Coupe de Tunisie: Tirage au sort des 16e de finale : Quatre matches opposent des clubs de Ligue 1entre eux
Programmé pour les 5 et 6 avril prochains, le seizième de finale de la coupe de Tunisie dont le tirage au sort a été effectué ce dimanche soir a mis face à face huit clubs de la Ligue 1 mais sans grands sommets. Le tenant de la coupe, le Stade Tunisien recevra au Bardo, le divisionnaire le COSidi Bouzid. Voici en détails le programme complet sachant que L'Espérance de Tunis jouera son match les 14 ou 15 avril.
CSKhenissi- JSManouba
USBGuerdane- CABizertin
OBeja -CSMsaken
USHZriba- CSSfaxien
ASJelma- PSSakiet Daier
GSOm Laaraies- ASSoliman
ESMetlaoui- ESZarzis
Stade Tunisien- COSBouzid
EGSGafsa-ESHSousse
Jendouba Sport- ASGabes
JSKairouan- SRSports
USMonastir- JSOmrane
Espérance ST- ASKasserine
USTataouine- C.Africain
CSBembla- CSHLif
SSMornag- ESSahel
J.B.
Il priait avec sa femme dans un abri de toile : Un dirigeant du Hamas tué à Gaza par un missile israélien
Une frappe aérienne israélienne dans le sud de Gaza a tué dimanche un membre du bureau politique du Hamas, Salah al-Bardaweel, ont déclaré des responsables de l’organisation.
Selon les médias pro-Hamas, un missile tombé sur Khan Younès a tué Salah al-Bardaweel et son épouse alors qu’ils priaient dans un abri de toile. Les responsables israéliens n’ont fait aucun commentaire dans l’immédiat.
Taher Al-Nono, conseiller en communication de la direction du Hamas, a déploré la mort de Salal al-Bardaweel dans un message posté sur sa page Facebook. Après deux mois de calme relatif dans la guerre qui a commencé il y a 17 mois, les habitants de Gaza fuient à nouveau pour échapper aux frappes d’Israël qui a lancé une nouvelle campagne aérienne et terrestre tous azimuts contre le Hamas.
Des explosions ont retenti dans le nord, le centre et le sud de la bande de Gaza tôt dimanche, alors que des avions israéliens frappaient ces zones, ce que des témoins ont décrit comme une escalade de l’attaque qui a commencé mardi. Au moins 30 Palestiniens ont été tués dimanche dans les frappes israéliennes sur Rafah et Khan Younès, selon les autorités sanitaires. Parmi les victimes, trois employés municipaux, ont indiqué les médecins.
Le Premier ministre sioniste Benjamin Netanyahu a déclaré à plusieurs reprises que l’objectif principal de la guerre était d’éradiquer le Hamas en tant qu’entité militaire et gouvernementale. Or, depuis, il ne fait que tuer des enfants, des femmes et des personnes âgées.
Le chef de facto du gouvernement du Hamas, Essam Addalees, et le chef de la sécurité intérieure, Mahmoud Abu Watfa, ont été tués mardi lors de frappes israéliennes, ainsi que plusieurs autres responsables. Selon les responsables de la santé palestiniens, au moins 400 personnes, dont des femmes et des enfants, ont été tuées mardi.
Des médecins palestiniens ont déclaré qu’un avion sioniste avait bombardé une maison à Rafah, blessant plusieurs personnes.
Le génocide sioniste a fait plus de 50.000 martyrs palestiniens, selon les autorités sanitaires, et dévasté une grande partie de l’enclave côtière, obligeant des centaines de milliers de personnes à vivre sous des tentes et dans des abris de fortune. Selon un communiqué du ministère de la Santé palestinien publié dimanche, 50.021 Palestiniens ont été tués et 113.274 ont été blessés depuis le début de la guerre.
Editorial : Pour un redéploiement salvateur…
Par Chokri BACCOUCHE
Les bouleversements majeurs qui s’opèrent actuellement à l’échelle internationale s’apparentent à un mouvement de plaques tectoniques. Le monde d’aujourd’hui ne ressemble en rien à ce qu’il était hier, encore moins à ce qu’il va devenir dans quelques années. Une reconfiguration géopolitique d’une ampleur sans précédent se profile en effet à l’horizon et annonce l’émergence imminente d’un nouvel ordre mondial, source de craintes légitimes pour certains et plus particulièrement les pays vulnérables. C’est dans ce contexte international instable et d’une incroyable complexité que la Tunisie vient de célébrer le 69e anniversaire de son indépendance. Certes, la commémoration de cet événement marquant dans l’histoire de notre pays est une occasion renouvelée de rendre hommage à nos vaillants martyrs qui ont sacrifié leur vie sur l’autel de notre liberté. Mais elle doit nous rappeler également que la préservation de ce précieux acquis est un combat de tous les instants, particulièrement par les temps qui courent, dans un monde de prédateurs qui font peu de cas des plus vulnérables.
Depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, un véritable volcan est entré en éruption chambardant les anciennes alliances et déversant son lot d’incertitudes. On assiste à une redistribution des cartes géostratégiques semblables aux accords de Yalta du siècle dernier. Fidèle à sa politique transactionnelle qu’il affectionne plus que tout, le revenant président américain n’a pas fait dans le détail dans le cadre du remue-ménage planétaire qu’il se propose de concrétiser. Il n’a pas hésité à larguer sans aucun état d’âme la vieille Europe, réputée pour être pourtant un allié sûr et de longue date des Etats-Unis, au motif évident qu’elle est devenue trop encombrante pour ne pas dire un fardeau insupportable qui s’érige en obstacle pour ses ambitions géopolitiques. En businessman avisé, Trump sait que les véritables enjeux se situent dans la zone Asie-Pacifique qui va abriter l’essentiel de la croissance mondiale durant les années à venir. Non sans raison d’ailleurs, car cette région du monde concentre les plus grands mastodontes économiques avec des pays qui ont actuellement le vent en poupe dont notamment la Chine, l’Inde ainsi que toute une brassée de nations qui enregistrent, bon an, mal an des taux de croissance économique respectable.
On s’accorde à penser, à très juste titre, que l’avenir appartient aux lève-tôt et à ceux qui savent anticiper sur les changements en cours pour tirer leur épingle du jeu et maximiser leurs chances de réaliser leurs objectifs de développement. Partant de ce principe élémentaire, la Tunisie doit tout faire pour prendre à temps le train en marche. Pour s’en sortir à bon compte de la terrible bourrasque qui secoue actuellement le monde et mener à bon port sa barque, notre pays a plus que jamais besoin aujourd’hui de varier et de multiplier au maximum ses partenaires économiques et d’explorer de nouveaux horizons susceptibles d’ouvrir de nouvelles perspectives à l’économie nationale. Tout en renforçant bien évidemment les relations économiques qui nous lient à nos partenaires traditionnels, européens notamment, la Tunisie serait très certainement bien inspirée d’explorer et de partir à la conquête de nouveaux marchés. Il serait opportun à cet effet de booster les relations économiques avec les pays asiatiques ou de l’extrême Orient qui offrent des opportunités intéressantes tels que l’Inde, la Corée du Sud, la Malaisie ou la Russie. En plus d’être un client traditionnel de la Tunisie pour l’achat d’engrais chimiques, l’Inde dispose de grandes potentialités technologiques qui la placent désormais parmi le gotha à l’échelle internationale. La Tunisie peut énormément tirer profit de cette donne en établissant un partenariat gagnant-gagnant avec ce pays et en variant autant que faire se peut les domaines de coopération. Bref, les solutions pouvant offrir des perspectives prometteuses à notre pays lui permettant de sortir de la mauvaise passe actuelle existent. Elles requièrent tout simplement de l’audace, de la volonté et de la détermination. Elles nécessitent surtout une mentalité de conquérants. Cette mentalité de se surpasser qui nous a malheureusement toujours fait défaut doit devenir impérativement une véritable culture qui animera l’action aussi bien des gouvernants que des gouvernés. C’est le seul moyen devant nous permettre d’atteindre le rivage de la délivrance et de réaliser nos aspirations légitimes vers un devenir meilleur…
C.B.
Valorisation des résultats de la recherche scientifique : Donner un coup d’accélérateur pour le PPP…
Par Hassan GHEDIRI
Moins de 5 % des chercheurs tunisiens collaborent avec le secteur privé, ce qui freine la valorisation et la transformation de leur innovation en produits ou services concrets.
Dans le cadre du programme de Valorisation des résultats de la recherche et transfert des connaissances, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de Tunisie a lancé un appel à propositions visant à accompagner les acteurs de la recherche et de l’innovation. Ce programme ambitionne de transformer les résultats scientifiques en solutions technologiques concrètes capables de répondre aux défis socioéconomiques et climatiques actuels du pays. Les projets soutenus devront toucher des domaines stratégiques tels que la sécurité hydrique, énergétique et alimentaire, la santé du citoyen, la transition numérique, l’économie circulaire et les matériaux durables.
En dépit d’un potentiel de recherche important, la Tunisie fait face à de nombreux obstacles en matière de valorisation des résultats scientifiques. L’un des principaux défis est le manque de coordination entre les chercheurs et les entreprises privées. Moins de 5 % des chercheurs tunisiens collaborent avec le secteur privé, ce qui freine la valorisation et la transformation de leur innovation en produits ou services concrets. Le manque de coordination entre la recherche et l’industrie limite les retombées économiques de l’innovation. En outre, le financement insuffisant et le manque d’infrastructures dédiées au transfert technologique compliquent encore la mise en œuvre des résultats de recherche.
Cet appel à propositions vise à surmonter ces obstacles en encourageant la collaboration entre les établissements de recherche publics et les acteurs privés. L’objectif est de créer des consortiums capables d’exécuter des projets de valorisation des connaissances, en combinant expertise scientifique et capacité industrielle. Les projets soutenus devront être porteurs de solutions innovantes pouvant impacter de manière significative les secteurs clés du pays.
Dans le domaine de la sécurité hydrique, énergétique et alimentaire, des projets de gestion de l’eau, de recyclage ou d’optimisation des systèmes agricoles sont essentiels pour faire face aux défis liés à la rareté de l’eau et aux contraintes environnementales. En Tunisie, chaque habitant dispose en moyenne de seulement 470 m³ d’eau par an, bien en deçà du seuil de pénurie de l’ONU. La recherche en matière de technologies de gestion de l’eau ou d’agriculture durable pourrait ainsi améliorer considérablement la situation.
Le secteur de la santé, en particulier face à l’augmentation des maladies chroniques, représente également une priorité. Selon un rapport de la Banque mondiale, la Tunisie a connu une hausse de 38 % du nombre de diabétiques entre 2010 et 2020. Des solutions technologiques innovantes dans le domaine de la télémédecine ou du diagnostic précoce peuvent offrir des moyens efficaces pour réduire les coûts liés aux soins de santé et améliorer la qualité de vie des citoyens. Bien que représentant environ 7,6% du PIB, l’économie numérique tunisienne reste également sous-exploitée. Les technologies numériques et l’IA ont le potentiel de transformer des secteurs comme l’agriculture, la gestion des infrastructures et la santé, en apportant des solutions plus efficaces et rentables.
Le programme de valorisation des résultats de la recherche scientifique consacre enfin un volet à l’économie circulaire et les matériaux durables. L’intérêt porte le développement des solutions qui aideraient à la réduction des déchets et à la promotion de modèles de production plus durables. En Tunisie, la gestion des déchets demeure un enjeu majeur, avec près de 2,2 millions de tonnes de déchets solides produits chaque année. La recherche sur les technologies de recyclage et l’utilisation de matériaux durables peut non seulement réduire l’empreinte écologique du pays, mais aussi offrir de nouvelles opportunités économiques.
En offrant un financement pour une durée maximale de 24 mois, cet appel à propositions donne aux chercheurs et aux entreprises le temps et les ressources nécessaires pour transformer leurs idées en solutions concrètes. Les projets retenus devront s’appuyer sur des partenariats public-privé pour garantir leur mise en œuvre réussie.
Ce programme est une occasion pour renforcer la valorisation des résultats de la recherche scientifique. Une meilleure collaboration entre le secteur public et privé permettrait de répondre plus efficacement aux défis sociaux, économiques et environnementaux du pays.
H.G.
Gaza: le Fatah appelle le Hamas à céder le pouvoir pour préserver «la présence des Palestiniens»
Le porte-parole du Fatah à Gaza, Monther al-Hayek, a appelé samedi 22 mars le Hamas à quitter le pouvoir et ce « afin d’y préserver la présence des Palestiniens ». Cette déclaration intervient alors qu’Israël a lancé, depuis lundi, une vaste campagne de bombardements qui a fait plus de 400 morts la seule première nuit, selon les autorités sanitaires sur place.
« Partez tant qu’il est encore temps » : c’est en substance le message que Monther al-Hayek, le représentant du Fatah à Gaza, a voulu faire passer au Hamas. Alors qu’Israël multiplie les bombardements sur Gaza depuis lundi et que Benyamin Netanyahou promet « l’enfer » si tous les otages israéliens ne sont pas libérés, le parti de Mahmoud Abbas en appelle au Hamas publiquement. Il lui demande de « faire preuve de compassion pour Gaza, ses enfants, ses femmes et ses hommes. »
Derrière les objectifs humanitaires affichés, cette déclaration vient rappeler que le Fatah manœuvre depuis des mois maintenant pour reprendre le contrôle de la bande de Gaza, dont il a été évincé par les armes en 2007 par le Hamas, victorieux des législatives.
L’Organisation de libération de la Palestine, dont le Fatah est le parti le plus important, a salué dernièrement le plan arabe pour Gaza qui prévoit entre autres le retour en grâce du mouvement dans le territoire palestinien. Alors qu’Israël et que les États-Unis évoquent ouvertement une possibilité de déplacement forcé de la population gazaouie, le Fatah croit encore en la possibilité de contrer ces projets et de reprendre le contrôle de l’enclave.
Il y a urgence pour le Fatah, car le maintien au pouvoir du Hamas équivaudrait selon son représentant à Gaza à « la fin de l’existence des Palestiniens » dans l’enclave. Ces propos ne peuvent que satisfaire les Israéliens qui souhaitent augmenter, par tous les moyens, la pression sur le Hamas. À cette heure-ci, le principal intéressé n’a pas encore réagi aux déclarations de son frère ennemi.
Le monde des médias en deuil : Décès de la journaliste Kawther Sliti
Nous avons appris avec peine, ce vendredi 21 mars, le décès de notre jeune collègue journaliste Kawther Sliti. Depuis l’obtention de son diplôme de l’Institut de presse et des sciences de l’information, Kawther, qui a travaillé pour plusieurs médias tunisiens et étrangers, a été active dans divers milieux, notamment dans les médias et les organisations de la société civile.
En cette pénible occasion, nous présentons nos sincères condoléances à sa famille et à ses proches.
Paix à son âme.
Le football algérien est en deuil : Décès de Djamel Menad
Ce samedi dans un communiqué, la JS Kabylie a annoncé la tragique nouvelle: « La grande famille du football algérien et de la JS Kabylie est en deuil après l’annonce du décès de Djamel Menad, ancien joueur et véritable légende du football national. »
Grand artisan du premier sacre continental de l’Algérie, en 1990, Djamel Menad avait alors terminé meilleur buteur de la compétition (4 buts), crédité au total de 25 réalisations en 79 sélections. Il s’est éteint ce samedi à l’âge de 64 ans.
« Ces dernières semaines, la santé de l’ancien avant-centre des Fennecs d’Algérie s’était rapidement détériorée en raison d’une maladie foudroyante qui l’avait frappé de plein fouet il y a environ deux mois », rapporte le média algérien TSA (Tout sur l’Algérie).
Un gros palmarès avec la JSK
Cinq fois champion d’Algérie avec la JSK, mais aussi vainqueur de la Coupe d’Algérie à trois reprises – sans oublier la Coupe d’Afrique des clubs champions en 1981, la Coupe d’Afrique des vainqueurs de coupe en 1995 et la Supercoupe d’Afrique en 1982 – Djamel Menad a évolué dans sa carrière à Nîmes, de 1987 à 1990 pour un bilan de 29 buts en 84 matches.
Adjoint de Rabah Madjer aux commandes de la sélection algérienne en 2017, l’ancien attaquant était directeur sportif de la JS Kabylie depuis 2023. « Nous adressons nos plus sincères condoléances à sa famille, à ses proches, ainsi qu’à toute la grande famille du football algérien. En ce moment de profonde tristesse, nous partageons votre douleur et nous unissons dans la prière », conclut la JSK.
Légende de la boxe : George Foreman est mort
La boxe perd l'une de ses légendes. George Foreman, géant des poids lourds entré dans l'histoire après sa défaite contre Mohamed Ali lors d'un combat mythique en 1974, est décédé vendredi à l'âge de 76 ans, a annoncé sa famille. Ancien champion du monde, il s'était incliné à l'issue du célèbre "Rumble in the Jungle" ("combat dans la jungle") à Kinshasa, avant de signer un retour spectaculaire dix ans plus tard.
"C'est avec une grande tristesse que nous annonçons le décès de notre bien-aimé George Edward Foreman Sr, qui s'en est allé paisiblement le 21 mars 2025, entouré par ses proches", écrit sa famille dans un communiqué. "Un humaniste, un olympien, un double champion du monde, il était grandement respecté. Il était une force du bien, un homme de discipline, de conviction, un protecteur de son héritage, qui s'est battu sans relâche pour préserver son nom, pour sa famille", ajoute la même source.
Battu par Mohamed Ali dans l'un des plus grands combats de l'histoire
Du haut de son mètre 91, Foreman, parfait inconnu, était champion olympique à seulement 19 ans, en expédiant le Soviétique Jonas Cepulis en finale des JO de Mexico de 1968 en seulement deux rounds. Réputé pour sa puissance surhumaine, était ensuite devenu une première fois champion du monde en 1973.
Le boxeur, originaire d'un quartier défavorisé noir de Houston, avait été battu par Mohamed Ali le 30 octobre 1974 à Kinshasa devant près de 100.000 spectateurs, terrassé par l'endurance, la tactique, et la roublardise d'avant-combat de son adversaire, qui s'était mis tout le public dans la poche. L'affrontement est resté comme l'un des plus grands combats de l'histoire de la boxe, par son niveau et sa férocité. Il avait marqué la renaissance de Mohamed Ali, alors âgé de 32 ans.
Champion du monde à 45 ans
Après avoir multiplié les aventures avec des femmes - dont naîtront de nombreux enfants, Foreman avait raccroché les gants à 28 ans, entrant en religion, avant de remonter sur les rings dix ans plus tard. Après deux échecs pour un nouveau titre, il était redevenu champion du monde en 1994 à 45 ans face à Michael Moorer, avant d'arrêter définitivement en 1997 à 48 ans, avec 76 succès et 5 défaites.
Tournoi de Miami Blessée, Ons jabeur perd face à Paolini par abandon
Malchanceuse, la Tunisienne Ons Jabeur. 30e au classement WTA, n'a pu aller au bout dans ce match face à l'italienne Jasmine Paolini, 7e en raison d'une chute au début du huitième jeu. Déjà Blessée à la jambe droite, Ons a mal entamé les débats. Après un 0-3 du début, elle a retrouvé ses marques pour revenir à 3-4 et espérer égaliser, elle est tombée pour ne plus revenir malgré les soins qui lui ont été prodigués. Dommage pour la Tunisienne qui nourrissait beaucoup d'espoir dans ce tournoi.
Jamel Belhassen
Masjid Negara (Kuala Lumpur) : Un symbole de l'art architectural islamique
Par Myriam Ben Salem-Missaoui
Le Masjid Negara est situé à Kuala Lumpur. La mosquée nationale, construite entre 1963 et le 27 août 1965, est un symbole de la grandeur de l'islam en tant que religion officielle en Malaisie.
Sa forme et sa décoration sont similaires aux trois grandes mosquées de La Mecque. C'est génial et un représentant exceptionnel de l'art architectural islamique.
Le Masjid Negara est situé dans le centre-ville de Kuala Lumpur, à côté de la gare de Malaisie. La superficie de la mosquée nationale est de 13 hectares et le bâtiment principal est d'environ 3 hectares. Toute la zone de la mosquée est en partie entourée de murs en béton et en partie par des clôtures richement décorées. Il y a sept entrées au total.
Avant la construction de la mosquée Shah Alam, la mosquée nationale était l'une des mosquées les plus modernes d'Asie du Sud-Est. La construction de cette mosquée nationale symbolise l'esprit d'unité et de tolérance. Il a été conçu par les Malais, construit par les Chinois et l'Inde, et financé par des contributions de musulmans, de chrétiens, de bouddhistes et d'hindous.
Caractéristiques architecturales
La planification et la supervision de ce bâtiment ont été réalisées par les architectes du Département d'études et d'études du Département fédéral des travaux publics. Il leur a fallu trois ans pour terminer. Avant que Baharuddin Abu Kassim ne commence à concevoir la mosquée nationale, son principal architecte a étudié les mosquées en Inde, au Pakistan, en Iran, en Turquie, en Arabie saoudite, en République arabe unie et en Espagne.
À première vue, la tour de 245 pieds ressemble à une fusée. Cela ressemble à un sac entouré d'un cordon de serrage. Le bâtiment de 10 millions de RM couvre une superficie de cinq hectares. Il comprend une salle de prière de 22,500 mètres carrés, une salle de conférence et des funérailles, une bibliothèque, un bureau, une cour, une tour, une salle royale et une salle du l’imam. Le cimetière des sept guerriers nationaux se trouve dans la partie ouest. Une salle de radio et de télévision climatisée dans la galerie de la salle de prière est également disponible.
Il y a trois grandes portes et une porte spéciale à usage royal. Au rez-de-chaussée de la pièce avant, il y a plusieurs toilettes, une salle de bain, une salle de chaussures et une salle de relaxation pour ceux qui viennent de l'extérieur de Kuala Lumpur. Avant d'atteindre la salle de prière au premier étage, il y a une grande cour.
La salle de prière a des murs en béton armé et est tapissée de marbre italien. Il y a neuf volets en aluminium inclinés le long des trois sections de mur. Certains versets du Coran étaient écrits sur le mur au-dessus de la porte intérieure de la salle de prière. L'écriture, haute de deux pieds, est mélangée à une mosaïque dorée et une teinte bleutée brillante.
La salle de prière peut accueillir 3,000 fidèles et peut accueillir 5,000 personnes supplémentaires sur la véranda sur les trois nervures de la salle.
M.B.S.M.
Editorial : Légitime défense - Par Jalel HAMROUNI
À l’aube du 18 mars, l’entité sioniste a repris ses opérations militaires intensives dans la bande de Gaza. La reprise des hostilités et des atrocités sionistes a eu lieu au milieu des pourparlers sur la proposition soumise par l’envoyé américain Steve Whitkoff pour faire sortir l’accord de cessez-le-feu de l’impasse.
La décision de reprendre l’agression contre Gaza était prévue étant donné que l’entité sioniste n’a jamais respecté l’accord de cessez-le-feu. Benjamin Netanyahu a tout fait pour pousser vers une capitulation totale de la résistance palestinienne en croyant qu’après quinze mois d’offensives barbares et de destruction massive de l’enclave palestinienne, la résistance finira par accepter ses conditions et conclura un accord entre le vainqueur et le vaincu. Un accord de reddition en substance, selon lequel le Hamas abandonnerait la moitié des prisonniers israéliens sans accepter aucune de ses conditions politiques.
En toute évidence, l’entité sioniste veut faire pression militairement sur le Hamas en ciblant les dirigeants politiques et la population civile pour faire plier le Hamas et l’obliger à accepter la proposition de Witkov.
C’est l’objectif principal de la reprise des opérations militaires agressives dans la bande de Gaza. Cela indique que l’option de la guerre était l’option préférée du gouvernement sioniste dès le début, et le choix d’Eyal Zamir comme commandant d’état-major général s’inscrit dans ce contexte. Le choix d’un commandant qui n’a pas le complexe de culpabilité de l’échec du 7 octobre, ou une obligation morale envers les détenus israéliens traduit la volonté de Netanyahu de mener des opérations qui servent ses politiques.
Ainsi, l’entité sioniste n’est plus en état de défense «légitime» et mène une guerre d’extermination contre le peuple palestinien.
Il faut rappeler que Netanyahu a récupéré un grand nombre de ses prisonniers par un cessez-le-feu après l’échec de sa machine de guerre tout au long de quinze mois. L’ancien ministre de la Défense, Yoav Galant, a déclaré que l’accord conclu avec le Hamas en janvier 2025 aurait pu l’être des mois plus tôt, et dans de meilleures conditions au profit des Israéliens sans l’intransigeance de Benjamin Netanyahu.
Si l’on ajoute ces déclarations au comportement sioniste depuis la conclusion de l’accord, il est clair qu’Israël voulait seulement récupérer ses prisonniers et ensuite reprendre la guerre dans sa nature génocidaire, car il s’est abstenu de s’engager dans les dossiers de base impliqués dans l’accord, tels que l’entrée de l’aide humanitaire et du logement temporaire, et le début des négociations de la deuxième phase, qui, selon l’accord, est censée conduire à la libération du reste des prisonniers israéliens.
Non seulement Israël s’est abstenu de mettre en œuvre les termes de la première phase, mais après avoir récupéré le grand nombre de ses prisonniers, Israël a cherché à vider l’accord de son contenu en tant que cessez-le-feu, le transformant en un simple accord d’échange de prisonniers qui n’implique pas la fin de la guerre et le retrait des forces sionistes de la bande de Gaza.
Il est évident que l’entité sioniste ne veut laisser aux Palestiniens aucune option. Le Hamas a accepté la proposition égyptienne de former un comité de soutien pour diriger la bande de Gaza dont il ne fait pas partie. Les Arabes ont présenté leur plan pour la reconstruction de Gaza et qui a été rejeté par Netanyahu et Trump.
Hier même, la Maison Blanche a déclaré que le président américain, Donald Trump, soutenait pleinement la reprise des frappes aériennes et des opérations terrestres d’Israël dans la bande de Gaza. Ce n’est pas surprenant.
Quant aux Européens, il semble qu’ils insistent à reproduire les mêmes erreurs en publiant un communiqué dénonçant l’effondrement de l’accord de cessez-le-feu, mais ont adouci leurs critiques à l’égard de l’entité sioniste et ont évité de la blâmer.
La reprise de l’agression sioniste contre la bande de Gaza à un rythme aussi violant est le résultat inévitable de l’incapacité de la communauté internationale à s’acquitter de ses responsabilités en matière de protection des civils palestiniens non engagés dans les combats.
Malgré le soutien d’un large front populaire mondial pour le droit palestinien et un changement radical de l’opinion publique occidentale en faveur des victimes palestiniennes, le veto américain fait toujours obstacle à l’obtention de la justice et les gouvernements européens continuent de ne pas décrire ce qui se passe comme un génocide.
J.H.
Commerce extérieur : Enjeux, débouchés et tendances
La Tunisie cherche à dynamiser son commerce extérieur à travers une diversification accrue de ses marchés tout en optimisant les secteurs qui ont prouvé leur résilience.
Au début de cette année, les perspectives s’annoncent à la fois prometteuses et incertaines, d’autant plus que plusieurs facteurs économiques internes et externes influenceront la trajectoire du commerce extérieur tunisien.
Surmonter les crises mondiales
Les résultats des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur aux prix courants, publiés le 13 mars courant par l’Institut national de la statistique (INS) font ressortir un déficit commercial de 3517,9 millions de dinars (MD), durant les deux premiers mois de l’année 2025 par rapport à un déficit de 1779,9 MD, enregistré durant la même période de 2024.
Les échanges commerciaux ont atteint le niveau de 10169,2 MD à l’exportation et 13687,1 MD à l’importation durant les deux premiers mois de l’année 2025 soit un taux de couverture de 74,3%. Hors énergie, le déficit de la balance commerciale s’est réduit à 1672,4 MD.
La Tunisie, située à la croisée des chemins entre l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient, se trouve à un tournant important dans son parcours économique. Le commerce extérieur joue un rôle primordial dans la dynamique de croissance du pays, non seulement en tant que moteur pour l’économie, mais également comme levier pour surmonter les crises mondiales.
Secteurs prometteurs
Les derniers rapports économiques, notamment celui de la la Banque Africaine de Développement, qui anticipe une croissance modérée de 3,2 % en 2025, révèlent que la Tunisie cherche à redresser la barre en réduisant son déficit commercial qui demeure élevé. En 2024, selon les données de l’INS, le pays affiche un déficit commercial de plus de 20 milliards de dinars, malgré des efforts pour réorienter ses exportations vers des marchés plus diversifiés.
Bien que la situation semble fragile, des secteurs comme l’agriculture, le phosphate, et les produits manufacturés, notamment textiles, ont fait preuve d’une certaine stabilité. Ce constat est renforcé par les perspectives positives sur l’exportation des dattes et des agrumes, des produits agricoles pour lesquels la Tunisie est un acteur clé sur le marché international, comme le mentionne un rapport économique sur les prévisions à l’horizon 2025 publié par l’ONAGRI.
Tendances
Les exportations tunisiennes, soutenues par des accords de libre-échange comme ceux avec l’Union Européenne, devraient connaître une légère amélioration. En particulier, l’exportation de produits à plus forte valeur ajoutée, dans des secteurs comme les technologies de l’information et la pharmacie, pourrait tirer parti de la reprise attendue de l’économie mondiale.
Globalement, les prévisions concernant 2025 laissent entrevoir une reprise progressive des exportations, en particulier vers les pays de la région subsaharienne, qui sont désormais des partenaires stratégiques pour le commerce tunisien, comme le souligne des analyses des prévisions économiques par la BAD pour les années 2024 et 2025.
Toutefois, cette reprise attendue ne se fera pas sans obstacles. Le contexte économique mondial, marqué par des perturbations géopolitiques et une inflation persistante, représente un défi de taille pour la Tunisie. L’augmentation des prix des matières premières, ainsi que la pression sur les chaînes d’approvisionnement mondiales, ont des répercussions directes sur les coûts d’importation et la compétitivité des produits tunisiens à l’international.
Industrie cosmétique : La Tunisie brille à l’international
La filière des huiles essentielles et végétales et des eaux florales est qualifiée de stratégique au regard de sa contribution non seulement au développement social, régional et économique du pays, mais aussi au grand potentiel qu'elle dégage au niveau de la conquête des marchés extérieurs et de l'embellissement de l’image du « made in Tunisia ».
Sous cet angle, l'Italie constitue l'une des destinations de marque pour écouler les ingrédients naturels, étant donné le poids de la consommation locale en produits de beauté et de bien-être, de plus en plus croissante, que l'on estime à plus de 14 milliards d'euros, faisant de l'Italie la quatrième puissance européenne en la matière.
Nouvelles prespectives
Toujours enclin à appliquer le principe de la diversification et de l’ouverture de nouveaux horizons au profit des filières prometteuses au potentiel de croissance à l’export certain, les instances d’appui nationales ont désormais mis le cap sur l’Italie pour faire la part belle aux ingrédients naturels tunisiens à l’occasion du salon mondial de la cosmétique et de la beauté, à savoir le Cosmoprof.
Pour ce faire, des entreprises tunisiennes spécialisées dans les huiles végétales et essentielles ont exposé leurs produits au salon Cosmoprof, qui se tient à Bologne, capitale de l’Émilie-Romagne et, pour la circonstance, capitale mondiale de la cosmétique, et ce, pendant la période du 20 au 22 mars 2025.
Promouvoir la filière tunisienne
Distributeurs, industriels, marchands d’ingrédients naturels, etc., se sont défilés sur le stand tunisien pour découvrir les propriétés des produits et s’entretenir avec les représentants des entreprises tunisiennes sur les possibilités de partenariat dans ses deux dimensions, en l’occurrence industriel et commercial.
En outre, et dans le but de promouvoir davantage les ingrédients naturels tunisiens destinés à l’industrie de la cosmétique au sein de ce salon, un panel sur l’huile de figue de Barbarie d’origine tunisienne a été programmé le 22 mars et animé par la représentante de l'Association Nationale pour le Développement du Cactus « Anadec », dans l’objectif de présenter cette huile vertueuse pour la peau comme alternative naturelle et innovante, on ne peut plus viable pour l’industrie de la cosmétique.
Cosmoprof Worldwide Bologne, qui a accompli cette année sa 55e édition, est un événement au format intégré, réunissant tous les secteurs de la chaîne d'approvisionnement ayant trait à l’industrie de la beauté sous forme de 3 salons, en l’occurrence : Cosmopack, Cosmo Perfumery & Cosmetics et Cosmo Hair, Nail & Beauty Salon.
Décidément, il s’agit d’un salon aux dimensions internationales, comme en témoignent les chiffres. En effet, il attire plus de 248 000 visiteurs de 153 pays et plus de 3 000 exposants de 64 pays.
A la salle « Le 4ème art »: Le sucre : une histoire de larmes et du sang
Par Imen Abderrahmani
Entre gestes et sonorités, ils évoluent sous la blancheur de cet « or blanc » qui a fait couler beaucoup de sang dans les plantations de canne à sucre, pour raconter quelques pages de l’histoire de l’esclavagisme. «Sucre- An ice cream for a nice crime », à la salle le 4ème art, demain, à 21h30.
La douceur du sucre ne peut jamais faire oublier son histoire amère et ces millions d’Africains qui ont été déportés pour travailler dans les sucreries que les puissances coloniales européennes à chercher à les développer dans ses colonisations aux Amériques et dans l’océan Indien. Produit en Asie et importé à petites quantités avec des prix très élevés en Europe, le sucre a été un produit de luxe à tel point que ces pays européens pour répondre à ses besoins ont cherché à tout prix à développer une véritable industrie sucrière comme elle a fait la France aux Antilles.
L’histoire de ce produit, de ce sucre, n’est jamais une histoire heureuse. C’est une histoire faite de larmes, de torture, d’inhumanité…
« Dès le 17e siècle, la production du sucre repose sur le travail esclavagiste dans de grandes exploitations au Brésil, aux Antilles puis dans les îles de l’océan Indien. La recherche de rentabilité, par la massification de la culture de la canne, demande une main-d’œuvre toujours plus considérable. Les puissances coloniales européennes vont la chercher en Afrique. C’est le commerce triangulaire qui, en trois siècle, déporte des millions d'Africains mis en esclavages dans les plantations de canne à sucre, mais aussi de café, de tabac, d'indigo et de coton », lit-on sur le site du Louvre.
Qu’a-t-il changé aujourd’hui ?
C’est dans cette tragédie que le chorégraphe Abdoulaye Trésor Konaté a puisé pour construire son spectacle « Sucre- An ice cream for a nice crime ». Titre provocateur qui explore les paradoxes de l’histoire industrielle du sucre et de l’histoire coloniale.
Entre la douceur du sucre et l’amertume qu’avaientinfligés les Africains dans les plantations de canne à sucre, le spectacle évolue pour raconter l’histoire universelle de l’Homme, de son aliénation et sa lutte acharnée pour l’émancipation.
Le dépeuplement de l’Afrique pour répondre aux besoins accrus des pays européens du sucre semble être un prétexte pour le chorégraphe pour questionner la mémoire et l’avenir, pour s’interroger sur la réalité des relations que lient aujourd’hui les pays africains avec les pays européens. Objet et sujet, le sucre qui évoque la traite négrière de l’époque est aujourd’hui le tabac, le cacao, le café, l’or, les produits minerais, le diamant, le bois… Qu’a-t-il changé aujourd’hui ? Abdoulaye Konaté qui partage la scène avec le comédien Cédric Djedje et le musicien Thibault Cohade soulève la question dans cette œuvre qui met en scène l’histoire coloniale et industrielle du sucre.
L’aspect doux, léger et savoureux du sucre ne peut jamais gommer l’amertume de l’esclavage des femmes et des hommes noirs. Ces sucreries et pâtisseries qui remplissent les étalages et qui sont consommés avec joie et bonheur ne peuvent jamais panser les blessures de ceux dont les ancêtres ont irrigué avec leur sang les plantations de canne à sucre… Le goût doux de ce produit ne peut jamais masquer la morosité et l’acerbité de la réalité…
Le sucre que nous consommons toujours, c’est à ce prix qu’il a été produit. « Sucre- An icecream for nice crime », un spectacle à découvrir le 23 mars, à 21h30, à la salle « Le 4ème art », dans le cadre de la 3ème édition de « Tunis Théâtre du Monde ».
I.A.
Ramadan : pourquoi les 10 derniers jours sont les plus importants
Par Myriam Ben Salem-Missaoui
Ce mois sacré pour les musulmans tire à sa fin mais les dix derniers jours sont les plus importants, selon le Coran et la sunna, la tradition islamique.
C'est dans cette période que se situe la nuit de la destinée "Laylatoul Qadri" dont la grâce équivaut à mille mois, selon la sourate éponyme.
Selon les cheikhs et les imams connus, le prophète Mohamed (Psl) et ses compagnons faisaient de cette période un moment d'intense communion et de prières : "Durant les dix derniers jours du mois de ramadan, le prophète et ses compagnons se consacraient entièrement à l'adoration de Dieu, au repentir et aux prières afin qu'Il concrétise leurs aspirations les plus chères".
Cette adoration est une pratique prophétique hautement recommandée qui s'appelle "sunna mouakkada".
On rappelle que le prophète a dit dans un hadith que le Ramadan est divisé en trois parties de dix jours chacune : "les 10 premiers jours, si vous les jeûnez, vous avez la miséricorde de Dieu. Les dix jours qui suivent, vous les jeûnez, Dieu vous pardonne vos pêchés. Et les dix derniers jours, si vous les jeûnez, Dieu vous agrée au paradis".
De même, la majorité des ulémas pensent que la nuit du destin, celle durant laquelle le Coran est descendu, se situe dans les 10 derniers jours.
M.B.S.M.
















