Gaza : Les pays arabes élaborent une alternative au projet de Trump
Alors qu’un sommet de la Ligue arabe est prévu au Caire le 4 mars, l'Égypte et plusieurs pays arabes ont proposé une ébauche de plan de reconstruction de la bande de Gaza. Alternatif au plan de Donal Trump, celui-ci s'étale sur cinq ans et prévoit une gouvernance excluant le Hamas ainsi que l'Autorité palestinienne.
Alors qu’un sommet de la Ligue arabe aura lieu au Caire le 4 mars, l'Égypte et plusieurs pays arabes ont proposé une ébauche de plan de reconstruction de la bande de Gaza.
Des représentants de haut rang des pays du Golfe, d’Égypte et de Jordanie se sont retrouvés vendredi 21 février à Riyad, invités par le prince héritier saoudien, Mohammed Ben Salman (MBS), afin d'examiner une proposition égyptienne de reconstruction de Gaza.
Cette réunion illustre la volonté d’afficher une opposition unifiée contre le projet de transformer l’enclave en “Riviera du Moyen-Orient”, une idée du président américain Donald Trump. La proposition sera soumise le 4 mars prochain au Caire, lors d’un sommet d’urgence organisé par les pays de la Ligue arabe.
Révélé par le quotidien émirati The National et s'étalant sur cinq ans, le plan égyptien prévoit notamment une future gouvernance de la bande de Gaza qui exclut radicalement le Hamas.
Trois zones humanitaires
Caravanes, tentes et services essentiels… Dans un premier temps, des zones sûres seraient aménagées pour reloger temporairement les Gazaouis sinistrés et restaurer des services essentiels. Une source égyptienne a, quant à elle, confié à la BBC que le plan égyptien serait axé sur la division de la bande de Gaza en trois zones humanitaires, avec la fourniture des besoins de base tels que l'eau et l'électricité.
La reconstruction des bâtiments, qui devrait s’étaler sur cinq ans, interviendrait ensuite, parallèlement à l'enlèvement des décombres causés par la guerre. Les responsables égyptiens prévoient d’organiser une conférence internationale pour effectuer une levée de fonds, en provenance des bailleurs internationaux.
Des maires et chefs de clans locaux
Le processus politique du projet égyptien esquisse une solution à deux États. L’Égypte prévoit la création d'une agence palestinienne indépendante, dont les membres, des fonctionnaires bénéficiant du soutien de toutes les factions palestiniennes, devront coordonner la reconstruction.
Enfin, un comité palestinien de 15 personnes sera mis en place pour superviser les affaires quotidiennes de Gaza après la guerre. Il n'inclura pas de représentants du Hamas ou de l'Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas, et sera orchestré par des chefs de clans locaux et des maires.
Tandis que Donald Trump a affirmé, début février, vouloir placer la bande de Gaza sous contrôle américain et déplacer 2 millions de Gazaouis hors de l’enclave, cette contre-proposition apparaît comme une position unifiée face à l’administration Trump. De son côté, le secrétaire d’État américain, Marco Rubio a laissé entendre que les États-Unis étaient ouverts à des propositions alternatives. "Si les pays arabes ont un meilleur plan, c'est très bien", a-t-il déclaré sur une radio américaine mi-février avant d'entamer une tournée diplomatique au Moyen-Orient.
Affaire de l'Association du sacré: Une amende de 500 dinars pour Abir Moussi
La sixième Chambre correctionnelle du Tribunal de première instance de Tunis a condamné la présidente du Parti destourien libre, Abir Moussi, à une amende de 500 dinars, pour atteinte à autrui, à travers le réseau public de télécommunications.
L'affaire concerne une plainte déposée contre elle par l’Association de protection du sacré et des croyances.
A noter que Abir Moussi a comparu en état de liberté concernant ce dossier et qu'elle est détenue dans d'autres affaires.
Mo Salah, d’un exploit à l’autre : Encore deux records battus et une performance de Messi égalée !
La saison merveilleuse de Mohamed Salah continue d'atteindre de nouveaux sommets après avoir battu trois records de Premier League lors de la victoire 2-0 de Liverpool à Manchester City .
L'Egyptien réalise sa meilleure saison sous le maillot de Liverpool puisqu'il a maintenu sa magnifique séquence de buts contre l'équipe de Pep Guardiola en marquant pour le septième match consécutif face aux Citizens toutes compétitions confondues.
Il compte désormais 30 buts toutes compétitions confondues pour aider Liverpool à franchir une nouvelle étape pour devenir champion de Premier League pour la première fois depuis 2020, après avoir pris une avance de 11 points sur son rival Arsenal dimanche.
Le but de Salah est survenu à la suite d'une intelligente exécution de corner de Liverpool qui semblait venir tout droit du terrain d'entraînement, car le ballon a été rapidement envoyé court vers Dominik Szoboszlai - qui l'a ensuite passé à Salah pour qu'il tire au but.
Le joueur de 32 ans s'est ensuite transformé en passeur pour Szoboszlai, se retournant contre Josko Gvardiol avant de fournir une passe simple au Hongrois pour qu'il la glisse dans le coin du but d'Ederson.
Cela signifie désormais que Salah a été impliqué dans plus de 40 buts au cours de deux saisons différentes - le premier joueur de l'histoire de la Premier League à réaliser un tel exploit.
Il a été impliqué dans 40 buts cette saison, dont 25 buts et 15 passes décisives, après avoir été impliqué dans 42 (32 buts, 10 passes décisives) dans l'ensemble de la campagne 2017-18.
La performance influente de Salah contre City signifie également qu'il est le premier joueur à marquer et à faire une passe décisive contre les champions en titre de la Premier League lors des deux matches d'une saison.
Et si vous pensiez que c'était impressionnant en soi, Salah a également égalé un record établi par la légende du FC Barcelone Lionel Messi. La performance de Salah face à City signifie qu'il a désormais marqué et fait des passes décisives lors de 11 matches de Premier League cette saison. C'est le plus grand nombre de buts marqués et de passes décisives par un joueur sur une seule saison dans les cinq meilleurs championnats européens depuis Messi en 2014-15.
Salah a encore 11 matches à jouer avec Liverpool pour améliorer ses excellents chiffres cette saison, car il cherche également à remporter le Soulier d'or devant ses plus proches challengers Alexander Isak et Erling Haaland (19), qui sont loin derrière son total de 25.
Edito : Pour une AFH « sociale », mais également « juste » - Par Kamel ZAIEM
Face à la flambée des prix de l’immobilier, dont essentiellement les terrains à bâtir, l’heure est à la remise en ordre à l’Agence Foncière d’habitation (AFH), avec de nouvelles directives et de nouvelles orientations qui rappelleront son rôle social avant tout. Il s’agit d’une très bonne décision pour que l’acquisition de terrains ne devienne pas seulement une affaire de riches. Toutefois, cette orientation ne doit pas se faire aux dépens des anciennes demandes qui datent de quinze ans et plus.
C’est dire que l’AFH va avoir un rôle encore plus important dans la lutte contre l’envolée « spectaculaire » et inadmissible des prix des terrains à bâtir. Or, l’agence ne peut pas satisfaire toutes les demandes.
Actuellement, les demandes déposées auprès de l’AFH ont dépassé les 278 mille, alors que l’agence a une capacité d’aménagement de 1500 lotissements par an, par rapport à une capacité de commercialisation annuelle de 500 lotissements qui dépend, notamment du déroulement des procédures pour la validation des dossiers retenus.
A cet égard, il faut préciser qu’en dépit de la hausse de la capacité de production foncière de l’agence, d’une année à l’autre, cette augmentation ne peut pas couvrir la demande du marché, à cause de la rareté des terres, notamment dans les zones qui enregistrent une grande pression, en plus de la longueur du cycle de production due aux procédures avec les intervenants publics.
Il y a lieu de rappeler, à cet égard, que le ministère de l’Equipement et de l’Habitat a publié fin janvier 2025 au JORT l’Arrêté fixant les conditions d’attribution des lots destinés à l’habitat individuel par l’AFH. Et là, la polémique n’a pas tardé à s’annoncer puisque l’une des conditions d’acquisition d’un terrain est de ne pas posséder un autre terrain. Qu’est-ce qui a changé par rapport aux anciennes règles ? Avant, le postulant ne doit pas être propriétaire d’un logement ou d’un terrain à bâtir dans le gouvernorat demandé. Pour la demande dans le Grand Tunis, le demandeur ne doit pas être propriétaire dans les gouvernorats de Ben Arous, Ariana, Manouba et Tunis. Et ils sont des milliers à posséder une habitation dans un gouvernorat et à postuler pour avoir un terrain dans un autre gouvernorat, puisque les anciennes règles le permettent. Ils attendent d’être servis depuis de longues années et ils se trouvent, brusquement, rejetés des listes car la nouvelle mesure ne permet pas l’acquisition dans deux gouvernorats ou plus. Que faire, alors, pour ces postulants réguliers et « légaux » qui attendent depuis une éternité et qui ont tout sacrifié pour se procurer, un jour, leur propre terrain ? Comment l’AFH peut-elle les ignorer comme s’ils avaient enfreint les règles alors qu’ils n’ont fait que se soumettre aux dispositions existantes depuis des années ? Il s’agit, là, d’un dossier important que l’AFH doit traiter avec sagesse et logique car, après tout, on ne peut pas mettre hors-liste ceux qui ont respecté la loi.
K.Z.
Le secteur culturel: Un potentiel important pour booster l’économie nationale
Le secteur de l’économie culturelle est un concept relativement nouveau. Plusieurs acteurs tunisiens se positionnent depuis quelques années sur ce secteur qui est considéré mondialement comme un véritable levier de développement économique, social et humain.
On commence à voir, en Tunisie, le début d’une structuration des acteurs de ce secteur et une prise de conscience timide du potentiel économique qu’il représente.
Dynamique de croissance
Au-delà des impacts civilisationnels et sociaux, l’économie culturelle est un levier de croissance important, déjà exploité par de nombreux pays et de nombreux groupes industriels. Elle est parfois considérée comme étant l’économie quaternaire dans certaines économies nationales. A l’échelle internationale, elle pèse environ 2250 milliards de dollars américains, représentant ainsi 3% du PIB mondial et dépassant l’économie des télécoms ($ 1 570 milliards).
Elle génère 29,5 millions d’emplois dans le monde entier, soit 1% de la population active mondiale.
De plus, des nations ont mis l’accent sur l’économie culturelle pour qu’elle fasse partie intégrante de leur économie locale. Par exemple, 9% du PIB de la Corée du Sud est issu de l’économie créative. En revanche, la part de l’économie culturelle en Afrique et au Moyen-Orient est encore trop faible par rapport au potentiel qu’elle représente. En effet, elle ne représente que 3% de l’économie créative mondiale.
Défis et opportunités
La Tunisie hérite des mêmes caractéristiques des régions Afrique et Moyen-Orient ce qui a poussé plusieurs acteurs à vouloir explorer son potentiel. Malgré une contribution estimée à 0,6% du PIB, plusieurs acteurs tunisiens de la créativité ont profité des transformations sociales et culturelles apparues après 2011.
Par ailleurs, l’engouement des Tunisiens pour les produits culturels, ainsi que la richesse de l’artisanat du pays, ne laissent aucun doute sur le potentiel de production et de consommation pour les industries culturelles et créatives.
Mais les acteurs de ce secteur, privé comme public, rencontrent des obstacles nombreux et divers à leur bon développement. Ces obstacles se manifestent de différentes façons. Les canaux de distribution, notamment les infrastructures dédiées à la culture sont insuffisantes. Le déficit de formations spécifiques et de lieux de création ainsi que le faible nombre d’activités créatives dans l’éducation représentent un frein à la créativité.
Toutefois, l’économie culturelle a un potentiel énorme pour l’économie tunisienne, notamment en termes de création d’emplois. Elle pourrait représenter un important vecteur de réduction des disparités régionales et économiques. La Tunisie est l’un des pays de la Méditerranée qui possède le plus de ressources sous-exploitées, à ce titre.
Globalement, tous ces enjeux, défis, mais aussi opportunités, dépendent de domaines et d’acteurs si divers, que l’économie culturelle ne peut aujourd’hui plus dépendre de quelques institutions seulement mais doit faire l’objet d’une stratégie nationale holistique.
Un précieux don d’instruments anciens de Kolthoum Jemail, petite fille de l’illustre musicien de Abdelaziz Jemail, à Ennejma Ezzahra
Le Centre des Musiques Arabes et Méditerranéennes (CMAM)- Ennejma Ezzahra- vient de recevoir un précieux don d’instruments anciens, offert par l’écrivaine, journaliste et artiste plasticienne de renom Kolthoum Jemail.
Ayant organisé plusieurs expositions et publié divers ouvrages, elle est notamment l’auteure d’un ouvrage remarquable retraçant la vie et le parcours artistique de son grand-père paternel, Abdelaziz Jemail, illustre musicien. Ce livre a d’ailleurs été récompensé par le Prix Zoubeïda B’chir, décerné par le Centre de Recherche sur la Femme en 2013.
L’artiste et écrivaine a choisi d’enrichir la collection du Musée des Instruments de Musique par un don exceptionnel comportant dix Oud datant de différentes périodes (1927, 1933, 1958 et 1962), dont certains ont été offerts à Abdelaziz Jemail par Khorch Jamil et Haïm Bessiri. Cette précieuse donation comprend également un Qanun, un Rebab, ainsi que divers outils traditionnels servant à la fabrication d’instruments de musique.
En plus de ces trésors instrumentaux, Kolthoum Jemail a offert une collection de CD contenant des enregistrements d’émissions radiophoniques et de performances musicales mettant en lumière le talent de son grand-père en tant que musicien virtuose (violon, harmonium, qanun, oud), pédagogue hors pair et maître d’un cercle musical prestigieux, « Khalwat Jemail », qui rassemblait artistes tunisiens, maghrébins et orientaux.
Dans un esprit de continuité, Kolthoum Jemail s’est engagée à enrichir davantage le musée en offrant prochainement une collection de rosaces d’oud, réalisées selon les techniques artisanales que maîtrisait son grand-père, alliant sculpture raffinée et ornementation délicate.
« Préhistoire et protohistoire » par Nabil Kallala et Lotfi Belhouchet : Disponible à partir de demain au Centre des arts, de la culture et des lettres Ksar Said
Le Centre des arts, de la culture et des lettres (Cacl) Ksar-Said a annoncé la publication des actes de la première table ronde sur l’écriture de l’histoire en Tunisie, consacrée à la « Préhistoire et la Protohistoire », dans un ouvrage sous la direction des professeurs Nabil Kallala, spécialiste en histoire et civilisations antiques et Lotfi Belhouchet, spécialiste de la période préhistorique.
Co- édité par la Chaire Ibn Khaldoun pour le patrimoine avec l’Ecole Tunisienne d’Histoire et d’Anthropologie, avec la contribution du CACL, le livre sera disponible à Ksar-Said à partir de demain, le 25 février 2025.
Organisée le 26 mai 2023, la table ronde intitulée « Préhistoire et Protohistoire », s’inscrit dans une série de rencontres organisées par l’Ecole Tunisienne d’Histoire et d’Archéologie, en collaboration avec le Centre Ksar Said, dans le cadre du cycle « L’écriture de l’histoire en Tunisie ». Ce programme vise à explorer les différentes facettes de cette discipline en s’interrogeant sur une question fondamentale : « Pourquoi, comment et pour qui écrit-on l’histoire ? »
En attendant la prochaine table ronde sur l’histoire punique, la première rencontre a permis de réfléchir sur les origines de l’Humanité pour comprendre et interpréter les premières traces de l’histoire humaine. Elle a réuni pour la première fois l’ensemble des préhistoriens et protohistoriens tunisiens pour réfléchir sur l’état des lieux et les perspectives des études dans ces deux disciplines.
A Monastir : Hommage à l’écrivain et traducteur Abdelaziz Chebil
La bibliothèque régionale de Monastir a été le théâtre d’un hommage vibrant à Abdelaziz Chebil, figure incontournable de la pensée et de la culture tunisienne. Organisée par l’Union des écrivains tunisiens – section de Monastir, cette cérémonie a réuni universitaires, écrivains, artistes et journalistes, témoignant de l’empreinte durable laissée par cet intellectuel visionnaire.
Né à Téboulba le 28 mai 1944 et disparu le 10 janvier 2025, Abdelaziz Chebil n’était pas seulement un universitaire reconnu, mais aussi un écrivain prolifique, un traducteur passionné et un penseur moderniste. À travers ses travaux académiques et ses publications, il a œuvré pour une approche renouvelée de la culture et du patrimoine littéraire arabes, cherchant constamment à innover plutôt qu’à reproduire. Parmi ses ouvrages les plus marquants figurent « Lectures dans le patrimoine narratif ancien » ainsi que la traduction de « Les Voleurs de mots de Michel Schneider ».
Son collègue universitaire Omar Imam a salué sa capacité à anticiper les grands débats intellectuels, notamment autour des émotions, de la traduction et de l’évolution des concepts littéraires. Il a rappelé que Chebil avait traduit et écrit au moins six ouvrages, insufflant une dynamique nouvelle à l’analyse du patrimoine et de l’identité culturelle arabes.
Dans cette optique, Chokri Tellili, délégué régional aux affaires culturelles de Monastir, a proposé l’organisation d’un colloque en hommage à Abdelaziz Chebil, soutenu par le ministère de la Culture. Cette initiative permettrait d’explorer en profondeur son héritage et de mesurer l’influence de ses recherches sur les générations futures.
Avec son esprit visionnaire et son attachement à l’innovation, Abdelaziz Chebil restera une référence incontournable dans le paysage culturel et intellectuel tunisien.
Le Quotidien avec TAP
Au Musée archéologique de Sousse : Des tesselles traditionnelles aux pixels contemporains
Le Musée archéologique de Sousse accueille jusqu’au 22 mars 2025 une exposition inédite intitulée « De la tesselle au pixel ».
Il est le second musée de la Tunisie par sa collection de mosaïques romaines. Le musée archéologique de Sousse qui a été créé en 1897 et rouvert ses portes en juin 2012, après quelques années de travaux qui lui ont permis de mettre en exergue sa superbe collection abrite durant un mois une belle exposition explorant les rapports entre l’art et les nouvelles technologies.
« De la tesselle au pixel » ainsi s’intitule cette expo qui invite les visiteurs à réfléchir sur ces liens entre la technique de la tesselle, cette pièce « faisant partie d’une composition ornementale formée de petits éléments juxtaposés (mosaïque, pavement, etc.) » et le pixel, cette « unité de base de la définition des images numériques matricielles ».
Organisée grâce à la collaboration de l’Institut National du Patrimoine (INP) et le soutien de l’ambassade d’Autriche en Tunisie, cette exposition est le fruit d’un travail méticuleux et d’une approche collaborative réunissant des étudiants tunisiens et des experts autrichiens qui ont exploré dans le cadre d’un atelier de co-création, mis en place par l’association de médiation et de valorisation du patrimoine culturel tunisien Museum Lab, la technologie de la photographie Gigapixel permettant de dévoiler les plus infimes détails d’une dizaine d’œuvres archéologiques, notamment des mosaïques, lit-on dans le communiqué de Museum Lab qui continue à multiplier les actions et à varier les opérations, ciblant différents publics et mettant l’accent sur la richesse du patrimoine tunisien.
Cette exposition qui croise des champs disciplinaires concernés (patrimoine et médiation numérique), informe Museum Lab, est ainsi le fruit de ces ateliers, explorant les possibilités qu’offrent les nouvelles technologies, « rendant l’art et l’archéologie accessibles à un public plus large ».
Du contenu interactif
Toujours selon les notes de présentation de cette exposition, l’usage des outils numériques, comme la technologie du gigapixel, offre l’occasion pour les historiens et les amateurs d’art numérique de découvrir des objets de l’archéologie notamment la mosaïque grâce à la technologie VR et Pixel, et des images numérisées de mosaïques anciennes, depuis les tesselles traditionnelles jusqu’aux pixels numériques contemporains.
« Une image gigapixel signifie littéralement que l’image comporte un milliard de pixels, le préfixe Giga équivaut à 1 suivi de 9 zéros, soit 1 milliard d’unités. Le résultat est une photographie ultra définie qui permet d’apprécier les moindres détails de l’image, avec une résolution environ 500 fois plus précise qu’un appareil photo numérique grand public à 1 mégapixel. L’intérêt d’utiliser ces images gigapixels est multiple. Il offre, selon la note de présentation, un formidable outil pour faire interagir le public avec du contenu, l’immerger dans une image et lui faire explorer ainsi un objet ou un lieu complexe. C’est également une manière de présenter du contenu sous une forme originale et plus interactive. Le Gigapixel est enfin une nouvelle approche du storytelling par l’image, qui permet à l’utilisateur d’entrer dans une image, et donc une œuvre, par des zooms successifs et de démontrer comment la technologie du gigapixel peut être une fenêtre sur l’infiniment petit », précisent les organisateurs.
L’exposition dont le vernissage a eu lieu hier est visible pour le grand public à partir d’aujourd’hui et jusqu’au 22 mars 2025, toujours entre 10h00 et 15h00. Seule adresse : la salle Husseinite –Musée archéologique de Sousse.
Imen.A.
Ligue 1 : Le Stade tunisien dépose une réclamation contre l'AS Gabès
Le Stade tunisien a déposé une réclamation contre l'Avenir sportif de Gabès à l'issue du match entre les deux équipes qui s'est soldé par la victoire de l'AS Gabès (1-0), pour le compte de la 21ème journée du championnat de Ligue 1.
Selon des sources proches du club du Bardo, le Stade tunisien conteste la participation de l'international béninois, Ghislain Ahoudo, considérée comme illégale étant donné que ce dernier avait résilié son contrat en janvier dernier.
Editorial : Quand le monde est mené en bateau…
Par Chokri Baccouche
Hip, hip, hip, hourra ! Après mûres réflexions, le président américain s’est ravisé. Il s’est désisté, semble-t-il, de son plan initial qui a créé du reste un tollé international, visant à déporter les Palestiniens, sans droit de retour, et reconstruire Gaza pour la transformer en « Riviera » du Moyen-Orient. La raison de cette volte-face ? Donald Trump s’est dit surpris par la réaction de l’Egypte et de la Jordanie, deux pays qui « reçoivent des milliards de dollars par an » de la part des Etats-Unis mais qui ont rejeté « l’idée lumineuse » du nouveau locataire de la Maison Blanche d’accueillir sur leur territoire les desperados gazaouis. Dans son for intérieur, Trump doit certainement penser à des ingrats qui profitent de la générosité américaine pour arrondir leur fin de mois difficile et maintenir à flot leur économie, mais qui ne donnent rien en retour. Pis encore, ils ont « le culot » de tourner le dos à une « proposition judicieuse » qui aurait pu résoudre le problème. L’affaire est-elle pour autant définitivement close, de sorte qu’on ne pourra plus à parler de cette idée en « Trump » l’œil, sans queue ni tête, aussi farfelue que politiquement et moralement incorrecte et inacceptable? Pas si sûr ! Une fois sortie par la petite porte, la même idée rentre en effet par la fenêtre vêtue d’une tenue de camouflage loufoque d’une incroyable naïveté, que même un arriéré mental pourrait détecter à mille lieux à la ronde. « Le plan pour Gaza est bon, mais je ne l’impose pas et je le recommanderai, et après cela, les Etats-Unis deviendront propriétaires du lieu » a déclaré, en effet le patron de la Maison Blanche, vendredi dernier à Fox News Radio, en référence à Gaza.
Changement de ton donc, mais pas d’intentions. La « populace mondiale » est mécontente ? Qu’à cela ne tienne ! On peut toujours lui rendre le sourire en adoptant le comportement de l’anguille, ce bel animal connu pour sa viscosité. La particularité de cette poiscaille c’est qu’elle est insaisissable à main nue. Elle vous file entre les doigts en affichant un large sourire narquois entre les lèvres comme pour signifier :« Hep mon gars, c’est pas de chance, tu as gagné un cocotier ! A la prochaine et sans rancune hein ! ». Tout cela pour dire que Trump s’amuse à louvoyer. Il fait mine de se désister mais tient en réalité à « sa Gaza » comme la prunelle de ses yeux. Vaille que vaille et coûte que coûte. N’en déplaise à cette « bande de morpions droit-de-l’hommistes» et autres défenseurs de la légalité internationale qui font de la résistance inutile. L’acte de propriété portant le sceau américain de l’enclave palestinienne est déjà signé et c’est le président américain en personne qui le dit.
Après le Canada, promis pour devenir le 51ème Etat américain, le Canal de Panama promis pour revenir dans le giron du pays de l’oncle Sam, le Groenland danois qui va passer sous peu sous la « bannière étoilée multi-bandes », c’est au tour de Gaza, la future « Riviera du Moyen-Orient » de connaitre le même sort funeste. Sans chichis si possible, histoire de ne pas perturber la sérénité de son auguste majesté. Que veulent de plus les peuples du monde ? Moins d’un mois après son investiture officielle, Donald Trump ne fait pas dans le détail pour déclencher son cataclysme planétaire dans une sorte de démocratie du chaos qui place tous pays, quels que soient leur confession religieuse ou leur appartenance idéologique ou culturelle sur un pied d’égalité.
Le comble c’est que le rouleau compresseur américain n’a pas fini encore sa course et ne semble pas prêt de s’arrêter. La preuve : Après la proposition de Donald Trump de renommer le Golfe du Mexique en «Golfe d’Amérique», Elon Musk, considéré comme la muse inspiratrice du président U.S a suggéré récemment de rebaptiser la Manche en «Canal George Washington». Cette sortie du patron de Tesla et SpaceX a suscité une nouvelle polémique et fait grincer bien des dents, comme on peut le deviner, chez les Bristish. Elle est d’autant plus étonnante et difficile à digérer que le bon vieux Georges Washington, le père –fondateur de la nation américaine, n’a jamais traversé la Manche. Ni en bateau, ni à la nage d’ailleurs. Mais qu’importe : pour Trump et son équipe de joyeux larrons en folie, Washington « doit » passer par là et marquer le territoire comme le font les grands félins en soulageant leur vessie sur un tronc d’arbre ou un bouquet d’acacias dans la savane africaine. On vous l’avait dit : Georges Washington n’a jamais traversé la Manche, tout comme il n’a jamais recommandé à ses descendants de traiter les autres peuples comme des canards sauvages, mais cela n’empêche pas la nouvelle équipe au pouvoir outre Atlantique de mener le monde… en bateau. A part cela, tout va pour le mieux Madame la Marquise…
C.B.
Le neveu de Donald Trump : « Mon oncle est fou » !
France 2 vient de diffuser ce jeudi 20 février un nouveau numéro de Complément d’enquête. Lors de celui-ci, Tristan Waleckx a interviewé Fred Trump III, le neveu de Donald Trump qui traite son oncle de «fou». Mais alors, qui est cet homme ?
Donald Trump est connu pour avoir une grande famille ! Et si une partie de son clan est unie, le président des États-Unis ne semble pas être vraiment apprécié par tous les membres de sa tribu. Cela serait notamment le cas de son neveu Fred Trump III. Récemment, il a accordé une interview au journaliste Tristan Waleckx qui sera diffusée dans le nouveau numéro de Complément d’enquête, ce jeudi 20 février sur France 2 à 22h55. Sur son compte X, l’émission a déclaré : «Il a choisi Complément d’enquête pour alerter les Français sur son oncle qu’il appelle ’Atomic Crazy’, le ’fou atomique’». Mais alors, qui est cet homme, aujourd’hui âgé de 62 ans ? Fils de Fred Trump Jr, le frère aîné de l’époux de Melania Trump, et de Linda Lea Clapp, il est un écrivain américain. Diplômé de l’Université Lehigh, il a également travaillé dans l’immobilier, dans des sociétés telles que First Winthrop Corporation et Cushman & Wakefield. Côté vie privée, il partage sa vie avec sa femme Lisa Beth Lorant. Ensemble, ils ont fondé leur propre famille en donnant naissance à trois enfants Cristopher, Andrea et William, qui est atteint de la variante génétique KCNQ2 et d’un trouble épileptique.
Fred Trump III n’a jamais caché le fait qu’il ne porte pas vraiment Donald Trump dans son cœur. Au mois d’août 2024, auprès du Washington Post, il avait révélé qu’il ne voterait pas pour son oncle à l’élection présidentielle de novembre dernier mais pour Kamala Harris. Lors d’une interview accordée à CNN, l’écrivain était revenu sur son absence de prise parole publique lors de la première candidature de l’homme d’affaires. «Quand (Donald Trump) s’est présenté pour la première fois (en 2016), une partie de la famille a pensé que c’était juste un coup de pub et qu’il ne pensait pas gagner, voire qu’il ne voulait pas gagner», avait-il révélé. Des élections que le père de Barron Trump avait finalement remportées. «Mais on ne pensait pas qu’il pouvait faire trop de dégâts», avait-il affirmé à nos confrères. Avant d’ajouter : «Maintenant, j’ai décidé de soutenir Kamala Harris parce que la situation a dépassé un niveau de folie à un point inacceptable. Je pense fermement que nos libertés sont en danger et que Kamala Harris est la seule à pouvoir empêcher les dissensions et le recul de la liberté dans notre démocratie».
En juillet 2024, Fred Trump III avait publié All in the family: the Trumps and how we got this way (Ça reste en famille : les Trump et comment on en est arrivé là, en français), un livre dans lequel il relate notamment ses différentes expériences avec Donald Trump, qui a récemment été aperçu main dans la main avec sa petite-fille Carolina. Alors qu’il faisait la promotion de son ouvrage auprès de ABC News, l’auteur avait confié : «Toutes les familles ont leur oncle fou. Mon oncle Donald est complètement fou (’atomic crazy’, en anglais) et il a marqué l’histoire familiale de son empreinte». Après avoir révélé qu’il lui arrivait parfois de «frémir» en observant le président des États-Unis, il avait indiqué se demander : «Est-ce bien le même homme que j’ai connu? (...) Qu’est-ce qui l’a poussé à agir de la sorte ?». «(Donald Trump) m’a fait des choses vraiment horribles, et certaines personnes diront: ’Comment peux-tu encore vouloir avoir une relation avec lui?’», avait-il fait savoir sans donner plus d’informations à ce sujet. «C’est mon oncle. Il fait partie de ma famille, et cela signifie beaucoup pour moi», avait-il ensuite précisé.
Ligue 1 (21e J.) : Le CA, l’USM et l’ESZ arrivent
Par Kamel ZAIEM
C’est l’embouteillage en haut du classement, après les victoires du Club Africain, de l’Espérance de Zarzis et surtout de l’USM en déplacement. A présent, ce sont bien cinq candidats, dans un mouchoir, à jouer pour le titre et c’est tant mieux pour la compétition.
A Radès, les Clubistes ont mis une mi-temps pour prendre la mesure d’un courageux Olympique de Béja, avant de trouver la faille à deux reprises (57’ et 60’) par Hamda Laabidi qui retrouve son efficacité devant les buts. Le match a vu l’arbitre « dribbler » la VAR dans une séquence où le carton rouge s’imposait contre Ben Abda qui fut sanctionné par un simple carton jaune après avoir asséné un coup de poing à un adversaire.
Dans un match de niveau modeste mais très disputé, l’ES Zarzis a fait l’essentiel face au CSS en l’emportant par un seul et décisif but de Rahmani (50’). Les Sudistes en profitent pour garder le contact avec le groupe de tête alors que les Sfaxiens continuent à manger leur pain noir avec des résultats loin de valoir leurs ambitions.
Pour sa par, l’US Monastirienne est allée s’imposer à Gafsa dans des conditions difficiles puisque les Usémistes ont joué quasiment tout le match en infériorité numérique après l’expulsion de Chikhaoui après seulement 5 minutes de jeu. Malgré ce handicap, ils ont pu mener au score grâce à un penalty transformé par Mastouri (19’) et préserver cet avantage jusqu’au bout. Les poulains de Faouzi Benzarti se replacent à deux points des leaders alors que les Miniers n’arrivent plus quitter leur place de lanterne rouge et sont très distancés par les autres menacés.
En bas du tableau, l’US Tataouine a cru tenir en main sa troisième victoire d’affilée, mais la JS Omranienne a pu égaliser pendant le temps additionnel pour garder ses distances avec leurs adversaires du jour.
K.Z.
Résultats
CA – OB (2-0)
EGSG – USM (0-1)
ESZ – CSS (1-0)
JSO – UST (1-1)
Classement
1) Espérance de Tunis 45 pts
2) Etoile du Sahel 45 pts
3) US Monastirienne 43 pts
4) Club Africain 43 pts
5) Espérance de Zarzis 41 pts
6) Stade Tunisien 36 pts
7) Club Sportif Sfaxien 28 pts
8) ES Métlaoui 28 pts
9) Olympique de Béja 28 pts
10) CA Bizertin 20 pts
11) JS Omrane 20 pts
12) AS Soliman 19 pts
13) AS Gabés 18 pts
14) US Ben Guerdane 16 pts
15) US Tataouine 14 pts
16) EGS Gafsa 9 pts
Sécurité, hygiène et mise à niveau : Le tourisme tunisien sous la loupe des experts…
Par Habib Missaoui
Fort d’une expérience de plusieurs années, ce couple d’experts veulent apporter des réponses aux maux du tourisme tunisien par la mise à niveau, la conformité aux normes internationales et la formation continue…
Professionnels eux-mêmes du secteur du tourisme et gérant un établissement hôtelier doté d’un restaurant dans le sud de la France (La commune de le Perthus), Hafedh Ammous et son épouse marocaine, Kalthoum, ne tarissent pas d’éloges lorsqu’ils parlent de la destination Tunisie, «Et pourtant, le secteur du tourisme peut mieux faire», nous dira, Hafedh Ammous. Et d’ajouter: «La Tunisie possède certes plusieurs atouts, mais, c’est au niveau des normes que là où le bât blesse. Alors, nous n’avons qu’un seul choix celui de se conformer aux normes internationales afin d’assurer la qualité de nos produits aussi bien au niveau de la sécurité, l’hygiène que la formation continue du personnel. Nous le savons tous, l’hôtellerie regroupe plusieurs corps de métiers qui nécessitent plusieurs autorisations au préalable notamment dans le projet d’un hôtel/un restaurant. Il faudra bien-sûr respecter les normes en matière d’hygiène alimentaire en appliquant les règles de l’ HACCP et de sécurité. (Exemple, la sécurité de l installation électrique et la sécurité incendie) ou d’accessibilité avec les nouvelles normes PMR (Personnes à Mobilité Réduite) et également pour les personnes ayant d’autres handicaps. Toutes ces normes sont semblables à l’ouverture d’un restaurant ou d’un bar, car la réglementation y est très proche».
De son côté, Kalthoum Ammous, estime qu’en négligeant parfois les détails, on peut perde beaucoup. Alors, c’est en réglant certains détails, nous aidons le tourisme tunisien à résister à la concurrence et ramener des millions de touristes. Par exemple, les personnes à mobilité réduite en Europe, constituent aujourd’hui un marché potentiel de 80 millions de personnes, chiffre qui monte à 130 millions de personnes si l’on y inclut les accompagnants. Et c’est surtout un marché en pleine expansion, d’après la pyramide des âges observable dans de nombreux pays européens et aussi dans d’autres régions du monde. Les personnes handicapées dépensent en moyenne 30 % de plus (800 EUR par voyage, contre 600 EUR). Alors, notre cabinet, HORECA, forme les professionnels aux normes qui établissent les exigences à satisfaire et fournissent des recommandations pour un tourisme accessible. Par exemple, pour qu’une plage puisse être considérée accessible, elle doit disposer de douches, de sanitaires et d’une allée, utilisables par tous. Quant aux sentiers pédestres accessibles dans les espaces naturels, ils devraient, entre autres, être sur un terrain stable, continu et solide, disposer de la signalétique voulue et que les détails de l’itinéraire soient indiqués avant le départ du parcours. De façon générale, dans leurs communications écrites, les établissements touristiques devraient employer un langage simple et clair, et le propos suivre une séquence logique, en s’aidant d’images et de symboles graphiques, s’il y a lieu, et du contraste de couleurs, avec des polices de caractères qui soient lisibles. La Tunisie peut, alors, tirer profit de ce marché en adaptant les infrastructures tourniques aux normes internationales en matière d’hygiène, de sécurité et d’accessibilité. Et c’est que nous proposons dans l’accompagnement des professionnels du tourisme aussi bien ceux que sont déjà installés ou ceux qui veulent se lancer dans le secteur ».
Le balnéaire oui, mais…
L’autre volet qui intéresse nos deux experts porte sur la diversification des produits touristiques proposés par la Tunisie, «Nous étions dans le sud de la Tunisie et nous avons été émerveillé par les paysages, le patrimoine et la gentillesse des gens. Malheureusement, ce potentiel n’est pas bien exploité alors qu’il peut attirer des millions de touristes, s’il est valorisé. Et c’est encore, une fois l’accessibilité qui fait défaut. Comment, en effet, voulez-vous qu’un touriste étranger arrive dans le sud du pays, alors que la Tunisie n’est accessible que par un seul aéroport situé dans la capitale ?. Il devient, alors, impératif d’ouvrir le ciel tunisien aux compagnies Low Cost qui peuvent desservir des petites villes comme celles situées dans le sud, le nord et le centre de la Tunisie. Cela exige des produits diversifiés comme le tourisme écologique, culturel, thermal ou de découverte et d’évasion. Et ce sont là les points forts et les atouts de la Tunisie qui dispose d’un patrimoine archéologique, culturel, culinaire et écologique très riche ». Idem pour, l’experte, Kalthoum Ammous, qui estime : «Même si la Tunisie est connue pour ses plages paradisiaques et ses stations balnéaires de réputation mondiale comme Hammamet, Sousse, Djerba, on doit, également, permettre aux millions de touristes d’apprécier ses oasis et ses dunes de sables sans oublier son sahara immense et authentique. Nous avons, alors, certainement besoin d’une remise à niveau à tous les niveaux et nous comptons à HORICA faire profiter de notre expérience à tous nos partenaires tunisiens».
H.M.
SNJT : Amira Mohamed démissionnaire
Notre collègue journaliste Amira Mohamed a annoncé avoir officiellement présenté sa démission du bureau exécutif du Syndicat national des journalistes tunisiens lors de l'assemblée générale du 22 février 2025.
Dans une publication Facebook de la même date, Amira Mohamed a assuré qu'elle continuera à défendre le journalisme et ses confrères malgré cette démission.
Pour rappel, Amira Mohamed avait été élue membre du bureau exécutif lors du congrès du SNJT du 8 octobre 2023. Elle était responsable de la communication et des relations avec la société civile.
















