Biden : je n'abandonnerai jamais Israël
Le président américain, Joe Biden, a estimé samedi que le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou «faisait plus de mal que de bien à Israël» par sa conduite de la guerre à Gaza.
"Il a le droit de défendre Israël, le droit de continuer à attaquer le Hamas. Mais il faut qu'il fasse plus attention aux vies innocentes perdues à cause des actions entreprises",a réclamé le président américain dans un entretien avec la chaîne MSNBC, en ajoutant : «À mon avis, il fait plus de mal que de bien à Israël».
Et d'ajouter : "Je n'abandonnerai jamais Israël. Défendre Israël reste d'une extrême importance. Il n'y a pas de ligne rouge où je veux arrêter totalement les livraisons d'armes» et les Israéliens ne seraient alors plus «protégés par le Dôme de fer».
L'aide américaine est cruciale pour le fonctionnement de ce dispositif défensif permettant d'intercepter roquettes et missiles.
Joe Biden ajoute toutefois, dans la foulée: «Il y a des lignes rouges... Ce n'est pas possible que 30.000 Palestiniens de plus meurent.»
Boughdiri : On suit de près l'affaire de l'agression d'un élève par son camarade à Sfax
Gaza : Plus de 30 960 morts et 72 524 blessés depuis le début de la guerre
Des dizaines de civils palestiniens, dont des enfants, ont été massacrés au cours des dernières heures dans une série de bombardements israéliens aériens, terrestres et maritimes à travers la bande de Gaza assiégée alors que la guerre génocidaire israélienne en cours entre dans son 156e jour consécutif, selon des sources locales et médicales. Dans le nord de Gaza, une frappe israélienne a visé un domicile près de la mosquée Abu Al-Qumsan dans la zone du projet Beit Lahia, tuant et blessant de nombreuses personnes. Dans le camp de réfugiés de Nuseirat, dans le centre de Gaza, des sources locales ont signalé une interruption des télécommunications alors que les frappes aériennes israéliennes ont ciblé plusieurs maisons et le marché du camp, ce dernier ayant pris feu à cause de l'une des frappes. Dans la province de Khan Younis, au sud de Gaza, les régions orientales de la ville d'Al-Fakhari ont été soumises aux bombardements de l'artillerie israélienne, faisant de nouveaux morts et blessés parmi les citoyens locaux. D'intenses bombardements israéliens en tapis ont également visé les zones sud de la ville de Khan Younis et d'autres zones, villes et villages, notamment Al-Matahen, Al-Zawayda et Juhor al-Dik, dans le centre de la bande de Gaza. Dans le nord de Gaza, les correspondants de WAFA ont rapporté que plusieurs Palestiniens ont été assassinés lorsque les forces d'occupation ont ouvert le feu sur des civils attendant de l'aide au rond-point du Koweït, au nord de Gaza. Cela s'est produit simultanément avec des bombardements d'artillerie touchant les régions de l'est et du sud de la ville de Gaza, à l'est de Deir al-Balah, ainsi que les zones nord du camp d'Al-Nuseirat, dans la bande centrale. L'agression israélienne de samedi soir a aussi vu le meurtre de cinq Palestiniens lors d'une frappe aérienne israélienne sur Deir al-Balah, située au centre de la bande de Gaza. Selon des sources médicales, l’agression israélienne en cours contre la bande de Gaza depuis début octobre 2023 a jusqu’à présent fait plus de 30 960 morts, principalement des enfants et des femmes, et 72 524 blessés supplémentaires ont été documentés. Ce bilan reste initial puisque des milliers de victimes seraient mortes sous les décombres ou abandonnées dans les rues, car les forces israéliennes empêchant l'accès des ambulances et des équipes de la protection civile.
Souhaïl Chemli n'est plus... L'Université de la Manouba et L'UGTT déplorent son décès
L'Université de la Manouba et l'Union générale tunisienne du travail (UGTT) ont déploré, samedi 9 mars 2024, le décès de l'universitaire et secrétaire général du Syndicat de base des professeurs de l'enseignement supérieur à la Manouba, Souhaïl Chemli.
Parti à la retraite en novembre 2023, Souhaïl Chemli enseignait à la Faculté des lettres, des arts et des humanités de la Manouba où il était membre élu du comité scientifique de l'université. Il occupait également le poste de chef du département arabe à l'institut supérieur de l'éducation et de la formation continue. Enseignant de la langue arabe, il était également traducteur spécialisé.
A côté de son riche parcours académique, Souhaïl Chemli était militant pour les droits et les libertés en général, et pour ceux de ses confrères en particulier. Il était aussi réputé pour ses participations aux premiers rangs des manifestations qui défendent la cause palestinienne.
Souhaïl Chemli a, par ailleurs, été membre de l'instance directrice de la foire internationale du livre durant plusieurs années consécutives et coordinateur du comité national sectoriel de la traduction.
Décrit par ses confrères, ses étudiants et tous ceux qui l'ont côtoyé comme «un homme brave, juste, engagé et un professeur spécial, admiré et respecté de tous», Souhaïl Chemli est parti à tout juste 63 ans, laissant derrière lui un riche patrimoine de recherches, de travaux et de traductions à l'instar de ''costumes traditionnels tunisiens '' ou encore ''patrimoines mutilés''.
Il est parti durant l'après-midi du samedi, après un combat avec la maladie. Il a été massivement pleuré par sa famille, ses proches, ses amis et ses milliers d'étudiants. Il sera accompagné à sa dernière demeure, aujourd'hui, dimanche 10 mars 2024, au cimetière El-Jellaz à Tunis, après la prière d'Al-Asr.
Que Dieu le Tout-Miséricordieux l'accueille dans Son Éternel Paradis. Le Quotidien exprime ses sincères condoléances à sa famille, ses proches et amis.
Abir CHEMLI
Les féministes tunisiennes dénoncent le féminicide à Gaza…
Le monde a célébré hier la journée internationale des femmes dans les quatre coins du monde. Pas loin, en Palestine, depuis plus de 155 jours les droits des femmes palestiniennes sont violés sans qu’aucun Etat intervienne pour arrêter le massacre. A l’occasion de cette journée mondiale, le ministère de la Santé à Gaza a souligné que 9000 femmes palestiniennes sont tombées en martyrs depuis le 07 octobre dernier.
« Il y’a un nombre important des femmes qui se trouvent sous les décombres et n’est pas encore pris en compte, et un nombre important des femmes qui souffrent de la précarité et des problèmes de santé à cause des attaques aériennes », a ajouté la directrice du centre des études féministes en Palestine Sama Aouida au « Quotidien ».
Sama Aouida a été l’une des intervenantes à la conférence internationale sous le thème :” le féminisme intersectionnel et universel”, qu’a organisée, les 8 et 9 mars 2024, l’Association Tunisienne des Femmes Démocrates(ATFD).
En marge de cette conférence, la responsable palestinienne Sama Aouida, nous a raconté l’histoire « d’une jeune fille que son oncle (médecin) lui a mutilée le pied dans la cuisine » pour prouver à quel point les conditions sanitaires sont catastrophiques.
A cause de ces conditions, les Palestiniennes enceintes ne peuvent plus arriver à terme en bonne santé, a-t-elle ajouté. “Il y a des cas où les médecins se sont trouvés dans l’obligation de recourir à une ablation de l’utérus (hystérectomie), suite à un avortement non sécurisé dans des conditions sanitaires lamentables, nous a révélé Sama Aouida. Dans cet ordre d’idées, le ministère de la santé a affirmé que 60 mille femmes enceintes dans la bande de Gaza souffrent de la malnutrition, de manque d’hydratation et du manque des soins médicaux nécessaires.
Les chiffres sont alarmants : 5000 femmes palestiniennes accouchent dans des conditions dures et dangereuses, selon le ministère, et même si elles parviennent à accoucher, les mères palestiniennes n’arrivent pas à allaiter leurs bébés, pour des raisons psychologiques et également physiques à cause de la famine et des attaques aériennes, a fait savoir la directrice du Centre des études féministes en Palestine Sama Aouida.

Parmi ces femmes militantes qui essaient par tous les moyens de sauver les enfants palestiniens, il y a une qui a tenté de modérer un antibiotique pour adultes afin de le donner à son enfant malade malgré les risques probables. Elle n’avait pas le choix à cause de la pénurie des médicaments à GAZA, comme nous a raconté la représentante de l’Association des femmes travailleuses en Palestine et la journaliste palestinienne résidente à Cisjordanie Anouar Abdelkarim Aouina.
La journaliste a ajouté qu’en consultant les médias israéliens informels sur les réseaux sociaux, on peut remarquer l’adoption de la mentalité du Génocide. « J’ai vu sur les réseaux sociaux une image comportant une blouse militaire et une main destinée à une femme enceinte avec comme commentaire ‘’on tue 2 personnes par une seule cartouche’’ », a affirmé Aouina.

C’est pour cela que les féministes tunisiennes ont choisi de célébrer la journée internationale des femmes sous le signe de la solidarité avec les Palestiniennes.
« Cette conférence s’inscrit dans le cadre de la solidarité féministe avec les femmes palestiniennes, victimes de l’occupation, victimes du Génocide, pour nous ce qui se passe aujourd’hui à Gaza c’est un féminicide de masse » a affirmé le membre du bureau exécutif de l’ATFD, Nabila Hamza au micro du « Quotidien ».

Nabila Hamza a dénoncé les violations des droits de femmes et des droits humains d’une manière générale à Gaza, et aussi à Ramallah dans Cisjordanie.
Et pour le thème majeur de la conférence « féminisme intersectionnel », elle a clarifié que c’est le féminisme qui tient compte de divers facteurs dont le facteur colonial.
« Ce que vivent les territoires palestiniens occupés aujourd’hui est une guerre de libération nationale contre la colonisation, donc la question de l’intersectionnalité pose aussi la question décoloniale et pour les femmes c’est un enjeu majeur que nous voulons mettre en avant » a-t-elle ajouté.
Et elle a appelé toutes les femmes du monde entier à manifester leur solidarité avec les femmes palestiniennes et avec le peuple palestinien et à plaider un cessez-le-feu immédiat pour mettre fin au Génocide.
L’ATFD a organisé dans ce cadre une manifestation de solidarité en faveur des femmes palestiniennes en collaboration avec les associations « Mawjoudine », « Lina Ben Mhenni », « Damj », « Calam », « Feministes pour Palestine », « Tanit », et la compagne Tunisienne contre la normalisation avec l’entité sioniste.

La manifestation a été lancé depuis la Place de Martyrs Helmi Mannai à Bab khadhra jusqu’à l’avenue Habib Bourguiba. En marge de cette manifestation, la présidente de l’ATFD Naila Zoghlami nous a relevés que leur manifestation « purement féministe » est organisée pour rendre hommage aux femmes palestiniennes et au peuple palestinien qui continue à résister face à ce génocide et pour dénoncer le dualisme mondial en ce qui concerne l’application des conventions internationales relatives aux droits de l’homme.

Khawla Riahi
Le Canada et la Suède reprennent leur financement de l'UNRWA
Le Canada et la Suède ont annoncé la reprise de leur financement de l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (UNRWA), après l'avoir suspendu comme l'avaient fait une quinzaine de pays.
Commentant la reprise de leur financement, le ministre canadien du Développement international Ahmed Hussein a affirmé : « Nous avons examiné le rapport provisoire de l'enquête sur l'UNRWA et son contenu a été rassurant pour nous ».
Il a également indiqué que le Canada fournira 300 parachutes pour livrer denrées et biens essentiels.
Quant au gouvernement suédois, il a annoncé dans un communiqué que cette décision de reprise des financements concerne un premier versement de 200 millions de couronnes.
Il convient de noter que l'UNRWA est au centre d'une controverse depuis que l'occupation sioniste a accusé, fin janvier, 12 de ses employés d'implication dans les attaques du 7 octobre 2023 menées par Hamas. Les États-Unis, la Grande-Bretagne, l'Allemagne et le Japon, notamment, avaient ensuite suspendu leur financement de l'agence pour un total de 450 millions de dollars l'équivalent de plus de la moitié des fonds reçus en 2023.
La Chronique de Soufiane Ben Farhat : Tunisie - La centrale syndicale dans la tourmente
Par Soufiane Ben Farhat
Après le dialogue soutenu, les rapports entre le gouvernement tunisien et l’Ugtt, la centrale syndicale, se sont mués en un non-dialogue. Les syndicalistes crient au loup. Mais, à bien y voir, ils gagneraient surtout à réorganiser le ban et l’arrière-ban.
Tout pouvoir, qu’il soit politique, partisan ou associatif subit un jour ou l’autre l’implacable loi de l’usure du pouvoir. Une échéance fatale qui dépend de l’effet corrupteur du temps, de la persistance des mêmes têtes aux commandes et de l’accumulation de fautes plus ou moins graves. En fait, il y a une grave crise qui secoue l’Ugtt intramuros. Ses hauts dirigeants et certains de ses cadres intermédiaires font l’objet de remises en cause aux yeux de l’opinion en général et de franges non négligeables de syndicalistes en particulier.
Et puis les temps ont changé. La Tunisie post-révolution n’est plus celle d’antan. De même, la sociologie numérique impose de nouvelles dynamiques sociales et de nouveaux types de solidarité. C’est un phénomène universel. Un peu partout dans le monde, les partis, syndicats et réseaux associatifs battent de l’aile. Leur légitimité parfois légendaire en pâtit considérablement. Certains s’adaptent, d’autres demeurent dans leurs bulles d’antan et finissent par se scléroser.
L’amont et l’aval
En 2013, l’Ugtt avait joué un rôle considérable dans ledit Dialogue national. Cela avait contribué au dénouement de la grave crise qui secouait alors le pays entre le pouvoir de la Troïka et ses subsides d’un côté et l’écrasante majorité des Tunisiens de l’autre. Le Dialogue national avait abouti moyennant l’abdication de la Troïka et la nomination d’un nouveau gouvernement. Il avait permis également l’adoption d’une nouvelle Constitution, en vertu de laquelle seront organisées les élections législatives et présidentielle de 2014, et la promesse de procéder à la révocation des centaines de milliers de nominations partisanes dont le parti fondamentaliste Ennahdha avait truffé l’administration. Ce dernier point n’a jamais été concrétisé en fait.
L’Ugtt paraissait alors au zénith, au faîte de sa gloire. Elle a pu ainsi mériter le prix Nobel de la Paix 2015 obtenu avec la centrale patronale, la Ligue de défense des droits de l’homme et l’Ordre des avocats.
La centrale renforça depuis son rôle de partenaire incontournable dans les interminables tractations politiques. En effet, la Constitution défunte de 2014 avait enfanté un système incongru de trois présidences nécessitant d’incessantes tractations entre factions et partis, au détriment des réformes économiques et sociales. En même temps, la collusion de certains partis influents -Ennahdha en tête - avec la ténébreuse et meurtrière constellation des groupuscules terroristes était on ne peut plus manifeste.
Autre phénomène et non des moindres, la corruption érigée en système, intimement liée aux cercles du pouvoir. Elle n’en finissait pas de susciter le courroux de vastes franges de l’opinion, les classes moyennes exsangues et meurtries en prime.
Au bout du compte, l’opinion tunisienne commença à adopter le vote-sanction. Il fut relativement à l’œuvre lors des élections municipales de mai 2018. Il s’amplifia lors des élections législatives et présidentielle de 2019. Kaïs Saïed, alors candidat ouvertement anti-système, fut massivement élu président de la République avec 72,71% des voix.
La crise du Covid 19 mit en lumière l’inanité et la corruption des gouvernements issus d’alliances parlementaires douteuses et toujours chapeautées par Ennahdha et ses fantasques partis satellites. Elle coûta la vie à plus de vingt-cinq mille Tunisiens en une seule année. Les Tunisiens en furent profondément traumatisés.
Point de non-retour et dialogue de sourds
Et lorsque, le 25 juillet 2021, le Président Kaïs Saïed suspendît le Parlement et la Constitution et limogeât le gouvernement, le commun des Tunisiens applaudit. L’Ugtt fut parmi les premiers soutiens de Kaïs Saïed.
Cependant, et comme l’appétit vient en mangeant, la centrale syndicale commit une faute grave. Moyennant un congrès extraordinaire non électif et particulièrement contesté tenu en pleine période du pic de la pandémie en 2021, elle adopta un amendement des statuts qui permet aux membres du bureau exécutif de se présenter pour plus de deux mandats. Ce qui se concrétise lors du congrès de février 2022 à Sfax.
Jusque là, les rapports entre l’Ugtt le gouvernement étaient plus ou moins normaux, avec des hauts et des bas au gré de l’actualité. Ils se vouvoyaient en anglais en quelque sorte. Il y eut cependant deux tournants. Le premier fut l’initiative de l’Ugtt d’organiser un Dialogue national à caractère politique. Elle s’y essaya et publia même une liste des participants et des thématiques. Mais l’initiative fut mort-née, un coup d’épée dans l’eau. Le second tournant fut lors du meeting syndical du 4 mars 2023. Dans son allocution, le secrétaire général de l’Ugtt exprima son soutien à ceux qu’il qualifia de “détenus politiques à la prison de Mornaguia”. Il s’agissait en fait de personnes, dont des opposants, poursuivies par la justice pour complot contre la sûreté de l’Etat.
Depuis, c’est le dialogue de sourds et le point de non-retour entre le gouvernement et l’Ugtt. Cependant, la centrale exige aujourd’hui d’instituer un dialogue avec le gouvernement. Se sentant fragilisée, elle tend la main et tient un discours plutôt mesuré et en bémol. Témoin, son dernier meeting du 2 mars 2024.
N’empêche, les langues se délient. Certains, y compris des syndicalistes, accusent ouvertement l’Ugtt de faire partie de l’ancien establishment et de faire le jeu des tristement célèbres gouvernants de la décennie noire 2011-2021. D’autres parlent ouvertement de bureaucratie syndicale et de corruption des dirigeants syndicaux. Plusieurs affaires de corruption et de malversations étant saisies par la justice, certains syndicalistes ont été écroués au cours des derniers mois. Quant au gouvernement, il campe toujours dans son attitude de nonchalance courtoise vis-à-vis des dirigeants de la centrale syndicale.
Qu’en est-il au bout du compte ? Désamour, désenchantement, crise de confiance ? Ce qui est certain c’est que la crise n’est pas l’apanage du seul pouvoir. Elle peut aussi sanctionner terriblement ceux qui sont censés être le contre-pouvoir.
S.B.F
Quelques jours avant Ramadan la campagne “Nos Médinas sans plastique” est lancée
La Médina de Tunis a vu aujourd'hui le lancement d'une campagne de ramassage de déchets en plastiques avec comme slogan “Nos Médinas sans plastique”.
Depuis la Place de la Kasbah, cette campagne a été lancée par les deux Ministères, de l'Environnement et des affaires culturelles en collaboration avec la municipalité de Tunis et ce, dans le but de réduire la pollution plastique dans les médinas qui constituent les cœurs historiques des villes tunisiennes et des destinations touristiques attrayantes.
À noter que la Tunisie produit chaque année environ 2,5 millions de tonnes dont 10% sont des déchets en plastiques, selon le ministère de l’Environnement.
Ligue 1- play off- 2e journée CA-USM (1-0) : Les Rouge et Blanc rebondissent
Après une première période terne, l'exclusion du Monastirien Dridi et la rentrée du Clubiste Amri le match à connu une nouvelle tournure.
Le public qui s'est ennuyé lors de la mi-temps initiale s'est réveillé avec l'expulsion du Monastirien Dridi à la 54e. Ce fut là le début d'un ascendant cubiste et Amri qui venait d'effectuer sa rentrée arrive à trouver le chemin des filets de Ben Said après un joli geste technique (1-0) à la 65e. Il a failli refaire le coup cinq minutes plus tard quand son tir percuta le poteau (70e). En infériorité numérique, les Saheliens tentent tant bien que mal de revenir au score vainement. Le Club Africain obtient gain de cause.
Classement
EST 6 pts ( 1match)
CA 5 (2m)
ESS 4 ( 1m)
USM 3( 2 m)
ST 2 ( 1 m)
CSS 2 (1m)
Jamel Belhassen
La Jordanie poursuit ses largages sur le nord de Gaza
L’armée jordanienne a mis en œuvre aujourd’hui 10 opérations de largage sur le nord de la Bande de Gaza conjointement avec L’Égypte, les États-Unis, la France et la Belgique, a fait savoir le département militaire dans un communiqué.
L’armée jordanienne a précisé que ‘’deux avions C130 appartenant à la Royal Jordanian Air Force a effectué l’opération avec un avion de l’Égypte, quatre avions appartenant aux États-Unis d’Amérique, deux avions français et un autre appareil belge’’.
L’armée a également rappelé qu’elle avait effectué le 6 novembre 35 largages au-dessus de la bande de Gaza et 36 autres conjointes.
Ligue 1- play out- 6e journée: Le CAB enfonce l'ASM et s'envole
Encore une journée pauvre en sensations et en buts. Deux rencontres de cette 6e journée qui se terminent sur un score de (1-0). Deux réalisations obtenues sur penalty. A Bizerte, le Club local à pris le dessus sur l'ASMarsa par un but à zéro signé Ben Zitoun à la 45e et à Gafsa El Gaouefel l'a emporté sur le même score sur l'ESMetlaoui grâce à un penalty inscrit par Agbre à la 64e. Au classement, le CAB se détache en haut du classement alors que l'ASM continue à manger son pain noir en bas de la hiérarchie.
Résultats
CAB- ASM 1-0
EGSG-ESM1-0
Classement
CAB 17 pts
UST 11
OB 11
ESM 10
ASS 9
USBG 9
EGSG 8
ASM 3
Jamel Belhassen
L’exportation de l'huile d'olive tunisien rapporte 2,3 milliards de dinars
Les recettes de l’exportation de l’huile d’olive tunisienne, se sont élevées à 2,3 milliards de dinars, du 1er novembre 2023 au 29 février 2024, soit en hausse de 74% par rapport à la même période de la saison précédente, c'est ce qu'a annoncé l'office National de L'huile (ONH).
Et d'expliquer que ces gains, reviennent principalement à l'augmentation du prix de l'huile d'olive qui est passé de 15.192dt/tonne, pendant la saison dernière, à 26.407 dt/tonne actuellement.
Par contre les quantités exportées ont évolué de seulement 0,3% passant de 87213 tonnes l'année dernière à 87470 tonnes cette année.
Pour ce qui est de l'exportation de l'huile d'olive conditionnée, elle a enregistré une hausse de 14,8% pour atteindre 8628 tonnes.
La Libye suspend encore, les activités commerciales entre Dhehiba et Wazen
Sans préavis préalable la Libye a subitement suspendu les activités commerciales au poste frontalier de Dhehiba-Wazen, ce samedi matin. Une action entreprise sans avoir déterminé les raisons ni la durée de la suspension. C'est ce qu'a annoncé une source officielle.
La même source a indiqué que contrairement aux échanges commerciaux, le mouvement des passagers, lui, se poursuit de façon habituelle.
À rappeler que les activités commerciales au passage frontalier ont été arrêtées le 28 février dernier suite à une décision libyenne (également sans explication), avant de reprendre lundi dernier.
L’activité portuaire relancée par le fret des carburants
En 2023, le trafic global des ports tunisiens a été largement boosté par le vrac liquide, principalement les hydrocarbures, qui représentaient plus d'un tiers des flux, soit 10,5 millions de tonnes sur les 29,4 millions de tonnes manutentionnées. Bien que la Tunisie produise du pétrole, les volumes sont insuffisants pour répondre aux besoins du marché national.
L'évolution des flux portuaires en Tunisie a été positive au cours des quatre dernières années. En 2020, le pays a enregistré un volume de 26,8 millions de tonnes, qui est passé à 28,01 millions de tonnes en 2021, puis à 29,4 millions de tonnes en 2022.
En comparaison avec les 28,7 millions de tonnes de 2022, une augmentation de 2% a été enregistrée pour le fret total manutentionné en 2023. Les volumes de fret global ont connu une diminution de 11%, atteignant 8 millions de tonnes, tandis que le vrac sec est resté pratiquement inchangé, avec environ 10,8 millions de tonnes traitées.
Les flux de marchandises conteneurisées ont également connu une légère baisse, passant de 447 000 conteneurs équivalent vingt pieds (EVP) en 2022 à 446 000 EVP l'année dernière, ce qui représente 3,9 millions de tonnes.
La Tunisie compte au total huit ports commerciaux, dont certains sont polyvalents, industriels ou spécialisés dans le trafic de conteneurs, de remorques, de passagers et de croisières, ainsi que dans le trafic d'hydrocarbures et de produits chimiques.
Point de vente du producteur au consommateur à l'avenue Habib Bourguiba
Le ministre de l’Agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche maritime, a inauguré hier un point de vente ''du producteur au consommateur''. Marché qui a été installé à l'occasion du mois de Ramadan. L'inauguration a eu lieu en présence du premier délégué chargé des Affaires du gouvernorat de Tunis et nombre de cadres.
Ce marché fournira tout au lang de Ramadan des produits qui proviennent directement des agriculteurs privées et des centres agricoles, il offre aussi à la vente, les productions des femmes rurales. Des légumes et fruits, des viandes rouges, des poissons, de la volaille, des fromages et des huiles d'olive seront sur les étals du marché.
Lors de son passage à l'avenue, le ministre a écouté les préoccupations des citoyens. Il a appelé les vendeurs à approvisionner le marché d'une manière régulière à des prix adéquats.
















