Union des écrivains tunisiens (UET) : Appel à participation à la Foire internationale du livre de Tunis
L’Union des écrivains tunisiens (UET) invite tous ses adhérents à participer à son stand dans le cadre de la 40ème édition de la Foire internationale du livre de Tunis (Filt), qui se tiendra du 23 avril au 3 mai 2026.
Un communiqué publié par le comité directeur de l’UET, indique que elle met à la disposition de ses membres son stand d’exposition et que les personnes souhaitant présenter leurs ouvrages, organiser une séance de lancement, une séance de dédicaces ou toute autre activité doivent contacter le coordinateur général des activités et secrétaire général de l’Union, Bouraoui Baaroun.
Cet appel s’inscrit dans le cadre de la contribution de l’UET à la programmation culturelle et aux activités que le comité directeur du Filt prévoit d’organiser en marge de la Foire, selon le communiqué.
Pour rappel, l’UET avait annoncé la semaine dernière que « toute personne ayant perdu son adhésion en raison d’une démission ou du non-paiement de sa cotisation pourra la récupérer en déposant une demande qui sera examinée par le comité directeur. En cas d’acceptation de la réintégration, le membre est tenu de s’acquitter des cotisations dues pour l’ensemble des années non payées », conformément aux dispositions de l’article 5 du statut de l’Union.
Concours international « Écrire pour l’écran » : Appel à scénarios
La scénariste Diletta D’Ascia et le réalisateur Nidhal Chatta lancent, en collaboration avec l’Académie de l’Acteur et du Cinéma CINEMASTERS, la deuxième édition du concours international de scénarios « Écrire pour l’écran », une initiative dédiée à la promotion de l’écriture cinématographique et à l’accompagnement des talents, émergents comme confirmés.
Gratuit et accessible sans limite d’âge ni de nationalité, ce concours ambitionne de révéler de nouvelles voix et d’encourager la création de récits originaux pour le cinéma. Les participants sont invités à soumettre des scénarios de court-métrage, qu’il s’agisse de fiction ou de documentaire, à condition qu’ils soient inédits, originaux et non produits.
Une section spéciale est réservée aux lycéens, offrant aux élèves du secondaire une première immersion dans l’écriture scénaristique. Cette catégorie reprend les mêmes conditions de participation que la compétition générale, tout en proposant une thématique spécifique : « L’océan dans tous ses états ». Ce thème peut être exploré sous diverses formes, de l’océan comme sanctuaire naturel à l’espace menacé, en passant par des approches liées à la mémoire, aux migrations, au travail ou encore à des dimensions symboliques et intimes.
Les projets peuvent être rédigés dans toutes les langues, mais doivent impérativement respecter les standards professionnels de l’écriture de scénario. Le texte, présenté en format PDF, devra compter entre 3 et 20 pages, en police Courier New ou Times New Roman, taille 12, avec un interligne de 1,5. À noter que l’utilisation de l’intelligence artificielle pour générer tout ou partie du scénario est strictement interdite.
Le dossier de candidature doit inclure le scénario complet, une note d’intention d’une page maximum ainsi qu’une fiche auteur mentionnant les informations personnelles essentielles. La date limite d’envoi des candidatures est fixée au 19 avril 2026.
Les œuvres soumises restent la propriété de leurs auteurs. Les projets sont à envoyer par e-mail à l’adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Pour obtenir le règlement complet, les candidats peuvent écrire à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou se rendre directement au siège de CINEMASTERS, situé au 6, rue El Mahrajène, Bloc Diar 2, Cité Mahrajene, à Tunis.
Editorial : Les Britanniques et la tentation d’une guerre qu’ils devraient avoir apprise à éviter - Par Jalel HAMROUNI
L’histoire récente de la politique étrangère britannique est marquée par des choix qui ont laissé des traces durables sur la scène internationale. L’invasion de l’Irak en 2003, entreprise aux côtés des États-Unis, demeure l’un des épisodes les plus sombres.
L’argument de l’époque, l’existence d’armes de destruction massive, s’est avéré fallacieux, et les conséquences humanitaires, économiques et géopolitiques ont été catastrophiques. Pourtant, aujourd’hui, les signes montrent que le Royaume-Uni pourrait être tenté de répéter les mêmes erreurs, cette fois dans le contexte des tensions croissantes autour de l’Iran.
Le scénario est déjà en train de se dessiner. Les États-Unis, avec le soutien discret mais croissant de certains alliés régionaux, semblent vouloir intensifier leur pression militaire et diplomatique sur Téhéran. Dans ce contexte, certains cercles britanniques évoquent la nécessité d’un “rôle constructif” ou d’un soutien à leurs alliés transatlantiques. Mais il est crucial de rappeler que la leçon de l’Irak n’a jamais été réellement tirée.
En 2003, le Royaume-Uni a fourni une légitimité politique et militaire à une intervention qui s’est révélée basée sur des renseignements biaisés et des motivations géopolitiques ambiguës. Les promesses d’une transition démocratique rapide et d’un “nouvel Irak” ont laissé place à une instabilité profonde, à la montée des violences sectaires et à l’émergence d’organisations terroristes comme l’État islamique.
Des milliers de civils innocents ont perdu la vie, et le Royaume-Uni a payé un prix élevé sur le plan moral, politique et financier. La mémoire collective de cette erreur aurait dû suffire à dissuader tout engagement militaire futur de manière précipitée.
Pourtant, aujourd’hui, certains analystes britanniques semblent minimiser les risques d’une confrontation avec l’Iran, souvent sous couvert d’un soutien aux “intérêts occidentaux” ou à la “sécurité régionale”. Cette rhétorique rappelle étrangement celle de l’époque de Tony Blair et de George W. Bush, lorsqu’on parlait de “prolifération nucléaire” et de “menaces imminentes”. Or, tout comme en 2003, la réalité sur le terrain est bien plus complexe et nuancée qu’une justification simplifiée ne pourrait le laisser croire.
L’Iran est un acteur régional majeur, doté de capacités militaires significatives et d’une population civile nombreuse et mobilisée. Toute intervention extérieure comporte des risques élevés de conséquences imprévisibles. La région du Moyen-Orient a déjà été profondément fragilisée par les interventions militaires extérieures : les flux de réfugiés, la radicalisation et les conflits prolongés ont montré que l’usage de la force sans stratégie politique claire est souvent contre-productif.
Le Royaume-Uni, avec sa stature internationale et son poids historique au Moyen-Orient, a une responsabilité particulière : ne pas se laisser entraîner dans des aventures militaires qui risqueraient de reproduire les erreurs du passé.
Il ne s’agit pas de soutenir ou de justifier des politiques de Téhéran qui peuvent être critiquables. Il s’agit de rappeler que la guerre, surtout lorsqu’elle est menée sur des bases fragiles ou idéologiques, engendre des coûts humains et politiques disproportionnés. La diplomatie, le dialogue multilatéral et la pression économique ciblée ont montré, dans d’autres contextes, qu’ils peuvent être des instruments plus efficaces et moins destructeurs. Ignorer ces outils au profit d’une démonstration de force militaire serait un retour en arrière dangereux.
De plus, la société britannique elle-même porte les cicatrices de l’expérience irakienne. Les citoyens ont été témoins de la désinformation, des conséquences humanitaires, des pertes militaires et du coût économique. Ignorer cette mémoire historique serait non seulement irresponsable mais aussi un affront à la conscience publique.
Les leçons de l’histoire ne s’apprennent pas seulement dans les manuels scolaires ; elles se vivent dans les décisions politiques, dans les débats parlementaires et dans les choix moraux que les dirigeants font face aux crises internationales.
En fin de compte, le rôle du Royaume-Uni devrait être celui d’un acteur prudent, mesuré et critique, qui refuse de se laisser entraîner dans des conflits dont la justification reste floue et dont le coût humain serait catastrophique. Les alliés peuvent certes solliciter un soutien, mais la souveraineté morale et stratégique d’un pays ne se négocie pas au prix d’une répétition de l’histoire tragique.
Si Londres choisit de s’engager à nouveau dans un conflit militaire sur la base de prétextes douteux, l’histoire jugera sévèrement ses dirigeants, tout comme elle l’a fait pour l’invasion de l’Irak. La sagesse politique exige de tirer pleinement les leçons du passé : la prudence, la diplomatie et l’examen rigoureux des motivations de guerre sont indispensables pour éviter de répéter des erreurs qui coûtent la vie à des milliers d’innocents.
Le Royaume-Uni, en tant que puissance mondiale avec une histoire profondément ancrée dans la région, se doit de ne pas réécrire l’histoire avec les mêmes erreurs. L’Iran n’est pas l’Irak, et la mémoire des échecs passés ne devrait pas être effacée par le désir de suivre docilement un allié. L’avenir de la stabilité régionale et la crédibilité internationale de Londres en dépendent.
J.H.
Rendez-vous - Printemps de la bande dessinée de Sfax : Bulles, talents et rencontres
Par Imen Abderrahmani
La 9è édition du Printemps de la bande dessinée de Sfax confirme son ancrage dans le paysage culturel tunisien. Entre expositions, ateliers et rencontres, le festival entend investir pleinement la ville et rapprocher les artistes de leurs publics.
Coorganisé par le Forum des arts et de la culture de Sfax et l’Institut français de Sfax (Maison de France), l’événement poursuit son développement sous l’impulsion de ses référents, Hédi Megdiche et Halima Ellouze, forts notamment d’un voyage d’étude au Festival international de la bande dessinée d’Angoulême en 2024.
Pensé pour un large public entre élèves, enseignants et amateurs de BD, le festival investit plusieurs lieux emblématiques de la ville, notamment le Foundouk El Haddadine et la Maison de France. Au programme : ateliers de pratique artistique, expositions, rencontres et tables rondes, dans une dynamique participative et pédagogique.
Les ambitions de cette nouvelle édition sont claires : "Déployer davantage le festival dans l’espace urbain, associer les acteurs de la chaîne du livre et multiplier les partenariats afin de proposer un véritable parcours culturel à travers Sfax. L’objectif est également de renforcer les interactions entre les artistes invités et les publics, à travers des ateliers et des rencontres plus nombreux", lit-on dans le dossier de presse.
Des invités de renom
Parmi les invités, le dessinateur béninois Hector Sonon, pionnier de la BD dans son pays, est l’invité d’honneur. Il présentera une exposition consacrée à Sfax et animera plusieurs ateliers. À ses côtés, le Français Ptiluc, connu pour sa série "Pacush Blues", partagera son expérience à travers des sessions de formation.
L’association "Le Petit Nému", venue d’Angoulême, mobilisera de jeunes auteurs pour accompagner la création d’un manga 100 % sfaxien. Un atelier dédié se tiendra du 23 au 28 mars à la médiathèque régionale.
La scène tunisienne sera également à l’honneur avec Nada Dagdoug, qui animera des ateliers et une séance de dédicace autour de son ouvrage "Yeza", ainsi que Seif Edine Nechi, qui dirigera un Créathon Challenge BD réunissant 12 jeunes talents venus de toute la Tunisie.
Plusieurs expositions rythmeront le festival, dont « Sfax vue par Hector Sonon », présentée à l’Institut des arts et métiers, ou encore une exposition photographique célébrant les 10 ans du Street-Art Fest Grenoble Alpes, en présence de Jérôme Catz. Le regard croisé sur la ville se prolongera avec des œuvres d’élèves et une exposition consacrée à la médina de Marrakech en BD par Pascal Garnier.
Enfin, le spectacle BD "Les Carnets de Cerise", œuvre primée au Festival international de la bande dessinée d’Angoulême, sera présenté le 25 mars au Complexe culturel Jamoussi. Véritable phénomène éditorial, la série s’est écoulée à plus de deux millions d’exemplaires et a été traduite dans une vingtaine de langues.
Avec cette programmation dense et ouverte, le Printemps de la BD de Sfax confirme sa vocation : faire de la ville un espace vivant de création et de transmission autour du neuvième art.
I.A.
Coupe de Tunisie- 1/16 e de finale - USM- CA : Une affiche indécise
Par Jamel Belhassen
Le s seizièmes de finale de la coupe de Tunisie programmés pour aujourd'hui et demain enregistrent l'entrée en lice des clubs de la Ligue 1. Une entrée en force dans la mesure où le tirage au sort a mis face à face des clubs de l'élite dans cinq matches dont un USMonastir- Club Africain qui promet des étincelles.
C'est que le club sahelien quelque peu distancé dans la course au titre après sa défaite à domicile contre le CSSfaxien misera certainement sur la coupe de Tunisie. Il recevra aujourd'hui le C.Africain qui passe par une période favorable en championnat et est décidé cette saison à aller jusqu'au bout dans les deux compétitions nationales.
Second au classement de la Ligue 1, il compte beaucoup aussi sur ce match de coupe pour rester dans une dynamique de victoires avec une défense solide et une ligne d'attaque qui carbure bien avec comme chef de file, Chawat, le buteur du championnat. Mais, les Monastiriens, sous la pression d'un public exigeant, sont redevables d'une qualification en coupe de nature à calmer les esprits.
Autant dire que ce match, confié à l'arbitre Haythem Trabelsi , sera tendu et joué dans une ambiance électrique. Les autres matches entre nationaux seront aussi assez intéressants tels JSKairouan - CSSfaxien, CABizertin- ASMarsa, ESMetlaoui- ASGabes et ASSoliman- Stade Tunisien.
Des matches ou locaux et visiteurs partent avec les mêmes chances. Ailleurs, les clubs de la Ligue 1 partent favoris mais attention aux surprises des matches de coupe où la différence de classe ou de division n'est pas toujours évidente.
Voici en détails le programme des ces seizièmes de finale dont les coups d'envoi seront donnés à 13h30 avec les noms des arbitres désignés par la Commission Nationale d'arbitrage.
USM-CA arbitre : Haythem Trabelsi
JSK -CSS Seif Ouarteni
ESM -ASG Fedi Boukhris
ASS- ST Raed Jouirou
CAB -ASM Ridhs Chzuhi
CSMsaken- USBGuerdane Walid Hedhli
FCKGafsa- ESSahel Wael Ajengui
ESzarzis- CSKorba Radhouane Belouaer
Jendouba S- SRSports Halza Msellini
SSMornag O- Beja Houssem Dhahri
OSKebili- JSOmrane Akram Naili
PSSEddzier - FSSahline Samomir Ounalli
Lundi
BBBouhajla- USKEssaf Houssem Boulares
ASAgareb- S Gabesien Wael Mosbahi
USJAjim- EMMahdia Ahmed Kilani
N.B. : Le match Waded Hamma- Espérance de Tunis sera désigné ultérieurement.
J.B.
Affaire de la finale Sénégal – Maroc : Le verdict du TAS prendra encore du temps !
Le litige autour de l’attribution, sur tapis vert, du trophée de la CAN 2025 au Maroc au détriment du Sénégal, vainqueur sur le terrain en finale le 18 janvier dernier à Rabat, sera sur les bureaux du Tribunal arbitral du sport (TAS) de Lausanne (Suisse). Le verdict de l’instance concernant cette affaire sera définitif. Cependant, il ne faut pas s’attendre à une sentence rapide. Le délai pourrait même atteindre un an. Détails.
C’est après deux mois que le jury disciplinaire de la Confédération africaine de football (CAF) a rendu sa décision. Elle répondait à la requête déposée par la Fédération royale marocaine de football (FRMF). La structure de Fouzi Lekjaâ contestait le déroulé de la finale de la CAN 2025. Elle dénonçait le comportement des Lions de la Téranga avançant le motif d’abandon.
Il est évident que le TAS aura entre les mains un dossier à haut enjeu. En effet, la sentence peut remettre en considération la crédibilité de la CAF et sa capacité à trancher dans les affaires qui relèvent du juridique. Spécialisé dans le domaine, Romain Bizzini annonce, dans une interview accordée à nos confrères de Onze Mondial, que “techniquement, la phase d’instruction dure entre 6 et 9 mois, auxquels s’ajoutent 4 mois pour rendre la sentence. On part donc sur une procédure d’environ un an.”
Pas de verdict avant l’été
Par ailleurs, il se peut, selon l’avocat en Droit des Affaires et Droit du Sport et a plaidé plusieurs fois devant le TAS, qu’il y ait “une procédure accélérée”. Cette option, se fera “avec l’accord des deux parties (Sénégal et Maroc), ce qui ferait gagner 3 à 6 mois, mais cela restera probablement trop long pour être tranché avant cet été.” La chambre d’appel du TAS va donc recueillir toutes les pièces et les arguments juridiques de ce dossier.
En outre, il y aura des réunions et des auditions. Des joueurs, probablement Sadio Mané qui avait demandé à ses coéquipiers de revenir sur le terrain, et l’arbitre de cette rencontre, Jean-Jacques Ndala, pourraient être appelés à apporter leurs témoignages sur ce match polémique. De plus, il faut s’attendre à ce que le Maroc apportent les éléments qui plaident en sa faveur pour confirmer la décision initiale de la CAF.
Ligue des champions- 1/4 de finale- retour - Al Ahly- Espérance (2-3) : Qualification spectaculaire des Sang et Or
Par Jamel Belhassen
Après une première période décevante, l'EST a réussi à reverser la tendance après la pause en sa faveur pour remporter une victoire spectaculaire et méritée, synonyme de passage aux demi-finales avec un hommage au gardien Ben Said, auteur d'une prestation majuscule.
La première période a vu les Ahlaoui faire l'essentiel du jeu devant des Sang et Or repliés devant leur gardien Ben Said. Un scénario favorable aux locaux menés par un très bon Dieng qui fut à l'origine du but de Trezeguet, dont le tir a trompé le gardien de l'EST (1-0) à la (10e).
Dans l'autre camp, seul un tir de Tka a été sauvé par Shobir (17e). Le reste était fait de tirs répétés des Zizo, Ben Charki et Trezeguet, tous repoussés par Ben Said. Après la pause, Danoh sollicite Shobir qui sauve le but (52e).
L'EST avance d'un cran. Et Danoh réussit l'egalisation d'un tir croisé (1-1) à la (68e). S'en suit un penalty pour faute sur Tka (77e). Toughai tire et marque , donnant l'avantage aux siens. ( 1-2). Al Ahly égalise par Maraouane de la tête (2-2) à la (85e).
Mais, décidée, l'Espérance revient à la charge et Jelassi redonne l'avantage à son équipe de la tête ( 2-3). Une qualification amplement méritée des Sang et Or qui ont gagné à l'aller comme au retour.
Formation de l'Espérance
Ben Said, Keita, Ben Hamida, Toughai, Jelassi, Ogbelu, Tka ( Msakni 90e) Konate ( Sasse 58e), Bouali ( Haj Ali ( 75e) Danho ( Diakite 76e). , Diarra. ( Guenichi 90e)
J.B.
Ligue des champions- Le Caire 20h00 - Al Ahly- Espérance : Les Sang et Or déterminés à passer le tour
Par Jamel Belhassen
Nantie d'une avance d'un but, l'Espérance de Tunis va ce soir au devant d'une mission bien délicate au Caire face à Al Ahly qui est souvent difficile à manier dans son antre même en l'absence de son public, huis clos oblige.
La préparation à ce rendez-vous cairote s'est déroulée dans de bonnes conditions au Parc B avec un effectif hautement motivé et désireux de ramener de ce déplacement périlleux un résultat probant qui permettra aux Sang et Or de rentrer avec une qualification aux demi-finales.
Chapitre effectif, Patrice Beaumelle compte sur tous ses joueurs à l'exception de Jelassi , blessé au match aller. Il a repris les entraînements avec ses camarades depuis mercredi mais sa titularisation ne sera décidée qu'au dernier moment. Au cas où il déclarerait forfait, Ben Hamida évoluera dans l'axe de la défense.
Dans ce cas, Keita évoluera à gauche. Au milieu Ogbelu sera associé à Tka et Haj Ali. Enfin, Diakite devrait être aligné d'entrée, en pointe. L'Espérance cherchera aussi et surtout à marquer un but au moins pour multiplier ses chances de passage.
Formation probable
Ben Said, Draguer, Ben Hamida, Toughai. Ogbelu, Tka, Haj Ali, Boualia, Diakite et Diarra.
J.B.
Transport : La Tunisie réceptionne un nouveau lot de bus chinois
La Tunisie a réceptionné, ce vendredi, au port de la Goulette, un nouveau lot de bus chinois destinés aux entreprises régionales de transport, a annoncé le ministère du Transport.
En effet, 38 bus sont arrivés ce matin. 22 ont été affectés au gouvernorat de Jendouba et 16 au Kef, dans le cadre de l’exécution d’un marché international portant sur l’acquisition de 461 bus.
Cette opération s’inscrit dans le cadre de la politique nationale visant à développer le système de transport public collectif et à améliorer la qualité des services offerts aux citoyens dans l’ensemble des gouvernorats de la République.
Iran: Le porte-parole des Gardiens de la Révolution officiellement éliminé
Les Gardiens de la Révolution iraniens ont annoncé, ce vendredi, la mort de leur porte-parole, Ali-Mohammad Naïni, dans des frappes américano-israéliennes.
Il "est tombé en martyr lors de la lâche attaque terroriste criminelle perpétrée par le camp américano-sioniste à l'aube", ont déclaré les Gardiens dans un communiqué publié sur leur site internet Sepah News.
Le Quotidien vous souhaite un Aid Moubarak
A l'occasion de la fête de l'Aïd el Fitr, toute l’équipe du journal Le Quotidien présente ses vœux à tous ses lecteurs et followers et leur souhaite une très bonne fête de l'Aïd.
Message de Kaïs Saïed : L’Aïd el-Fitr et le 70ᵉ anniversaire de l’indépendance, une double célébration aux fortes valeurs spirituelles et nationales
Le président de la République, Kaïs Saïed, a adressé un message au peuple tunisien à l’occasion de la célébration de l’Aïd el-Fitr, qui coïncide cette année avec le 70ᵉ anniversaire de l’Indépendance de la Tunisie (20 mars 1956), soulignant la portée symbolique de cette convergence entre valeurs religieuses et nationales.
Le chef de l’État a entamé son allocution en louant Dieu et en rappelant les mérites du mois sacré de Ramadan, durant lequel le Coran a été révélé comme guide pour l’humanité. Il a prié pour que cette fête revienne sur la nation avec bienfaits, prospérité et bénédictions, tout en adressant aux Tunisiens ses plus chaleureuses félicitations à l’occasion de l’Aïd el-Fitr.
Le président de la République a souligné que cette année se distingue par la coïncidence de deux célébrations : l’une religieuse, l’Aïd el-Fitr, et l’autre nationale, le 70ᵉ anniversaire de la proclamation de l’indépendance, estimant que cette convergence reflète l’unité des significations entre les deux fêtes sur la terre de Tunisie.
Dans ce contexte, il a affirmé que la célébration de l’Aïd appelle à méditer sur ses finalités spirituelles, tandis que la commémoration de l’indépendance exige de se souvenir des sacrifices des Tunisiens pour la liberté, soulignant que préserver l’indépendance est aussi important que la conquérir. Il a ajouté que la libération ne se limite pas à se défaire de toute domination extérieure, mais constitue un processus continu qui ne doit ni s’interrompre ni échouer.
Le chef de l’État a également indiqué que la souveraineté de l’État à l’extérieur demeure liée à la souveraineté du peuple à l’intérieur, exprimée par sa volonté libre et intacte, affirmant que la voie du sacrifice pour la patrie est celle tracée par le peuple pour réaliser ses aspirations, afin que la Tunisie demeure libre, indépendante, juste et attachée aux valeurs de liberté.
Dans son discours, le président Kaïs Saïed a également prié pour le peuple palestinien, appelant à son soutien et à sa fermeté sur sa terre, et à l’établissement de son État indépendant, pleinement souverain, avec el Qods pour capitale.
Le président de la République a conclu en priant Dieu d’accepter les bonnes œuvres de tous et en souhaitant au peuple tunisien une fête bénie.
La saison méditerranée 2026 : Célébration de la richesse et la créativité des cultures du bassin méditerranéen
Mise en œuvre par l’Institut français, sous l’impulsion du Président de la République française, la Saison Méditerranée 2026 se déroulera du 15 mai au 31 octobre 2026 partout en France, avec Marseille comme ville d’ouverture, pour célébrer la richesse et la créativité des cultures du bassin méditerranéen.
Cette grande séquence pluridisciplinaire proposera plus de deux cents rendez-vous – expositions, spectacles, concerts, résidences, rencontres professionnelles, temps de débat – conçus en étroite collaboration avec des partenaires des deux rives. Au programme : jeunesse et mobilités, récits et mémoires partagés, transition écologique et sociale, innovation artistique et numérique, autant de fils rouges qui inviteront le public à porter un regard renouvelé sur la Méditerranée.
En s’appuyant sur un réseau de projets labellisés, co-construits avec des institutions de l’ensemble du bassin méditerranéen et en particulier avec la Tunisie, le Maroc, l’Algérie, le Liban et l’Égypte, la Saison Méditerranée 2026 ambitionne de faire de cet espace un territoire vivant de circulation des œuvres, des artistes et des idées.
Deux appels à projets ont suscité plusieurs centaines de manifestations d’intérêt de la part d’artistes et d’institutions culturelles ; parmi elles, 101 concernaient un partenariat avec la Tunisie. Au total, 29 projets seront labellisés « Saison Méditerranée 2026 », sans compter les initiatives qui émergent déjà de ces coopérations.
Tout au long de l’année 2026, des programmations accorderont une place de choix à la Tunisie en France, parmi lesquelles :
*Un focus chorégraphique dans le cadre de June Events à l’Atelier de Paris, en lien avec l’association Al Badil ;
*Une exposition d’art contemporain à la Gare Saint-Sauveur de Lille, sous le commissariat d’Olfa Feki, mettant à l’honneur une dizaine d’artistes tunisiens ;
*Un focus chorégraphique tunisien à Chaillot – Théâtre national de la Danse, en partenariat avec le Ballet de l’Opéra de Tunis ;
*Un week-end arabo-andalou lors du Festival de Saint-Denis, avec le Centre des Musiques Arabes et Méditerranéennes et le Festival d’El Jem.
* En Tunisie, ces coopérations trouveront un écho particulier à l’automne 2026, lorsque la Saison Méditerranée se clôturera simultanément dans les cinq pays prioritaires de la manifestation – Maroc, Algérie, Tunisie, Liban et Égypte. Un focus photographique et musical rythmera cette clôture à Tunis, avec une programmation d’expositions et de concerts, pendant ou en parallèle de la Biennale Jaou portée par la Fondation Kamel Lazaar.
*La Saison sera également incarnée tout au long de l’année 2026 à travers la programmation de l’Institut français de Tunisie, avec notamment :
*Le spectacle de danse « GOAL – Fantaisie pour passement de jambes », présenté par le VIADANSE – Centre chorégraphique national de Bourgogne-Franche-Comté, du 24 au 28 avril 2026 à Tunis et Sousse ;
*Une tournée de l’ensemble Mosaïc à Tunis, Sousse et Sfax, du 5 au 8 mai 2026 ;
*La transmission et la production de l’opéra Didon et Énée, avec le Ballet et l’Orchestre de l’Opéra de Tunis et la compagnie Les Épopées ;
Quatre musées militaires seront ouverts demain devant le public
Des musées militaires ouvriront gratuitement leurs portes au public demain vendredi 20 mars 2026 à l’occasion de la célébration par la Tunisie le 70ème anniversaire de l’indépendance le 20 mars 1956.
Les visiteurs auront l’opportunité de découvrir différents aspects de l’histoire militaire tunisienne, dont les racines plongent dans la civilisation carthaginoise, en visitant les quatre musées placés sous la tutelle du ministère de la Défense nationale et placés sous la supervision de la Direction du patrimoine, de l’information et de la culture.
Cette initiative vise à encourager les citoyens, notamment les enfants et les jeunes, à découvrir les grandes étapes de l’histoire militaire nationale tunisienne en explorant le contenu de ces musées, qui retracent l’histoire des soldats tunisiens de la période carthaginoise à l’époque moderne et le rôle joués dans les événements majeurs qu’a connus la Tunisie.
Les musées à découvrir sont le Musée de la Marine de Ras El Blat, à Bizerte, le Musée Militaire National – Palais de la Rose à la Manouba, le Musée Militaire de la ligne défensive de Mareth et le Musée de la Mémoire Commune Tuniso-Algérienne à Ghardimaou.
Bizerte : Le Musée de la Marine de Ras El Blat, gardien de l’histoire navale tunisienne
Inauguré le 31 décembre 2022, le Musée de la Marine de Ras El Blat, à Bizerte, s’impose désormais comme le sanctuaire de la mémoire maritime nationale. À travers un parcours chronologique allant de l’Antiquité à l’époque contemporaine, l’établissement valorise des collections exceptionnelles qui retracent l’épopée de la Marine tunisienne.
Le visiteur y découvre une immersion unique avec modèles réduits, de rares cartes nautiques anciennes, d’archives photographiques et d’œuvres picturales qui côtoient du matériel d’armement et des rares instruments de navigation. Bien plus qu’une simple exposition, la scénographie met en lumière l’ancrage maritime profond des Tunisiens. Elle illustre également une tradition plurimillénaire de défense côtière en Méditerranée, portée par un réseau stratégique de places fortes, d’ouvrages défensifs et de bâtiments de guerre.
Le Musée Militaire National – Palais de la Rose à la Manouba
Le palais de la Rose a été construit en 1798 sous le règne du bey husseinite Hammouda Pacha (1782 – 1814). Il constitue l’une des plus grandes merveilles de l’art architectural tunisien. Il fut connu d’abord par la population sous le nom de « Grand Palais » ou celui de « Borj El Kebîr ».
Ce palais assura tout au long de son histoire des fonctions multiples. Il fut utilisé d’abord comme lieu de repos et de promenades printanières puis comme lieu de villégiature estivale. Dans un second temps, le palais devint le lieu de résidence pour des personnalités éminentes en visite en Tunisie.
Sous le règne d’Ahmed bey (1837 – 1855), le Palais de la Rose abrita dès 1839 – 1840 la caserne de l’artillerie puis celle de la cavalerie. Plus tard il fut le lieu de résidence des fonctionnaires étrangers de l’école de guerre du Bardo au cours de la première ouverture (1840 – 1853) et aussi au cours de la deuxième période (1859 -1866).
En 1881, le Palais de la Rose servit de quartier général pour les troupes d’occupation française.
Au cours de la Deuxième Guerre Mondiale, le palais a été utilisé à des fins militaires par les troupes de l’Axe (novembre 1942 – mai 1943), puis par des unités de l’armée Française. Après l’Indépendance, le Palais de la Rose abrita l’école des sous- officiers et devint le siége du commandement de l’unité des travaux et de l’administration relevant de la Direction de l’Habillement et des Subsistances.
Tout au long de son histoire et plus particulièrement depuis l’indépendance, le Palais de la Rose a fait l’objet de plusieurs travaux d’entretien et de restauration dont les derniers ont commencé en 1977. Grâce aux efforts consentis par le Ministère de la Défense Nationale, qui a pris en charge les travaux de réfection et de restauration, le palais recouvra sa splendeur. Après quoi il a été décidé de faire de ce monument un musée militaire.
Le Palais de la Rose a été créé en vertu de la loi 106 / 86, en date du 31 décembre 1986. Il a pour mission de conserver, de présenter et d’enrichir le patrimoine historique militaire pour perpétuer le souvenir de ceux qui sont morts pour la patrie.
Le musée a été inauguré le 25 juin 1984 à l’issue des travaux de restauration dont il fut l’objet. Mais il ne fut ouvert au public que le 24 juin 1989 à l’occasion du 33é anniversaire de la création de l’armée nationale.
Le musée militaire national possède de riches et précieuses collections comprenant plus de 23000 objets ( armes blanches, armes à feu, peintures à l’huile, bas- reliefs, modèles miniatures de batailles, modèles de navires de guerre, boucliers, canons, avions, armes lourdes…) appartenant pratiquement à toutes les époques de l’histoire militaire de la Tunisie et dont une importante quantité d’armes datant du XIX é siècle fut utilisée par les troupes tunisiennes lors de la guerre de Crimée en 1854 aux côtés de l’Empire ottoman contre l’Empire russe.
Les différentes collections d’objets historiques sont réparties et exposées dans les salles successives du palais selon l’ordre chronologique des étapes de l’histoire de notre pays qui s’étend sur plus de 3000 ans.
Le Musée Militaire de la ligne défensive de Mareth
La ligne défensive de Mareth est située au sud tunisien dans la région de Mareth-Toujane, gouvernorat de Gabès. Cette ligne a joué un rôle important dans le déroulement des opérations pendant la Campagne de Tunisie ( novembre 1942-mai 1943 ).
Les forces françaises ont construit cette ligne défensive entre 1936 et 1940 et ce pour faire face à une éventuelle attaque de la Tunisie par les forces italiennes à partir de la Libye, alors colonie italienne.
La ligne défensive de Mareth, baptisée « ligne Maginot de désert » s’étend sur 45 Km et relie la mer aux monts de Matmata. Elle s’appuie sur l’Oued Zigzaou. Les fortifications de cette ligne comportent 40 casemates d’infanterie, 8 grandes casemates d’artillerie, 15 postes de commandement et 28 points d’appui.
Ces ouvrages bétonnés ont été renforcés par des canons antichars et des canons antiaériens. En plus de ces casemates, des fossés antichars ont été creusés, des barbelés installés et des champs de mines réalisés.
Au lendemain de la défaite française, en juin 1940, après l’occupation par les allemands de territoire français et la signature de traité d’armistice franco-allemand et franco-italien, une commission technique germano-italienne a procédé à la démilitarisation de la ligne défensive de Mareth.
Suite à leur défaite face à la VIIIème armée britannique commandée par le Général Montgomery, le 4 octobre 1942 à la bataille d’El Alamein, les forces germano-italiennes commandées par le Maréchal Rommel ont entamé leur repli vers la Tunisie à travers la Tripolitaine.
Le Haut Commandement de l’Axe a alors donné l’ordre de réarmer et de renforcer la ligne défensive de Mareth en vue de permettre aux forces de Rommel d’y retarder la poussée de la VIIIéme Armée britannique. Cette opération de réarmement s’est effectuée entre le mois de novembre 1942 et le mois de mars 1943. Sept mille soldats et civils ont été mobilisés pour cette opération qui a permis de réaliser 25 Km de fossés antichars, d’aménager les lits et les berges de l’ouest Zigzaou et de ses affluents, de poser 100 km de barbelés, 10000 mines antichars et 70000 mines anti-personnel.
Grâce au réarmement de ses positions défensives et à leur renforcement par ces divers obstacles, la ligne Mareth est devenue un obstacle difficile à franchir surtout en période de crue de l’oued Zigzaou.
C’est au mois de Mars 1943 que la bataille de Mareth a eu lieu. Elle a coïncidé avec la pression exercée alors au Centre et au Nord de la Tunisie par les forces alliées, commandées par la Général Anderson sur les forces de l’Axe commandées par le Général Von Arnim ainsi qu’avec le début de la suprématie maritime et aérienne des forces alliées dans le bassin méditerranéen.
Les forces en présence au cours de cette bataille étaient de l’ordre de 240000 hommes dont 160000 des forces alliées et 76000 des forces de l’Axe.
Les forces alliées étaient armées de 750 chars, 700 pièces d’artillerie de campagne, 1000 canons antichars, 535 avions, en plus des bâtiments de guerre.
Quant aux forces de l’Axe, elles n’avaient que 150 chars, 450 pièces d’artillerie, 500 canons antichars et 123 avions.
La bataille de Mareth a débuté le 16 Mars 1943 lorsque la VIIIéme armée a déclenché une attaque sur la ligne défensive de Mareth suivant 2 axes : le 1er axe le long de la région côtière entre Mareth et la côte, le 2ème consiste en une opération de contournement à travers le plateau du Dahar Tunisien.
La bataille a fait rage au cours des journées du 20 et 21 mars 1943 lorsque la VIIIème Armée britannique a tenté de percer l’Oued Zigzaou; elle avait cependant rencontré une farouche résistance de la part des forces de l’Axe commandées par le Général Messe.
Cette bataille a pris fin le 28 mars 1943 après la réussite des forces britanniques dans l’opération de contournement menée à travers la trouée d’El Hamma-Tebaga ce qui a obligé les forces de l’Axe à abandonner leurs positions défensives sur la ligne de Mareth et de se replier vers le Nord.
Le Musée de la Mémoire Commune Tuniso-Algérienne à Ghardimaou
Le Musée de la Mémoire Commune Tuniso-Algérienne à Ghardimaou est implanté dans les bâtiments qui ont abrité le quartier général de la Révolution algérienne pendant la Guerre de Libération (1954-1962).
L’exposition muséographique comprend des documents d’archives, des photos, des cartes, des armes et des supports audio-visuels relatifs à la situation géopolitique des pays du Maghreb à la fin de l’année 1954, aux différentes étapes de la révolution et à la Naissance de l’Etat Major Général à la vie quotidienne du commandement politique et militaire.
Il s’agit aussi de découvrir le soutien politique militaire et social de la Tunisie à la Révolution Algérienne de 1954 à 1962, l’utilisation du territoire tunisien comme base arrière pour l’Armée et le Front de Libération Nationale, tout en effectuant une visite virtuelle des différentes composantes du musée.
Le Quotidien avec TAP
Coupe de Tunisie 1/16e de finale, dimanche et lundi : Haythem Trabelsi pour USM- CA
Par Jamel Belhassen
La Direction Nationale d'arbitrage a désigné les arbitres appelés à officier les matches des seizièmes de finale de la coupe de Tunisie qui sont programmés pour dimanche 22 mars et lundi 23 mars, fête de l'aid oblige. Un tour dominé par quatre face à face entre clubs de la Ligue 1 dont un certain USMonastir- Club Africain qui promet des étincelles.
Le coup d'envoi de tous les matches sera donné à 13h30. Quant à la rencintre entre Widad Hamma et Espérance de Tunis, elle sera désignée à une date ultérieure vu que les Sang et Or sont engagés en Ligue des champions d'Afrique. Voici le programme en détails :
Dimanche 22 mardi 2026
USM- CA Haythem Trabelsi
JSK -CSS Seif Ouertani
ESM- ASG Fedi Boukhris
ASS -ST Raed Jouirou
CAB -ASM Ridha Chaihi
CSM- USBG Walid Hedhli
FSKGafsa- ESS Wael Adjengui
ESZ -CSK Radhouane Belouaer
JS- -SRS Hamza Msellini
SSMornag- OB Houssem Dhahri
OSKebili -JSO Akram Neili
PSSEdaier- FSSahline Samir Ounalli
Lundi 23 mars 2026
BBBouhejba- USKEssaf Houssem Boulares
ASAgereb -SG Walid Mosbahi
USJAjim -EMM Ahmed Kilani
J.B.
















