies », a réagi dimanche Bassem Naïm, membre du bureau politique du Hamas. Le Jihad islamique, un autre mouvement palestinien armé, a pour sa part estimé que ces propos encourageaient les « crimes de guerre et crimes contre l’humanité » à Gaza.
Egypte et Jordanie rejettent la proposition
Rival du Hamas qui avait chassé l’Autorité palestinienne et pris le pouvoir à Gaza en 2007, Mahmoud Abbas a lui aussi condamné « tout projet » visant à déplacer les Gazaouis. Et la Jordanie, qui accueille environ 2,3 millions de réfugiés palestiniens, tout comme l’Egypte ont réaffirmé dimanche tout rejet d’un « déplacement forcé » des Palestiniens. La Ligue arabe a pour sa part mis en garde contre « les tentatives visant à déraciner les Palestiniens de leur terre », ce qui « ne pourrait être qualifié autrement que comme du nettoyage ethnique ».
Le ministre sioniste d’extrême droite Bezalel Smotrich a de son côté qualifié la proposition de Donald Trump d'« excellente idée », affirmant que les Palestiniens pourraient « établir une nouvelle et belle vie ailleurs ». Sans commentaire…
Cessez-le-feu à Gaza : La Cisjordanie risque-t-elle à son tour de sombrer dans le chaos ?
Alors qu’un cessez-le-feu précaire se maintient entre Israël et le Hamas, la Cisjordanie subit depuis plusieurs jours les incursions de l’armée sioniste et les attaques de colons, qui pourraient compromettre la paix relative.
«Des hommes cagoulés, qui mettent le feu à des voitures et des commerces… Ce que font les colons israéliens, c’est de la pyromanie ». Voilà comme Ofer Bronchtein, militant pour la paix et chargé de mission sur le conflit israélo-palestinien, décrit les tensions en Cisjordanie.
Depuis plusieurs jours, les colons israéliens mènent en effet des attaques extrêmement violentes en territoire palestinien, encouragés par la levée des sanctions visant les colons coupables de violences décidée par la nouvelle administration américaine, parmi la foule de décrets signés par Donald Trump. Pour David Rigoulet-Roze, chercheur associé à l’IRIS, spécialiste du Moyen-Orient, cette décision pourrait pousser certains à considérer que « Donald Trump conforte ainsi la politique de colonisation voire d’une potentielle annexion rampante de la Cisjordanie ».
Des vidéos se multiplient sur les réseaux sociaux montrant les méfaits des colons israéliens, notamment grâce à l’association humanitaire israélienne Yesh Din, qui documente les nombreuses attaques. Sur place, des groupes d’hommes masqués, lancent des pierres sur les habitations palestiniennes, et mettent le feu à plusieurs voitures et habitations. Au moins 21 Palestiniens ont été blessés lors de ces attaques.
Une violence extrême qui a même touché la police, d’habitude plutôt observatrice. Deux Israéliens auraient attaqué un policier avant de l’asperger de gaz lacrymogène. Celui-ci aurait en réponse tiré sur les deux agresseurs, les blessant grièvement. Des comportements « qui font tout pour mettre le chaos », pour Ofer Bronchtein. L’objectif selon lui ? Obliger les Palestiniens à réagir et à devenir violents.
Opération militaire de grande ampleur
En parallèle de ces actes isolés, l’armée sioniste a lancé cette semaine une opération massive en Cisjordanie baptisée « Mur de fer », au troisième jour d’un cessez-le-feu fragile entre Israël et le Hamas, qui a permis de libérer pour l’instant trois otages israéliennes contre 90 prisonniers palestiniens.
Principalement centrée sur la ville de Jénine, elle est décrite par le Premier ministre sioniste Benjamin Netanyahou comme « un nouveau pas vers la sécurité en Judée-Samarie », nom donné par les Israéliens à la Cisjordanie palestinienne. L’armée se déplace en nombre, procède à de nombreuses arrestations, et des bulldozers sont utilisés pour détruire des habitations et des routes. 12 personnes auraient été tuées pour l’instant dont un enfant de 14 ans. Plusieurs dizaines de blessés sont à déplorer, principalement dans le camp de réfugiés de la ville de Jénine, régulièrement la cible d’opérations militaires israéliennes.
Reprenant la main sur les opérations, Israël ouvre « un nouveau front » : « L’armée israélienne souhaite appliquer les acquis tactiques et stratégiques de la guerre à Gaza en Cisjordanie » explique David Rigoulet-Roze. Une intervention militaire qui vise aussi selon le chercheur à montrer que par-delà la signature du cessez-le-feu à Gaza, Israël n’a pas l’intention de baisser la garde, quitte à commettre un nouveau génocide !
Les observateurs craignent que ces opérations en Cisjordanie aient pour but de remettre en cause le cessez-le-feu : « Les Israéliens veulent sûrement montrer que les Palestiniens ne respectent pas les conditions de la trêve et qu’il est donc nécessaire de relancer les combats. », estiment-ils.
CAN 2025 : La Tunisie dans un groupe C nettement à sa portée
Par Kamel ZAIEM
Les 24 équipes qualifiées pour la CAN 2025, prévue au Maroc du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, sont fixées sur leur destin depuis le tirage au sort des groupes, qui s'est déroulé lundi à Rabat, à moins d'un an du début de la compétition au Maroc. La Tunisie évoluera dans le groupe C en compagnie du Nigéria, de l’Ouganda et de la Tanzanie.
C’est dire que le tirage a été très clément pour les Aigles de Carthage qui ont évité des adversaires beaucoup plus forts. Toutefois, ce qui se passe en sélection depuis quelques années nous empêche de verser dans un optimisme démesuré et l’élimination dès le premier tour de la dernière édition est là pour nous le rappeler.
Voici, par ailleurs, le calendrier des matches de la Tunisie au premier tour :
▪23 décembre (Rabat) : Tunisie - Ouganda
▪27 décembre (Fès) : Tunisie - Nigeria
▪30 décembre (Rabat) : Tunisie – Tanzanie.
Les 24 sélections ont été réparties en six groupes de quatre. Les deux meilleures équipes de chaque groupe ainsi que les quatre meilleures troisièmes iront en huitièmes de finale.
Le Maroc, pays organisateur, ouvrira les festivités contre les Comores, le 21 décembre à Rabat. Les Lions de l'Atlas, annoncés comme favoris, joueront ensuite le Mali et la Zambie.
Dans le groupe F, le choc opposera la Côte d'Ivoire, tenante du titre, et le Cameroun, cinq fois champions d'Afrique.
D'autres belles affiches aussi au premier tour, avec notamment Sénégal-RD Congo, Nigeria-Tunisie et Égypte-Afrique du Sud.
Le Sénégal affrontera le Bénin de Gernot Rohr. Les Lions de la Teranga croiseront aussi la RD Congo du Français Sébastien Desabre et le Botswana.
L'Égypte, détentrice du record de victoires avec sept Coupes d'Afrique, est dans le groupe de l'Afrique du Sud, demi-finaliste en 2024.
L'Algérie hérite d'un groupe à sa portée, mais devra se méfier du Burkina Faso et de la Guinée équatoriale, comme il y a deux ans, quand les Verts avaient été éliminés d'entrée.
Les six groupes de la CAN 2025
Groupe A : Maroc, Mali, Zambie, Comores
Groupe B : Égypte, Afrique du Sud, Angola, Zimbabwe
Groupe C : Nigeria, Tunisie, Ouganda, Tanzanie
Groupe D : Sénégal, RD Congo, Bénin, Botswana
Groupe E : Algérie, Burkina Faso, Guinée équatoriale, Soudan
Groupe F : Côte d'Ivoire, Cameroun, Gabon, Mozambique
K. Z.
Fifa : sept clubs interdits de recrutements
La FIFA a mis à jour aujourd'hui la liste des clubs tunisiens interdits de recrutements jusqu'à règlement des litiges les concernant. Il s'agit des CSChebba, CSSfaxien, Stade Tunisien, ESMetlaoui, CABizertin, ASSoliman et EGSGafsa. A l'approche de la clôture du mercato hivernal, le temps presse pour tous ces clubs qui comptent renforcer leurs rangs.
J.B.
Yousouf Oumarou quitte le Stade Tunisien pour l'Irak
Le meilleur buteur du Stade Tunisien Youssouf Oumarou, en fin df contrat en juin 2025 à répondu favorablement à l'offre du club irakien El Karma SC . Le clib du Bardo ne recontera de ce transfert que le somme de 120 mille dollars, comme indiqué dans la clause libératoire. Autant dire que ce départ laissera un grand vide dans les rangs des Bardolais qui visent loin dans le championnat de la Ligue 1 de cette saison.
J.B.
CAN 2025 : laTunisie dans le groupe 3 avec le Nigeria, Ouganda et Tanzanie
Le tirage au sort de la CAN 2025 qui aura lieu au Maroc à partir du 21 decelbre 2025 , effectué ce soir à Rabat au Maroc a placé la Tunisie dans le groupe 3 avec le Nigeria, Ouganda et la Tanzanie.
Voici par ailleurs la composition des autre groupes:
Groupe 1 : Maroc, Mali, Zambie et les Îles Comores
Groupe 2 : Egypte, Afrique du Sud, Angola et Zimbabwe
Groupe 4 : Sénégal, RDCongo, Bénin, Botswana,Groupe 5: Algérie, Burkina Faso, Guinée Équatoriale, Soudan
Groupe 6 : Côte d'Ivoire, Cameroun, Gabon, Mozambique
J.B.
Editorial : Souveraineté énergétique : Ah, cette asphyxiante bureaucratie ! - Par Kamel ZAIEM
La bureaucratie continue encore à provoquer des dégâts énormes aux intérêts du pays et à certains secteurs vitaux dont celui de la souveraineté énergétique qui en souffre à plus d’un niveau.
Le déficit énergétique de la Tunisie n'a pas cessé de se creuser depuis une quinzaine d'années arrivant à un point où plus de la moitié des besoins du pays en énergie primaire sont assurés par l'importation.
En effet, nos besoins n'ont pas cessé d'augmenter, alors que notre production nationale continue de régresser, fragilisant ainsi notre sécurité et notre économie.
Conscient que cette situation qui met en péril l'équilibre budgétaire du pays, le gouvernement a adopté une stratégie nationale du secteur de l'énergie à l'horizon 2035, visant à garantir la sécurité énergétique de la Tunisie et réduire sa dépendance de l'étranger.
L’actuel gouvernement a multiplié, dans ce cadre, les initiatives pour accélérer la mise en place des solutions préconisées par cette stratégie nationale. Un conseil ministériel tenu dans ce sens vient en effet de décréter une série de mesures visant à garantir la sécurité énergétique et à renforcer la souveraineté énergétique de la Tunisie.
Parmi ces décisions urgentes figurent l'accélération de la transition énergétique (surtout que le pays possède un potentiel énorme en énergies renouvelables), la finalisation du projet du code des hydrocarbures et sa soumission à la délibération d'un conseil ministériel dans les meilleurs délais et le parachèvement du projet de code des énergies renouvelables.
Le gouvernement a aussi décidé de renforcer la gouvernance financière des entreprises et établissements publics opérant dans le domaine de l'énergie et des hydrocarbures, et le suivi des licences et des contrats des différentes obligations et des droits y découlant, ainsi que des projets en cours ou programmés.
Il a également été décidé d'élaborer un programme visant à accélérer le rythme de l'exploration dans le secteur des hydrocarbures et de revoir en profondeur le cadre réglementaire régissant les entreprises publiques opérant dans ce domaine.
L'objectif visé est de conférer aux compagnies pétrolières investissant dans notre pays toute la flexibilité requise afin de mener à bien leurs missions et d'adapter leurs activités aux spécificités du secteur.
La même réunion a également permis de débattre des solutions idoines permettant de régulariser le statut des terres collectives afin de les exploiter dans la mise en œuvre des projets énergétiques en coordination avec toutes les parties concernées.
Néanmoins, toute cette bonne volonté politique se trouve confrontée à une amère réalité, celle liée à l’administration, à ses écueils et à sa lenteur. Au moment où le gouvernement a fait de l'amélioration de l'indépendance énergétique du pays une priorité absolue, certains, et ils sont « spécialistes » en la matière, continuent à bloquer cette stratégie à cause de problèmes de différents ordres, particulièrement administratifs ou juridiques.
Ainsi, dans un pays qui a plus que jamais besoin de toutes ses réserves énergétiques, les travaux de forage de puits de développement de pétrole et de gaz dans certaines régions du sud sont bloqués pour des complications administratives. Il arrive aussi que les conseils régionaux chargés de la gestion du patrimoine de ces gouvernorats ne renouvellent pas les contrats avec les compagnies pétrolières.
Dans ce cadre, il semblerait que face à ces situations de blocages de l'activité, certaines compagnies pétrolières étrangères sont dépitées et songent même à quitter le pays.
Ainsi donc, au moment où le gouvernement remue ciel et terre pour garantir la souveraineté énergétique, les complications administratives et l'inconscience ou l'incompétence de certains responsables régionaux continuent à bloquer des projets très importants pour l'économie et à décourager par la même occasion les investisseurs étrangers, au moment où la Tunisie a plus que jamais besoin de toutes ses ressources naturelles pour faire face à la crise économique par laquelle elle passe.
Malheureusement, c’est à ce niveau qu’une purge s’impose pour « libérer » les intérêts suprêmes du pays.
K. Z.
L'économie circulaire: Développement et perspectives
L'économie circulaire, concept visant à réduire le gaspillage et à maximiser l'utilisation des ressources, s'impose progressivement comme une priorité en Tunisie.
Alors que le pays se prépare pour 2025, plusieurs initiatives et projets sont en cours pour transformer cette vision en réalité. Ce mouvement ne se limite pas seulement à la gestion des déchets, mais englobe également des aspects économiques et sociaux significatifs.
Transformer le modèle économique
En 2025, la Tunisie s'engage résolument dans le développement de projets d'économie circulaire, visant à transformer son modèle économique et à répondre aux enjeux environnementaux. Plusieurs initiatives clés se dessinent, chacune contribuant à une vision globale de durabilité et de gestion responsable des ressources.
La Stratégie Nationale Bas Carbone et Résiliente au Changement Climatique est au cœur des efforts tunisiens. Elle vise la neutralité carbone d'ici 2050 et inclut des objectifs intermédiaires tels qu'une réduction significative des déchets mis en décharge. La mise en œuvre de cette stratégie repose sur des programmes de récupération et de recyclage, comme ceux liés aux déchets textiles et au compostage, qui cherchent à valoriser les ressources tout en réduisant l'impact environnemental.
Un autre projet phare est ProtecT, mis en place par la GIZ, qui se concentre sur l'éducation à la protection de l'environnement dans les écoles et sur l'activation du partenariat public-privé dans la gestion des déchets. Ce projet illustre une approche intégrée qui combine sensibilisation et actions concrètes pour améliorer la gestion des déchets solides en Tunisie. De plus, le programme Circul’R offre des formations aux communes tunisiennes pour renforcer leur capacité à adopter les principes de l'économie circulaire.
Mesures significatives
Le projet de loi de finances pour 2025 introduit également des mesures significatives pour soutenir l'économie verte. Une ligne de financement dédiée de dix millions de dinars sera mise à disposition pour encourager les jeunes entrepreneurs dans le développement de projets durables. Cette initiative vise non seulement à stimuler l'innovation mais aussi à créer des emplois dans un secteur en pleine expansion.
À travers ces projets, la Tunisie démontre sa volonté d'intégrer l'économie circulaire dans ses politiques publiques et ses pratiques industrielles. L'engagement envers une gestion durable des ressources et la promotion d'une culture du recyclage sont essentiels pour construire un avenir plus résilient face aux défis environnementaux. En continuant sur cette voie, le pays pourrait devenir un modèle régional en matière de durabilité et d'innovation écologique.
Enjeux et défis
L'économie circulaire en Tunisie, bien qu'en pleine expansion, fait face à plusieurs obstacles qui entravent sa mise en œuvre effective. Parmi les principaux défis, on peut identifier le manque de méthodologies standardisées pour mesurer l'impact des initiatives circulaires. Cette absence de cadres cohérents complique l'évaluation des résultats et l'adoption de pratiques durables par les entreprises. De plus, les ressources financières et techniques restent limitées, rendant difficile l'établissement d'analyses de rentabilisation viables pour les projets circulaires, notamment dans leurs phases initiales.
Un autre défi majeur réside dans le cadre réglementaire. Le manque de soutien législatif pour les stratégies circulaires empêche souvent les entrepreneurs de développer des alternatives durables. Les réglementations actuelles ne favorisent pas suffisamment l'innovation nécessaire à la transition vers une économieة plus circulaire, ce qui limite la collaboration entre différents acteurs du secteur.
Vers une approche intégrée
Des facteurs culturels et socio-économiques influencent également l'adoption de l'économie circulaire. Les attitudes et normes sociales peuvent freiner l'engagement des entreprises et des consommateurs envers des pratiques durables. De plus, la réticence à investir dans des initiatives circulaires est souvent due à un manque de sensibilisation et d'éducation sur les avantages économiques et environnementaux que ces pratiques peuvent offrir.
Ces défis nécessitent une approche intégrée qui combine soutien réglementaire, sensibilisation et financement pour favoriser un environnement propice à l'économie circulaire en Tunisie.
Alors que la Tunisie avance vers 2025, les efforts déployés dans le cadre de l'économie circulaire semblent prometteurs. La combinaison d'une stratégie nationale solide, de projets concrets sur le terrain et d'un soutien financier aux entrepreneurs pourrait bien positionner le pays comme un modèle régional en matière de durabilité et d'innovation environnementale.
Tunisie Telecom remporte le 6eme trophée Nperf et consolide sa position de leader incontesté pour la 6ème année consécutive
Tunisie Telecom, lauréate du trophée Nperf non pas pour la 2ème ou 3ème fois, non pas pour la 4ème ou la 5ème non mais bien pour la 6ème fois consécutive !
En effet, Tunisie Telecom vient de remporter pour la 6ème année consécutive le prestigieux trophée Nperf qui récompense la meilleure performance internet mobile en Tunisie.
L’opérateur national a été couronné gagnant global pour la période 2024 avec une amélioration notable par rapport à l'année précédente. Avec un score impressionnant de 66 512 , Tunisie Telecom a offert les meilleures performances en termes de Débit descendant, Débit montant et Navigation, surpassant ainsi tous ses concurrents.
Fier et comblé, M. Lassâad Ben Dhiab Président- Directeur Général de Tunisie Telecom, a souligné que « Ce 6ème trophée est une exceptionnelle performance qui vient couronner les efforts conjoints de toutes les compétences de Tunisie Telecom pour qui la compétitivité technologique est au cœur de leur métier d'opérateur national ».
Le baromètre nPerf est basé sur 74 069 tests effectués du 1er janvier 2024 au 31 décembre 2024 par les utilisateurs dans des conditions réelles à l'aide de l'application nPerf disponible sur Android et iOS.
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