Ouverture des candidatures pour le prix Ibn Khaldoun-Senghor pour la traduction
L’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) et l’Organisation Arabe pour l’Éducation, la Culture et les Sciences (ALECSO) ont annoncé l’ouverture des candidatures pour la 18ème édition du Prix de la traduction Ibn Khaldoun – Léopold Sédar Senghor pour la session 2025. Les candidats doivent déposer leurs dossiers avant le 30 juin 2025.
Ce prix récompense les traducteurs et traductrices qui excellent dans la traduction du français vers l’arabe et de l’arabe vers le français d’ouvrages relevant de la littérature, des sciences humaines et sociales. Il met en lumière leur travail, qui contribue au dialogue entre les cultures.
Les traducteurs et traductrices qui remplissent les conditions du règlement du Prix peuvent soumettre leur candidature. Les universités, les instituts d’enseignement supérieur, les centres d’études et de recherche du monde arabe et de l’espace francophone, les associations et unions nationales des pays arabes et de l’espace francophone, ainsi que les personnalités renommées dans les domaines concernés et les maisons d’édition peuvent également proposer des candidatures.
Les organisateurs mettent à disposition tous les détails concernant les modalités et conditions de participation via le lien suivant : https://ow.ly/rqlp50UQh0e.
Pour rappel, le jury a décerné le Prix de la traduction Ibn Khaldoun – Léopold Sédar Senghor pour la session 2024 à l’autrice Souad Labbize (Algérie-France-Tunisie). Elle a traduit en français le roman « Le Désastre de la maison des notables » de l’autrice tunisienne Amira Ghenim (Éditions Philippe Rey, France / Barzakh, Algérie, 2024).
Souad Labbize a succédé à l’universitaire tunisienne Samia Kassab-Cherfi qui a remporté le prix en 2023 pour sa traduction du roman « Barg Ellil » de Béchir Khraïef.
La pression fiscale étouffe la croissance et entrave la compétitivité : En finir avec le mythe du «mal nécessaire» !
Par Hassan GHEDIRI
La Tunisie, qui a tristement préservé en 2024 le titre du champion d’Afrique de la pression fiscale, ne peut plus se contenter de réformettes ou d’ajustements marginaux….
Le constat est clair et sans appel, et il fait pratiquement l’unanimité de tous dans le milieu des affaires en Tunisie. La taxation exagérément élevée paralyse la production, réduit l’investissement et freine la croissance. Les derniers en date à le dénoncer étaient un échantillon composé de plus de 240 entreprises tuniso-françaises qui, interrogées par leur chambre de commerce et d’industrie, ont affirmé à ceux qui voulaient bien les entendre que la pression fiscale est un frein majeur à l’entrepreneuriat.
En 2024, la Tunisie a, encore une fois, détenu le record peu enviable de la pression fiscale la plus élevée du continent africain, avec un taux avoisinant les 35% du PIB, selon les estimations des experts. Un chiffre qui dépasse largement la moyenne des 35 pays africains, située autour de 17,5%. Cette situation alarmante est vivement critiquée par les opérateurs économiques, qui y voient un frein majeur à l’investissement et un obstacle à la compétitivité des entreprises. Pourtant, malgré ces recettes fiscales abondantes, représentant près de 60% du budget de l’État, les retombées en termes de développement économique et social restent insuffisantes.
La Tunisie, déjà confrontée à une crise économique persistante, une dette publique croissante et un chômage élevé (officiellement autour de 16%, mais bien plus élevé chez les jeunes), voit sa situation aggravée par une fiscalité étouffante. Les entreprises, qu’elles soient grandes ou petites, peinent à survivre dans un environnement où les charges fiscales et sociales sont parmi les plus lourdes de la région. Selon un rapport de la Banque mondiale, la complexité du système fiscal tunisien et les taux élevés d’imposition découragent les investissements directs étrangers (IDE), qui ont chuté de 20% entre 2022 et 2024. Par ailleurs, l’informalité de l’économie, estimée à plus de 40% du PIB, est en partie due à cette fiscalité excessive, poussant de nombreux acteurs à échapper au système officiel.
Les recettes fiscales, bien que substantielles, ne semblent pas être utilisées de manière optimale. En 2024, près de 60% du budget de l’État provenait des impôts, mais une grande partie de ces fonds est absorbée par les salaires de la fonction publique (environ 15% du PIB) et les subventions, sans pour autant stimuler la croissance ou améliorer les infrastructures publiques. Le secteur de l’éducation, par exemple, ne reçoit que 7% du budget, bien en deçà des besoins du pays.
Les PME particulièrement touchées
Les entreprises tunisiennes, déjà confrontées à des défis structurels tels que la bureaucratie, la corruption et un accès limité au financement, doivent en plus supporter une fiscalité excessive. Selon le classement mondial de la compétitivité du Forum économique mondial, la Tunisie a perdu cinq places en 2024, se classant désormais au 92e rang sur 140 pays. Les chefs d’entreprise dénoncent un manque de visibilité et de stabilité fiscale, ce qui les empêche de planifier à long terme.
Les petites et moyennes entreprises (PME), qui représentent plus de 90% du tissu économique tunisien, sont particulièrement touchées. Beaucoup d’entre elles sont contraintes de fermer leurs portes ou de réduire leurs effectifs, faute de pouvoir supporter le poids des taxes et des cotisations sociales. En 2024, plus de 1.500 entreprises ont déposé le bilan, selon les chiffres de l’Institut national de la statistique (INS).
Comme ne cessent de le rappeler tous les spécialistes, la réforme du système fiscal s’avère une urgence pour rendre le climat économique vivable pour les entreprises et plus attractif pour les IDE. Cela implique l’assouplissement des règlements et l’adoption d’une approche plus efficace en ce qui concerne la lutte contre l’évasion fiscale aidant à une meilleure intégration de l’économie informelle. Une simplification des procédures et une réduction du nombre de taxes pourraient encourager la normalisation de l’économie. Ceci dit, la lutter contre l’évasion fiscale nécessite le renforcement du dispositif de contrôles et la modernisation de l’administration fiscale à travers la digitalisation qui, selon plusieurs études, permettrait à l’Etat de récupérer des milliards de dinars perdus chaque année.
Il est également indispensable pour l’Etat de réviser ses politiques de dépenses publiques. Les recettes fiscales devraient être investies dans des secteurs prioritaires tels que l’éducation, la santé et les infrastructures, afin de stimuler la croissance à long terme. Pour pallier le manque de fonds publics, le cap doit être mis sur le partenariat public-privé (PPP) qui constitue une solution capable d’encourager les investissements privés dans des projets d’infrastructure et de développement. Sans une action rapide et déterminée, le risque de voir la situation se dégrader davantage reste élevé, avec des conséquences sociales et politiques potentiellement graves.
H.G.
Editorial : Dérive autoritaire…
Par Chokri BACCOUCHE
Décidément, le sénateur américain Joe Wilson a une dent contre la Tunisie, et il le fait savoir bruyamment. A coup de représailles politiques sans ambages ni fioritures. Dans un post publié sur son compte X, le politicien «exhorte» la Maison Blanche de «supprimer toute aide à la Tunisie dans le cadre de la révision de l’aide étrangère». Et de préciser qu’il «n’y a aucune raison pour que les contribuables américains financent ce pays. Kaïs Saïed est un dictateur haineux anti-américain qui a transformé une démocratie émergente en un Etat policier tyrannique. Trump va y remédier, a-t-il écrit en substance, visiblement très remonté au point d’oublier les règles de bienséance politique et diplomatique. En fait, le sénateur Wilson rajoute un petit grain de zèle à une décision qui a été déjà prise par la nouvelle administration US. Pour rappel, celle-ci a ordonné l’arrêt de tous les programmes d’aide étrangère américaine en cours, en attendant d’examiner s’ils sont conformes aux politiques du président Trump. Le gel en question a été décidé à l’initiative du secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, Marc Rubio, à la demande du locataire de la Maison Blanche qui veut conditionner cette aide à l’alignement total des pays bénéficiaires sur les positions et les intérêts des Etats-Unis.
Ah la poisse ! Nos amis américains vont nous priver de dessert les gars, juste un petit dessert en réalité, si l’on tient compte du fait que l’aide en question se limite grosso-modo à la coopération militaire. Pourquoi ce revirement alors que les deux pays sont unis par des relations historiques que d’aucuns croyaient immunisées contre ce genre de sautes d’humeur déplacées et pour le moins injustifiées? Miroir, miroir qu’est-ce qui ne tourne pas rond et pour quel mobile nos «potes» US sont-ils aussi grincheux et agressifs à notre égard? Apparemment, parce que la fière Tunisie a refusé d’emboîter le pas à certains moutons de Panurge arabes en rejetant les accords d’Abraham, le fameux deal de la honte visant la normalisation des relations entre les pays arabes et l’entité sioniste, contre des prunes. Et comme ce projet tient particulièrement à cœur au revenant président Trump, connu pour être l’un de ses plus grands artisans et sponsors, il est plutôt facile d’imaginer le reste.
Dorénavant, l’aide américaine à des pays tiers sera conditionnée donc à l’alignement aux positions et aux intérêts étasuniens. Ceux qui veulent bénéficier de l’assistance américaine seront désormais triés sur le volet et doivent savoir à quoi il faut s’attendre. Ils vont devoir se plier en quatre pour faire tout ce qu’on leur dit, sans broncher, ni rouspéter et surtout, surtout servir, avec zèle et dévouement, les seuls intérêts des généreux donateurs américains. Et la dignité des peuples, dira-t-on ? Que va-t-on faire des questions de principe, des valeurs de justice et du droit des pays à l’autodétermination et au libre choix? Eh bien, ils n’ont qu’à en faire une compote pour Brutus. C’est ainsi que les choses marchent dan la logique –absurde - des responsables américains et c’est à prendre ou à laisser. La politique du non alignement, les valeurs de justice et tous les concepts politiques des siècles derniers visant l’établissement de relations amicales entre les pays et les peuples sont apparemment devenus obsolètes outre Atlantique où le credo en vogue actuellement a pour nom : «Ou tu es avec nous ou tu es contre nous».
Pour autant qu’on le sache, la Tunisie n’a jamais voué une haine à l’égard des Etats-Unis, comme le prétend à tort le sénateur Wilson qui pèche par trop de précipitation et peut-être aussi d’ignorance délibérée de l’histoire des relations entre les deux pays. On se permet tout de même le droit de lui reprocher sa manière gauche et irresponsable de jeter de l’huile sur le feu et d’insulter aussi bien le présent que l’avenir car sa cabale, injuste et injustifiée, est non seulement improductive mais constitue également et surtout le chemin le plus court pour porter l’estocade aux relations bilatérales séculaires. M. Wilson se trompe lourdement en fait car la menace de stopper l’aide américaine ne pourra jamais acculer la Tunisie à délaisser sa position de principe en faveur, de la justice et de la légalité internationale, ni changer quoi ou que ce soit concernant le droit légitime des Palestiniens, reconnu du reste par l’écrasante majorité de la communauté internationale, de recouvrer leur liberté et de vivre en toute sécurité dans un Etat indépendant. La Tunisie souveraine qui se considère l’amie de tous veille à établir des relations amicales avec tous les pays, fondées sur le respect et l’entente cordiale, loin des pressions inutiles qui constituent une insulte au bon sens et l’intelligence et une dérive autoritaire inacceptable et déplacée…
C.B.
Journées des arts de la marionnette de Carthage (JAMC): Ouverture dans la joie malgré le mauvais temps
Malgré les pluies qui se sont abattues hier sur la Capitale, le coup d'envoi de la 6ème édition des Journées des arts de la marionnette de Carthage (JAMC) a été donné dan la joie, à la Cité de la culture qui s'est transformée en un lieu magique grâce à ces marionnettes, miniatures et géantes, et de peluches d'animaux de la forêt et imaginaires, qui ont investi les lieux.
Cette édition du festival qui se poursuivra jusqu'au 8 février 2025 est dédiée à la mémoire de Abdelhaq Khemir, pionnier de l'art de la marionnette en Tunisie.
La Palestine et l'enfance palestinienne sont au cœur de cette 6ème édition riche en représentations théâtrales avec 33 spectacles et plus de 100 marionnettistes issus de 19 pays.
La cérémonie d'ouverture démarrée à 19 heures, a été marquée par un spectacle qui s'intitule "Les enfants de l'olivier" de Sami Dorbez, en hommage à Youssef, le petit aux cheveux bouclés, décédé dans la guerre sur la Bande Gaza, dans les Territoires palestiniens occupés.
Un message de fraternité et de solidarité est adressé aux familles des enfants victimes d'une guerre impitoyable qui s'est poursuivie du 7 octobre 2023 au 19 janvier 2025 à Gaza et touchant autres zones en Cisjordanie.
La directrice comité d'organisation et du Centre National d'Art de la de la Marionnette organisateur du festival, Monia Abid Messaadi, a déclaré ouverte cette 6ème édition qui met à l'honneur la Palestine à travers un film d'animation qui s'intituler "Le Bout du Fil".
Ecrit et réalisé par Zied Lamine, ce film est la première production cinématographique du Centre National d'Art de la de la Marionnette, a-t-elle annoncé.
A cette occasion, un hommage a été également rendu à trois marionnettistes travaillant depuis longtemps dans les ateliers du Centre National d'Art de la de la Marionnette, à savoir Mokhtar Mezrigui, Wasim Mabrouk et Taher Dridi.
La cérémonie a permis au public, majoritairement enfantin, de vivre une expérience visuelle et sensorielle dans l'univers poétique et magique de l'artiste Oussama Mekni, le metteur en scène du spectacle.
Peu avant la cérémonie officielle, le hall de la cité de la culture a été le théâtre de plusieurs spectacles d’animation créant une mosaïque de couleurs et de sonorités pour le grand bonheur des petits aussi bien que les adultes qui les accompagnaient.
Un festival de couleurs et de sonorités à peine sorties de l'univers sublime des Bandes Dessinées s'est offert aux petits et aux adultes visiteurs de la Cité de la culture envahie par des peluches sous formes d'ours, de gorilles, de pandas... et des marionnettes géantes fabriquées par les étudiants de l'Institut supérieur d'Art dramatique (ISAD), sous la direction d'un célèbre marionnettiste brésilien.
En raison des conditions météorologiques peu favorables aux spectacles en plein air, certaines représentations ont été données dans le hall de la Cité, telles que la fameuse parade des marionnettes géantes et le les majorettes venues cette année de Ksar Helal (Monastir).
La Foire des marionnettistes organisée au hall central de la Cité, présente divers modèles en bois, en tissu et même sous formes de pendentifs pour les bijoux. Une maison d’édition basée à Sfax expose notamment des publications pour enfants.
Au sous-sol de la Cité, le public enfantin a pu suivre le spectacle "Les Enfants de l’olivier" de Sami Dorbez, auteur-compositeur et interprète de chansons pour enfants. Il était accompagné d’invités d’honneur comme Anis Haddad et le Syrien Ali Hassine, artiste et acteur installé à Tunis, qui a présenté des chansons du patrimoine populaire de son pays.
Le festival des JAMC est organisé par le Centre National d'Art de la Marionnette, relevant du ministère des affaires culturelles. En dehors de la Capitale, les JAMC débarquent avec un mini programme, dans les villes de Mahdia, Monastir et Hammamet.
Le volet artistique des JAMC s’accompagne par une programmation parallèle composée d’ateliers destinés aux enfants, éducateurs et étudiants ainsi que de master-classes animés par des experts internationaux.
Ce rendez- vous annuel des professionnels et des passionnés de la marionnette est un espace de créativité, d’évasion et de rêve dans les coulisses d’un art millénaire en manqué de visibilité et qui essaye de s’adapter aux évolutions constantes de notre époque.
Le Quotidien avec TAP
Gaza : Les soldates israéliennes parlent en arabe et remercient les Brigades Al-Qassam !
Une vidéo récemment publiée sur l’application Telegram montre les coulisses du transfert des soldats israéliens, qui ont été remis ce matin dans le cadre d’un échange de prisonniers entre le mouvement Hamas et l’occupation israélienne. Dans la vidéo, on voit les soldates israéliennes souriantes à l’intérieur d’un véhicule des Brigades Al-Qassam, tenant des souvenirs et des certificats de réception des prisonniers israéliens, signés par Al-Qassam. Elles s’adressent en arabe, l’une d’elles déclarant : “Salam alaykom, bienvenue… Merci aux Brigades Al-Qassam pour leur bon traitement… Merci aux jeunes qui nous ont protégées des frappes aériennes.” Ce geste montre un contraste frappant, mettant en lumière les interactions entre les parties au sein de ce complexe processus d’échange de prisonniers.
Philip Morris Tunisie reconnu comme Top Employer pour la 7e année consécutiv
Philip Morris Tunisie a été nommé Top Employer en Tunisie pour la 7e année consécutive. Cette certification reconnaît l'excellence de PMI en matière de pratiques de gestion des ressources humaines, établissant fermement l'entreprise comme un employeur de choix, axé sur la satisfaction des besoins évolutifs d'un capital humain mondial diversifié.
« Être nommé Global Top Employer pour la neuvième année consécutive est une réalisation exceptionnelle, dont tous mes collègues sont immensément fiers", a déclaré Fred Patitucci, Président People & Culture chez PMI. "Cette reconnaissance témoigne de notre engagement à intégrer la culture non seulement comme une fonction ou une politique, mais comme une stratégie d’entreprise où tous les employés sont collectivement responsables d'incarner nos valeurs, de donner vie à notre ADN PMI."
De son côté, Borhann Rachdi, Directeur Général de Philip Morris International en Tunisie a exprimé sa satisfaction : « Je suis profondément honoré de voir notre entreprise recevoir la certification de « Top Employer » en Tunisie. Cette distinction prestigieuse témoigne de notre engagement inébranlable envers le bien-être et le développement de notre équipe. Une telle réussite met en lumière notre dévouement à promouvoir un avenir plus durable pour tous, soutenant ainsi la réalisation de notre vision d'un avenir sans fumée en Tunisie »
La certification Top Employer résulte d'une évaluation indépendante par le Top Employers Institute, qui a reconnu Philip Morris International (PMI), comme Global Top Employer pour la neuvième année consécutive. Les filiales de PMI ont également été reconnues comme employeurs de premier plan dans 32 pays à travers l'Europe, le Moyen-Orient, l'Afrique et l'Asie/Pacifique. Cette évaluation couvre six domaines comprenant 20 sujets, dont l'Environnement de Travail, l'Apprentissage, la Diversité et l'Inclusion, la Raison d'Être et les Valeurs, le Bien-être, et plus encore.
Philip Morris International (PMI) est l'une des 17 organisations internationales à avoir reçu cette année la certification Global Top Employer au niveau mondial. Cette certification reflète l'engagement de PMI à développer une culture de croissance et d'inclusion, comme le décrit l'ADN de PMI - un cadre culturel interne basé sur des valeurs et des comportements partagés pour garantir que les 82 700 employés de PMI dans le monde se sentent en sécurité, écoutés et engagés avec un objectif clair et un fort sentiment d'appartenance.
Philip Morris International : Vers un avenir sans fumée
PMI est une entreprise internationale de tabac de premier plan, œuvrant activement pour un avenir sans fumée et faisant évoluer son portefeuille à long terme pour inclure des produits en dehors du secteur du tabac et de la nicotine. Le portefeuille actuel de l'entreprise se compose principalement de cigarettes et de produits sans fumée. Depuis 2008, PMI a investi plus de 12,5 milliards de dollars pour développer, valider scientifiquement et commercialiser des produits innovants sans fumée pour les adultes qui continueraient autrement à fumer, avec pour objectif de mettre fin complètement à la vente de cigarettes. Cela inclut la construction de capacités d'évaluation scientifique de classe mondiale, notamment dans les domaines de la toxicologie des systèmes précliniques, de la recherche clinique et comportementale, ainsi que des études post-commercialisation.
Avec une base solide et une expertise significative dans les sciences de la vie, PMI a annoncé en février 2021 son ambition de s'étendre dans les domaines du bien-être et des soins de santé et vise à améliorer la vie grâce à la fourniture d'expériences de santé intégrées.
En 2022, PMI a acquis Swedish Match—un leader de la distribution de nicotine orale—créant un champion mondial sans fumée dirigé par les marques IQOS et ZYN des entreprises. La Food and Drug Administration des États-Unis a autorisé la commercialisation des versions des dispositifs et consommables IQOS de PMI et du General snus de Swedish Match en tant que produits du tabac à risque modifié. Les demandes de renouvellement des produits IQOS sont actuellement en attente devant la FDA. Au 30 juin 2024, les produits sans fumée de PMI étaient disponibles à la vente dans 90 marchés, et PMI estime que 36,5 millions d'adultes dans le monde utilisent les produits sans fumée de PMI. L'activité sans fumée représentait environ 38 % des revenus nets totaux de PMI pour les neuf premiers mois de 2024.
Epidémie saisonnière de la grippe : Le H1N1 et le H3N2 affolent les compteurs
Par Hassan GHEDIRI
Malgré un «black-out» sur les chiffres, la flambée des contaminations témoigne d’un pic de la grippe hivernale en Tunisie…
Depuis quelques semaines, les cabinets des médecins ne désemplissent plus en Tunisie. En fait, une panoplie de virus respiratoires seraient en train de sévir avec une percée phénoménale de l’influenza. Depuis décembre dernier, plusieurs spécialistes avaient, en effet, alerté sur une quasi-inévitable flambée de l’épidémie de la grippe dans le pays. Il faut dire que ces dernières semaines, le virus de l’influenza n’a pas arrêté de se déployer avec une vitesse de contamination qui a tendance à être dopée par la souche dominante particulièrement virulente mais aussi par la négligence des gestes barrières.
Selon toute vraisemblance, c’est un virus de type H3N2 qui serait actuellement le plus répandu en Tunisie et qui devrait être le responsable de l’intensification de l’épidémie de la grippe constatée par les médecins. L’hiver, qui a débuté cette année avec des épisodes de froid très intenses touchant l’ensemble du territoire, s’est avéré d’emblée propice à la flambée des infections respiratoires aiguës. D’après l’observation et le témoignage de certains médecins, l’épidémie de la grippe est en train de toucher un grand nombre de personnes, particulièrement les enfants. Dans les écoles et les jardins d’enfants, beaucoup d’absences sont constatées à cause de la grippe. Dr Samir Maghraoui, médecin généraliste à Hammam-Lif, qui accueille plus d’une quinzaine de patients entre 17h et 20h dans son cabinet ouvert les après-midi, pense que trois virus grippaux seraient responsables des infections majoritairement diagnostiquées lors de ses consultations. Car, comme dans la plupart des pays de l’hémisphère nord, ce sont le virus de la famille A (le H1N1 et le H3N2) et B (Victoria) qui sévissent depuis le début de la saison grippale. La bronchiolite et le Covid complètent le peloton des infections respiratoires hivernales.
Silence
Le ministère de la Santé publique qui, durant la pandémie provoquée par le virus Sars-Cov2a, a fait des efforts très louables en communiquant régulièrement sur l’évolution de l’épidémie ne diffuse, aujourd’hui, aucune donnée sur la situation épidémiologique liée à la grippe. Ce manque d’informations officielles est une entrave à la bonne sensibilisation de la population d’autant plus que la vaccination antigrippale semblait avoir mal démarré en Tunisie.
Dans d’autres pays où sévit actuellement l’épidémie de la grippe, les autorités sanitaires tachent à diffuser les données actualisées sur le taux d’incidence des infections et es consultations de médecine générale. En France par exemple, un bulletin hebdomadaire sur les infections respiratoires aiguës (grippe, bronchiolite et Covid) est systématiquement publié sur le site web du ministère de la Santé de l’Hexagone. Selon un compte rendu publié le 29 janvier 2025 par TF1 sur la situation épidémiologique en France, l’ensemble des régions de l’Hexagone sont aujourd’hui classées rouge. «Entre le 20 et le 26 janvier, 27,8% de l’activité de SOS Médecins était dédiée à la grippe. Il s’agit de la valeur la plus élevée observée depuis 2010, d’après Santé publique France. La part des syndromes grippaux parmi les consultations est désormais qualifiée de «très élevée», toujours d’après la même source. Il faut noter que la semaine dernière, environ 550 décès liés à la grippe ont été dénombrés dans l’Hexagone.
En Tunisie, en revanche, rien à signaler sur le portail national de la santé en Tunisie (santetunisie.rns.tn. Le dernier bulletin épidémiologique sur la grippe date de 2018. Il s’agit du relevé épidémiologique mensuel sur la grippe saisonnière 2017/2018 élaboré et diffusé par le système de surveillance de la grippe en Tunisie. Sans les chiffres officiels, l’on peut tout de même considérer que la situation épidémiologique de la grippe saisonnière a atteint aujourd’hui son pic. Dr Riadh Daghfous, directeur général du Centre national de pharmacovigilance et président du comité scientifique de la vaccination, a d’ailleurs estimé dans une déclaration à l’agence TAP fin décembre dernier, que le pic épidémique de la grippe devrait s’étaler, cette année, entre fin janvier début février jusqu’au mois de mars.
H. G.
Les leçons d’une sordide guerre…
Par Chokri Baccouche
Aucune force ne peut venir à bout de la détermination d’un peuple à défendre son droit à l’existence. Cette vérité, maintes fois confirmée par des faits historiques, s’est de nouveau vérifiée durant la sordide guerre de Gaza. Jamais dans l’histoire tourmentée de l’humanité un conflit n’a concentré autant d’horreurs, de génocides et de crimes perpétrés par une force de l’occupation contre un peuple vulnérable. Dans l’enclave palestinienne sinistrée, les atrocités sionistes dépassent l’imagination. Elles sont visibles à l’œil nu à travers la destruction massive de toute l’infrastructure. Les habitations, les hôpitaux, les écoles, les routes et tout ce qui rappelle l’existence d’une vie antérieure ont été réduits en poussière, dans un déchainement de haine vindicative sans nulle autre pareille. La guerre de Gaza se distingue également, de triste et sinistre mémoire, par le nombre incroyable de victimes civiles palestiniennes, dont notamment des enfants. Bref, on peut dire que le Premier ministre sioniste, Benjamin Netanyahu, n’a pas fait dans le détail durant sa campagne de la terreur qui vise à éradiquer tout un peuple de la surface de la terre. Seize mois après le déclenchement de cette sordide guerre et malgré l’appui inconditionnel et incommensurable de ses alliés occidentaux qui lui ont fourni toute l’assistance militaire et la logistique nécessaire pour réaliser ses sombres desseins, le Néron du Moyen-Orient a essuyé un échec cuisant. Non seulement il n’a réussi à concrétiser aucun objectif qu’il s’était fixé, mais le peuple palestinien est toujours debout. Le Hamas n’a pas été éradiqué comme il l’avait souhaité et les Palestiniens ont démontré de manière on ne peut plus évidente qu’ils sont encore plus enracinés dans la terre de leurs ancêtres.
Ce brave peuple qui a donné au monde une remarquable leçon de courage, d’abnégation et de force de caractère unique dans les annales de l’histoire a fait preuve d’une résilience qui défie toutes les projections militaires et politiques de l’entité sioniste. Sans surprise, le couac de Netanyahu est très mal digéré outre Atlantique. Après le vieux président Joe Biden qui s’est plié en quatre pour satisfaire tous les caprices de son protégé israélien allant jusqu’à impliquer directement son pays dans le conflit, c’est au tour de son successeur de prendre la relève, avec le même acharnement et la même partialité malveillante. Donald Trump propose en effet la déportation de 1,5 million de Palestiniens de Gaza vers la Jordanie et l’Egypte dans un déni total de leur droit historique et une violation flagrante de toutes les résolutions onusiennes relatives au conflit israélo-palestinien. De toute évidence, les Etats-Unis s’obstinent à commettre les mêmes erreurs. Et comme les mêmes erreurs conduisent inévitablement aux mêmes mauvais résultats, les responsables américains seraient certainement bien inspirés d’en prendre bonne note et de se rendre à l’évidence que la politique du fait accompli ne mène strictement à rien. L’histoire nous enseigne en effet que la force brutale ne peut éternellement dicter l’ordre du monde. Aucun Etat, aussi puissant soit-il, ne peut indéfiniment mener le monde à la baguette et s’arroger le droit de redessiner la carte géopolitique de la planète en fonction de ses seuls intérêts. De même que tous les projets colonialistes fondés sur l’injustice et l’usurpation par la force de territoires appartenant à autrui ne peuvent éternellement résister à l’usure du temps et surtout à la détermination de leurs propriétaires légitimes de les reprendre. Tel est le cas des Palestiniens qui ont donné la preuve formelle qu’ils ne sont pas prêts de céder à l’occupant sioniste la terre de leurs ancêtres, vaille que vaille et quel qu’en soit le prix à payer. Ils l’ont démontré avec courage tout au long des 70 dernières années et ils continueront à le prouver aussi longtemps que cela s‘avère nécessaire avec la même ténacité et la même détermination.
Dans l’intérêt de tous et par souci d’équité et de justice aussi bien les dirigeants américains que leurs protégés gagneraient à se rendre à cette évidence. Beaucoup plus qu’un simple revers militaire, la guerre de Gaza signe en effet l’effondrement d’une logique – absurde et répréhensible -- de domination qui a d’ailleurs permis, aujourd’hui, au Premier ministre israélien de gagner haut la main le trophée du plus grand criminel du 21ème siècle et d’entrer de plain-pied au Panthéon des plus grands tyrans de l’histoire. Ironie du sort, Netanyahu aura été finalement l’artisan d’un holocauste palestinien, qui a dépassé en horreur les exactions nazies subies par son propre peuple durant la Seconde guerre mondiale…
C.B.
L'Algerien Djamel Himoudi, superviseur général de l'arbitrage
Le nouveau Bureau Fédéral à décidé aujourd'hui de nommer aussi l'Algérien et ancien arbitre Djamel Himoudi au poste de superviseur général d'arbitrage en Tunisie. Il aura à composer la commission nationale d'arbitrage ainsi que les commissions régionales. Il succède ainsi à Mourad Daami. Voilà une décision importante pour un secteur très sensible et qui n'a pas cessé ces derniers temps créer des polémiques à n'en pas finir.
J.B.
FTF: Zied Jaziri et Khalil Chammam choisiront le nouveau sélectionneur
Le nouveau Bureau Fédéral à décidé aujourd'hui de nommer Zied Jaziri au poste de directeur sportif . Il sera assisté de Khalil Chammam. Ce duo aura comme première tâche de choisir le nouvel entraîneur de la sélection nationale de football qui aura à préparer l'échéance de la CAN 2025 programmée au Maroc à partir du mois de décembre prochain, ainsi que les matches de qualification à la coupe du monde 2026.
J.B.
Ligue 1 - 17e journée : Le ST et le CA accrochés, l'ESZ vainqueur
Par Jamel Belhassen
Jouée au Zouiten sous une pluie battante et sur une pelouse lourde, la rencontre entre le CA et la JSO s'est transformée en un jeu de pousse-ballon en premièrepériode. . Le CA qui s'est montré plus volontaire a ouvert le score par Armand Kooh après une faute du gardien Essid ( 45+2) (0-1). Le même Essid va se racheter en arrêtant un penalty de Ait Malek ( 45+4). Après la pause, la JSO cherche à refaire le terrain perdu et à la 62e, elle obtient un penalty pour faute de Khalil. Ben Rejeb tire et marqué le but. ( 1-1). Le jeu est plus intense avec des duels musclés. Ait Malek rate de peu le but (81e). La JSO résiste avec courage aux assauts adverses. Le score reste inchangé malgré les 10 mn de temps additionnel.
A Zarzis, L'Espérance locale a fait l'essentiel en remportant une courte victoire contre EGSGafsa sur un but de Tajouri à la 45e. Une victoire qui fait beaucoup de bien aux Zarzissiens qui se maintiennent dans le groupe de tête. Enfin, sur le difficile terrain de Metlaoui et par un temps pluvieux, le Stade Tunisien n'a pu faire mieux qu'une parité vierge. Les occasions créées ça et là n'ont pu être transformées en but. La suite de la journée est programmée pour demain, dimanche.
J. B.
AMI Assurances devient BNA Assurances Une nouvelle identité pour une nouvelle ère
AMI Assurances entame une nouvelle phase de son développement en adoptant une nouvelle identité et devient BNA Assurances. Ce changement marque une étape décisive pour le secteur de l’assurance en Tunisie et illustre une vision partagée entre l’AMI et le groupe BNA, fondée sur des valeurs de confiance, de proximité et d’expertise.Cette évolution s’inscrit dans une dynamique de consolidation et de modernisation visant à offrir des services toujours plus performants et adaptés aux besoins des clients.
BNA Assurances ambitionne ainsi de bâtir l’assurance de demain, en s’appuyant sur un riche héritage, une expertise éprouvée et une capacité d’innovation au service de la sérénité de ses assurés.Grâce à cette nouvelle identité, la compagnie réaffirme son engagement à redéfinir les relations entre assureur et assuré, en plaçant l’humain et la confiance au cœur de chaque interaction.
Pour accompagner cette transition, BNA Assurances dévoile un nouveau logo, épuré et moderne, incarnant son dynamisme et son ambition. Ce choix reflète la volonté de la marque d’offrir des solutions d’assurance claires, accessibles et en phase avec les attentes de ses clients.
Un acteur majeur qui renforce sa position sur le marché
Malgré un contexte économique difficile, BNA Assurances affiche des performances solides. Avec un chiffre d’affaires dépassant les 174 millions de dinars, la compagnie continue de se développer en s’appuyant sur des canaux de distribution stratégiques et une approche résolument tournée vers l’innovation.
Skander Naija, Directeur Général de BNA Assurances, exprime la fierté de toute les équipes BNA Assurances quant à cette évolution majeure :“Nous sommes fiers d’appartenir à une compagnie qui affiche de grandes ambitions pour l’avenir. Ce changement d’identité s’inscrit dans une logique de croissance et de renforcement de notre position sur le marché. En adoptant le nom de BNA Assurances, nous affirmons encore plus notre solidité financière et notre attachement au groupe BNA Bank. Ce rapprochement est le fruit d’une stratégie claire et cohérente, visant à développer des solutions performantes en bancassurance.”
BNA Assurances : une nouvelle identité, mais “l’AMI de toujours”
Si l’identité change, les fondamentaux restent : sécurité, savoir-faire et responsabilité demeurent les piliers de l’engagement de BNA Assurances. Plus que jamais, la compagnie entend accompagner ses assurés avec des services performants, innovants et adaptés aux défis de demain.
Ce changement marque le début d’un nouveau chapitre ambitieux pour BNA Assurances, avec la promesse de continuer à être un partenaire de confiance, solide et proche de ses clients.
Le concert "Aïn Al-Mhabba" : de la musique pour un vrai dialogue des générations
Un nouveau rendez-vous mensuel empreint d'émotion et de nostalgie a été donné dans la soirée du jeudi 30 janvier 2025 au Théâtre de l'Opéra de Tunis, avec le quatrième concert "Aïn Al-Mhabba", une initiative lancée par le ministère des affaires culturelles et l'Organisme tunisien des droits d'auteurs et des droits voisins (OTDAV) pour soutenir les artistes tunisiens et redonner à la chanson tunisienne ses lettres de noblesse.
Devant un public cosmopolite de mélomanes, l'Orchestre national tunisien, dirigé par le jeune maestro Youssef Belhani, a donné le ton dès les premières notes du concert lors de la soirée rehaussée par la présence notamment de la ministre des affaires culturelles Amina Srarfi.
Sur scène, des artistes de renom et de jeunes talents ont fait vibrer les lieux au rythme d'un répertoire profondément ancré dans la mémoire collective : Sondos Tagua, Jamel Chebbi, Abdelatif Kheireddine, Chokri Omar Hanachi, Zohra Lajnaf, Hela Hermassi, Ghada Lajmi, Nassim Raissi et Najoua Omar ont offert un bouquet de chansons puisant dans les répertoires notamment de Saliha et Sadok Thraya.
Un clin d'œil a été donné à la chanson humoristique à travers un subtil hommage rendu par Abdelatif Kheireddine en interprétant, au grand bonheur du public, le célèbre morceau "Andi Weldi Ya Hoddhar" à la mémoire du grand humoriste Hédi Semlali.
L'instrumental a également été au rendez-vous, mettant à l'honneur le violoncelliste Mohamed Ghnia et le violoniste Bechir Selmi dans des morceaux dédiés à la mémoire d'Ali Riahi.
Avec cette quatrième représentation, "Aïn Al-Mhabba" s'affirme comme une nouvelle tradition, rassemblant diverses générations autour des sonorités, compositions et arrangements tunisiens et prouve qu'à travers ce pont entre hier et aujourd'hui, la chanson tunisienne a encore de belles pages à écrire.
Dépôt officiel du dossier de Sidi Bou Saïd auprès de l'UNESCO
La Délégation Permanente de la République tunisienne auprès de l'UNESCO a annoncé sur sa page, avoir déposé la proposition du paysage culturel "Le village de Sidi Bou Saïd : Hub d'inspiration Culturelle et Spirituelle en Méditerranée", auprès du Centre du Patrimoine mondial de l'UNESCO, en vue de son inscription sur la Liste du Patrimoine mondial de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture.
Le processus d'évaluation technique du dossier par le Centre du Patrimoine mondial et les Organisations consultatives désignées par la Convention adoptée par l'Unesco le 16 novembre 1972 concernant la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel, débutera prochainement, ajoute la même source.
Ligue 1 – clôture du mercato hivernal : L’EST, le CA et l’ESZ les plus entreprenants
Le mercato hivernal a pris fin hier vendredi à minuit. Des renforts, il y en a eu dans certaines équipes, à l’image de l’EST, du CA et de l’ESZ, alors que d’autres ont surpris par leur manque d’activité lors de ce mercato à l’image de l’ESS, du CSS et du Stade Tunisien qui a laissé partir, pourtant, Oumarou, son meilleur joueur et buteur.
Voici un tableau quasi final de ce mercato :
AS Soliman :
Arrivée :
Départ : Mohamed Rayan Hamrouni (EST/retour prêt)
AS Gabés :
Arrivée :
Départ : Ayoub Hemidi
Club Africain :
Arrivée : Dries Arfaoui (2 ans et demi), Jules Armand Kooh (3 ans), Fahad Al-Mismari (3 ans et demi), Mohamed Sadok Mahmoud (CS Korba/4 ans et demi)
Départ : Kingsley Eduwo, Mohamed Amine Hamrouni, Yassine Dridi (USMo), Houssem Souissi
Club Athlétique Bizertin :
Arrivée :
Départ :
Club Sportif Sfaxien :
Arrivée :
Départ : Mohamed Salah Mehadhebi, Fode Camara, Gianni d'Angelo, Saleh Harabi, Rubin Hebaj
EGS Gafsa :
Arrivée :
Départ :
ES Métlaoui :
Arrivée :
Départ : Haythem Mehamedi, Omrane Khachnaoui
Espérance Sportive de Tunis :
Arrivée : Elyas Bouzaiene (2 ans et demi), Achraf Jabri (ESZ), Mohamed Rayan Hamrouni (ASS), Mohamed Mouhli (2 ans et demi)
Départ : Ghaith Ouahabi, Mootez Zaddem, Riyad Benayad, Youssef Abdelli (USMo)
Espérance Sportive de Zarzis :
Arrivée : Clavert Kiendrebeogo (1 an et demi), Pape Diallo (1 an et demi), Ousmane Coumbassa (1 an et demi), Chigozie Eruchukwu (1 an et demi), Success Item (1 an et demi), Taher Hammouda (ESHS/2 ans et demi)
Départ : Aziz Jamaaoui, Achraf Jabri (EST), Moataz Khenissi, Ochigbo Ambrose, Fallo Mendy, Khalil Guennichi, Youssef Mosrati
Etoile Sportive du Sahel :
Arrivée :
Départ : Ali Jemal
JS Omrane :
Arrivée : Assil Jaziri (6 mois), Saber Ben Messoud (5 ans), Ibrahima Kalil Camara (2 ans et demi)
Départ :
Olympique Béja :
Arrivée :
Départ : Malek Chouikh, Fakhreddine Ouji, Hamdi Arfaoui
Stade Tunisien :
Arrivée :
Départ : Ahmed Beji (JSK/pret), Youssouf Oumarou
US Ben Guerdane :
Arrivée :
Départs : Khemaies Maaouani, Housem Habbassi, Nassim Sioud
US Monastirienne :
Arrivée : Youssef Abdelli (EST/3 ans), Kingsley Dogo Michael (2 ans), Yassine Dridi (CA/2 ans)
Départs :
US Tataouine :
Arrivée : Alaeddine Kartli (6 mois), Hamza Hammami (1 an et demi), Irenee Togbedji Glele (1 an et demi), Slim Rebai (SG/1 an et demi), Edem Guizani (CA/pret 1 an et demi), Rachid Ibrahim (1 an et demi), Lamine Diakite (1 an et demi)
Départs : Nadhir Abdennebi
















